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Nom série  L'ange de l'ombre  posté le 19/07/2017 Modifier cet avis Achat conseillé ? Oui
Note Note: 4/5 (Franchement bien)
Voici un manga qui avait démarré plutôt timidement mais qui se révèle au fil de la lecture assez intriguant. Il y a et il faut le relever une bonne analyse de chacun des personnages qui jouent un rôle déterminant au milieu de la pègre et de la police.

J’ai bien aimé le déroulement de ce récit ainsi que les personnages qui semblent avoir du charisme ou du moins une certaine consistance. Pour le reste, on voyait poindre les histoires de vampires qui n’en finissent pas de faire couler beaucoup d’encre à défaut de sang. On a l’impression d’être dans une sorte de Twilight nippon ce qui a également du charme.

A noter également des scènes très hot qui font que c’est plutôt réservé à un public adulte alors que cela pouvait surtout intéresser les ados. Mais bon, c’est plus que suggestif.

Moi, j’ai bien aimé. L'auteur Yusuke Ochiai avait réalisé la série Anguilles démoniaques. Il semble se spécialiser dans le thriller policier mais en l’occurrence, c’est teinté de fantastique. Inutile de préciser que le dessin est vraiment de qualité. Il faut dire que Komikku Editions veille véritablement à nous livrer que le meilleur.

Nom série  La France sur le pouce  posté le 15/07/2017 Modifier cet avis Achat conseillé ? Oui
Note Note: 4/5 (Franchement bien)
Après Ralentir, la mode actuelle est à la bd qui nous incite à tout plaquer pour vagabonder sur les routes de France et partir à l'écoute des autres. Je sais bien qu'il y en a qui pensent que cela nous ferait certainement le plus grand bien mais non. En l'occurrence, nous avons le témoignage de l'auteur Olivier qui est parti en auto-stop sur les routes et en faisant le tour de France.

J'avoue que toutes ces rencontres et son expérience m'ont paru assez intéressantes à découvrir. Je précise sans vouloir juger que cette personne a malheureusement perdu sa famille suite à une séparation douloureuse. Il est vrai qu'à moins de partir à deux, c'est une expérience plutôt solitaire et qui demande le sacrifice du confort. Certes, il faut se mettre en marche.

La bd pointe clairement sur la campagne comme un idéal à vivre tout en restant à l'écart des villes bétonnées qui se propagent à des vies bétonnées également. J'ai beaucoup aimé la découpe des chapitres autour d'une ville, d'un département ou d'une région. Graphiquement, c'est très beau avec des paysages particulièrement bien réussis.

Dans l'habitacle d'un véhicule, on peut raconter des choses assez profondes à un individu que l'on ne reverra plus jamais. Cela rend les discussions assez intéressantes car on pénètre dans une certaine intimité sans vouloir jouer les voyeurs. Cela donne le tempo de ce que peut être la France sur le pouce aujourd'hui. Oui, il y a beaucoup à dire.

Un road-movie assez atypique qui est fort bien réalisé.

Nom série  Ralentir  posté le 15/07/2017 Modifier cet avis Achat conseillé ? Oui
Note Note: 3/5 (Pas mal)
Ralentir est une oeuvre dont l'idéologie véhiculée n'est absolument pas la mienne sans vouloir être péremptoire. Bien sûr, cet avis n'engage que moi dans ma liberté d'expression et en rien la modération de ce site comme tous mes avis d'ailleurs. Je tiens à le préciser avant de développer ma réflexion quant à la lecture de cette oeuvre.

Il y a des auteurs qui pensent (et ils en ont tout à fait le droit) qu'il faut arrêter de courir après le travail car il y a des choses plus importantes dans la vie. Nous devons oublier de gagner de l'argent pour vivre pleinement de nos passions et de nos relations avec les autres dans une France apaisée et accessoirement bio. J'admire ce détachement propre sans doute à ceux qui n'ont jamais connu la pauvreté ou la valeur travail qui nous permet de progresser et surtout de construire quelque chose de positif. Les adeptes du revenu pour tous seront par contre réceptifs à ce discours.

Ralentir nous indique qu'il faut prendre une autre voie et cette oeuvre va en faire la démonstration de manière concrète. Un père de famille prend une jeune auto-stoppeuse marginale qui lui casse son téléphone portable comme pour marquer une rébellion face à ce moyen de communication. C'est un homme rangé qui ne jure que par son travail. Le hasard des circonstances va le faire se poser. Bien entendu, le récit évitera l'écueil de la facilité en l'orientant vers un autre choix professionnel plutôt qu'une révolution anti-matérialiste.

Avoir des responsabilités nécessite certainement des sacrifices qu'une certaine génération d'individus n'est pas prêt à consentir par choix idéologique. Cette bd peut produire chez les plus faibles une remise en question sur le fait de ne pas être heureux dans la vie que nous menons. Par rapport à cette réflexion qu'elle produit, cette oeuvre est utile. Je mets 3 étoiles tout en conseillant l'achat pour marquer le fait que je peux ne pas être d'accord avec une idée mais reconnaître que le débat est parfois utile.

Nom série  Mars Horizon  posté le 15/07/2017 Modifier cet avis Achat conseillé ? Non
Note Note: 2/5 (Bof, sans plus)
Très souvent, lorsque sort une bd, les avis des différents sites sont faussement dithyrambiques afin de susciter l'envie d'acheter chez une éventuel lecteur. Pour 10 bd, 9 avis positifs et un négatif pour donner le change. Ce n'est malheureusement pas la réalité car dans ce monde idéalisé par les maisons d'édition, toutes les bd seraient excellentes ce qui est loin d'être le cas.

La question de l'établissement d'une expédition terrienne sur la planète rouge nous hante depuis des années mais toujours rien à l'horizon. Certes, le cinéma s'empare régulièrement du sujet en témoigne le scénario du film américain Seul sur Mars avec Matt Damon.

Le sujet de cette bd était très intéressant mais c'est son exploitation qui m'a fortement déplu au point de m'ennuyer au fil de la lecture. Par ailleurs, le graphisme n'est pas du tout élaboré mais reste très simpliste avec un réel manque d'audace.

Nom série  Retour sur Belzagor  posté le 15/07/2017 Modifier cet avis Achat conseillé ? Oui
Note Note: 4/5 (Franchement bien)
J'ai franchement bien aimé ce retour sur Belzagor qui nous entraîne aux confis de la galaxie dans un monde ayant subi une décolonisation avec un anti-héros en quête de rédemption après une lourde faute commise que l'on ignore encore.

On retrouve la dessinatrice de l'excellente série Les Epées de verre ainsi que le scénariste de la série Mille Visages ou Mandalay qui m'avait bien plu. Je perçois une certaine maturité dans le graphisme mais également dans le récit. C'est une aventure qui se rapproche beaucoup des mondes d'Aldebaran de Léo grâce aux bestiaires. Il y a également un côté assez exotique qui assure un dépaysement garantie. Les auteurs ont véritablement bien assuré dans leur domaine respectif.

Les thèmes sont connus (préjugés raciaux, décolonisation, écologie...) mais c'est traité de manière assez efficace. Par ailleurs, il y a un déroulé des faits assez dynamique qui fait que l'on ne s'ennuie pas une seule minute dans cette faune et flore assez riche.

Je serai en tout cas le premier aviseur à décerner le 4 étoiles bien mérité et évidemment, cela n'engage que moi. Oui, c'est de la très bonne science-fiction adapté d'un chef d'oeuvre encore américain. On en redemande !

Nom série  XIII mystery  posté le 05/10/2008 (dernière MAJ le 12/07/2017) Modifier cet avis Achat conseillé ? Oui
Note Note: 4/5 (Franchement bien)
Je n'étais pas vraiment emballé au début par ce nouveau spin-off d'une série aussi emblématique que XIII. Cela ne finira donc jamais ?... me suis-je dit avec un petit soupir.
Le scénario étant signé par Xavier Dorison, ma curiosité a été plus forte. Ce qui va être intéressant dans cette nouvelle série, c’est qu’il y aura à chaque fois des auteurs différents qui exploiteront à leur manière un personnage clé de la série mère. J’attends par exemple avec impatience celui que reprendra par exemple Luc Brunschwig. Le résultat pourrait s’avérer audacieux. En attendant, faisons le point sur les tomes déjà sortis:

Tome 1: La Mangouste
Xavier Dorison signe là l'une de meilleures prestations de sa carrière. La mangouste, ce tueur froid sans cesse à la recherche de XIII, nous est totalement dévoilé. Cela apporte même quelques éclairages assez intéressants sur la série-mère. Bref, nous voici avec un spin-off très utile et que vont apprécier très certainement les fans. Un dessin sobre et réaliste toujours aussi accessible signé Ralph Meyer connu pour son Berceuse assassine. On va voir ce que donnera le second tome tout en espérant comme l’indique Van Hamme dans la préface qu'il soit au même niveau.

Tome 2: Irina
Je confirme, après lecture de ce second tome signé par Eric Corbeyran au scénario où l'on s'interresse au personnage de la tueuse Irina, que la qualité est encore au rendez-vous. Pour l'instant, c'est un sans faute ! Cependant, il est dommage d'enchaîner encore sur un personnage de tueur de sang froid. Une alternance aurait été sans doute souhaitable. On va donc s'intéresser à la motivation d'Irina afin de comprendre sa psychologie profondément inhumaniste ! Philippe Berthet nous dessine d'ailleurs une Irina très proche de son personnage de Poison Ivy de la série des Pin-up.

Tome 3: Little Jones
L'auteur Yann va se focaliser sur la jeunesse du major Jones, l'héroïne black de la série XIII. C'est l'occasion d'en remettre une couche sur l'amérique ségrégationniste des années 60. On évolue au milieu des Black Panthers. On va croiser également des personnages de la série mère. Il y aura de nombreuses références historiques. Cependant, on voit mal ce que le meurtre de Sharon Tate, l'ex-épouse de Roman Polanski, vient faire là. On s'éloigne un peu de l'univers de XIII. L'intrigue de cet opus est un peu décousue. Par contre, rien à redire du dessin d'Henninot qui est très convaincant et qui colle bien à l'ambiance de la série.

Tome 4: Colonel Amos
C'est l'un de mes auteurs préférés qui prend en main de maître le scénario de ce 4ème volet consacré au fameux Colonel Amos. On va avoir droit à un véritable thriller d'espionnage qui nous fait découvrir le passé du directeur anti-terroriste américain. J'ai bien aimé car c'est judicieusement bien amené. Je n'en n'attendais pas moins d'Alcante qui confirme encore une fois tout son talent ! Un mot également pour Boucq pour dire qu'il a fait également du bon travail avec sa griffe résolument réaliste. Il donne véritablement vie au personnage du Colonel Amos.

Tome 5: Steve Rowland
Au début, j’ai trouvé curieux de s’intéresser à un personnage dont notre fameux héros XIII avait copié l’identité. Après lecture, je trouve que ce n’était pas une si mauvaise idée que cela car nous remontons réellement dans la partie clé de la saga. On découvre la réelle personnalité de Steve Rowland qu’il n’est pas aussi facile de cataloguer. Il aura été victime d’une enfance dominée par un père aux idées haineuses et par certains évènements tragiques qui le feront dévier du droit chemin. Bref, c’est l’un des titres les plus révélateurs de cette série dérivée. Pari réussi pour Fabien Nury.

Tome 6: Billy Stockton
C'était un pari audacieux que de mettre en lumière un personnage aussi secondaire que Billy Stockton. Notre héros XIII le croise dans la prison de Plain Rock et ce personnage meurt aussitôt après l'évasion. Bref, il ne va jouer aucun rôle dans la saga et il n'apparaît que sur quelques planches du fameux tome 3 : toutes les larmes de l'enfer. Et pourtant, les auteurs Laurent- Frédéric Bollée et Steve Cuzor ont réussi quelque chose d'intéressant. On entre dans la psychologie assez élaboré de ce personnage qui va disjoncter à cause d'une vie trop marqué par des événements tragiques. C'est un récit de qualité avec un travail de fond important et un scénario cohérent avec la série principale. LF.Bollée est pour moi l'auteur de l'année après Terra Australis et Deadline. Il signe là l'un des meilleurs spin-off.

Tome 7: Betty Barnowsky
C’est l’autre figure féminine de la série XIII avec le colonel Jones en premier lieu. Cette personnalité tranche un peu. On la découvre beaucoup plus vulnérable qu’il n’y parait. Dans la série, elle joue un rôle un peu léger qui confère toujours au sourire notamment sa relation privilégiée avec le maquis français.
Cette histoire intervient tout de suite après le cinquième tome de la série mère qu’il faudra se remémorer pour entrer dans le bain. Le président Wally n’est pas encore le conjuré que l’on connait mais un charmant président au service de son peuple. La surprise de ce tome sera de prêter un futur bébé Betty dont le père sera quelqu’un que l’on connait bien. Il y a de l’audace dans le scénario.
Au niveau des péripéties, cela se passera en pleine jungle où le général Carrington a encore des comptes à régler. On retrouvera par conséquent certains méchants de rouge total. J’ai également beaucoup apprécié le dessin. Il reste que l’intrigue sera plutôt mince en péripéties. Cela reste assez linéaire. Cela a quand même le mérite de nous faire découvrir plus en profondeur un personnage jusqu’ici assez léger.

Tome 8: Martha Shoebridge
Voici le tour d’un personnage réellement secondaire de faire la couverture. Il s’agit de la femme qui a soigné notre héros dans le premier tome lui révélant son amnésie avant d’être liquidée. Bientôt, nous aurons droit à toute l’histoire de celui qui lui a servi un verre sur une terrasse. Ceci dit, Frank Giroud prouve qu’il est l’un des meilleurs scénaristes car il arrive à lui donner une toute autre dimension grâce à sa love story avec l’un des frères Sheridan. Le personnage a une véritable épaisseur car complexe et au passé douloureux. On la plaint véritablement lors de sa descente aux enfers. On découvre les causes qui l’ont plongée dans l’alcoolisme. Cela fait un véritable lien avec le premier tome. Par ailleurs, le dessin dans le style de Vance s’inscrit parfaitement dans cette saga. Bref, mission réussie pour les deux auteurs.

Tome 9: Felicity Brown
On poursuit encore avec un personnage féminin qui ne m’a pas laissé une marque indélébile dans la série mère. Je ne me rappelle plus vraiment de son implication dans la trame générale. Qu’importe ! Il me fallait juger sur pièce. Je trouve que ce récit est en-deça des autres de cette série dérivée. En effet, il y a deux temps : la fuite et la poursuite à travers les Etats américain puis son séjour mouvementé au Costa Verde. Il y aura même un flash-back remontant sur 10 ans mais qui n’apporte pas grand-chose. On sent une femme vénale qui n’a rien à cirer de son prochain (voir l’épisode avec les paysans ou celui de la station-essence). On n’arrive même pas à éprouver un peu de compassion pour cette traînée tueuse. Non, on n’y arrive pas avec la plus belle volonté du monde. Même le dessin manque de charme. Je suis un peu déçu par cette vraie commande commerciale assez linéaire dans sa trame. Il manque singulièrement de punch et d’originalité au niveau du scénario.

Tome 10: Calvin Wax
Ce tome se concentre surtout sur la manipulation que le n°2 de la Conjuration avait sur le frère du président défunt. Il nous permet de comprendre comment ce dernier est devenu le fameux n°1 de la liste. C'est également une critique assez acerbe du pouvoir politique américain. Les frères et surtout le clan Kennedy semblent faire modèles de référence. On comprend également que Calvin déteste tout autant la mauvaise graine de démocrate que les républicains qui sont de faux durs. Il aimerait restaurer une Amérique suprême blanche en sortant du bipartisme traditionnel et de l'establishment. Quelquefois, les bds me font peur car elles rejoignent la réalité. Un scénario honnête mais sans réelle surprise qui réussit tout de même à apporter une pierre centrale à l'édifice général. A noter tout de même un beau travail graphique complété par un cahier en fin d'ouvrage.

Tome 11: Jonathan Fly
Les événements racontés dans ce récit sont ceux qui précédent la fameuse nuit du 3 août dont il est vrai je ne me rappelle plus trop ce qui s’est passé. Un petit rappel aurait été sans doute opportun pour me rafraîchir la mémoire. Il est bon de revoir notre héros à savoir XIII en petit garçon avec son meilleur ami de l’époque qu’on retrouvera au début de la seconde saison de la série mère. Les liens avec la saga sont véritablement bien assurés tout en respectant l’esprit.
Au niveau du scénario, le cahier de route est rempli convenablement. Il est question des droits civiques dans un contexte d’Amérique plus divisée que jamais et en proie au racisme. Il est également question de la probité du métier de journaliste. On voit ainsi par exemple comment le pouvoir fabrique de toutes pièces certaines légendes de manière tout à fait éhontée. Le FBI en prendra encore pour son grade.
On passe un agréable moment de lecture avec cet opus qui se situe dans la bonne moyenne de cette collection reprise par de grands noms de la bd actuelle. Même au niveau du dessin, c’est plutôt bien assuré également. Bref, la qualité est au rendez-vous.

Note Dessin : 4/5 – Note Scénario : 4/5 – Note Globale : 4/5

Nom série  I.R.$.  posté le 14/02/2007 (dernière MAJ le 12/07/2017) Modifier cet avis Achat conseillé ? Oui
Note Note: 4/5 (Franchement bien)
C’est la grande série de Desberg qui explore le monde fiscal et financier, dont le héros est un contrôleur des impôts américains. Le concept de ce thriller moderne est assez intéressant dans la mesure où il s'agit de lutter contre le blanchiment d'argent. Voilà un homme plutôt contemporain qui lutte contre l'argent sale ainsi que la corruption: il a déjà toute ma sympathie.

Cette série a d’ailleurs connu tout de suite un grand succès commercial comme en témoignent les volumes placés sur les étagères des grandes surfaces commerciales. La série a attiré près d'un million de lecteur en France et en Belgique ce qui n'est pas rien. J'ai également apprécié le rythme de parution (un nouveau tome chaque année qui forme un diptyque).

Nous découvrons un petit peu plus le passé de notre héros Larry Max au fil des tomes. Tout n’est pas dévoilé tout de suite ce qui procure un peu de suspense pour le lecteur. Le dessin peu détaillé peut paraître froid à cause des couleurs glaciales. Cependant j’adore ces traits simples et efficaces.

Les thèmes explorés sont très intéressants. Le premier diptyque va parler par exemple des fonds prélevés aux Juifs pendant la seconde guerre mondiale par les Nazis dans les banques suisses. Le second s'interressera au cartel de la drogue. Le troisième traitera de la corruption. Puis, il y aura le pétrole, l'argent du Vatican, les connections d'Hollywood, les paradis fiscaux etc... Les intrigues politico-financières sont bien pensées. Il y a toujours du rythme, des rebondissements qui font qu'on ne s'ennuie pas.

La relation téléphonique du héros avec une call-girl prénommée Gloria Paradise rend un côté sympathique et donne un peu de profondeur à l’ensemble tout en étant le fil conducteur de la série. C’est une bd d’action qui se lit parfois trop vite car il faut reconnaître qu’il y a peu de dialogues et certaines cases sont purement contemplatives pour nous fixer sur un cadre. J'avoue que des efforts ont été réalisés pour les derniers tomes nettement plus bavards.

Cette BD souffre d’une comparaison avec Largo Winch mais je la trouve différente même s’il y a des points communs (une histoire en deux volumes, aspect commercial…). Déjà, le héros a une coupe de cheveux différente, peroxydée blanc vieillard ! Au final, nous avons un scénario bien ficelé, documenté et actuel qui procure une lecture des plus agréables.

Note Dessin : 4/5 – Note Scénario : 4/5 – Note Globale : 4/5

Nom série  Prométhée  posté le 15/01/2009 (dernière MAJ le 12/07/2017) Modifier cet avis Achat conseillé ? Oui
Note Note: 4/5 (Franchement bien)
J’ai beaucoup apprécié cette série qui nous entraîne dans une histoire fantastique aux consonances un peu apocalyptiques tout en renvoyant à la mythologie grecque. Prométhée a défié Zeus pour donner le feu aux hommes. Ce dernier lui a réservé un châtiment pour le moins cruel : avoir son foie dévoré par un aigle tout en étant enchainé sur un mont du Caucase. C’est une métaphore de l’apport de la connaissance aux hommes et de la folie de se mesurer aux Dieux pour s’élever de leur condition. Oui, il faut toujours payer le prix. Et il se comptera en millions de morts.

La scène d’introduction du premier tome avec les conquistadors dans la jungle est d’une formidable réussite. C’est vrai qu’il faut jongler sans cesse avec les nombreux retours en arrière. Il y a également une multiplication de personnages à l’image de films catastrophes où l’on suit les histoires personnelles de chacun tout en sentant qu’ils sont impliqués dans un tout. Parmi ces personnages, le héros prend les traits de Fred Ward, un acteur américain habitué aux seconds rôles dont l’évocation ne dit rien d’un premier abord mais qui a une gueule dont on se rappelle.

Au niveau du dessin, c’est très beau par moment. Je pense notamment à ces gros plans insérés sur deux pages qui donnent une dimension particulière. Cependant, quelquefois c’est moins bien dans le traitement graphique des visages des personnages. Cette irrégularité a d’ailleurs été soulevée par de nombreux lecteurs attentifs aux détails. Et puis, les planches aux couleurs informatisées restent tout de même assez froides. J’ai relevé que Bec a conçu tout seul ses premiers albums pour être rejoint par d’autres dessinateurs à partir du troisième volume dans le but d’augmenter le rythme de parution. Je ne suis pas contre.

Les deux premiers tomes restent purement introductifs. En effet, l’auteur pose à la fois le problème et met en scène les protagonistes. Néanmoins, il est dommage de se limiter aux 46 pages de rigueur. Cela aurait gagné en profondeur de dépasser ce quota absurde pour vraiment installer l’histoire. Maintenant, on va voir si cette série plutôt ambitieuse tiendra ses promesses. Si c’est le cas, cela sera sans nul doute un futur chef d’œuvre du genre.

Avec la lecture du second et du troisième tome, ma première bonne impression se poursuit fort agréablement. On voit que Bec maîtrise parfaitement son scénario. Les différents acteurs jouent leur rôle de composition comme dans un film hollywoodien. C'est d'ailleurs parfaitement assumé par l'auteur. Le suspense monte en créscendo. Pour autant, c'est également le temps des questions. En effet, on s’interroge sur le fait que l’action semble s’éterniser comme ses pendules qui s’arrêtent sur 13h13.

Il faut dire que le quatrième ainsi que le cinquième tome progressent beaucoup trop lentement. On a l’impression que ces chapitres ne servent finalement qu’à meubler l’espace en multipliant les mystères et choses insolites à travers le monde. J’apprends également que la série fera pas moins de 12 tomes et je me rends compte de la supercherie en tant qu’acheteur. Les scènes contemplatives sont légions et paraissent souvent inutiles. Les mini-intrigues morcelées rendent difficile la compréhension de l’ensemble. Cela gâche un peu la progression de l’histoire. Certes, on voit que la théorie des extra-terrestres ne tient pas la route pour expliquer les mystérieux phénomènes observés et que cela serait plutôt celle d’une expérience gouvernementale qui a mal tourné. Bref, la théorie du complot avec la fameuse zone 51 ou l’expérience Philadelphia: tous les clichés du genre réuni ! C’est dommage car le plaisir disparaît petit à petit. Le risque d’un énorme gâchis est réel à ce stade de l’aventure. On gagera que l’auteur puisse donner une nouvelle impulsion à une bonne idée de scénario.

Mon propos sera plus mesuré pour le 7ème tome qui avec la théorie du 100ème singe donne l’explication tant attendue ainsi que les enjeux. Cependant, cela ne veut pas dire pour autant que l’aventure est terminée. Il y a un compte à rebours qui se poursuit. L’avenir de l’humanité semble en jeu. On ne s’ennuie pas à la lecture. J’ai l’impression d’une véritable relance de l’histoire. Bec reste un très bon conteur d’histoire avec un mélange réussi entre science-fiction et fantastique. L’enjeu est de savoir comment va réagir l’homme face à une menace qui le dépasse.

Les auteurs nous disent en postface que le 12ème tome ne sera pas le dernier mais il clôt le récit amorcé dans le premier volume. Il y a une boucle qui se referme. La plupart des mini-intrigues trouvent leur dénouement. Et puis surtout, on a droit à un final apocalyptique qui ne fera pas dans la dentelle. Sur la longueur, j’ai apprécié ce récit de science-fiction qui pourra se révéler crédible dans le futur mais on ne l’espère pas. L’auteur est parvenu à nous rappeler les enjeux, puis la chronologie des faits avant de donner une explication. Il reste encore de nombreuses questions à résoudre. Je n’arrive pas à me satisfaire de l’hypothèse du test et du créateur destructeur. On verra que tout est de la faute des politiques. Le président français en fera les frais alors que le président américain totalement responsable de ce désastre se cachera bien sous un puissant abri antiatomique. La justice divine est très partiale.

Alors qu'on nous avait promis que le 13ème tome serait le dernier de la série, voilà un 14ème tome qui semble marquer un nouveau cycle ce que confirme d'ailleurs un tome 15 un peu plus constructif et moins passif. Je ne dis pas que c'est mauvais forcément. J'ai plutôt apprécié cette lecture qui semble remettre l'aventure sur d'autres rails. Il est vrai que je n'étais pas entièrement satisfait de la fin de cette saga tout comme de nombreux autres lecteurs. Christophe Bec a visiblement tenu compte des remarques qu'il avait reçues à ce sujet. On va vers la résolution de certains mystères et une progression du récit. Cependant, il faudra accepter un nombre de tomes conséquents ce qui fait assez feuilleton. C'est une série qui se vend autour de 35000 exemplaires chaque tome en moyenne. Bref, cela fonctionne. Pourquoi se priver alors ?

Je me suis également aperçu que c’est une série qu’il faut lire d’un coup pour faire le lien. On ne comprend pas grand-chose si on lit les albums séparément à chaque fois qu’ils paraissent. Il faut tout reprendre depuis le début pour apprécier cette lecture. Au final, on se rend compte que c’est diablement efficace. Bec a beaucoup progressé, c’est incontestable. En ce qui me concerne, une des meilleures séries de science-fiction de l'époque moderne de la BD.

Note Dessin: 4/5 - Note Scénario: 4/5 - Note Globale: 4/5

Nom série  La Banque  posté le 01/09/2014 (dernière MAJ le 12/07/2017) Modifier cet avis Achat conseillé ? Oui
Note Note: 4/5 (Franchement bien)
Qui n’a jamais rêvé de travailler dans une banque et d’en comprendre tous les mécanismes ? C’est l’histoire du capitalisme qui nous est contée à travers le destin des membres d’une famille influente à savoir les Rothschild. Cette famille d’origine juive allemande a eu des nationalités multiples (anglaise, allemande, française…) et surtout une fortune colossale (l’une des plus grandes de tous les temps).

Le premier tome insiste sur un épisode marquant qui allait rendre encore plus riche la famille. Il s’agit de disposer de l’information sur l’issue de la dernière grande bataille napoléonienne et de faire illusion. Bref, une manipulation des cours qui a permis l’enrichissement sur le dos des pauvres petits épargnants. A ce jeu-là, seul le plus fort gagne. Pour autant, une jeune femme et son frère d’origine noble mais ayant tout perdu à la révolution française vont essayer de jouer une partie. Or, le délit d’initié peut se payer très cher.

Le second tome marque la fin de la première génération. Notre héroïne Charlotte essaye de se refaire une fortune en France après avoir abandonné son frère à son triste sort. En fait, on va évoquer l'indemnisation décidée par le roi de la France sous la Restauration aux émigrés qui ont fuit la Révolution française en étant dépossédé de leurs biens. Les Rotschilds seront un peu moins présents mais toujours en toile de fond. Le chemin de fer et l'Algérie nouvellement conquise seront également parmi les thèmes. Déjà, l'argent et la finance domine le monde aussi bien économique que politique.

Nous sommes dans le style des sagas familiales que j’affectionne (Les Maîtres de l'Orge). Je n’ai pas perdu le fil du récit et j’ai apprécié le déroulement de cette intrigue mêlant trahison et vengeance d’autant que les graphismes sont agréables. On pourra juste regretter qu’on n’aborde pas le cœur du sujet. Les auteurs n’ont pas voulu noyer le lecteur sous un jargon financier au risque de le perdre. On va bien sûr continuer à suivre cette série de près d’autant que c’est toujours autant d’actualité sur un certain modèle social.

La série se décline sous la forme de 2 volumes par génération d'une famille de banquiers. Ainsi, la première génération couvre la période 1815-1848. La seconde génération gère la période 1857-1871. La 3ème génération: 1882-1914. Certains faits historiques sont évoqués directement comme l'assassinat de Jaurès le 31 Juillet 1914 à la veille de la Première Guerre mondiale.

C'est intéressant de suivre l'évolution des personnages, certains étant doué pour le monde des affaires alors que d'autres le sont beaucoup moins. Comme dit, j'aurais aimé un peu plus d'intrigues financières plutôt que de se concentrer sur le contexte (exploitation des colonies françaises, scandale financier...). Du coup, on ne fait pas forcément le lien entre ces faits historiques et le lien avec la banque. Il faudrait revenir aux fondamentaux sans se perdre dans les méandres de l'Histoire.

Note Dessin : 4/5 – Note Scénario : 4/5 – Note Globale : 4/5

Nom série  Carthago  posté le 22/04/2007 (dernière MAJ le 11/07/2017) Modifier cet avis Achat conseillé ? Oui
Note Note: 4/5 (Franchement bien)
Les mégalodons comme sujet d'une BD en jouant sur les mystères de la mer, c'est assez original comme concept ! Je dois avouer que cela fonctionne plutôt bien. Le fait que cela soit traité aussi bien sous un aspect paléontologique que sur celui du thriller écolo-financier, donne un ton tout particulier au scénario riche et dense en informations. Il est dommage que la fin de ce premier tome vienne complexifier un peu plus l'histoire en ouvrant d'autres brèches qui paraissent inutiles à première vue, mais qui peuvent par la suite avoir une explication tout à fait plausible; cependant ce n'est pas très bien amené.

J'admire cependant le talent du scénariste Bec qui nous tient en haleine sans toutefois vouloir révolutionner le genre. On est dans une atmosphère qui rappelle à la fois les films Les dents de la mer et Abyss ou d’autres bd comme Sanctuaire ou encore Les Aquanautes.

Les dessins sont saisissants de réalisme : ces mégalodons font peur ! Les planches sont véritablement détaillées avec d’excellents cadrages et une mise en couleur vraiment appropriée. Cette BD est une vraie réussite aussi bien visuelle que du scénario haletant. C'est à découvrir sans attendre ! J’ai remarqué que Bec n’est pas très apprécié sur le site alors qu’il fonctionne bien ailleurs. J’avoue que je m’interroge sur une certaine animosité qui ne me parait pas justifiée.

Il est vraiment dommage que le rythme de parution soit si long pour attendre le prochain tome. Je précise que c'est bien sûr relatif par rapport à d'autres séries plus anciennes qui ont eu des délais d'attente bien plus longs. Cependant, la mode actuelle est à des séries où le rythme de parution est effréné. On en aurait autant pour cette série qui aurait sans doute alors gagné en notoriété dans la masse des productions actuelles. Initialement prévue en 8 tomes, cette série en comptera beaucoup moins. Visiblement, les rapports entre le scénariste et le dessinateur sur fond de crise chez l’Editeur semblent tendus. Quoiqu’il en soit, Christophe Bec est bien décidé à continuer l’aventure surtout au vu de l’excellent accueil du public.

Le second tome est bien dans la suite logique du premier. Je m'aperçois également que l’auteur utilise le même procédé que pour sa nouvelle série Prométhée à savoir des séquences courtes et situées à des époques différentes dans le temps afin d'accentuer le mystère. Je dois reconnaître que ce procédé également utilisé dans les fictions cinématographique est plutôt efficace. La question qu'on pourrait se poser est s'il en abuse?

Il y a une chose par contre que je ne pardonne pas: c'est la faute de frappe à la page 39 du second tome (slendeur au lieu de splendeur !). C'est à croire qu'il n'y a pas de relecture avant la parution de l'ouvrage. C'est fait réellement amateur ! Et puis, le coup de la petite fille aux branchies alors que je viens juste de lire Antarès où il en est également question. Que dire également de ce ridicule Yéti?...

J’ai appris que le dessinateur Henninot a décidé de jeter l’éponge 3 ans après la fin du tome 2. Il se justifie en indiquant qu’il mène d’autres projets qui sont visiblement plus intéressant pour lui. Il n’était déjà pas chaud pour continuer l’aventure. Mon reproche est de ne pas avoir tiré les conséquences un peu plus tôt ce qui aurait fait gagner du temps à tout le monde. Ceci dit, il ne faut pas se tromper: nous avons là une œuvre majeure des plus réussies sur un sujet passionnant.

Le troisième tome est sorti après 4 ans d’absence et d’incertitude. Nouveau dessinateur qui reprend le flambeau et qui semble assurer la mise en scène. Le graphisme me paraît même meilleur qu’auparavant car plus réaliste : oui, la série a gagné au change. C’est manifeste par exemple au niveau des couleurs qui ressortent bien. La couverture est une vraie réussite car on voit enfin le mégalodon. Cela sera également une fin de cycle avec une aventure qui avance enfin malgré son découpage sur les quatre coins de la planète. La fluidité ne sera pas le fort de cet album, la faute à un scénariste qui multiplie les sous-intrigues en apportant de nouveaux mystères dans la balance.

Le tome 4 va relancer le récit avec les mêmes protagonistes. Visiblement, la capture du monstre va s’avérer être un échec et il faudra tout recommencer. Le rythme du récit commence à ralentir en se focalisant sur la petite fille Lou qui ne parvient pas à guérir de sa maladie mystérieuse. La série reste intéressante car elle traite véritablement des mystères sous la mer. Là, on va se concentrer sur des gigantesques monolithes qui rappellent étrangement les structures sous-marines de Yonaguni qui auraient plus de 10000 ans. La lecture s’avère toujours aussi passionnante d’autant que les éléments fournis semblent plausibles.

La nouveauté réside avec le tome 6 où la petite Lou qui a grandi depuis devient la véritable héroïne de cette aventure en devenant par la même occasion la fameuse héritière des Carpates. C’est un nouveau cycle qui commence avec un décalage de 13 années après le précédent tome. Il faudra néanmoins s’accrocher avec la chronologie des faits qui nous ballade d’une époque à l’autre. Par ailleurs, le mystère semble s’épaissir et on a l’impression de faire du surplace malgré cette avancée temporelle. Il faut sans doute accélerer le rythme du récit et lâcher quelques réponses avant d’ouvrir d’autres questions. Au niveau du dessin, c’est du bon travail. A noter que nous en sommes tout de même au 3ème dessinateur en 6 tomes. Un cliffhanger à la fin nous laisse sur l’envie de savoir.

Note Dessin: 4/5 - Note Scénario: 4/5 - Note Globale: 4/5

Nom série  Les Tuniques Bleues - Des histoires courtes par...  posté le 09/07/2017 Modifier cet avis Achat conseillé ? Oui
Note Note: 4/5 (Franchement bien)
Les tuniques bleues font partie de ces séries qui m'ont donné goût à la bande dessinée en étant plus jeune. Elle a donc une place particulière. C'est vrai que mon exploration m'a conduit à des bd plus mâtures.

Cependant, il n'y a pas de mal à lire les tuniques bleues sur un mode plus léger que celui du divertissement. Pourtant, le sujet est grave car il s'agit de la guerre civile qui a frappé les Etats-Unis de 1861 à 1865 en faisant de nombreuses victimes.

Cette fois-ci, ce sont un collectif d'auteurs plus ou moins connus qui font revivre les aventures du caporal Bluch et du sergent Chesterfield. Il est vrai que le style graphique est très varié ainsi que la tonalité de ces petites histoires.

J'avoue avoir nettement préféré certaines qui sortent du lot: tireur au flanc, la cicatrice, le garçon au tambour, la dernière balle. Ma meilleure est certainement mon cousin américain par rapport à sa chute.
Il y a un côté également plus engagé dans la lutte contre l'esclavage.

Par contre, je n'ai pas trop aimé : Les bleus en font des caisses, les mots bleues, des bleues en rose et blanc. Il faut dire que le style graphique était assez enfantin. J'avoue avoir une nette préférence pour un style plus mâture.

Au final, un bel hommage rendu par ces 19 auteurs à l'occasion de la parution du 60ème album.

Nom série  La Survivante  posté le 09/07/2017 Modifier cet avis Achat conseillé ? Non
Note Note: 2/5 (Bof, sans plus)
Je ne suis pas fan des sérieux anciennes mais je me devais de lire la survivante car j'aime beaucoup le trait de Gillon. Là encore, il ne déçoit pas car le talent est présent. J'ai profité d'ailleurs de la réédition spéciale de ce titre en intégrale.

Par contre, au niveau du scénario, c'est malheureusement assez désuet, voir totalement dépassé. Même dans le contexte de l'époque de parution, cela faisait peu crédible. Il y a des maladresses dans la construction du récit que l'on peut repérer. Par ailleurs, l'héroïne est véritablement insupportable et on ne s'y attache pas.

Le scènes de sexe ne m'ont pas dérangé même si on ne peut pas dire qu'elles furent torrides. Il y a un côté assez adulte qui s'assume. Racoleur peuvent penser légitimement d'autres.

Bref, une oeuvre inégale où le scénario fait défaut.

Nom série  Cosplayers  posté le 09/07/2017 Modifier cet avis Achat conseillé ? Non
Note Note: 2/5 (Bof, sans plus)
Je n'ai pas été séduit par ce concept de bd expérimentale entre chronique sociale et humour un peu spécial. Les références aux manga et mangakas sont assez élogieux pour un comics. Cependant, c'est le thème central qui veut cela.

En effet, cette oeuvre se concentre sur le déguisement et une certaine perception de la réalité. Les cosplays sont des individus qui se déguisent en personnages de comics, mangas, animés ou même de films célèbres. C'est un phénomène de société que l'on peut retrouver sur Youtube. Le récit va nous entraîner dans les salons et autres conventions autour des mangas ou des séries à la mode.

Je n'ai pas aimé le trait graphique assez gras et coloré qui a eu un effet sur moi assez repoussant. Il y a également des dialogues qui m'ont laissé de marbre. Cela peut cependant intéresser des cosplayers et autres geeks.

Nom série  L'Île de Hôzuki  posté le 09/07/2017 Modifier cet avis Achat conseillé ? Non
Note Note: 3/5 (Pas mal)
C'est un manga assez moyen par rapport à ce qui sort dans ce genre actuellement. Le huis-clos de l'île est habilement exploité pour créer un climat spécial entre paranoïa et mensonges et faux-semblants.

Cependant, mis à part cela, ce n'est guère des situations et des comportements crédibles. J'avoue ne pas avoir été convaincu par la lecture de ce titre qui reste assez classique dans son scénario.

Pour autant, il faut restituer ce seinen dans le contexte de son époque (il y a presque 10 ans). Il faut dire que depuis, les mangakas ont exploité le filon avec plus ou moins d'habileté. Là, on peut dire que la mise en scène est bien ficelé avec une absence de confusion.

Je dirai qu'au moins la lecture ne fut pas ennuyeuse ce qui est déjà un bon point. Le ton est également assez adulte malgré un graphisme qui aurait pu laisser croire le contraire. Pour autant, la plupart des protagonistes sont des enfants et non des adolescents.

Je n'ai pas aimé également la fin ouverte. Mais bon, c'est une histoire de goût. 2,5 étoiles arrondi à 3.

Nom série  Dan the Unharmable  posté le 08/07/2017 Modifier cet avis Achat conseillé ? Non
Note Note: 1/5 (Vraiment pas aimé !)
Pathétique et déjanté sont les deux seuls mots qui me viennent à l'esprit pour qualifier Dan l'invulnérable, le super-héros à moustache.

La violence sera également la signature de cette oeuvre loufoque. Il est vrai que le scénario n'est guère convaincant. Il y a certes un côté un peu provocateur mais c'est assez mal dirigé dans la mise en scène. Tout est surjoué comme dans un mauvais film.

Le graphisme et le dessin ont également leurs faiblesses car le trait n'est pas constant. Bref, on peut passer notre chemin. Nul n'est invulnérable.

Nom série  Chronique(s) de nulle part  posté le 07/07/2017 Modifier cet avis Achat conseillé ? Non
Note Note: 1/5 (Vraiment pas aimé !)
Je n'ai pas aimé et je n'ai pas accroché du tout. Il faut dire que ces 7 histoires sont reliées par une narration plombante qui raconte des choses sans intérêt en ce qui me concerne. Le procédé de cette pensée intérieure se décline au fil de ces petits chapitres. Il y a une certaine noirceur qui alourdit un peu plus le propos.

On croise des personnages assez sordides qui végètent un peu dans leur marre sans vouloir porter un quelconque jugement hâtif. Les lecteurs les plus assidus seront récompensés au final car ces séries se rejoignent comme pour une chorale administrant une dernière partition. Pour moi, cela a été trop déstabilisant avec un graphisme qui ne m'a guère séduit.

Nom série  Man in the window  posté le 05/07/2017 Modifier cet avis Achat conseillé ? Oui
Note Note: 4/5 (Franchement bien)
Si seulement on pouvait remonter dans le passé pour changer certaines décisions de nos vies afin qu’on puisse éviter les embûches. C’est possible avec ce man in the window. Mickael Jackson changerait probablement de médecin. Nous prendrions tous des mesures différentes dans le but d’améliorer nos vies si on savait ce que l’avenir nous réserve. On peut tomber amoureux de sa prof et terminer Président de la République en un brin de temps. C’est quand même fantastique.

C’est vrai que ce manga est très prenant. Le héros a 17 ans ainsi que l’avenir devant lui avec les études de médecine qu’il compte réaliser dans l’université la plus prestigieuse du Japon. Or, à 20 ans, il a sombré dans l’échec le plus sombre entre déception sentimentale, rupture familiale et professionnelle et conditions de vie très précaires. Il arrive à communiquer via une fenêtre temporelle avec son moi de 17 ans. Il peut changer le cours de son destin. Oui, c’est presque trop beau pour être vrai. Cependant, il faudra payer un prix. Réparer les erreurs du passé pourrait être un thème très cher.

J’ai beaucoup aimé la mise en scène assez progressive partant d’un même être avec des caractères différents car ayant évolué au fil du temps et des épreuves. Même la crédibilité est assurée alors que c’était un exercice plutôt périlleux. La cohérence des situations est véritablement assurée. On sent que le héros du futur cache des choses pour épargner son moi plus jeune et plus idéaliste. Nous avons là un excellent thriller temporel !

Nom série  Qualia under the snow  posté le 05/07/2017 Modifier cet avis Achat conseillé ? Non
Note Note: 3/5 (Pas mal)
Qualia under the snow est un manga très soft sur la rencontre entre deux étudiants dont l’un aime particulièrement les fleurs. Il y a certes un conflit familial en souffrance pour l’un d’eux et une vie de papillonnage pour l’autre. Le thème sera celui des blessures passées.

C’est vrai que la confrontation de ces deux caractères opposés pouvait être assez intéressante. Cependant, il est vrai que c’est traité de manière assez spartiate. Du coup, on n’arrive pas vraiment à s’immerger dans la peau des personnages. Il y a un détachement qui se produit alors que précisément la mangaka voulait faire ressortir le ressenti de ses personnages.

Par contre, le graphisme est d’une qualité supérieure. C’est très agréable à lire et à contempler. L’écrin est également de toute beauté avec un papier souple et épais. Il y a comme une espèce de douceur et de mélancolie qui se dégage de cette oeuvre.

Nom série  The Demon Prince and Momochi  posté le 05/07/2017 Modifier cet avis Achat conseillé ? Non
Note Note: 2/5 (Bof, sans plus)
Je n’ai pas aimé car ce n’est tout d’abord pas mon genre de lecture de manga. Comme dit, il faut parfois essayer et on ne sait jamais sur quoi on peut tomber. C’est trop naïf et c’est trop poussif. La situation d’entrée de jeu est totalement artificielle et d’une superficialité qui jette le discrédit sur l’ensemble. Oui, la crédibilité ne sera pas la principale qualité de ce manga qui ne s’en soucie pas.

Le récit se concentre sur la cohabitation entre une jeune orpheline qui vient d’hériter d’un manoir et trois jeunes et beaux garçons. La maison serait une passerelle entre le monde des vivants et l’au-delà. Il est franchement dommage que le scénario soit par la suite aussi brouillon.

A réserver aux midinettes car c’est réellement le public visé. Il en faut pour tous les goûts et ceci n’est pas une critique.

Nom série  Pline  posté le 04/07/2017 Modifier cet avis Achat conseillé ? Oui
Note Note: 4/5 (Franchement bien)
Il y a incontestablement des mangas qui sortent du lot traditionnel et qu’on repère pour leur qualité d’écriture et graphique. Pline en fait incontestablement partie. Dès la lecture des premières pages, on sent tout de suite l’intelligence du récit, des propos et de la tournure que cela prend. On est tout de suite émergé dans la Rome antique sous le règne de l’Empereur Néron dont la folie et la cruauté pouvaient nous glacer le sang.

Il est surtout question des éruptions du Vésuve. On sait malheureusement que Pline mourut près de Pompéi en 79 après JC. Il est connu dans l’histoire pour avoir écrit une de toutes premières encyclopédies sur laquelle les savants se sont reposés pendant des siècles. Il avait accumulé une somme de savoirs considérable.

On assiste dans ce manga à quelques unes de ses explications sur les phénomènes qui l’entourent. On apprend bien des choses assez intéressantes comme l’origine de la foudre, les tremblements de terre ou les tsunamis. Pline a rassemblé le savoir de son époque sur des sujets aussi variés que les sciences naturelles, l’astronomie, l’anthropologie, la psychologie ou la métallurgie (160 volumes tout de même !).

L’auteure de Thermae Romae dont on ressent toutes les influences arrive à faire mieux que son œuvre précédente car c’est plus sérieux avec l’humour en moins. Le récit avance lentement au niveau de l’action. Cependant, ce qui retient l’attention, c’est tout ce qui est autour et c’est véritablement passionnant à souhait.

Bref, nous avons là une fiction historique sur l’Empire romain assez bien faite. Pour ne rien gâcher, visuellement, c’est très beau. On flirte avec le meilleur de ce qu’un manga peut nous offrir.

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