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... a posté 15 avis et 2 séries (Note moyenne: 3.53)

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Nom série  Keubla  posté le 14/09/2007 Modifier cet avis Achat conseillé ? Oui
Note Note: 4/5 (Franchement bien)
Alors oui cet album fleure bon l'humour "trash" des années 80. Evidemment on peut le trouver un rien daté, passé de mode. Surtout en ces temps de retour du puritanisme bon teint et de l'autorité à l'ancienne...

Pourtant, bien peu d'auteurs sont parvenus à dresser en toile de fond un portrait aussi juste de l'Afrique saharienne et centrale.

Sans jamais sacrifier son humour acide et sans concessions au politiquement correct pseudo exotique, néo-colonialiste et scolaire qui sous-tend la plupart des récits "africains" (en bande dessinée et ailleurs), Jano livre une oeuvre salutaire.

Car oui, l'Afrique est aussi une terre de désoeuvrement, de drogue, d'alcool, de chaleur accablante et de saleté. Oui, ses habitants ne sont ni meilleurs ni pires que ceux de nos contrées blanches et tempérées. Oui, on y trouve aussi des branleurs, des magouilleurs et d'authentiques salauds en tous points comparables à ceux de la Nièvre ou des Yvelines ! Bien plus d'ailleurs que de ces "bons nègres" travailleurs, ces femmes fatales à la démarche chaloupée et ces chasseurs de buffles alcooliques qui peuplent toutes ces autres "belles histoires d'Afrique".

Mais je ne voudrais pas laisser penser que Jano ne dresse qu'un portait à charge de l'Afrique qu'il traverse. Par autant de détails et d'ambiances il présente aussi avec un humour plus subtil la réalité des gens ordinaires, des villes et des villages de brousse, laissant à chaque page transpirer son amour pour le "continent noir".

Assurément, avec les travaux de Stassen et de Golo, une des toutes meilleures bandes dessinées consacrées à ce continent par un auteur européen !

Nom série  Le Long Voyage de Léna  posté le 22/03/2007 Modifier cet avis Achat conseillé ? Oui
Note Note: 3/5 (Pas mal)
C'est amusant comme certains reprochent à cet album sa lenteur et son parti pris contemplatif... C'est pourtant justement ce qui en fait tout l'intérêt !!!

L'errance de cette femme, dont on ne sait rien ou presque sinon qu'elle n'est pas une professionnelle de la barbouserie, qui sert de "facteur" dans une complexe histoire d'espionnage qui nous échappe en partie...

Et puis cette Europe de l'Est un peu fantasmée, partagée entre ses traditions séculaires, les stigmates de la guerre froide et les enjeux géopolitiques actuels, quelque part entre le Sceptre d'Ottokar, les aventures de Max Fridman et les romans de Le Carré... Le premier univers réussi par Christin depuis bien longtemps et qui colle si parfaitement au dessin de Juillard, à son goût pour les paysages calmes, les ambiances de fin de journée et les jolies femmes !

Si j'avais un reproche à faire à cette album c'est justement cette fin brutale, qui nous explique "enfin" les motivations de la Dame. Bon sang, j'aurais tellement préféré qu'on n'en sache rien, que Christin pousse son analyse de la décadence des idéologies jusqu'à nous proposer l'acte "gratuit" d'une femme perdue, simplement motivée par sa volonté d'exister... Hélas non, on retombe dans un manichéisme bas de plafond, un banal acte de vengeance personnelle, dommage !

Je me suis demandé en refermant cet album pourquoi ce choix scénaristique final. Quand je vois que certains y voient pour leur part la seule raison de "sauver" cet album je comprends un peu mieux. Je n'ai pas pour ma part du tout "reçu" cet album de cette façon-là...

Nom série  Des baleines et des puces  posté le 22/03/2006 Modifier cet avis Achat conseillé ? Non
Note Note: 2/5 (Bof, sans plus)
Voilà un petit opus à la lecture légère, deux chroniques intimistes de la classe moyenne espagnole, avec un brin de folie qui fait l'originalité des récits. Dommage cependant que F. Sollis ne s'éloigne pas plus des sentiers maintenant bien battus par les géniaux Dupuy & Berbérian ou Michel Rabbagliatti, pour ne pas donner ce petit goût de déjà lu...

Nom série  Abdallahi  posté le 22/03/2006 Modifier cet avis Achat conseillé ? Oui
Note Note: 3/5 (Pas mal)
Je me suis jeté sur cet album tant le sujet m'intéressait ! On sait trop peu à quel point la découverte puis la conquête de l'Afrique noire (sahélienne et soudanienne) fût semée d'aventure épiques, téméraires ou terribles, qui n'ont rien à envier à la conquête de l'Ouest américain. René Caillié est de ces improbables aventuriers qui décidèrent de braver seul les empereurs africains et les guerriers du Sahara, pour la beauté du geste, la grandeur scientifique ou le prestige de l'uniforme : il revint vivant de Tombouctou, opulente et mythique capitale commerciale de l'Afrique sahélienne. Alors quid de cet album sur un sujet trop rare ? Et bien de très beaux dessins, de très beaux textes, dans l'esprit des plus belles réussites de la collection Aire Libre où il n'aurait pas détoné... mais avec les mêmes réserves qui m'ont du coup un peu déçu : à vouloir faire trop "beau", trop "philosophique", trop "bien écrit", ne s'éloigne-t-on pas de l'essentiel ?…de la chair et de la sueur, de ces petits riens qui rendent à l’aventure sa dimension humaine, qui nous font sentir le doute, l’égoïsme, la lâcheté ou le courage comme s’ils étaient les nôtres ? Pas simple pour un auteur, et ici, ça m’a beaucoup manqué.

Nom série  Le Désespoir du Singe  posté le 22/03/2006 Modifier cet avis Achat conseillé ? Oui
Note Note: 4/5 (Franchement bien)
Beau et réussi ! Nouvelle confirmation du talent graphique d'Alfred et narratif de Peyraud. Peut-être moins ambitieux que La voleuse du père fauteuil de Yoann et Omond sur une thématique parfois voisine, mais plus épique et plus accessible. Très agréable donc, plein de sentiments et de lyrisme politique, la rencontre de la grande Russie, du grand soir et du grand amour. A confirmer dans le prochain volume... car ce n'est qu'une mise en place.

Nom série  L'Empire des hauts murs  posté le 22/03/2006 Modifier cet avis Achat conseillé ? Oui
Note Note: 4/5 (Franchement bien)
Très agréable et très réussi. Tout en restant accessible à tous les publics, Simon Hureau impose un style narratif riche et très personnel. Bien au delà d'une nième aventure enfantine "à la bibliothèque rose" comme ont pu l'écrire certains : le travail d'un auteur qu'on savait à la fois voyageur, ouvert sur le monde, et intéressé par les questions sociales et humaines. Cet album là parvient à retrouver tout ça (le goût de l'évasion, de l'exotisme, les valeurs humaines, des questions sociales), en gardant une fraîcheur géniale, que vos enfants aussi apprécieront. J'ai beaucoup aimé quoi...

Nom série  Locas  posté le 22/03/2006 Modifier cet avis Achat conseillé ? Oui
Note Note: 4/5 (Franchement bien)
Locas, ça part dans tous les sens, c’est haché (faute à la parution initiale par épisodes, mais surtout faute à l’imagination pléthorique de l’auteur), souvent outrancier, parfois grotesque, entre catch féminin, superhéros ratés, soap opéra surmaquillé, milliardaires excentriques, réparateurs de soucoupes volantes, exécutions sommaires, sourires ultra-brite et amour à plusieurs… D’abord, Locas, on se dit que c’est un pavé, et qu’on va y passer du temps. Et puis on se dit que ça n’a ni queue ni tête et que – peut-être – finalement, on va jeter l’éponge. Et puis on continue parce que lentement, un peu plus vite, presque étonnamment, il se passe quelque chose, qu’on comparerait facilement à de l’alchimie, mais qui n’est rien d’autre que l’effet du talent de l’auteur. Parce qu’au delà de ce feu d’artifice d’effets narratifs, de grimaces, de coiffures explosives et d’émotions à la truelle, ou plutôt grâce à ce feu d’artifice, s’échafaude page après page un petit monde populaire, modeste, complexe et attachant, qui ressemble à celui de nos quartiers, de nos villages et de nos lycées. Parce qu’au milieu de tout ça, comme au milieu de la photo mal cadrée d’un week-end en famille, il y a Hopey et Maggie, leur affection mutuelle et leurs questionnements profonds.
Grâce soit rendue aux éditeurs de cette merveille d’intégrale de nous avoir permis de redécouvrir ce monument !
Patron, vite, la seconde partie !

Nom série  Blues 46  posté le 21/03/2006 Modifier cet avis Achat conseillé ? Non
Note Note: 2/5 (Bof, sans plus)
J'ai acheté ce diptyque pour le personnage de vétérinaire (je le suis moi même), mais ça n'est vraiment pas mon truc. Le premier volume m'avait laissé sur ma faim, mais dans l'espoir d'un final série B un peu original. Las, j'ai refermé le second volume avec l'impression d'éteindre le poste après un téléfilm de plus. Impression renforcée par le classicisme du dessin de Stalner, qui ne sort pas vraiment des sentiers battus. Pas exactement ce que j'attends d'une lecture en bande dessinée.

Nom série  Bons baisers de la province (Les Innocents)  posté le 21/03/2006 Modifier cet avis Achat conseillé ? Oui
Note Note: 4/5 (Franchement bien)
Tome 2 - Ils ont retrouvé la voiture Gipi, dont j'ai lu toutes les récentes traductions n'avait pas encore réussi à me souffler, à part quelques passages çà et là. Cette fois-ci je suis emballé ! Un court récit noir, forcément fataliste mais empreint d'humanité. Une conclusion joliment à contrepied pour boucler le tout. Pas un pet de gras dans cette nouvelle là, dessin sobre et impeccable, narration au cordeau. Un des meilleurs albums du début d'année !

Nom série  Ganges  posté le 21/03/2006 Modifier cet avis Achat conseillé ? Non
Note Note: 3/5 (Pas mal)
Sentiment mitigé d'assister à l'éclosion d'un auteur doté déjà d'un excellent savoir faire, mais encore sous influence. Derrière Kevin Huizenga j'ai trop retrouvé la marque de Seth, de Joe Matt, de Ware aussi, de McCloud évidemment, et peut être pas assez de personnalité propre. Frédéric Boilet écrit dans l'Apprenti Japonais, qu'un véritable auteur se doit d'être "inclassable" (et fustige au passage ce pléonasme courant). J'ai trouvé K. Huizenga encore un peu trop "classable". Certainement à suivre ceci dit... ou alors je suis passé à côté (ce qui est possible, hein !)

Nom série  Lucille  posté le 21/03/2006 Modifier cet avis Achat conseillé ? Oui
Note Note: 4/5 (Franchement bien)
Tres beau, très sobre, dur sur le fond, mais parcouru de sentiments légers et revigorants. Une très belle histoire d'amour, mise en scène avec une infinie délicatesse et autant de talent. Un passage très fort au premier tiers de l'album (la rencontre) et une suite qui se déroule naturellement sur le même ton.
A mettre entre toutes les mains !

Nom série  Cours Camarade !  posté le 30/08/2005 Modifier cet avis Achat conseillé ? Oui
Note Note: 3/5 (Pas mal)
Road-movie nerveux (Existe-t-il des albums de Baru qui ne le sont pas ?), Cours camarade ! sonne, avec le recul, comme une répétition générale de L’Autoroute du soleil (que l'auteur considérait d'ailleurs à sa sortie comme un remake, vient-on de m'apprendre).
Tous les ingrédients sont là : une trame sociale vite brossée et désespérante, des types perdus shootés à l’adrénaline, des filles sexy, et fragiles ! Dans un format plus court que celui qu'il adoptera pour le Japon (peut être un peu trop, du coup), Baru rôde son trait si particulier, jeté nerveusement à grands coups de pinceau. Le choix peut déplaire, mais si laideur il y a, elle est volontaire : celle des visages déformés par la haine, l'effroi et la douleur, celle de l'architecture grisâtre des banlieues et des carrosseries usées.
Et puis pour terminer de vous convaincre, il y a cette case ! Une seule case, qui donne son titre à l'album, décalée et édifiante, simplement jubilatoire, avec cette incantation hurlée béatement par un personnage égarée dans son époque : « Cours camarade ! Le vieux monde est derrière toi ! »

Nom série  Les Yeux à vif  posté le 30/08/2005 Modifier cet avis Achat conseillé ? Oui
Note Note: 4/5 (Franchement bien)
Adrian Tomine, jeune prodige de la bande dessinée intimiste américaine voit chaque jour grossir les rangs de ses fans. Les Yeux à Vif est à mon sens le meilleur de ses volumes traduit en français ! J’avais bien aimé 'Blonde Platine' tout en déplorant un trop plein de lassitude dans la psychologie des personnages, de fait un peu trop monolithiques (même si dépeints avec grand talent). '32 histoires', recueil de planches de jeunesse valait surtout pour la genèse de l’auteur et la progression de son univers. Les récits repris dans Les Yeux à Vif sont riches, beaux, séduisants, sensibles et justes, plongeons en profondeur dans la psychologie adolescente : fragile et révoltée, méprisante et implorante.
Evidemment, point de rebondissements, de courses poursuites, de mystère ésotérique, ni de complot politico-financier dans cet album. Ce n'est pas le propos. A travers ses personnages, Tomine nous parle un peu de lui, mais aussi beaucoup de nous, ou de ce que nous avons été.
Tant pis si l’édition de Delcourt est paraît-il un peu light, le papier trop fin et les noirs pas assez noirs. Achetez ce bouquin si vous le trouvez !

Nom série  L'Oud  posté le 30/08/2005 Modifier cet avis Achat conseillé ? Oui
Note Note: 4/5 (Franchement bien)
On peut rendre grâce à Mourad Boudjellal d’avoir réuni les 3 volumes et réédité cette excellente série de son frérot. Si le premier des trois albums a pris un peu d’âge et pâtit à la fois de quelques maladresses de jeunesse et d’un ancrage un peu trop marqué dans la toile sociale des années 80, Farid Boudjellal trouve son rythme de croisière dès les deux suivants. Dans le portrait de la famille Slimani, immigrés algériens d’Ile de France, brossé à petites touches sensibles et humoristiques, il laisse intelligemment son intrigue de côté et parvient à trouver un très bel équilibre entre témoignage communautaire et universel familial. On se prend avec plaisir à devenir complice des facéties des plus jeunes et des coup de têtes des ados, tout en observant en écho, parfois avec effroi, la détresse intérieure des parents, qui font face, déracinés mais courageux, au gouffre qui grandit entre leurs principes éducatifs et les rêves de leurs enfants. Deux tous grands albums à multiples niveaux de lectures, qui surpassent à mon avis la trilogie Petit Polio.

Nom série  Les enfants  posté le 01/07/2005 Modifier cet avis Achat conseillé ? Oui
Note Note: 5/5 (Culte !)
Si les bandes dessinées dont l'action se déroule en Afrique sont nombreuses, celles qui parlent de l'Afrique sub-saharienne avec justesse sont rares. Les Enfants, peut-être encore plus que Deogratias, est au premier rang de celles-là.
Evidemment, qui est allé traîner son sac sur ce continent, sait combien l'Afrique peut être complexe, diverse et riche, et que parler de "l'Afrique" comme d'un tout n'est pas plus simple que d'identifier l'identité européenne ou asiatique. Trop souvent l'Afrique noire est décrite comme un bloc uniforme, tragique portrait post-colonial empreint d'idées reçues, d'un fond de condescendance et d'un zest de carte postale.
Rien de tout ça dans Les Enfants. Stassen s'essaie à présenter un pays d'Afrique indéterminé, à la fois unique et panafricain, quelque part entre le golfe de Guinée et le grand rift. Une forme de réalité africaine, générale, cruelle et pessimiste. C'est dire si l'exercice est difficile. Il est réussi aves maestria.
Les portraits des coopérants blancs, toujours plus ou moins guettés par le néo-colonialisme, comme ceux des populations locales sont sans consession. Vous reconnaîtrez ces figures de bon samaritains incapables d'appréhender la réalité de leurs "amis" africains malgré toute leur bonne volonté (je fût de ceux-là), de jeunes africains fanfarons et afabulateurs, de chefs locaux respectés mais corrompus naturellement...
Si vous ne connaissez pas même un tout petit bout d'Afrique, croyez ce que vous écrit Stassen et laissez aux placards les fables hollywoodiennes et les historiettes pour enfants.

Bien-sûr cet album n'a pas le suspens, la construction implacable, la force allégorique ou le couperet final morbide de Deogratias, mais si le récit est plus filant, plus terne, il l'est à dessein, pour un résultat certainement encore plus abouti. On pourra évidemment critiquer le pessimisme de Stassen. Le débat est ouvert. Mais si vous vous intéressez un tant soit peu à la vie du monde qui nous entoure,
ne ratez pas Les Enfants ! Faites-en le point d'orgue de la plus implacable, juste et édifiante trilogie africaine de la bande dessinée : Deogratias-Pawa-Les Enfants

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