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Nom série  Gilles la jungle  posté le 28/07/2014 Modifier cet avis Achat conseillé ? Oui
Note Note: 3/5 (Pas mal)
Tiens, intéressant de découvrir ce qu'un auteur québécois a pu faire avec le principe du roman-photo adapté à sa sauce...

Ici le sérieux ne prime pas. Mais pas du tout, puisque Claude Cloutier a glissé des dialogues foutraques dans CHAQUE bulle, rendant le récit impossible à suivre, mais encore plus intéressant de par ses situations absurdes. Un exemple ? Page 24, les trois première cases :
case 1 : Le sergent et sa femme sont ligotés à leur tour... "- J'ai l'impression que nous sommes ligotés" "-Ne dis pas ça."
Case 2 : ...attendant leur châtiment avec angoisse. "- Je crois que j'ai attrapé l'angoisse"
Case 3 : "- Nous allons mourir" "- C'est dommage, il y a un film de Jerry Lewis demain soir sur le canal 10."

Et ainsi de suite.

Le dessin est donc inspiré de Kimba, une série d'aventures dont je n'ai jamais entendu parler, mais probablement très premier degré. Le dessin est proche de l'esquisse, dans une veine presque réaliste. Cloutier la détourne complètement, proposant un sorte d'opéra comique en carton réjouissant.

Bref, à découvrir.

Nom série  Paul à la campagne  posté le 27/07/2014 Modifier cet avis Achat conseillé ? Oui
Note Note: 4/5 (Franchement bien)
15 ans après, les Editions de la Pastèque rééditent le premier album de Michel Rabagliati, point de départ d'un énorme succès au Québec de celui qui était alors un graphiste qui griffonnait ses histoires à ses moments perdus. Une réédition grand format, en A3, pour profiter au maximum du trait si simple, si naïf, mais si efficace de l'auteur.

Car très vite on se laisse prendre dans ces souvenirs au parfum d'authenticité, cette simplicité, cette joie de vivre, cette légèreté qui confinent à la poésie. On comprend pourquoi, à la lecture de ces planches, le succès fut immédiat ou presque pour le double de papier de Rabagliati...

A ne pas rater.

Nom série  Green Blood  posté le 24/07/2013 (dernière MAJ le 15/07/2014) Modifier cet avis Achat conseillé ? Oui
Note Note: 3/5 (Pas mal)
Je crois que le début de ce manga a le même décor que le film de Martin Scorsese Gangs of New York. Le sujet est presque le même, les gangs qui font régner la terreur dans un quartier déshérité de celle qu’on surnommera plus tard la Grosse Pomme. Ici la violence règne en maîtresse, et ceux qui essaient de s’en sortir honnêtement le paient parfois très cher…

La New York décrite par Kikazaki est probablement très réaliste, on sent sa volonté de coller le plus possible à la réalité historique, tout en y incluant des personnages assez crédibles. Bon, je reste réservé sur l’arme du Grim Reaper, mais disons que cette petite entorse n’est pas trop gênante, elle donne un cachet particulier au personnage. L’auteur a bien préparé le decorum de son histoire, puisque la tenue si particulière au tueur n’est pas chez lui, où son frère pourrait la découvrir, mais ailleurs. Mais là encore, pas sûr que cette cachette soit tout à fait crédible… Mais peu importe, on a notre content de mystères, de drames et d’exécutions sommaires. Dès le deuxième tome le récit évolue, la situation de Grim Reaper va connaître un bouleversement peut-être définitif.

Et l'auteur ne perd pas de temps, puisqu'un évènement inattendu clôt ce tome, et attise l'attente pour le prochain, lequel élude ce qui ressemblait à un affrontement final, et le reporte un peu plus loin, obligeant nos deux héros à quitter New York. Mais alors qu'une sorte de pause semblait s'installer dans le récit, une nouvelle quête s'ajoute à la poursuite d'Edward King. Le tome 4 semble cependant marquer une sorte de pause, il est très vite lu et propose juste l'adjonction d'un nouveau personnage secondaire. Le cinquième tome apporte donc la conclusion tant attendue, et je la trouve plutôt bien gérée, l'affrontement final tient toutes ses promesses et la série, courte, s'avère riche et très correcte.

Kakizaki est plutôt virtuose, même si je trouve qu’en matière d’expressivité des visages, il y a des progrès à faire. J'ai du mal aussi avec cette propension à mettre des traits blancs partout, sur des cases de tension. Il n'est peut-être pas utile de souligner cette tension de cette manière... Il y a parfois des vues en pied des personnages masculins un peu étranges, avec de longues jambes et un petit tronc. Pour le reste, c’est du vrai bon boulot, et on a droit à un thriller post-western vraiment plaisant, avec des changements de décors qui permettent de relancer le récit.

Nom série  Aâma  posté le 22/04/2013 (dernière MAJ le 15/07/2014) Modifier cet avis Achat conseillé ? Oui
Note Note: 4/5 (Franchement bien)
Je n'ai encore lu que très peu des albums de Frederik Peeters, mais je dois avouer que ce qu'il fait ne me laisse pas insensible, même si je n'ai pas forcément été convaincu par tout. Comme le souligne PAco, c'est dans son exploration de l'âme humaine qu'il semble faire ses histoires, et là encore, avec Aâma, il propose un récit de très haut niveau.

Dans Lupus il donnait plutôt l'impression de ne pas y toucher, mais dans cette nouvelle série la science-fiction, et plus précisément la planet fantasy, sert de cadre à sa réflexion. Déployant une faune et une flore réellement enchanteresses, il nous propose donc un voyage aux confins de la galaxie et de l'âme humaine. Avec cette dimension sociale et cette exploration des peurs et des sentiments les plus intimes, il y a là de quoi faire une oeuvre incontournable.

Et force est de dire qu'après deux tomes, le contrat est rempli, ou du moins en passe de l'être. Les personnages gardent un peu leur part d'ombre, le voyage est dépaysant et excitant, et l'Helvète se révèle diabolique dans sa manipulation. La fin du second tome me laisse terriblement frustré. La lecture du troisième apporte des réponses aux questions, mais il semble être un tome de transition, sans grande avancée dans l'intrigue principale.

Son dessin ne cesse de progresser, il atteint ici un niveau de finesse, de pureté et d'efficacité qui lui font approcher certains maîtres. Jacobs n'est pas loin, et Moebius non plus.

Nom série  Lanfeust Des Etoiles  posté le 22/04/2002 (dernière MAJ le 15/07/2014) Modifier cet avis Achat conseillé ? Oui
Note Note: 2/5 (Bof, sans plus)
Histoire de rester sur la dynamique créée avec Lanfeust De Troy, les auteurs se sont lancés dans un nouveau cycle, plus orienté "SF". L'humour dévastateur est toujours là, mais il manque un petit quelque chose qui faisait le "plus" de Lanfeust par rapport aux autres séries de fantasy, un standard qu'a elle-même installé la série-mère.

Si le dessin de Tarquin reste très bon (sauf peut-être vers le dernier tome, que j'ai trouvé bien en-deça), la qualité de l'histoire semble décliner d'album en album. Et que dire de la fin, qui m'a semblé très pauvre...

Nom série  Il est mort le poète  posté le 11/07/2014 Modifier cet avis Achat conseillé ? Non
Note Note: 2/5 (Bof, sans plus)
Comme Jurin j'ai trouvé que le pot aux roses était éventé bien trop tôt pour que l'on puisse vraiment apprécier cette BD.

C'est dommage, vraiment dommage, car la peinture des moeurs politiques était vraiment réussie. Entre meurtres, manipulations et complots, on a un rapide panorama des pratiques en cours dans ce milieu. La deuxième partie du bouquin est consacrée à une histoire familiale dont l'issue sera cruelle et fatale. Seul souci, on la voit venir au moins 10 pages à l'avance.

Dommage donc, car le travail de Vincent Gravé, tellement à l'aise dans les dégradés de gris et le noir, est vraiment à souligner, il sert à merveille les récits noirs et angoissants.

Dommage, je le redis.

Nom série  Robert Moses - Le Maître caché de New York  posté le 08/07/2014 Modifier cet avis Achat conseillé ? Non
Note Note: 3/5 (Pas mal)
Je suis globalement du même avis que Ro.

Cette BD est intéressante car elle met en lumière l'histoire et la carrière d'un homme, Robert Moses, qui travailla pendant tout le milieu du XXème siècle à la rénovation urbaine de la Grosse Pomme. Un homme qui, à l'instar du préfet Haussmann à Paris, avançait dans son projet architectural et urbaniste au mépris parfois de l'humain, et mourra presque dans l'oubli et la misère.

Un homme dont le nom perdurera dans certains travaux pharaoniques, mais qui, au final, n'aura peut-être pas fait tant de bien que ça à la ville.

Pierre Christin nous narre son histoire d'une façon un peu trop clinique, sans passion, comme si c'était au lecteur de se faire sa propre opinion du sujet ; pourtant un peu plus de rythme n'aurait pas nui à l'ensemble, qui se révèle intéressant, mais à la limite de l'ennui, le principal défaut des récits de Christin lorsqu'il se mêle de faire du documentaire. Heureusement le trait d'Olivier Balez est d'une grande élégance, et son travail mérite d'être remarqué.

Intéressant, mais un peu mou.

Nom série  Hélas  posté le 07/07/2014 Modifier cet avis Achat conseillé ? Oui
Note Note: 3/5 (Pas mal)
Un album ma foi assez sympathique, qui traite d'un sujet déjà maintes fois parcouru, celui de la dominance inversée entre les hommes et les autres espèces animales.

Hélas, rien de bien neuf sous le soleil, les arguments utilisés sont ceux que l'homme blanc réservait à l'homme noir il y a encore un petit siècle, on notera cependant la vivacité narrative qui fait qu'on ne s'ennuie pas une seconde. Autre bon point, l'évocation d'évènements réels, un procédé moins souvent utilisé.

Le dessin de Spiessert, fait d'un encrage épais et d'un anthropomorphisme relatif, rend la lecture fort agréable.

Sympathique, mais pas indispensable.

Nom série  Un petit goût de noisette  posté le 07/07/2014 Modifier cet avis Achat conseillé ? Oui
Note Note: 3/5 (Pas mal)
Vanyda continue son exploration des rapports humains, avec toujours cette préférence pour les adolescents et les post-adolescents dans ses personnages. Avec l'aide de trois scénaristes, elle nous livre un chassé-croisé comme elle les aime.

Des personnages très divers, pour lesquels on se demande parfois qui fait quoi, de qui on parle, tellement les récits sont imbriqués. J'ai eu un peu de mal à remettre tout ça dans l'ordre, même si on sent que derrière tout ça, une trame générale est bien présente.

Côté dessin la demoiselle continue à progresser dans son style si reconnaissable, en s'orientant vers quelque chose de plus lumineux, de plus sensuel. Il se dégage une impression d'amour de son prochain de ces récits, et c'est porteur d'espoir.

Nom série  Békame  posté le 28/02/2012 (dernière MAJ le 07/07/2014) Modifier cet avis Achat conseillé ? Oui
Note Note: 3/5 (Pas mal)
Le sort des réfugiés clandestins en transit est un vrai problème de société en France. Aurélien Ducoudray, en tant que photographe de presse, avait réalisé plusieurs reportages à Sangatte, où s'est trouvé pendant des années un camp de transit.

"Békame" est une fiction, née de ces fragments d'histoires vraies recueillies à cette époque. C'est pour cela qu'un fort parfum d'authenticité s'en dégage. Car le petit Bilel, débrouillard mais aussi malheureux dans certaines de ses rencontres, n'a qu'un but en débarquant en France : retrouver son frère aîné. Il y parviendra, mais quel sera son destin ? Combien de Bilels sont-ils passés par là ?Le diptyque de Ducoudray et Pourquié va plutôt loin dans cette réalité glauque et abrupte des clandestins qui sont coincés en Nord-Pas-de-Calais. Ils vont loin, mais leur message est plein d'espoir. l'argent peut faire énormément de choses, mais l'humain encore plus. Et c'est dans les rencontres les plus inattendues que se cache peut-être le bonheur.

Le dessin de Jeff Pourquié est un peu dur dans cette BD, à l'image de l'histoire ; il apporte cette dimension fragile, ténue, sur le fil du rasoir qui caractérise le sort des réfugiés clandestins. Son trait réaliste accentue un peu - mais sans aller jusqu'à la caricature - les petits défauts physiques des personnages. Etrange et surprenant.

Un beau diptyque sur un sujet sociétal difficile.

Nom série  Indicible  posté le 06/07/2014 Modifier cet avis Achat conseillé ? Oui
Note Note: 3/5 (Pas mal)
Très bonne surprise, un peu inattendue, que cet "Indicible".

Il émarge dans un genre archi-labouré et retourné dans tous les sens, celui de l'invasion extra-terrestre et de l'Elu qui peut -peut-être- tout changer. Pourtant le récit parvient à tenir le lecteur en haleine, il est bien structuré, se limitant quasiment à deux petites trames narratives, en plus, bien sûr, de la méta-intrigue de l'arrivée des aliens.

Le dessin est dans une bonne moyenne plus ou moins réaliste, avec du boulot à affiner sur les visages, et une colorisation qui manque un peu de discernement.

Je suis curieux de lire la suite et fin de ce diptyque.

Nom série  Erased  posté le 06/07/2014 Modifier cet avis Achat conseillé ? Oui
Note Note: 3/5 (Pas mal)
J'avais bien aimé le boulot de Kei Sanbe dans L'Île de Hôzuki ainsi que dans Le Berceau des esprits. Le revoilà avec une nouvelle série fantastique, a priori moins horrifique, mais tout aussi intéressante.

Nous voilà donc sur les traces d'une jeune homme qui a des prémonitions qui lui permettent de revenir dans le passé pour empêcher des incidents, voire des accidents, de se produire...C'est devenu presque une habitude chez ce mangaka qui livre des pizzas pour arrondir ses fins de mois... Jusqu'au jour où le passé semble le rattraper et le marquer dans sa chair. C'est alors que... Le récit prend un virage qui fait immédiatement penser à Quartier lointain, juste avant que le volume initial s'achève. Et nous voilà donc avec un gros cliffhanger.

Je l'ai dit, l'environnement est moins inquiétant que dans les séries précédentes de l'auteur, on est dans un cadre urbain tout ce qu'il y a de tranquille, ou plutôt de banal. Il y a bien cette lycéenne qui semble se prendre d'amitié pour Satoru, dont le rôle n'est pas encore clair...

Graphiquement on est dans le style habituel de l'auteur, les visages des personnages sont assez caractéristiques dans leur registre semi-réaliste.

Je suis curieux de lire la suite.

Nom série  Assassin's Creed Awakening  posté le 04/07/2014 Modifier cet avis Achat conseillé ? Oui
Note Note: 3/5 (Pas mal)
Cette nouvelle série nous propose de nous replonger dans l'univers de la série de jeux à succès des Assassin's Creed, en adaptant son quatrième volet, placé dans l'univers des pirates du XVIIIème siècle.

Mais pas seulement, puisque nous avons en filigrane l'histoire d'un jeune homme un peu frondeur qui se retrouve -on ne sait pas trop comment, d'ailleurs- à tester une nouvelle forme de jeu en ligne... Ce qu'il va découvrir va peut-être faire chavirer sa raison. A la fin du premier tome, cela reste un peu confus, car on ne comprend pas trop comment le "jeu" peut influer sur la vie et le corps du jeune homme dans le présent... Mais qu'importe, finalement, la partie consacrée à l'assassin devenu pirate (à moins que ce soit l'inverse) est elle plutôt plaisante et parsemée d'énigmes qui trouveront sans doute leur explication dans les tomes ultérieurs.

Côté dessin, j'ai été un peu étonné du style de Kenzi Oiwa dans les premières planches, il me semblait plus proche de ce que l'on fait en franco-belge qu'en manga traditionnel, avec un encrage "sale", un peu irrégulier. Mais je m'y suis vite habitué, et l'ensemble est plutôt agréable

Curieux de lire la suite.

Nom série  Evil Eater  posté le 08/05/2014 (dernière MAJ le 04/07/2014) Modifier cet avis Achat conseillé ? Oui
Note Note: 3/5 (Pas mal)
On pourrait croire, de prime abord, qu'il s'agit d'une énième série avec des démons, des sorciers et tout le tralala...

Mais curieusement, j'ai plus accroché à cette nouvelle série fantastique qu'à d'autres. Je ne sais pas trop à quoi cela tient... Aux pouvoirs et à l'histoire de Yôko Amagi, la jeune sorceriste ? Au fait que l'un de returners semble avoir échappé au débuggage et qu'il constitue donc une menace latente ? A l'histoire de la série, cette peine de mort inversée ? Peut-être tout ça à la fois... Toujours est-il que j'ai bien accroché à l'histoire, et que je suis curieux de lire la suite...

...suite qui se révèle plutôt intéressante, avec l'adjonction d'autres sorceristes aux pouvoirs liés à des armes à feu, ainsi que la découverte de l'"origine" des revenants, devenus des retourneras depuis.

Côté dessin j'aime bien ce que fait Kojino, même si par moments j'ai un peu de mal à "lire" certains de ses dessins ; cela manque un peu de clarté, dans les scènes d'action, mais c'est très correct.

La fin arrive bientôt, avec le tome 3, et j'avoue que je suis curieux de connaître le fin mot de l'histoire.

Nom série  Dragon Quest - Emblem of Roto  posté le 25/05/2014 (dernière MAJ le 03/07/2014) Modifier cet avis Achat conseillé ? Oui
Note Note: 3/5 (Pas mal)
Bon, en voyant qu'il s'agisssait d'une série shônen, j'ai eu des doutes sur ma capacité à l'apprécier...

Et puis j'ai quand même entamé ma lecture sans trop d'a priori, même si je trouve l'identification graphique à Dragon Ball vraiment outrée. Alors bien sûr, ce n'est pas du niveau du dessin d'Akira Toriyama, je trouve ça moins épuré, moins net, mais le boulot de Fujiwara et de ses assistants de qualité, assez clair et par moments vraiment diversifié.

Du côté de l'histoire, c'est un mix entre les récits d'apprentissage guerrier comme il en existe des tas en shônen, et une histoire mêlant démons, héritiers cachés de trônes prestigieux, dragons... Ça part un peu dans tous les sens dans le tome 2, mais je suis prêt à poursuivre ma lecture pour en savoir plus, car c'est loin d'être désagréable.

Dans le tome 3 ce côté un peu foutraque s'est accentué. On passe d'un personnage à l'autre sans transition, les monstres et les combats se succèdent sans vraiment de cohérence, je vais m'arrêter là, malgré le dessin qui s'améliore pour être bien mieux maîtrisé.

A réserver aux amateurs du genre, sûrement.

Nom série  Ad Astra  posté le 16/03/2014 (dernière MAJ le 02/07/2014) Modifier cet avis Achat conseillé ? Oui
Note Note: 3/5 (Pas mal)
La nouvelle série historique de ki-oon se déroule à l'époque de la République romaine, au 2ème siècle avant JC, à l'époque où Rome est menacée par l'avancée inexorable de Hannibal.

Tout ce qu'on peut en attendre est présent dans ce seinen : le souffle épique, les personnages à dimension légendaire, les scènes de combat spectaculaires. Il y a de quoi en prendre plein les yeux. Les tomes sont copieux, et la maquette impeccable.

Sur le plan graphique Mihachi Kagano mise beaucoup sur les personnages, et en particulier les visages et les regards, visiblement reflet de l'état d'esprit des personnages. Les scènes de combat, si elles ne sont pas légion dans le premier tome, sont plutôt pas mal foutues. Le point faible est par contre les animaux, représentés ici par les chevaux et les éléphants, qui manquent de maîtrise. Ce défaut s'améliore dès le second tome.

Le second tome nous raconte en détail une bataille mettant aux prises l'armée romaine et celled e Carthage, et permet de mesurer les forces et les faiblesses tactiques de l'une et de l'autre. C'est très bien raconté, on ne peut lâcher le bouquin avant de l'avoir terminé, même si on passe un peu abruptement du champ de bataille aux travées du sénat romain, lors de la prise de pouvoir d'un représentant du peuple.

Attention, malgré la recommandation du magazine Historia, il faut savoir que l'auteur a pris des libertés avec la réalité historique, ou du moins ce que l'on en connaît. Mais il l'avoue lui-même dans sa postface, qui comporte des mini-notices biographiques concernant ses protagonistes. Faute avouée...

C'est plutôt bien fait pour l'heure, je continue l'aventure.

Nom série  François-Ferdinand  posté le 01/07/2014 Modifier cet avis Achat conseillé ? Oui
Note Note: 4/5 (Franchement bien)
On parle beaucoup de la première Guerre Mondiale ces temps-ci, et pour cause, mais son élément déclencheur, on l'oublie parfois, est l'assassinat de Franz Ferdinand, héritier de l'empire austro-hongrois.

L'historien Jean-Yves Le Naour, historien spécialiste de la période, après nous avoir parlé de deux fusillés pour l'exemple dans La Faute au Midi, a choisi de nous parler de cet évènement, en l'éclairant un peu avec les circonstances géopolitiques d'alors ainsi que la position toute particulière de l'Archiduc vis à vis de la Cour, et surtout de son oncle, l'empereur François-Joseph, qui ne l'aimait pas. L'album est parsemé de petits instants, de nuances et d'insinuations qui indiquent que Franz-Ferdinand se doutait que quelque chose allait arriver au cours de son voyage à Sarajevo (qu'il n'a pas organisé, contrairement à ce que dit jurin dans son avis). De même les éléments se liguent contre la suite impériale. On se rend alors compte que le destin de l'Europe s'est joué sur un détail, une erreur de parcours, un séparatiste armé qui traînait encore alors qu'il aurait dû partir... Et puis, quelque part, on ne peut s'empêcher de penser que l'empereur d'Autriche-Hongrie souhaitait que quelque chose se passe à Sarajevo... Un récit à tiroirs, donc. Comme l'écrit Le Naour à la fin des bonus de l'album (comportant des photos et quelques textes replaçant les faits dans leur époque), les deux balles de Gavrilo Prinzip allaient tuer dix millions de personnes...

Le Naour s'est attaché les services de Chandre, excellent créateur d'ambiance comme en témoignent Saint Kilda et ses albums de la série Agatha Christie. Il apporte ici son souci du détail, et reste constamment au service du récit, même si parfois les visages de ses personnages manquent d'un poil de finition. Se basant sur des photographies lorsqu'elles existent, son dessin fait preuve d'inventivité dans les cadrages, pour coller à l'action quand elle se déchaîne, dans les dernières pages. Du bon boulot, assurément.

Un album qui éclaire un peu plus un évènement majeur, qui marque le début du XXème siècle. Un classique historique.

Nom série  King's Game Extreme  posté le 18/02/2014 (dernière MAJ le 01/07/2014) Modifier cet avis Achat conseillé ? Oui
Note Note: 3/5 (Pas mal)
J'avais bien aimé King's Game, ce côté manipulateur de masse, ce mystère techno-horrifique. Le scénariste enfonce le clou avec cette suite, comportant (pour l'heure ?) un seul personnage commun, Nobuaki.

Le répit de Nobuaki dure un tiers de tome, puis la violence et les souvenirs d'enfer se rappellent à lui, à la réception d'un SMS collectif. Kanazawa ne commence pas cette séquelle de la même façon, étant donné qu'un des protagonistes sait ce qu'il va se passer, et est en mesure, du moins le pense-t-il, d'influer sur la suite pour empêcher la boucherie qui se profile... Et puis il y a un parasite, cette Natsuki au comportement plus qu'étrange...

Dans le second tome le décor change, le scénariste ayant sans doute compris qu'il serait vain, ou tout du moins superfétatoire de répéter les morts atroces dans le cadre de la ville ou du collège. On approche un peu plus d'un modèle à la Silent Hill, ce qui n'est pas pour me déplaire. Dans le troisième j'ai un peu craint un piétinement du récit, mais là encore une situation inédite vient mettre du piment et dérégler les rouages du Jeu du Roi.

Le dessinateur n'est pas le même sur cette série que sur la première ; Kuriyama a un style plus orienté "gore", horrifique, que Hitori Renda, et le prouve avec les premières morts, aussi spectaculaires que dégueulasses.

Curieux de lire la suite je suis.

Nom série  Dimension W  posté le 18/02/2014 (dernière MAJ le 01/07/2014) Modifier cet avis Achat conseillé ? Oui
Note Note: 3/5 (Pas mal)
On est dans de l'anticipation relativement classique, avec ces bobines Tesla qui sont des conducteurs d'énergie presque universels, cette chasse aux androïdes illégaux que ne renierait pas Philip K. Dick et ce petit côté Arsène Lupin en fin de tome.

Un mélange des genres qui pour l'heure intrigue plus qu'il ne convainc, mais j'imagine que les choses vont se mettre en place par la suite. Dès le premier tome j'ai eu l'impression que ça partait dans tous les sens. Le deuxième tome confirme cette impression, l'intrigue partant dans une autre direction, ma foi inattendue avec l'histoire autour des enfants qui traînent autour de chez le ferrailleur... Et la fin est plus qu'intrigante...
Avec le tome 3 s'opère un virage dans la série, avec une histoire de meurtres qui rappelle un peu des Agatha Christie ou les Sherlock Holmes. Un virage qui permet à l'auteur d'explorer de nouvelles voies dans l'univers qu'il a créé. Intrigant.

L'auteur, qui nous a livré par le passé Le Roi des Ronces, prouve qu'il a une belle vitalité dans le trait, un grand sens de la mise en scène avec des cadrages variés (mais sans en faire trop), et un dosage de l'intrigue assez consommé. Les Editions Ki-oon sont au diapason, nous offrant quelques jolies pages colorisées et des couvertures au vernis sélectif phosphorescent (oui, ça brille dans le noir, j'ai testé).

A suivre donc.

Nom série  La Main droite de Lucifer  posté le 24/06/2013 (dernière MAJ le 30/06/2014) Modifier cet avis Achat conseillé ? Oui
Note Note: 3/5 (Pas mal)
Comme Pasukare je m'attendais à un manga fantastique, avec un titre pareil. Et non, fausse route, il faut prendre ça au niveau allégorique, et se plonger dans ce thriller un peu particulier.

Un peu particulier car il se déroule dans le milieu médical, avec un médecin déchu qui reprend le collier un peu par hasard, au plus bas de l'échelle, et se redécouvrir une vocation en même temps qu'une conscience. C'est plutôt bien amené, l'univers des urgences me semble bien respecté. Le personnage quant à lui garde sa part de mystère, il est encore un peu froid (comme beaucoup de médecins, finalement), du coup ça ne le rend pas vraiment sympathique.

Dans le second tome l'histoire se diversifie en direction des personnages secondaires, ce n'est pas inintéressant bien que cela ressemble a priori plus à de la dispersion qu'à une véritable intrigue complexe. Le troisième tome conclue l'arc de Saen, et un nouveau personnage intéressant fait son apparition. Le quatrième introduit un nouveau personnage, qui va sans doute apporter de nouvelles interactions intéressantes avec Katsumi et Nanami ; mais il s'achève sur un drôle de cliffhanger, qui va ramener le récit sur les voies du thriller un peu plus dur, a priori.

Dans le cinquième tome nous avons deux histoires, l'une concernant l'équipe du Dr Katsumi, qui continue à s'étoffer ; je trouve d'ailleurs que la personne "cède" un peu trop facilement, mais qu'importe, au final c'est toujours plaisant. La deuxième intrigue commence de façon assez musclée, osant s'aventurer un peu dans le passé du médecin, avec l'introduction d'un nouveau personnage secondaire. Et dans le volume final, j'ai trouvé l'intrigue finale assez moyennement tournée, une sorte de pirouette scénaristique qui vient un peu comme un cheveu sur la soupe...

Le dessin est de bon niveau, un peu en-dehors des standards du manga, ça change un peu. Rien de particulier à dire, si ce n'est que je trouve les visages féminins un peu "légers", ils manquent un peu d'expression au début.

L'ensemble est donc loin d'être déplaisant, même s'il manque de liant au niveau scénaristique.

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