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Nom série  Qu'ils y restent  posté le 28/04/2016 Modifier cet avis Achat conseillé ? Oui
Note Note: 4/5 (Franchement bien)
Très beau conte que voilà.

Eécrit par Régis Lejonc en collaboration avec Pascal Mériaux, éditeur à la Gouttière, il propose une nouvelle variation originale sur le thème des cauchemars.

Car oui, les quatre monstres qui en constituent les seuls personnages sont les personnifications des cauchemars d'enfant, et cette histoire est celle de leur crépuscule. Au fil des quatre histoires parallèles et d'un épilogue explosif, les co-scénaristes proposent donc un récit facile à suivre, même pour celles et ceux qui ne savent pas lire, avec l'aide d'un adulte cependant.

Après La Carotte aux étoiles, chez le même éditeur, Riff Reb's fait une nouvelle incursion dans la BD jeunesse en compagnie de Régis Lejonc. Très éloigné de celui qu'il adopte dans ses épopées maritimes, son trait est ici inspiré par celui du peintre russe Ivan Bilibine. C'est une ligne claire d'une grand epuissance, avec des planches entourées de frises diverses permettant à chaque trame d'avoir son identité graphique propre.

Edité dans un format inhabituel (plus grand que le production normale de l'éditeur), ce conte est un must-have.

Nom série  L'Adoption  posté le 27/04/2016 Modifier cet avis Achat conseillé ? Oui
Note Note: 5/5 (Culte !) Découvrez toutes les séries « coup de coeur du moment » de BDTheque! Coup de coeur
Voilà une BD que j’attends depuis… très longtemps. Non que je fus au courant du projet depuis ses débuts, mais plutôt par rapport à son sujet facial, l’adoption.

Il s’agit d’un sujet complexe, casse-gueule, et parmi la foule des albums qui s’y sont intéressés de façon frontale, peu peuvent se targuer d’y avoir réussi, à part « Couleur de peau : miel » et « un drôle de père » (sur un registre différent, cependant).

Vous l’aurez compris, le sujet me tient à cœur, et je suis intransigeant quant au traitement que l’on fait de ce genre de sujet. Et Zidrou, comme il l’a prouvé avec Lydie, peut aborder des sujets lourds et graves, même s’il a débuté comme auteur « à gros nez », ceci écrit sans aucun sous-entendu négatif.

J’ai TOUT aimé dans ce premier volet d’un diptyque. Le traitement de l’arrivée de l’enfant, pudique. L’apprivoisement mutuel de Qinaya et sa nouvelle famille, particulièrement ses grands-parents, entre retenue et chaleur. Les dialogues entre Gabriel et ses amis, ainsi qu’avec son épouse, d’un réalisme bluffant. Les situations compliquées entre Gabriel et son fils Alain, laissant entendre que leurs rapports vont être au cœur du tome 2. Les moments de silence, ces regards qui en disent long sur les pensées des protagonistes.

On est à la place de Gabriel, ce bourru qui s’est installé dans une routine active depuis sa retraite et va peu à peu se laisser conquérir par ces grands yeux et ce petit minois venus du Pérou…

Une adoption qui se passe bien, tout va bien madame la Marquise ? Non, parce que l’adoption internationale c’est compliqué (Zidrou ne s’attache d’ailleurs qu’à l’étape après l’arrivée de l’enfant), et derrière une histoire heureuse se cache parfois un drame. Le scénariste ne l’oublie pas, en saupoudre savamment son récit, avant de fermer ce premier volet sur un coup de théâtre fort bien amené.

Je suis le travail d’Arno Monin presque depuis ses débuts, et c’est un bonheur à chaque fois. pour ce diptyque il a encore varié ses ambiances, musclé son encrage et son style rond et coloré fait des merveilles.

J’aurais aimé écrire cette BD. Mais d’autres l’ont fait et bien fait, avec le respect, le recul et le talent nécessaires. Bravo !

Nom série  La Parole du muet  posté le 27/04/2016 Modifier cet avis Achat conseillé ? Oui
Note Note: 3/5 (Pas mal)
Avec ce nouveau diptyque Laurent Galandon propose une nouvelle version du conte du gars qui débarque de sa province avec des étoiles plein les yeux et les meilleures intentions du monde. Mais dans ce milieu de requins et de faux-semblants, cela risque de ne pas suffire pour réussir. A moins que...

Encore une histoire bien ficelée ; pourtant c'est étrange, j'ai senti sourdement un souci de rythme : tout était presque résolu au bout des 46 pages de l'album. Et puis Galandon introduit un élément perturbateur vers la fin, qui va sans doute nourrir l'intrigue du second volet. A voir comment cela sera géré.

Le dessin est assuré par Frédéric Blier, que l'on avait un peu perdu de vue depuis Amère patrie et un passage par La Lignée (avec Galandon déjà), qui se montre plutôt efficace, avec de belles ambiances.

Le sujet en creux, la fascination pour le cinéma, est bien rpésent, au travers du personnage de Célestin (un prénom tout sauf hasardeux).

J'attends la suite et fin pour me prononcer définitivement.

Nom série  Le Carrefour  posté le 27/04/2016 Modifier cet avis Achat conseillé ? Oui
Note Note: 3/5 (Pas mal)
Le hasard des lectures m'a amené à lire cet album juste après Anesthésie générale, dont le coeur est aussi un drame familial, qui repose entre autres sur un défaut de communication.

Le cadre est toutefois différent ici.

Elias Baumer, enquêteur assureur, s'obstine à investiguer sur une drôle d'affaire, ou plutôt sur plusieurs affaires, des accidents ayant eu lieu sur le fameux carrefour du titre. Au fil de l'histoire, on comprend que ce lieu a une importance particulière pour Baumer. D'autant plus que sa fille débarque, et remet en question son implication dans cette enquête.

Le récit est prenant de bout en bout. Arnaud Floc'h distille les informations tout doucement, ouvrant même quelques fausses pistes au sujet desquelles on aurait peut-être aimé en savoir plus (la vieille qui erre sur les lieux, l'amorce de flirt entre Mariane et un gamin du village...).

Au dessin, c'est le retour de Grégory Charlet dans une BD plus grand public après un passage dans l'univers Dofus, chez Ankama. Il compose des ambiances dépouillées, froides, avec beaucoup de respiration. Une ligne claire efficace avec de belles couleurs.

Incommunicabilité, conflits familiaux, micro-société dans un village, c'est un roman graphique efficace et qui donne à penser.

Nom série  Anesthésie générale  posté le 27/04/2016 Modifier cet avis Achat conseillé ? Oui
Note Note: 3/5 (Pas mal)
Nous plongeons donc au coeur d'une famille en pleine déliquescence. Une famille en proie aux pires difficultés, avec la leucémie de l'enfant aîné, au moment où les parents ne peuvent plus vivre ensemble. Pourtant, un nouvel équilibre, en essayant de ne pas trop eprturber les enfants, sera trouvé.

Le récit est très sensible, on comprend assez vite les différents enjeux. Les auteurs ont choisi un traitement particulier, avec des couleurs différentes pour la peau de chaque personnage. Le style de Delphine Hermans est assez naïf, mais il bénéficie d'une grande expressivité : l'émotion passe bien.

Un album intéressant, qui m'a surtout plu dans la partie où le père reconstruit une relation avec ses fils, tout en essayant de redéfinir sa vie personnelle.

Nom série  Soleil brûlant en Algérie  posté le 26/04/2016 Modifier cet avis Achat conseillé ? Non
Note Note: 3/5 (Pas mal)
Effectivement, le soldat Tikhomiroff n'a pas été au coeur de 'laction en Algérie pendant ce qu'on appelait à l'époque "les évènements". Mais cette inaction relative a pour moi un effet révélateur : l'absurdité de la grande muette, son fonctionnement abusif et son inutilité relative...

Car il faut bien le dire, la guerre d'Algérie est restée longtemps un tabou dans les media et la littérature. Mais les témoignages sortent depuis quelques années, et l'on voit tout le côté absurde d'un tel conflit. Je n'étalerai pas mes états d'âme ici, ce n'est pas le lieu, cependant.

C'est donc le rythme lent, lénifiant, de cette époque qui nous sont ici retranscrits. On ne peut qu'admirer l'application qu'a mis Gaétan Nocq à représenter cette inactivité, cette perte de temps qu'a constitué cette période pour Tiko et ses camarades. Le trait est net, besogneux, un peu sec parfois. Les décors sont minimalistes, c'est plutôt une suite de croquis qu'une bande dessinée à part entière qui nous est présentée.

Pas mal, surtout si on s'intéresse aux à-côtés de la guerre d'Algérie...

Nom série  Journées rouges et boulettes bleues  posté le 24/04/2016 Modifier cet avis Achat conseillé ? Oui
Note Note: 3/5 (Pas mal)
Rien de bien neuf sous le soleil du sud avec cette gentille histoire de quadra aux prises avec plusieurs feux dans sa vie le temps de ses vacances avec ses deux enfants.

Alors certes, l'histoire de la disparition des chiens ajoute un petit côté thriller à cette historiette, mais le récit manque d'un peu de piquant à mon sens. On aurait aimé ressentir un peu plus le malaise présent dans cette famille, un peu plus qu'au travers de quelques discussions tendues au téléphone. Les co-scénaristes ont cependant le mérite de nous transporter dans une histoire contemporaine relativement fréquente.

J'aime bien le dessin d'Olivier Perret, qui rappelle en effet, comme le signale Ro, celui de Davodeau. Le ton de l'histoire n'en est d'ailleurs pas si loin, même si la couche sociale est mince. les ambiances sont bien posées, et malgré un trait qui manque encore de maturité par moments, c'est plaisant à lire et à regarder.

Nom série  Le Livre de Piik  posté le 30/12/2014 (dernière MAJ le 24/04/2016) Modifier cet avis Achat conseillé ? Oui
Note Note: 3/5 (Pas mal)
Après un essai intermédiaire avec les histoires courtes des "Aventures de Gullia", Christophe Cazenove, roi du gag chez Bamboo, se lance dans le récit long, avec cette série jeunesse.

Le résultat est un nouvel univers assez sympathique, même si encore assez peu détaillé dans ce premier tome. On a le jeune Piik, illettré mais malin (sans trop l'être), son père, qui pleure son épouse tragiquement et injustement disparue, et plusieurs seconds rôles qui je l'imagine vont continuer à mettre en valeur le garçonnet, en quête d'une certaine vérité...

J'ai senti que le scénariste avait un peu de mal à faire démarrer son histoire. L'essentiel de l'intrigue repose sur deux ou trois gimmicks, répétés un peu trop souvent, mais la fin de l'album, assez réjouissante, m'a permis d'espérer une suite assez intéressante. Bien sûr, la cible visée est les enfants de 9 à 12 ans, il ne faut pas s'attendre à quelque chose de trop complexe.

Dans le tome 2 le récit s'épaissit, et la magie est présente de façon plus franche. Je trouve que la gestion des différents fils narratifs pourrait être meilleure, mais cela reste alrgement lisible.

Cependant le decorum du Moyen-Âge me semble bien rendu par Cécile, spécialiste des séries jeunesse (Cédille, Clara (Le Lombard)...), qui apporte à cette histoire son trait fin et fouillé, une sorte de pendant moderne à Johan et Pirlouit...

Sympathique. Curieux de lire la suite.

Nom série  Le Chant des Stryges  posté le 18/04/2002 (dernière MAJ le 24/04/2016) Modifier cet avis Achat conseillé ? Oui
Note Note: 4/5 (Franchement bien)
Voici donc la dernière-née des séries-culte de la bande dessinée, réalisée par l'un des scénaristes les plus prolifiques de sa génération, Corbeyran, et un des dessinateurs les plus doués, Guérineau ; tous deux avaient fourbi leurs armes avec L'As de Pique, déjà porteur de promesses, mais ils ont atteint avec Le Chant des Stryges un palier difficile à franchir. Fortement en phase avec l'air du temps (notamment la série X-Files, filiation que revendiquent les auteurs) et détonateur de toute une génération de jeunes auteurs, ce grand oeuvre époustoufle par son découpage très Cinéma, ses personnages diablement bien campés (mention spéciale à la vénéneuse et mystérieuse Debrah) et sa trame dont les fils sont noués avec une précision diabolique.

On nous donne (car je ne peux voir ça autrement que comme un don) l'occasion de découvrir un thriller à couper le souffle, des scènes purement jouissives, en même temps qu'une réflexion sur la place de l'homme face à ses démons. Nos peurs ancestrales sont-elles vraiment parties dans l'au-delà ? Un pacte avec le diable permettrait-il de régner sur le monde sans avoir à rendre compte à ses débiteurs ?

Les auteurs, au demeurant fort sympathiques, ne sont pas vraiment étonnés par la lame de fond qu'ils ont suscité, et la suite, qui est finalement longue (3 cycles de 6 tomes), risque de lasser pas mal de lecteurs de la première heure. Les postures, les alliances se font et se défont, et certains personnages secondaires ne sont pas forcément utiles, même si la fin du tome 16 apporte des changements notables, et de nouvelles apparitions intrigantes. Le 17ème apporte certaines réponses, et boucle même une boucle extérieure à la série. Quant à la fin... Je pense qu'elle n'est pas "réelle".

Je suis curieux de lire le dernier album, toutefois...

Nom série  My Hero Academia  posté le 14/04/2016 Modifier cet avis Achat conseillé ? Oui
Note Note: 4/5 (Franchement bien)
Oh, une chouette série chez Ki-oon !

Cette académie de super-héros a en effet tout pour plaire :

- des personnages très différents, et qui sortent un peu des sentiers battus (le mec super-rapide et aux allures d'intello est un faux pédant, le personnage principal, un peu fragile, apprend de manière intelligente de ses erreurs, etc.). Certains sont d'ailleurs assez attachants, l'auteur nous propose d'ailleurs en guise d'intercalaires des mini-portraits des élèves et des professeurs de cette école bien particulière ;
- un dessin plutôt maîtrisé, avec des trames tout en nuance, qui procurent ma foi un plaisir de lecture assez élevé, d'autant plus que Kohei Horikoshi propose une mlise en scène très lisible ;
- un scénario qui bien qu'un peu prévisible, est propice à de nombreux rebondissements, je fais confiance pour l'heure à l'auteur au vu des deux premeirs tomes. A noter que les codes du manga et du comic sont joyeusement mêlés pour un mélange explosif ;
- et un potentiel hit, comme le souligne l'auteur de Naruto ; le succès est d'ailleurs tel, au Japon, qu'une série animée est déjà en cours de production, et que le premier épisode a été diffusé en ce mois d'avril.

Les Editions Ki-oon ont mis le paquet sur la série (goodies, PLV, etc.), et elles ont bien raison, c'est une locomotive !

Nom série  Ligne de flottaison  posté le 11/04/2016 Modifier cet avis Achat conseillé ? Oui
Note Note: 4/5 (Franchement bien)
Lucy Knisley est une jeune auteure américaine qui se retrouve un jour à accompagner ses grands-parents en croisière, sans doute le dernier voyage qu'ils accompliront jamais...

Le récit est donc à la première personne, autobiographique, avec une jeune femme pragmatique mais tout de même un peu affolée devant la montagne de désagréments que risque de provoquer -et va provoquer- ce voyage... Mais rassurez-vous, le bateau ne va pas couler.

Lucy va devoir gérer les pertes de mémoire, les fuites urinaires, les incompréhensions, le regard des autres... Elle passe par tous les états : la gêne, la peur de les perdre, la confusion, la colère... mais aussi les petites joies simples lorsque ses grands-parents lui répondent positivement, leur joie d'être ensemble, et avec elle. Le récit est émaillé par la lecture des mémoires de guerre du grand-père de Lucy, qui lui permettent de s'évader un peu...

Son trait est très agréable, j'aime beaucoup.

Quelque part, pas mal de personnes de la génération de Lucy peuvent se reconnaître dans cette histoire...

Nom série  Vaisseau spécial  posté le 11/04/2016 Modifier cet avis Achat conseillé ? Oui
Note Note: 3/5 (Pas mal)
Chaque gag commence par le même plan fixe sur un vaisseau en orbite autour de la Terre, à quelques exceptions près.

Tout cela pour montrer l'absurdité de ce voyage, laquelle est renforcée par les situations ubuesques rencontrées à bord, entre le capitaine absent, le second incompétent et le troisième seulement intéressé par la femme rencontrée à la faveur d'un accident de la route cosmique.

J'avoue, je me suis bien marré presque tout le long avec ce trio, devenu quatuor, puis quintet, de baltringues qui n'ont strictement rien compris à leur mission. C'est complètement absurde, mais souvent bien vu.

Le dessin de Yann Rambaud est très basique, souvent à base de profils ou de vues de face des personnages, mais les quelques traits d'expression qu'il donne à ses personnages suffisent à faire passer les messages et les émotions.

Bien sympa, je pense qu'un tome 2 serait intéressant, mais pas un troisième.

Nom série  Les Années rouge & noir  posté le 11/04/2016 Modifier cet avis Achat conseillé ? Oui
Note Note: 4/5 (Franchement bien)
Une série chez les Arènes, c'est nouveau, puisque cet éditeur s'était contenté jusque-là de one-shots.

Et celle-ci est ambitieuse, puisqu'elle nous propose de plonger dans les remous de l'Histoire, la tourmente des trente Glorieuses. Laquelle trouve son origine dans la société française sous l'Occupation, où tout n'est ni blanc ni noir, mais bien gris, avec ces collabos qui retournent leurs vestes, les résistants qui se tirent dans les pattes en prévision d'une place dans le futur gouvernement, et même certaines personnes très haut placées qui ne semblent pas franches du collier...

On ne présente plus Didier Convard, auteur de multiples séries à succès, qui s'associe pour l'occasion à Pierre Boisserie, lui aussi scénariste de séries historiques et à portée économico-politique. Leur récit est solide, s'attachant à l'histoire d'un quatuor qui cache de nombreux secrets. Au pinceaux, Stéphane Douay, au trait fragile mais qui prend peu à peu ses marques. Son travail sur les véhicules et les décors est remarquable.

Une série qui se pose un peu dans le même créneau que Il était une fois en France. L'avenir nous dira si le résultat est aussi réussi.

Nom série  La Ligue des Voleurs  posté le 11/04/2016 Modifier cet avis Achat conseillé ? Oui
Note Note: 3/5 (Pas mal)
Une chouette nouvelle série "girly" chez Jungle, dans une veine plus sérieuse que le plupart des autres séries du catalogue.

Maïa Mazaurette est une auteure connue pour ses chroniques sur le sexe pour Le Monde et GQ, mais elle écrit également sur de nombreux sujets. Elle a collaboré avec Arthur de Pins sur Péchés mignons, entre autres. Ici elle nous conte les aventures de Clémence, une adolescente qui ne se sent pas à son aise dans le monde des voleurs auquel appartient sa famille, et l'école où elle est scolarisée.

Une base assez classique, mais plutôt que de nous raconter une histoire gentillette, la scénariste nous prend un peu à contre-pied dès ce premier tome, avec une sorte de test grandeur nature pour Clémence. Bien raconté, même si à une ou deux occasions j'ai senti que le récit aurait pu gagner en fluidité.

Visiblement l'idée originale de la Ligue des Voleurs vient de Dagda, illustratrice, qui l'a proposée à Maïa Mazaurette. Son style graphique est bien sympathique, très lisible par tout le monde, même si sa mise en scène aurait peut-être besoin d'un peu de diversification.

Ma foi, une chouette nouvelle série, qui devrait plaire aux pré-adolescentes et aux jeunes ados.

Nom série  Azil  posté le 11/04/2016 Modifier cet avis Achat conseillé ? Oui
Note Note: 3/5 (Pas mal)
Encore une fois une belle réussite aux Editions de la Gouttière.

Dans cette série un ours en peluche perdu est recueilli par un instituteur, qui le confie à un élève différent chaque week-end.
L'occasion donc pour Azil de s'immerger dans des milieux différents à chaque fois, et de nous livrer ses impressions. Dans ce premier tome il est chez une famille un peu bourgeoise, mais dont le fils aventureux va se retrouver au contact d'un groupe de Roms. Loin des clichés, et tout en douceur, il nous permet d'apprécier cette communauté, sans toutefois taper systématiquement sur la famille bourge. Tout en nuances donc.

La lecture est assez facile pour les primo-lecteurs, et leur permet d'appréhender tout doucement la notion d'asile.

Au dessin c'est Tanja Wenisch qui officie, et c'est ma foi vraiment agréable, les couleurs sont plutôt chouettes aussi.

Une nouvelle série jeunesse à suivre.

Nom série  Kanopé  posté le 02/04/2016 Modifier cet avis Achat conseillé ? Oui
Note Note: 4/5 (Franchement bien)
La couverture m'avait tapé dans l'oeil lors de sa sortie. Mais j'avais alors d'autres priorités en termes d'achat.

Et puis je l'ai revue, j'ai feuilleté l'album, lu la très bonne interview réalisée par le sérénissime Blue Boy, et ça m'a donné envie de le lire pour de bon. Comme l'ont souligné mes camarades, le style graphique est faussement naïf, il est même assez dynamique par moments, et j'avoue que s'il ne me semble pas encore mature, il est ma foi bien agréable, aidé par un traitement des couleurs peut-être un peu basique, mais qui n'agresse pas les yeux.

On est vraiment transporté dans cet Enfer vert, source de vie et de mort, et ces deux jeunes gens que tout oppose ou presque. Une histoire assez simple au final, et qui se révèle assez intelligente et bien menée, et pourrait même donner lieu à une suite, en effet...

Une découverte sympathique, qui vaut un 3,5/5, arrondi à 4 en guise d'encouragement.

Nom série  Au gré du vent  posté le 31/03/2016 Modifier cet avis Achat conseillé ? Oui
Note Note: 3/5 (Pas mal)
Découvert en France avec La Balade de Yaya, Golo Zhao est l'un des auteurs chinois les plus talentueux, dans la foulée d'un Benjamin, par exemple.

Ici nous découvrons un autre de ses albums, scénarisé par Jingjing Bao, auteure à succès dans l'Empire du Milieu. Un voyage initiatique pour une journaliste et plusieurs autres personnes au Népal. Ce voyage est un peu celui de la dernière chance pour Yumeng, journaliste trop intrépide et indisciplinée au goût de son rédac'chef. Elle va y rencontrer en particulier Wang, autre modèle de rebelle à la chinoise, et chacun va découvrir pas mal de choses sur lui-même au cours de ce voyage.

Ce récit, s'il manque de surprise -on se doute que Yumeng va grandement se remettre en question, et Wang s'assagir- bénéficie d'une narration linéaire, sans rupture et facile à suivre. C'est le dessin de Zhao qui le magnifie, avec son trait d'une élégance rare et ses couleurs qui tirent plutôt vers les demi-teintes que vers les tons criards. Une belle maquette, liée pour l'occasion à une nouvelle collection chez Pika, rend l'ensemble indubitablement beau. Et puis le Népal est un pays tellement magnifique que le dessin de Golo Zhao s'y accorde parfaitement.

A découvrir pour s'évader un peu...

Nom série  Les Mésaventures de Grumpy Cat  posté le 31/03/2016 Modifier cet avis Achat conseillé ? Non
Note Note: 3/5 (Pas mal)
Eh oui, les phénomènes du web connaissent aussi des avatars en BD !

Cette fois-ci c'est Grumpy Cat, ce fameux greffier devenu un meme inoubliable sur internet en 2013, à cause de sa moue boudeuse (d'où son surnom), qui connaît la grâce d'une bande dessinée (à noter qu'il y a eu un téléfilm américain...). Grumpy Cat n'est toutefois pas seule, puisque son petit frère Pokey, qui souffre lui aussi de nanisme et de malocclusion buccale, l'accompagne dans ses aventures.

Première surprise : le dessin de Steve Uy est plutôt pas mal, dans une veine semi-réaliste. Il réalise lui-même les couleurs, dans des ambiances relativement nuancées. La lecture est agréable, et linéaire.

Deuxième surprise : on aurait pu s'attendre à des gags plus ou moins répétitifs avec de tels personnages, mais Ben Mc Cool propose en fait des histoires courtes d'une dizaine de pages avec des intrigues qui se tiennent pas mal, même si je trouve la conclusion un peu faiblarde au regard de chaque histoire.

J'avoue qu'au départ j'étais un peu dubitatif quant à l'intérêt de cet album. Mais j'étais curieux, et à l'éclairage de la lecture, je dois avouer que c'est sympathique, dans une veine proche de celle de Garfield, sans pour l'heure tomber dans la redite.

Nom série  Père & Fils  posté le 28/03/2016 Modifier cet avis Achat conseillé ? Oui
Note Note: 3/5 (Pas mal)
Sympathique nouvelle série chez Ki-oon.

Premier manga de Mi Tagawa, Père & Fils met bien sûr cette relation au coeur de son histoire. Elle remet au goût du jour un métier un peu oublié, celui de l'herboriste itinérant. Au travers de ses pérégrinations, de ses relations avec ses clients et de ses rencontres, elle montre ainsi l'importance que revêt ce genre de personnage dans le tissu social nippon. Bien sûr la paternité, mais aussi la douleur intime suite au décès de la mort de la mère du petit Shiro servent de moteur au récit, et permettent de nombreux moments émouvants, parfois presque déchirants.

Plusieurs belles scènes, où chacun apporte à l'autre, nous sont donc données, et j'avoue avoir été ému, vraiment, par certaines. Mais ce qui me plaît également, c'est cette nouvelle facette du Japon médiéval et/ou rural, qui nous est dévoilée.

Sur le plan graphique, c'est un trait assez "soft" qui nous est montré, j'aime bien, même si on sent que Mi Tagawa débute et cherche encore un peu son style. Le trait de l'auteur est très fin, lumineux, et s'accorde bien avec l'atùmosphère sensible qui se dégage de l'histoire.

Sympathique et touchant, je lirai la suite sans déplaisir.

Nom série  A Story of war  posté le 25/03/2016 Modifier cet avis Achat conseillé ? Oui
Note Note: 4/5 (Franchement bien)
Cet album est une vraie curiosité (merci pierig au passage !).

Il se présente comme quelque chose de très différent que ce qu'on voit habituellement en librairie, cela ressemble en effet plus à un magazine US à l'ancienne qu'à autre chose. En le lisant j'ai été sacrément séduit par le trait, d'une virtuosité impressionnante, c'est fait avec les tripes, ça ! Et j'ai été encore plus surpris d'apprendre que Severin n'avait que 19 ans quand il a auto-édité ça... Sacré gamin...

Au niveau de l'histoire, là encore, c'est très surprenant, même si on a un fil conduteur en la personne du soldat Pete et de deux ou trois de ses camarades. Toute l'absurdité de la guerre y est représentée, et ne peut laisser le lecteur lambda insensible...

Une chouette lecture, un petit trésor qu'on garde dans un coin...

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