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... a posté 88 avis et 9 séries (Note moyenne: 3.03)

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Nom série  Le vieux Ferrand  posté le 23/07/2017 Modifier cet avis Achat conseillé ? Oui
Note Note: 4/5 (Franchement bien)
(Avertissement : j'accorde toujours plus d'importance au scénario qu'au dessin)

Une très bonne trilogie se déroulant dans un petit village du sud-ouest de la France. Elle met en scène Fernand Ferrand, le vieux patriarche, ses quatre enfants, trois garçons et une fille, tous déjà d'un certain âge, la Parisienne qui débarque à la campagne avec son ado de fille pendant que son mari travaille sur une plateforme en mer, le voisin qui vient habiter la maison de sa grand-mère, et quelques autres personnages.
Et finalement il s'en passe des choses, dans ce trou perdu abhorré par Camille l'ado : des morts, d'anciens secrets qui ressurgissent, les réactions colériques du vieux Ferrand, des lettres anonymes…
Certaines choses bizarres se passent, mais chez les Ferrand elles ne doivent pas atteindre les portes de la gendarmerie, on lave son linge sale en famille.
Nous avons deux histoires parallèles qui s'imbriquent, plutôt passionnantes à suivre, nous invitant à lire entre les lignes pour bien comprendre les trames de celles-ci, ce qui se fait sans problème en ayant l'impression d'avoir une forme de connivence avec le scénariste.
Le dessin est dans la lignée des graphismes réalistes, très correctement fait.
14,5 / 20

Nom série  La Javanaise  posté le 23/07/2017 Modifier cet avis Achat conseillé ? Oui
Note Note: 3/5 (Pas mal)
(Avertissement : j'accorde toujours plus d'importance au scénario qu'au dessin)

Au début du siècle, la fille de Mata Hari revient à Java, où sa célèbre mère a séjourné. Elle revient sur les traces du passé de sa génitrice car beaucoup de secrets sont encore à découvrir.
Nous suivons donc les aventures de Jeanne sur cette île mystique dans sa quête de vérité.
L'histoire, rythmée, se suit avec entrain et un réel plaisir. Le cosmopolitisme des personnages nous fait voyager.
Le dessin qui illustre ce diptyque est vraiment beau, d'un joli réalisme aux couleurs lumineuses.
13 / 20

Nom série  Rose de Paris  posté le 23/07/2017 Modifier cet avis Achat conseillé ? Oui
Note Note: 3/5 (Pas mal)
(Avertissement : j'accorde toujours plus d'importance au scénario qu'au dessin)

Un beau petit pavé de 116 pages en nuances de gris, qui nous narre une tranche de vie de Rose dans le Paris des années 20.
Celle-ci débarque à Paris depuis sa Bretagne et entend bien profiter de la vie à plein poumons. Elle est aux terminaux téléphoniques, qui à l'époque mettaient les correspondants en relation. Métier où l'on en entend parfois de belles, même s'il ne faut rien en dire.
Ce one-shot nous décrit intensément le Paris de l'époque, l'envie de s'amuser de la population de l'après-guerre, même si tout le monde n'a pas de gros moyens, et surtout la condition des femmes, thème central de l'histoire.
Rose et ses amies ont soif de loisirs les week-ends et font la fête dès qu'elles le peuvent dans un Paris cosmopolite, ce qui leur permet de rencontrer les illustres Ernest Hemingway, Francis Scott Fitzgerald et autres consorts résidents parisiens.
Le lecteur a l'impression d'être le témoin de ces scènes, ce qui est très plaisant.
Le dessin en noir et blanc est bien exécuté et rend bien l'atmosphère des années folles.
11,5 / 20

Nom série  Seed  posté le 21/05/2017 Modifier cet avis Achat conseillé ? Non
Note Note: 2/5 (Bof, sans plus)
(Avertissement : j'accorde toujours plus d'importance au scénario qu'au dessin)

Une histoire contemporaine de "démons humains" qui se lit bien. Les deux tomes forment quasiment un cycle mais l’histoire n’est pas finie, il y a d’ailleurs marqué "à suivre" à la fin du 2e. On aurait pourtant bien aimé la connaître cette suite, car il reste pas mal d’interrogations, mais le dernier album datant de mai 2006 on peut vraisemblablement considérer cette série des Humanos comme abandonnée.
Le dessinateur, Riou, est celui de Miss, beaucoup de noir et des couleurs pastel.
10 / 20

Nom série  Black out  posté le 21/05/2017 Modifier cet avis Achat conseillé ? Oui
Note Note: 4/5 (Franchement bien)
(Avertissement : j'accorde toujours plus d'importance au scénario qu'au dessin)

Un polar sombre, au dessin naïf en noir & blanc, dont les grosses têtes des personnages auraient pu nous faire croire à une caricature de récit et nous faire décrocher du sérieux voulu par ce one-shot. Il n'en est rien, l'attention nécessaire à la lecture de cette histoire n'est nullement altérée par cette originalité graphique, presqu'au contraire puisque l'auteur a ainsi la place pour faire prendre des mimiques parfois troublantes à ses visages. On se plonge donc résolument dans le scénario. Car c'est bien d'un plongeon qu'il s'agit, dans les eaux glauques des psychologies tordues et perverses. Et lorsque Norma, notre héroïne finalement obstinée et courageuse, ressortira la tête de ce bouillon de culture, elle ne sera plus la même.
Une mauvaise rencontre et votre vie bascule !
Tout n'est pas bien qui finit bien !
Cette BD m'a vraiment plu.
15 / 20

Nom série  Loving Dead (Fragile)  posté le 26/03/2017 Modifier cet avis Achat conseillé ? Oui
Note Note: 4/5 (Franchement bien)
(Avertissement : j'accorde toujours plus d'importance au scénario qu'au dessin)

Cette BD peut être dérangeante et mettre mal à l'aise. C'est en tout cas l'effet qu'elle m'a fait : voir une jeune femme le visage lacéré, un bras arraché, un œil crevé, parler comme si de rien n'était, m'a fait bizarre.

C'est en effet la première fois que j'étais confronté à des zombies humanisés, à l'instar d'une Anne Rice et ses vampires.
Le concept est intéressant, le scénario novateur, en mélangeant plusieurs types de zombies, sans trop en révéler.
L'histoire d'amour entre zombies m'a moins captivé.
J'ai vraiment aimé l'atmosphère qui se dégageait de l'intrigue, les personnages rencontrés, la quête des "héros" et leurs alliances de circonstance.

Le dessin aurait pu faire ressortir un peu plus les mutilations, les rendre plus réalistes en utilisant des couleurs plutôt que de vagues traits noirs pour figurer les lésions. L'ensemble graphique est moyen, pas très détaillé.
Je précise que j'ai lu la version "3 tomes couleur".

Une trilogie à découvrir, parue en 2003, à peu près en même temps que les premiers "The Walking Dead" de Kirkman, et bien avant la récente vogue zombie. Une série atypique avec un traitement qui m'a vraiment séduit.
14 / 20

Nom série  Asphodèle  posté le 26/03/2017 Modifier cet avis Achat conseillé ? Oui
Note Note: 3/5 (Pas mal)
(Avertissement : j'accorde toujours plus d'importance au scénario qu'au dessin)

Cette tétralogie, constituée de deux cycles de deux tomes, est plaisante à lire sans être marquante. Un univers contemporain fantastique dans le milieu médiumnique, avec des sorciers et même des stryges, que Corbeyran nous replace dans le deuxième cycle.
Asphodèle est l'héroïne de la série, la medium en question. Ses talents sont requis lors de ces deux affaires :
- un classique pacte de sang pour le premier cycle, mettant en scène quatre potes ambitieux à qui tout réussit, et pour cause, mais qui s'estiment floués lorsqu'ils sont rattrapés par la patrouille. Ils ont de quoi payer Asphodèle, mais l'argent ne résout pas tout
- les stryges sont des forces du mal ; dans ce deuxième cycle Asphodèle se retrouve à les combattre ainsi que leur grand maître, qui n'est pas n'importe qui.

Le dessin réaliste est classique et remplit correctement son office d'accompagner le scénario.
11 / 20

Nom série  Les Premiers  posté le 31/12/2016 Modifier cet avis Achat conseillé ? Oui
Note Note: 4/5 (Franchement bien)
(Avertissement : j'accorde toujours plus d'importance au scénario qu'au dessin)

La couverture pas bien aguichante à mes yeux, cet homme, le personnage principal, nu en position fœtale, ne laisse en rien présager ce qui va se dérouler dans les pages suivantes. Encore que, si j'y avais regardé de plus près, j'aurais dû voir que le vide du "P" de Premiers était constitué d'un crâne. Crâne qui, en y regardant d'encore plus près, n'était pas tout fait humain. Un indice.

C'est donc vierge de ces observations post-lecture que je me suis engagé dans ce one-shot.
C'est une enquête de gendarmerie dans les environs de Perpignan. Qui sort de l'ordinaire. Des kidnappings et des disparitions se succèdent, sans aucune revendication. L'enquête piétine, puis les choses s'accélèrent, sans qu'on puisse rien en dire au risque de déflorer l'intrigue, vous passeriez ainsi à côté du plaisir que j'ai eu à la découvrir par moi-même. Sachez tout de même qu'elle prend une tournure fantastique, qui s'appuierait sur de vagues thèses scientifiques.

Toujours est-il que la mayonnaise a bien pris pour moi et que j'ai aimé cette BD d'une centaine de pages.

Le dessin est joli, chaleureux sur ce papier mat. J'ai moins apprécié ces hachures sur les visages, notamment sous les yeux, qui font que les personnages ont tous l'air de fatigués de naissance avec ces espèces de cernes perpétuels. Mais ceci est un détail, l'ensemble scénario + dessin est très homogène.

Une bonne surprise.
14,5 / 20

Nom série  La Vision de Bacchus  posté le 31/12/2016 Modifier cet avis Achat conseillé ? Oui
Note Note: 4/5 (Franchement bien)
(Avertissement : j'accorde toujours plus d'importance au scénario qu'au dessin)

Un one-shot qui se passe dans le milieu de la peinture vénitien au 16e siècle.

NON, NE FUYEZ PAS ! Il y a une vraie histoire, on ne va pas vous demander de vous passionner pour le 3e art si vous n'êtes pas amateur.

Et l'on suit l'arrivée à Venise d'Antonello de Messine, qui vient donc de Sicile cela ne vous aura pas échappé.
C'est un peintre hors pair, de quoi rendre jaloux Bellini et son école.
Si Antonello est si talentueux c'est aussi grâce à quelques secrets de réalisation : de la fabrication de ses couleurs à la conception de ses portraits, le garçon est astucieux. Même s'il s'est inspiré de recettes flamandes.
Les commandes de tableaux se succèdent avec bonheur pour le Sicilien, et l'aura de ce dernier ne laisse pas les femmes indifférentes.
Les vies qui se croisent de tous ces personnages sont vraiment intéressantes à suivre, en plus que d'être instructives en certains points.
Les 120 pages se lisent d'une traite et avec un vrai plaisir.
Le dessin a un style qui lui est propre, il est très joli et convient tout à fait au cadre.
14 / 20

Nom série  Chats  posté le 31/12/2016 Modifier cet avis Achat conseillé ? Oui
Note Note: 3/5 (Pas mal)
(Avertissement : j'accorde toujours plus d'importance au scénario qu'au dessin)

Dans un monde type post-apo, la race humaine a dégénéré et a été supplantée par les anthropomorphiques Chats. De même, les Loups à l'esprit guerrier sillonnent cette terre et veulent devenir aussi évolués et puissants que les Chats, plutôt pacifistes. Cette quête sur cinq tomes débutée à l'aube des années 90 n'a pas très bien vieillie, même si elle reste agréable à lire. Quand les Chats découvrent des vestiges de la civilisation humaine tels des bonnes vieilles disquettes accompagnées d'écrans à tube cathodiques, ça prête à sourire. Ainsi que le langage des Chats de Not'Dam, à base de termes informatiques désuets alors que cela se veut novateur pour l'époque. Mais si l'on passe outre l'obsolescence de ces situations, l'histoire se suit bien.
Le dessin est un classique du réalisme des années 80-90.
10 / 20

Nom série  Waw !  posté le 31/12/2016 Modifier cet avis Achat conseillé ? Oui
Note Note: 3/5 (Pas mal)
(Avertissement : j'accorde toujours plus d'importance au scénario qu'au dessin)

Elle s'appelle Ella, elle vit sa vie à cent à l'heure (voire plus…) car un gourou lui a dit qu'elle mourrait le jour de ses trente ans. Elle en a 29, le temps presse. Il presse tellement qu'elle fait tout à grande vitesse, sauf l'amour, dit-elle. Elle en a même fait son métier (pas de l'amour, de la vitesse). Elle est cascadeuse en voiture, comme son papa. Et le sang de sa mère, championne du monde de moto, coule aussi dans ses veines. On comprend pourquoi elle ne sait pas rouler normalement.
D'ailleurs, l'essentiel de la BD se passe en course poursuite en bagnole. Son mari est à ses basques. Il a des choses à cacher.
Fabrice, programmeur de jeux vidéo réputés et autostoppeur pour l'occasion, croise le chemin d'Ella. Et là, il comprend pourquoi le surnom de Ella est Waw !. Waw est une bombe noire, aux formes idéales pour l'œil masculin. Elle n'a pas froid aux yeux et se dénude sans arrière pensées.
Bref, vous aurez compris que tous les ingrédients qui ont pour but d'émoustiller le mâle sauvage qui sommeille en chacun de nous sont là. Et pour l'occasion j'ai complètement adhéré à ce postulat que m'ont proposé les auteurs, je me suis laissé prendre au jeu pour apprécier cette histoire pour ce qu'elle est, un instant de pure détente. Tous les poncifs du genre sont présents, n'allez pas chercher une portée philosophique à cette œuvre qui n'est là que pour plaire à la gente masculine. Enfin, je ne vois pas bien ce qu'une fille pourrait y trouver comme plaisir, à cette lecture, mais sait-on jamais, finalement.

Le duo Waw-Fabrice fonctionne bien, même si le principe des deux éléments que tout oppose est connu.

Le dessin, dans un style humoristique avec des airs de Margerin colle parfaitement au scénario.

On sent que Waw a encore des choses à nous apprendre sur sa vie, que je serai personnellement tout à fait prêt à découvrir dans de futurs albums. Mais l'histoire se lit parfaitement telle qu'elle.
13 / 20

Nom série  Kaleunt  posté le 31/12/2016 Modifier cet avis Achat conseillé ? Oui
Note Note: 4/5 (Franchement bien)
(Avertissement : j'accorde toujours plus d'importance au scénario qu'au dessin)

Kapitan Leutnant étant beaucoup trop long à crié dans la langue de Goethe, il est préférable d'utiliser l'abréviation Kaleunt pour être plus efficace en temps de guerre.

Car nous nous retrouvons dans la peau de sous-mariniers d'un U-Boot allemand. Et ça, c'est incroyable ! Ces Allemands, qui ont été nos ennemis pendant ces dernières guerres, l'auteur a décidé de nous en faire partager le point de vue. Tout au moins au travers du microcosme de ce sous-marin. Et ce qui est incroyable, donc, c'est que la sauce prend.

Cette vieille BD des années 80, au graphisme et couleurs désuets, nous fait vivre un extraordinaire suspense au sein de cette grosse boîte de conserve. On se prend d'amitié pour ces militaires allemands, l'on chante avec eux leurs victoires. J'ai lu l'histoire d'une traite, avec la même angoisse que pourrait procurer un bon film de sous-marin, avec cette oppressante atmosphère qu'on a tous ressenti lors de ces visionnages.

La fin est prenante, n'ergotez pas sur les quelques euros que vous coûtera en occasion cette BD, vous ne le regretterez pas.
15 / 20

Nom série  Nous, Anastasia R.  posté le 31/12/2016 Modifier cet avis Achat conseillé ? Oui
Note Note: 3/5 (Pas mal)
(Avertissement : j'accorde toujours plus d'importance au scénario qu'au dessin)

Une bien belle histoire, fictive, prenant place en Russie, qui démarre en juillet 1918, donc après la révolution de 1917. Le postulat de départ est qu'Anastasia, l'une des filles du Tsar, a échappé au massacre de sa famille.
La trilogie nous conte cette fuite de l'ex-future Tsarine, sa vie cachée avec son amoureux, pleine de dangers et de rebondissements. La série nous vend la noblesse de cœur d'Anastasia et du colonel Volodine, tout autant que leur courage, toujours prêt à s'exprimer. Comme je l'ai dit plus haut, ça reste une fiction, chacun saura mettre ses limites à la moralité de la chose. Le tout est néanmoins romanesque et se lit plaisamment.
J'ai moins aimé les passages avec la "sosie" d'Anastasia, qui n'amélioraient pas l'intrigue, même au contraire ils l'alourdissaient ; une évocation plus succincte aurait largement suffit.
Il est "amusant" de rencontrer tous ces personnages historiques au cœur de cette histoire arrangée : Lénine, Staline… jusqu'à Eltsine.
Ah oui, je déconseille fortement de lire les résumés des albums précédents, situés en première page de gauche : ils donnent également des éléments de la BD à venir, pas très malin.
Le dessin, réaliste, est bien maîtrisé.
A découvrir pour un beau moment de détente.
12,5 / 20

Nom série  Otto (par Frodo De Decker)  posté le 31/12/2016 Modifier cet avis Achat conseillé ? Oui
Note Note: 4/5 (Franchement bien)
(Avertissement : j'accorde toujours plus d'importance au scénario qu'au dessin)

Ces deux tomes constituent une incroyable prouesse d'auteur.

Sans aucune parole, De Decker réussit à nous faire entrer dans son univers, loufoque et poétique à la fois.
En une seule histoire, constituée de gags linéaires et circulaires, nous suivons les pérégrinations d'Otto, le personnage principal. Son nom n'est jamais prononcé mais on le sait grâce à la 4e de couv', et au titre bien sûr.
Le contexte est absurde, avec ses rencontres récurrentes qui bouclent des cycles, mais diablement efficace et maîtrisé.
On est dans la jouissance de la découverte, pas dans la grosse rigolade, même s'il m'est arrivé de rire, mais le sourire est perpétuellement collé à nos lèvres. On attend avec impatience de savoir où va nous amener l'auteur dans les cases suivantes.

Le dessin est minimaliste, tout comme les décors, une constante dans les BD humoristiques. Et il est très bien comme ça.

Un régal !

14,5 / 20

Nom série  François sans nom  posté le 31/12/2016 Modifier cet avis Achat conseillé ? Oui
Note Note: 4/5 (Franchement bien)
(Avertissement : j'accorde toujours plus d'importance au scénario qu'au dessin)

Le diptyque se déroule vers la fin du Moyen Âge.
François est banni de la ville de Paris, pour des raisons qu'on ignore. C'est son parcours qui nous est alors conté. Il rencontre rapidement Félizé, une petite voleuse, débrouillarde par la force des choses. Nous suivons ainsi les pérégrinations de ce duo improbable.
Cette aventure est très plaisante à lire, au gré de leurs rencontres et de leurs démêlés divers.

Le dessin est d'un réalisme superbe, avec des extérieurs montrant les ruelles de village, les places avec leurs bâtiments, de toute beauté. Les couleurs sont magnifiques et rehaussent les ambiances particulières en intérieur comme en extérieur, elles contribuent grandement à l'excellence de l'ensemble graphique.

Une réussite.

15 / 20

Nom série  Bunker baby doll  posté le 31/12/2016 Modifier cet avis Achat conseillé ? Oui
Note Note: 3/5 (Pas mal)
(Avertissement : j'accorde toujours plus d'importance au scénario qu'au dessin)

Dans un monde futuriste ultra violent, tel qu'on pouvait en imaginer dans les années 80-90, des enfants des quartiers pauvres disparaissent. Ces quartiers sont cloisonnés, on ne mélange pas les classes sociales !

Aussi, un virus se propage. La jeune fille Coca se retrouve à la convergence de centres d'intérêts de plusieurs parties, sa vie s'en trouve plutôt mouvementée. Mais elle peut compter sur sa bande d'amis, pour faire face à ces ripoux corrompus et profiteurs divers.

Le scénario n'est pas si mal, avec un petit rebondissement final.
Le dessin ne m'a pas trop plu, dans son style nerveux et aux décors simplistes en règle générale.

Un diptyque qui se lit facilement.

10,5 / 20

Nom série  Darkham Vale  posté le 24/12/2016 Modifier cet avis Achat conseillé ? Oui
Note Note: 3/5 (Pas mal)
(Avertissement : j'accorde toujours plus d'importance au scénario qu'au dessin)

Une bonne petite histoire plutôt pré-ados – ados que adulte, mais elle se lit bien quand même.
Un jeune garçon se retrouve à vivre avec son père, suite au divorce de ses parents, dans un village retiré au sein d’une maison bien particulière. Et là il voit des choses, des monstres, que le commun des mortels ne voit pas. Et pour cause, il est bien impliqué dans l’embrouille qu’il lui faudra démêler, au péril de sa vie sinon ça ne serait pas drôle.
Un seul auteur pour cette série en cinq tomes, au dessin enfantin, qui se lit facilement.
12 / 20

Nom série  Libre à jamais  posté le 24/12/2016 Modifier cet avis Achat conseillé ? Oui
Note Note: 3/5 (Pas mal)
(Avertissement : j'accorde toujours plus d'importance au scénario qu'au dessin)

La suite de La guerre éternelle.
Un premier tome un peu en dessous des deux suivants de cette trilogie.
On reste dans la même veine que La guerre éternelle, à savoir des voyages entre planètes, mais avec un gros souci, une "disparition", qui constituera l’énigme de cette série. Une conclusion un brin mystique, mais pourquoi pas puisque nous sommes dans le domaine de la fiction.
Plaisant à lire. Pour le dessin, idem que pour la série mère.
12,5 / 20

Nom série  La Guerre Eternelle  posté le 24/12/2016 Modifier cet avis Achat conseillé ? Oui
Note Note: 3/5 (Pas mal)
(Avertissement : j'accorde toujours plus d'importance au scénario qu'au dessin)

Une bonne histoire de space opera où il est beaucoup question de… guerre, tiens donc.
Nos relations "humaines" sont décidément tendues.
On se rend compte comme il sera difficile dans ce (hypothétique ?) futur (lointain ?) de gérer les distorsions de temps, déjà abordées par notre cher Albert à son époque, entre ceux qui voyageront dans l’espace à courte distance, longue, ceux qui ne bougeront pas de leur planète…
J’ai pris plaisir à lire ces trois tomes, illustrés d’un dessin moyen mais précis, dont on s’accommode finalement.

On se retrouve pour un avis sur la suite, Libre à jamais ?
13,5 / 20

Nom série  Le Jeu lugubre  posté le 24/12/2016 Modifier cet avis Achat conseillé ? Non
Note Note: 2/5 (Bof, sans plus)
(Avertissement : j'accorde toujours plus d'importance au scénario qu'au dessin)

Dans sa préface, l'auteur soigne tellement le background de son scénario que l'on finirait presque par y croire.
Quand j'ai commencé à lire je me disais "Tiens, un peintre espagnol se prénommant Salvador avec un nom commençant par un D !", puis "Tiens sa compagne s'appelle Galatée !", très proche d'une certaine muse Gala, que de coïncidences. C'est en rapprochant "Figueres" de "Figueras" que j'ai définitivement compris que l'auteur jouait avec moi. Les clins d'œil aux œuvres et à la vie du célèbre peintre (je n'en ai pas décelé concernant le chocolat Lanvin ! Oui, c'est pas tout jeune !) sont évidemment nombreux (ah, Le chien andalou et la scène, qui m'aura marqué à jamais, de l'œil coupé au rasoir !) et le one-shot, par le principe des hallucinations, est totalement délirant.
L'histoire reste quand même ancrée dans une certaine réalité, ce qui la rend plus facile à suivre, voire à apprécier.
Le dessin est simple mais agréable.
Bon, tout cela ne vaut pas une bonne expo dudit peintre.
8 / 20

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