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Nom série
Master Keaton
posté le
16/05/2013
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Achat conseillé ?
Non
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Note
(Vraiment pas aimé !) |
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Comment ai-je pu me laisser avoir à ce point, déjà ?
...Ah oui, un départ en vacances ! Rien à lire, faut se dépêcher, pas le temps, il faut partir, la route est longue...Petit détour par le rayon BD du centre commercial, aussi bien achalandé et rangé que la roulotte d'un marchand itinérant en plein territoire Dogon (désolé pour eux...).
Un prix honnête pour 322 pages (14,50€), une belle couverture noire brillante avec des reliefs, un titre tout en dorures, et surtout, un nom !...et pas des moindres: Naoki Urasawa !!
Je précise bien que sur cet ouvrage, notre célèbre et reconnu mangaka n'est que dessinateur, et pas auteur...
Ne pouvant me retenir plus longtemps, j'entamais la lecture sur la route et en fus déjà copieusement déçu, étonné de voir un manga d'aussi piètre qualité...
J'ai découvert par la suite qu'il s'agissait d'une réédition deluxe d'un manga de la fin des années 80, adapté en dessin anime diffusé à la fin des années 90 au Japon.
Pourquoi suis-je aussi sévère ?
Les histoires ne sont tout bonnement pas intéressantes, et leurs scénari ne tiennent pas la route. On a au départ de petites histoires de quelques pages, je vous laisse deviner à quel point peut être savoureuse l'intrigue...
Incohérences scénaristiques outrancières, réactions des personnages complètement imprévisibles et incompréhensibles, les scénaristes ne se sont pas embêtés avec de tels détails...
A titre d'exemple, notre héros, sur lequel je reviendrai plus loin, arrive à se débarasser d'une horde de vilains méchants avec une cuillère en bois et un rouleau de scotch...Mais bon, vous comprenez, c'est le Bear Grylls du Japon !!!
Dans une autre histoire, notre militaire archéologue armé d'une matraque, est en duel avec un méchant qui veut jouer du couteau...Pire encore, dans cette bataille, il se met en mauvaise posture, faisant tomber sa propre arme !!! Et bien que croyez vous que fit l'adversaire ? Il en profite pour lui trouer le cuir ? Non ! Il ramasse la matraque...Comme ça, "Master" Keaton, peut reprendre le dessus, faut pas non plus déconner, ça va cinq minutes...
Rajoutez à cela un côté manichéen hyper énervant, dès les deux premières pages, vous devinerez tout de suite qui est "le salaud", il a les sourcils froncés, un rictus vers le bas, un rire sardonique, et un air belliqueux.
Mais bon, quelques pages plus loin, "Master" Keaton, il lui met la pâtée, au vilain !
Graphiquement, le style d'Urasawa reste des plus corrects, très lisible, mais il est dommage qu'il ait affublé notre personnage principal d'une telle tête à claques...
Nonobstant cela, ce dernier est aussi un mix entre Indiana Jones, Mac Gyver, James Bond, et l'ultime survivant de Koh-Lanta, qui est toujours prêt à rendre service à la veuve et à l'orphelin, le seul à comprendre les peuples opprimés, et qui a toujours solution à tout, tout le temps, et avec le sourire siouplait !!
A éviter, éviter, éviter !!!
(203) |
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Nom série
Travail m'a tuer
posté le
15/04/2013
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Achat conseillé ?
Non
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Note
(Pas mal) |
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Dans son style bien à lui, gras, sâle, grivois, vulgaire, Vuillemin nous livre ici sa critique de phénomènes d'actualité en rapport avec le monde du travail.
Le dessin est sans doute à la hauteur de ce que lui inspire l'humanité. Celui-ci est en effet plutôt repoussant, nauséabond, sombre, tout en niveaux de noir et gris.
Cette laideur étant pour le moins volontaire, la lecture n'en souffre pas trop.
Evidemment, comme c'est souvent le cas avec les recueils de dessins qui traitent de l'actualité, l'album perd beaucoup de son intérêt à distance des faits.
Concernant la qualité des gags, je l'ai trouvée assez moyenne, mais je dois reconnaitre que certains gags sont plutôt bien placés, en finesse, diamétralement opposés au dessin.
Au final, quelques bons gags, mais pas un album inoubliable. A lire éventuellement aux chiottes pour que le dessin suive aussi avec l'ambiance du lieu.
(202) |
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Nom série
Auschwitz
posté le
04/03/2013
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Achat conseillé ?
Non
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Note
(Bof, sans plus) |
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De cet ouvrage à la couverture prometteuse et à la présentation soignée, notamment en ce qui concerne la qualité du papier, j’ai préféré l’interview de l’auteur en postface... Ca n’a donc pas pris avec moi.
En effet, c’est seulement en lisant ces dernières pages que j’ai compris ce que je venais de lire!
Le projet était louable, mais dieu que c’est mal raconté ! Ce n’est pas clair du tout, les transitions sont ratées, beaucoup trop abruptes, on passe trop souvent du coq à l’âne.
Pour rajouter à cette confusion, TOUS les visages sont identiques, ce qui rend la distinction des différents personnages hautement complexe. Mais quand je dis tous, c’est tous ! Hommes, femmes, nazis, juifs, vieux, jeunes : toujours le même visage anguleux, émacié, aux grands yeux poissonneux, au regard malade. Ce trait caricatural aurait gagné à être distillé au compte-gouttes, et non omniprésent.
J’ai également repéré des faits étonnants dans cette histoire, des choses qui m’ont dérangé, que je n’ai pas trouvées crédibles. J’ai été d’autant plus étonné lorsque j’ai vu dans la postface que l’auteur s’était fait aider de rescapés d’Auschwitz pour élaborer cet ouvrage.
Entre autres :
- un juif prisonnier qui arrive très facilement à se procurer un document officiel de l’administration du camp prouvant que les arrivants de Theresienstadt allaient être exécutés (ben oui, rien de plus facile que de voler un document officiel au milieu des SS),
- lorsque deux prisonniers s’occupent d’un troisième gravement blessé, l’un demande s’il faut appeler le médecin (je ne pense pas qu'un médecin digne de ce nom était préposé à s’occuper des prisonniers juifs...),
- enfin, à la fin, pour parler de la petite Ann qui a le typhus, une prisonnière déclare : « c’est sûrement une gastro » (cette réflexion m’est apparue comme légèrement anachronique...).
L’apport des rescapés des camps dans la construction de cette BD explique d’ailleurs, à mon humble avis, pourquoi ce récit apparaît si saccadé : on dirait plus une juxtaposition d’anecdotes issues des camps qu'une vraie histoire propre et originale.
Cette mise en images d’une histoire fictive est donc pour moi un échec. Il est vrai que je suis exigeant sur ce sujet tant il a été traité, tant il a marqué l’humanité de son empreinte sanglante.
Je suis de plus un peu dubitatif lorsque l’éditeur qualifie à plusieurs reprises cet album comme étant la première BD réaliste sur la Shoah...
(201) |
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Tomes 1 à 7: 
Tomes 8 et 9: 
Tome 10: 
Note moyenne: 4.5/5
Une très belle série, assurément, qui a sa place dans les immanquables.
En effet, elle possède de nombreuses qualités qui m'ont souvent bluffé, à plusieurs niveaux.
Déjà, le scénario est très original, et bien construit.
J'étais assez dubitatif sur le fait de faire cohabiter des animaux anthropomorphes et des humains, mais finalement, ce mariage est réussi, et je n'en fus plus troublé au bout de quelques pages.
Cette histoire prend tour à tour différentes saveurs au fil des albums: d'une chasse au trésor dans une ambiance piratesque et loufoque, on passe à un conte empreint d'une ambiance lunaire et onirique, pour finir sur une guerre fratricide entre deux monarques, certes assez manichéenne.
L'imaginaire développé par Ayroles est époustouflant. Quelle richesse en personnages!
De fiers canidés à l'escrime digne de Dartagnan, un lapin qui a oeuvré dans la garde du cardinal, un savant fou pas si fou que ça, un radin qui n'a rien à envier à l'avare de Molière, un détestable roi banni au faciès crochu comme un croissant de lune, maitre d'une armée de mimes, et des pirates bouleversés par des inquiétudes métaphysiques, sont entre autres de la partie, c'est dire....
La tournure du récit prend volontiers celle d'un roman d'apprentissage, comme aurait pu le faire le grand Voltaire, avec des critiques subtilement suggérées sur l'espèce humaine et ses plus grands travers: avarice, convoitise, égocentrisme, mégalomanie, obscurantisme, hégémonisme.
On distingue notamment une critique assez acerbe du feu Louis XIV.
Impossible de faire la critique de cette oeuvre sans louer l'immense qualité des dialogues.
D'un niveau et d'une richesse lexicale inouie, cette lecture m'a permis d'apprendre de nouveaux mots.
Chose qui devient de plus en plus rare, hélas, il n'y a pas une faute d'orthographe à déplorer.
Et que dire des nombreux poèmes en alexandrins et tirades qui n'ont rien à envier aux plus grands dramaturges?
La saveur de cette lecture est telle que les dialogues seuls la rendraient unique.
Non content de nous ravir avec un scénario palpitant, des personnages des plus attachants, et des répliques qui nous transportent littéralement, Alain Ayroles a su s'entourer d'un brillantissisme dessinateur: Jean-Luc Masbou, que j'ai découvert avec cette oeuvre.
Je suis stupéfait par autant de talent...
La justesse dans le trait, pour rendre l'anatomie animale ou humaine fidèle, les éléments d'arrière plan qui viennent souvent agrémenter une case pour lui donner un côté comique, les mimiques des personnages, toujours justes, pour chaque émotion possible et imaginable, de la tristesse à la joie, de la colère à la bonhomie.
Et que dire des couleurs !!! J'ai plusieurs fois été scotché devant certaines cases, notamment celles se déroulant sur (ou sous!) la mer, mais aussi par ses aubes et ses couchers de soleil, par le réalisme avec lequel il donne l'image de la lumière, que ce soit celles d'une torche, d'un luxeux et royal lustre, ou d'un étoile céleste.
J'ai hélas tout de même quelques brefs griefs à formuler...
Mon enthousiasme s'est un peu étiolé à partir du tome 8. Le personnage du maitre d'arme m'a un peu déçu, je m'attendais à un peu plus de mystère sur sa nature, un peu plus de charisme aussi.
Après avoir entendu parler de lui dans les tomes précedents, je m'attendais à trouver autre chose qu'un mousquetaire au nez Cyranesque et ne conversant qu'en poème, mais bon...
Même l'histoire commence un peu à s'essoufler à partir de là. Alors que le rythme était effréné auparavant, j'ai trouvé que les auteurs mettaient un frein pour faire durer inutilement cette histoire, et malheureusement on finirait presque par s'enliser...
Quant au tome 10, il est très surfait, superflu. Seules les premières pages apportent quelquechose, et on aurait sans peine pu fusionner ce tome avec le précedent. L'essentiel de ce dernier album est du remplissage inutile en bonne et due forme...Certaines scènes sont tout bonnement ridicules ou baclées (comme celle avec le duel entre Raïs Kader et Don Lope, par exemple).
Malgré tout, cela reste fort heureusement une oeuvre colossale. Originale, captivante, agréable à lire et à regarder, incontestablement, un monument de la BD !
(200) |
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Nom série
Love My Life
posté le
04/01/2013
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Achat conseillé ?
Non
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Note
(Vraiment pas aimé !) |
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Ce manga m'est rapidement tombé des mains.
Tout d'abord, je n'ai pas aimé le dessin...Le trait est bien trop simple et l'héroïne est aussi gracieuse qu'un personnage des Simpson.
C'est trop épuré, le plus souvent il n'y a même pas de décor, mais simplement un fond blanc.
Quant aux couleurs, c'est du noir et blanc, ce qui habituellement ne me dérange pas, mais, les niveaux gris sont grossiers, avec des points noirs plus ou moins denses pour faire plus ou moins foncé.
Je ne suis pas trop exigeant en matière de graphisme, mais même l'histoire m'a vite barbé.
Il n'est que question d'homosexualité dans cet ouvrage, c'est pas réaliste, on ne dirait pas une tranche de vie d'une jeune homosexuelle, mais un traité sur les gays et lesbiennes.
L'histoire est sans doute parue en magazine avant, car au début de chaque chapitre, l'héroïne nous interpelle en disant, "salut, c'est moi, Ichiko....", quand on sait que les chapitres font quelques pages, c'est vite gavant.
Les dialogues suivent la même tendance, je les ai trouvés horriblement ennuyeux et surfaits.
Je crois que lire un article sur l'homosexualité m'aurait fait le même effet. Ici, le format BD n'apporte aucune emphase.
Tout simplement pas pour moi.
(199) |
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Nom série
Z comme don Diego
posté le
14/08/2012
(dernière MAJ le 03/01/2013)
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Achat conseillé ?
Oui
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Note
(Pas mal) |
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C'est après avoir adoré Le Steak Haché de Damoclès que j'ai cherché à me procurer cette BD dans les rayons de la bibliothèque que je fréquente.
C'est indéniablement un bon ouvrage de gags en strips (de 6 cases). C'est souvent drôle, quelques fois hilarant (dommage qu'ils aient mis le gag qui m'a fait le plus rire au verso de l'album...), rarement insipide.
L'humour basé sur la répétition s'arrête avant que ça devienne lourdingue.
Graphiquement, ce sont des dessins minimalistes aux couleurs vives qui conviennent toujours bien à ce genre d'ouvrage.
Une bonne trouvaille. J'espère juste qu'ils sauront arrêter cette série à temps, ou passer vers un autre héros. En tout cas, j'espère qu'elle continuera.
edit
J'ai beaucoup hésité pour le premier tome avec la note de 4/5.
J'ai trouvé le 2e tome bon, mais un cran en dessous du premier, ce qui me permet de laisser 3 étoiles sans regrets.
Ça reste bien drôle avec quelques gags à se fendre la poire.
L'utilisation d'un nouveau personnage pour trouver de nouvelles idées a été faite habilement.
J'accueillerai le tome 3 avec plaisir.
(154) |
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Nom série
Le Cheminot
posté le
03/01/2013
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Achat conseillé ?
Non
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Note
(Pas mal) |
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Le cheminot : 
Lettre d'amour: 
Mon avis sera bref....
La première histoire est très bien dessinée, sa lecture est fluide.
C'est beau, touchant, presque jusqu'aux larmes.
Alors pourquoi que 3/5, me demanderez-vous ?
Et bien parce que c'est du déjà, du ultra vu ! Aucune originalité dans ce scénario dont on arrive à trouver la clé assez facilement et trop rapidement.
De plus, il n'y a aucune subtilité ou complexité dans ce scénario qui est bien trop basique.
La deuxième histoire se veut sans doute émouvante elle aussi, mais je trouve que ça fait trop, c'est de l'eau de rose écoeurante, c'est gnan-gnan.
J'ai trouvé ça également très peu crédible...Non mais franchement, une péripatéticienne qui tombe amoureuse d'un type qu'elle n'a quasiment jamais vu ???
Ce duo d'histoires ne mérite pas sa moyenne actuelle de 4 étoiles selon moi.
( 198 ) |
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Nom série
Carême
posté le
02/01/2013
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Achat conseillé ?
Non
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Note
(Pas mal) |
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Tome 1: 
Tome 2: 
Tome 3: 
J'ai beaucoup apprécié l'originalité de l'univers dans lequel se déroule cette histoire, notamment les décors. La ville de Lanmeurbourg, l'aérogare, l'express...Les auteurs ont fait preuve d'une belle créativité là-dedans.
Coté dessins, outre les décors, j'ai bien aimé les couleurs qui sont très riches et variées, et bien choisies. Elles contribuent à l'immersion dans le récit.
Malheureusement, ces couleurs ne sont pas toujours habilement imprimées sur le dessin, et j'ai souvent eu l'impression de regarder des images de dessin animé pour enfant, et ça, j'aime pas du tout...
C'est uniforme, satiné, trop lisse.
Par contre, j'ai été un peu moins contenté en ce qui concerne les visages. Je trouve que beaucoup de personnages ressemblent au faciès parfois clownesque de Martinien (le sauveteur dans le tunnel, le tenancier de l'hôtel dans lequel Martinien et Aimé se font refouler).
Pour moi c'est clair, Mottura a du talent, mais les visages ne sont pas son fort dans cet album.
Je ne suis encore une fois pas trop fan des effets informatisés: flou, mouvement, la touche informatique est parfois trop grossière, et ça casse un peu ce beau dessin.
Côté scénario, j'ai trouvé l'histoire originale, intéressante, et prenante.
Cependant, le dernier tome m'a beaucoup déçu, car j'ai trouvé qu'il n'apportait pas grand chose à l'intrigue. Et d'ailleurs, même la narration est moins fluide.
Au lieu de lire une histoire, on se coltine une succession d'évènements jusqu'à la fin que l'on connait dès le début.
Une histoire touchante et originale, mais qui aurait gagné à être présentée en deux tomes plus étoffés.
(197) |
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Nom série
L'Âme du Kyudo
posté le
23/12/2012
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Achat conseillé ?
Non
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Note
(Pas mal) |
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Il y a du bon et du moins bon dans ce manga.
On nous offre ici une histoire intéressante, tirée de faits réels, bien racontée, fluide à lire. Je n'ai eu aucun mal à venir à bout de ce petit pavé, et je me replongeais régulièrement dans sa lecture avec délectation, tout curieux de savoir ce qui allait advenir de notre cher Kanza.
Graphiquement, c'est assez irrégulier. Autant les décors, surtout les bâtiments et les costumes, sont bien faits, autant les visages des personnages laissent parfois franchement à désirer, avec des mimiques très simplistes.
Pour le côté négatif, j'ai trouvé que ce récit était émaillé d'un faux suspense, comme s'il était absolument nécessaire qu'il arrive régulièrement des péripéties aux acteurs primaires ou secondaires. Cela se conçoit assez aisément puisque finalement le fil de l'histoire est assez simple. Donc, pour développer un nombre de pages suffisant, Hiroshi Hirata a, je trouve, un peu brodé son histoire, et, du coup, certains évènements n'apportent pas une vraie contribution à la lecture.
J'ajoute que j'ai un peu été perdu dans la nuée des maîtres d'armes, seigneurs, et autres entraîneurs, tant les consonances de leurs noms étaient proches, au même titre que leurs visages.
Enfin, il m'a paru parfois un peu risible que tous ces gens veulent se suicider (faire "seppuku") pour un oui ou pour un non...Enfin, ça doit être ma mentalité d'occidental... :p
Une bonne histoire, intéressante, qui comporte aussi quelques messages philosophiques subtilement menés. Je ne regrette pas du tout cette lecture.
J'ai hésité avec la note de 4/5.
(196) |
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Cet ouvrage a eu raison de moi après lecture d'environ un tiers de son volume...
D'abord, je déteste le graphisme de Zarate. Je me demande bien d'ailleurs comment il arrive à trouver son public.
J'ai surtout tenté cette expérience pour le scénariste, Alan Moore, puisque j'avais déjà exècré le dessin de Trois artistes à Paris.
Ca pique aux yeux, ça fait mal aux rétines, ça donne la nausée. C'est anguleux (on dirait qu'il dessine avec une règle et une équerre), surréaliste, comme dans un cauchemar. Je trouve que tout est moche.
La galerie proposée ici montre sans doute les deux plus belles cases de cette BD.
Quant aux couleurs, elles sont criardes et décrédibilisent elles aussi ce dessin.
Malgré cette agression visuelle, je me suis quand même accroché, enfin, j'ai essayé...
Mais, comme dans Trois artistes à Paris, bien que le scénariste soit différent, on a là aussi droit à une histoire indigeste, hermétique, incompréhensible, dans laquelle je ne suis jamais rentré.
Au moment où je commençais à lacher, j'ai parcouru en diagonale le restant des pages, et je n'ai pas trouvé la motivation pour m'y recoller, tellement cette lecture fut désagréable.
Oui, c'est bien un Za-raté.
(applaudissement)
(195) |
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Une agréable lecture.
Après ma grosse déception sur Habibi, j'avais un peu peur de me lancer dans cette entreprise.
En fait, ce pavé de près de 600 pages est très fluide à lire, et d'ailleurs je l'ai lu sur une seule journée.
L'histoire est touchante, pas toujours passionnante sur certains passages, mais on sent bien le côté authentique et autobiographique de cette tranche de vie de Craig Thompson.
Je me suis identifié à lui sur certains sentiments: la cruauté des enfants/ados à l'école, la remise en cause des écrits religieux, avec une très belle phrase en fin d'ouvrage (page 549 si je me souviens bien), qui signifie qu'il est très peu probable que la pensée de Dieu soit transmise sous une forme matérielle.
Les sentiments sont bien exprimés, soit sous forme de dialogue, soit plus finement, et souvent remarquablement, sous forme imagée.
Graphiquement, c'est un superbe noir et blanc, qui ressemble beaucoup au trait que l'on peut voir dans Habibi, avec des effets graphiques sur des doubles-pages, des arabesques, des dessins de vitraux d'église.
Une franche réussite, qui me réconcilie avec cet auteur.
(194) |
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4,5/5
Une excellente BD d'heroic fantasy, au scénario bien ficelé, et qui plus est original, dans le sens où, ce n'est pas qu'une simple histoire de "gentils" qui se battent contre des "méchants".
La qualité reste assez constante tout au long des 3 volumes, même si j'ai été un poil déçu par la fin...
[SPOILER]
Si Ssîn a la capacité d'attirer la pierre magique noire vers lui, pourquoi ne l'a-t-il pas fait avant sachant que cela représente tant pour lui?
[/SPOILER]
Le dessin est lui aussi d'une grande qualité, de même que les couleurs, même si j'ai du me concentrer sur certaines cases pour bien les saisir car elles manquaient de lisibilité.
L'imaginaire est riche et le bestiaire utilisé dans cette histoire est bien développé et également original.
Côté dialogues, on est également bien servi, même s'il y a quelques fautes et ratés (un phylactère vide à la fin), mais qui ne gênent pas la lecture et qui se comptent sur les doigts d'une main.
Je ne regrette vraiment pas d'avoir acheté cette BD, à prix très modique en plus, sous forme d'intégrale grand format, même si je trouve que la couverture est un peu fadasse, décevante.
Je pense en effet qu'elle a sa place dans les "immanquables".
(193) |
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Nom série
Rubrique-à-Brac
posté le
09/12/2012
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Achat conseillé ?
Non
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Note
(Pas mal) |
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2.5/5
Un "pas mal" gentiment donné...J'ai hésité avec la note de 2/5, mais je laisse 3/5, car c'est quand même lisible, disons que si j'avais que ça sous la main, je le lirais quand même, et qu'il y a quelques bons points dans cette série.
Malheureusement, je ne prends pas vraiment plaisir à ouvrir ces albums, je vais les rendre prématurément à la bibliothèque sans regret, et je ne pense pas forcément chercher à renouveler l'exprérience.
C'est un peu trop chargé, trop verbeux, pas toujours drôle, parfois lourd...
Pourtant Gotlib est un très bon dessinateur, sans conteste l'un des pionniers du genre "humour absurde", très avant-gardiste pour l'époque de ses premiers récits, et d'ailleurs Edika est un peu son fils spirituel (il le dit lui même dans une de ses histoires).
Certaines histoires sont très bonnes (mention à l'histoire avec le monde du nouveau né dans le tome 2, excellente), beaucoup m'ont vite lassé et je les ai juste survolées.
Pas un "immanquable" selon moi, même si je conçois très bien qu'il puisse l'être pour ceux qui ont connu cette série à ses débuts, ce qui n'est pas mon cas.
(192) |
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Nom série
D.R. & Quinch
posté le
09/12/2012
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Achat conseillé ?
Non
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Note
(Vraiment pas aimé !) |
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Mouarf.....Qu'est-ce que c'est nul ! J'ai décroché après les deux premières petites histoires, je me suis forcé à poursuivre jusqu'à la moitié de l'intégrale pour pouvoir dignement poster mon avis, mais vraiment, ça n'en valait pas la peine...
C'est juste pas drôle....C'est bourrin, ça c'est sûr, en gros nos deux compères font leurs gros connards avec les gens, enflamment, pillent, tuent, insultent, et c'est tout. Même pas une once d'humour noir qui tienne la route.
Ces récits molassons sont accompagnés d'un dessin en noir et blanc qui n'est pas mauvais, mais dont les décors ne sont vraiment pas travaillés, et en fait souvent absents (fond blanc).
Côté dialogue, on a droit à l'argot des djeuns d'un autre temps, avec des phrases agrémentées d'un "genre" à tout bout de champ, et des expressions super à la mode du style "arrête ton char", bref, les formules typiquement utilisées à l'heure actuelle dans certaines caves du 93.
En résumé, un dessin honorable mais sans plus, des dialogues moisis, et un scénario inintéressant.
Passez votre chemin, même si le grand nom d'Alan Moore figure sur la couverture, ou alors pour empocher le trophée...
(191) |
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Nom série
From Hell
posté le
03/12/2012
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Achat conseillé ?
Non
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Note
(Vraiment pas aimé !) |
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Rien à faire....Et pourtant, j'ai essayé.....
Je me retrouve tout à fait dans l'avis de Kael. De toute façon, quand on doit se FORCER à lire une BD, pour même pas arriver à la finir, on ne peut pas mettre mieux que cette note.
Déjà c'est pas facile au début de comprendre qui est qui et qui fait quoi, et leurs rapports ultérieurs avec Jack l'éventreur.
Je me suis accroché, et finalement la première partie s'éclaircit assez bien, et je fus donc au départ soulagé que mon investissement ne me déplaise pas tant que ça.
Malheureusement, la ballade verbeuse dans Londres a eu raison de ma motivation. MAIS QU'EST-CE QUE C'EST CHIANT !
Ca parle et ça parle, et j'ai même pas trouvé ça intéressant.
Un parti pris, clairement, qui doit plaire à certain(e)s vu la note globale pas si mauvaise...
Je me suis tout de même (encore) accroché, en me disant, allez quand les meurtres vont commencer, ça sera mieux !
Et bien pas du tout, je n'ai éprouvé aucun plaisir : aucun contentement lié à de l'éventuel humour noir, aucun frisson comme on pourrait en avoir devant un bon film d'horreur... Rien, juste la contemplation de dessins même pas beaux, de cases difficilement lisibles, et pourtant je suis vraiment pas exigeant en matière de graphismes...
Donc, je vends cette excellente BD que Casou m'a vendue il y a quelques mois.
Le premier de couverture est un peu corné, mais le reste est en très bon état....
Débarassez-moi de ça, SVP...
(190) |
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Mouais.....Je l'ai lu hier et ça vient de me refaire "tilt": "ah oui, c'est vrai j'ai lu ce truc, je peux poster un avis de plus....."
L'histoire part assez bien, on a affaire à un bonhomme qui fait son burn-out, puisqu'il perd tout : famille, boulot, argent...
Et il se plonge dans la nature pour fuir ce monde qui l'a rejeté, un peu à la "into the wild"....
Bon, déjà il y a quelques ratés...
...au niveau du scénario : vas-y que je me suture tout seul avec un vieux clou rouillé, et puis même pas d'infection !
La famille qui n'en a strictement RIEN à foutre du père/époux... Pourquoi pas, mais là c'est trop caricatural, on aurait pu se passer de ces passages là.
La même scène où il s'engueule avec le policier dans le commissariat, qui a lieu 2 fois successivement... j'ai pas compris.
Dans cette scène il y a un gros raté au niveau du dessin, dans les proportions. Notre héros, qui s'énerve contre le commissaire, grimpe sur la table qui les sépare. Et ben on dirait vraiment qu'il mesure 1m20 les bras levés ! C'est ridicule, surtout pour un mangaka apparemment réputé.
Par la suite, ça m'a un peu plus intéressé, je voulais savoir comment notre Kenzo allait se débrouiller dans la nature.
Malheureusement, l'histoire prend rapidement un tournant merdique,
[SPOILER]
à savoir qu'il rencontre une jeune femme super belle, qui, coïncidence extraordinaire, décide de se suicider dans le même endroit où il avait lui-même tenté de mettre fin à ses jours un an auparavant !
Et en plus, pour elle aussi, la corde casse, c'est pas beau, ça !?
Naturellement, notre belle désespérée va immédiatement tomber amoureuse de ce vieux clodo de la soixantaine, mal rasé et à l'hygiène douteuse, et avoir envie de coucher avec lui (mais qui n'aurait pas réagi comme cela, franchement, mesdames ??)
[SPOILER]
Par la suite, il ne se passe pas grand chose de bien édifiant...
Donc, beaucoup trop d'invraisemblances scénaristiques, et un virage scénaristique qui ne m'a de toute façon pas plu. Le sujet de base, la vie dans la nature, est quant à lui finalement et bêtement survolé, ce qui est dommage.
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Nom série
L'Outremangeur
posté le
01/12/2012
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Achat conseillé ?
Non
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Note
(Pas mal) |
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Un bon petit one shot qui aurait mérité 4 étoiles si la fin avait été un peu plus travaillée. On est tenu en haleine jusqu'au bout et le soufflé retombe un peu comme une merde....
Dommage...
La psychologie du personnage principal est bien dépeinte et on se prend facilement de compassion pour lui.
Le dessin est quant à lui correct. En fait j'ai trouvé les décors mieux réussis que les personnages. Les éléments d'arrière plan et les détails sont en effet bien réussis.
Par contre, la colorisation n'est pas toujours à la hauteur, parfois un peu palote (costume de certains personnages gris clairs, blancs, un peu ratés).
N'hésitez pas à l'emprunter pour passer un bon (court) moment. Ca se laisse lire vite et c'est sympa.
( 188 ) |
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Comme cac, je suis étonné de la note globale piteuse attribuée à cette BD au jour d'aujourd'hui.
Moi, j'ai vraiment apprécié cette lecture. D'ailleurs, j'ai quasiment tout lu d'une traite !
On est littéralement plongé dans l'ambiance difficile et souvent belliqueuse des travailleurs de la terre du début du siècle dernier.
Graphiquement, c'est du noir et blanc qui m'a beaucoup rappelé Ibicus de Rabaté. Donner de la lisibilité à une oeuvre graphique en utilisant une aquarelle en niveaux de gris et noir est pour moi un véritable exploit: spontanément, on n'est guère attiré au premier abord par un tel travail. Mais c'est si bien fait que la lecture en est très fluide, et ce parti pris ne m'a absolument pas dérangé.
Je n'ai pas lu l'oeuvre originale, mais en tout cas l'histoire est bien racontée, et on arrive parfaitement à percevoir la psychologie des personnages: Lennie le benêt, Crooks le pauvre esclave noir, méprisé et relégué aux tâches ingrates, la dureté du caractère de George, pour qui Lennie est un fardeau, Curley, le salaud qui abuse de sa position de supériorité hiérarchique, et je pourrais aussi vous parler de la femme de Curley, de Carlson, Candy...
Quand on réalise que l'ensemble de toutes ces sensations que l'auteur arrive à nous faire ressentir tient sur un ouvrage qui se lit très vite, on ne peut qu'admettre que c'est du très bon boulot.
(187) |
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Mouais, le peu de contentement que j'ai eu à lire cette BD est surtout à attribuer à Edgar Poe.
Il s'agit d'une belle histoire de chasse au trésor mystérieuse, enfin, surtout pour l'époque à laquelle il l'avait imaginée, et ce n'est pas la nouvelle qu'il a écrite que je préfère.
J'ai trouvé cette adaptation un peu fadasse. S'agit-il d'un mauvais choix de projet au départ, ou l'adaptation est-elle tout simplement mal faite ? J'ai du mal à répondre à cette question.
Toujours est-il que cet ouvrage flirte un peu vers le roman illustré, tant la narration est présente, reprenant les textes de l'oeuvre originale.
J'ai trouvé que le but qui consistait à nous narrer cette histoire sous une véritable forme BD était manquée.
Graphiquement, je n'ai pas trop apprécié non plus. Un style informatisé, avec des gueules parfois surréalistes, et surtout, je n'ai absolument pas accroché à l'effet donné aux volutes de fumée ou aux vagues dans le marais au début de l'album. Le rendu n'est absolument pas crédible.
Bref, ça reste intéressant à lire grâce au génie d'Edgar Allan Poe, mais c'est loin d'être une adaptation réussie pour moi.
(186) |
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Nom série
Secrets de sang
posté le
26/11/2012
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Achat conseillé ?
Oui
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Note
(Franchement bien) |
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Une bonne surprise.
J'ai été captivé dès le premier tome, qui se termine par un cliffhanger insupportable, tellement on a envie de passer au tome 2.
Il s'agit d'une belle histoire de magie noire dans le quotidien difficile et souvent cruel de la campagne Serbe du XVIIe siècle.
Le récit est très prenant et l'on se prend facilement de compassion pour Arnold Paul, le héros de cette histoire.
Le deuxième tome continue à nous faire voyager, cette fois entre la forêt Amazonienne (!) et toujours la Serbie.
Même s'il est un peu moins riche en évènements, ce tome reste de très bonne facture.
L'intrigue est vraiment distillée au compte goutte, j'attends beaucoup du(des) tome(s) à venir, et j'espère que les auteurs continueront à nous servir un scénario original et bien ficelé, et que le soufflé ne retombera pas comme c'est trop souvent le cas sur des scénari qui paraissent innovants au premier abord.
Graphiquement, c'est très beau: les couleurs, les expressions des personnages, les décors...
Bref, chapeau !
Difficile de comprendre comment une oeuvre débutant si bien ne possède que trois avis...
Alors, vous savez ce qu'il vous reste à faire, non ?

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