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Interview de Olivier TaDuc Interview de Olivier TaDuc (17/04/2013)
Olivier TaDuc s’est fait connaître grâce à la série Chinaman, qui a relancé la mode du western, mais c’est aussi et surtout un auteur fort sympathique, au parcours riche.

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Olivier TaDuc Hello Olivier, tu débutes en bandes dessinées dans les années 80 dans le magazine Triolo avec Dieter. Que retiens-tu de cette période ?
C’était une époque où il était relativement facile de débuter une carrière, ce que j’ai d’ailleurs fait dans la presse pour enfants et cela m’a alors permis d’apprendre ce beau métier de dessinateur de bandes dessinées, avant de rentrer dans le circuit classique de l’édition de BD et de faire des albums. Car à l’époque, on peut dire que je n’étais pas encore tout à fait au point. J’ai commencé à travailler avec Dieter, lui-même scénariste débutant et on a créé, pour le magazine Triolo des éditions Fleurus, une petite série BD pour enfants qui s’appelait la Forêt de Nouhaud, dans laquelle un jeune garçon vivait des aventures extraordinaires dans une forêt mystérieuse. Ces petites histoires faisaient chacune environ une dizaine de pages. C’était, pour moi, une époque très riche en expérimentations : on m’avait même confié la mise en couleurs des pages, technique que j’étais loin de maîtriser en ce temps-là.

Un petit mot sur ton premier album, la Légende du porteur d’eau (1987), qui était publicitaire ?
Il devait faire une vingtaine de pages, mais je ne le considère pas vraiment comme mon premier album. C’était une commande du Syndicat des Eaux d’Ile de France pour un album de communication. J’étais en contact avec plusieurs maisons d’édition, dont Bayard, concurrent de Fleurus à l’époque. Cette maison avait un département publicité qui cherchait de jeunes dessinateurs disponibles pour faire ce genre de boulot. C’était relativement bien payé. A cette époque je faisais également des illustrations pour des petits romans publiés dans les collections Bibliothèque rose ou verte.

Accéder à la BD Sark Sark est ta première série, toujours avec Dieter. Mais elle s’est achevée au bout de deux tomes, pourquoi ?
Comme je l’ai dit, je travaillais avec Dieter sur la Forêt de Nouhaud, mais je me suis également retrouvé à élaborer avec le scénariste Rodolphe un projet de série intitulé Trent. J’ai d’ailleurs fait un grand nombre de pages pour cet album, malheureusement comme la réponse de l’éditeur se faisait attendre, j’ai passé la main et dit à Rodolphe qu’il pouvait chercher un autre dessinateur. La série a finalement été reprise par Léo et publiée aux éditions Dargaud.

Parallèlement, Dieter m’a lui aussi proposé un projet de série BD, intitulé Sark, qui a trouvé rapidement un éditeur: Glénat. Elle s’est malheureusement achevée au bout de deux tomes car il y a eu un petit problème d’entente entre Dieter et moi. On avait des vues assez divergentes sur l’avenir de la série, et on a préféré stopper là. Un troisième tome avait été écrit mais cela ne me correspondait plus. Cela fait partie des aléas des collaborations, certaines ne s’épanouissent pas forcément dans la joie et dans la bonne humeur. Il faut parfois l’accepter, même si cela m’a mis dans une situation périlleuse. En effet, c’était ma première série, et ça aurait pu m’être préjudiciable, dans la mesure où l’on aurait pu me coller l’étiquette d’un dessinateur assez peu constant.

Avant de revenir à l’édition BD, j’ai recommencé à travailler pour la presse, pour Hachette ; j’ai même fait des couvertures pour Picsou magazine, grâce à Thierry Robin, avec lequel je travaillais en atelier, ainsi qu’avec Pierre-Yves Gabrion. Cette période m’a notamment permis d’apprendre à travailler à la gouache, à l’aérographe… Les boulots alimentaires ont ce grand avantage : ils nous obligent à expérimenter de nouvelles techniques très rapidement.

Accéder à la BD Les Voyages de Takuan Après presque trois ans d’arrêt de la série, tu succèdes à Simeoni au dessin des Voyages de Takuan. Dans quelles conditions s’est déroulé ce passage de témoin ?
C’est une série que j’avais découverte en tant que lecteur, j’avais d’ailleurs pris beaucoup de plaisir à la lire. Cependant il s’est passé 4 ans, entre la sortie des deux premiers tomes, le premier chez Dargaud, le deuxième chez Delcourt. Siméoni, le dessinateur initial de la série, ne parvenait pas à travailler suffisamment vite pour pouvoir gagner correctement sa vie, il a donc préféré abandonner la BD pour revenir à l’illustration, son premier métier.

C’est à cette époque que j’ai rencontré Guy Delcourt, directeur des éditions du même nom, chez qui Thierry Robin venait de signer la série Rouge de Chine. Il lui est arrivé de passer à notre atelier, il a ainsi pu voir mon travail et constater que j’étais un dessinateur réaliste intéressant pour la reprise de cette série. J’ai donc fait deux pages d’essai suffisamment convaincantes, qui m’ont permis de commencer à travailler avec Serge Le Tendre.

Bien qu’ayant déjà dans mes cartons le projet Chinaman que je voulais mener à bien, je me suis décidé à travailler sur Takuan avec Serge, car c’était l’occasion de continuer à apprendre mon métier et de perfectionner mon art à son contact. Et j’ai adoré cette période, car c’est quelqu’un que j’apprécie énormément, tant sur le plan humain que sur le plan professionnel. Et donc, au bout des trois albums des Voyages de Takuan, je lui ai proposé, s’il voulait continuer de collaborer avec moi, de s’engager sur Chinaman. A ma grande satisfaction, il a tout de suite accepté ma proposition.

Pour conclure sur Takuan, ce fut enrichissant car j’ai pu travailler sur un univers qui m’était proche, un univers historique, avec du fantastique en plus, domaine que je n’avais pas encore énormément abordé.

C’est aussi l’époque où j’ai commencé à utiliser et à maîtriser le pinceau, à perfectionner mes ambiances « noir et blanc », et donc à acquérir les moyens techniques nécessaires pour entamer Chinaman tel que je l’imaginais.

Cela m’a également permis d’obtenir une crédibilité auprès des éditeurs, et de montrer que j’étais un dessinateur capable de finir une série, ce qui n’avait pas été le cas sur Sark, qui s’était terminée trop vite.

Accéder à la BD Chinaman Le genre du western était un peu moribond à cette époque-là, pourtant Le Tendre et toi y avez cru et vous avez réussi à créer un titre classique du genre. D’après toi, qu’est-ce qui a plu au public ?
C’est vrai ce que tu dis, la BD n’était plus trop portée sur cela. Effectivement, après des séries comme Blueberry, Durango, Comanche, Buddy Longway, c’était compliqué, entre guillemets, de renouveler le genre, ou du moins d’apporter sa pierre à l’édifice. Mais c’était quand même un challenge intéressant ; j’ai toujours été un grand fan de western, gamin, j’ai découvert ça à travers les films que je voyais à la télévision… Je rêvais de chevaucher dans les grands espaces, passion que j’ai pu assouvir lors d’un voyage aux Etats-Unis.

Avec Chinaman, c’était aussi l’occasion de mêler l’histoire de mes origines, même si je ne suis pas d’ascendance chinoise mais vietnamienne, avec l’histoire des immigrants aux Etats-Unis à l’époque de la ruée vers en 1850. Ça n’avait pas ou peu été traité en bande dessinée à ma connaissance. En tout cas, je me suis emparé du sujet, en espérant que ça intéresserait tout d’abord un éditeur puis un public, de manière à ce que la série puisse exister et perdurer. J’avais une première version du scénario, mais avec l’arrivée de Serge on a tout réécrit, de manière à ce qu’il puisse apporter ses idées et s’approprier lui aussi la série. J’étais en total accord et en parfaite harmonie avec Serge ; quand un scénariste d’un tel talent accepte de vous aider, c’est dommage de ne pas en profiter. J’avais réglé quelques problèmes de dessin entre-temps, mais l’exercice du scénario ne m’était pas complètement familier. Serge et moi nous entendons à merveille, je crois être celui avec lequel il a fait le plus d’albums. Il a mené sa barque à droite et à gauche, avec d’autres dessinateurs, d’autres co-scénaristes, mais il est toujours présent à mes côtés.

Cliquer pour voir une planche de Chinaman tome 3 Tu sembles t’être éclaté sur les décors et les paysages. Tu as travaillé avec pas mal de documentation j’imagine ?
J’avais fait un voyage aux Etats-Unis au début des années 90, ce qui m’avait permis de rapporter de la documentation à la fois sur le décor mais aussi sur l’immigration chinoise. On avait aussi visité un petit musée à San Francisco consacré à l’immigration chinoise, très intéressant, qui éditait des livres très instructifs… Les fondations de Chinaman étaient là, bien avant que je ne le dessine.

Le dernier tome date de plus de 5 ans. Chinaman, c’est fini ?
Dupuis ne souhaitait pas éditer un dixième tome, après l’interruption consacrée à dessiner les 4 tomes de Mon pépé est un fantôme. Je ne connais pas la raison réelle de ce refus mais les chiffres de vente étaient tout à fait honorables. Sur les derniers tomes, on vendait encore aux alentours de 15 000 exemplaires à la nouveauté. Je pense qu’on avait un contrat et des conditions financières qui rendaient les choses un peu compliquées pour eux. La politique éditoriale de la maison Dupuis avait énormément changé depuis le rachat par Media Participations ; leur politique était de revoir les contrats à la baisse, et ça ne pouvait pas coller. Donc ce tome 10, s’il se fait, ne sortira pas chez Dupuis. On nous a d’ailleurs déjà fait des propositions dans ce sens. Mais comme on était déjà engagé sur Griffe blanche, on a reporté notre décision… On verra ça plus tard. J’avais eu l’idée de Griffe blanche bien avant d’embrayer sur Mon pépé est un fantôme, j’avais parlé à Serge Le Tendre de la possibilité de créer une autre série d’aventures de cape et d’épée mais à la sauce orientale et fantastique.

Cliquer pour voir une planche de Chinaman tome 4 Récemment Marc-Renier et Rodolphe ont décidé d'essayer de relancer Melmoth, une série abandonnée il y a un bon bout de temps, via le crowdfunding. De manière plus générale, que penses-tu du crowdfunding ? Penses-tu qu'à terme ce mode de financement pourrait constituer une solution pour que des séries abandonnées par un éditeur parviennent à leur terme grâce aux fans ?
Ça pourrait être une solution pour Chinaman en effet, mais j’ai la chance que les éditeurs s’intéressent à mon travail ; les gens qui se tournent vers ce type de solution sont ceux qui n’ont plus d’éditeur, il faut être honnête avec ça. C’est un peu la solution du dernier recours. On peut également choisir de faire de l’autoédition ; je connais des auteurs qui font ça et s’en sortent très bien, comme François Plisson par exemple, qui a travaillé auparavant pour des maisons d’édition mais qui s’est lancé dans l’auto-édition il y a une dizaine d’années déjà.

Le crowdfunding est une des solutions, mais il faut reconnaître que dans ce cas les conditions financières ne sont pas exceptionnelles. En plus il faut attendre que l’album soit entièrement financé par les internautes, ce qui peut prendre un très grand laps de temps, avant de se lancer réellement dans sa réalisation. Et il faut recommencer le processus pour le suivant… Le temps d’attente entre deux tomes peut ainsi être beaucoup plus long que chez un éditeur classique.

Accéder à la BD Mon pépé est un fantôme En 2009 tu changes de registre et réalise Mon pépé est un fantôme, une BD orientée jeunesse. Comment Nicolas Barral t’a-t-il convaincu d’opérer ce virage ?
A l’époque je ne pouvais mener de front deux séries et en lancer une troisième. J’ai donc choisi de faire une pause et d’être à fond sur ce nouveau projet, dans un univers qui m’était totalement étranger, la BD humoristique tout public. Ayant lu les quelques pages de scénario de Nicolas, je me suis dit que ce serait une expérience tout à fait intéressante, qui pourrait m’ouvrir de nouveaux horizons. Et ce fut un moment de travail très enrichissant tant au niveau de la collaboration que du dessin.

C’est une série jeunesse, mais les thèmes abordés sont lourds : divorces, deuil… Cela t’a séduit également ?
C’est le mélange d’émotions qui m’a plu. Le divorce est courant dans la société française. On vit dans un environnement assez aseptisé, mais la mort est quand même présente, on a tous perdu un proche. Aborder ces thèmes m’a plu, tout comme le fait de raconter tout ça sur un ton extrêmement drôle. J’ai été bluffé par la qualité des textes de Nicolas, et je me suis dit que ça valait le coup de me lancer sur ce projet. On a discuté ensemble de cet univers, on l’a réorienté de façon à ce que ça me corresponde davantage, d’où le fait de créer un petit personnage dont les origines sont vietnamiennes et corses, ce qui est le cas de mes enfants. C’était pratiquement du sur-mesure pour moi (rires).

Cliquer pour voir une planche de Mon pépé est un fantôme, Tome 2 Les histoires sont courtes, mais dans des formats un peu inhabituels : 2 à 9 planches…
On avait en effet une grande flexibilité sur le format, l’éditeur nous a totalement encouragés à faire selon nos humeurs, selon nos besoins. Au départ l’album se présentait plus comme une série de gags en une page, mais notre éditeur nous a poussés à aller vers une pagination plus importante, à l’instar de la série Cédric. On a donc eu cette dimension émotion qu’on n’aurait pas forcément atteinte en faisant des gags en une page. On soumettait bien sûr les histoires à l’éditeur, qui ne nous a cependant jamais opposé de refus.

Là encore, le dernier tome date de 2011. Stop ou encore ?
L’avenir de la série est compromis. Malheureusement de tome en tome les ventes ont baissé de manière sensible. On pouvait encore continuer, on avait les idées pour ça, mais du coup commercialement ça devenait compliqué. Donc Nicolas et moi avons, à grand regret, décidé d’un commun accord de faire une pause significative, voire définitive.

Accéder à la BD Griffe blanche Et te revoilà avec Le Tendre, pour Griffe blanche, votre nouvelle série à tous les deux… Tu peux nous la présenter ?
Comme je le disais, je suis fan de westerns, mais également de films asiatiques. Je suis de près la production cinématographique coréenne et chinoise, ainsi que celle de Hong-Kong des années 80 -du moins avant la rétrocession à la Chine- donc les films d’arts martiaux, les polars, parfois les comédies. C’est en voyant ces films que je me suis dit qu’on pourrait faire une sorte d’histoire d’heroic fantasy asiatique. J’ai soumis l’idée à Serge. Je pensais opter pour un trio de personnages principaux : Griffe blanche, le personnage central, mais aussi deux garçons qui pourraient éventuellement se disputer ses faveurs. Même si la série s’appelle Griffe blanche et qu’on a l’impression qu’elle est le personnage principal, pour moi l’histoire s’articule autour du trio. Quand tu vois Comanche, d’Hermann et Greg, la série raconte la vie de Comanche mais aussi des personnages qui gravitent autour d’elle, comme Red Dust. Dans ce premier tome, on commence sur Taho et on finit sur lui. Griffe blanche arrive un peu tardivement, on va la découvrir au fil des albums, elle garde sa zone d’ombre. On a introduit des scènes qui suggèrent une relation entre elle et un vieil homme, dont on pressent qu’il est son maître. Braise, le phénix que l’on voit un peu dans le tome 1 en compagnie de Griffe blanche, va aussi être plus présent dans le tome 2.

Cliquer pour voir une planche de Griffe blanche En réfléchissant plus avant sur le sujet de la série, je me suis rendu compte que ça me rappelle un petit peu Le Moine fou, la série de Vink…
Je pense que c’est en grande partie dû à la technique, à l’univers aussi, bien sûr, avec ce personnage féminin, adepte des arts martiaux, une étrangère dans cette Chine médiévale. Il y a des passerelles… Mais ce qui rapproche les deux univers, c’est le traitement graphique. Vink travaille en couleurs directes à l’aquarelle, et j’utilise pour mes couleurs directes essentiellement des encres qui ont la particularité de donner un résultat plus saturé. Le rendu est assez similaire, et ça ne m’étonne pas qu’on puisse y voir une filiation. On m’a déjà fait la réflexion et effectivement, c’est proche, bien que je ne m’en sois pas rendu compte en travaillant.

En combien de tomes est prévu Griffe blanche ?
Avec Serge, on a évoqué la possibilité de raconter l’histoire en 4 ou 5 tomes. Ce ne sera pas une longue série, mais rien n’est encore vraiment définitif.

Quelques mots sur la couverture… Je trouve la maquette très réussie…
Merci, la couverture est toujours un exercice particulier, car c’est par définition ce qu’on perçoit en premier d’un album. C’est une image à part qui n’est pas incluse dans un contexte narratif mais qui doit par-dessus tout interpeller le regard et inciter l’éventuel lecteur à se pencher sur l’univers présenté à l’intérieur de l’album. On est plus proche de la pub ou de la communication que de la BD. C’est toujours un challenge pour moi.

Cliquer pour voir une illustration de Griffe blanche Dans le cas présent, je souhaitais absolument faire une couverture la plus claire et lumineuse possible. Cela part du constat qui veut que pour la plupart des couvertures d’albums, les ambiances proposées sont généralement sombres. Je voulais ainsi que la couverture sorte du lot des albums posés à ses côtés sur les tables de nouveautés dans les librairies.

Tu travailles sur le tome 2 de Griffe blanche ?
Oui, plus d’une dizaine de planches sont déjà finalisées. On va faire en sorte que ce tome sorte assez rapidement compte tenu de la technique relativement lente de la couleur directe, en effet les couleurs sont posées directement sur la planche originale grand format. On n’a pas vraiment le droit à l’erreur, ce qui demande une grande part de réflexion en amont ainsi qu’un soin particulier par rapport à la planche noir et blanc où les retouches sont possibles.

As-tu d’autres projets ?
Oui, j’ai d’autres projets, qui sont en passe d’être signés, mais je ne peux pas parler à l’heure actuelle.

Des projets orientalisants ?
Pas du tout (rires). J’essaie de me diversifier, de travailler dans des univers réalistes qui ne sont pas forcément les miens.

Olivier, merci.

Interview réalisée le 17/04/2013, par Spooky, avec la participation de Mac Arthur.

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