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J'ai lu ce guide du mauvais père où Guy Delisle pour une fois ne se représente pas dans un de ses nombreux voyages mais en tant que papa d'un petit garçon et d'une fille. Il raconte plusieurs anecdotes - à mon avis de son invention, quoique... - où il fait preuve de manque de tact avec ses enfants, répondant par exemple à leurs questions sans les prendre avec des pincettes ni les rassurer. Oublier de mettre une pièce pour la petite souris, répondre cash à son fils sur ce qu'est la pénétration mais pas dans le bon contexte... voici quelques exemples d'un père parfois gaffeur. Drôle mais sans plus même si certains gags comme celui de la tronçonneuse m'ont bien faire rire. Ce tome semble être le premier d'une série. Pour ma part je ne suis pas sûr que je suivrai car à 10 euros le tome pour un format manga qui se lit en 1/4 d'heure, j'en attends plus. |
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Ce pavé de Tezuka est un peu décevant pourtant j'avais assez hâte de le lire surtout que les publications de cet auteur deviennent rares. Déjà son titre "l'homme qui aimait les fesses" interpelle, puis il promettait de compiler des histoires un peu plus "de fesses" que d'habitude chez cet auteur fort prude même si la sexualité est abordée dans ses histoires mais souvent de façon métaphorique.
La première histoire est pour cela assez barrée avec cette histoire de quéquette sur patte qui emménage chez Fusuke, personnage récurrent qu'on retrouvera dans toutes les histoires. Puis la quéquette se reproduit avec une paire de fesses et il se trouve que ces animaux de compagnie d'un goût douteux sont très propres. On décide de les utiliser pour s'occuper des ordures dans la ville...
Bref beaucoup d'humour légèrement barré, un peu de fesses, du moins un peu plus que d'ordinaire pour cette compilation d'histoires dans le style de dessin de presse très épuré qu'on pouvait déjà voir dans "Debout l'humanité" chez le même éditeur. C'est juste que sur 500 pages, ça m'a quelque peu lassé. |
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Nom série
Frenchman
posté le
05/12/2012
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Achat conseillé ?
Oui
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Note
(Franchement bien) |
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Il doit y avoir l'unanimité sur la beauté visuelle de cet album, déjà rien que la couverture soigneusement choisie parmi plusieurs propositions comme le montrent les pages en postface est impressionnante, une quiétude s'en dégage avec cet indien accroupi sur une rive brumeuse avant la tempête qui s'annonce.
J'ai pris l'histoire pour ce qu'elle est sans me poser la question du trop court ou non, de sa vraisemblance historique ou factuelle ou bien encore du caractère des personnages. Il faut avouer que sur un format court que reste malgré tout une bande dessinée face à un roman, il faut allier finement le graphisme et le fond. Certes les personnages sont un peu caricaturaux dans le genre un bonhomme = un trait de personnalité, pour certains candides et idéalistes, pour d'autres cruels et bas du front. Mais l'ensemble reste d'un bon niveau avec ce décor d'Amérique fraîchement indépendante où tout est à bâtir, y compris la cohabitation avec les indigènes.
On suit Alban Labiche qui se retrouve injustement envoyé outre-Atlantique dans l'armée de Napoléon et où il va rapidement devenir une cible à abattre au milieu d'une faune nouvelle pour lui le petit français, aussi fascinante que dangereuse.
A titre personnel je ne pense pas que j'aurais mis presque 20 euros dans un livre de ce type que j'ai lu en quasiment autant de minutes, mais ses dessins sont une vraie réussite qui en justifie presque l'achat bien que je privilégie plus souvent un bon scénario qu'un bon dessin. Mais on ne peut pas dire du tout que le scénario soit mauvais dans le cas présent. |
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Nom série
Noir (Götting)
posté le
04/12/2012
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Achat conseillé ?
Oui
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Note
(Franchement bien) |
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Pas mal du tout ce petit livre. Assez étrange par son format et chez un éditeur que je ne connaissais pas à savoir Barbier & Mathon - il s'avère que c'est lié à une galerie parisienne du même nom où je viens d'ailleurs de voir que Nicolas de Crécy va être exposé en janvier 2013, ce qui ne peut que m'intéresser mais je digresse. Il se trouve être assez proche d'un manga avec environ 150 pages et un petit format. Le rythme de lecture est rapide également, pas mal de planches étant sans texte et comme le format est petit les pages défilent à l'instar d'un manga donc pour rester sur ma comparaison.
Pour ce qui est de l'histoire c'est un polar assez classique mettant en scène des truands, des meurtres et une femme au milieu avec un problème de climatiseur. Les planches sont assez charbonneuses et sombres ce qui sied souvent bien au genre.
Je ne suis pas un fin connaisseur de l'oeuvre de Jean-Claude Götting, j'ai du lire La serviette noire et Happy living, ce titre m'a plu et m'amènera potentiellement à chercher d'autres de ses livres que je n'ai point encore lus. |
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Nom série
Yum Yum Book
posté le
04/12/2012
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Achat conseillé ?
Oui
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Note
(Pas mal) |
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Bon je suis un fan de Crumb, donc j'ai acheté ce miam miam livre en connaissance de cause. Oui c'est son premier album, il était tout jeune et c'est un objet de séduction en quelque sorte qu'il utilisera pour draguer une femme. La particularité du bouquin est qu'il est entièrement en couleurs, chose rare chez l'auteur et franchement pour un livre qui a maintenant près de 50 ans, puisque réalisé en 1963, il a de beaux restes...
L'histoire n'est pas super originale, cela revisite le conte de Jack et le haricot magique où l'on croise aussi une femme bien en chair et sans vêtements. Pourtant sans faire du fanatisme de base, on sent déjà une bonne maîtrise des codes de la bande dessinée. Le tout est clair, la narration est bien faite. Il n'y a pas la légère transgression ou l'érotisme pervers qu'on trouvera dans ses oeuvres ultérieures, mais ce livre vaut le coup d'oeil ne serait-ce que par curiosité sur les débuts d'un auteur majeur du 9ème art américain. |
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Nom série
Tonnerre Rampant
posté le
04/12/2012
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Achat conseillé ?
Non
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Note
(Vraiment pas aimé !) |
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Voulant asseoir mes connaissances du 9ème art, je me suis procuré 2 titres d'Eric Liberge qui a tout de même une certaine notoriété dans le milieu. Autant dire que je m'y suis repris à plusieurs fois pour lire cet album, c'est mauvais signe. Les planches sont hyper chargées, un graphisme qui claque, certains pourront trouver ça superbe, pas moi. C'est juste too much, je ne sais pas comment c'est fait mais ça mélange de la photo, du dessin et sûrement pas mal de boulot sur ordinateur pour produire ces planches malgré tout bien mises en valeur par le grand format de l'album.
La lecture est assez tortueuse, on perd parfois le fil pour savoir quelle case est la suivante, quel phylactère doit-on lire.
Ensuite, et surtout, l'histoire pouvait éventuellement partir d'une bonne idée sur un lieu ''hanté'' depuis plusieurs siècles, on touchait alors à une quelconque légende historique sur les terres britanniques, un peu de concret. Hélas, cela s'enlise dans un fatras d'actions surnaturelles dignes d'une mauvaise série fantastique, spiritisme et tutti quanti.
Les textes sont pompeux (reproche à faire aussi à Monsieur Mardi Gras Descendres), bref l'ennui pointe rapidement.
A oublier. Arf c'est déjà sorti de mon cerveau. |
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Nom série
Mickey Mickey
posté le
04/12/2012
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Achat conseillé ?
Non
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Note
(Pas mal) |
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Cela fait longtemps que je veux lire Le Roi des Mouches mais ça ne m'est pas encore parvenu entre les mains. Quand je suis tombé sur Mickey Mickey des mêmes auteurs, je me suis laissé tenter. Le dessin en noir et blanc est très bien maîtrisé, il convient fort bien à ce polar à l'instar d'un titre comme Nuit Noire de David Chauvel.
Pourtant la narration est assez confuse. C'est une histoire de braquage où tout le monde essaie de blouser l'autre et en plus 2 personnages s'appellent Mickey, pas évident de suivre.
Dommage, cela aurait pu être un titre plus marquant. Deux semaines après l'avoir lu, je ne me rappelle même plus de la chute. |
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Assez drôle mais surtout légèrement érotique sur les bords, pourquoi les chevaliers ont disparu est le sujet que tente de nous expliquer Carlos Trillo à travers 3 histoires. Assez surprenant d'ailleurs, alors que je m'attendais à une histoire avec des chevaliers certes, un peu de magie ou que sais-je et une quête ou un défi à relever, voici que je me retrouve en présence d'une comédie érotico-burlesque, même pas d'une nuit d'été. Effectivement il y a des chevaliers héroïques en quête de demoiselle éplorée à sauver, il y a des transformations en grenouille, des écuyers fourbes, des vierges pures et d'autres moins.
Le dessin est très correct, notamment les femmes, et assez comique en lui-même. Bref l'ensemble est assez anecdotique mais si on tombe dessus à tout hasard, on peut y consacrer quelques minutes plaisantes. |
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J'ai emprunté ce livre sans savoir du tout à quoi m'attendre. En fait si j'avoue j'avais une petite appréhension de me retrouver devant un récit à la Pénélope Bagieu. En fin de compte, pas du tout. Je connaissais déjà Leslie Plée, son dessin et son humour avec son titre Moi vivant, vous n'aurez jamais de pauses. La jeune auteur présente ici une version féminine des écrits de Riad Sattouf, je ne sais pas si elle prendrait ça comme un compliment mais c'en est un.
Loin de dénoncer un plagiat, Points noirs & sac à dos est similaire sur bien des points avec Retour au collège. Sauf qu'ici l'héroïne est une jeune fille de 13 ans assez mal dans sa peau. La première page qui reprend ce qui est mis en exergue en quatrième de couverture "l'adolescent présente à la fois les défauts des adultes et ceux des enfants" donne le ton.
Ici les préoccupations des jeunes filles tournent autour des garçons bien sûr et de qui va avoir ses règles en premier ou avant telle autre fille comme une sorte de compétition à la maturité qu'on va fêter en se mangeant un big mac.
J'ai pensé que ça allait me saouler au bout de 3 pages et finalement j'ai lu l'album sans déplaisir même si je suis loin d'avoir ri à chaque page, je conseille. A offrir à ses têtes blondes bien qu'à cet âge on ait peut-être pas tant que cela d'auto dérision . |
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Sous notre atmosphère est un recueil de nouvelles du maître du manga Tezuka, un peu à l'image de sa série Le Cratère parue chez Tonkam. Chaque histoire est indépendante et ici la thématique qui ressort est la maturité de ces récits. C'est beaucoup moins enfantin que ces premiers travaux et vise à attirer un public plus adulte à l'époque où démarrait le courant du gekiga.
Tezuka évoque divers sujets avec finalement assez peu de tabous car on y trouve du sexe, de la violence, sans que ce soit démonstratif on n'est pas dans Dragon Ball, et puis quelques histoires évoquent clairement l'inceste, le viol. Bref ce sont là des thèmes qui peuvent s'avérer délicats mais l'auteur s'en sort bien, sans niaiserie ni mièvrerie.
On pourra regretter, format oblige, le côté trop court de ces histoires et certaines chutes un peu moralistes. La multiplicité des histoires fait qu'on ne les garde pas toutes en tête, c'est un livre que je relirai sûrement avec plaisir dans quelques années. |
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Nom série
L'Hiver d'un monde
posté le
20/11/2012
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Achat conseillé ?
Oui
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Note
(Franchement bien) |
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J'ai beaucoup aimé l'ambiance de cette série. C'est assez surprenant car le 2ème tome n'a rien à voir avec le premier, on change de personnages auxquels on avait eu un peu de mal à s'habituer de par une narration parfois alambiquée et la découverte d'un monde qui ne l'est pas moins. On en suit d'autres mais toujours dans ce monde un peu étrange à la fois baigné d'une ambiance début du XXème siècle notamment dans le tome 3 avec cette course de voitures et à la fois on comprend à travers le scénario que la Terre a subi un quelconque cataclysme qui a ravagé une partie de la civilisation et laissé la planète dans un sale état. On ne parle plus de France mais de Francardie. On n'a plus de ciel bleu mais un peu jaune comme en plein hiver... nucléaire. Les populations ont l'air de s'être organisées comme des castes où certains crèvent dans des mines à creuser leur propre tombe quand les autres s'initient aux joies du cinématographe faisant de la guerre bien réelle un spectacle pour les élites. Le sort du fils réfractaire qui finit par s'enrôler et devient malgré lui une sorte d'icône burlesque de ce cinéma est assez cocasse.
Bref un fort potentiel dans ce cadre, et j'ai été déçu de voir qu'il n'y avait pas de suite aux 3 tomes que j'ai pu lire ce week-end. Mazan a travaillé ses planches, c'est un vrai régal de croire à la réalité palpable de cet univers dans lequel on pénètre sans en connaître l'origine ni l'avenir. Cela mériterait bien un préquel comme c'est la mode en ce moment. |
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Nom série
Alzeor Mondraggo
posté le
20/11/2012
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Achat conseillé ?
Non
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Note
(Pas mal) |
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Alzeor Mondraggo est à mon avis une série un peu surcôtée sur ce site. Cela faisait quelques temps que je voulais la lire vu qu'elle est dans les immanquables. Ok l'histoire est sympathique avec le jeune Alzéor auquel le jeune public peut s'identifier et quelques bonnes idées avec un peu de magie propre au genre médiéval fantastique. Il y a pas mal d'humour aussi, ça sauve un peu la chose car sinon il n'y a pas franchement d'originalité sur l'histoire qui ne sait pas trop où elle va et l'intérêt décroît au fil des tomes.
On pouvait faire quelque chose de plus palpitant autour de cette lutte entre les franssois et les anglois mais on laisse cela au second plan pour traiter une histoire d'arme secrète qu'est Alzeor un peu comme Goudurix avec les normands. De plus le dessin n'a rien d'exceptionnel, il ne faut pas le regarder de trop près au risque d'y trouver plein de défauts. Donc ok pour un adolescent, ça pourra sûrement plaire s'il a déjà lu Lanfeust et qu'il aime bien. |
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Nom série
Big Baby
posté le
18/11/2012
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Achat conseillé ?
Oui
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Note
(Franchement bien) |
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Tony Delmonto... alias Big Baby. C'est un jeune garçon avec une tête assez étrange, un peu flippante en fait, qui se retrouve dans des histoires fantastiques au coeur de son quotidien. Grand lecteur de comics, on se demande où est la part du fantasme et d'imagination délirante de ce garçon et où est la part de réalité. C'est particulièrement vrai dans l'histoire "Teen Plague" où la frontière entre ce qu'il vit dans sa chambre ou à l'école et ce qu'il lit dans son comics est floue. Mélange de série Z et de contes de la crypte, Charles Burns réussit dans ce recueil de 4 histoires au dessin noir et blanc implacable à donner un sentiment d'effroi et de malaise entre peurs de l'enfance et passage au monde adulte.
Le garçon doit avoir 10-12 ans et semble un peu solitaire. Il est mis face à la cruauté des autres enfants dans la dernière histoire qui se déroule dans une colonie de vacances. Il semble avoir une sorte de connexion avec les limbes, cela l'effraie mais il s'y adapte assez naturellement en fin de compte.
Une phrase qui m'a fait rire : "La jolie fille se faisait sucer le cou par l'oeil géant". |
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Nom série
Tonight
posté le
15/11/2012
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Achat conseillé ?
Non
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Note
(Vraiment pas aimé !) |
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J'avais bien aimé Le Goût du paradis, un peu moins Coney Island Baby. Eh bien encore moins Tonight.
Tonight ou la vacuité.
Rien dans cet album, la narration est lamentable. On passe d'une scène à l'autre sans s'en rendre compte. Cela raconte les soirées de djeun's, avec un point de vue original à savoir du côté du vestiaire des filles, auteur fille oblige. Si c'est ça la jeunesse d'aujourd'hui ça fait peur, et moi je passe pour un vieux con. Si c'est ça la nouvelle vague d'auteurs, il faudrait qu'elle se trouve d'autres sujets.
Il reste le dessin qui reste pas mal et les couleurs qui ont un petit côté un peu rétro je trouve, ça donne une ambiance années 70. Pour ma part je trouve la couverture assez laide en plus.
Bien sûr il y a de grandes chances que cet album se retrouve dans la sélection d'Angoulême 2013...
Bref passons notre chemin cahin caha. |
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Nom série
Olympe de Gouges
posté le
15/11/2012
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Achat conseillé ?
Non
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Note
(Bof, sans plus) |
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J'ai mis tout de même plusieurs semaines à en venir à bout de ce pavé. Il faut dire que je n'étais pas du tout passionné par la narration et le rythme insufflé à l'histoire présentée ici. Et pourtant c'est un sujet qui m'intéresse, Olympe de Gouges l'une des premières féministes de l'histoire, et une période historique également passionnante juste avant et pendant la Révolution française.
Olympe de Gouges, née Marie Gouze, fille non reconnue d'un notable provincial aura côtoyé du beau monde de l'époque entre Girondins et Montagnards alors que la politique est en ébullition, mais elle est aussi contemporaine d'hommes d'esprit tels que Voltaire et Rousseau. Elle mettra en place des pièces de théâtre et sera activement militante pour la fin de l'esclavage et les droits des femmes dans la société.
Les auteurs n'ont pas su ici faire preuve de clarté et de synthèse. C'est un peu le défaut qu'il y avait déjà dans Kiki de Montparnasse. Finalement j'ai été presque plus intéressé par les nombreuses notes en annexe avec notamment une chronologie complète d'Olympe qui a été re-située dans le contexte historique que par la partie bande dessinée elle-même, ma foi agréablement dessinée même si je confondais parfois certains personnages féminins. |
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Nom série
Dungeon Quest
posté le
15/11/2012
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Achat conseillé ?
Non
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Note
(Bof, sans plus) |
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Je n'ai pas eu de mal à lire cette bande dessinée, j'ai même lu les 2 tomes actuellement parus assez rapidement. Voilà je suis juste circonspect devant l'aventure prise par nos 4 personnages, c'est très décalé et pourtant j'ai envie de lire le troisième tome histoire de voir si l'auteur reste dans un délire tout en gardant un ton neutre comme il le fait.
Déjà parler de bite toutes les 3 pages, ça m'a un peu gavé m'amenant à certains questionnements sur le niveau mental de l'auteur mais ça se calme dans le tome 2. Je ne suis pas du tout un fan de jeu de rôle mais pas réfractaire non plus. Bref c'est juste étrange comme ton. Cela commence comme une histoire ordinaire. Le héros s'ennuie, il passe voir un pote et puis ils commencent ensemble une quête allant d'une énigme à la suivante tout en changeant régulièrement d'armes, de vêtements et en augmentant leurs capacités suite aux combats contre les ennemis. Puis 2 autres personnes se joignent à eux pour avoir des profils différents dans l'équipe (un mage, un bourrin, un voleur etc.).
Juste étonnant de voir ça chez l'Association. Le dessin est ma foi très correct.
Je n'ai pas été convaincu par le sujet, par contre The Red Monkey dans John Wesley Harding du même auteur titille ma curiosité. |
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Cela fait un petit moment que je voulais m'attaquer à cette série qui semble un must dans son genre. Et je ne suis pas déçu car j'ai beaucoup aimé le contexte historique de l'époque d'Henri IV dans lequel est ancrée cette série. D'ailleurs je me suis avalé les 7 tomes en quelques jours.
Les dialogues sont choisis avec soin pour coller à la façon de parler de l'époque, bien qu'à mon avis on en est encore loin mais il faut bien que ça reste intelligible pour un lecteur d'aujourd'hui.
Les auteurs mettent en place un drame familial, un héros masqué, une sorcière voyante et puis les héros qu'on connaît tels ce bon Henri, sa mégère italienne, le dauphin et Ravaillac. Au fil des 7 tomes on va évoluer aussi dans le temps, des jeunes années d'Ariane de Troil à l'âge adulte, dans l'espace entre Paris et l'Auvergne. Pour cela le dessin de Juillard même s'il a un peu vieilli par rapport aux standards d'aujourd'hui est tout à fait bon, le réalisme des décors est très bien rendu et les personnages sont bien campés.
Par contre au niveau du rythme de l'histoire, on passe parfois d'une case à l'autre sans se rendre compte immédiatement qu'on a changé de lieu. Puis 2 cases plus loin on revient dans la scène initiale. Ce n'est pas toujours du meilleur effet pour la compréhension du lecteur qui a parfois du mal à savoir si on est à Paris ou ailleurs par exemple. Mais globalement je n'ai pas eu trop de mal à me repérer dans les personnages pourtant nombreux et dont les destins s'entremêlent. Le personnage de la voyante est celui qui me plaît le moins mais c'est un artifice pour servir la narration du scénariste.
Le dernier tome est un peu surprenant quand Ariane ne reconnait pas son adversaire manchot. Il y a un moment ça doit faire tilt mais c'est sûrement pour donner une fin plus tragique. Je suis un circonspect sur ce final.
Pour conclure, voici une série historique tout à fait recommandable. |
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Nom série
Lou !
posté le
04/11/2012
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Achat conseillé ?
Oui
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Note
(Pas mal) |
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Pas mal du tout, le premier tome m'a bien plu avec des personnages marrants chacun dans leur genre. J'aime beaucoup la mère un peu geek
Une héroïne moderne cette Lou, Julien Neel présente une famille monoparentale préoccupée par des sujets actuels. C'est un bon contexte pour développer son humour et ses gags et tout cela avec un dessin très dynamique et coloré. Mignon tout plein.
Je ne suis pas étonné de voir que la série rencontre son petit succès auprès du jeune public mais pas seulement car les parents doivent aussi y trouver leur compte. |
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Flipper le flippé est originalement paru en 2 tomes, les Requins Marteaux le publient à nouveau en 2012 avec 2 histoires supplémentaires.
J'avais découvert Morgan Navarro avec son Teddy Beat récompensé à Angoulême. On trouve ici le même genre d'ambiance de jeunes un peu perdus dans leur banlieue entre fêtes, alcool, drogue, jeux vidéos et soirées où parfois ça dégénère en baston. Et bien sûr les filles, l'un des sujets si ce n'est le sujet central.
Je ne suis pas forcément familier de l'univers banlieue, ni du parler local ni du rap évoqué dans cet album. Pour autant j'ai bien apprécié cette lecture, les personnages animaliers passent bien et sont mis en scène dans des situations particulièrement réalistes.
Je découvre que l'auteur reprend les mêmes personnages que dans Flip mais ici un peu plus vieux et donc avec forcément des thématiques plus adultes.
Bref, pas forcément indispensable mais personnellement ça m'a plu, un peu dans la même veine que Gilles Rochier sur ces récits de banlieue, mais avec plus d'humour chez Navarro. |
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Nom série
Super Negra
posté le
04/11/2012
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Achat conseillé ?
Non
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Note
(Pas mal) |
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10 euros pour ce petit livre qui vient d'être réédité en septembre. L'inflation a bon dos je trouve. Remarquez si je ramène au prix d'un Mimolette à l'Asso, on doit être sur à peu près le même rapport prix / page.
Cela se lit très rapidement pour ce qui est malgré tout une édition augmentée par rapport à l'originale si j'ai bien compris avec 2 autres histoires de l'auteur en fin d'album.
Reste que sur le fond, c'est plutôt drôle et ça part dans tous les sens. Ce pastiche du monde de Mickey et ses amis est irrévérencieux et préfigure ce que donnera Pinocchio quelques années plus tard.
Les 2 petites histoires en plus sont sympa aussi. L'une sur une fille qui organise une soirée chez elle mais personne ne vient car c'est une connasse (sic), et l'autre histoire se demande si les femmes ne foutent pas le boxon dans les récits d'aventure. Imaginez si une grognasse se pointe au moment où on prépare un attentat contre Tintin. Ce petit là va sortir du train et l'aventure va très certainement s'arrêter là... pour laisser la place à une autre aventure à l'hôtel. Mais cela Winshluss ne le montre pas.
A voir. |
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