Okko
Okko, véritable phénomène d’édition en l’espace de 2-3 ans ! La clé de la réussite tient, à mon avis, à un savoureux mélange des genres, à la fois aventure, ésotérisme et dépaysement, un dessin parfaitement exécuté et une histoire divertissante. Rien de bien non plus exceptionnel ou révolutionnaire, mais une création de très bonne facture.
Le le Cycle de l’eau est vraiment enthousiasmant. Suivre les péripéties d’Okko, Noburo, Noshin et Tikku amènent un réel plaisir de lecture. Ce début de série s’avère prometteuse et entrainante.
Le Cycle de la Terre continu sur la lancée du premier cycle, toujours aussi passionnant et divertissant. L’univers de la montagne enneigé détonne avec le premier passage autour de la mer. Dépaysement garanti !
Le Cycle de l’air parait un peu moins convaincante, mais amène son lot de surprises. Hub s’amuse à mettre à mal ses héros, n’hésitant pas à user de ressorts scénaristiques assez fort pour tenir le lecteur en haleine. J’ai néanmoins moins accroché à ce cycle.
Le Cycle du feu met en scène Okko et sa bande au prise à des intrigues politiques. Je trouve ce début de diptyque assez lent avec un enchainement des évènements assez flou. La construction du récit est en revanche respectée, avec la fin qui, comme d’habitude, laisse le lecteur dans l’expectative. Petite baisse de qualité pour ma part, même si l’ensemble ce lit très bien, j’ai lu ce 7e tome avec moins d’avidité que les 2 premiers cycles.
J’apprécie le fait de découvrir petit à petit la personnalité des héros, leur passé et leur réaction. Hub distille ses informations avec parcimonie et pas à contre courant du récit, ce qui passe vraiment bien. L’ambiance est cohérente tout du long, les personnages bien construits. Cette série a le mérite de remplir son rôle : distraire. N’attendez pas une étude sur le japon ou un effort cérébral intense.
Franchement distrayant ! |