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Avis posté par Erik Infos posteur le 02/05/2017 Modifier cet avis Achat conseillé ? Oui
Note Note: 4/5 (Franchement bien)
J’ai été touché par le témoignage de cet ex-otage. Je ne savais pas que les conditions de détention pouvaient être extrêmement difficiles quand on est seul et enfermé dans une pièce attaché à un chauffage par le poignet de manière quasi-continuelle. Là, il n’a pas le droit de voir le soleil, de se balader dehors ou même de discuter, de faire sa toilette quand il le souhaite. D’autres otages ont eu des conditions un peu moins difficiles même si c’est une situation globalement désagréable. Etre privé de liberté est sans doute la pire des choses pour un être humain. Cela dépend également de quelle liberté il s’agit. On ne parle même pas de la liberté de voter pour le candidat que l’on souhaite durant des élections. On parle de la liberté de déplacement.

On entre totalement dans la peau de cet otage ce qui était le but de cette œuvre. Les scènes seront malheureusement trop répétitives comme pour insister qu’il ne se passe rien pendant des mois. Etait-ce alors la peine de nous pondre un gros pavé comme pour accentuer cette idée ? C’est certainement le gros défaut de cette bd longue et angoissante. Cependant, celle-ci a le mérite d’exister et de nous confier une expérience peu commune. Et puis, c’est cette insistance qui nous fait comprendre bien des choses sur les conditions d’être un otage. C’est vrai qu’il est dit que dans une prison classique, on peut comprendre. Là, c’est pire comme épreuve et je veux bien le croire.

Toutes les questions pertinentes seront posées. Ce qui est réellement injuste, c’est que des hommes comme Christophe André s’engage dans une ONG médicale c’est à dire humanitaire et se font enlever de par leur « condition » occidentale pour de l’argent. On se demande si cela vaut la peine de les aider pour mériter au final un tel sort. Oui, on se doit de poser ce genre de question sans se mettre des oeillères. Cet ex-otage a décidé de poursuivre dans l’humanitaire après son enlèvement comme une chose faisant partie des risques du métier. Il a été très courageux. Je n’aurais sans doute pas fais la même chose. Je n’ai plus très envie en ce moment d’aider des peuples qui nous font du mal car ils ne nous aiment pas. C’est ainsi car je n’ai plus envie de tendre la joue gauche. Mais bon, je respecte les décisions de chacun. La démocratie, c’est également respecter un avis contraire au sien.

Il faut comprendre et voir ce qu’a vécu cet otage pour se rendre compte de l’horreur d’une telle situation même si cela pouvait être pire. Les racailles n’ont sans doute aucunes limites. Cette bd m’a touchée car elle est juste. J’aime de toute façon le style de Guy Delisle qui s’essaye pour une fois à quelque chose de différent c’est-à-dire non centré sur sa personne et son environnement exotique. La narration ainsi que le découpage sont vraiment parfaitement réussi pour nous procurer une aisance dans la lecture. C’est tout simplement juste et impeccable.

Une fois n’est pas coutume, je dédicace cet avis à Lionel, un passionné de bd, qui a eu la gentillesse de me prêter cette bd pour me la faire découvrir. On se rend compte que pour la liberté, il faut se battre.

Avis posté par Noirdésir Infos posteur le 25/04/2017 Modifier cet avis Achat conseillé ? Non
Note Note: 3/5 (Pas mal)
Voilà un album sympa, mais que je ne me vois pas relire.

Guy Delisle nous narre – essentiellement en voix off, et à la troisième personne, l’expérience d’un membre de MSF kidnappé en Tchéchénie il y a une vingtaine d’années. C’est cette personne le narrateur, et tout l’album est centré sur lui.

C’est ce qui fait la force et la faiblesse du projet. La force, parce qu’on est au plus près d’un homme, qui prend peu à peu conscience de son statut de prisonnier à durée indéfini, qui se pose des questions, sur lui, ses ravisseurs, ses petits soucis d’un quotidien bien morne et répétitif.

Et c’est ce côté répétitif qui est la faiblesse de l’album et qui peu lasser au bout d’un moment le lecteur. Car les seules actions viennent des visites quotidiennes des ravisseurs pour apporter de la nourriture – et deux ou trois changements de planque. Le prisonnier tourne autant en rond dans une pièce que dans sa tête, les mêmes questionnements revenant très souvent.

Du rythme et de la tension en fin d’album, jusqu’à la libération, mais c’est peu quand même. Cela dit, les plus de 400 pages se lisent vite (peu de cases et de dialogues) et sans réel ennui.
Mais je préfère l’univers développé par Delisle dans ses diverses « chroniques », plus caustiques – même si le propos n’est évidemment pas le même ici.

Un témoignage intéressant donc, une lecture recommandée, mais l’achat est-il indispensable ?

Avis posté par Chris Infos posteur le 30/12/2016 Modifier cet avis Achat conseillé ? Oui
Note Note: 4/5 (Franchement bien)
Lu quasi d'une traite, juste le 1er chapitre avant de sombrer et le lendemain matin je n'ai pu refermer l'album avant de l'avoir fini.

Tour de force narratif parce que si les journées s'enchainent (jeu de mots, hin hin hin) et se ressemblent, le récit n'en demeure pas moins captivant : Guy Delisle a réussi à maintenir une tension tout au long du récit qui m'a fait avaler les 428 pages sans les voir passer et malgré de nombreux récitatifs qui n'en font pourtant pas une lecture rapide.

Tour de force graphique, parce que faire ressentir la monotonie sans ennuyer c'est à mon avis un sacré challenge. Le choix du camaïeu gris est bien vu et renforce l'atmosphère oppressante et répétitive de la détention racontée. Le dépouillement des décors aussi qui certes, correspondait à la réalité des chambres quasi vides où il était détenu, vient renforcer judicieusement les sensations d'isolement.

Juste un reproche, ou plutôt un regret qui aurait pu mieux faire ressentir le final :

Attention [Spoiler] :

j'aurais personnellement opté pour un retour de la quadrichromie, comme un retour à la vie, à la liberté, aux sensations... Car il a été privé de tout, y compris de sensitivité, que ce soit dans ses mouvements, dans sa liberté de déplacement, dans ce qu'il pouvait voir, dans la médiocrité de son alimentation. D'ailleurs des touches partielles de couleurs auraient pu revenir, par exemple lorsqu'il mange en cachette cette gousse d'ail comme un trésor de sens, ou quand un brin d'humanité échappait de ses geôliers le temps d'une cigarette ou d'un verre offert...

[/Spoiler]


Un récit immersif tout à fait réussi, audacieux, un pari graphique et narratif relevé haut la main !

16/20

Avis posté par Gaston Infos posteur le 05/12/2016 Modifier cet avis Achat conseillé ? Oui
Note Note: 4/5 (Franchement bien)
Guy Delisle a écrit plusieurs autobiographies sur sa vie et maintenant il raconte l'histoire vraie d'un homme qui a été retenu en otage durant sa première mission.

J'ai retrouvé les qualités des autobiographies de Delisle au point où j'aurais pu croire qu'il était lui-même l'otage. Le scénario est prenant et s'il y a beaucoup de répétitions dans les actions des personnages, je trouve que ça illustre bien ce qu'a vécu Christophe André. J'adorais lorsqu'il se mettait à penser à ce qui pourrait lui arriver, à se demander ce qui se passait pendant qu'il était prisonnier de ses ravisseurs... J'ai ressenti beaucoup d'émotions durant ma lecture. On retrouve aussi quelques moments humoristiques même si la situation est dramatique.

Le récit est prenant et je voulais absolument savoir comment il allait s'en sortir et j'ai même ressenti de la tension par moment alors que je savais déjà qu'il n'allait pas mourir puisqu'il a pu raconter son expérience à l'auteur. Le dessin, le découpage et la narration de Delisle sont encore une fois excellents. À lire absolument si on aime cet auteur.

Avis posté par herve Infos posteur le 14/11/2016 Modifier cet avis Achat conseillé ? Oui
Note Note: 4/5 (Franchement bien)
Depuis quelques années, je lis avec amusement les péripéties de Guy Delisle, voyageur malgré lui.
Ici, le récit qu'il nous offre ne prête pas à rire.
En suivant, jour après jour le véritable récit ,sur près de 430 pages, d'un otage, celui de Christophe André, en mission humanitaire pour une ONG, Delisle aurait pu nous soumettre un livre ennuyeux. En effet, sur plusieurs pages, on a le même décor, le même cadrage je pourrai dire, mais l'histoire avance avec fluidité. On a envie de connaître la suite. En distillant les pensées du jeune otage, ses doutes, ses illusions, Guy Delisle fait un travail remarquable. On est en parfaite symbiose avec Christophe André, on a peur avec lui, on tremble avec lui, on doute avec lui. On ne peut que souligner son courage, ses moyens de s'évader mentalement grâce aux maréchaux d'Empire et aux batailles napoléoniennes.
L'humour n'est pas totalement absent de ce récit. Le personnage de Christophe est assez drôle: les surnoms donnés à ses geôliers,ses problèmes de chaussures, ses tracas quotidien viennent adoucir le drame qui se déroule sous nos yeux.

Guy Delisle indique qu'il a mis 15 ans à élaborer cet album, qu'il en soit remercié, le résultat est à la hauteur.
Un récit intimiste, intelligent sur le quotidien d'un otage,quotidien qu'ont connu certains, que connaissent sans doute d'autres (la captivité de Christophe André, en 1997,n'avait pas été dévoilé au grand public) et que malheureusement, dans le monde chaotique que nous vivons, se reproduira sans doute pour d'autres hommes.

Avis posté par Mac Arthur Infos posteur le 28/09/2016 Modifier cet avis Achat conseillé ? Oui
Note Note: 3/5 (Pas mal)
Raconter le quotidien d’un otage détenu menotté la plupart du temps à un lit est une vraie gageure, tant ce quotidien devient rapidement on ne peut plus répétitif.

C’est pourtant le pari relevé (et réussi) par Guy Delisle dans son nouvel album. Et si ce pari fou fonctionne, c’est dû à plusieurs facteurs :

- Tout d’abord, l’histoire qui nous est relatée est une histoire vraie. Guy Delisle peut donc s’appuyer sur le témoignage de Christophe André. Et je suis en admiration devant la capacité qu’a eue celui-ci à garder autant en mémoire. Les jours défilent sans que jamais il n’en perde le décompte. Beaucoup de personnes auraient été totalement désorientées après quelques semaines. Lui garde un cap et une lucidité qui non seulement lui permettront de s’échapper mais aussi (même si c’est finalement anecdotique face à son évasion) de nous faire part avec beaucoup d’exactitude de son expérience.
- Ensuite, il y a le style pictural de Guy Delisle. Un peu moins dépouillé qu’à son habitude mais toujours axé sur l’essentiel, il centre l’attention du lecteur sur le message qu’il veut faire passer (et ici, ce message tient dans le caractère très répétitif de ces journées et dans les pensées de Christophe André). Les pages défilent et si elles provoquent un sentiment de répétition, c’est bien normal et largement compensé par cette voix off qui nous rappelle constamment et la réalité des faits exposés et l’objectif toujours bien présent dans l’esprit de Christophe André (objectif qui donne son titre à ce récit, faut-il vous le préciser ?)
- Enfin, il y a ce ton, propre à Guy Delisle, qui nous rapproche toujours de la farce même face à des faits réels d’une extrême gravité. Cet art de ne pas en rajouter, de garder une certaine ironie qui permet de mettre de la distance entre les faits exposés et l’état d’esprit du narrateur rend cet album (comme les autres albums signés par Guy Delisle) léger et humain.

Un bel album, donc, (une fois de plus serais-je tenté de dire) même si le caractère répétitif des événements décrits dans la première partie du récit laisse à penser que les auteurs n’ont finalement pas grand-chose à raconter. Mais il faut prendre le temps, ingurgiter ces passages, pour cerner le pouvoir de cette idée fixe (s’enfuir) qui permettra finalement à Christophe André de ne jamais céder à la neurasthénie ou de succomber au syndrome de Stockholm. S’enfuir est un témoignage d’une belle simplicité sur un fait qui effraie.

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