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... a posté 193 avis et 17 séries (Note moyenne: 3.32)

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Nom série  La Quête de l'Oiseau du Temps - Avant la Quête  posté le 07/06/2011 Modifier cet avis Achat conseillé ? Oui
Note Note: 5/5 (Culte !)
Avec ce nouveau cycle, Le Tendre et Loisel, nous content ce qui s’est passé avant la "Quête", on découvre Bragon et Mara jeune, leur apprentissage de la vie et moult autres détails qui enrichissent l’histoire de la quête. Le scénario de ce premier tome est rondement mené et très efficace.

Les dessins de Lidwine sur ce tome 1 sont vraiment très beaux, on dirait du "Loisel".
Pour la couleur, c’est toujours Loisel qui s’y colle est c’est toujours aussi sublime que les derniers tomes du premier cycle.

Pour le tome 2, c’est Aouamri qui reprend le dessin. Vivement que l’album sorte et j’espère qu’on reverra le Rige...

Nom série  XIII mystery  posté le 02/01/2009 Modifier cet avis Achat conseillé ? Oui
Note Note: 3/5 (Pas mal)
"XIII Mystery" le spin off de XIII...

Les séries dérivées sont souvent malmenées par les bédéphiles qui les considèrent souvent, et pas toujours à juste titre, comme des opérations exclusivement commerciales dénuées de tout intérêt. C’est donc prudemment mais l’esprit ouvert que je me suis plongé dans ce tome 1...

Tout d’abord, on est tout de suite rassuré par les illustrations qui sont vraiment de bonne facture. Meyer conserve l’essence et les codes graphiques de la série tout en arrangeant le trait à sa sauce. N’étant pas un adorateur de Vance, je trouve même que le rendu de Meyer est meilleur (Meyer/Meilleur... Joli ! ^^). Son encrage est beaucoup plus propre, un trait bien noir et clair. Idem pour la couleur (Meyer et Delabie), avec des tons bien plus adaptés au dessin: fini les couleurs veillottes de Petra.

Vu que j’apprécie généralement les histoires de Dorison, j’étais peu inquiet pour le scénar. Mais, quand on s’attaque aux origines d’un personnage aussi emblématique que la Mangouste, on n’a pas le droit à l’erreur. L’auteur s’en sort très bien. Tout est raccord, cohérent et distrayant. Bon, ça ne brille pas par originalité, mais c’est sympathique et plutôt intéressant.
Un petit bémol tout de même, le préambule sonne faux. La genèse du tueur est bien traitée mais l’introduction du récit ne colle pas. La Mangouste ne devrait pas se mettre à raconter sa vie dans les circonstances où il se trouve, ça ne lui correspond pas. Une pensé genre flash back aurait été plus crédible. Ce n’est qu’un détail qui ne gâche en rien la lecture.

J’espère que les tomes à venir seront tous aussi bon.

Nom série  Yiu, premières missions  posté le 01/01/2009 Modifier cet avis Achat conseillé ? Oui
Note Note: 3/5 (Pas mal)
"Yiu, Premières missions", le spin off de Yiu

Téhy et Vee content, comme le titre l’indique, les premières missions de Yiu. Dans la série mère, l’action avait déjà la part belle, mais ici, le rythme est encore plus endiablé. Moins de blabla, moins de fond, mais ça va à cent à l’heure. C’est un choix, perso, j’aime bien même, si ma préférence penche pour l’autre série. Encore que j’aurais préféré un juste-milieu entre les deux, mais là, je chipote.
Chaque tome est one shot qui étaye, crédibilise, et étoffe ce monde apocalyptique où l’héroïne tente de survivre. On découvre comment elle en est arrivée là, d’où lui vient sa force, son agilité, son sang froid et son caractère bien trempé.

Le dessin de Vax est correct et agréable à lire mais souffre malheureusement de la comparaison avec la série mère qui est d’un autre niveau. C’est plus quelconque, plus épuré, plus rapide, et donc finalement en bonne adéquation avec le scénar lui aussi plus prompt.
Idem pour les couleurs (collectif), elles sont tout à fait honnêtes et fidèles mais endurent fatalement la confrontation avec celles de sa grande sœur bien plus aboutie.

Nom série  Yiu  posté le 01/01/2009 Modifier cet avis Achat conseillé ? Oui
Note Note: 4/5 (Franchement bien)
"Yiu". Malraux a dit (Ouais, je me la pête ! ^^): "Le 21ème siècle sera spirituel ou ne sera pas."...

... Et bien je trouve cette citation tout à fait raccord avec cette série qui pioche son fondement dans nos religions et leurs exactions pour accoucher d’un monde à sa dérive.

Théhy et Vee signent un scénario épique, se situant dans un futur proche : 2166, sur fond de monde apocalyptique, où différentes castes politico-religieuses se disputent le pouvoir. Je trouve cette série très proche de Requiem, Chevalier Vampire, et je sais que cette comparaison ne fait pas l’unanimité pour en avoir débattu avec plusieurs fans de Yiu. Pour moi, l’atmosphère, et l’ambiance sont similaires ; mis à part un point important, je vous l’accorde : le ton. Requiem fait dans l’humour noir, alors que Yiu est plus sérieuse et solennelle. Je ne dis pas que c’est une copie, je pense juste qu’on peut les classer dans la même famille sans passer pour un hérétique. Et très franchement quelqu’un qui a aimé l’une de ces séries, je lui conseillerai vivement la lecture de l’autre sans aucun cas de conscience.
L’histoire fait la part belle à l’action et met en avant des technologies bien trouvées. J’aime tout particulièrement la façon dont les missions, les ordres et les directives sont transmis à l’héroïne. Ça a un côté cyberpunk intéressant.
Un reproche tout de même, c’est quelques fois un peu trop pompeux et lent. Je sais bien que ça tranche bien avec le rythme haletant des nombreuses planches de pure action, mais par moment c’est trop, tout particulièrement dans le premier album. Oui, parce que attention, ce tome 1, il faut se le farcir, non pas qu’il soit plus long que les autres, mais il ne se passe rien, c’est une grand mise en bouche qui décrit l’univers et met à peine l’histoire en marche. Et le côté introspectif, à la Spiderman, j’aime bien, mais il ne faut pas en abuser. Ne vous fiez donc pas à ce premier chapitre laborieux, lisez la suite, ça vaut vraiment le coup si vous aimez la science-fiction d’anticipation à la sauce ésotérique.

Les dessins et les couleurs de Guenet sont superbes. Les personnages ont de vrais gueules. L’héroïne a un physique à la Carmen Mc Callum, pas déplaisant. Les décors sont monumentaux, on a vraiment une sensation d’immensité et de chaos. Cet univers est vraiment bien posé. J’aime beaucoup ce côté effet couleurs directes. C’est bien sûr très sombre tantôt froid tantôt orangé, la palette de couleurs est judicieusement choisie. Là encore, il y a de quoi faire un parallèle avec le travail de Ledroit.

Nom série  Loveless  posté le 01/01/2009 Modifier cet avis Achat conseillé ? Oui
Note Note: 4/5 (Franchement bien)
"LoVELesS", un western comme j’aimerai en lire plus souvent, une vraie surprise…

Pourquoi une surprise ? Tout simplement car comme au cinéma, les maîtres du genre, pour moi, ne sont étrangement pas américains mais européens. Et là, qu’un comics de ce type me fasse passer un aussi bon moment de lecture, c’est une bonne surprise.

Il faut dire que le dessinateur, Frussin, s’inspire plus du western spaghetti que du western à la John Wayne. On retrouve les grands chapeaux et cache poussière de Il était une fois dans l’ouest et le héros à des faux airs de Clint Eastwood. Le cadrage est très travaillés, mais a sa propre identité, il n’y a pas de plans serrés à la Sergio Leone. En bref, il reprend tout une iconographie qui à fait ces preuves, en l’adaptant à la sauce comics avec un encrage propre, net, épuré et dynamique, et c’est une vraie réussite.

Pas grand-chose à dire sur les couleurs de Mulvihill, si ce n’est qu’elles servent bien le dessin. Pas d’effet informatique mal venus, et une palette de couleur bien adaptée. C’est simple, propre, et carré.

L’histoire d’Azzarello prend son temps, western spaghetti oblige. Le scénario se situe juste après la fin de la guerre de Sécession dans une ville du sud. La cohabitation entre nordistes et sudistes est plus que fragile. L’auteur aborde les thèmes récurrents des westerns: l’appartenance de la terre, l’esclavage, et la vengeance.
Wes, le héros de la série, qui a combattu du côté des perdants, est de retour au pays et il a des comptes à régler (dans tous les sens tu terme)… Le ton et les dialogues sont souvent cru et irrévérencieux à la manière de Deadwood (série TV) pour ceux qui connaissent. On peut aussi faire un parallèle les films Josey Wales Hors la loi et L’homme des hautes plaines dont la synthèse des scénars ressemblerait pour beaucoup au comics.

J’attends la suite, en priant pour que se soit de la même trempe.

Nom série  Universal War One  posté le 03/03/2005 (dernière MAJ le 12/05/2008) Modifier cet avis Achat conseillé ? Oui
Note Note: 5/5 (Culte !)
"Universal War One", c’est de la science fiction avec une histoire complexe mais bien ficelée, un dessin superbe, et des couleurs sombres et froides. Les scènes spatiales sont très belles. Les vaisseaux ont un design intéressant tout en restant très réaliste.

Les personnages ont chacun leur caractère bien trempé. Bajram, l’auteur, maîtrise son sujet. Il guide le lecteur tout en le laissant cogiter mais ne le laisse jamais à l’abandon, il sait quand lâcher les infos tout en gardant le suspense à son paroxysme. Pourtant ce n’était pas gagné d’avance avec tout ce jargon technique et scientifique et ses histoires de voyages dans le temps. De toute évidence ce n’est pas une BD à lire devant la TV mais dans le calme si on ne veut pas revenir en arrière toutes les deux secondes. Tout s’emboîte bien, tout est cohérent, tout est bien penser, rien n’est laisser au hasard, on voit très bien que Bajram savait exactement où il voulait aller depuis le départ. Une vraie bonne BD de divertissement intelligent.

J’adore les couvertures de cette collection. Et je trouve le design et la mise en page des albums original et très atypique avec cette façon de découper chaque album en plusieurs chapitres avec pour introduction un passage biblique.

Un autre point fort de cette série, c’est que tous les tomes sont du même niveau tant pour les scénarii que pour les dessins, donc pas de déceptions au fil de la lecture des albums. Le passage du tout à l’ordi à partir du tome 5 se fait à peine remarquer.

Nom série  Du plomb dans la tête  posté le 29/04/2008 Modifier cet avis Achat conseillé ? Oui
Note Note: 4/5 (Franchement bien)
J’ai découvert "Du plomb dans la tête" un peu par hasard... Les petites intégrales Casterman me font de l’œil. Je feuillette celle-ci. Je ne suis pas plus emballé que ça par le graphisme, mais le titre finalement assez anodin, attire tout de même mon attention. Et je ne sais pas pourquoi, chose que je fais rarement en librairie, je lis assidument les dix premières pages. Le ton est tout de suite donné : deux tueurs professionnels discutent pompes à deux milles dollars et merde de chien, le dialogue est décalé, les répliques sont cinglantes et assez jouissives. On dirait du Tarantino, et moi, le -tarantinesque- j’adore ça, bref j’achète...

... Et je ne regrette pas car le scénario de Matz est excellent, tout à fait dans le ton de ma première impression et vraiment bien ficelé. Au-delà de cette ambiance Pulp fiction, on a droit à un bon polar noir rondement mené, et des personnages stéréotypés mais c’est le genre qui veut ça. Flingueurs philosophes de bas étages, flics plus ou moins intègres, politiciens véreux, et journalistes ambitieux, voilà la brochette de personnages qui peuplent cette histoire qui ne donne pas dans le politiquement correct.
J’ai eu un peu peur au milieu du tome 2, aux vues de la tournure des évènements. Fausse alerte, la série négocie un virage avec l’association contre-nature de circonstance de deux personnages, mais finalement l’intrigue y gagne en intérêt.

Côté illustration, comme je l’ai déjà évoqué au début, je ne suis pas spécialement séduit par le dessin réaliste de Wilson. Je trouve son encrage trop épais. En revanche, son découpage est vraiment efficace, très énergique avec une lisibilité très agréable.

Mais finalement, ce que j’aime le moins, ce sont les couleurs numériques de Blythe : trop brillantes et lisses, pas assez rugueuses à mon goût. Ce n’est pas moche mais très quelconque, ça manque de caractère pour un tel récit.

Nom série  La Graine de Folie  posté le 29/04/2008 Modifier cet avis Achat conseillé ? Non
Note Note: 3/5 (Pas mal)
"La graine de folie", Le rêve en héritage...

Civiello (et Mosdi pour le tome 4), nous livre un conte lyrique et fantastique fortement inspiré des ouvrages de Tolkien. Ici, pas de Terre du Milieu mais le monde de Faërie, pas d’Anneau mais un Cœur de Cristal.... Bref, une quête pour sauver le monde.
J’ai trouvé l’enchainement des péripéties assez flou, on a du mal à en saisir tous les enjeux. Les différentes rencontres du héros, Igguk Plitchwook l’alchimiste elfique, semblent parfois juste être un prétexte pour montrer une nouvelle race, et faire défiler tout un bestiaire, par moment ça ressemble plus à un road movie qu’à une quête. Sinon, il y a aussi de bonnes choses. J’ai bien aimé la façon dont est introduit le christianisme. La conclusion à la toute fin du quatrième et dernier tome est vraiment bien trouvée et sauve en partie la série. La métaphore de l’échiquier est aussi intéressante, et à l’avantage de redonner un peu de poids aux rencontres et péripéties de Igguk, mais dommage que ça arrive un peu tard.

Le dessin (toujours de Civiello) est très joli. La couleur directe accentue le style hyperréaliste (voire photographique) de l’auteur, si bien que c’est assez impressionnant de voir un elfe au nez surdimensionné et aux oreilles pointues VIVRE littéralement sous nos yeux.
Là encore, on retrouve toute l’imagerie -tolkiennesque-. Case par case, chaque illustration est un vrai tableau de maître. Mais les planches dans leur ensemble sont parfois lourdes. Peut être un peu trop riche ? Le rendu y est très sombre pour coller à l’ambiance du récit, mais il faut parfois (surtout dans le tome 1) aller se coller sous une bonne lampe pour en apprécier tous les détails. A savoir que j’ai lu cette histoire dans sa version Edition intégrale Delcourt 20 ans dont le format est plus petit que la version normale, ce qui amplifie sûrement la lourdeur et l’obscurité des planches.

Nom série  Star Wars - La légende des Jedi  posté le 29/04/2008 Modifier cet avis Achat conseillé ? Non
Note Note: 2/5 (Bof, sans plus)
Il était une fois... "La légende des Jedi".

Le scenario de Anderson nous ramène à cinq mille ans avant Episode IV (et environ mille ans avant Les Chevaliers de l'Ancienne République), les Jedi et les Sith sont légion, le règne des seigneurs noirs est à son apogée. Ce cycle qui va nous décrire l’âge d’or des Sith puis leur chute est une période clef de l’univers Star Wars, souvent évoquée mais jamais réellement traitée.
De prime abord, le sujet est alléchant, cependant après lecture, je trouve que le récit s’éloigne trop du genre space opéra et donne plus dans l’heroic fantasy. L’univers -starwarsien- perd de son identité contrairement à tout ce que j’ai pu lire jusque là, et je trouve ça gênant. C’est peut-être pour faire plus légendaire... A côté de ça, il y a de bonnes idées comme les pionniers des routes de l’hyperespace. Le premier tome est un peu long à démarrer mais il pose les bases d’évènements dont j’ai envie de connaître le dénouement.

Je trouve les dessins de Carrasco moyens, très à l’écart de l’univers Star Wars, et les couleurs de Rambo vieillottes et criardes. Bref, côté illustrations, ce n’est pas ce qui se fait de mieux dans la lointaine, très lointaine galaxie. J’ai l’impression qu’ils ont essayé de faire du rétro pour accentuer le côté -Il y a 5000 ans-, mais pour moi, ils y sont mal pris.

Nom série  Pirates  posté le 29/04/2008 Modifier cet avis Achat conseillé ? Non
Note Note: 3/5 (Pas mal)
"Pirates" et gentlemen

J’aime les histoires de pirates, mais là, j’ai été un peu déçu. Le scénario de Bonifay (et Boinet sur les tomes 1 à 3) a un peu de mal à se lancer. Le premier tome est confus et difficile à suivre. La multiplication de lieux, de personnages, des flashbacks, et des ellipses, n’est pas bien gérer ; et même avec plusieurs retours en arrière pendant ma lecture j’ai eu du mal à comprendre le cheminement des évènements. Je ne suis pas pour la lecture assistée, mais là, ça manque franchement d’indications.
Par la suite, avec l’équipage enfin réuni, la lecture devient linéaire et plus aisée. Les personnages sont bien pensés et leurs associations intéressantes, dommage que leurs aventures ne se résument quasiment qu’à de simples successions de péripéties. Le fil rouge est trop mince à mon goût. Une fois la série terminée (5 tomes), même si elle s’est avérée assez divertissante, l’ensemble paraît anecdotique, et laisse une impression d’être passé à côté à cause d’un certain manque d’envergure.

Les illustrations de Terpant (dessin et couleurs) sont plutôt sympathiques. Dessins réaliste avec un encrage soigné et une très bonne colorisation. Si j’osais une comparaison, je dirai que ça ressemble à du Marini en un peu moins bon, à cause des quelques erreurs de perspectives (surtout sur les vues de dessus trop écrasantes). La mer et les bateaux sont particulièrement bien réussis.

Nom série  Idées Noires  posté le 29/04/2008 Modifier cet avis Achat conseillé ? Oui
Note Note: 3/5 (Pas mal)
Idées noires Humour noir !

Avec cette intégrale, Franquin regroupe tous ses strips parus dans le magazine Fluide Glacial. On est très loin, de l’aventure Spirou et de l’humour Lagaffe, l’auteur se lâche et nous confit ses pensées les plus noires dans un registre sarcastique. Sur quelques sketchs, il se fait aider par quelques amis pour le scénario (Delporte, Roba, Luce...).
J’ai lu et entendu tellement de bien et d’avis dithyrambiques sur cette œuvre, qu’au final, je suis tout de même un peu resté sur ma faim. Bien que la plupart des histoires soient drôles (et c’est finalement l’essentiel), je trouve que le côté -auteur engagé- enfonce des portes ouvertes. On pourrait sûrement me rétorquer qu’il faut se replacer dans le contexte de la peine de mort, de la guerre froide, et de la course à l’armement pour en prendre pleine mesure... disons alors que ça a vieilli... encore que, ses positions sur les chasseurs et les centrales nucléaires sont toujours d’actualité mais elles restent très faciles et caricaturales.

Graphiquement, c’est du pur Franquin au mieux de sa forme et de sa maturité. C’est très proche des meilleurs Gaston Lagaffe, j’ai même eu par moment l’impression d’en voir quelques personnages secondaires. Je ne suis pas un adepte du noir et blanc mais ici ça met admirablement bien en valeur son style si particulier, à la fois brouillon et léché... et puis des idées noires en couleurs, on n’aurait pas idée !

A noter l’originalité de la mise en scène de la signature de Franquin au bas de chaque planche ; et les slogans de Delporte, avec des jeux de mots plutôt bien trouvés, pour introduire chaque sketch.

Nom série  La Caste des Méta-barons  posté le 29/04/2008 Modifier cet avis Achat conseillé ? Oui
Note Note: 4/5 (Franchement bien)
"La caste des Méta-Barons" de pères en fils...

J’ai pris un grand plaisir à suive cette saga galactique d’aventures épiques en suivant l’arbre généalogique des Méta-Barons chapitre par chapitre ; et ce, en dépit de tous les défauts assez flagrants de la narration de l’histoire scénarisé par Jodorowsky: trop bavard, des dialogues poussifs, des personnages caricaturaux, une mise en scène théâtrale, des retournements de situation et des coups du sort faciles. Mais cependant, oui, j’ai adoré, si bien que je me suis fait l’intégrale des 8 tomes en une après-midi. La plupart de ces points m’aurait normalement un peu refroidit ; mais ici, ils font parti d’un tout qui donne vie à un ton et un univers à part auxquels on ne reste pas indifférent. Les aventures ne sont pas particulièrement palpitantes mais la chute de chaque tome appelle viscéralement la suite. Pour moi, c’est une série à part dont la force réside principalement dans l’univers mis en place et cet espèce de lyrisme singulier auquel on adhère ou pas. Bref, une série pas facile à conseiller même si elle mérite amplement qu’on s’y intéresse au moins pour se faire une opinion.

Côté dessin, le travail de Gimenez est très chouette, et ses couleurs sont magnifiques. Il a un style réaliste avec un trait très fin et une palette de couleurs froides qui sied parfaitement à l’ambiance de la série. Ces personnages sont sévères voire quelques fois grimaçants, mais ça va de paire avec le côté poussif du scénario. Les différents bestiaires, technologies et mondes sont bien pensés et très réussis. Autant le scénar peut porter à discutions, autant les illustrations mettront tout le monde d’accord, car même si on n’est pas fan du style, on ne peut que constater ses qualités.

Nom série  Fantastic Four (Marvel Deluxe)  posté le 01/04/2008 Modifier cet avis Achat conseillé ? Non
Note Note: 2/5 (Bof, sans plus)
"Fantastic Four", la première équipe de super-héros Marvel.

Autant le dire tout de suite, je ne suis pas un fan des 4 fantastiques, je les ai toujours trouvés un peu chiants, trop lisses, et un tantinet gnangnan. Et bizarrement, ce sont les super héros -marvelesques- que je connais le mieux ayant lu pas mal de leurs aventures tarabiscotées dans ma jeunesse. Depuis quelques bons mois, je m’intéresse de plus en plus aux autres héros Marvel et à leurs aventures récentes. Bref, avec cette série, je voulais savoir si Waid avait réussi à moderniser et donner un peu de panache à mes vieux FF.
Après lecture de ces deux volumes de la jolie collection Marvel Deluxe, mon avis reste très mitigé, ces nouveaux FF n’atteignent pas, par exemple, la cheville des nouveaux Vengeurs d’Ultimates. Je n’arrive toujours pas m’attacher aux personnages. Je trouve que l’auteur n’est pas assez introspectif avec les héros. Le caractère et la psychologie des personnages n’ont pas changé. Mister Fantastic, le plus grand de tous les scientifiques Marvel, est toujours aussi plat, et je trouve même que la Chose a un peu perdu de son intérêt en devenant complètement résigné face à son état.
Du coup, le parti pris de Waid est de mettre ses héros, qui finalement sont des personnes banales mais avec des superpouvoirs, dans des situations insensées en abusant de l’artifice des mondes et dimensions parallèles auxquels je n’adhère pas, le tout saupoudré de mysticisme et de sorcellerie. Au final, les passages les plus sympathiques sont les bonnes vieilles chamailleries entre la Torche et la Chose... un peu maigre...

Le bon point de cette série est le dessin de Wieringo qui prend le risque de se démarquer du style hyper-réaliste du Marvel des ces dernières années, en optant pour du semi-réaliste très sympa. D’ailleurs on voit tout de suite la différence quand d’autres dessinateurs (Buckingham, Jones, Porter, et Smith) prennent quelques relais plus ou moins courts, avec un trait plus formaté et à la mode.

Rien de nouveau avec les couleurs informatiques de Mounts et Milla, c’est du Marvel tout craché. Ça colle plutôt bien avec les planches de Wieringo mais elles mériteraient d’être un peu plus travaillées sur les autres, au risque d’accentuer le changement de dessinateurs en rendant l’ensemble moins homogène.

Nom série  Sir Arthur Benton  posté le 11/03/2008 Modifier cet avis Achat conseillé ? Oui
Note Note: 3/5 (Pas mal)
"Sir Arthur Benton" L’ennemi de mon ennemi est-il mon allié ?

Tarek traite de la Seconde Guerre Mondiale par le biais d’un personnage historique que je ne connaissais pas : Arthur Benton, un anglais rallié aux Nazis dans lesquels il voit le meilleur rempart face à la montée du communisme en Europe. Ça m’a paru très bien documenté, j’ai été agréablement surpris d’apprendre des éléments nouveaux sur ce sujet dont je pensais être plutôt bien avisé. Le récit n’est pas exposé à coup de grandes scènes d’action mais le côté espionnage et manipulation garde le lecteur en éveil avec un suspens latent sans pour autant tomber dans les retournements de situations à outrance qui discréditeraient la véracité des faits.
La narration se fait à coup de flashbacks et par moment, on peut se perdre un peu car il n’y a pas toujours d’indication textuelle pour savoir à quelle époque on se situe. Bon ce n’est pas très gênant, car au bout de deux trois cases, on se repère vite, mais un petit coup d’assistanat de ce côté n’aurait pas forcément été du superflu. En revanche, j’ai trouvé que l’auteur se répétait sur certaines idées, de peur, j’imagine, de ne pas se faire comprendre sur des points cruciaux qui me paraissaient clairement exprimés la première fois. Dommage, ça apporte quelques lourdeurs.

Les dessins de Perger en couleur directe ne sont pas forcément très facile d’accès, mais personnellement, j’ai beaucoup apprécié ce rendu où les personnages apparaissent comme des statues de verre dont la lumière illumine les formes. Les planches restent tout de même très réalistes, les visages sont souvent très sévères mais ça va de pair avec les évènements. La palette de couleurs tourne beaucoup autour d’une sorte de gris clair pastel qui sied parfaitement à l’ambiance du récit.

Et encore une fois chez EP Edition, les couvertures brillent par leur efficace sobriété.

Nom série  New X-Men  posté le 11/12/2007 (dernière MAJ le 24/02/2008) Modifier cet avis Achat conseillé ? Oui
Note Note: 3/5 (Pas mal)
"New X-Men". La série qui a remis au goût du jour les mutants...

Juste après la sortie du premier X-Men au cinéma, Morrison a profité du succès pour surfer sur la vague en modernisant la série à l’image du film. Le groupe porte des uniformes en cuir noir ressemblant à ceux du film, finis les costumes ridicules. Le scénariste s’attache particulièrement aux personnages du Fauve, Jean Grey, le Professeur X, Cyclope, Wolverine et surtout Emma Frost, une télépathe séduisante, ancienne Reine Blanche du Club des Damnés. Les histoires des nouveaux X-Men sont basées sur des scénarii de science-fiction complexes et alambiqués aux nombreux retournements de situation comme le massacre de 16 millions de mutants à Genosha. Toutes les aventures ne sont pas du même niveau et quelques-unes prêtent à sourire tellement c’est gros, notamment le passage avec les extraterrestres. Les rapports entre les personnages sont bien traités et plutôt intéressants comme par exemple l'aventure psycho-extra-conjugale de Cyclope avec Emma Frost après le retour de Jean.

Côté illustrations plusieurs dessinateurs se passent le relais : Quitely, Van Sciver, Kordey, Jimenez, Leon, Grant, Bachalo, Silvestri et Larroca. Comme souvent vu le nombre d’intervenants, il y du bon et du moins bon, mais vu que c’est très formaté les inégalités ne sont pas énormes. C’est typiquement, ce qu’on a l’habitude de voir ces dernières années dans l’univers Marvel : des mecs bodybuildés et des nanas siliconées avec un encrage soigné, des couleurs informatiques beaucoup trop éclatantes, et une mise en scène dynamique avec des protagonistes qui prennent souvent la pose.

Nom série  Bunker  posté le 31/01/2007 (dernière MAJ le 19/02/2008) Modifier cet avis Achat conseillé ? Oui
Note Note: 3/5 (Pas mal)
"Bunker" ou enfermé sur le toit du monde...

Le scénario de Bec et Betbeder démarre sur les mêmes bases que Sanctuaire avec un milieu clos : le bunker (/sous-marin), le tout perdu dans une immensité hostile à la l’homme : la haute montagne (/les profondeurs de l’océan), un temple mystérieux et dangereux possédant des forces ancestrales et surnaturelles, et les protagonistes sont encore des militaires. Donc, rien de réellement nouveau dans le premier tome.
Dans le second album, les hauts sommets sont remplacés par le désert. L’histoire prend une direction très différente: fini le huit clos, et le côté fantastique prend plus d’ampleur. La narration use d’ellipses assez conséquentes qui demandent beaucoup d’attention pour bien suivre l’intrigue. A mon sens plus d’indications n’aurait pas été du superflu.
Après ces deux tomes, je reste indécis mais toujours curieux d’en savoir plus... Je lirais la suite, d’autant plus que graphiquement c’est plutôt sympa.

Pour le tome 1, les dessins de Bec sont comme à l’accoutumé ultra réalistes avec un jeu d’ombre et lumière très réussis. Je trouve ces personnages beaucoup plus facile à identifier, ils ne sont plus changeant comme c’était le cas sur Zéro Absolu et Sanctuaire à moindre échelle.
Sur le tome 2, c’est Genzianella qui prend le relais, c’est aussi de bonne facture, et en dépit de mes craintes, la transition se fait sans encombre. Son encrage est plus apparent, le rendu parait plus ... comment dire ... traditionnel ... moins photogénique mais bien plus dynamique.

Il faut aussi saluer, les belles et bonnes couleurs de Alluard. J’aime beaucoup le choix de sa palette de couleurs toujours juste et dans le ton de l’histoire. C’est sombre, bien fait, le travail des dessinateurs est vraiment mis en avant.

Les couvertures de Bec sont chouettes, très accrocheuses mais pas racoleuses.

Nom série  Astérix et ses amis  posté le 11/02/2008 Modifier cet avis Achat conseillé ? Oui
Note Note: 2/5 (Bof, sans plus)
"Astérix et ses Amis" Tome 2

Cet album pourrait très bien être le Tome 2 de Uderzo croqué par ses amis, d’ailleurs c’est écrit en toutes lettres sur la couverture Hommage à Albert Uderzo. Mais voilà, ça parait chez un autre éditeur avec une maquette différente et tout le tralalala.

Je ne vais pas paraphraser mon précèdent avis ici... et en résumé, bien que l’intérêt des strips soit assez réduit, c’est toujours aussi sympatoche pour un fan d’Uderzo de voir l’univers d’Astérix vivre sous le trait d’autres grands (et moins grands) dessinateurs de BD.

Achat seulement pour les -Astérixophiles-.

Nom série  XIII  posté le 11/02/2008 Modifier cet avis Achat conseillé ? Oui
Note Note: 3/5 (Pas mal)
"XIII" le Jason Bourne de la BD.

J’ai longtemps été allergique à ce genre de dessins réalistes ce qui fait que j’ai toujours repoussé de lire cette série à succès (Ça vaut aussi pour d’autres tel que : Blueberry, Thorgal ... et consort.). Mais en fait, après une vraie lecture, et pas un simple feuilletage, j’ai décelé ce qui me gênais vraiment: la couleur (Petra), qui pour moi n’est pas du tout raccord avec les traits réalistes de Vance. Sur les premiers tomes, c’est trop flashy, et sur l’ensemble, les aplats ne sont pas assez travaillés. Il y a un décalage gênant, c’est comme si on regardait le dernier blockbuster hollywoodien bourré de sublimes effets spéciaux mais en noir et blanc. D’autant plus dommage que lorsqu’on compare avec le rendu des magnifiques couvertures en couleurs directes, y a de quoi ce dire que le talent était là pour faire quelque chose de vraiment exceptionnel.
J’ai fini par réussir à faire abstraction de la couleur, et apprécié les décors et les paysages. Les visages aussi sont bons. En revanche les corps des personnages en dépit du fait qu’ils soient réussi (surtout celui des femmes ! ) sont quasi interchangeables (en distinguant bien sûr les deux sexes). Il y a un manque d’originalité de ce côté là, comblé par des garde-robes bien variées.

Le scénario de Van Hamme raconte l’histoire d’un homme devenu amnésique à la recherche de son passé et de son identité. C’est une aventure bourrée de renversements invraisemblables avec son lot de complots, trahisons, guérilla, chasse au trésor... Les pointilleux qui décortiquent tout et ne supportent pas la surenchère n’aimeront pas car il y a quand même pas mal de facilité scénariste : XIII, le héros, est certes un poissard mais aussi un sacré chanceux. Mais si comme moi, vous aimez les récits complexes et alambiqués mené tambour battant, vous prendrez votre pied.
Je précise que j’ai lu cette histoire d’une traite, du premier au dernier tome, en quelques jours. En dépit des 19 albums, je n’ai pas ressenti de véritables longueurs contrairement à beaucoup de lecteurs de la première heure. Le fait de ne pas avoir attendu 25 ans explique sûrement en partie cela. C’est vrai que la première partie est plus rythmée mais la seconde n’est pas inintéressante. A la fin tout est clair sur le passé du héros, et on sait qui est XIII contrairement à ce que certaine mauvaise langue prédisait.

A noter qu’il y a deux tomes un peu à part dans cette série :
- Le n°13 (tient donc !) qui n’est pas vraiment une bd, bien qu’il y ait tout de même quelques planches mais plutôt un trombinoscope agrémenté de la biographie des personnages tout en résumant les épisodes précédents. Au final, c’est assez dispensable.
- Et le n°18, dessiné par Giraud qui fait la lumière sur le moment qui peut être considérer comme l’incident déclencheur de tout l’aventure.

Nom série  Secret War  posté le 11/02/2008 Modifier cet avis Achat conseillé ? Oui
Note Note: 3/5 (Pas mal)
"Secret War" Soumission ou désobéissance ?

Bendis livre un nouveau chapitre de l’univers Marvel où on retrouve un Nick Furis survolté et plus énigmatique que jamais. Le numéro 1 du S.H.I.E.L.D. ne peut admettre de rester passif face au péril qui menace les USA et qui ne semble pas inquiéter les dirigeants du pays. Il décide de prendre les devants clandestinement en dépit des avertissements de ses supérieurs. Le grand thème de cette histoire est le patriotisme. Jusqu’où peut-on aller pour protéger son pays ? La frappe préventive n’a pas l’air de déranger Furis mais le retour de bâton ne se laisse pas attendre !
Pour brouiller les pistes, le scénariste choisit un mode de narration non linéaire avec des coupures savamment placée même si je trouve la bataille finale un poil longue. C’est assez plaisant de retrouver Spiderman, Dardevil, Captain America, Wolverine, ... des grosses pointures qu’on ne voit que très rarement réunis tous ensemble. De plus, en dépit de tous ces super-héros, le récit a un côté réaliste très accrocheur. Une aventure très sympa à suivre.
En revanche la petite moitié de l’album regroupe des fiches de personnages et de conversations assez rébarbatives à lire et dont les trois quarts est strictement inutile à l’histoire. Pour moi, ça pue le remplissage. Les albums courts, c’est bien aussi !!!

Les dessins peintures de Dell’Otto sont magnifiques. Non seulement, c’est très beau dans un style sombre et hyper réaliste, mais c’est aussi incroyablement vivant et dynamique, contrairement à ce que je craignais. Tous ça est vraiment de bonne qualité, dommage que les bulles tranchent complètement avec les illustrations, elles font trop pièces rapportées, les comics devrait lorgner du côté du franco-belge pour ça où c’est généralement bien mieux fait. Même remarque pour les gros contours blancs autour des cases. Rien de grave, mais c’est bête d’égratigner ainsi d’aussi belles planches.

Pour résumer, c’est une histoire sympa avec d’excellentes illustrations le tout relié dans un joli album (Marvel DeLuxe) bien trop cher contenu du fait que la moitié des pages sont superflues.

Nom série  Soda  posté le 11/08/2006 (dernière MAJ le 07/02/2008) Modifier cet avis Achat conseillé ? Oui
Note Note: 4/5 (Franchement bien)
"Soda" quand un flic fait son sermon…

Tome nous raconte les histoires de Soda un flic à la gâchette facile dans la ville de New York. Rien de bien originale jusque là, sauf si ce n’est qu’il se fait passer pour un pasteur aux yeux de sa mère veuve et cardiaque qui habite le même appartement que lui. Il joue se double jeu pour protéger le cœur fragile de cette dernière qui ne supporterai pas le choc d’apprendre que son fils unique fait le même métier que son père mort en service. Ce petit manège apporte son lot de quiproquos, de malentendu et de comique de situation toujours assez drôle malgré les répétitions. Les enquêtes policières sont assez simples à suivre et apporte leur large part d’action à la série. Un point qui est très intéressant, c’est le décalage qui est fait entre le dessin très classique par rapport à certaines scènes de violence qu’on ne voit habituellement pas dans de ce genre de série d’humour. Ces ones shot, dégagent un certain cynisme, ça ne finit pas toujours par un happy end, mais les illustrations contrastent et atténuent pas mal cette noirceur. C’est un genre vraiment à part auquel on se doit de goûter.

Warnant (Tome 1 et 2) a su mettre en place un univers et un dessin très traditionnel, très franco-belge, qui me fait pas mal penser à du Franquin, et Gazzotti (pour tous les tomes suivants) a lui apporté une touche plus moderne (à l’image de Janry avec Spirou) qui est fort sympathique et un peu moins brouillonne.

De Becker (Tome 1 à 6) et Cerise (pour tous les tomes suivant) fournissent une colorisation très classique pour ce genre de dessins, c'est-à-dire peu travaillé (sans tomber dans de vulgaire aplat) mais très efficaces.

Apprendra-t-on un jour pourquoi Soda n’a que trois doigts à la main gauche ?

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