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Nom série  Les Gardiens du Louvre  posté le 19/07/2016 Modifier cet avis Achat conseillé ? Oui
Note Note: 3/5 (Pas mal)
Mon avis rejoindra plus ou moins ceux de la majorité : beau, mais un peu vide sur sa première moitié.

En effet Taniguchi commence par un exercice qu'il a lui-même utilisé, à savoir la transposition onirique dans un espace temporel différent. Et même si le rythme est lent et le traitement un peu mièvre, je ne me suis par vraiment ennuyé. C'était sympathique, printanier, un peu innocent.

Et puis contre toute attente, Taniguchi muscle son jeu dans la deuxième partie, et nous propose un témoignage plutôt prenant sur l'un des épisodes les plus noirs de l'Histoire de France, qui a donc influé sur la vie du plus grand musée du monde, à savoir l'Occupation. Cette évocation est simple, peut-être un peu rapide, mais plutôt intéressante.

Au niveau graphique, rien à dire, c'est de la belle ouvrage quasiment de bout en bout.

Sympathique, surtout pour sa deuxième partie.

Nom série  Radiant  posté le 16/07/2013 (dernière MAJ le 08/07/2016) Modifier cet avis Achat conseillé ? Oui
Note Note: 3/5 (Pas mal)
"Radiant" est présenté comme le premier "manga québécois" ; cela est dû, bien sûr, à la nationalité de son auteur. Mais avant de s'attaquer à cette série, Tony Valente avait déjà oeuvré dans le global manga avec Hana Attori ; ici le format est celui d'un manga traditionnel, avec le sens de lecture correspondant.

Le schéma narratif est assez classique : un jeune sorcier, surgi de nulle part, dont les pouvoirs s'affirment au fil de ses pérégrinations, qui rencontre nombre de partenaires et d'ennemis (enfin, assez peu dans le premier tome). Des méprises, des complots, des méchants tapis dans l'ombre, toute la panoplie est présente. Valente y ajoute une certaine rigueur (héritée du comics ? du franco-belge ? on s'en fout !) qui lui permet de placer la série un cran au-dessus de pas mal de manga du genre (pas trop d'artefacts, des personnages avec une véritable épaisseur), tout en gardant une certaine fraîcheur et un petit côté foutraque qui risquent de pas mal plaire aux lecteurs biberonnés au manga.

Dans le second tome l'intrigue s'épaissit avec un allié inattendu et un ennemi qui semble ne pas avoir encore révélé son potentiel et ses véritables intentions. Avec en prime une mise en abyme sociale qui fait directement écho à la société française.

Dans le troisième de nouveaux personnages apparaissent, complexifiant le récit, d'autant plus que Seth... mais je n'en dirai pas plus. Cela augure de quelque chose de bien riche, si toutefois l'auteur ne se prend pas les pieds dans le tapis. Du fond et de la forme donc, d'autant plus avec le tome 4, qui conclue le premier arc narratif. Rien n'est résolu, mais les rencontres que va faire Seth vont l'amener à réfléchir à ses convictions et à son positionnement.

Le tome 5 ouvre un nouveau cycle, avec toujours Seth en quête du Radiant. Bien sûr, les spectres du passé vont le suivre, et il va faire la connaissance d'une jeune fille, Ocoho, qui semble cacher bien des secrets. Graphiquement Valente a encore passé un cran, la maîtrise de son trait s'affine de plus en plus, c'est un vrai régal pour les yeux.

Graphiquement rien à redire, c'est de la belle ouvrage, même si on sent la culture européenne sous le vernis mangaïsant. Les cadrages sont variés, mais toujours dans un souci de lisibilité. Et ça, c'est essentiel.

Nom série  Kasane, La Voleuse de Visage  posté le 10/02/2016 (dernière MAJ le 03/07/2016) Modifier cet avis Achat conseillé ? Oui
Note Note: 3/5 (Pas mal)
Le pitch de départ a de quoi allécher. A l'aide d'un rouge à lèvres légué par sa mère, une collégienne laide parvient à voler le visage de celle qu'elle envie. Je voyais déjà tout le potentiel malsain et torturé de l'histoire.

Mais au bout de la moitié du premier tome, le récit prend une autre voie, Kasane commence à douter des effets de cet étrange pouvoir, et elle vire un peu trop à la gentille à mon goût. Alors bien sûr, l'auteure a souhaité éviter le cliché fille "moche=fille méchante", mais quand même, cela m'a déçu. Et puis dès ce premier tome, nous faisons un saut dans le temps, sans qu'apparemment Kasane ne se serve beaucoup du rouge à lèvres. Et en fin de tome, badaboum, le renversement est proche.

Le récit se densifie dans le tome 2, l'auteur me semble mieux tenir ses personnages et ses enjeux, on se resserre sur la dualité Kasane/Nina. Et à la fin, nouveau bond dans le temps. Et Kasane, forcée par les évènements, va devoir se confronter à un "oublic" bien plus difficile que d'autres acteurs ou des metteurs en scène. Dans le 4, nouveau coup de théâtre, sans mauvais jeu de mots. Notre actrice à l'ascension fulgurante va se retrouver face à son destin, même si la révélation n'a pas encore eu lieu. Cela donne une nouvelle dimension à l'histoire, je suis curieux de voir comment Matsura va gérer cela... Au-delà de la densification de l'intrigue l'auteure montre aussi sa passion pour le théâtre, avec des extraits des pièces jouées par Kasane, dans un parallèle symbolique également intéressant.

Le trait de Daruma Matsura est fin, efficace sans être remarquable. Ça se lit sans problèmes. Je suis curieux de lire la suite.

Nom série  My Hero Academia  posté le 14/04/2016 (dernière MAJ le 02/07/2016) Modifier cet avis Achat conseillé ? Oui
Note Note: 4/5 (Franchement bien)
Oh, une chouette série chez Ki-oon !

Cette académie de super-héros a en effet tout pour plaire :

- des personnages très différents, et qui sortent un peu des sentiers battus (le mec super-rapide et aux allures d'intello est un faux pédant, le personnage principal, un peu fragile, apprend de manière intelligente de ses erreurs, etc.). Certains sont d'ailleurs assez attachants, l'auteur nous propose d'ailleurs en guise d'intercalaires des mini-portraits des élèves et des professeurs de cette école bien particulière ;
- un dessin plutôt maîtrisé, avec des trames tout en nuance, qui procurent ma foi un plaisir de lecture assez élevé, d'autant plus que Kohei Horikoshi propose une mlise en scène très lisible ;
- un scénario qui bien qu'un peu prévisible, est propice à de nombreux rebondissements, je fais confiance pour l'heure à l'auteur au vu des deux premiers tomes. dans le troisième tome on assiste à la fin du premier arc narratif, puis à un tournoi de super-héros en herbe, qui ma foi est plutôt agréable. A noter que les codes du manga et du comic sont joyeusement mêlés pour un mélange explosif ;
- et un potentiel hit, comme le souligne l'auteur de Naruto ; le succès est d'ailleurs tel, au Japon, qu'une série animée est déjà en cours de production, et que le premier épisode a été diffusé en ce mois d'avril.

Les tomes 3 et 4 permettent, au travers d'un tournoi interne à l'école, de faire connaissance avec de nombreux élèves et leurs alters, comme par exemple celui qui permet de faire un lavage de cerveau, ou encore celui dont l'hérédité lui permet d'utiliser la glace et le feu... Et son histoire personnelle, complexe, permettra peut-être d'apporter de nouvelles péripéties à l'avenir. C'est très divertissant, vraiment sympathique !

Les Editions Ki-oon ont mis le paquet sur la série (goodies, PLV, etc.), et elles ont bien raison, c'est une locomotive !

Nom série  Last Hero Inuyashiki  posté le 09/09/2015 (dernière MAJ le 02/07/2016) Modifier cet avis Achat conseillé ? Oui
Note Note: 3/5 (Pas mal)
Une nouvelle série intrigante, mais qui démarre bien. Imaginez un homme de 58 ans, loser de compétition, détesté par ses enfants, et qui vient d'apprendre qu'il a un cancer en phase terminale, qui fait une rencontre du troisième type qui le transforme à jamais...

La première partie est un peu lente, nous faisant suivre M. Inuyashiki dans son quotidien blême ; et bien sûr c'est tout autre chose après le "contact"... Il devient une sorte de super-héros, mettant ses pouvoirs au service de la veuve et de l'orphelin. Mais il n'est pas seul... Le deuxième tome continue sur la lancée, avec ces deux personnages aux pouvoirs comparables, mais aux comportements très différents, voire opposés. Dans le troisième M. Inuyashiki est le centre de l'attention, puisqu'il décide de poursuivre des yakuzas qui ont le mauvais goût de vouloir poursuivre une jeune femme sans histoires de leur assiduité. Un épisode extrêmement dynamique, avec une séquence au découpage cinématographique, impressionnante.

Dans le quatrième on revient un peu sur Hiro, qui essaie de changer de comportement mais... trop tard. M. Inuyashiki, lui, se découvre de nouveaux alliés. Ces évolutions devraient amener la série vers de nouvelles situations étranges, je suis curieux de lire ça...

Intrigant, je l'ai déjà dit. Je veux lire la suite de cette nouvelle série de l'auteur de Gantz.

Nom série  Erased  posté le 06/07/2014 (dernière MAJ le 01/07/2016) Modifier cet avis Achat conseillé ? Oui
Note Note: 3/5 (Pas mal)
J'avais bien aimé le boulot de Kei Sanbe dans L'Île de Hôzuki ainsi que dans Le Berceau des esprits. Le revoilà avec une nouvelle série fantastique, a priori moins horrifique, mais tout aussi intéressante.

Nous voilà donc sur les traces d'une jeune homme qui a des prémonitions qui lui permettent de revenir dans le passé pour empêcher des incidents, voire des accidents, de se produire... C'est devenu presque une habitude chez ce mangaka qui livre des pizzas pour arrondir ses fins de mois... Jusqu'au jour où le passé semble le rattraper et le marquer dans sa chair. C'est alors que... Le récit prend un virage qui fait immédiatement penser à une oeuvre-phare du manga en France, juste avant que le volume initial s'achève. L'énorme cliffhanger de la fin du tome 1 se poursuit dans le deuxième, puisque Satoru va devoir empêcher un évènement dramatique de son passé de se produire. mais le hasard (ou la destinée ?) est bien farceur, et même s'il peut changer le passé, celui-ci n'en est pas résolu pour autant.

Dans le tome 3 la situation de Satoru se complique, car l'étau se resserre autour de lui, et sa collègue Airi va se retrouver à jouer un rôle déterminant dans l'histoire. Il va y avoir également un nouveau personnage, qui semble aiguiller Satoru dans une certaine direction, mais me semble plutôt brouiller les cartes. Dans le tome 4 le garçon va enfin passer à l'action pour protéger son amie, avec un allié inattendu. Tout semble résolu, même si un tueur en puissance rôde toujours. On ne sait toujours pas qui est cet adulte qui a failli entrer dans la cachette de Kayu... Les choses semblent rentrer dans l'ordre, mais ce n'est pas pour autant la fin du manga. Le tome 5 opère une sorte de pause, de respiration. L'auteur brouille les cartes, avant de nous lancer sur une nouvelle piste à la toute fin de celui-ci.

Le tome 6 est une étape importante. la vie de Satoru va connaître un bouleversement radical, et remettre un certain nombre de choses à zéro. Sanbe est audacieux, il se met en danger avec cette péripétie. En même temps, il y a une certaine cohérence avec le côté "voyage dans le temps", qui ouvre de nouvelles perspectives. Le tome 7 opère une sorte de pause. Le temps a passé, Satoru semble retrouver une certaine stabilité, mais ça ne va pas durer. espérons toutefois que le dénouement ne tardera pas trop...

Je l'ai dit, l'environnement est moins inquiétant que dans les séries précédentes de l'auteur, on est dans un cadre urbain tout ce qu'il y a de tranquille, ou plutôt de banal.

Graphiquement on est dans le style habituel de l'auteur, les visages des personnages sont assez caractéristiques dans leur registre semi-réaliste.
C'est vraiment prenant, je valide.

Nom série  Re/Member  posté le 09/03/2016 (dernière MAJ le 01/07/2016) Modifier cet avis Achat conseillé ? Oui
Note Note: 3/5 (Pas mal)
Pour le coup je serai moins enthousiaste que Pasukare, justement parce que ce côté "rembobinage" de l'intrigue, ou du moins une de ses parties, a déjà été largement utilisée au cinéma, comme dans Un Jour sans fin, déjà cité ou dans Edge of Tomorrow... Et que cet élément scénaristique implique forcément une résolution du problème à plus ou moins long terme.

Mais ici le seul écueil à cette résolution est donc l'apparition de la Rouge-Sang de façon aléatoire... Une fois prévenus des règles -et les protagonistes les connaissent presque toutes d'entrée de jeu, c'est pratique-, les élèves pris dans ce jeu de mort devraient pouvoir les détourner, mais c'est dingue, ils se font vite avoir à chaque fois, et mettent un temps fou à fouiller un lycée qui n'a pas l'air si grand que ça...

Dans le tome 2 les élèves avancent dans leur quête des parties du corps de Haruka, et le tome se termine sur un cliffhanger intéressant... Ils ne sont peut-être plus seuls dans l'aventure... Le tome 3 permet d'en savoir un peu plus sur la Rouge-Sang et son passé, tandis que celle-ci commence à se manifester en-dehors du lycée... Un déploiement de l'intrigue loin d'être inintéressant, j'attends de voir ce qu'il va en être fait par la suite pour juger...

Si l'on met de côté ces grosses ficelles, le récit horrifique est tout de même assez prenant, grâce à l'ambiance plutôt réussie mise en place par les auteurs. J'avoue avoir été surpris par certaines caractéristiques dans le trait de Murase, on sort des canons du seinen.

Curieux de lire la suite, tout de même.

Nom série  Père & Fils  posté le 28/03/2016 (dernière MAJ le 27/06/2016) Modifier cet avis Achat conseillé ? Oui
Note Note: 3/5 (Pas mal)
Sympathique nouvelle série chez Ki-oon.

Premier manga de Mi Tagawa, Père & Fils met bien sûr cette relation au coeur de son histoire. Elle remet au goût du jour un métier un peu oublié, celui de l'herboriste itinérant. Au travers de ses pérégrinations, de ses relations avec ses clients et de ses rencontres, elle montre ainsi l'importance que revêt ce genre de personnage dans le tissu social nippon. Bien sûr la paternité, mais aussi la douleur intime suite au décès de la mort de la mère du petit Shiro servent de moteur au récit, et permettent de nombreux moments émouvants, parfois presque déchirants.

Plusieurs belles scènes, où chacun apporte à l'autre, nous sont donc données, et j'avoue avoir été ému, vraiment, par certaines. Mais ce qui me plaît également, c'est cette nouvelle facette du Japon médiéval et/ou rural, qui nous est dévoilée. Le tome 2 continue sur le même ton, même si les collègues herboristes du père sont un peu plus mis en avant, ce que confirme la fin du tome. Un peu de l'enfance de celui-ci est également présentée, mais aon sent que l'autrice se concentre sur le garçonnet.

Sur le plan graphique, c'est un trait assez "soft" qui nous est montré, j'aime bien, même si on sent que Mi Tagawa débute et cherche encore un peu son style. Le trait de l'auteur est très fin, lumineux, et s'accorde bien avec l'atùmosphère sensible qui se dégage de l'histoire.

Sympathique et touchant, je lirai la suite sans déplaisir.

Nom série  Alcoolique  posté le 24/06/2016 Modifier cet avis Achat conseillé ? Oui
Note Note: 4/5 (Franchement bien)
Très très bon album...

Jonathan Ames s'y livre sans retenue, ou presque, et cette sincérité est particulièrement touchante dans sa simplicité. Car Ames ne nous cache rien, ou presque, entre ses frasques sexuelles, sa perception du 11 septembre, son rapport à son travail d'écrivain, et bien sûr son alcoolisme.

Son alcoolisme, présenté comme une fuite par rapport à tous ses ennuis, personnels ou plus globaux. Ames parvient à nous faire suivre sa descente en enfer sans heurt, on a du mal à décrocher de la lecture, alors qu'en temps normal je dois vous avouer que ce genre de récit me gonfle assez rapidement.

Haspier a un trait sûr, assez sobre, qui semble bien coller à l'esprit désenchanté de cette autobiographie.

Un bien bel album, touchant.

Nom série  Your lie in April  posté le 19/04/2015 (dernière MAJ le 24/06/2016) Modifier cet avis Achat conseillé ? Oui
Note Note: 3/5 (Pas mal)
Voilà une nouvelle série enthousiasmante.

Elle prend pied dans le monde de la musique, et plus particulièrement celui de son apprentissage, puisque les deux protagonistes principaux sont de jeunes prodiges que le hasard -ou plutôt des amis communs- a réunis. Alors, comme indiqué, ils ont une approche différente de la musique, entre respect total, presque religieux, et goût de la transgression, de l'interdit.

C'est bien sûr ce contraste, mais aussi le traumatisme d'enfance de Kôsei qui vont servir de moteur au récit. Au bout de deux tomes, cela fonctionne plutôt pas mal, on est pris dans cette histoire pas bien spectaculaire, mais avec des personnages au caractère bien trempé. C'est assez prenant.

Le troisième tome est un tome de transition, il ne se passe pas grand-chose, on a droit à des saynètes à l'intérêt mitigé. La fin est plus intéressante avec le début des auditions du concours Maiho, et l'apparition de deux personnages secondaires qui vont venir chambouler le train-train des héros...

Dans les tomes 4 et 5 l'action avance lentement, le long de ce même concours, et on a des redites sur l'enfance de Kôsei. L'émotion relative à la musique est quant à elle toujours présente et bien représentée. Une pause dans le récit.

La fin du tome 6 semble marquer une rupture, un changement de rythme, avec la prise de conscience de Kôsei d'un certain nombre de choses. Plus rien ne sera peut-être comme avant...

Avec le tome 8 nous avons une sorte de respiration dans le récit, avec l'arrivée d'un personnage secondaire, la jeune élève, qui va servir d'exutoire à Kosei. Et le tome s'achève sur un mini-cliffhanger concernant Kaori, qu'a-t-elle voulu dire en parlant du fait que Kosei croit avoir tout son temps ?

Dans le tome 9 nous assistons à une très belle séquence avec Kosei et Nagi, jouant de concert un morceau de Tchaikovski. Les émotions sont très bienr etranscrites, et cet évènement va provoquer un certain basculement dans le récit. Peut-être le dernier gros évènement de l'histoire ?

Sur le plan graphique c'est très agréable, Arakawa a un trait gracieux et dynamique, même si j'ai un peu de mal avec les triangles qui figurent les nez des personnages. Un tic graphique qui s'estompe un peu au fil des tomes.

A noter, parmi les bonus des tomes, des petites notes sur les morceaux "joués" dans le manga, ainsi que la possibilité, via des QR Code, d'écouter et regarder des videos musicales correspondantes... sympa.

C'est frais, c'est printanier, c'est touchant.

Nom série  L'Homme qui tua Lucky Luke  posté le 21/06/2016 Modifier cet avis Achat conseillé ? Oui
Note Note: 4/5 (Franchement bien)
Beaucoup aimé cet album, moi.

Surtout, au-delà du titre qui laisse entendre une "fin" à l'histoire du tireur le plus rapide de l'Ouest, cette petite mélodie, cette histoire en filigrane où Lucky Luke essaie de fumer, mais n'y arrive jamais. Je me suis d'ailleurs demandé si la fin de l'album permettait de le placer dans une certaine temporalité de l'oeuvre de Morris. Mais comme cette temporalité n'existe pas, ou peu, dans celle-ci, ma question est sans doute sans objet.

Revenons au dessin, avec ce Matthieu Bonhomme qui est un excellent faiseur, qui n'a pas voulu faire un Luke dans le style de Morris, mais vraiment comme il le sentait, lui, et c'est très bien. Cela lui donne une stature plus adulte, moins élastique, avec une personnalité propre.

Une belle réussite que ce one-shot.

Nom série  Traquemage  posté le 21/06/2016 Modifier cet avis Achat conseillé ? Oui
Note Note: 3/5 (Pas mal)
Mes camarades ont bien su parler des qualités de cette nouvelle série, encore une fois signée Lupano.

Sur un sujet complètement anodin, et avec un anti-héros en tête d'affiche, il sait construire une histoire vraiment prenante, agrémentée de moments surprenants et de personnages tout aussi surprenants, comme la fée...

Le dessin de Relom, que je ne connaissais pas, ou peu, s'avère lui aussi très agréable, même si j'ai parfois eu l'impression qu'il forçait sont trait pour qu'il corresponde au cahier des charges de l'histoire. C'est surtout au niveau des visages que je ne suis pas pleinement convaincu. Mais l'ensemble est vraiment plaisant, je lirai la suite avec curiosité.

Nom série  Cumbe  posté le 17/06/2016 Modifier cet avis Achat conseillé ? Non
Note Note: 2/5 (Bof, sans plus)
A la lecture du pitch de l'album, j'étais assez curieux, curieux de voir comment la culture bantoue, originaire du bassin du Congo, était intégrée à la société brésilienne. Clairement, c'est la thématique de l'esclavage qui est le fond de l'histoire, ou plutôt des histoires, puisque l'on a droit à une succession d'histoires courtes.

Mais curieusement, je n'ai jamais réussi à rentrer dans ce récits. Comme l'a souligné Alix, ils sont plutôt contemplatifs, comportent peu de dialogues, et au final, de mon point de vue, se révèlent assez vides de sens. Alors certes, on a des notices expliquant la signification -parfois confuse- d'un certain nombre de termes bantous qui semblent avoir été intégrés au vocabulaire brésilien, mais cela ne m'a pas aidé à m'intéresser au sujet.

Et même si le dessin n'est pas désagréable, il n'a pas réussi à me faire changer d'avis.

Un exercice vain, selon moi.

Nom série  Mystery Society  posté le 09/12/2012 (dernière MAJ le 16/06/2016) Modifier cet avis Achat conseillé ? Non
Note Note: 2/5 (Bof, sans plus)
Hum... Une agence qui enquête sur le paranormal, composée de personnages très étranges... Rien de bien original là-dedans, mais pourquoi pas ?

Eh bien parce que très vite, Steve Niles oublie ce côté "l'enquête du jour", pour ne se concentrer que sur une pseudo-intrigue sans aucun intérêt. Il y a des personnages secondaires, mais laissés complètement de côté. Bref, on s'ennuie ferme au bout de 10 minutes de lecture. La suite se reconcentre un peu sur le fond, mais j'ai été hélas perdu en cours de route...

Le dessin de Fiona Staples est loin d'être désagréable, mais j'ai du mal avec certains de ses aspects "anguleux".

Nom série  Le Réveil des Bleus  posté le 07/06/2016 Modifier cet avis Achat conseillé ? Non
Note Note: 2/5 (Bof, sans plus)
Un nouvel album de gags autour du football, orchestrée par la bande responsable des sympathiques Zlatan Style et L'Equipe Z. Anti-football, vous pouvez donc d'ores et déjà passer votre chemin.

Mais pour le coup, je suis moins enthousiaste. Je pense que l'album a été commandé par l'éditeur un peu en urgence, et que les auteurs n'ont peut-être pas eu beaucoup de temps pour le réaliser... Ce qui expliquerait le fait que les gags tournent autour de trois sujets, à savoir la sextape de Valbuena, l'intelligence limitée de Ribéry et l'opportunisme crasse de Benzema. J'exagère un peu, bien sûr, on a Domenech en guest-star et la paire Deschamps-le Graët qui semble patiner dans le yaourt comme jamais.

Manque de pot, ces trois joueurs n'ont pas été sélectionnés pour cet Euro de foot. Et le reste de l'équipe, hormis Lloris et Giroud, est aussi anonyme que possible (bon c'est vrai, dans la réalité, ils sont complètement lisses)... C'est d'ailleurs un peu dommage, on a cette fois un peu de mal à reconnaître les joueurs, alors que les talents de caricaturiste d'Albert Carreres étaient mieux mis en valeur dans Zlatan Style...

Bref, un album qui aurait sans doute mérité plus de temps de maturation...

Nom série  L’Érection  posté le 07/06/2016 Modifier cet avis Achat conseillé ? Non
Note Note: 2/5 (Bof, sans plus)
Bon, c'est vrai que le titre peut interpeller, mais la justification faite par Jim je trouvais que ça faisait classe d'avoir une BD intitulée "l'érection" dans sa bdthèque me semble un peu... légère.

Mais herve a raison, on est bien dans le théâtre de boulevard, avec ses qualités, mais aussi et surtout, à mes yeux, ses défauts. L'essentiel de l'album se résume à un dialogue entre les deux membres d'un couple qui sont ensemble depuis longtemps, et qui, au détour d'un malentendu, doutent de la réalité du désir. Il n'y a pas trop de portes qui claquent, mais des répliques plus ou moins cinglantes, qui durent, qui durent... et qui finissent par lasser. Dans le théâtre de boulevard, il y a parfois quelqu'un qui entre dans la pièce pour proposer un nouveau rythme, un nouvel élément dans l'équation. Ici il n'en est rien, ça tourne en boucle sur le même malentendu sur 20 ou 30 pages... Certes, l'élément perturbateur, pour le coup pas inattendu, finit par arriver, mais en toute fin de tome.

J'aime bien le trait de Lounis Chabane par contre, il est très à l'aise dans ces personnages contemporains, ainsi que dans les décors haussmanniens qui ont fait partie du cahier des charges.

Mais à part le dessin, ce vaudeville ne m'a pas touché plus que ça.

Nom série  Airboy  posté le 07/06/2016 Modifier cet avis Achat conseillé ? Oui
Note Note: 3/5 (Pas mal)
Que faire lorsqu'on accepte de reprendre les aventures d'un héros de légende et qu'on n'a pas le moindre soupçon de début d'idée ? Eh bien on part en virée, on se saoûle à mort, on sniffe tout ce qu'il est possible de sniffer, on partouze...

Voici l'argument -probablement un poil romancé- avancé par James Robinson pour écrire cette histoire. Du coup, même si l'idée n'est pas neuve, cela donne un joyeux foutoir, où drogue, alcool et sexe se mélangent allègrement. Et on se marre, on se marre devant les mésaventures de ces deux cloches que sont Robinson et Hinkle, qui se retrouvent à fuir à moitié à poil dans la rue, à se battre contre des robots soldats géants, à discuter avec un personnage censé ne pas exister...

Le dessin de Hinkle est vigoureux, sans doute un peu flatteur pour certains des attributs de leurs alter-ego de papier, mais ce côté déjanté est plutôt rafraîchissant. Et l'album se termine sur des extraits de scénario et quelque explications de Hinkle sur son processus créatif, c'est sympathique.

Nom série  Amour austral  posté le 07/06/2016 Modifier cet avis Achat conseillé ? Oui
Note Note: 4/5 (Franchement bien)
Une nouvelle histoire d'amour un peu exotique.

Ce n'est pas tant cette histoire d'amour, pour touchante qu'elle fût, qui m'a le plus intéressé dans cet album. Mais bel et bien le décor qu'il y a autour, cette immensité australienne, ces paysages sans fin, cette chaleur accablante, et la façon dont l'auteur a intégré ces éléments dans son récit, même si celui-ci est inspiré d'une histoire vraie, vécue par l'auteur.

Jan Bauer réussit ainsi de fort belle manière à nous parler de sa vie personnelle, et même un peu intime, dans ces décors où il est si facile de se retrouver seul(e)... Son dessin est précis, agréable, délicat, et c'est un vrai plaisir.

Un chouette album. Je trouve juste domage de ne pas avoir traduit littéralement le titre original en "la rivière salée".

Nom série  Dragon Axiom  posté le 31/05/2016 Modifier cet avis Achat conseillé ? Oui
Note Note: 3/5 (Pas mal)
Souvent chez les auteurs de manhua, le visuel est très soigné, l'histoire pas forcément. Qu'en est-il de cette série ?

C'est bien sûr plus nuancé. Nous avons la rencontre de deux jeunes gens avec une troisième personne, des dragons qui aiment se transformer en humains, un sorcier qui s'ignore plus ou moins et une atmosphère de cirque par moments. Dit comme cela, le récit semble un peu brouillon, mais il comporte quelques petites choses qui donnent de l'intérêt, comme le secret que gardent les deux adolescents, ou alors le cliffhanger de la fin de ce premier tome, qui laisse présager quelque chose de plus complexe. A noter qu'entre chaque chapitre (baptisé "voyage") se trouve une fiche d'identité de chaque personnage.

Le dessin quant à lui est vraiment pas mal, même si c'est un peu hésitant lors du premier chapitre. L'auteure optimise son utilisation du crayon à papier, on sent une réelle évolution dès ce premier tome.

Bravo aux Editions Kotoji pour les quelques pages de magnifiques illustrations également.

A suivre.

Nom série  Underwater - le village immergé  posté le 14/01/2016 (dernière MAJ le 26/05/2016) Modifier cet avis Achat conseillé ? Oui
Note Note: 4/5 (Franchement bien)
Après le remarqué Mushishi, qui n'a pas laissé indifférent ses lecteurs, Yuki Urushibara revient avec une histoire aux allures de conte, un récit que ne renierait pas Miyazaki, qui est d'ailleurs explicitement évoqué par l'éditeur. Il faut dire que certains éléments sont typiques : la campagne nipponne, l'arrivée de la modernité qui oblige les habitants d'un village paisible à partir, un personnage insaisissable qui se montre insouciant et intemporel, une créature mythique qui est aussi insaisissable...

L'autre influence manifeste est Quartier lointain, puisque Chinami voyage dans le temps et l'histoire de sa famille, étroitement liée à cet endroit au calme troublant... Et bien sûr un cadre rural enchanteur comme Taniguchi sait tellement bien les peindre.

On est dans une histoire troublante, pleine de faux-semblants, entre onirisme et naturalisme, et on se fait bercer, tout à fait comme ces gamins qui se laissent flotter dans la rivière après avoir sauté du vieux pont... Le charme agit indéniablement, et on se surprend à regretter que ce manga ne soit pas en couleurs pour profiter pleinement des jolis paysages composés par l'auteure...

La fin, qui survient avec le tome 2, ne réserve pas vraiment de surprise, mais conserve ce charme si particulier, lié à la nture (et ses divinités) aussi bien qu'aux personnages, tous frappés de nostalgie mais aussi d'un certain bonheur de vivre.

Je ne suis pas près d'oublier Sumio dans son village, et eux non plus...

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