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Nom série  Panthers in the hole  posté le 01/06/2015 Modifier cet avis Achat conseillé ? Oui
Note Note: 4/5 (Franchement bien)
Une lecture assez tétanisante que celle-ci.

Oh bien sûr, je n'ai pas attendu cet album pour savoir que les prisons américaines regorgeaient de personnes innocentes pour certaines, accusées et condamnées à tort pour d'autres. Mais nous avons là une, ou plutôt trois histoires symptomatiques, qui illustrent bien l'basurdité du système pénal américain. Alors pour le coup, il s'agit de trois personnes de couleur, qui plus est activistes des Black Panthers, mais le récit n'appuie pas vraiment sur ces faits, bien que l'atmosphère raciste du sud des Etats-Unis soit en partie à l'origine des ennuis de nos trois condamnés. Le récit réussit ce tour de force de rester sobre, d'éviter la passion et l'aveuglement. les deux auteurs ont su garder la tête froide, et traiter le sujet avec le recul nécessaire. Du coup on se retrouve avec une histoire qui, bien qu'expressément dramatique, se refuse à verser dans le pathos, se montrant factuelle autant que possible. Et rappelons que si la Louisiane n' pas aboli la peine de mort, le sort de ces hommes aurait aussi pu être tout autre...

Je suis un peu plus dubitatif sur le dessin. Réalisé en niveaux de noir, il réussit à installer des ambiances très agréables, malgré le peu de possibilités qu'offre le milieu carcéral décrit dans l'histoire. Mais il y a parfois un peu de laisser-aller sur des morphologies, ce qui indique un niveau amateur par endroits. Mais l'ensemble est tout de même plutôt réussi, et permet de donner une belle note à ce one-shot qui comporte en outre de nombreux bonus récapitulant les faits et ce qui les entoiure, comme le soutien unique qui entoure dles "Trois d'Angola".

Nom série  Un ocean d'amour  posté le 25/05/2015 Modifier cet avis Achat conseillé ? Oui
Note Note: 4/5 (Franchement bien)
Oui, je suis parfaitement à la bourre pour découvrir cet album plébiscité par mes camarades. j'en profite pour les remercier, car en temps normal je n'y aurais sans doute même pas jeté un coup d'oeil.

Il a été dit beaucoup de choses à son sujet, tout ce qu'il fallait en dire peut-être. Mais je vais quand même vous dire pourquoi je lui mets cette belle note. Parce que comme ebaucoup, j'ai été pris dans l'ambiance, particulièrement oppressante, malgré le fait que l'on soit pendant 85% du bouquin en pleine mer. il faut dire que celle-ci est loin d'être calme, entre les tempêtes, les pirates et maints autres périls. Tous très bien dépeints par les deux auteurs, dans une osmose qui nous fait oublier l'absence de dialogues, une véritable performance.

ce qui frappe aussi dans le récit, c'est son absolue simplicité, sa véracité, entre ce marin-pêcheur qui ne joue pas les surhommes et s'entiche de son seul compagnon et sa femme qui est prête à partager tout ce qu'elle sait, sans rien demander en retour, sauf si on a vu son mari... Une atmosphère bon enfant qui rend le récit charmant.

Vraiment sympa.

Nom série  Qu'est-ce qui fait courir... Tapie ?  posté le 25/05/2015 Modifier cet avis Achat conseillé ? Oui
Note Note: 3/5 (Pas mal)
Bon, je ne suis pas spécialement fan du personnage, ayant du mal avec ceux qui flirtent avec l'illégalité, les trafics d'influence et autres foutages de gueule financiers. je ne le connaissais autrefois qu'en tant que PDG de l'OM, mais il a une trajectoire, en tant que businessman, assez incroyable et surtout inédite à mon avis.

Le scénariste et l'éditeur se défendent de toute hagiographie ou portée élégiaque, mais force est de constater que l'ensemble de l'album est à l'avantage de Tapie. Il faut dire que son fils Laurent, qui lui voue une admiration sans bornes, a participé en tant que fournisseur d'informations... Pour l'objectivité journalistique dont est censé faire preuve arnaud ramsay, on repassera donc. Ceci posé, l'album est plutôt agréable, on comprend bien l'ascension quasi fulgurante du bonhomme, qui n'est pas apssé très loin du pouvoir suprême.

Le dessin est assuré par Faro, qui a réalisé deux albums sur l'exercice du pouvoir de François Hollande, et est donc habitué à ce genre de récit. J'ai un peu de mal avec son graphisme ceci dit, qui est franchement influencé par la caricature, mais me semble un peu limité dans le cadre d'une bande dessinée.

Pas inintéressant, en dernière lecture.

Nom série  Zaï Zaï Zaï Zaï  posté le 25/05/2015 Modifier cet avis Achat conseillé ? Oui
Note Note: 4/5 (Franchement bien)
On pouvait craindre que Fabcaro tourne en rond dans ses gags non-sensiques, mais il faut croire que les dérives de notre société l'inspirent encore et toujours.

Ici il s'attaque encore une fois au politiquement correct qui entoure la société de consommation, les dérives médiatiquesl'indigence des conversations au quotidien... Tout part de l'histoire (probablement authentique) d'un auteur de bayday qui oublie sa carte du magasin. Mis à l'index par le vigile, l'auteur s'échappe et là, tout s'enchaîne, c'est l'escalade de la face nord, la coures-poursuite à travers l'Hérault et la Lozère, pour se terminer de la façon la plus dramatique qui soit...

Je me suis marré de bout en bout, tellement ce diable de Fabcaro touche juste sur chacun de ses gags. L'absurdité, que l'auteur manie à merveille, n'est en quelque sorte que le véhicule de ses nombreuses idées. Son récit principal est entrecoupé de saynètes mettant en scène les media, les discussions de comptoir, et même les repas à la maison... Du grand art.

Nom série  Zlatan Style  posté le 26/05/2013 (dernière MAJ le 25/05/2015) Modifier cet avis Achat conseillé ? Oui
Note Note: 3/5 (Pas mal)
Ça devait arriver... Zlatan Ibrahimovic a débarqué dans le championnat de France, devenant instantanément une star, une icône, de par ses déclarations lapidaires, ses actions discutables, créant un style bien à lui... Le studio Makma, truffé d'amateurs de football (avec dans ses rangs Edmond Tourriol, auteur d'autres lbums du même genre) s'en donne à coeur joie. L'album s'ouvre sur un gag qui résume bien le personnage : le PSG affronte une équipe de Coréens qui célèbrent le Gangnam Style ; Zlatan, lui, balance un coup de crampon dans la tête d'un joueur, en criant : "Oppa Zlatan style !"

Les relations avec son entraîneur, avec ses partenaires, son style de jeu si particulier ainsi que ses relations tendues avec les media, tout est passé en revue, pour le bonheur du lecteur amateur de football. C'est crétin de bout en bout, mais c'est complètement assumé. Pour ma part je me suis plutôt marré, étant bon public pour ce genre de choses...

Avec le deuxième tome j'avais peur que les gags tournent en rond, qu'on nous resserve simplement des déclinaisons des gags du premier, mais il n'en est rien ; on s'éloigne pas mal du terrain, même si la coupe du Monde a lieu sur une île déserte et que Z. en décide les règles, qu'il voyage dans le passé pour y imprimer sa marque ou qu'on nous dévoile l'incroyable origine de la forêt amazonienne... Moins outré parfois, mais tout aussi efficace à mes yeux. A noter de discrets clins d'oeil à des joueurs bordelais, une partie de l'équipe étant originaire du coin. Et ça non plus, ce n'est pas pour déplaire à votre serviteur.

Dans le tome 3 on alterne entre des gags que je qualifierais de mythologiques, et ceux qui s'inspirent de l'actualité de Zlatan, comme sa talalgie, sa statue de cire au musée Grévin ou ses saillies médiatiques plus ou moins maîtrisées. On parle aussi de la perte de son permis de conduire, et donc de son nouvel examen. Belle adaptation des co-scnaristes à cette actualité donc, car la partie "mythologique" commence à s'essouffler un peu...

Pour le dessin c'est l'hyper-efficace Albert Carreres qui s'y colle, son style caricatural s'accordant bien avec la parodie. Au tome 2 Marc Rueda vient lui prêter main-forte à l'encrage. On reconnaît la plupart des célébrités qu'ils croquent, et ils se montrent inventifs dans leur mise en scène.

Moi, j'aime bien.

Nom série  Myrmidon  posté le 16/08/2013 (dernière MAJ le 25/05/2015) Modifier cet avis Achat conseillé ? Oui
Note Note: 3/5 (Pas mal)
Dauvillier est l'un des spécialistes de la bande dessinée française jeunesse, comme en attestent les réussites de La Petite Famille, Dino et Pablo, Hugo et Cagoule, "L'Enfant cachée" ou encore Monsieur Lapin...

Ici il inaugure un nouveau concept : un enfant, au gré de ses déguisements, va vivre des aventures entièrement sorties de sa seule imagination. Les éléments de son imagination sont dépourvus de couleurs, permettant de bien les identifier. Le récit est muet, réalisé à l'italienne avec une, deux ou trois cases par planche. Une grande respiration donc, où Thierry Martin, au trait aussi sensible que sobre, se sent parfaitement à l'aise.

Le premier tome, avec Myrmidon en cow-boy, pour une belle aventure. Dans le second, Myrmidon part dans l'espace après avoir trouvé un scaphandre spatial, et va rencontrer une drôle de créature dans les étoiles. Dans le tome 3, le récit sort des cases, de façon plutôt originale (pour des récits destinés aux petits), pour un affrontement avec un dragon et sa progéniture. Dans le tome 4, Myrmidon est aux prises avec des pirates fantômes, l'occasion pour Thierry Martin de dessiner un joli galion et des costumes très réussis. Toujours aussi réussi, évocateur et sympathique.


La lecture est très facile pour les primo-lecteurs, et même pour la catégorie juste en-dessous.

Je valide.

Nom série  Darker than Black  posté le 17/03/2015 (dernière MAJ le 25/05/2015) Modifier cet avis Achat conseillé ? Oui
Note Note: 3/5 (Pas mal)
Bon, je ne suis pas très enthousiaste devant cette nouvelle série, qui nous raconte une nouvelle histoire de mutants et de personnages troubles dans une Tokyo un peu post-apocalyptique.

Cependant, et malgré le fait que l'on soit dans un univers balisé car déjà développé dans un animé à succès, le scénariste a su proposer une intrigue qui se suffit à elle-même, avec des personnages qui se dévoilent peu à peu, tout en gardant une part de mystère. Dans le tome 2 l'intrigue s'épaissit. J'ai eu peur au début de perdre le fil, mais cela s'est rétabli en cours de route. Les personnages sont nombreux.

Le dessin de Yuji Iwahara, que j'aime bien sur Dimension W, est une nouvelle fois à la hauteur, entre dynamisme de son découpage et efficacité de ses personnages.

Je suis curieux de lire la suite et fin, puisque 4 tomes suffiront pour boucler la série.

Nom série  A Silent voice  posté le 22/01/2015 (dernière MAJ le 24/05/2015) Modifier cet avis Achat conseillé ? Oui
Note Note: 4/5 (Franchement bien)
Voici un véritable OVNI, un manga qui va au fond des choses sur un sujet particulièrement délicat, celui de l'ijime au Japon, c'est à dire les brimades entre élèves. Un phénomène plutôt silencieux, mais bien réel. L'auteure a gagné un concours il y a quelques années avec une première version de cette histoire, et en a fait une version longue, visiblement de toute qualité.

Car ce qui frappe dans l'histoire à sa lecture, c'est l'absence de manichéisme. Shoya n'est pas fondamentalement un mauvais garçon, disons plutôt qu'il s'ennuie, et qu'il est un peu idiot. Et dans sa classe apparaît quelqu'un de différent, une fillette malentendante, qui l'intrigue d'abord, puis l'agace par son besoin d'aide. Les petites niches, au départ pas bien méchantes, vont suivre, et devenir de plus en plus osées, d'autant plus que ses camarades vont être derrière lui. Jusqu'au jour où...

Cette montée en puissance, si je puis l'exprimer ainsi, est diablement bien montrée, il se passe beaucoup de choses dès ce premier tome, et le personnage de Shoya, l'emmerdeur, est bien rendu ; il vaut mieux car le récit est à la première personne, comme si nous étions dans son esprit.

Dans le deuxième tome le récit temporise un peu. Et continue dans le véridique, car bien sûr, les deux adolescents ne peuvent pas devenir les meilleurs amis du monde, voire plus, du jour au lendemain. D'autant plus que les personnages secondaires prennent un peu d'ampleur, comme Yuzuru et Tomohiro, qui échappent à des stéréotypes et sont eux-mêmes assez intéressants, surtout Yuzuru. Je n'ai pas pu décoller de ma lecture tant que je ne l'ai pas terminée, tellement j'étais dedans. Dans le tome 3, alors que Shoya se rapproche encore un peu de Shoko, voit l'apparition d'une ancienne connaissance, qui va faire surgir des nouveaux questionnements. Le tome se termine sur une chouette scène, qui montre toute la difficulté de la relation entre les deux adolescents.

Le dessin de Yoshitoki Oima, sans être exceptionnel, est très expressif, sans verser dans la caricature non plus.

Du très, très beau boulot, mon manga préféré du moment depuis l'achèvement de certaines séries historiques chez Ki-oon.

Nom série  Darwin's Game  posté le 27/09/2014 (dernière MAJ le 24/05/2015) Modifier cet avis Achat conseillé ? Oui
Note Note: 3/5 (Pas mal)
Tout comme Pasukare, je rapproche ce manga de King's Game, paru chez le même éditeur. Il s'agit d'un pervers jeu de massacre (oui bon, ok, tous les jeux de massacre sont pervers), avec les nouvelles technologies, un sous-genre qui commence à pulluler.

A l'issue de ce premier tome on sent bien que les auteurs en gardent sous la semelle, qu'ils ne dévoilent pas tout. De plus ils lancent tout de suite plusieurs intrigues, qui ne semblent pour l'heure pas liées. Beaucoup de questions restent en suspens, de quoi allécher le lecteur avide de sensations fortes et de manipulations obscures. C'est donc plutôt bien vu, même si j'espère que le serpent ne va pas se mordre la queue en nous proposant une série à rallonge.

Dans le tome 2, Kaname va trouver des alliés et se retrouver confronté à une nouvelle situation du jeu, qui va forcément réduire le nombre de joueurs, de nouveaux paramètres qui vont permettre au récit d'entrer dans une autre dimension. Le tome 3 va permettre à deux personnages importants de sortir de l'ombre, pour une confrontation qui s'annonce très intéressante... Dans le tome 4 les alliances se font, One devient de plus en plus menaçant... Avec le tome 5 la confrontation est proche, il va faloir songer à la faire arriver. La tension monte, mais espérons que l'auteur ne va pas étirer le concept à l'infini, ce que permettrait le principe du jeu...

Côté dessin, c'est plutôt classique, assez agréable à l'oeil, même si des personnages peu importants me semblent rapidement dessinés.

Curieux de lire la suite.

Nom série  Mike's Place  posté le 21/05/2015 Modifier cet avis Achat conseillé ? Oui
Note Note: 3/5 (Pas mal)
Le conflit israelo-palestinien fait partie du bruit de fond de notre quotidien... Aux attentats-suicides du Hamas succèdent des pilonnages israëliens ou des extensions de colonies juives en territoire palestinien... Un conflit larvé, latent, qui dure depuis 70 ans et ne trouvera probablement jamais d'issue.

Il est rare cependant de trouver des récits prenant ces drames presque quotidiens par le petit bout de la lorgnette. Joe Sacco, qui marie reportage et BD, a su en montrer une petite part. Dans un esprit un peu différent, puisqu'ils se retrouvent eux-mêmes victimes de cet attentat en 2003, Jack Baxter et Joshua Faudem, documentaristes américains, nous racontent par le menu cette histoire. Leur récit est plein d'humanité pour les personnages, y compris les terroristes, pourtant moins présents (et pour cause), une humanité qui a pour vitrine ce petit bar de Tel-Aviv, antre de la liberté pour les Juifs, les Palestiniens d'Israël (mais oui), mais aussi toutes celles et tous ceux qui, venant de tous horizons, veulent simplement... vivre. On ressent bien ce leitmotiv, mais curieusement je ne sens pas énormément d'empathie pour les personnages.

Le choix de Koren Shadmi pour illustrer cette histoire n'est sans doute pas anodin, puisqu'il est israëlien. Son dessin, proche de celui de Sacco justement, est très lisible, et permet de saisir aussi bien l'horreur de l'attentat que les sentiments contrastés des protagonistes.

Dans un récit sans complaisance, mais empreint d'humanité et de subtilité, ceux qui ont vécu cette horreur la racontent dans un album de bonne facture. Il manque cependant un petit quelque chose pour que je sois profondément touché par ce témoignage.

Nom série  L'Île des Justes  posté le 20/05/2015 Modifier cet avis Achat conseillé ? Oui
Note Note: 4/5 (Franchement bien)
Je suis ressorti presque bouleversé de ma lecture...

Il est vrai que le rôle du peuple corse pendant l'Occupation est peu traité dans les journaux, les films, etc. Et cet album est l'un des plus beaux hommages que j'aie pu lire, en plus de saluer la mémoire des grands-parents du scénariste. Enfin, surtout sa grand-mère, séparée de son mari à la suite d'une rafle à Marseille.

L'album commence assez "mollement", le récit du passage en Corse est bon, mais sans plus. Mais dès que Suzanne et Sacha mettent les pieds sur l'Île de Beauté, on passe deux crans au-dessus. L'ambiance est tellement particulière en Corse, qu'elle se ressent dès la première page de la séquence. Le récit devient tétanisant, avec cette peur permanente d'une nouvelle rafle, ou du fait que le commissaire Rossi arrive à ses fins... Les personnages sont admirablement campés, même ceux qui cachent leur vrai visage, et très vite on est embarqué dans ce jeu du chat et de la souris à l'issue incertaine. L'âme corse est admirablement reconstitué, sans verser dans les clichés ni en faire des tonnes. Une âme dont est empreint le préfet Balandier, qui lui n'est pas corse, mais Juste.

Le travail graphique d'Espé, qui a déjà une quinzaine d'albums à son actif, suit cette trajectoire : il se cherche un peu sur les premières planches, monte en puissance lors de la traversée entre Marseille et Bastia, et se montre subtil et solide dès la planche 12 (sur 86 au final). Le travail sur les couleurs, réalisé par Irène Häfliger, est lui aussi remarquable : c'est chaud, c'est lumineux, c'est accueillant. C'est la Corse.

Un bel album, salutaire comme l'indique l'éditeur.

Nom série  La Main heureuse  posté le 18/05/2015 Modifier cet avis Achat conseillé ? Oui
Note Note: 3/5 (Pas mal)
Frantz Duchazeau, qui a axé une partie de son oeuvre sur la musique, continue sur sa lancée pour nous raconter un épisode fondateur de son enfance : son odyssée, en compagnie d'un copain, en direction d'un concert de la Mano Negra, à 100 km de chez eux.

Les deux ados s'embarquent ainsi sur une mob souffreteuse, dans un road-movie à l'issue incertaine, sous le haut patronage de Manu Chao et sa bande. L'imagerie de la Mano Negra survole tout l'album, lequel mêle le récit principal, trips hallucinés et rencontres hasardeuses. C'est sympathique, ça parlera aux fans de Manu Chao and co, mais comme j'étais amateur de leur musique sans plus, ça ne me parle que très moyennement.

Le dessin de Duchazeau, décomplexé, touche à un peu tous les genres, et se révèle presque prodigieux par moments.

Sympathique, mais sans plus en ce qui me concerne.

Nom série  Les Aventures d'Ultra-Chômeur  posté le 18/05/2015 Modifier cet avis Achat conseillé ? Non
Note Note: 2/5 (Bof, sans plus)
Attention, cet album est à prendre avec beaucoup de recul, de troisième degré, et surtout une grande connaissance de la société américaine contemporaine. Agitateurs artistiques et altermondialistes, ses auteurs l'ont sorti en pleine crise des subprimes. Il nous montre une phalange de super-héros au chômage luttant contre le système financier américain. Heureusement quelques notes en fin d'ouvrage viennent éclairer certains points ou non un peu obscurs pour nous, Européens.

Les super-héros en question sont loin d'être des foudres de guerre, ce sont surtout des symboles de la lutte contre la toute-puissance de la finance. En voici quelques-uns : Master Of Degrees, l’étudiant masqué et surdiplômé impuissant à rembourser son prêt bancaire ; Plan B, le senior dont l’épargne retraite a été liquidée par le capitalisme financier ; Wonder Mother, mise à pied pour avoir allaité son bébé au bureau ; ou encore White Rage, un col blanc divorcé, métamorphosé par une surexposition accidentelle aux rayons de Fox News et animé d’une colère destructrice contre les chômeurs, les homosexuels et les immigrés...

C'est un joyeux abordel, et l'aspect anti-finance prend le pas sur sur toute forme de scénario, pour nous livrer des saynètes plus ou moins intelligibles. A noter toutefois, les points communs avec les premeirs récits de super-héros, apparus après la crise de 1929...

Le dessin de Gan Golan est quant à lui assez réussi, il n'aurait pas été ridicule dans un "vrai" comic de super-héros des années 1980.

Au final, bof, il faut être assez au courant de la situation financière aux Etats-Unis pour en saisir toute la saveur et la subtilité. Ce qui est loin d'être le cas du pékin moyen hors des USA.

Nom série  Le Croque-Mort  posté le 18/05/2015 Modifier cet avis Achat conseillé ? Oui
Note Note: 3/5 (Pas mal)
Tiens, voilà un petit OVNI en BD.

Pas courant de trouver des ouvrages venant de Grèce, encore moins parlant de la Grèce contemporaine. Ici nous suivons donc un croque-mort forcé de "garder" une dépouille à l'écart de la ville dans l'attente de sa famille. Mais l'odeur et l'attente, entachée d'insomnie, deviennent vite insupportables, et la garde devient étrange, au point de faire basculer la vie du croque-mort...

Les auteurs, sans verser dans le documentaire à outrance, montrent un peu la société grecque d'aujourd'hui, avec des petits arrangements avec les morts et les vivants. Le récit n'est pas bavard, on est plutôt dans le contemplatif par moments, mais cela permet de créer une ambiance particulière.

Le dessin d'Athanassios petrou est plutôt élégant, comme en témoigne la couverture, même si dans les planches il y a de la maladresse sur les visages et certaines perspectives.

Le tout se lit assez rapidement, et montre un esprit assez cynique par rapport à la mort. Une curiosité.

Nom série  L'Année du crabe  posté le 17/05/2015 Modifier cet avis Achat conseillé ? Oui
Note Note: 3/5 (Pas mal)
Durant une année, alors qu'elle était toute jeune, alice Baguet s'est vue diagnostiquer un cancer du sang. La variété curable, heureusement, mais cette heureuse issue n'a pu diminuer en rien ses souffrances.

Etant graphiste et illustratrice, elle a pu raconter elle-même sa mésaventure sous la forme d'une BD, dans un style graphique assez proche de ceux de nombre d'auteures de la nouvelle vague actuelle d'autobiographies. Elle raconte cela avec beaucoup d'humour, traitant son nouveau compagnon avec du recul, mais aussi, quelque part, une sorte de tendresse. On sourit assez souvent, non parce que ce qui arrive est drôle, mais parce que l'auteure sait tourner en dérision les petits et les gros tracas qu'occasionne une maladie grave.

On est triste aussi, car cette expérience va sans doute la marquer à jamais dans son corps et dans sa tête. Il y a quelques très beaux passages dans l'album, et celui où son cancer s'en va n'est pas le moindre.

En conclusion un album à lire avec un grand respect, qui laisse des sentiments mitigés par rapport à la maladie, mais plutôt prenant.

Nom série  Histoire de poireaux, de vélos, d'amour et autres phénomènes...  posté le 17/05/2015 Modifier cet avis Achat conseillé ? Oui
Note Note: 4/5 (Franchement bien)
Marzena Sowa nous avait enchantés mais aussi mortifiés avec sa série autobiographique Marzi. La revoici avec un nouveau projet, lui aussi centré sur l'enfance, fantasmée cette fois, celle d'un garçon de 11 ans qui aide ses parents sur les marchés dans les années 1980.

L'époque importe peu, je pense, c'est plutôt pour donner une certaine ambiance et un decorum qu'elle a été choisie. C'est réussi, j'avoue avoir parcouru cet album avec un sourire aux lèvres, tant je le trouvais charmant sur le plan visuel, rempli de couleurs vives, ce qui donne une belle représentation d'un marché traditionnel. J'ai même salivé une ou deux fois à la seule évocation des poireaux des parents de Vincent, moi qui n'en suis pas spécialement fan en temps normal.

Et l'histoire, me demanderez-vous... Eh bien il s'agit d'une gentille bluette d'un préado qui flashe sur une autre gamine, essaie d'être aussi cool que ses copains mais aide ses parents de bon coeur. Des comme ça, je suis sûr qu'on en fait encore Pas de méchant dans cette histoire, juste un rival un peu vantard et une mamie un peu étrange qui donne des chatons. Marzena Sowa a même réussi à mettre un peu de sa Pologne natale dans un passage très sympathique.

En bonus, quelques pages où les deux auteures évoquent quelques souvenirs communs mais aussi des souvenirs de marchés d'enfance. De quoi se rendre compte, si on ne les connaît pas, qu'elles sont aussi charmantes que leur album.

Nom série  Je veux un bébé tout de suite !  posté le 28/12/2014 (dernière MAJ le 17/05/2015) Modifier cet avis Achat conseillé ? Non
Note Note: 3/5 (Pas mal)
Une nouvelle série de gags sur une femme qui veut devenir maman...

Rien de bien neuf sous le soleil me direz-vous, sauf que Juliette Merris, si c'est bien d'elle qu'elle parle, a éprouvé des difficultés physiques pour y arriver. Elle intègre donc cette dimension, le parcours médicalement assisté, à ses gags, qui ont le mérite d'être à peu près différents sur la longueur d'un album.

Un deuxième album aurait été de trop à mon humble avis, mais Juliette Merris a persisté et signé. Et contre toute attente, j'ai trouvé ce deuxième tome assez sympa, peut-être même meilleur que le premier. Bien sûr, la recette est la même, mais l'auteure semble avoir intégré de nouvelles règles relatives aux gags, lesquels fonctionnent bien, même si c'est un humour qui parlera surtout à celles et ceux qui sont passés par la maternité et la paternité. Assez drôle la plupart du temps donc.

Graphiquement, ça ressemble à ce que fait Pénélope Bagieu, en un peu plus simplifié parfois. Ça a le mérite d'être très lisible.

A réserver aux amateurs et trices de ce genre d'histoire, même si l'ensemble est très actuel.

Nom série  Une aventure de Spirou et Fantasio par...  posté le 25/02/2006 (dernière MAJ le 16/05/2015) Modifier cet avis Achat conseillé ? Oui
Note Note: 3/5 (Pas mal)
Une chose est sûre, cette idée de "spin-off" est la meilleure des éditeurs Dupuis depuis la création de la collection "Nescafé"... Euh "Cappuccino"... Euh enfin, le truc de café, là...
Bon, pour en revenir à nos moutons, permettre à d'autres auteurs que les "titulaires" de faire leur Spirou et Fantasio, c'est excellent. D'abord parce que c'est une série mythique, fabuleuse, qui ouvre énormément de perspectives à tous les assoiffés d'aventure avec un grand A, et aussi parce que ça nous fait encore plus d'albums avec nos héros favoris.


Tome 1 : Les géants pétrifiés
Bref, le travail de Fabien Vehlmann sur ce premier tome est de tout premier ordre. On retrouve une bonne part du cocktail d'action, d'humour et de fantaisie qu'avait si bien su doser Franquin à son époque. Vehlmann a eu l'intelligence d'ancrer ses deux héros dans des années 2000 bien plus énervées que les années 1960. On se retrouve donc avec un récit qui aurait très bien pu trouver sa place dans la série régulière. Mais...
Car il y a un MAIS. Le dessin de Yoann est tout de même un peu "juste" à mes yeux pour illustrer un Spirou et Fantasio. Ses personnages changent de visage de case en case, il a un style un peu trop "nouvelle BD" pour une série classique. C'est dommage, car faire cet album a dû lui tenir à coeur, et je pense qu'il a fait de son mieux. Ce n'est pas une question de talent, mais de style.
Mais pour le reste, c'est du tout bon.
4/5


Tome 2 : Les Marais du temps, par Franck le Gall
Voilà donc le one-shot concocté par l'auteur unanimement salué de Théodore Poussin. Frank Le Gall, grand amateur de "Tintin", qui se retrouve aux commandes d'une aventure mettant en scène son rival historique, Spirou. Mais sans chercher bien loin, il n'est que justice que l'un des meilleurs auteurs d'aventures de la maison Dupuis soit intégré à cette aventure...

Visuellement, le parti-pris de le Gall est évident : c'est un hommage aux premiers albums de Franquin, , dans les années 1950 ; Fantasio et Spip ont le look de cette époque, le côté fantaisiste du grand échalas blond étant pleinement restitué. Côté rythme, ça y ressemble aussi, les péripéties étant nombreuses mais pas précipitées (essayez de dire très vite péripéties précipitées). Visiblement l'époque contemporaine ennuie le Gall, puisqu'il situe 50% de son album au XIXème siècle, époque qui le fascine.
Cela nous vaut de belles images d'époque, avec de beaux costumes dans le Paris d'il y a presque 150 ans. Quant à l'histoire, je trouve qu'elle est assez dans la lignée de l'aventure, avec un zeste d'exotisme (éléments qui ont fait le charme et la réputation de la série), l'exotisme étant ici remplacé/représenté par un bond dans le temps. Par contre la résolution finale par un personnage... "externe" me semble plutôt hors de propos. C'est donc une intrigue qui, si elle n'atteint pas le niveau de celles de Franquin et Delporte à la grande époque, n'en demeure pas moins assez sympathique. Il faut vraiment voir ce type d'album comme une digression, une appropriation temporaire de l'univers créé par Rob-Vel par les talents d'aujourd'hui.

C'est un album plutôt agréable, sans autre prétention que de divertir tout en respectant -autant que faire se peut- les figures imposées de la série : humour, fantaisie, action...
3/5


Tome 4 - Le Journal d'un ingénu
Cette plongée aux origines du personnage est une idée plutôt bonne. Emile Bravo, que je découvre à cette occasion, s'est attaché à retranscrire l'ambiance et l'esprit de 1939. On retrouve ainsi, mais de façon un peu feutrée à mon goût, l'inquiétude qui gagnait l'Europe entière face à la montée de l'expansion nazie et les prétentions soviétiques. Une approche didactique, mais savamment délayée, ou plutôt distribuée (comme des noix de pécan dans une tarte avant de la mettre au four). Parce que Bravo, sous couvert d'amourettes adolescentes, nous présente une intrigue d'espionnage "light", mais à mon sens assez plausible, hormis l'irruption de deux ou trois scènes outrageusement humoristiques. Grâce au sérieux de la reconstitution historique, j'ai presque eu l'impression, par moments, de lire un album réalisé à cette époque (la couverture "rétro" de l'album n'est pas étrangère à cette impression). Mis à part le baiser de la jeune employée de l'hôtel, qui ne serait probablement pas passé dans une publication "jeunesse" de l'époque.
J'ai passé un bon moment de lecture, pas autant toutefois qu'avec le tome précédent, qui pour moi est le meilleur pour l'heure.
3,5/5.

Tome 5 : Le Groom vert-de-gris
Un album assez divertissant, mais pas le meilleur de la série. Olivier Schwartz étant un héritier de la ligne claire, c'est assez légitime qu'il participe à cette série. On retrouve peu ou prou le style graphique des débuts de Franquin, et cela colle bien avec l'ambiance de la seconde guerre mondiale. Le scénario de Yann est trépidant, un peu trop parfois, et on rejoint là les reproches que l'on faisait à Morvan dans la série principale, mais comme c'est dans un spin-off, cela passe sans doute mieux. Il glisse beaucoup de clins d'oeil dans son tome, en rapport avec Tintin, avec d'autres séries de Hergé, de la ligne claire, et de tous les auteurs de Spirou et Fantasio.
3/5.

Tome 6 : Panique en Atlantique
J'ai été surpris par ce duo d'auteurs, car cela me semblait au départ incompatible avec l'univers de Spirou et Fantasio. Et après la lecture mon avis n'a pas vraiment changé, mais maintenant, je sais. En effet je n'apprécie pas trop le trait de Fabrice Parme, trop anguleux, trop naïf, bref un peu insuffisant pour les canons de la série-mère. J'ai trouvé la plupart du temps les personnages fades, impavides, sans saveur ni épaisseur.

Et le scénario n'a pas fait grand-chose pour relever le niveau. J'ai lu une suite de péripéties sans grande cohérence, avec un intérêt narratif proche du néant, malgré l'utilisation d'un élément champignacien, dont je ne dirai rien pour ne pas déflorer le sujet. Même la fin me semble bien faible.

Peut-être bien le pire album de la "série", heureusement qu'elle n'est a priori pas terminée...

Tome 7 : La femme léopard
Revoilà le duo dynamique que forment Yann et Schwartz avec -et c'est une première dans la série- un diptyque, qui fait presque directement suite au Groom vert-de-gris. La mécanique narrative et de découpage est bien huilée entre les deux compères, qui nous proposent une nouvelle histoire échevelée, avec de nombreux tiroirs, et le découpage en deux gros albums n'est pas de trop pour démêler l'écheveau... Car je l'avoue, c'est un peu confus entre cet ancien savant nazi, ces robots-gorilles, cette femme léopard et les amours diverses et variées de nos deux héros. Car oui, ils semblent avoir une vie sexuelle... Bref, j'attends la deuxième partie du diptyque pour en dire plus.

Tome 8 : la grosse tête
Ce one-shot a des points communs avec le tome 6, comme l'argument champignacien, le style graphique un peu trop éloigné des styles canoniques, ou encore un scénario sans véritable ligne directrice. De plus les deux co-scénaristes Makyo et Toldac, qui ne me semblent pas trop émarger dans ce genre, puisent à trop de sources (4 à 5 albums) de la série d'origine pour que leur récit soit vraiment pris au sérieux. La Bonne tête, oui, mais faire un mix avec QRN sur Bretzelburg, le Dictateur et le champignon et plusieurs autres, c'est trop. De plus les deux personnages me sont apparus comme antipathiques, ou plutôt insupportables de bout en bout. On désacralise, certes, mais là on n'est pas loin de la trahison pure et simple... On a aussi droit à des bouts de La Vallée des Bannis et de La Zizanie (oui, l'album d'Astérix), sans en avoir la profondeur narrative...

Quant au dessin de Téhem, s'il convient bien à des séries enfantines humoristiques, je le trouve trop décalé ici...

Nom série  Comme en Quatorze  posté le 09/05/2015 Modifier cet avis Achat conseillé ? Non
Note Note: 2/5 (Bof, sans plus)
Bon, je suis, à l'instar de mes deux camarades, assez déçu par ce one-shot. L'idée était de montrer la première guerre mondiale par le petit bout de la lorgnette.

Si l'intention est louable, les moyens mis en œuvre sont moins réussis. En cause, le choix du scénariste de "plier" l'Histoire pour servir son histoire. Sans minimiser l'importance réelle des événements relatés, je pense qu'il aurait peut-être pu s'en passer pour que son récit soit plus fluide. On sent l'auteur un peu novice sur ce coup-là...

Côté graphisme, Georges van Linthout fait du boulot correct, mais pour avoir lu d'autres albums de sa production, je sais qu'il peut faire mieux.

Dommage, donc.

Nom série  La Renarde  posté le 08/05/2015 Modifier cet avis Achat conseillé ? Oui
Note Note: 3/5 (Pas mal)
J'aime bien quand les codes de la BD pour enfants sont détournés intelligemment. C'est le cas avec cette série de strips mettant en scène une renarde roublarde et son environnement. En effet elle utilise les pires ruses pour boulotter les bébés de la maman lapin, chourer des poules au nez à la barbe du chien de garde qui est complètement idiot, et réussit même à éviter de se faire tirer dessus par le fermier.

Les résultats de ces stratagèmes sont toujours les mêmes -elle s'en sort toujours- mais les moyens mis en oeuvre sont suffisamment variés pour qu'on ne ressente pas de lassitude au fil de la centaine de strips que réprésente l'album.

Ceux-ci sont d'ailleurs originellement parus sur le site Profeseur Cyclope, spécialiste en BD en ligne, avant de se voir repris en album coédité par Arte et Casterman.

Le résultat est franchement fendard, même si on verse très rarement dans le trash. Disons plutôt que c'est assez cynique, et suffisant pour passer un bon petit moment de lecture.

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