Accueil de BD-theque : bande dessinée, comics, manga, forum BD, actualité BD...  
Accueil de BD-theque : bande dessinée, comics, manga, forum BD, actualité BD...
Accueil de BD-theque : bande dessinée, comics, manga, forum BD, actualité BD... Actualité BD, manga, comics, dates de sortie, rumeurs... Les immanquables BD, manga et comics Les thèmes BD Les interviews BD, comics et manga Les forums BD, comics, manga, loisir hors BD...   Ajouter une série !
0 A B C D E F G H I J K L M
N O P Q R S T U V W X Y Z
Cliquez pour rechercher une série
Recherche avancée
A propos du site :
Message de bienvenue
L'aide en ligne
Les stats du site
Le blog
Le groupe Facebook
 
A voir aussi :
Les liens BD
Le dictionnaire BD
BD-Theque de poche
La boutique en ligne
L'annuaire comics
Les trophées BD




... a posté 682 avis et 110 séries (Note moyenne: 3.06)

Voir mes avis Voir mes avis
Voir graphs Voir mes graphs
Voir mes coups de coeur Voir mes coups de coeur
Comparez vos goûts! Comparez vos goûts !
Mes nouveautés Mes nouveautés
Mes trophées Mes trophées

Afficher ces séries dans la liste du menu Afficher ces séries dans la liste du menu
Tri : Afficher :

Nom série  Aniss  posté le 25/04/2013 Modifier cet avis Achat conseillé ? Oui
Note Note: 3/5 (Pas mal)
Enfin, voici le grand retour d'Olivier Milhiet, le Borgia de la couleur directe, accompagné cette fois-ci de Corbeyran au scénar, Milhiet assumant son virage capitaliste (je ne serais pas plus étonné que ça de le voir aux manettes du prochain Les Profs ou d'un truc du genre).

Reconnaissable au premier coup d'oeil, son trait est toujours aussi savoureux, notamment quand il s'emploie à dessiner sous toutes les coutures l'ami canin de notre héros, ultra réussi et vraiment drôle. Toujours aussi impérial en couleur directe (Ledroit lui demande conseil régulièrement, il parait), Milhiet utilise des tons un peu moins aggressifs que dans son dernier opus Caravane (surtout moins de teintes jaunes) et c'est une vraie réussite.

Niveau scénario, l'univers planté par Corbeyran est très sympa, fonctionne globalement bien mais je le trouve bien loin de l'originalité de celui de Spoogue ou de Caravane, ce qui me séduit moins. Si les personnages sont tous bien définis et les interactions entre eux intéressantes, je trouve cependant que l'histoire avance bien lentement, surtout si la série se termine en deux tomes comme prévu. C'est ce qui vient légèrement minorer ma note: je suis un peu resté sur ma faim quant à l'intrigue.

J'attends cependant la suite avec impatience ; je fais des offrandes à Belzébuth tous les soirs pour que le tome 2 soit fini avant le 31 Janvier 2014 comme prévu.

Nom série  Arawn  posté le 14/07/2012 Modifier cet avis Achat conseillé ? Oui
Note Note: 4/5 (Franchement bien)
Une BD d'héroic fantasy, sans surprise chez ... Soleil. Oui mais voilà, au milieu des tombereaux de séries HF toutes plus faibles les unes que les autres chez cet éditeur, voici la petite perle qui sauve (presque) tout.

Alors certes, l'auteur ne réinvente pas le genre mais bon ... à part messieurs Sfar et Trondheim, j'ai pas souvenir d'un truc qui ait vraiment dynamité la fantasy depuis une décennie. On est ici dans un univers hyper codifié, fait de pouvoirs magiques et de luttes fratricides entre plusieurs frères mais ça fonctionne formidablement, sans aucun temps mort et avec une intrigue qui ne lasse pas alors qu'on aurait pu craindre un essoufflement après le formidable premier tome.

Le tout est servi par un dessin superbe d'un nouveau venu dans le monde de la BD qui, s'il tient parfois plus de l'illustration et manque un poil de mouvement, n'en reste pas pour le moins, la plupart du temps, époustouflant.

Au final, une référence que je conseille même aux non-aficionados du genre. Je serais à deux doigts de mettre 5 étoiles s'il y avait un tantinet plus de cul

Nom série  Sept Dragons  posté le 01/06/2012 Modifier cet avis Achat conseillé ? Oui
Note Note: 4/5 (Franchement bien)
Après deux tomes indigents (Sept clones mais surtout le très très très raté Sept naufragés), voici enfin un tome qui sort du lot. Clairement le meilleur tome de la seconde saison et directement sur le podium des deux saisons avec Sept Missionnaires et Sept yakuzas.

Franchement Nicolas Mitric ne m'avait jamais tapé dans l'oeil pour l'originalité de ses scénarii et là, dans un genre ultra éculé s'il en est, il nous propose une histoire et un final super original. On est dans l'univers très bordé de la fantaisy mais on ne s'ennuie jamais. J'ai ressenti ça sur le Wollodrïn de Chauvel également. Bref, on est à 10,000 lieues des tomes ultra-bateaux de La Geste des Chevaliers Dragons, la comparaison étant inévitable.

Au niveau dessin, je trouve l'ensemble très réussi, mention spéciale aux dragons, tous différents et vraiment originaux. Bref c'est du classique, de la BD d'aventure qui s'assume telle quelle et, quand c'est réussi comme ici, cela me va très bien.

Allez, pour mettre un bémol, parce que je me suis vraiment régalé, on va dire que le final, bien que très original, est quand même assez abrupt et la dernière planche, toute en explications, fait un peu précipitée. Mais sinon, j'aurais aimé que tous les tomes de la collection soient à ce niveau de qualité, ce qui est malheureusement loin d'être le cas.

Et vive les Amazones dénudées aussi, ça contre-balance la reine dans son armure de chasteté.

Nom série  Le Fils de l'Ogre  posté le 19/01/2009 Modifier cet avis Achat conseillé ? Oui
Note Note: 4/5 (Franchement bien)
J'avais déjà été époustouflé par le très pudique et réussi Vagues à l'âme, première BD de Mardon. Sans avoir été autant emporté (faut dire que je connais maintenant le talent du bonhomme, il ne pourra plus me mettre KO comme je l'ai été après ma première lecture), je considère "Le fils de l'ogre" comme une franche réussite. Ce bouquin est étrange : découpé en trois parties, il procède par à coups ; c'est je trouve son principal défaut ; cela heurte la fluidité de la narration et il me semble que l'ellipse a déjà été bien mieux employée. Mais on est bel et bien là dans la narration typique du conte qui utilise de fréquents raccourcis, ce n'est donc pas vraiment une surprise.

Une fois évacué ce léger défaut, le reste est sans anicroche ou presque. Mardon a un trait des plus adaptés, parfois très poétique comme le souligne Miranda dans son très bel avis ci-dessous. Son histoire et son traitement sont des plus originaux, dans un monde de la bande dessinée souvent très stéréotypé ; rares doivent être les BD auxquelles on pourrait comparer "Le fils de l'ogre": peut-être certains Vanoli ; même si les traits des deux auteurs ont peu en commun, je retrouve un peu le même onirisme et la même noirceur.

Une BD envoûtante, très originale, chose que j'apprécie toujours énormément quand cela s'ajoute à la qualité intrinsèque de l'oeuvre, dont le propos très noir ne pourra que vous laisser songeur. Sans compter une fin superbe, qui clôt avec maestria cette petite pépite.

Nom série  Dans mon Open Space  posté le 05/09/2008 Modifier cet avis Achat conseillé ? Oui
Note Note: 4/5 (Franchement bien)
Vu les avis médiocres que récolte ce tome, je me décide à poster un court avis.

Car sans être la BD de l'année "Open Space" est une vraie réussite : souvent drôle, au dessin tout en rondeur, le créateur de Les Mauvaises humeurs de James et de la tête X ne rate pas son passage chez le plus mainstream "Poisson Pilote". L'ensemble est à mille lieues de bouses telles "Les Secrétaires", je trouve la comparaison limite diffamatoire !

Bref, un tome très recommandable même si on n'est bien entendu pas dans la stratosphère de l'humour. Cela ne dénote en tout cas pas dans la collection Poisson Pilote.

Nom série  D'Artagnan, journal d'un cadet  posté le 12/05/2008 Modifier cet avis Achat conseillé ? Oui
Note Note: 4/5 (Franchement bien)
J'ai à la fois adoré et été un poil déçu par cette BD.

Adoré parce qu'après le déjà excellent Malet, Junker fait une nouvelle fois étalage de son talent. Ce Journal d'un cadet est complètement entraînant et se lit d'une traite avec un réel plaisir. Le dessin est plaisant et son sens de la narration, extrêmement précise, parfois brillante, romancée mais jamais pesante est une pure merveille. Junker arrive à nous raconter les 3 mousquetaires en un seul tome, certes dense, sans trahir l'excellent roman de Dumas, en le transposant magnifiquement sur un autre medium.

Un poil déçu parce que je m'attendais à ce que Junker justement s'écarte plus du roman et se laisse plus aller à décrire son D'Artagnan, surtout en lisant la 4ème de couverture. Alors certes, l'auteur raconte l'ensemble de l'histoire en utilisant D'Artagnan comme narrateur et en nous faisant partager ce qu'il imagine de ses sentiments et de sa psychologie. Le parti-pris est très intéressant mais je pensais y découvrir des choses où des aventures peut-être un peu plus nouvelles.

Pas suffisant pour gâcher le plaisir du lecteur, tant cette BD est une réussite (faut dire qu'au niveau scénario, on a rarement fait mieux que le roman de Dumas) mais il manque ce petit quelque chose de fantaisie ou d'innovation qui aurait élevé cette BD au rang d'incontournable absolu. Reste que la lecture me parait fortement recommandée. Dommage que ce one-shot soit aussi cher, le prix en découragera peut-être certains.

Nom série  Caravane  posté le 22/04/2008 Modifier cet avis Achat conseillé ? Oui
Note Note: 4/5 (Franchement bien)
Sans mettre Olivier Milhiet sur un piédestal (quoique le bougre tutoie parfois le divin, surtout depuis qu'il me connait), je faisais partie de ceux qui avaient littéralement adoré sa première oeuvre, Spoogue, où un fossoyeur se trouvait confronté à une galerie de personnages et de situations des plus abracadabrantesques.

Mais ce que j'ai surtout aimé dans Spoogue, c'est toutes les petites conneries en arrière-plan dont Olivier Milhiet a truffé ses deux premiers albums. Or rien de tout cela dans "Caravane": voilà qui s'annonçait mal. Mais en se débarrassant de ces scories, Milhiet gagne indéniablement en fluidité là où il perd peut-être un peu en inventivité. Et encore, ça se discute, tant la galerie de monstres, qui ne peut pas ne pas rappeler les "Freaks" de Tod Browning, est d'une richesse et d'une originalité folle. Ca pourrait tourner à la démonstration, style "regardez un peu quelle imagination folle je peux avoir" mais Milhiet a l'intelligence de s'attacher autant au fond qu'à la forme de ses personnages, ce qui leur donne l'épaisseur requise afin de parfaitement développer son intrigue.

Une intrigue plutôt réussie au demeurant : tout en installant brillamment son univers, Milhiet développe les fils d'une histoire qui, d'intéressante, devient captivante sur les dernières pages. Je regrette un petit peu la présence de la petite fille "normale" dans la caravane de monstres, qui fait office de chien dans un jeu de quilles, probablement pour permettre au lecteur de plus s'identifier, procédé que je ne trouve pas d'une originalité folle. Mais force est de constater que ce personnage n'a rien d'horripilant, comme c'est parfois le cas dans ce genre de parti pris. A voir dans les prochains tomes si ce "non-monstre" aura une vraie valeur ajoutée dans la vie de la caravane.

Un mot enfin sur les dessins, que je trouve insolemment réussis. Olivier Milhiet, pape de la couleur directe (quand c’est bien fait, quelle classe) a toujours un trait aussi reconnaissable. Je ne suis pas persuadé qu’il y en ait tant que ça dans le monde de la bande dessinée aujourd’hui. Peut-être est-ce parce qu’il est un des seuls à aimer représenter le laid ainsi (déjà « Spoogue ») ?

Bref, un scénar excitant, des dessins toujours à la hauteur, une maîtrise évidente de la narration, cette série a tout pour être une réussite. Il ne reste plus qu’à espérer que le second tome paraisse avant 2012 !

Nom série  Le Réseau Bombyce  posté le 20/01/2003 (dernière MAJ le 03/01/2008) Modifier cet avis Achat conseillé ? Oui
Note Note: 5/5 (Culte !)
Quand j'ai lu le premier tome il y a bien un an maintenant, j'avais été scotché par les dessins de Cecil, ces couleurs extraordinaires et l'univers que les deux auteurs avaient réussi a créé: un Bordeaux imaginaire (on voit la gare St-Jean dans le tome 2), très inspiré de Paris avec ses métros aériens, à mi-chemin entre les années 1900 et les années 2050; bref du steam punk à l'état brut mais beaucoup plus réussi que la moyenne du genre. J'avais par contre été déçu par l'intrigue autour des snuff movies que je trouvais un peu bancale. Bref tout ça donnait un bon 4 étoiles.

A la lecture du deuxième tome, que je trouve personnellement bien meilleur que le premier (chose rare; quoique mon avis n'est semble t-il pas partagé par tout le monde), cette histoire de snuff passe un peu en second plan; tout est plus centré sur le chantage, le jeu de cache cache entre le réseau et les méchants et surtout sur les personnages. On découvre ainsi le passé de M. Lune, son caractère, son mal être et on découvre un personnage torturé, complexe, bref incroyable. Le propos est noir, sans concession, tout comme l'histoire où Cecil ne fait aucun compromis et se montre bien cruel avec ses personnages et leurs amours. Il réussit avec Corbeyran et Filippi (co-auteurs) un coup de maître avec cette histoire, cet univers délirant et ces personnages charismatiques. Le trait de Cécil n'a jamais été aussi efficace que dans ce second tome et certaines vues des toits sont absolument sublimes, bénéficiant toujours d'une mise en couleur exemplaire. L'architecture de la cité continue de jouer un rôle prépondérant au gré des péripéties de ces deux monte en l'air.

Cecil prévoyait à l'origine une série en 10 tomes. C'est maintenant réduit à 3 tomes mais on attend toujours la conclusion. Dommage, c'est une oeuvre qui pourrait faire date à mon sens.

Nom série  Football Football  posté le 27/08/2007 Modifier cet avis Achat conseillé ? Oui
Note Note: 5/5 (Culte !)
J'ai dévoré les strips de Bouzard dans Libé lors de la dernière coupe du monde. Aussi quand j'ai appris que le bougre produisait également pour un mensuel footbalistique et que le tout serait regroupé en album (riche idée de Dargaud !), je fus pris d'une frénétique impatience. Et je ne suis pas déçu, voilà un des albums les plus drôles qui m'ait été donné de lire et, de très loin, le plus réussi des albums humoristiques dits "sportifs".

Alors c'est sûr, comme le dit Alix, qu'il vaut mieux connaître un petit peu le foot pour vraiment apprécier la totalité de ces pages. Pas forcément besoin d'être un accro complet qui ne pense qu'au ballon rond toute la journée mais il vaut mieux avoir un minimum de connaissances sur la coupe Intertoto, les interviews de vestiaire d'après-match ou la sélection des 23 de Raymond Domenech. Et si c'est le cas, voilà un condensé de pur bonheur, au style assez minimaliste et très agréable, dont l'humour fait systématiquement mouche, ce qui est assez rare pour être souligné.

J'étais parti pour mettre 4 étoiles mais au diable l'avarice : non cette BD n'est peut-être pas une révolution dans le 9ème art mais pour m'avoir permis de me fendre la poire 2 fois en 2 jours (il est rarissime que je lise deux fois une BD en aussi peu de temps), je lui mets la note maximale. Immanquable dans le genre, j'encourage tout le monde à la lire.

A noter qu'il existe plusieurs couvertures (verte, jaune, rouge, bleue) mais l'intérieur reste identique.

Nom série  Death Note  posté le 03/08/2007 Modifier cet avis Achat conseillé ? Oui
Note Note: 5/5 (Culte !)
Amateur de logique et de rhétorique, ce manga est fait pour toi ! L'affrontement entre deux intelligences supérieures, un assassin et un enquêteur, est d'un très très haut niveau. A mon sens, le scénariste (secret pour l'instant) qui a pondu ce scénar tient presque du génie tant l'enchaînement de l'intrigue et des situations sont d'une logique implacable. Il faut avouer que je suis assez client de ce genre de scénarii à la précision digne d'une montre suisse où pas un poil ne dépasse du maillot. C'en est tellement parfait que ça en devient presque énervant par moment.

On pourrait reprocher au scénariste de prendre pour personnage central un brillant gamin et de le starifier alors qu'il ne reste finalement qu'un assassin. Cependant, la manière dont il aborde le personnage de Light ne laisse que peu de place au doute : ce dernier a la folie des grandeurs et veut être déifié de son vivant ; il n'hésite pas à tuer des gens innocents pour ne pas être découvert (la femme de l'enquêteur du FBI par exemple) ou des gens n'ayant commis que de simples larcins afin de s'entraîner un peu. Le scénariste le présente finalement de manière assez clinique et froide, mettant en avant sa grande intelligence mais, à mon sens, ne cautionnant jamais ses actions. Je trouve que des films comme "Dirty Harry" ou la série des Justicier dans la ville avec Charles Bronson (très mauvais au demeurant mais là n'est pas le propos) sont allés beaucoup plus loin dans le côté fasciste du "héros", qui est à chaque fois présenté sous un jour autrement plus favorable que dans ce manga.

Niveau graphique, le dessinateur assure parfaitement la fluidité de la narration mais je suis moins convaincu par le dessin lui-même, les dieux de la mort étant notamment à la limite du ridicule.

Bon point final : les albums sont très denses, je suis épaté par la rapidité à laquelle l'enquête évolue en à peine 4 tomes. Cette série étant prévue en seulement 12 tomes, j'ai peu de doute sur le fait que les auteurs arriveront à maintenir cette qualité sur la durée. Ma deuxième vraie claque après 20th Century Boys dans l'univers du manga.

Nom série  The autobiography of me too  posté le 10/01/2006 Modifier cet avis Achat conseillé ? Oui
Note Note: 4/5 (Franchement bien)
Ah, Bouzard. Larcenet lui voue une très haute estime (méritée) en affirmant qu'il est le dernier garant (quoiqu'étant un petit nouveau) de l'esprit Fluide. Il n'a pas complètement tort si vous voulez mon avis.

J'avais déjà bien accroché à son Plageman et à Le Club des quatre (j'ai un poil moins aimé son histoire de manchots par contre) mais là on passe à la vitesse supérieure : j'ai rarement lu une autobiographie aussi drôle ; entre énorme mufflée et l'écoute du dernier Motorhead, Bouzard nous fait partager son quotidien et si celui-ci n'est pas exagéré, je témoigne à sa femme toute mon estime ! Certaines pages sont proprement hilarantes (je pense à la boulangerie notamment) mais c'est plus l'ensemble qui fait le charme de ces deux tomes. Dommage que ça s'arrête là mais Bouzard l'avait lui-même dit, il ne s'est lancé dans cette autobiographie que pour avoir le plaisir de faire un jeu de mot pourri avec le deuxième tome: "The autobiographie of me too two". Il l'avait expliqué dans une page hilarante d'interview dessinée pour le numéro 1 du magazine "BD", il faudrait que j'essaie de retrouver ça.

Nom série  Les Années Spoutnik  posté le 06/10/2005 Modifier cet avis Achat conseillé ? Oui
Note Note: 4/5 (Franchement bien)
Cette série me fait énormément penser à la chanson de Renaud "Le sirop de la rue": il se dégage une nostalgie incroyable (dans le sens positif du terme), surtout que l'ensemble est très fin et souvent très drôle. Cette série raconte à merveille le monde ouvrier et celui de l'enfance, les guerres de village, les parties de foot endiablées et les luttes d'influence entre gamins.

Bref, une une vraie petite perle qui fait preuve d'une rare finesse et de dialogues absolument savoureux. C'est une bd qu'on pourrait qualifier au départ pour enfants mais à la lecture je la trouve beaucoup plus destinée au lectorat adulte, comme le souligne justement ArzaK. Dommage que les deux derniers tomes soient un poil moins marrant que les deux premiers parce que c'est vraiment du pur bonheur.

Nom série  L'Aigle sans orteils  posté le 28/09/2005 Modifier cet avis Achat conseillé ? Oui
Note Note: 3/5 (Pas mal)
Le grand mérite de cet album est qu'il peut, je pense, plaire à des gens qui se foutent de la petite reine et du vélo en général. Lax nous raconte ici l'aventure et les rêves d'un homme prêt à tous les sacrifices pour courir le Tour de France. La première partie de l'album est même assez éloignée du monde du vélo et c'est plus le parcours initiatique du "héros" qui nous est raconté.

La limite de l'exercice, c'est qu'on roule toujours à la limite du bon gros pathos sentimental je trouve ; on n'y sombre pas complètement mais le message central de l'histoire est quand même bien lourd. La fin qu'on peut objectivement voir comme enfonçant encore un peu plus le clou dans cette direction est paradoxalement assez touchante: sacré numéro d'équilibriste que Lax réalise là. Il va sans dire que ce dernier maîtrise son dessin parfaitement mais on commence à connaitre le talent du personnage.

Nom série  Le Tour de France  posté le 28/09/2005 Modifier cet avis Achat conseillé ? Non
Note Note: 1/5 (Vraiment pas aimé !)
Cet album devrait paraitre assez insipide même à un passionné de vélo. C'est tellement commercial et ça se veut tellement grand public qu'on stagne dans les anecdotes de bas étages, romancées au possible. Les gags peinent à arracher deux sourires sur 44 pages et encore, c'est parce que je me remémorais Gaston sur son vélo gagnant le Tour de France. Pas l'Alpe d'Huez du médiocre mais un bon Tourmalet.

Nom série  Happy Rock (L'enfer des concerts)  posté le 28/09/2005 Modifier cet avis Achat conseillé ? Oui
Note Note: 4/5 (Franchement bien)
Mais c'est quoi tous ces gens qui n'assistent à aucun concert?

Alors que je ne suis pas très grand fan de Titeuf, j'ai trouvé cet album tout à fait savoureux. L'humour ne tombe jamais à plat et l'ensemble est plus que crédible: on sent le vrai aficionado en lisant ses planches, qui rappellent fréquemment des aventures assez similaires que l'on a pu vivre, même si je suis quand même loin des 50 concerts par an de Zep. Un album frais, où chaque planche fait mouche.

Nom série  Cyclopes  posté le 26/09/2005 Modifier cet avis Achat conseillé ? Oui
Note Note: 4/5 (Franchement bien)
Indéniablement un très bon tome d'introduction mais je n'en attendais pas moins de cet excellent scénariste qu'est Matz. Le canevas de départ est un exemple très crédible d'anticipation politique, qui pourrait donner quelques cauchemards puisque la sécurité mondiale se voit sous-traité par l'ONU à des entreprises privées, qui en profitent au passage pour en faire un spectacle de real TV très lucratif. Ce premier tome est bien cadré, sans temps mort, même si je regrette un peu la facilité et la rapidité avec la laquelle le héros devient la coqueluche des médias et de ses patrons.

Niveau dessin, pas de reproche particulier mais je trouve que le trait de Jacamon était quand même plus efficace dans les grandes cases, au rythme assez lent, de Le tueur que dans les scènes d'actions beaucoup plus denses de "Cyclopes".

Nom série  Bone  posté le 19/09/2005 Modifier cet avis Achat conseillé ? Non
Note Note: 3/5 (Pas mal)
Je dois avouer m'être parfois bien fait chier en lisant "Bone", vers les tomes 6, 7 et surtout 9 qui fut un véritable supplice. C'est dommage parce que j'accrochais bien à l'humour des premiers tomes, sans me rouler par terre quand même, faut pas déconner.

Heureusement la fin, bien que pratiquement uniquement fantasy et sans trop d'humour, rattrappe bien le coup je trouve, et est parvenue à m'intéresser à nouveau.
Une impression mitigée au final donc ; je conseille la lecture pour la richesse de l'univers mais l'achat, jamais ! Je suis personnellement sûr de ne jamais relire ces 1000 et quelques pages, c'est parfois affreusement long.

Un "pas mal" tendance bof donc, quand même.

Nom série  Trois... et l'ange  posté le 19/09/2005 Modifier cet avis Achat conseillé ? Oui
Note Note: 4/5 (Franchement bien)
Mais que font les gens de chez Dargaud? Dans le tas, il doit pourtant y en avoir quelques uns ayant des notions de marketing et de communication! Pour être honnête, j'ai rarement vue une couve aussi hideuse jumelée à un titre aussi plat.

C'est dommage parce qu'une fois passée cette première impression plus que négative, on découvre du Morvan à son meilleur niveau. OK, le gars ne pond pas que des séries incontournables pour être poli (je suis même le premier à m'en plaindre) mais il y a objectivement une quantité d'excellentes séries chez ce scénariste qui force le respect. "Trois ... et l'ange" (mon Dieu, quel titre pourri) en fait résolument parti et Morvan impressionne par son originalité dans le style fantastique, où je ne le savais pas aussi à l'aise.

Les auteurs nous livrent un premier tome très dense et, tout en gardant une part de mystère, révèlent beaucoup d'éléments sur les personnages principaux: on est là bien loin du simple tome d'introduction que l'on termine avec l'impression de n'avoir rien lu.

Je ne suis pas très client du dessin parfois un peu incertain, ni de la multiplication des cases sur certaines planches (ce qui est un défaut maintenant récurrent dans les séries scénarisées par JDM) mais c'est très loin de gacher fondamentalement la lecture : voilà une série qui s'annonce vraiment excitante, pour peu qu'elle ne s'étende pas trop.

Nom série  Elixirs  posté le 29/08/2005 Modifier cet avis Achat conseillé ? Non
Note Note: 2/5 (Bof, sans plus)
Je ne saurais mieux exprimer mon avis qu'Hespéride. J'ai été carrément déçu par "Elixirs", j'attendais beaucoup mieux de Varanda au dessin, c'est clair. Niveau scénar, il y a un je ne sais quoi qui manque par rapport aux Naufragés d'Ythaq ou au Conquérants de Troy: ça ne m'a pas du tout intéressé alors que je suis très client d'Arleston en général. Ici, je n'ai retrouvé que le clacissisme des scénars d'HF d'Arleston sans le brin de fantaisie (appelez ça comme vous voulez) qui me plait dans d'autres séries du bonhomme. C'est pas totalement soporifique mais ça fait pour le coup vraiment "déjà vu" (enfin encore plus que d'habitude quoi).

Nom série  Les conquérants de Troy  posté le 29/08/2005 Modifier cet avis Achat conseillé ? Oui
Note Note: 3/5 (Pas mal)
J'ai lu ce premier tome à peu près en même temps que le premier Les Naufragés d'Ythaq et j'en pense peu ou prou la même chose: pas désagréable du tout mais sans surprise. Tota fait bien son taf au dessin et on a plaisir à découvrir les origines du monde de Lanfeust; une BD pas prise de tête quoi, un Arleston.

1 2 3 4 5 6 7 8 9 10 20 30 35 Page Suivante Page suivante 

www.bdtheque.com - Contact - Ce site nécessite l'utilisation de cookies - Flux RSS
Lien destiné au référencement du site : Liste des séries BD de BD-Theque