Accueil de BD-theque : bande dessinée, comics, manga, forum BD, actualité BD...  
Accueil de BD-theque : bande dessinée, comics, manga, forum BD, actualité BD...
Accueil de BD-theque : bande dessinée, comics, manga, forum BD, actualité BD... Actualité BD, manga, comics, dates de sortie, rumeurs... Les immanquables BD, manga et comics Les thèmes BD Les interviews BD, comics et manga Les forums BD, comics, manga, loisir hors BD...   Ajouter une série !
0 A B C D E F G H I J K L M
N O P Q R S T U V W X Y Z
Cliquez pour rechercher une série
Recherche avancée
A propos du site :
Message de bienvenue
L'aide en ligne
Les stats du site
Le blog
Le groupe Facebook
 
A voir aussi :
Les liens BD
Le dictionnaire BD
BD-Theque de poche
La boutique en ligne
L'annuaire comics
Les trophées BD
Urban Fiche série - Histoire - Série - Galerie - Les Avis (21) Découvrez les immanquables du même genre  Discuter de cette série sur le forum  Les gens qui ont aimé cette série ont aussi aimé…  Afficher cette série dans la liste du menu  Editer cette série 
Cliquez pour lire les avis 1 étoile(s).
(0)
Cliquez pour lire les avis 2 étoile(s).
(1)
Cliquez pour lire les avis 3 étoile(s).
(2)
Cliquez pour lire les avis 4 étoile(s).
(17)
Cliquez pour lire les avis 5 étoile(s).
(1)
Nombre d'avis21
Note moyenne3.86 / 5
Pour l'achat90%

Commandez cette série sur Amazon France, la livraison est gratuite !
Commandez la BD Urban sur bdfugue.com ! Achetez cette BD en ligne sur Priceminister.com

Avis posté par herve Infos posteur le 21/09/2017 Modifier cet avis Achat conseillé ? Oui
Note Note: 4/5 (Franchement bien)
J'avais d'abord découvert le tome 1 d'"Urban" il y a quelques années, sans y donner suite. Et là au hasard de mes déambulations, je tombe sur les 4 premiers volumes de cette série à la médiathèque. Je m'y suis plongé à mon retour et j'ai littéralement dévoré les 4 volumes d'une traite.
Le scénario de Luc Brunschwig est captivant. Il relève à la fois du récit d'anticipation, de l'enquête policière et de questions sociétales.En outre, Luc B. sait amener un suspense inattendu à chaque fin d'album, qui donne furieusement envie de connaitre la suite.
Avec ce récit d'anticipation, on plonge entièrement dans l'univers de "Blade Runner" ou du "Cinquième élément" (d'un autre Luc B.)
Même si au fil des albums, on est un peu bousculé par la chronologie des événements, on se remet vite dans l'histoire en quelques cases.
Le scénario est habile, conçu comme un véritable mécanisme d'horlogerie, et ne ménage pas les rebondissements qui happent le lecteur.
Même si j'ai eu du mal à cerner le dessin de Roberto Ricci, je dois dire qu'au fil des pages, je m'y suis pleinement habitué, à tel point qu'à présent, je n'imagine pas un autre style pour coller à l'univers imaginé par Luc B.

Vivement le tome 5, qui sauf surprise, devrait clôturer cette trépidante aventure.

Avis posté par Alix Infos posteur le 19/09/2011 (dernière MAJ le 12/09/2017) Modifier cet avis Achat conseillé ? Oui
Note Note: 4/5 (Franchement bien)
Je réécris mon avis après la lecture des 4 tomes parus à ce jour.

Du grand art ! L’histoire est prenante et remarquablement écrite. Chaque tome apporte de nouveaux éléments et ajoute une couche supplémentaire au récit sans pour autant l’alourdir. L’univers mis en place, ses personnages, leur passé, leur personnalité, tout est parfaitement maitrisé. Les révélations successives m’ont tenu en haleine, et l’attente jusqu’à la parution du cinquième et dernier tome va être longue !

Le dessin de Ricci est magistral. Il fourmille de détails, et la composition des planches est très réussie… les couleurs lumineuses contribuent à l’ambiance futuriste et technologique.

Un sans-faute pour le moment… vivement le dénouement !

Avis posté par Spooky Infos posteur le 02/10/2011 (dernière MAJ le 18/05/2017) Modifier cet avis Achat conseillé ? Oui
Note Note: 4/5 (Franchement bien)
La série Urban Games devait tenir à coeur à Luc Brunschwig pour vouloir la reprendre malgré les 12 années passées et l'abandon du dessinateur initial.

La perle rare se nomme donc Roberto Ricci, qui avait fait forte impression dans Les Ames d'Hélios il y a quelques années. Là encore il frappe fort, dans un style, mais surtout des ambiances différentes. Les influences graphiques et narratives sont évidentes, et nul n'est besoin ici de les réitérer. Cependant je suis bluffé par la capacité du dessinateur à passer d'une ambiance intimiste à une scène d'action, par sa mise en scène très inventive ou encore ses couleurs pastel superbes. Il doit également gérer de nombreux paramètres visuels, entre les clins d'oeil, la mise en scène de l'intrigue et les personnages, qui conservent de bout en bout une expressivité aussi optimale que possible. Bref, de la (très) belle ouvrage.

Côté scénario, je ne connais pas la série originale de Brunschwig aux Humanos, mais j'imagine qu'il a dû "épaissir" sa trame, retravailler son récit pour le rendre plus logique, et le résultat est de suite très prenant. Le background, même s'il est proche de récits de SF classiques, me semble tout de même très cohérent. L'intrigue, éclatée sur plusieurs fils narratifs voisins a amené dès le premier tome son lot de situations très intéressantes, amenant à découvrir Monplaisir, l'omniprésence des media, la corruption due au pouvoir.

Les deuxième et troisièmes tomes apportent leur lot d'éléments aussi troublants que surprenants. En effet le récit va prendre une direction franchement inattendue, les personnages secondaires vont voir leur background s'épaissir, leurs postures changer. Et le récit est donc éclaté sur une quinzaine de personnages, dont aucun n'est laissé sur la touche, et tous vont jouer un rôle au fil du récit, qui va s'étaler sur 5 tomes. Le liant de l'histoire semble être Zach, ce colosse au coeur tendre, mais au fur et à mesure j'ai l'impression qu'il s'agit de Monplaisir, cette cité du vice plutôt que du plaisir... Enfin si, il y a une personne qui semble retirer beaucoup de plaisir de tout ça, agissant comme un despote (ce nettoyage des arrière-cours toutes les 5 heures ! Mais quelle idée de fou !) et elle n'a pas encore tout dévoilé de son dessein... Surtout ne suivez pas le lapin blanc.

Le tome 4 est très surprenant, il va revenir sur les "origines" de certains personnages, tandis que Zachary est réduit -momentanément- à l'impuissance... Sans parler d'un évènement qui va remettre en cause l'existence même de Monplaisir...

Plus j'avance dans la série, plus je me rends compte de sa complexité et de sa densité. Les récits, les personnages s'entrecroisent, ne faisant que se frôler parfois. Tous les éléments se mettent en place progressivement pour constituer un puzzle géant, où tout semble trouver une place bien précise. Le tueur de jeunes femmes, la personnalité de Springy Fool, le héros de série qui revit en tant qu'ami imaginaire ou en tant que robot, tout a un sens, RIEN n'est laissé au hasard.

Ebouriffant. Je suis persuadé que dans quelques années on étudiera les BD de Brunschwig, et celle-là en particulier, dans les études de sociologie, car il arrive à interroger notre société actuelle au travers de ses récits d'anticipation...

Avis posté par Noirdésir Infos posteur le 07/02/2016 Modifier cet avis Achat conseillé ? Oui
Note Note: 4/5 (Franchement bien)
Les séries de Brunschwig que j’ai lues sont généralement intéressantes, mais pêchent souvent par une surenchère de rebondissements. Pourtant, si ici aussi on imagine aisément un blockbuster hollywoodien pour adapter cette histoire, je trouve l’ensemble plus équilibré, moins dans l’esbroufe : c’est la série de Brunschwig que je préfère, nettement.

D’abord, avant de revenir au scénario de Brunschwig, je voudrais dire tout le bien que je pense du dessin de Ricci, que j’ai vraiment bien aimé, à la fois précis (sauf quelques visages, surtout dans le premier tome) et très dense, rempli de détails. Idem pour la colorisation. Ce côté graphique est déjà captivant.

Pour ce qui est de l’histoire, si l’univers brasse quelques influences (« Blade Runner » par exemple), c’est quand même original.
Dans un futur pas si éloigné (même si en 50 ans la science a fait des progrès ! – seul bémol concernant la crédibilité de cette histoire, que j’aurais plus située un siècle plus tard), « Monplaisir » fait office de nouvel opium du peuple, sorte de super parc d’attractions hyper digitalisé. Et en fait, on ne fait plus trop la différence entre le réel et le virtuel, puisque tout est mêlé, y compris lorsque des vies sont en jeu.

Le personnage principal, Zach, gros balourd intégrant les forces de l’ordre, est plutôt attachant, et atypique dans cet univers froid. Avec Ishrat, il sont les seules lueurs d’humanité dans un monde qui tend à la déhumanisation.

Le troisième album semble vouloir donner une nouvelle accélération à l’intrigue, avec plusieurs interrogations laissées en suspens (sur les terroristes, Ishrat, la famille de Zach, et le petit garçon tué par Ebrahimi). Ce troisième tome, qui semblait commencer trop calmement, et dont le début m'avait déçu, se révèle en fait sur la durée très intéressant (après deux premiers albums d'exposition de l'intrigue). Il faut maintenant que Brunschwig commence à nous livrer quelques clés !

Bref, le suspense est habilement relancé, le cadre posé est bien fichu : je suis très impatient de découvrir la suite !

Avis posté par Jetjet Infos posteur le 12/10/2011 (dernière MAJ le 05/01/2015) Modifier cet avis Achat conseillé ? Oui
Note Note: 4/5 (Franchement bien)
Urban est une oeuvre qui est dans tous les esprits de ceux qui reviennent de leur libraire. Il faut dire qu’il ne m’a pas fallu davantage que 30 secondes après l’avoir feuilleté pour avoir envie de l’embarquer avec moi. Une bd dont le bouche à oreille s'agrandit au fil des jours, aidé par des critiques quasi unanimes vantant les louanges d’une œuvre revenue de loin (Urban Games avait fait dès lors l’effet d’un pétard mouillé avec abandon du dessinateur dès le premier tome et mésentente avec les Humanos).

Vendu comme un blockbuster de science-fiction tendance Blade Runner, Urban s'avère être une œuvre qui souhaiterait s’affranchir de tout son passé mais repasse tel un hommage les nombreuses références d’une génération élevée aux petits Mickey, Dark Vador, Dragonball et j’en passe si l’on observe attentivement les costumes portés par une population désirant s’abandonner pendant un cours délai dans la cité-parc de loisirs au doux nom évocateur de Monplaisir.

Néanmoins tout n’est pas si rose dans ce monde futuriste à l’instar d’un Soleil Vert où les corps féminins sont réduits à l’état d’objet publicitaire et sexuel et où la violence devient un spectacle télévisé comme dans le Prix du danger d’Yves Boisset.

Une bd pétrie donc d’un propos et d’un fond. Pour autant, ça n'en est pas moins un bouquin saisissant et surtout envoûtant par la beauté des dessins. Je ne sais pas d’où vient ce Roberto Ricci mais j’ai hate de savoir où il va aller tant son talent nous déglingue la rétine par les couleurs, son trait, bref son style !

Après lecture des trois tomes, je dois réviser grandement mon jugement.

En effet, si le premier tome m’avait laissé sur une bonne impression pour l’univers présenté et la maitrise graphique incroyable de Roberto Ricci, je n’étais encore pleinement convaincu par l’histoire mais le scénariste Luc Brunschwig possède mille idées qui explosent enfin dès le second tome par une maitrise narrative surprenante, multipliant les personnages et points de vue et en développant moult flashbacks par une méthode reprenant cadrage et mise en scène digne d’un blockbuster hollywoodien.

Les couleurs et les décors étouffant de détails contribuent grandement à l’ambiance anxiogène d’un univers bien plus complexe qu’il n’y parait. Pourtant le lecteur ne s’y sent jamais lésé ou perdu.

Chaque tome se termine sur un cliffhanger relançant l’histoire et l’intérêt. Au début du tome 3 et des conséquences d’une attaque plongeant le monde dans une obscurité artificielle, je me suis même rappelé pourquoi j’aimais tant la bd franco-belge SF et rien que pour cela…. MERCI aux auteurs !

Du coup je passe ma note de 3 à 4/5 avec un coup de cœur mérité dans l’attente d’une suite à la hauteur de mes espérances mais l’entreprise a l’air suffisamment robuste pour même les dépasser.

En tous cas pour ceux qui y sont restés insensibles c’est vraiment l’œuvre à lire de toute urgence à l’heure actuelle, ne regrettez pas votre ticket pour Monplaisir, vous n’en serez pas déçus.

Avis posté par Le Grand A Infos posteur le 30/12/2014 Modifier cet avis Achat conseillé ? Oui
Note Note: 4/5 (Franchement bien)
Je le dis d’entrée de jeu, pour moi Urban est un futur classique de la science-fiction, je ne comprends pas comment j’ai pu passer à côté toutes ces années.

Urban est une œuvre à plusieurs visages, principalement construite comme un récit d’anticipation on peut aussi y déceler un soupçon de drame post-apocalyptique puis progressivement au fil de l’intrigue le genre du Planet Opera devient vite une évidence. Mais ce qui frappe dans Urban, au-delà de sa capacité à nous émerveiller et nous divertir, ce qui représente déjà une réussite en soi ; c’est sa narration posée qui prend le temps de présenter ses personnages, leur parcours, leur psychologie ; c’est son background qui s’étend et révèle une incroyable richesse à chaque nouvel album ; c’est son histoire qui peut certes présenter des similitudes avec d’autres récits dystopiques mais qui jamais ne propose un contenu téléphoné au contraire, il y a des rebondissements et des séquences émouvantes sans jamais verser complètement dans le pathos.

L’intérêt que trouve un auteur à écrire de la SF est qu’il peut s’en servir pour alerter les lecteurs contemporains sur les dérives dangereuses que sont susceptibles d’emprunter nos sociétés actuelles. C’est une caractéristique présente quasiment dans tout classique de SF, et Urban en futur mastodonte du genre n’y manque pas. Ainsi, Luc Brunschwig nous décrit ce que donnerait une société-ville visant à la satisfaction immédiate de ses désirs, une ville autonome où les gens confondent plaisir, envie, consommation, avec le bonheur et la quiétude. Trop abrutis qu’ils sont par la pauvreté et leur travail qu’ils exercent tels des esclaves empilés les uns sur les autres dans des dortoirs qui n’offrent aucune intimité, le début du tome 2 montre ainsi l’envers du décor avec Gunnar Christensen et sa femme, anciens fermiers, obligés de s’exiler sur la colonie de Néo-Amsterdam suite à la catastrophe climatique qui s’est répandue sur la Terre. C’est là l’élément apocalyptique : la Terre n’est plus que Déluge, et la seule parcelle de terre émergente encore des flots est la cité Monplaisir, créée et dirigée par la main virtuelle de l’énigmatique « Springy Fool », le big brother local qui se montre par l’intermédiaire du programme A.L.I.C.E (qui me rappelle La Reine Rouge de Resident Evil). De l’intérieur, Monplaisir ressemble à une mégalopole multiculturelles façon « Blade Runner » de Ridley Scott, vous pensiez accéder au palais des rêves, mais c’est dans le terrier cauchemardesque du lapin blanc que vous êtes tombés.

À Monplaisir la justice est galvaudée, aliénée, la satisfaction des plaisirs immédiats prévaut et certains vont en faire le difficile apprentissage comme le jeune Nelson Colton, ou la nouvelle recrue des forces de police, Zach Buzz. Beaucoup le trouve naïf ou niais, mais prenez un français lambda de 19 ans qui a vécu toute sa vie au fin fond de la Beauce puis lâchez-le du jour au lendemain en plein centre-ville de Tokyo au milieu de cosplayers et Otaku… il y aurait de quoi être déboussolé. Zach est le héros type comme je les aime, celui qui fait face à un monde aux règles immondes et amorales, aux antipodes de ce qu’il connaît et chérit. Quoi qu’il arrive il restera droit comme un « i » et fidèle à son code d’honneur qu’il s’efforce de suivre pour ne pas sombrer lui aussi dans ce monde de profonde noirceur mais d’apparence aguichante.

Cependant Zach on le ressent petit à petit, n’est pas le personnage phare de la série, il est le ciment permettant à toutes les petites histoires et leurs personnages qui les composent de se rejoindre et de former ainsi la grande histoire. Mais la vraie star c’est bien Monplaisir elle-même, c’est elle qui fascine et intrigue, d’où le côté Planet Opera évoqué plus haut.
Il y a aussi Ishrat Akhtar, la prostituée obligée (pléonasme) de se faire tatouer des marques (Honda, McDo, Coca-Cola…) sur l’ensemble du corps pour payer les dettes d’argent de ses parents. Là encore un bel exemple d’alerte sur le devenir de nos sociétés où l’on peut observer ce genre de phénomène de nos jours.
Jusqu’où iront les hommes au nom du dieu pognon Mammon ? Si vous n’avez pas d’argent à Monplaisir vous n’êtes qu’un tas de viande inutile dont tous les moyens seront bons pour se débarrasser, physiquement.

À l’image de son scénario ambitieux le dessin est fascinant par sa maîtrise, son sens du détail et son raccord avec l’ambiance de la BD, sombre sans négliger le gigantisme béant de la ville. Monplaisir étant une sorte de parc d’attraction grandeur nature, ses touristes se livrent à toutes sortes d’excentricités dignes d’un festival du « Burning Man », toutes et tous sont déguisés. Roberto Ricci est une révélation dans ce domaine, j’imagine que cela a dû être le pied pour lui de dessiner tous ces détails qui foisonnent. Cette richesse graphique est aussi l’occasion d’apporter de la légèreté et une touche humoristique en fond de toile, on se croirait dans une BD de Maëster, à essayer de la localiser dans chaque case. De Son Goku à Mario, Blondin… vous les verrez tous passer à un moment ou un autre. Ainsi, dès la couverture du T1 sur le casque de Darth Vader on peut voir un « Lucas… why ? », « Only the trilogy », le dessinateur essaie t-il de faire passer un message ? Une scène cocasse : un homme déguisé en Captain America enlace une femme déguisée elle, en officier SS. Le petit Nelson est perdu et se met à geindre, à ce moment-là un passant arrive devant lui déguisé en Caliméro.

Forcément une série qu’il faudra aussi considérer dans son ensemble lorsque les deux derniers albums sortiront mais on ne va pas bouder notre plaisir, la confiance règne ici.

Avis posté par sloane Infos posteur le 14/09/2014 Modifier cet avis Achat conseillé ? Oui
Note Note: 4/5 (Franchement bien)
Après la lecture des trois premiers tomes, je vais aller dans le sens des avis précédents, à savoir que nous avons là du très bon pour une série qui n'est pas tant de la SF, mais plutôt un récit d'anticipation. En effet, à y regarder de plus près, tout ce qui est décrit ici existe déjà, de manière larvée parfois, et c'est ce qui à mon sens est une des forces de cette histoire. Dans ce Las Vegas, ce Disneyland, les personnages se croisent, interagissent entre eux de manière magistrale grâce à un scénario très prenant et parfaitement maîtrisé. Et puis quel dessin! Mr Ricci nous gratifie de pages sublimes, très fouillées. A mon sens il est encore meilleur que sur Les Ames d'Hélios qui déjà atteignaient un niveau plus que bon. Beaucoup de trouvailles (j'aime beaucoup le clin d'oeil quand un personnage déguisé en Flash se fait prendre au piège du nettoyage des arrières cours, pas assez rapide petit scarabée!).
Si les deux tomes restant sont du même niveau, il faudra sans doute hausser la note. Déjà immanquable, peut être bientôt culte.

Avis posté par DamBDfan Infos posteur le 11/08/2014 Modifier cet avis Achat conseillé ? Oui
Note Note: 4/5 (Franchement bien)
Du très très bon!!
Je viens de m'enchaîner la lecture des deux premiers tomes et c'est que du plaisir.
La première chose qui marque dans cette BD est l'ambiance de cette ville (Monplaisir) qui derrière son apparence bon enfant, récréative (tous ces gens en costume à l'effigie des personnages de dessins animés, BD, mangas, comics célèbres) est tout de même bien malsaine et cruelle.
Le mec qui est derrière tout ça me semble bien fou à lier et ne peut que me plaire.
Bien sûr, toutes les idées ne sont pas neuves et certaines m'ont fait penser à des films comme Running Man, A.I. Intelligence artificielle ou encore le Cinquième élément mais ça marche sans problème me concernant.
Le scénario est agréable, fluide et mélange habilement l'action pour ne pas s'ennuyer, les sentiments, le mystère et les séquences chocs (la fin du tome 2 par exemple)
Les personnages sont tous bien croqués, attachants, reconnaissables et je suis curieux de voir comment ils vont évoluer dans ce monde de cinglés.
Les dessins et couleurs sont extras, on sent que c'est du boulot réalisé avec passion.
Hâte de découvrir la suite en espérant que la série ne soit pas à rallonge...

Avis posté par iannick Infos posteur le 17/04/2013 Modifier cet avis Achat conseillé ? Oui
Note Note: 4/5 (Franchement bien)
J’ai attendu la sortie du deuxième tome de « Urban » pour me faire une idée plus précise sur cette série et je dois reconnaître que j’ai été bluffé par cette réalisation !

« Urban » est un récit d’anticipation, le lecteur se retrouve en compagnie d’un gus nommé Zacchary Buzz qui est envoyé sur une planète dédiée aux loisirs pour y être recruté comme policier. Dès son arrivée sur cet astre, notre sympathique et timide « bleu » va être confronté à l’hostilité de ses collègues, à un « hors la loi » très malin et tomber amoureux d’une jolie demoiselle dont l’avenir ne lui paraît pas radieux. Le lecteur y fera connaissance aussi avec un riche gamin qui se retrouvera en train d’errer dans ce gigantesque parc sous la protection bienveillante et intéressée d’un vagabond…

Je pense que vous l’avez deviné en lisant ce résumé, vous allez vous plonger dans un récit très riche et dense avec « Urban » ! Mais ne croyez pas que vous allez vous perdre dans ce foisonnement d’évènements car la narration m’est apparue relativement bonne et accrocheuse, je n’ai eu aucune difficulté de compréhension à suivre les différentes destinées des divers protagonistes qui peuplent cette histoire, ce qui est très fort de la part de Luc Brunschwig quand on voit la complexité de son univers ! Chapeau l’artiste !

Et on voit bien qu’à travers son récit, le scénariste nous interpelle sur ses craintes liées à l’évolution de la société : on y découvre une justice très répressive où le moindre fait et geste de travers sont automatiquement sanctionnés sans que le soi-disant coupable ne puisse défendre ses actes. On y aperçoit un voyeurisme et une délation poussés à l’extrême où chaque citoyen est immédiatement informé de tel ou tel événement qui se passe au sein même du parc, on y partage aussi ses peurs d’une forte informatisation des données de chaque individu, on y découvre aussi une société où la notion de plaisir est forcée… et j’en passe ! Bref, tout ceci pour nous apostropher sur le glissement de notre société vers une absence de liberté individuelle.

Et si je vous dis que pratiquement tous les personnages y sont charismatiques et attachants, que des scènes riches en émotions (Ah, la fameuse séquence de la fin du 2ème tome !) peuplent cette bande dessinée, je ne peux que vous conseiller activement la lecture d’ « Urban ».
Faites-moi confiance, vous passerez un excellent feuilletage avec cette série d’autant plus le graphisme de Roberto Ricci m’est apparu époustouflant !

Je ne vais pas vous faire étalage de mon admiration sur le travail graphique de Roberto Ricci : jetez un coup d’œil sur les planches de cette série et je suis sûr que vous tomberez sur le charme du coup de patte de cet auteur : décors (très) fouillés, mise en couleurs variée et parfaitement adaptée à l’intensité dramatique de chaque séquence, design futuriste des véhicules et autres objets original et convaincant, personnages expressifs et facilement identifiables, la totale quoi !

Bon, j’arrête là mes commentaires sur « Urban » : lancez-vous dans la lecture de cette série et je suis sûr que vous ne lâcherez pas ce récit avant la fin du deuxième tome disponible à ce jour !

Avis posté par Miranda Infos posteur le 06/09/2011 (dernière MAJ le 25/03/2013) Modifier cet avis Achat conseillé ? Oui
Note Note: 4/5 (Franchement bien)
Voici une histoire vraiment originale, elle se déroule à une époque futuriste dans une ville touristique et bien nommée « Monplaisir » où tout le monde vit déguisé et où tout est mis en œuvre pour distraire et satisfaire le client. A première vue l’ambiance régnante semblerait presque espiègle et inoffensive, mais tout de suite une certaine agitation dérangeante et difficile à décrire commence à suinter de partout, l’atmosphère devenant très vite oppressante. Une des distractions est d’ailleurs des jeux de téléréalité assez violents. Sans oublier la robotisation générale et un ordinateur qui contrôle une partie de la vie des citoyens, prénommée A.L.I.C.E. Le monde du conte se mélange à celui d’un futur plutôt violent, et ce de manière cohérente et intelligente, où chaque détail a été pensé. L’histoire des personnages dans ce background est prenant et l’intrigue très bien menée, sans temps morts ni coup d’accélérateur.

Ma première surprise a donc été cet univers coloré et costumé, talonné par le fait que dans ce scénario de Luc Brunschwig il n’y a pas de gosse malheureux, comme à son accoutumé, que j’ai la plupart du temps envie d’épingler au mur. Hélas, en toute fin d’album apparaît un petit mioche qui s’invite dans le scénario, - pour ma part un bon coup de pied au cul et je le dégagerais illico du récit, - j’espère juste qu’il aura la personnalité d’une « Hit-Girl » (Kick-Ass) et non celle d’un petit trouillard, qui me gâchera à coup sûr ma lecture.

Le graphisme de Roberto Ricci est juste sublime, comme je les aime, détaillé, animé, riche mais sans lourdeur, et aux couleurs apaisantes.

tome 2
Une petite maj rapide. Le dessin est pareillement beau qu'au premier tome. L'histoire ne m'a pas déçue, j’appréhendais cette suite car je n'ai jamais véritablement réussi à rentrer dans un scénario de Luc Brunschwig et surtout à y rester, et pour l'instant tout roule. Par contre j'ai trouvé que ce tome ne faisait pas beaucoup avancer le récit, mais tant que je reste accrochée c'est le principal, d'ailleurs j'ai hâte de lire la suite.

Avis posté par roedlingen Infos posteur le 03/10/2011 (dernière MAJ le 25/02/2013) Modifier cet avis Achat conseillé ? Oui
Note Note: 4/5 (Franchement bien)
MAJ après tome 2
Avis tome 1
Voici un premier tome de SF signé futuropolis, autrement dit, très bonne qualité d’édition associé à un objet peu conventionnel qui aurait eu du mal à trouver sa place dans les collections des autres éditeurs.

Et pourtant quel travail graphique… Dans une cité de divertissement qui se laisse découvrir petit à petit, une fourmilière se dégage où se mêlent humains et robots, touristes et employés. Ce tome introductif nous abreuve d’image, tout comme les habitants de ce monde toutes plus chargées les unes que les autres, il faut un sacré recul pour en admirer les facette y compris les plus sombres qui ne se voient pas de prime abord. J’imagine que la colorisation est informatique, et pour une fois je trouve cela vraiment réussi. L’image colle parfaitement à l’univers pour créer une ambiance digne de L'Incal. En beaucoup plus chargé, moins psyché et avec une colorisation moins conceptuelle.

D’un point de vue scénario plein de choses sont inconnues et forcent la curiosité. Le lecteur trouvera certainement brutal cet entrée dans un univers à priori de divertissement, mais il semble que le divertissement tout comme la notion de justice dans cette univers soient un peu décalés par rapport aux valeurs traditionnelles. Cela commence à poser de sacrés problèmes avec ce « jeu » qui semble cacher une face bien obscure dans la notion de justice tout en conservant une magnifique étiquette d’ordre. Bref un ordre divertissant sans justice équitable, qui raisonne comme dans les cauchemars d’Orwell et de ses écrans que l’on ne débranche pas. On retrouve le pouvoir de l’omniscience par le contrôle et donc la privation de liberté. Le tout est de comprendre ce qu’on en fait, et le fait de se déconnecter dans un moment critique où vie et mort forment un jeu morbide donne finalement une image très glauque.

Arrêtons nous là, mais il y a de nombreux ingrédients, certes classiques en SF, mais parfaitement amenés et bien positionnés pour un tome 1. Tout cela forme une belle base, mais à ce stade n’aboutit pas à grand-chose. Cette série commence très bien et j’en conseille l’achat mais ne forme pour l’instant qu’une bonne série, il va falloir transformer l’essai dans les tomes suivants (je ne vois pas moins de 4 tomes pour développer tout ce qui a été effleuré ici) pour que cette série devienne vraiment bien voire plus. Je le souhaite vraiment !

MAJ tome 2

Tome qui change l’angle de vue pour nous présenter d’autres habitants de ce monde décidément bien glauque. Tout fonctionne, ambiance décor et scénario ont trouvé ici une symbiose qui semble prête à faire des étincelles, les 10 planches finales sont époustouflantes de narration et de qualité dynamique. Beaucoup de nouvelles pistes s’avancent, décidément ce monde peut générer bien des tomes, pourvu que la qualité tienne désormais
Je passe à 4 étoiles.

Avis posté par Telenk0 Infos posteur le 03/02/2013 Modifier cet avis Achat conseillé ? Oui
Note Note: 4/5 (Franchement bien)
Un excellent tome d'introduction à côté duquel j'aurais pu passer si je m'étais arrêté à cette couverture que je trouve vraiment affreuse. J'ai accroché dès le début à ce récit d'anticipation qui nous plonge dans une cité dédiée au jeu. Le personnage principal du flic est bien exploité et le dessin et la colorisation collent parfaitement au récit. J'ai bien apprécié le traitement réservé aux petits délinquants sans importance et le jeu télévisé fondé sur l'arrestation des grosses pointures. Vivement que ma bibliothèque se dote du tome 2 !

Avis posté par Erik Infos posteur le 04/11/2012 Modifier cet avis Achat conseillé ? Oui
Note Note: 4/5 (Franchement bien)
Une aventure de science-fiction dans un univers à la Blade Runner ou du 5ème élément sur fond de télé-réalité en y mêlant également une touche de fantaisie avec Alice aux pays des merveilles. Bref, un cocktail assez étrange mais qui semble bien fonctionner en l'espèce. On s'attache assez facilement avec ce héros au physique ingrat mais si humain.

Le récit manque cependant un peu de dynamisme. Il ne se passera pas grand chose. On sent que c'est un tome introductif pour mettre en place un univers assez singulier. Pour autant, on sait que le plaisir de lecteur viendra par la suite car le scénariste sait transformer les moindres détails en révélation surprenante. En attendant, on pourra néanmoins admirer un beau graphisme détaillé afin de s'emprégner de cet atmosphère. Les habitants portent de curieux costumes qui sont autant de clin d'oeil à des oeuvres classiques comme Star War par exemple.

Au final, une bonne bd qui a du potentiel qu'il reste à développer. Ma note est par conséquent susceptible de changer. Et oui, je suis convaincu par le second tome. On gagne par conséquent un cran.

Avis posté par Seb94 Infos posteur le 28/10/2011 Modifier cet avis Achat conseillé ? Oui
Note Note: 4/5 (Franchement bien)
Attention pépite SF en perspective.

J’ai pris un pied énorme à lire ce premier tome. Certes il reste encore de nombreuses zones d’ombre après cette première partie, mais l’univers de Monplaisir est plus que prometteur. Zach, le personnage principal est assez touchant, semblant tellement perdu et éloigné de la frénésie de cette ville tentaculaire, que l’on découvre à travers sa vision un peu naïve. Le background est donc vraiment excellent, Monplaisir s’avérant être une entité à part entière, ou derrière le vernis festif et décadent, semble se cacher un système beaucoup plus effrayant.

Les pièces de l’échiquier ont été mises en place, et j’ai hâte d’obtenir les premières réponses, qui est ce personnage à priori imaginaire qui hante l’esprit de Zach, quel est le lien avec cet enfant ressemblant étrangement à cette chimère et enfin, dans cette ville où tout le monde est déguisé, quel est le vrai visage de cette cité envoutante.

Le scénario s’annonce donc prometteur, mais que dire du dessin tout simplement magnifique, et je pèse mes mots. Je ne connaissais pas Roberto Ricci, mais Mamma Mia ma rétine en reste bouche bée ! Quel style graphique, complètement immersif, avec des couleurs au diapason. Une bonne grosse claque visuelle. Pour chipoter un peu, on pourrait dire que les séquences représentant les écrans de télé géants (omniprésents dans Monplaisir) sont un cran en dessous en terme de rendu, mais bon ça reste un détail mineur. Et puis, quel plaisir d’essayer d’identifier tous les costumes qui jalonnent ces superbes planches ainsi que la couverture, qui m’a immédiatement happée vers elle.

Urban est pour ma part, une des plus belles surprises de l’année.

Avis posté par Gaendoul Infos posteur le 20/10/2011 Modifier cet avis Achat conseillé ? Oui
Note Note: 4/5 (Franchement bien)
Très bonne surprise que ce Urban!
Je ne connaissais pas la série d'il y'a 12 ans (urban games) mais vu ses notes sur bdtheque, c'est sans doute mieux car je serais peut être passé à coté de celle ci dont le premier tome est vraiment très bon.
Le dessin est très original et aide fortement à s'immiscer dans cet univers, le récit nous faisant découvrir cette cité étrange qu'est Monplaisir. Le dépaysement se fait très rapidement et l'on s'attache au personnage principal, sorte de gros nigaud naïf mais au bon coeur.

Bref du tout bon, moi qui n'accroche que rarement aux bd de science fiction je ne peux qu'en conseiller la lecture...

Avis posté par PAco Infos posteur le 12/10/2011 Modifier cet avis Achat conseillé ? Oui
Note Note: 4/5 (Franchement bien)
Yes ! Ahhhhh de la (très) bonne SF ! Que c'est bon, que c'est doux, que ça grince... ça vous rend un peu fou. Une absinthe en puissance, quoi !

Luc Brunschwig relance sur les rails un projet qui trainait dans ses cartons depuis 12 ans. Il faut croire que l'âge bonifie le spiritueux qui nous est ici distillé de la plus belle des manières. Car le nouveau comparse qu'il s'est attaché pour nous servir son nectar fait des merveilles !
Roberto Ricci, que je découvre avec cet album, a un réel talent qui vous saute à la gueule dès la première planche. Le trait, l'ambiance, les personnages : 3 planches et l'immersion est totale ! Monplaisir est à nous, L'Happy Hour peut commencer !

Passé la première gorgée qui rode le gosier, vos papilles en redemandent ! Va falloir huiler le coude et que le service ne laisse pas à désirer. Heureusement A.L.I.C.E., en vrai Maitresse Artificielle de Cérémonie qui se respecte, a le sens du spectacle. Ça tombe bien, Monplaisir est faite pour ça ! Et pas de demi mesure s'il vous plait ! Là c'est tournée des grands ducs ! La bougresse sait y faire, quitte à couper quelques fils des pantins qui jouent sa partition pour ajouter un peu de piment à son cocktail médiatique.
Et puis y'a Zach'... Zach' et son héros imaginaire, genre Undertaker, avec qui il se tape la causette, parce que Zach' bah il débarque un peu dans cet univers de fête artificielle. Il intègre la police de Monplaisir et découvre un peu comme nous, le ciment décrépi qui sert de fondation à cette mégalopole de la jouissance où tout est régi, contrôlé et scénarisé.
Reste le noyau d'olive qui tombe parfois au fond du verre... Cet imprévu improbable qui va conduire notre Zach' au devant de la scène...
Mais ça, ça sera pour la prochaine tournée qu'on attend au plus vite !

En tout cas, ce premier tome est un pur régal. Espérons que la suite soit aussi belle et efficace que ce premier opus parfaitement muri et réalisé avec maestria.

Avis posté par Ro Infos posteur le 20/09/2011 Modifier cet avis Achat conseillé ? Oui
Note Note: 4/5 (Franchement bien)
Urban est une nouvelle version de l'ancienne série Urban Games. Cette dernière avait été abandonnée par son dessinateur. Cela aura pris une douzaine d'années à Luc Brunschwig pour pouvoir reprendre son idée initiale dans une nouvelle série remodelée, avec cette fois Roberto Ricci au dessin.

Et quel dessin ! Il m'a séduit dès la première planche. Soigné, ambitieux, il est également très joliment colorisé même si ses teintes un peu ternes accentuent le côté parfois embrouillé de certaines scènes. C'est un bien léger défaut car dans l'ensemble, j'ai trouvé ses planches vraiment très agréables à lire et à regarder.

Le scénario est lui aussi très accrocheur. Il prend pour cadre une dystopie qu'on sent venir très rapidement, avec une ville de tous les plaisirs dont on imagine sans peine de bien sombres aspects même si ceux-ci gardent encore une part énigmatique à la fin du premier tome.
Le héros, nouveau flic un peu naïf issu de sa campagne, est attachant et on a envie de le suivre dans sa découverte des faits et défauts de la ville de Monplaisir. Sa relation avec son "ami imaginaire" ajoute en outre de la profondeur et un certain mystère à son personnage. J'espère ceci dit qu'il ne gardera pas trop longtemps son rôle de spectateur un peu benêt et à la merci des évènements et qu'il apportera sa vraie pierre au récit et à l'action.

Je trouve aussi intéressant le fait que cette nouvelle série s'entame comme une revisite d'Urban Games. Je n'ai pas lu le seul tome paru de cette dernière mais cela m'en donne envie pour pouvoir faire la comparaison, comme j'ai pu la faire pour la reprise de Après l'Incal par exemple.

En tout cas, pour le moment, on a avec Urban un thriller de science-fiction dans un cadre dystopique bien foutu et alléchant, doté d'un très beau graphisme et d'une intrigue dense et captivante. Vivement la suite !

www.bdtheque.com - Contact - Ce site nécessite l'utilisation de cookies - Flux RSS
Lien destiné au référencement du site : Liste des séries BD de BD-Theque