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Nom série  Jan Karski, l'homme qui a découvert l'Holocauste  posté le 23/10/2014 Modifier cet avis Achat conseillé ? Oui
Note Note: 4/5 (Franchement bien)
L'horreur, la nausée, le dégoût encore une fois face au spectacle des camps d'extermination nazis, du ghetto de Varsovie...

Marco Rizzo a choisi de nous conter tout cela du point de vue de Jan Kozielewski, jeune Polonais de Varsovie, qui va jouer les espions pour le compte des Alliés au coeur de la barbarie du centre de l'Europe. Une mission pour laquelle il n'était pas forcément fait, mais qui le serait ? Le jeune homme aura presque tout vécu, entre les arrestations, la torture, l'exil, il est passé dans le ghetto de Varsovie et un camp d'extermination (on ne sait pas lequel, mais peu importe, finalement). le personnage n'est pas idéalisé, il s'agit simplement d'un jeune homme intelligent, courageux, sensible et déterminé, qui a traversé la tourmente et l'Europe pour faire connaître au monde l'horreur.

Comme il l'indique lui-même en postface, Marco Rizzo a pris quelques libertés avec la réalité historique, et en particulier celle de Karski lui-même, puisqu'il a raconté son histoire dans un ouvrage. Sélection de certains passages, compressions de moments-clés, expansion d'autres, petits arrangements géographiques ou biographiques (notamment sur certains personnages secondaires). Mais qu'importe finalement, l'essentiel est là, faire connaître ce héros méconnu.

Le choix de confier le dessin à Lelio Bonaccorso était risqué, car son style élégant, un peu épuré à la manière de Tony Sandoval, semblait trop décalé par rapport aux horreurs traversées par Karski. mais il sait s'adapter, et ses planches du ghetto de Varsovie, plus que celles d'Auschwitz (ou quel que soit le camp que visite l'espion polonais) sont glaçantes dans leur crudité, leur dénuement et leur chaos.

Sans jouer la carte de l'apitoiement ni celle de l'idéalisation, il s'agit d'un one-shot tétanisant et inoubliable. Un vrai devoir de mémoire.

Nom série  Ultime Frontière  posté le 22/10/2014 Modifier cet avis Achat conseillé ? Oui
Note Note: 3/5 (Pas mal)
C'est vrai qu'avec Leo les séries se suivent... et se ressemblent. Même lorsqu'il ne les dessine pas.

Une fois encore, une planète extérieure, une faune et une flore débridées, la lutte contre une société injuste. Les personnages sont une fois de plus caricaturaux, mais le scénario, qui rappelle un peu la série X-Files avec son côté "le monstre de la semaine", est assez plaisant.

Comme l'a signalé Mac Arthur, cet homme de goût en plus d'être imposant, ce qui change (un peu) par rapport aux séries précédentes, c'est le cadre ''western'', qui propose une variation pas inintéressante.

Le dessin d'Icar a un peu évolué depuis Terres Lointaines, mais il reste encore un peu raide, notamment sur les personnages.

A suivre, par curiosité.

Nom série  Universal War Two  posté le 12/11/2013 (dernière MAJ le 22/10/2014) Modifier cet avis Achat conseillé ? Oui
Note Note: 4/5 (Franchement bien)
On l'attendait ce premier tome du second cycle, depuis 7 ans. Denis Bajram a alors affirmé qu'il avait toujours été question de trois cycles de 6 tomes, et du coup la magnifique réussite d'Universal War One prend une nouvelle dimension, une nouvelle saveur, d'autant plus que l'auteur a su rebondir sur l'actualité en adaptant son script d'origine.

D'entrée de jeu, ce nouveau tome, s'il ne comble pas les attentes (il faudra attendre les 5 suivants pour en être sûr), ravira les fans du premier cycle. On y retrouve beaucoup d'éléments connus, comme le voyage dans le temps (ici juste évoqué) la soif de liberté des personnages et le discours humaniste qui imprègne toute l'histoire. Difficile pour l'heure d'en dire beaucoup plus, mais l'essentiel est déjà là.

Dans le deuxième, l'action s'accélère déjà, dans une sorte de furieux remake de ce qu'il s'est passé de plus grave dans le premier cycle. La tension est insoutenable, et nous amène jusqu'à la fin du tome sans temps mort. Et puis de nombreuses questions sont encore sans réponse, comme ce mystérieux vaisseau laissé à lui-même sur Japet... Serait-ce encore une rencontre spatio-temporelle plus ou moins ratée par ses protagonistes ?

Graphiquement j'ai l'impression que Bajram a passé un cran. Je n'ai pas lu les albums réalisés entre les deux cycles, mais il y a une maîtrise énorme dans les décors, la mise en scène, mais aussi les personnages. Et toujours ce traitement des couleurs si particulier.

C'est enthousiasmant, au bas mot.

Nom série  L'Ombre de Shanghai  posté le 22/10/2014 Modifier cet avis Achat conseillé ? Oui
Note Note: 3/5 (Pas mal)
Et si on racontait une histoire de triangle adolescent amoureux dans la Shanghai des années 30 ? Voici peut-être l'idée de départ de Patrick Marty et Williams Crépin, amoureux de la Chine et scénaristes pour la BD et la télévision. Une convergence de goût et d'idées qui leur a permis de livrer un scénario assez sympathique, qui laisse une large part à ce triangle amoureux (qui est un carré, finalement) entre lycéens.

Mais au-delà de ce côté midinette, l'occasion est belle pour les auteurs pour nous montrer un cadre historico-géographique bien particulier, une Shanghai de la concession française, qui côtoie la misère côté chinois, et une considération de l'une vers l'autre pas forcément reluisante. Un dédain incarné par Gaspard, qui revient d'un long séjour à Paris complètement changé, en particulier par rapport à Lila, sa soeur adoptive. Et puis il y a, pour épaissir un peu l'histoire, cette ombre qui semblé émaner de Lila lorsqu'elle est contrariée ou en colère...

Je trouve que les personnages manquent un peu de subtilité par moments, mais n'oublions pas qu'il s'agit d'une histoire pour ados...

Côté dessin, Li Lu se montre d'entrée de jeu très douée, son trait est très élégant, hérité sans doute d'une double tradition puisqu'elle étudie la BD en France depuis une douzaine d'années. Je suis plus réservé sur certains choix de mise en scène, qui prouvent une envie d'essayer plein de choses sans que cela soit justifié, mais globalement c'est très agréable.

A suivre.

Nom série  Coffee Time  posté le 21/10/2014 Modifier cet avis Achat conseillé ? Oui
Note Note: 3/5 (Pas mal)
Après Undercurrent et Goggles, Ki-oon continue à publier le boulot de Tetsuya Toyoda.

Cette fois-ci il s'agit d'un recueil de récits courts ayant comme point commun le café. Pourquoi pas, cette boisson étant un vecteur de sociabilisation qui a fait ses preuves...

Comme pour ses albums précédents, un charme indéniable se détache de ses histoires... Des instants suspendus, des parenthèses enchantées, des bulles de temps touchées par la grâce. On parcourt ces histoires le sourire aux lèvres, qu'elles soient légères ou mélancoliques, farfelues ou graves. Par contre j'avoue que ces histoires ne m'ont pas transcendé autant que ses deux albums précédents. Il s'agit vraiment d'histoires courtes, de destins survolés le temps d'un café. Il y en a même une que je n'ai clairement pas compris.

Et puis toujours ce dessin aéré, simple, élégant, qui confère une lisibilité maximale à ses récits...

Toyoda, à mon sens, est en train de doucement rejoindre Taniguchi au panthéon des auteurs de manga singuliers...

Nom série  Ressentiment  posté le 21/10/2014 Modifier cet avis Achat conseillé ? Oui
Note Note: 3/5 (Pas mal)
Ressentiment est l'histoire d'un loser qui parvient à s'évader dans une réalité virtuelle et à trouver un dérivatif à sa misère sentimentale et sexuelle.

Au-delà de la caricature, un peu trop poussée par moments, on peut lire le souci de dépeindre le quotidien d'une certaine frange de la société nipponne (mais pas seulement, des personnes comme ça pullulent en Occident aussi) dont le rapport à la réalité est maladif. l'auteur s'amuse à abolir les frontières entre réel et virtuel pour montrer que l'on n'est pas forcément plus heureux dans ledit virtuel. Cela manque un peu de finesse par moments, donc, mais le sujet et le traitement sont globalement intéressants.

Par contre je ne comprends pas trop la stratégie de Ki-oon de publier l'équivalent de deux tomes standard en une seule fois, alors que l'ensemble peut se terminer en quatre tomes, une durée tout à fait acceptable.

Le traitement graphique par Kengo Hanazawa est agréable, sauf dans certaines scènes où les visages des personnages manquent de subtilité. Alors certes on est dans la caricature, mais ce défaut est un peu gênant.

La série se terminant en deux tomes, je suis curieux de lire la suite et fin, avec cette guerre qui envahit Unreal...

Nom série  Assassin's Creed Awakening  posté le 04/07/2014 (dernière MAJ le 20/10/2014) Modifier cet avis Achat conseillé ? Oui
Note Note: 3/5 (Pas mal)
Cette nouvelle série nous propose de nous replonger dans l'univers de la série de jeux à succès des Assassin's Creed, en adaptant son quatrième volet, placé dans l'univers des pirates du XVIIIème siècle.

Mais pas seulement, puisque nous avons en filigrane l'histoire d'un jeune homme un peu frondeur qui se retrouve -on ne sait pas trop comment, d'ailleurs- à tester une nouvelle forme de jeu en ligne... Ce qu'il va découvrir va peut-être faire chavirer sa raison. A la fin du premier tome, cela reste un peu confus, car on ne comprend pas trop comment le "jeu" peut influer sur la vie et le corps du jeune homme dans le présent... Mais qu'importe, finalement, la partie consacrée à l'assassin devenu pirate (à moins que ce soit l'inverse) est elle plutôt plaisante et parsemée d'énigmes, lesquelles trouvent leur explication, au moins en partie, dans le deuxième volet du diptyque. Par contre j'ai trouvé cette deuxième partie précipités, il me semble que pas mal d'éléments sont simplement effleurés, sans doute parce que l'univers d'Assassin's Creed est largement connu.

Côté dessin, j'ai été un peu étonné du style de Kenzi Oiwa dans les premières planches, il me semblait plus proche de ce que l'on fait en franco-belge qu'en manga traditionnel, avec un encrage "sale", un peu irrégulier. Mais je m'y suis vite habitué, et l'ensemble est plutôt agréable

Un peu trop rapide à mon goût, même si l'univers présenté est intéressant.

Nom série  Poulbots  posté le 20/10/2014 Modifier cet avis Achat conseillé ? Oui
Note Note: 4/5 (Franchement bien)
Après les superbes Canoë Bay, Frenchman et Pawnee, Patrick Prugne nous emmène dans un cadre inattendu, celui de la capitale française d'il y a un siècle, et plus précisément sur la butte Montmartre.

C'est l'époque où le peintre Francisque Poulbot, natif du quartier, déambulait dans ses rues en pente, et croquait en particulier les enfants livrés à eux-mêmes, que l'on appellera par la suite des poulbots. C'est eux qui sont au centre de l'intrigue, une petite chronique douce-amère sur la société de l'époque, entre petits-bourgeois prêts à tout pour développer l'immobilier, et extrême pauvreté qui ne rime pas forcément avec malheur. On se prend vite d'affection pour ces poulbots, ces titis parisiens à la gouaille inimitable et aux bouilles inoubliables qui vivent de petites rapines et de menus larcins. Une chronique gentillette, qui semble avoir moins d'ampleur que dans ses précédents albums, mais qui s'attache à raconter par le petit bout de la lorgnette une période méconnue de la ville de Paris.

Quant au dessin, c'est toujours aussi beau. Les aquarelles de Prugne ne sont bien sûr pas dans les mêmes tons que dans Frenchman et Pawnee, mais je vous invite à bien observer les différentes ambiances proposées par l'auteur, c'est assez incroyable.

Encore un bel album de 60 pages, + 20 pages de croquis.

Nom série  Dimension W  posté le 18/02/2014 (dernière MAJ le 20/10/2014) Modifier cet avis Achat conseillé ? Oui
Note Note: 3/5 (Pas mal)
On est dans de l'anticipation relativement classique, avec ces bobines Tesla qui sont des conducteurs d'énergie presque universels, cette chasse aux androïdes illégaux que ne renierait pas Philip K. Dick et ce petit côté Arsène Lupin en fin de tome.

Un mélange des genres qui pour l'heure intrigue plus qu'il ne convainc, mais j'imagine que les choses vont se mettre en place par la suite. Dès le premier tome j'ai eu l'impression que ça partait dans tous les sens. Le deuxième tome confirme cette impression, l'intrigue partant dans une autre direction, ma foi inattendue avec l'histoire autour des enfants qui traînent autour de chez le ferrailleur... Et la fin est plus qu'intrigante...
Avec le tome 3 s'opère un virage dans la série, avec une histoire de meurtres qui rappelle un peu des Agatha Christie ou les Sherlock Holmes. Un virage qui permet à l'auteur d'explorer de nouvelles voies dans l'univers qu'il a créé. Intrigant.

Le tome 4 permet d'en savoir un peu plus sur la Dimension W, mais surtout de refermer le récit au sujet de Yasogami, une résolution ma foi assez bien vue, même si au début du tome j'étais un peu dans le brouillard.

Dans le tome 5 nous avons une période de transition, avec pas mal de nouveaux personnages, ainsi qu'une plongée dans le passé de Kyoma, permettant d'éclairer un peu plus son histoire et son comportement. C'est loin d'être inintéressant, même si un gros chapitre à la Battle Royale se profile... Ça reste surprenant.

L'auteur, qui nous a livré par le passé Le Roi des Ronces, prouve qu'il a une belle vitalité dans le trait, un grand sens de la mise en scène avec des cadrages variés (mais sans en faire trop), et un dosage de l'intrigue assez consommé. C'est vraiment très agréable. Les Editions Ki-oon sont au diapason, nous offrant quelques jolies pages colorisées et des couvertures au vernis sélectif phosphorescent (oui, ça brille dans le noir, j'ai testé).

A suivre donc.

Nom série  Oms en série  posté le 25/12/2012 (dernière MAJ le 18/10/2014) Modifier cet avis Achat conseillé ? Oui
Note Note: 3/5 (Pas mal)
Deuxième adaptation d'un roman de Stefan Wul, et deuxième réussite.

J'ai été moins marqué par ce roman que par Niourk, mais il n'empêche que là encore, les thèmes brassés par l'auteur sont très intéressants, et même encore d'actualite quarante ou cinquante ans après. L'esclavage, ou plutôt la domestication d'une autre espèce, est ainsi au cœur du récit. Au-delà de cette réflexion, l'histoire en elle-même est très plaisante. Cependant comme mes camarades je regrette la rapidité avec laquelle Terr devient le chef de ses congénères, même si cette promotion était le fait d'un concours de circonstances. On sent le souci de JD Morvan de s'attacher à la psychologie des personnages, comme par exemple avec Terr et son frère.

Je trouve le boulot de Mike Hawthorne très intéressant, surtout sur les Draags, et sur les humains depuis le tome 2, où ils sont plus "classiques".

Curieux de lire la suite.

Nom série  Piège sur Zarkass  posté le 23/03/2013 (dernière MAJ le 18/10/2014) Modifier cet avis Achat conseillé ? Oui
Note Note: 3/5 (Pas mal)
On est d'accord, cette adaptation de Wul est un ton en-dessous des deux précédemment sorties chez Ankama. Il n'empêche qu'elle est vraiment très agréable, je vais en détailler les raisons.

Yann est un joyeux luron, roi du détournement et une fois encore il nous le prouve ici. Les héros du roman original sont devenues des héroïnes, mais qui gardent des prénoms masculins. pourquoi pas, après tout ? Il a glissé dans son récit nombre de clins d'oeil à notre société actuelle ainsi qu'à des personnalités de la BD, ça ne me choque pas outre mesure, je pense que cela modernise un peu le propos.

Ensuite la nature et la faune décrites sont un vrai plaisir à contempler. Didier Cassegrain semble s'être défoulé avec toute cette chatoyance. Par contre je suis moins convaincu par ses personnages humanoïdes, ces filles aux seins au niveau des genoux et les autochtones sans véritable caractère physique, leur caractère mental étant lui très précis puisqu'ils sont particulièrement cons.

Le récit ne manque pas de surprises, la suite le prouve avec un changement de décor et une situation qui a bien évolué pour les deux héroïnes. Le tome 2 s'achève même sur un cliffhanger assez bien vu. Le tome 3 est quant à lui un peu décevant, malgré la verve de Yann.

Le boulot de Cassegrain, que je trouvais un peu caricatural, un peu "figé" au premier tome, se fluidifie un peu par la suite, et je le trouve globalement assez agréable, avec une mise en couleur qui s'améliore au fil des tomes.

Au final, un triptyque sympathique, mais pas inoubliable...

Nom série  Ogrest  posté le 17/10/2014 Modifier cet avis Achat conseillé ? Oui
Note Note: 3/5 (Pas mal)
Ogrest est visiblement un personnage très apprécié de l'univers Dofus/Wakfu.

Mig s'est donc attaché à raconter une partie des origines d'Ogrest, mais aussi à l'embarquer dans une aventure inédite, qui a aussi sa place dans l'univers partagé. Le résultat est ma foi très agréable, avec une constante que j'ai pu remarquer au niveau des albums se situant dans cet univers, l'habitude de raconter l'histoire d'un personnage ou d'un petit groupe, et celle d'un autre groupe, plus grand ou plus complexe, qui interagira plus tard. Cela ravira les fans de l'univers, mais aussi les novices, qui ne sont pas laissés au bord du chemin, puisque les dofus et wakfu sont expliqués dès ce premier tome.

Côté dessin, j'aime beaucoup le trait de Mig ; il est élégant, maîtrisé et son sens de la mise en scène et du découpage est bien présent.

Curieux de lire la suite

Nom série  L'Intrépide  posté le 16/10/2014 Modifier cet avis Achat conseillé ? Oui
Note Note: 3/5 (Pas mal) Découvrez toutes les séries « coup de coeur du moment » de BDTheque! Coup de coeur
Ah mais c'est carrément sympa, ça ! Initialement créé par Marcus, plus connu pour ses vannes et son côté animateur sur les chaînes manga et No Life, l'Intrépide, suite à un grand engouement sur internet, renaît de ses cendres au bout de 37 ans et connaît la grâce d'une publication en albums.

C'est le duo gagnant de City Hall, Rémi Guérin et Guillaume lapeyre, qui se chargent de la réalisation. Il faut dire que l'esprit de l'Intrépide est proche de celui de leur série star, même si pour l'occasion ils abandonnent le format manga pour des albums souples, un peu comme des comics Marvel des années 1980. Une reprise en fanfare, avec un héros un brin foutraque face à un méchant un peu couillon.

Comment, en effet, résister à cette scène, où revenu chez sa mémé après 37 ans de disparition, et face à l'irruption de son ennemi fétiche, le Voleur Vert, l'Intrépide pose le pied sur la table, et, poseur, déclame : "Halte-là ! Tu n'aurais jamais dû venir ici, gredin !"

L'humour potache est omniprésent, mais je trouve qu'il aurait pu être encore plus poussé, histoire d'être franchement dans la parodie.

Côté dessin, Guillaume Lapeyre semble bien s'amuser dans cette récréation après des centaines de pages de cyberpunk et d'uchronie délicieusement verniens. Ses pages sont pétantes de santé, son Intrépide virevolte, saute, esquive, mais toujours de belle façon. La mise en scène et le découpage sont inventifs, sans être désordonnés. les couleurs de Julien Nido, plutôt nuancées, apportent un complément fort agréable.

Très sympathique. Le prix, par contre, est nettement exagéré par rapport à un gros fascicule.

Nom série  Les Visiteurs  posté le 13/10/2014 Modifier cet avis Achat conseillé ? Oui
Note Note: 3/5 (Pas mal)
Etrange cet album. Réalisé par un Néerlandais visiblement très connu dans son pays, il nous propose une sorte de quête initiatique comme seuls le cinéma social anglais ou des gens comme Gustave de Kervern et Benoît Delépine savent en faire.

Une quête un peu hallucinée, un peu clopin-clopant, entre drogues douces, alcool à bas prix et prostituées généreusement pourvues. Deux petits anglais, des gars ordinaires, sur les traces du frère de l'un des deux. Une quête un peu un zigzag, qui va leur permettre de se révéler, de faire des rencontres, parfois furtives, entrecoupée de flashes-backs qui vont nous expliquer le pourquoi du comment. Une succession de moments banals, rien de bien spectaculaire, mais un montage au cordeau, surprenant, jusqu'à la dernière page ou presque.

L'auteur a un trait vraiment particulier, avec une technique se rapprochant d ela carte à gratter, mais en couleurs. Un style fragile, mais non exempt de charme, je serais curieux de lire d'autres albums de son cru.

Un album singulier.

Nom série  Album de famille  posté le 11/10/2014 Modifier cet avis Achat conseillé ? Oui
Note Note: 3/5 (Pas mal)
J'avais beaucoup aimé le premier roman graphique d'Asa Grennvall, 7ème étage. la revoilà avec un album un peu dans la même veine, qui cette fois-ci ne raconte -a priori- pas son histoire.

Après l'éclatement d'une famille, l'album nous met dans la tête des différents membres, et nous révèle ainsi comment chacun et chacune vit cet éclatement. Pas bien, pas bien du tout pour certain(e)s... C'était prévisible bien sûr, mais ce qui est notable c'est la finesse de l'analyse, la complexité des sentiments des protagonistes. Il ne se passe quasiment rien dans cet album de famille, mais pourtant les pages sont denses, il y a un maximum de charge psychologique.

Côté dessin Asa Grennvall a toujours un style enfantin, elle cadre sur les visages de ses personnages mais n'oublie pas de mettre du décor, ce qui fait que les cases ne paraissent jamais vides.

Malgré ces qualités, j'ai moins adhéré à cet album qu'à son premier. peut-être le fait qu'on soit moins dans l'autobiographie. Cependant la qualité de la psychologie vaut quand même la lecture.

Nom série  Sept Milliards de Chasseurs-Cueilleurs  posté le 07/10/2014 Modifier cet avis Achat conseillé ? Non
Note Note: 1/5 (Vraiment pas aimé !)
Contrairement à Ro, j'ai tenu, je suis allé jusqu'au bout de ma lecture.

Pourtant j'ai eu très vite les mêmes impressions : une sorte de vaudeville dans un décor de jungle avec des personnages de western, joués par seulement deux acteurs. Une pièce onirique et philosophique à deux euros cinquante, écrite par un écrivain raté qui essaie de régler ses comptes avec la société.

Attention ! Je ne qualifie pas ainsi l'auteur de l'album, mais le ton choisi et le traitement m'y ont irrémédiablement fait penser. Je pense que Thomas Gosselin s'est planté dans les grandes largeurs en écrivant son histoire, ou bien qu'il vise une niche de lecteurs si petite qu'il risque bel et bien de rater sa cible.

Le seul atout véritable de l'album est sa profusion : une nature exubérante, des couleurs qui pètent sans être flashies, un déferlement de saynètes entre deux personnages. Et c'est tout, car le dessin en lui-même n'a pas grand-chose de remarquable.

Allez, je passe mon tour là aussi.

Nom série  Carthago  posté le 13/04/2007 (dernière MAJ le 07/10/2014) Modifier cet avis Achat conseillé ? Oui
Note Note: 4/5 (Franchement bien)
J'avais raté Sanctuaire à l'époque, je ne passerai pas à côté de "Carthago" !
En gros amateur de fantastique et de thriller, j'ai été très émoustillé par les avis positifs relatifs à cette nouvelle série initiée par Christophe Bec.

Une nouvelle série qui s'annonce comme diablement excitante, tant elle est pétrie de qualités. Commençons par le plus facile, le dessin. Le trait d'Eric Henninot est impeccable, il n'y a aucune erreur de perspectives, de proportions ou de designs. Tout juste chipoterai-je en disant que certains visages manquent d'un peu de détails, de caractère. Les couleurs de Delphine Rieu nous permettent d'apprécier des ambiances, surtout aquatiques, de toute beauté. On se pâme d'admiration face aux abysses aveugles dans lesquels sont plongés nos héros et leurs proies. Dans le deuxième tome Henninot épure son trait, sans doute en prévision de son travail sur un XIII mystery, et même si je ne suis pas forcément preneur de tous ses choix graphiques, je dois avouer que cela reste remarquable. la double page avec un troupeau de mégalodons est tout bonnement exceptionnelle.

Au tome 3 c'est Milan Jovanovic qui reprend le pinceau, après des années de recherches par Christophe Bec. Je suis un peu moins enthousiaste, son trait étant un peu plus rond, moins rugueux que celui d'Henninot, mais il semble se libérer au fil des pages. Quoi qu'il en soit cela reste de la belle ouvrage, même si je reste encore réservé sur cetains des visages de ses personnages, que je trouve peu travaillés.

Côté narratif, c'est du tout bon là encore. Le récit s'étale sur plusieurs époques, mais c'est pour mieux les lier dès la fin du premier tome. Par contre continuer ce genre de ficelle scénaristique me semble peu redondant. Alors bien sûr, les influences du scénario sont évidentes, des Dents de la Mer aux "Aventures de Gilles Roux et Marie Meuse" en passant par Sanctuaire, avec une grosse part de thriller techno-financier. Cela donne un cocktail explosif, tour à tour surprenant, excitant, passionnant et intrigant. Car Bec a bien ficelé son intrigue, et elle vous prend très vite, malgré des passages un brin bavards. A la fin du tome 3, qui boucle un premier cycle, rien, ou presque, n'est réglé. Je suis bien sûr curieux de voir ce que nous réserve la suite.

Le tome 4 utilise les acquis du premier cycle, on retrouve peu ou prou les mêmes protagonistes, et le récit ne décolle pas trop ; heureusement ce second cycle sera bouclé en deux tomes, en espérant que ça va bouger un peu plus...

Un futur classique.

Nom série  Comte Dracula suivi de Frankenstein  posté le 05/10/2014 Modifier cet avis Achat conseillé ? Non
Note Note: 2/5 (Bof, sans plus)
Ce recueil ressemble à un trésor. Pour peu qu'on ne se mette pas à le feuilleter ou le lire avec attention.

Car si Guido Crepax est, ou plutôt fut (paix à son âme) un grand auteur de fumetti, surtout érotiques, en tant qu'adaptateur de classiques de la littérature fantastique, c'est plus discutable.

Parlons d'abord de "Comte Dracula", qui reprend de façon assez littérale le roman de Bram Stoker, même si le récit de Jonathan Harker intervient plus tard dans le récit que dans le roman. Le personnage de Dracula est aussi moins présent, mais cela correspond bien à la posture que prend Crepax, à savoir en faire une créature insaisissable, dans tous les sens du terme. Le dessinateur choisit aussi de faire une mise en page assez inventive, par exemple sur les scènes avec Renfield. Il y a aussi une bonne part de scènes érotiques, avec les deux personnages féminins de l'histoire, et Crepax s'y montre inventif, sans en faire des tonnes la plupart du temps. Harker a lui aussi deux ou trois scènes où son service trois pièces est exposé.

Rien de bien excitant cependant, au sens sexuel comme au sens narratif. Le rythme un peu long du roman se retrouve dans le scénario, et le récit se lit toutefois sans grand déplaisir.

L'album récolterait un bon 3/5, si l'éditeur n'avait pas eu la fausse bonne idée d'y raccrocher l'adaptation d'un autre classique, à savoir Frankenstein, par ce même Crepax, en 2002, 15 ans après Comte Dracula. ce qui en fait le dernier récit dessiné par Crepax. Probablement déjà malade, (il décèdera en 2003 d'une sclérose en plaques), il s'y montre là encore assez fidèle au récit original, mais son dessin part complètement à vau-l'eau. les personnages sont difformes, la mise en scène n'a plus aucun sens. On jurerait un premier essai de bande dessinée d'un ado de 15 ans dans un fanzine de cinquième zone

Nom série  Villain, l'homme qui tua Jaurès  posté le 05/10/2014 Modifier cet avis Achat conseillé ? Non
Note Note: 3/5 (Pas mal)
Tiens, je me demandais justement l'autre jour, en passant devant le restaurant où Jaurès a été assassiné, quelles étaient les circonstances, qui était l'assassin...

Cet album vient donc répondre ma question, et de façon assez péremptoire : l'homme, parmi les plus illustres de son époque, a été tué par l'un des plus piteux. Illuminé par son éducation religieuse, peu instruit, hélas, par ses voyages dans le sud de l'Europe, Raoul Villain est un rustre, un bigot de la pire espèce. Je ne vois pas cet album comme une élégie, mais bel et bien comme un portrait, à peu près honnête, de celui qui a peut-être bien privé la France de l'un de ses meilleurs éléments, alors qu'elle s'apprêtait à basculer dans la tourmente. Un homme qui mérite donc le mépris.

Pour illustrer l'histoire écrite par Frédéric Chef, c'est l'ultra-efficace Daniel Casanave, avec son trait noir et blanc qui ne s'embarrasse pas de contingences costumières et architecturales mais se révèle encore une fois très à l'aise.

Un moment de lecture instructif.

Nom série  Les Divisions de Fer  posté le 05/10/2014 Modifier cet avis Achat conseillé ? Oui
Note Note: 3/5 (Pas mal)
Moi j'étais curieux de voir ce que la rencontre de deux princes de la BD de divertissement allait donner. Sur une série-concept, sur un genre déjà arpenté par Toulhoat, à savoir l'uchronie rattachée à la seconde guerre mondiale. Des chemins déjà balisés donc.

Mais les deux compères s'en donnent à coeur joie. Le dessinateur me semble progresser à chaque album, et ici il me semble proche de la maturité, tout en gardant un trait caractéristique, fait de nervosité et de dynamisme. Son travail sur les couleurs est aussi très intéressant, nettement plus nuancé que dans Block 109. Dommage qu'il ne travaille pas sur les autres albums de la trilogie, mais il en assurera les couvertures, procurant une unité à l'ensemble.

Jean-Luc Sala, lui, continue dans cette veine légère qui a fait son succès et son identité. Certes, ce premier tome n'est pas d'une complexité hallucinante, mais il permet de poser les bases d'un univers au minimum excitant. Et puis il y a aussi la volonté de s'ancrer dans la réalité, avec le personnage d'Eisenstein, par exemple. Je préfère lire la suite pour donner un avis plus avancé, cependant.

Du pur divertissement.

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