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Interview de Yoann Interview de Yoann (07/02/2012)
Yoann s’est fait connaître avec les aventures d’un drôle d’animal exotique, avant de diversifier ses albums et son dessin ; il réalise actuellement la série régulière d’un monument de la BD franco-belge, Spirou et Fantasio.

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Yoann Salut Yoann, on pourrait dire que tu as toujours voulu faire de la Bd, entre ta formation aux Beaux-Arts et ton service militaire passé au CNBDI d’Angoulême en tant qu’animateur d’ateliers… Tu n’as jamais eu envie de faire autre chose ?
Si, je vivais à la campagne entouré d'animaux, et à un moment, je voulais faire des études pour devenir ornithologue. Mais on m'a dit que ce n'était pas un métier (comme la BD d'ailleurs), donc je me suis dis que j'arriverais à faire quelque chose avec le dessin...

Ton premier album répertorié est le Vilain petit canard, réalisé en 1997 sur scénario de Delphine Rieu… Quel souvenir gardes-tu de cette expérience ?
Il s'agissait au départ d'illustrations réalisées pour mon projet de diplôme aux beaux-arts ; il n'y avait que des illustrations. Puis un jour, Erwan Gwyodo qui projetait de monter sa maison d'édition « Triskel », m'a proposé de les éditer sous forme d'ouvrage, à condition que j'y joigne les textes. Ceux-ci furent réalisés avec l'aide de Frédérique Dutertre (une amie institutrice) dans un premier temps, puis retravaillés et mis en forme par Delphine Rieu, qui démarrait en tant que scénariste. C'était une expérience très agréable.

Aux Beaux-arts d’Angers tu as rencontré Eric Omond, qui est devenu le scénariste de la plupart des albums qui ont suivi. Comment travaille-t-on avec un ami ?
J'ai tout de suite été captivé par Eric ! Sa personnalité, son enthousiasme et surtout son approche de la Bande Dessinée : il était à des années-lumière en avance sur moi ! Nous avons d'abord eu une relation de Maître à élève, il a profondément changé ma vision des choses en matière de bd, notamment en me faisant prendre conscience de l'importance de la « narration », de la « mise en scène », toutes sortes de notions dont je ne me préoccupais guère à l'époque et qui sont en effet fondamentales dans la construction d'une œuvre.

Accéder à la BD Toto l'ornithorynque Toto l'ornithorynque est une série qui a, me semble-t-il trouvé assez vite son public. Quelle est ta part dans le scénario ?
C'était, là encore, un projet de diplôme : j'avais trouvé avec Toto le moyen de lier mes deux passions, le dessin et les animaux. Je manquais juste de talent narratif. Aussi lorsque Guy Delcourt est tombé sur ces illustrations, il a tout de suite été emballé et m'a proposé d'en faire un album. Je me suis donc naturellement tourné vers Eric pour m'aider à développer le premier récit. En général, j'apporte à Eric une idée de scénario, un point de départ, des images fortes et évocatrices, et lui développe un récit construit er dialogué à partir de ça. Il me fournit même un story-board que je respecte intégralement !

As-tu mis du temps pour trouver le style adapté à cette série ?
Non, le plus gros du travail avait été réalisé alors que c'était encore un projet de diplôme. Une amie m'avait offert une grosse boîte de peintures acrylique, des dizaines de tubes ! C'est comme ça que je m'y suis mis, c'est devenu ma marque de fabrique.

A partir de quel âge penses-tu qu’on peut lire cette série ? Et pourquoi ?
Toto peut être lu à partir de 5/6 ans, d'abord en lecture assistée (l'histoire du soir lue par Papa ou Maman), puis de manière autonome lorsque les enfants apprennent à lire. Nous avons fait en sorte que l'histoire reste compréhensible, même sans les textes.

Accéder à la BD Phil Kaos D’autres tomes sont-ils prévus ? Une fin est elle écrite ou tout dépend du succès de cette bd ?
Nous préparons un nouvel album, mais je dois bien avouer que Spirou me prend tout mon temps... Il faudra être encore un peu patient. Je tiens à préciser que, pour ma part, je n'envisage absolument pas d'abandonner Toto l'ornithorynque, quoi qu'il arrive dans le futur.

Phil Kaos vous a permis, à tous les deux, de sortir de cet univers enfantin pour faire quelque chose de plus trash. Vous n’avez jamais eu envie de lui donner d’autres aventures ?
Haha ! J'adore Phil Kaos, c'est ma part adolescente qui vit à travers ce personnage, et tant de souvenirs incroyables lui sont liés ! Il m'arrive parfois de rêver à de nouvelles aventures déjantées, mais qui cela intéresserait ? Nous lui avons cependant créé un avatar pour Fluide Glacial « Mister K et John John Packard ». J'ai pour ces deux séries des scénarios écrits par Eric et non encore dessinés.

Accéder à la BD Ninie Rezergoude Avec Ninie Rezergoude, vous vous lancez dans une « vraie » série pour adultes, avec du polar de la SF entremêlés. On sent que ton style est hésitant… Ninie est-elle arrivée trop tôt ?
Oui, certainement ! Mais il fallait bien se jeter à l'eau. En réalité, j'ai toujours eu envie de prouver au monde entier que je pouvais tout dessiner, un vrai péché d'orgueil ! J'en suis un peu revenu, je crois. Pour Ninie, je ne sais pas comment, j'ai réussi à convaincre Eric de travailler avec moi sur ce projet un peu bancal, prévu au départ pour Kodansha (nous connaissions un agent au Japon), puis que Guy Delcourt a récupéré, après qu'il fût passé par les mains des éditions du « Téméraire », période on ne peut plus troublée et houleuse.

Bref je présente ça à Guy, qui veut le publier en noir et blanc: ok. Puis une de mes bons amis, cherche du travail dans le graphisme, sans grand succès... Je lui propose de faire des essais de mise en couleur, pour se constituer un book : il se fait la main sur une ou deux planches de Ninie et là, ouah, le résultat est très convaincant ! Je le montre à Delcourt, qui décide illico de sortir l'album en couleur, couleurs réalisées donc par mon ami Hubert, qui met pour la première fois le pied dans l'univers de la Bande Dessinée, et qui connaîtra le succès que l'on sait.

Accéder à la BD Ether Glister Le tome 2 conclue la série d’une façon plus ou moins incompréhensible…
Oui, nous avions de grands projets pour Ninie Rezergoude, mais les ventes ne se sont pas montrées suffisantes. Comme souvent dans ce cas-là, l'éditeur n'a pas souhaiter pousser plus loin l'expérience, d'autant que Toto, de son côté, commençait à toucher son public.

Tu enchaînes sur une autre série de la collection Neopolis, avec Ether Glister… Une série qui ne comptera que deux tomes, et dont tu laisses le dessin à Thierry Leprévost à la fin du premier… Une mauvaise expérience ?
Non, mais je n'ai pas trouvé avec Nathalie Ferlut la complicité dont j'ai besoin pour me sentir bien dans une série. C'est une personne charmante et talentueuse ! Cette série devait compter 5 tomes, et je dois avouer que cette perspective me donnait le vertige : il me fallait un an et demi pour réaliser un album de 46 pages en couleur directe, donc 5 albums, faites le compte ! Je ne voyais pas prisonnier d'une série pour plus de 7 ans ! J'ai cependant pris beaucoup de plaisir à réaliser cet album.

Accéder à la BD La Voleuse du Père Fauteuil Avec La Voleuse du Père Fauteuil, vous vous êtes attaqués au feuilleton-type du XIXème siècle. As-tu eu des contraintes particulières, des difficultés pour réaliser cette série ?
Aucune, ce fut comme à chaque fois un vrai bonheur de travailler avec Eric. J'avais rencontré Guy Vidal, qui créait la collection Poisson Pilote, et souhaitait que je propose un projet. J'ai fait comme d'habitude, je suis allé voir mon vieux complice Eric Omond, je savais qu'il avait dans ses tiroirs ce scénario, entre Fantômette et Belphégor. De plus la narration atypique, plus théâtrale que bande dessinée, me plaisait. C'est ce qui donne encore aujourd'hui le ton unique de ce récit.

C’est Hubert qui met en couleurs tes jolies planches. Comment se passe le travail avec un coloriste de grand talent comme lui ?
On le laisse faire ! Hubert est un artiste plasticien avant tout, et pas un exécutant. Je peux avoir des indications à donner sur certaines planches mais en général, je lui laisse les coudées franches.

Une requête sans beaucoup d'espoir : Existe-t-il une chance aussi infime soit-elle de voir un jour une suite à La Voleuse du Père Fauteuil ou avez-vous, Eric Omond et toi, définitivement coupé le fil avec Ariane ?
Hélas, pour les mêmes raisons que Ninie Rezergoude, nous avons dû nous résoudre à ce premier et unique cycle de trois albums.

Tu participes, les années suivantes, à plusieurs collectifs : un Donjon monsters, Chansons pour les yeux, Cases départs, Carmen+Travis - les Récits… Des coups de cœur ? Des demandes éditoriales ?
Oui, pour les albums collectifs, mais pas pour Donjon ! Donjon fut une aventure de copains. Pendant tout un temps je devais me rendre régulière ment sur Paris, et j'ai très gentiment été accueilli par Joann Sfar et ses camarades à l'Atelier des Vosges, où je me suis lié d'amitié avec ce qui allait composer plus tard « la nouvelle BD ». Dans ce lieu les projets fusaient, Marjane Satrapi travaillait sur Persepolis et était pleine de doutes, Emmanuel Guibert n'avait pas encore dessiné La Guerre d'Alan, Christophe Blain m'a dessiné dans Le Réducteur de vitesse, et Joann démarrait Donjon avec Lewis ! Ils aimaient bien Toto l'ornithorynque et m'ont proposé de réaliser un Donjon ! Une expérience inoubliable !

Accéder à la BD Paris Strass En 2006 tu retravailles avec Eric Omond pour Paris Strass ; votre seul album chez Fluide glacial, une bonne expérience ?
Je n'ai jamais su dire non à un éditeur qui me demande un projet, et de plus j'avais envie de renouer avec une série qui serait plus sexy, qui me permettrait de dessiner des minettes, tout en étalant l'incompréhension que je ressens pour la presse « People »... J'y ai tout de suite associé Eric, et ça a donné Paris Strass. C'était une bonne expérience, mais qui n'a pas rencontré son public.

Très vite te voilà en compagnie de Vincent Ravalec pour « Croyez-en moi », un album là encore très porté sur la caricature, voire le cynisme. As-tu pensé continuer dans cette voie ?
C'était un projet de mercenaires : Hervé Desinge de chez « Albin Michel », m'a contacté en me proposant un album très bien payé, écrit par un romancier de renom, et à réaliser en un temps record (à cause des élections)... J'ai relevé le défi, mais au final, ce n'est pas mon album préféré, réalisé en 4 mois le dessin est pour le moins limite bâclé...

Tu as aussi commencé à faire un Bob Marone, sur scénario de Yann et Conrad… pourquoi cela ne s’est-il pas fait ?
Cela VA se faire, chez Dargaud (voir images ici et ici).

Accéder à la BD Une aventure de Spirou et Fantasio par... Entre-temps tu commences à travailler avec Fabien Vehlmann sur un one shot Spirou et Fantasio… Comment cela s’est-il fait ? Vous fûtes les premiers à essuyer les plâtres de cette série de spin-offs…
Nous avions été pressentis pour reprendre la série avant Morvan et Munuera. Pour des raisons internes à Dupuis, ça ne s'est pas fait ; il est cependant ressorti deux choses importantes de cette première expérience : la rencontre avec Fabien (un peu comme un coup de foudre), et l'idée que nous avons suggérée à Dupuis de réaliser des « one shot », puisqu'ils n'arrivaient pas à prendre de décisions pour élire une nouvelle équipe.

Finalement Morvan et Munuera sont choisis, là-dessus Dupuis est racheté et de nouveaux dirigeants arrivent, qui décident de lancer cette collection de « one shots »... Ils contactent donc en priorité et comme un prix de consolation, Fabien, qui m'associe à ce projet.

La pagination toute particulière (58 planches) a dû être une contrainte en soi…
C'était même trop peu ! Considérant que cela devait être notre unique album de Spirou, nous y avons mis toutes nos tripes, et la fin de l'album à été pour moi l'occasion d'expérimenter un « Spirou Blues » ! Haha !

Cliquez pour voir une planche de l'album Les Géants Pétrifiés Si tu devais le refaire, que changerais-tu ?
Il y a bien quelques pages dont je ne suis pas du tout content, mais nous avions une contrainte de temps, nous devions absolument le sortir pour une date précise.

Autrement, j'assume complètement le style graphique.

Les puristes ont eu du mal avec ton graphisme, peut-être un peu « moderne » pour cette série. Et d’aucuns ont remarqué la ressemblance de Spip avec l’écureuil de Toto l'ornithorynque. J’imagine que ça s’est fait naturellement…
La collection des One Shot doit permettre à un auteur de donner son interprétation de Spirou, il n'y a donc aucun intérêt à faire du Spirou « à la manière de », c'est hors sujet !

Nous nous sommes posé la question Fabien et moi de ce que pouvait être le Spirou du 21ème siècle, celui qui parle aux gosses de maintenant : quel état d'esprit, quel graphisme, quelle psychologie ?... Tout l'intérêt a été pour moi de trouver MON Spirou.

Cliquez pour voir une planche de l'album Les Géants Pétrifiés Et puis lorsqu’il a fallu choisir des successeurs à Morvan, Yann et Munuera, c’est Fabien et toi qui avez été choisis. Comment réagit-on quand on se retrouve aux commandes d’un monument de la BD ?
Tout cela a été tellement long et chaotique, que même maintenant, nous ne sommes toujours pas persuadés d'être aux commandes de quoi que ce soit.

Mais bon, c'est un réel plaisir : je goûte ma chance chaque jour et je donne le meilleur de moi-même sur les albums. C'est aussi un travail colossal, en plus de l'exigence de qualité qu'on nous demande et qu'on s'inflige nous-mêmes, il faut aussi comprendre que nous devons réaliser des couvertures pour le journal, des posters, des dessins pour le marketing, des illustrations diverse pour diverses éditions, ce n'est pas de tout repos et pas mal de projets commencés antérieurement sont actuellement dans mes tiroirs.

Question au fan que tu dois être : quels sont les Spirou et Fantasio que tu préfères, hormis les tiens ?
Les Zorglub, QRN, et j'ai une affection toute particulière pour Panade à Champignac.
J'adore l'Ankou, et l'horloger de la comète.

Accéder à la BD Fennec Avec Fennec, tu renoues avec le monde animalier qui t’a fait connaître… Sauf que ce n’est plus vraiment enfantin cette fois. Lewis Trondheim étant également dessinateur, comment avez-vous collaboré ?
Des relations difficiles avec Delcourt m'ont donné envie de faire de la Bd animalière ailleurs, j'ai donc réfléchi à de nouveaux personnages et rempli quelques pages d'un carnet que j'ai montré à Lewis. Puis il m'a rappelé quelques jours après en me disant « Mmmh, j'ai réfléchi à tes petits dessins d'animaux, si tu veux, je te fais un scénario, et on le publie chez Shampooing! », ben voilà comment ça s'est fait... chez Delcourt, donc.

Là encore ton dessin est différent, comment as-tu trouvé le « ton » juste ?
Boh, je m'amusais par moments à faire mes dédicaces sur Toto à l'aquarelle, rien de très compliqué, et Lewis à trouvé que ce serait une bonne approche pour un nouvel album et m'a encouragé dans ce sens.

Pourquoi ne pas en faire un autre ?
Ce n'était pas prévu, puis Spirou se profilait alors....

D'une manière plus générale, comment t’es-tu approprié la galerie des personnages de Spirou et Fantasio ? Y a-t-il une charte graphique à respecter ? De quel espace de liberté disposes-tu ?
Nous disposons de toute liberté, il faut juste que les personnages soient reconnaissables.

Certains sont plus difficiles que d'autres, mais en général, je connais suffisamment bien l'univers de Spirou pour choper leur état d'esprit.

Accéder à la BD Spirou et Fantasio Tu remercies Janry pour sa bienveillante attention au début d’« Alerte aux Zorkons »… Peut-on savoir pourquoi ?
Alors que nous avons été parfois sermonnés par certains collègues, nous avons eu bien sûr des moments de doute, et il a été plutôt important pour moi en tout cas, de recevoir l'assentiment de mes prédécesseurs. Janry est un vrai ami, mais il dit ce qu'il pense et il avait quelques réserves au début, se demandant si nous ne considérions pas la série en « mercenaires », pour le fric. Il s'est vite aperçu qu'il n'en était rien, et nous a assuré de tout son soutien. Nous avons aussi beaucoup parlé ensemble de Spirou et même si nos avis divergent sur certains points, nous avons le même amour pour cette série.

Ton dessin a un côté plus rond à partir de cet album… J’imagine que tu as dû répondre à un cahier des charges graphiques…
Pour la série « classique, » Dupuis nous a demandé d'adopter une approche plus classique des personnages, ce qui est cohérent dans ce contexte.

On voit apparaître une petite figurine en forme de "Marsupilami" au début de ce tome… Je pensais que les ayant-droits de Franquin ne souhaitaient plus le voir dans la série ?
C'est une citation, on a le droit. Ne poussons pas trop loin le révisionnisme culturel.

Fabien te laisse-t-il beaucoup de liberté dans la mise en scène ou est-il plutôt directif ?
Il me laisse toute liberté, mais je le fais valider, bien sûr.

Fred Blanchard réalise les designs sur les Spirou… Tu n’es pas à l’aise dans cet exercice ?
Fred est un génie, il est bien meilleur et plus rapide que moi ! C'est une dream team !

A moins que je ne me trompe, le décor de jungle dans le n°52 contient des statues directement venues des Géants pétrifiés…
Oui, une petite fantaisie... Disons que Callaway connait plus riche que lui !

Cliquez pour voir une illustration de CaptainZ Que nous prépare le n°53 ?
Action, Humour, Exotisme, Spirou va se faire acheter...

Sur ton site on trouve la trace d’un album, CaptainZ, réalisé avec Olivier Texier… Or, sauf erreur de ma part, cet album n’est pas sorti ?
Pas encore, toujours à cause du Groom... Mais cela devrait se faire en 2012, au Lombard.

As-tu d’autres projets sur le feu ?
Plein, mais shhhtt !

Yoann, merci.


Interview réalisée le 07/02/2012, par Spooky, avec la participation de Jetjet, Mac Arthur, sejy et Superjé.

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