Accueil de BD-theque : bande dessinée, comics, manga, forum BD, actualité BD...  
Accueil de BD-theque : bande dessinée, comics, manga, forum BD, actualité BD...
Accueil de BD-theque : bande dessinée, comics, manga, forum BD, actualité BD... Actualité BD, manga, comics, dates de sortie, rumeurs... Les immanquables BD, manga et comics Les thèmes BD Les interviews BD, comics et manga Les forums BD, comics, manga, loisir hors BD...   Ajouter une série !
0 A B C D E F G H I J K L M
N O P Q R S T U V W X Y Z
Cliquez pour rechercher une série
Recherche avancée
A propos du site :
Message de bienvenue
L'aide en ligne
Les stats du site
Le blog
Le groupe Facebook
 
A voir aussi :
Les liens BD
Le dictionnaire BD
BD-Theque de poche
La boutique en ligne
L'annuaire comics
Les trophées BD
Résilience Fiche série - Histoire - Série - Galerie - Les Avis (4) Découvrez les immanquables du même genre  Discuter de cette série sur le forum  Les gens qui ont aimé cette série ont aussi aimé…  Afficher cette série dans la liste du menu  Editer cette série 
Cliquez pour lire les avis 1 étoile(s).
(0)
Cliquez pour lire les avis 2 étoile(s).
(0)
Cliquez pour lire les avis 3 étoile(s).
(4)
Cliquez pour lire les avis 4 étoile(s).
(0)
Cliquez pour lire les avis 5 étoile(s).
(0)
Nombre d'avis4
Note moyenne3.00 / 5
Pour l'achat50%

Commandez cette série sur Amazon France, la livraison est gratuite !
Commandez la BD Resilience sur bdfugue.com ! Achetez cette BD en ligne sur Priceminister.com

Avis posté par Le Grand A Infos posteur le 28/12/2017 Modifier cet avis Achat conseillé ? Oui
Note Note: 3/5 (Pas mal)
Résilience est un récit dystopique d’anticipation politique-écologique. En 2068 l’Europe n’est plus qu’une terre inféconde épuisée par un mode productiviste effréné, bousillée par des produits chimiques que contrôlent des multinationales despotiques. La masse des humains se retrouve pieds et poings liés par ces oppresseurs qui ont le monopole de la production alimentaire, allant même jusqu’à débusquer et anéantir toute velléité de choix alternatif. Mais il existe encore une poche de résistants qui ne se sont pas résiliés, qui se rappellent ce que le mot « agriculture » signifie, que la responsabilité individuelle n’est pas un concept vide de sens et qu’il n’est jamais trop tard pour éveiller les consciences endormies. Nous suivons Adam, un jeune homme éduqué dans ces principes, ayant grandi à l’écart mais qui va malgré lui se retrouver happé par cet enfer dont on ne s’échappe pas aisément.

« Déjà-vu » la thématique proposée par Résilience ? Probablement puisque cela fait 50 ans que les scientifiques nous disent qu’il faut changer de paradigme, sinon « il sera trop tard ». Et cela fait 50 ans que rien ne change jamais vraiment dans les grandes lignes et que peut-être, « trop tard » il est déjà. Car le message a beau être martelé on dirait qu’il rentre par une oreille et ressort de l’autre sans que cela ne fasse « tilt ». Si des choses comme l’augmentation des cas de cancer chez les agriculteurs ayant recours aux pesticides, l’acidification des océans, le désastre écologique de la guerre du sable, la destruction de la barrière de corail, la disparition de 26000 espèces animales et végétales chaque année ou la 6ème extinction, sont des sujets qui vous sont totalement étrangers ; alors c’est super, prenez votre petite pilule bleue et faites de beaux rêves. Oui, Résilience ça fait du bien comme de gueuler sa rage dans un mégaphone, on imagine l’auteur au travers d’Adam comme un porte-parole de tous ces militants qui doivent avoir souvent l’impression de se battre contre des moulins à vent.

Ça casse à tout-va et certaines séquences sont tellement dans le vrai qu’on se dit qu’entre la fiction et la réalité, un pas a déjà été franchi : la multinationale fictive Dyosenta est une charge contre la bien réelle Syngenta qui avec 2 autres multinationales, Monsanto et Dupont-Pioneer, possèdent 50 % de la production des semences mondiales. Et quand vous savez qu’avec le concours de l’UE il y a un catalogue établi interdisant la vente de certains fruits et légumes que l’on cultive pourtant depuis des siècles… il y a de quoi s’insurger. En parlant de la classe politique d’ailleurs, elle se fait bien broyer en règle avec ce beau-parleur en costard (mdr il a la tronche de Hollande !) maniant la novlangue avec son discours creux agitant les peurs imaginaires de la décroissance pour mieux faire accepter à la plèbe les desiderata des multinationales qui les ont à leurs bottes. L’auteur n’épargne pas non plus la masse sur ses agissements, que ce soit ceux qui se prétendent « agriculteurs » et qui collaborent avec ce système, ni même les petites gens gavés de fausses informations jusqu’à devenir apathique, ne connaissant que la soumission. La vision est alarmante sur les plus jeunes qui ne savent plus à quoi ressemble tel animal ni tel insecte (un effet de loupe grossissant ? Pas vraiment : vu personnellement au salon de l’agriculture, des gamins qui voyaient une chèvre pour la première fois, t’avais l’impression qu’ils regardaient une créature mythologique). Le désastre n’est pas venu que par le haut, c’est aussi le rôle des aînés d’apprendre à préserver puis transmettre.

Un propos intéressant et toujours d’actualité donc. Cependant sur le fond comme sur la forme Résilience n’atteint jamais la grâce d’un Mother Sarah qui est à mes yeux la référence ultime du genre. On sent que l’auteur a des choses à raconter mais, limité par une histoire qui doit s’achever en 2 volumes et restreint par une pagination de 62 planches, on a cette impression de survoler certains thèmes et qu’il y a juste la place pour caser quelques phrases. Aussi le récit ne prend pas vraiment le temps de se mettre en place avec un côté ironiquement « fast-food » où on rentre vite dans l’action et les péripéties ne tardent guère à s’enchainer. Du coup on n’a pas trop le temps de s’attacher aux personnages bien qu’on perçoit des tentatives de nuancer certains traits psychologiques. Ce n’est pas bien grave en soi puisqu’on cherche à aller à l’essentiel et à faire passer un message.

La grande force de Le Révérend, première série d’Augustin Lebon, résidait dans ses graphismes plutôt plaisant. C’est toujours aussi agréable à regarder mais je trouve que pour un récit futuriste c’est limité et épuré niveau créativité. Par exemple la cité recluse où sont réunis les « possédants » conserve un visuel champêtre de petit village qui donne un côté risible à ses bad guys. J’ai un peu de mal à imaginer qu’en 2068 les 99 % de la populace se soient « ghettoïsé » tandis que les plus riches qui sont censés être au sommet de la pyramide, ne vivent pas dans davantage de luxe avec une technologie améliorée (des courses-poursuites en moto mais pas un seul hélico ou soutien aérien ?…). Il y a une vague impression de post-apo nanaresque qui fait un peu tâche.

Conseil de lecture si la BD vous a plu : la trilogie climato-apocalyptique de Jean-Marc Ligny : Aqua, Exodes, Semences.

Je mets un « 3 » mérité en attendant de voir si la moisson sera à la hauteur des espoirs.

Avis posté par Guillaumeru Infos posteur le 13/11/2017 Modifier cet avis Achat conseillé ? Oui
Note Note: 3/5 (Pas mal)
Je rejoins pour beaucoup les 2 précédents avis.

Ce n'est pas raté, loin de là, mais il n'y a pas ce souffle épique que ce type de récit laisse supposer.
Une fois refermé, ce premier tome a tendance à se laisser oublier.

La lecture est plaisante quand même, il y a des péripéties, l'historie avance même assez vite.
Mais je crois que le problème vient des personnages principaux, assez caricaturaux. On ne s'y attache pas, sans doute car peu de détails de leur vie nous sont donnés dans ce 1er tome. Idem sur la construction de ce monde, bien que le postulat de départ soit intéressant.

Aucun problème avec le dessin, c'est clair même si comme pour l'historie, il n'y a rien d'attachant.

Je vais quand même continuer à suivre cette série, d'abord parce qu'elle est annoncée en 2 tomes, et qu'il y a un potentiel à développer.

Avis posté par Mac Arthur Infos posteur le 05/06/2017 Modifier cet avis Achat conseillé ? Non
Note Note: 3/5 (Pas mal)
Résilience est un récit post-apocalyptique très classique dans sa structure. L’originalité est à chercher dans les raisons du cataclysme qui a fait sombrer la terre dans l’horreur.

Ce premier tome souffre à mes yeux du fait que tout y est prévisible (surtout pour un vieux lecteur dans mon genre). Rien n’est mal fait… mais je n’ai jamais été surpris. En fait, je pense, que ce récit plaira bien plus vite à de jeunes adolescents qu’aux lecteurs chevronnés. Tout d’abord, parce que, comme je le disais, il n’apporte pas grand-chose de neuf dans un genre déjà souvent exploré. Ensuite parce qu’il se lit très vite malgré son nombre de planches élevé. Enfin, parce que le profil des personnages est très vite identifiable, on sait de suite qui sont les gentils et qui sont les méchants.

Le style graphique, par ailleurs, est dynamique et efficace. Les paysages varient entre les plaines désertiques, les cités forteresses, les immenses serres agricoles et les petits havres de paix altermondialistes (ami lecteur, à l’énoncé de ces différents sites, pourras-tu trouver dans quel camps se trouvent les gentils de l’histoire ?) Ce style, très accessible, qui offre quelques belles courses poursuites, plaira lui aussi rapidement à de jeunes lecteurs.

Pour résumer, si à titre personnel, je suis un peu resté sur ma faim avec ce premier tome, je pense que la série plaira aux jeunes adolescents. L’idée de départ (une variante de « Monsanto » aurait épuisé la terre et condamné les humains à l’exploiter de manière totalement artificielle) est plaisante et accrochera par son côté écolo et altermondialiste. L’action est bien présente et les personnages sont faciles à cerner.

Pas mal mais peut mieux faire. J'attends la suite pour vous conseiller l'achat mais dès à présent, je ne le déconseillerais pas à de jeunes lecteurs.

Avis posté par Noirdésir Infos posteur le 30/05/2017 Modifier cet avis Achat conseillé ? Non
Note Note: 3/5 (Pas mal)
Après le western (Le Révérend), Augustin Lebon se lance dans un nouveau diptyque sur un thème dans l’air du temps. C’est de la Science-Fiction écologique, un récit d’anticipation (avec pas mal d’éléments qui sont hélas crédibles !) se situant dans une cinquantaine d’années.

Dans une ambiance post-apocalyptique (proche de Neige par certains aspects), l’essentiel des territoires n'ont que très mal survécu au « changement global », et la Terre est devenue une sorte de désert biologique. L’Europe est dominée par une multinationale, Diosynta (qui ressemble pas mal à Monsanto !), protégée par sa milice, et qui continue à artificialiser et bourrer de pesticides et autres produits chimiques les sols, pour nourrir ce qui reste d’humanité (avec moult « accidents » industriels et maladies « inexpliquées » à la clé).

Face à cette multinationale, et au désastre qu’elle incarne, certains se rebellent (deux options, l’une pacifique, en encourageant les gens à cultiver à l’ancienne, bio, l’autre violente, en attaquant et détruisant les propriétés de Diosynta).

Bon, si l’histoire se laisse lire, je l’ai trouvée parfois simpliste. De plus, si la pagination est relativement conséquente (plus de soixante pages), cela se lit très vite. Ce n’est pas forcément un défaut, mais ici ça m’a paru trop rapide. Beaucoup de pistes sont juste présentées (on pressent que certains jouent double jeu parmi les rebelles, et Diosynta n’est que partiellement présentée). Du coup, puisque l’intrigue est prévue en deux tomes, je suis curieux de voir comment Lebon va conclure correctement cette histoire qui, pour le moment, ne m’a convaincu qu’en partie.

www.bdtheque.com - Contact - Ce site nécessite l'utilisation de cookies - Flux RSS
Lien destiné au référencement du site : Liste des séries BD de BD-Theque