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Avis posté par PAco Infos posteur le 10/05/2018 Modifier cet avis Achat conseillé ? Oui
Note Note: 4/5 (Franchement bien)
LE COLOSSE NOIR

Plutôt fan de la production de notre duo d'auteurs Vincent Brugeas et Ronan Toulhoat, j'ai sauté sur l'occasion de les voir passer en dédicace chez un de mes libraires préférés pour faire l’acquisition de cet album. Et comme escompté, pas de déception !

Après le très bon Ira Dei sorti courant janvier, nos deux compères n'ont pas chômé et ont trouvé avec cette série d'adaptation de Conan le Cimmérien un terrain de jeu propice à leur savoir faire.
D'emblée, l'introduction nous plonge dans l'univers typique de Conan. Le voleur Shevatas s'enfonce dans les ruines de l'ancienne cité prodigue de Zamora en quête d'un trésor oublié. Mais malgré ses talents, c'est une nouvelle boîte de Pandore qu'il va réouvrir en libérant malgré lui le roi sorcier Nathok... Après des années de captivité, celui-ci entend bien réaffirmer sa domination en s'emparant des territoires avoisinants et surtout de la Princesse Yasmela. Conan va donc se retrouver à la tête des armées de la belle afin de défendre son royaume et plus si affinité...

Pas de surprise donc du côté du scénario, on est dans une adaptation relativement fidèle aux écrits de Robert E. Howard datant des années 30' et le savoir faire de nos deux auteurs fait le reste. Les ambiances variant en fonction de l'action sont majestueuses, les découpages et les cadrages très cinématographiques impulsent l'énergie nécessaire au récit et la colorisation lumineuse que j'avais apprécié dans Ira Dei est également au rendez-vous.

Bref, de la fantasy comme je l'aime qui réservera un très bon moment de lecture aux amateurs du genre.

Avis posté par Sloane Infos posteur le 09/05/2018 Modifier cet avis Achat conseillé ? Oui
Note Note: 3/5 (Pas mal)
Ah, Conan,, l'un des héros de mon adolescence. A l'époque je me ruais sur tous ces auteurs américains qui nous proposaient des aventures à mille lieues de ce que j'avais pu connaitre dans ma prime jeunesse. Alors j'avais fait mes premières armes de lecteur avec Le Club des Cinq, quelques Agatha Christie et j'en passe. Puis j'ai découvert la BD et surtout les illustrations de Frank Frazetta qui dégageaient une puissance bourrée de testostérone propre à enflammer l'ado que j'étais. Tout ceci pour dire que pour moi Conan c'est avant tout un climat, une ambiance et Frazetta. C'est peu de dire si j'attendais avec impatience cette série confiée à des duos d'auteurs.

LA REINE DE LA COTE NOIRE

Pour cet album je n'ai pas grand chose à dire concernant le scénario, typique de l’œuvre de Robert E. Howard. Quelques raccourcis un peu rapides, normal c'est fait pour ça un raccourci. Par exemple cette scène ou Conan se retrouve sur le bateau pirate avec une facilité déconcertante.

C'est au niveau du dessin que les choses coincent pour moi. Comme l'a fort justement noté le Grand A dans son avis le côté cartoonesque de la chose me dérange un poil. Chacun son style ou son genre mais je trouve qu'au final cela rend la chose moins puissante, plus ados bref j'aime pas trop. Pour autant l'ensemble est plaisant et mérite que l'on y jette un œil. Un pas mal donc.

LE COLOSSE NOIR

Et ben par Crom comme il disait!!! Ça c'est Conan, d'abord la nouvelle qui me plait beaucoup, ceci lié en grande partie au fait quelle se déroule dans les contrées semi désertiques de Koth et Zamora propres à un visuel qu'à la lecture des nouvelle de Howard je m'étais imaginé ainsi. Visuel fait de cités monumentales et pratiquement en ruines. Je sais pas trop pourquoi mais personnellement je suis plutôt preneur des ambiances que cela génèrent. A ce titre les dix premières pages de l'album sont absolument magnifiques, mêlant couleurs et noir et blanc, ce dernier sous formes d'esquisses ou de crayonné. Ronan Toulhoat avait frappé très fort sur Ira Dei ici pour moi il passe encore un nouveau cap. Seul petit reproche évoqué par le camarade précédent le visage de notre Conan finalement assez peu expressif sur certaines cases et doté de cette fameuse coupe de cheveux dont il semble qu'elle revienne à la mode.

Comme je l'ai dit plus haut les architectures sont assez grandiose et ne sont pas sans me rappeler certaines planches de Druillet ce qui est un compliment.

Très fan de cette adaptation que je place bien au dessus de la précédente ma note est donc un franchement bien et j’attends maintenant la prochaine adaptation.

Avis posté par Le Grand A Infos posteur le 02/05/2018 Modifier cet avis Achat conseillé ? Oui
Note Note: 4/5 (Franchement bien)
« Ses textes ont forgé les codes de la fantasy. Ses personnages (Conan, Kull, Solomon Kane, Red Sonja, Bran Mak Morn, El Borak, Agnès le noire...) ont marqué des générations de lecteurs. Depuis une quinzaine d’années, Robert E. Howard connaît une véritable résurrection littéraire. Débarrassée des interférences de ceux qui se l’ont appropriée après sa mort, son œuvre fondatrice est désormais accessible dans toute sa force grâce à des éditions respectueuses de son travail. » Patrice Louinet, éminent spécialiste de Robert E. Howard.

En 2007 la maison d’édition Bragelonne a entrepris la compilation sous la forme de 3 intégrales des nouvelles de l’écrivain texan sur le barbare le plus connu au monde. Patrice Louinet et d’autres ont effectué un véritable travail d’archéologie littéraire, retraduisant parfois à partir des tapuscrits originaux lorsque ces derniers étaient disponibles. Ayant pour ma part ingurgité les précédentes versions en Livre de Poche lorsque j’étais plus jeune, le héros cimmérien ne m’avait pas laissé une très forte impression, ni même la plume de son créateur, bien que reconnaissant l’immense héritage laissé par ce personnage phare d’un genre que l’on nommera plus tard Heroic Fantasy. Avec ces livres j’ai pu revoir mon jugement et découvrir par la même occasion la plume d’un écrivain à part entière, éloigné de l’image de tâcheron et de fou que les médisants lui ont forgé au fil des décennies.

Un bref rappel sur le sujet en question : Conan est né aux États-Unis en 1932, dans le magasine Weird Tales, sous la plume de Robert E. Howard, suicidé en 1936. Il faudra attendre 1968 et sa réédition en ouvrages de poches, aux couvertures signées Frank Frazetta, pour que le succès soit au rendez-vous. Adopté par le comics deux ans plus tard, puis par le cinéma, la télévision, les jeux de plateau…, « Conan » est devenu un mythe qui a rapidement franchit les frontières américaines. Né dans la légendaire Cimmérie, l’imposant guerrier parcourt des contrées sauvages - rencontre d’autres peuples, affronte des créatures maléfiques, lutte contre les tyrans, croise la route de jolies femmes – « pour fouler de ses sandales les trônes constellés de joyaux de la Terre »… ^^

Le projet ambitieux affiché par Glénat est ni plus ni moins que d’adapter sous papier glacé ces fameuses nouvelles originales respectueuses des écrits de leur concepteur. Adapter Conan, le vrai, pas celui qu’on a appelé Conan le Barbare, c’est un rêve de geek qui se réalise aujourd’hui, c’est noël avant l’heure ! Douze nouvelles sont annoncées au calendrier de l’éditeur. Douze dessinateurs accompagnés par un scénariste, ou en solo. Pour déclencher les hostilités l’éditeur cogne fort avec la parution de deux albums la même date, dont le premier est certainement une des histoires les plus connues et appréciées des fans :

La Reine de la côte noire
(scénario : Jean-David Morvan dessin : Pierre Alary couleur : Sergio Seydas)

Autant se l’avouer, dans le tas il y aura des albums que l’on appréciera plus ou moins selon les graphismes ou la teneur de l’histoire. Ici j’avais clairement plus d’appréhension sur le dessin cartoonesque d’Alary que sur le scénario de Morvan qui ne pouvait que difficilement se rater vu le potentiel de la nouvelle. Alors nos deux auteurs sont-ils parvenus à ménager le problème cimmérien de la chèvre, du chou et le loup ? Plusieurs bons points pour Alary : le chara-design de Conan passe, enfin nous nous éloignons de l’image « slip à fourrure » qui lui collait à la teub, le personnage apparaît dans toute sa splendeur. Une gueule quelconque mais un attirail témoignant de sa vie et ses aventures passées : casque du Nordheim, cape d’Ophir, épée d’Aquilonie, etc. En revanche pour Bêlit, ça passe moyen. Comme dans les meilleurs histoires de Conan, ce dernier n'est pas au centre des attentions mais n'est souvent que simple spectateur. Bêlit est ici l'égal du barbare, elle partage l'affiche à ses côtés. Il ne fallait donc pas se louper, à travers elle Howard a écrit le seul personnage féminin un tant soit peu badass de la série. L’écrivain imaginera d’autres héroïnes sexy, strong independant woman, par la suite mais avec Bêlit on peut dire qu’il nageait à contre-courant et qu’il fût un des seuls à mettre en avant une femme guerrière à l’époque. Pour le coup, je trouve qu’elle manque de prestance ici, elle ne parvient à soulever mon enthousiasme. Je me l’imaginais davantage sexy, la peau d’albâtre et touti quanti. Je préfère les versions de Xavier Colette ou Adrian Smith en comparaison. Elle a ici un côté reine de Saba qui pour le coup s’éloigne de l’esprit « 100 % Howard » que cherche pourtant à renvoyer l’éditeur. D'un autre côté, il s'agit aussi d'une adaptation, donc accepter le fait que chaque auteur vienne avec ses idées, son style. Pour le reste Alary compense avec un découpage dynamique et une mise en scène jalonnée d'idées ingénieuses. Certains arrières plans sont riches en détails et font leur effet. Sergio Seydas assure à son tour avec une coloration très chatoyante. Sinon, brillante idée que de commencer le cycle par cette nouvelle qui plante tout de suite le décor et qui permet au lecteur profane de saisir le caractère de Conan : l’histoire s’ouvre sur un meurtre commis par celui-ci qui est pourchassé par des gardes. Il parvient à s’enfuir en forçant le capitaine d’un navire commerçant à le prendre à son bord contre son gré. Les péripéties s’enchaînent entre course-poursuite, massacres, actes de pirateries, sexe, romance, chasse au trésor, terreur dans les bois, l’empreinte horrifique lovecraftienne y est même perceptible.

« La nuit dernière, dans une taverne, un capitaine de la garde royale a fait violence à la compagne d'un jeune soldat, et naturellement ce dernier a embroché le capitaine. Mais il semble qu'il existe une satanée loi interdisant de tuer des gardes, aussi le garçon et la fille ont-ils pris la fuite. Le bruit s'étant répandu que l'on m'avait vu en leur compagnie, on m'a donc traîné aujourd'hui devant un tribunal. Un juge m'a demandé où avait fui le garçon. J'ai répondu que, comme c'était un ami, il m'était impossible de le trahir. Le juge s'est mis en colère et m'a tenu un grand discours où il était question de mon devoir envers l'État, la société, et d'autres choses auxquelles je n'ai rien compris, et m'a prié de lui dire où mon ami s'était réfugié. À ce moment, je commençais moi aussi à être furieux, car j'avais clairement expliqué ma position. Mais j'ai ravalé ma colère et j'ai gardé mon calme. Le juge a repris de plus belle, braillant que j'avais fait offense à la cour et que je devais donc être jeté dans un cachot pour y moisir jusqu'à ce que je dénonce mon ami. Comprenant alors qu'ils étaient tous fous, j'ai sorti mon épée et j'ai fendu le crâne du juge en deux. » ^^

Nihiliste, épicurien, une philosophie de vie à la « carpe diem », telle est la conception du monde de cet aventurier à l’irrépressible bougeotte. C’est un condensé du meilleur de Conan qui est ici mis en image et qui constitue une formidable mise en bouche avant d’entamée les hors-d’œuvre.

Le Colosse noir
(scénario : Vincent Brugeas dessin et couleur : Ronan Toulhoat)

Autre temps, autre lieu, et nouvelle équipe donc avec un duo d’auteurs qui a fait ses preuves dans plusieurs genres en s’étant illustré dernièrement dans l’aventure historique de Ira Dei. Logique de penser que ces deux-là étaient programmés pour réaliser une histoire Hyborienne. D’ailleurs si on en juge par le physique du cimmérien, Ronan Toulhoat semble nostalgique de la coupe mulet (déjà avec Tancrède sur Ira Dei…), à moins qu’il ne soit tout simplement fana comme moi de Mel Gibson dans Braveheart ou des héros burnés comme Silvester Stallone dans Rambo III. De bonnes inspirations comme souvent avec cette artiste (La princesse Yasmela serait physiquement inspiré de Gemma Arterton dans Prince of Persia que cela ne m'étonnerai pas ^^. L’histoire n’est clairement pas la plus profonde du cycle, écrite davantage parce que « faut bien manger » on va dire. Néanmoins elle est idéalement destinée à un artiste généreux dans le dynamisme et les scènes d’action car c’est ce vers quoi l’histoire est principalement tournée : du divertissement pur. Malgré la mise en route sympathique, le cœur du récit se situe dans la bataille dont Conan est la clé de voûte qui en décidera l’issue. C’est une histoire que j’apprécie moins car elle fait doublon avec une autre nouvelle, La Citadelle écarlate, qui est autrement plus épique et fantastique à mon sens et dont l’adaptation est aussi à venir. Cependant si on est admirateur du duo Toulhoat / Brugeas, on est forcé d’apprécier cet album qui témoigne encore une fois de la montée en régime de ces deux compagnons de route. R. Toulhoat possède un encrage bien sombre dynamité par une mise en scène très cinématographique, sa mise en couleur est "spéciale", je l'aimais déjà bien sur Ira Dei, tandis que V.Brugeas fait parler sa magie arcanique des dialogues et a bien su poser le personnage (bien que ce ne soit pas son meilleur rôle. La fin est aussi branlante en BD qu'en nouvelle).

« Dans ce monde les hommes luttent et souffrent en vain, trouvant du plaisir seulement dans la folie ardente de la bataille; une fois morts, leurs âmes pénètrent dans un royaume gris, nuageux et parcouru de vents glacés, où ils errent sans joie, pour l'éternité. » Conan.

Mike Moorcock évoquait l’adaptation BD d’Elric, son cycle majeur par Glénat, comme de la meilleure jamais conçue, les auteurs français ayant parfaitement su capter la tonalité ambiante et la psychologie de l’anti-héros. Je pense, j’imagine, que si Howard était encore de ce monde, il aurait approuvé le bel hommage que lui rendent les auteurs de Glénat. Who knows ? Après tout, Crom s’en moque. Oubliez Schwarzenegger, oubliez Momoa (même s’il incarnait bien mieux le perso que le précédent bodybuildé), oubliez John Milius, oubliez John Buscema et Roy Thomas. Revenons aux fondamentaux, à Robert E. Howard, gardons en tête les illustrations évocatrices de Frank Frazetta et la musique emblématique de Basil Poledouris, et… To Be Continued…

https://www.youtube.com/watch?v=EAFtiUoq6TE

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