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Nom série  Tib et Tatoum  posté le 12/12/2011 Modifier cet avis Achat conseillé ? Oui
Note Note: 2/5 (Bof, sans plus)
Nouvelle série jeunesse de la collection "Tchô!", "Tib et Tatoum" met en scène un petit garçon et un dinosaure qui vivent des péripéties bon enfant au temps de la préhistoire. Ca ressemble à Boule et Bill, mais contrairement à cette dernière série, je n'ai pas vraiment été convaincu par l'univers narratif et graphique que nous proposent les deux auteurs...

Premier grief: outre le fait que je ne vois pas trop l'intérêt de transposer notre réalité dans une sorte de préhistoire aseptisée... il ne se passe pas grand chose. Le choix scénaristique de combiner plusieurs petites scénettes "humoristiques" en une seule histoire complète est intéressant mais toujours dangereux. En l'espèce, les "gags" n'ont pas de véritable chute; et l'histoire développée n'est pas une "vraie" aventure, les protagonistes se contentant d'errer autour du village. Alors certes c'est mignon, léger, pas méchant pour un sou sans pour autant être (trop) niais... mais justement à mes yeux ça manque d'ampleur ou de "percutant". Ajoutez à cela que Tatoum -le dinosaure- est un personnage muet et donc assez fade, cela commence à faire beaucoup pour que cette série soit réllement passionnante.

Second grief: le graphisme de Bannister. L'influence "vaguement manga" dans le trait, les personnages presque schématiques, les décors rectilignes... Ca convient bien à l'esprit de la BD j'en conviens, mais j'ai vraiment du mal à accrocher à ce style qui se voudrait moderne mais qui est en réalité très pauvre.

Je conseille néanmoins l'achat, car au-delà de mon appréciation (forcément) subjective, cette BD n'est pas mauvaise en soi, assume son orientation résolument bon enfant et "moderne" dans le ton, et pourrait plaire à un public aux goûts différents des miens.

Nom série  Sacha Fashion Couture  posté le 07/12/2011 Modifier cet avis Achat conseillé ? Non
Note Note: 2/5 (Bof, sans plus)
Oh! Une BD sur les malheurs d'une jeune fille sympa dans l'univers féroce et superficiel de la presse de mode ! Que c'est original ! Plus sérieusement, cela ne vous rappelle rien ? Allez, un petit effort... Mais oui, le film "Le diable s'habille en prada", sorti il y a quelques années !... Mais encore ? Peut-être les séries télé à succès "Ugly Betty" et "Le rêve de Diana", n'est-ce pas, et j'en oublie certainement... Bref, il était temps que ce thème, très "à la mode" (sic) ces derniers temps, fasse son incursion dans le petit monde de la bande dessinée. Avec "Sacha fashion couture", c'est chose faite. Et le moins que l'on puisse dire, c'est que cette BD est au moins aussi superficielle que le sujet qu'elle voudrait traiter. Avec un titre pareil aussi...

Je passe rapidement sur le dessin "d'inspiration vaguement manga" (qui semble devenir la norme pour ce genre de production bas-de-gamme), sur les erreurs de proportion à la pelle, sur les décors bien pauvrets et la colorisation "rose bonbon" qui dégoûline de partout...
Comme dans les "oeuvres" sus-citées, nous avons droit à une petite jeunette naïve et un peu gauche, plongée dans le grand bain -plein de requins- de la presse de mode. Elle devra affronter les mesquineries quotidiennes de ses collègues et surtout de sa cruella de patronne, ainsi que le manque de considération de sa môman. Heureusement, elle pourra compter sur l'aide d'une amie fidèle, qui "tient un blog" (sur la mode bien sûr), ainsi que -bien évidemment- sur un "talent caché" (toujours dans l'univers de la mode) qui nous montrera que la pauvrette n'est pas aussi cruche qu'elle en a l'air, et puis que savoir bien se saper, c'est cool en fait quand on est gentil. Enfin je crois...

Est-ce que les pré-adolescentes, cibles évidentes de ce... truc, sont censées se reconnaître dans les péripéties trépitandes de l'héroïne? Bah oué attends, les autres "c'est toutes des pouffes td'façon" et puis "attends t'as vu comme elle est fringuée?", les parents "y comprennent rien", et puis le monde du travail "c'est pas cool" (je précise que ce ne sont pas des citations de la BD). Quelle finesse d'analyse, c'est ça les jeunes d'aujourd'hui !

Je dois avouer, devant tant de clichés accumulés et l'aspect amateur de la chose, avoir tout de même pris un certain plaisir à la lecture de cette niaiserie, ce qui lui évite la note minimale. Mon goût pour le kitsch sans doute. Mais, parents qui me lisez, n'achetez pas ça !

Nom série  Cerbères  posté le 21/10/2008 (dernière MAJ le 02/12/2011) Modifier cet avis Achat conseillé ? Non
Note Note: 2/5 (Bof, sans plus)
Avec Ghost money, la série des "Uchronie[s]", etc, on remarque que les récits d'"anticipation réaliste" sont à la mode en ce moment. Carrère et Weissengel, qui avait déjà collaboré sur L'Héritier des Etoiles, mettent en scène, avec la série Cerbères, leur vision pessimiste d'un futur proche où les intégrismes religieux progressent. L'occasion pour eux de broder sur cette intéressante toile de fond un récit d'action pour l'instant assez ronronnant, mais bien ciselé.

En effet, le lecteur est invité à suivre presque en permanence l'enquête de Volcan, garde du corps de son état, dans les méandres de l'agglomération parisienne. Même si le personnage apparaît pour l'instant comme un bloc froid de détermination, son absence totale d'humour graveleux et les failles dévoilées de sa vie familiale contribuent à le rendre humain, ou tout du moins crédible.
Il n'empêche que Volcan est un homme d'action avant tout, et les auteurs façonnent un récit à l'image du personnage: des bagarres, des filatures, des enlèvements... Le tout sans démesure. Cela reste néanmoins encore assez "pépère", et l'on espère que l'histoire prendra plus de rythme dans les tomes à venir.

Mais cette histoire justement, jouit d'un curieux postulat: dans la France de demain, le fondamentalisme chrétien gagne de plus en plus de terrain. Etonnant pour une religion qui est en déclin en Europe...
Mais c'est d'autant plus intéressant et crédible -pour l'instant- que cet intégrisme ne soit pas encore dominant, et soit justement combattu par les "Cerbères"...

Cependant, le dessin de Fino -un habitué de chez Soleil- est assez moyen, avec relativement peu de décors, peu de détails, assez "froid" à vrai dire (la colorisation informatique n'arrangeant rien).

Cette série semble pourtant bien partie pour l'instant, il manque seulement le "petit quelque chose" qui fait qu'on reste scotché au récit. Attendons de voir le tome 2...


RAJOUT du 02/12/2011: Apparemment la série est définitivement abandonnée, ce qui devient une habitude chez Soleil... Je me vois donc obligé de baisser ma note de trois à deux étoiles.

Nom série  L'Epervier  posté le 02/12/2011 Modifier cet avis Achat conseillé ? Oui
Note Note: 3/5 (Pas mal)
"L'Epervier", une lecteur plaisante, tranquille... Mais qu'est-ce qu'on se fait chier !

Ca commence pourtant sous les meilleurs auspices! Chasse aux trésors, évasions, trahisons, secret enfoui, et même une petite dose de romance... Tous les traditionnels ingrédients du récit d'aventure sont réunis. Dans les premiers tomes, le rythme est mené tambour battant et l'on regarde avec intérêt la trame se tisser.
Par ailleurs, l'intrigue est servie par un graphisme certes académique, mais remarquable par sa lisibilité et sa précision historique, aussi bien pour les navires, les vêtements que les habitations. Mais il reste plus fade que celui d'un Bourgeon (Les Passagers du vent) ou d'un Vance (Bruce J. Hawker), plus audacieux dans leurs cadrages là où Pellerin reste très sage, et qui de surcroît déploient plus de contrastes dans le traitement des couleurs. A ce titre, les teintes pastels de Pellerin expriment particulièrement bien les reflets délavés du ciel breton, mais pas le caractère étouffant de la forêt guyanaise, dont l'atmosphère dans la BD ressemble plus à celle du bois de Boulogne.

Mais la faiblesse fondamentale de cette série est qu'on retrouve cette relative "fadeur" dans le scénario même. A cet égard, le personnal principal est particulièrement insipide. On peut à la rigueur accepter que la nature l'ait gratifié de toutes les qualités et valeurs morales élevées qu'on puisse imaginer (sens de l'honneur, bravoure, force, intelligence, un petit côté rebelle censé le rendre plus "rock n'roll", etc etc); mais que toutes les femmes qu'il rencontre tombent sous son ineffable charme sans qu'il ait à lever le petit doigt... là ça commence à devenir excessivement énervant!

Et pas la peine de compter sur les personnages secondaires pour faire contrepoids à la platitude du héros... Entre corsaires tous plus admiratifs les uns que les autres de leur capitaine chéri, les gentils tous très gentils, et les méchants sans saveur aucune... Pas grand-chose à se mettre sous la dent.
Sans compter qu'à partir du tome 4 (qui aurait dû donner un second souffle à la série puisque c'est le départ pour la Guyane), l'action commence à s'essoufler sérieusement, pour voir l'intrigue, après moults retournements de situation "scénaristiquement" bien pratiques, se dénouer finalement dans une impression de bâclé. "Tout ça pour ça"?

Bref, mon jugement est sans doute bien sévère, mais il est à la hauteur de la frustration née à l'idée de ce qu'aurait pu être cette série. J'espère vraiment un virage radical pour le second cycle!

2,5/5

Nom série  Nelson  posté le 01/12/2011 Modifier cet avis Achat conseillé ? Non
Note Note: 2/5 (Bof, sans plus)
J'ai découvert "Nelson" dans le journal gratuit "L'Essentiel" qui est publié au Luxembourg. Eh oui, c'est une BD qui s'exporte! Comme c'est un journal que je lis à peu près tous les jours, j'ai dû subir... euh lire plus d'une centaine de gags.

Bon, que dire sur ces gags en quatre cases? Pas grand-chose à vrai dire, sinon qu'on a là affaire à une pâle copie de Garfield (le graphisme sans charme et la colorisation informatique horrible en plus).
Comme tout petit diablotin qui se respecte (d'un côté j'en connais pas des masses), le malicieux Nelson fait... des bêtises. Le dernier exemple qui me vient en tête: Julie (sa maîtresse) regarde une émission vidéo-gag, elle se dit "heureusement, ces trucs-là n'arrivent qu'à la télé...", alors que derrière elle, Nelson s'apprête à tomber sur elle en se cramponnant au sapin de Noël... Vous trouvez ça drôle vous? Moi pas trop... Mais je vous rassure, c'est (parfois) plus recherché!

Bon, au format journalier strip, on va dire que ça passe. En revanche, je n'aurais pas imaginé que ces gags eurent l'honneur d'une publication en albums... M'enfin, ce ne seront (malheureusement) pas les premiers ni les derniers. Conclusion: je déconseille l'achat d'albums et à peine la lecture en journal.

1,5/5

Nom série  Les Déblok  posté le 01/12/2011 Modifier cet avis Achat conseillé ? Oui
Note Note: 2/5 (Bof, sans plus)
Oulà, que d'avis négatifs! Certes "Les Déblok" ne faisait pas partie de la crème des nombreuses séries "gags hebdomadaires en une planche" du Journal de Mickey, mais bon, ce n'était pas pire que Robert le Robot ou encore L'Ecole Abracadabra...

Je dois bien avouer qu'étant enfant, je m'amusais bien des péripéties grotesques de cette famille française typique (deux parents, deux gosses, un chien, un chat + parfois la grand-mère), complètement foldingo à défaut d'être attachante, une sorte de miroir déformant de l'environnement familial habituel du lectorat visé (je suppose).

Le dessin "gros nez", classique mais immédiatement reconnaissable, n'est pas forcément désagréable. Cependant, avec le recul, la crétinerie généralisée qui caractérise ces gags -on a du mal à discerner un autre ressort humoristique- s'avère quelque peu lassante. Mais je n'ai pas de rejet particulier envers cette série jeunesse bête (mais pas forcément plus que d'autres) sans être méchante, aujourd'hui arrêtée, et qui pourrait encore plaire aux rejetons actuels.

2,5/5

Nom série  L'Elève Ducobu  posté le 04/08/2006 (dernière MAJ le 01/12/2011) Modifier cet avis Achat conseillé ? Non
Note Note: 3/5 (Pas mal)
Quand j'étais jeune et innocent, j'appréciais particulièrement lire les péripéties scolaires de Ducobu dans le Journal de Mickey.

Il faut avouer que les strips humoristiques à la jeunesse, en général, ne volent pas bien haut -il suffit de voir Titeuf. Bon c'est vrai que Ducobu ne déroge pas vraiment à la règle, on n'est pas face à du Sartre, mais les dialogues sont quand même relativement travaillés, et proposent du FRANCAIS CORRECT. Je dirais même qu'on trouve une certaine virtuosité dans les dialogues.
Et puis tous les personnages sont attachants, les situations relativement variées, bref tout ça est à mettre au crédit de cette BD, ce qui fait que les strips de Ducobu sont agréables à lire une fois de temps en temps.

Mais bon, pas au point de lire un album entier...

Nom série  Bébés Disney  posté le 30/11/2011 Modifier cet avis Achat conseillé ? Oui
Note Note: 3/5 (Pas mal)
La série des "Bébés Disney", sur plusieurs centaines de gags en une planche, met en scène les principaux personnages de l'univers Disney réunis tous ensemble. Mais attention! Elle ne prétend pas présenter leur jeunesse de façon crédible. C'est un univers parallèle, à l'instar du "Petit Spirou", où les héros Disney seraient en quelque sorte "transformés" en bébés: à la crèche en train de jouer, de se chamailler, ou au lit, ou en train de manger -les activités habituelles de tout bébé quoi.

Sans être mielleux, le ton est évidemment très enfantin. A noter que les parents des dits bébés n'apparaissent jamais, autrement que par leurs voix. Les auteurs éludent ainsi simplement et habilement le problème de la filiation des personnages Disney, question toujours délicate quand on traite de héros non vieillissants. Pour le public visé (de 6 à 11 ans), je pense que cette BD remplissait parfaitement son rôle d'"introduction" de périodique jeunesse (car les gags apparaissaient en page 2 du "Journal de Mickey"). Du moins, je n'ai jamais eu à m'en plaindre!

Mais on n'est pas étonné que les gags perdent toute leur fraîcheur quand ils sont regroupés en albums. De toute façon, le problème a peu de chance de se poser étant donné que les albums sont désormais difficilement trouvables, et qu'une bonne part des gags n'ont jamais été publiés ailleurs qu'en magazine.

Bref, une remarquable "continuité scénaristique" (si je peux employer le terme de "scénario" pour une série au canevas on ne peut plus simple) pour cette série de plus 20 ans, dont les plus nostalgiques regretteront peut-être la disparition.

Nom série  La France de tout en bas  posté le 30/08/2011 Modifier cet avis Achat conseillé ? Non
Note Note: 3/5 (Pas mal)
Un album humoristique sur les SDF ? Ma foi, pourquoi pas. A public visé équivalent (l'album ne s'en cache pas), "La France de tout en bas" veut se démarquer dans l'univers des "BD à thème" en y ajoutant une petite touche sociale et "citoyenne", à l'instar des deux tomes déjà édités dans la collection Ciboulot, Le pouvoir d'achat et La recherche d'emploi.

Les deux scénaristes, qui avaient déjà efficacement collaboré sur Banc de touche (une parodie des frasques de l'équipe de France de foot), récidivent sur cet opus. Leur principal mérite est de réussir à décrire les différentes facettes de la vie difficile de SDF (les rafles, la mendicité, ...), tout en évitant de tomber dans l'écueil du misérabilisme, ou -pire- dans le dédain pur et simple. Sur une touche plus "sociétale", on y comprend aussi pourquoi la société dans son ensemble n'a pas vraiment envie et/ou intérêt à voir disparaître ceux qu'on appelle encore les "clochards". Pas mal, j'ai envie de dire, pour une "simple" BD humoristique!

Servie par un dessin et une colorisation "corrects" mais beaucoup trop informatisés (et c'est dommage), voilà une BD aux gags certes assez inégaux, mais rafraîchissante dans le monde de la BD d'humour à thème. A lire, même si je ne conseille pas forcément l'achat neuf !

Nom série  L'Art du Vin  posté le 30/05/2011 Modifier cet avis Achat conseillé ? Non
Note Note: 3/5 (Pas mal)
Nos deux compères Jim et Fredman avaient déjà exploré une bonne partie des grands thèmes existentiels de l'adulte contemporain. A savoir : la famille, les amis, les mecs, les nanas, les fiestas, les régimes, les vacances, et j'en oublie peut-être. Ils décident aujourd'hui de faire dans le raffiné et de s'attaquer au thème du vin, ou plus précisément Comment faire le connaisseur quand on n'y connaît que dalle?, situation compromettante qui est sûrement déjà arrivée à bon nombre d'entre nous.

Depuis quelques albums (Putain de vacances, Rester jeune à tout prix), le duo nous avait habitués à la figure du trentenaire perpétuellement figé dans l'adolescence. Ici, on n'y échappe pas, et on a droit à deux jeunes adultes qui se voient offrir un stage d’œnologie. Le passage à la vie d'adulte et à ses" responsabilités" est d'ailleurs un thème récurrent dans l’œuvre de Jim.

On retrouve ce qui fait l'intérêt des collaborations Jim/Fredman : l'alliance entre un graphisme "semi-semi-réaliste" idéal pour ce genre de comique de situation, et des dialogues très enlevés, qui ne dépareilleraient pas dans un sketch de Gad Elmaleh par exemple. L'ensemble est assez drôle, mais seulement "plaisant".
A vrai dire, à vouloir faire des gags de deux pages, on gagne en "sophistication" ce qu'on perd en "percutant". Je trouvais les gags en une page des précédents albums de Jim plus incisifs et donc plus efficaces.

A lire tout de même, et pas seulement les inconditionnels de Jim !
2,5/5

Nom série  Les Rôlistes  posté le 30/05/2011 Modifier cet avis Achat conseillé ? Non
Note Note: 2/5 (Bof, sans plus)
Je serai moins tendre que l'avis ci-dessous... Pourtant, amateur de BD d'humour dite "de supermarché", je suis relativement bon public. Mais c'est difficilement que je suis allé au bout, "zappant" quelques gags au passage.

Ce n'est même pas bâclé : le graphisme est de bonne facture, le trait travaillé, les décors soignés, la colorisation informatique correcte. Les gags sont variés (autant que faire se peut dans une série "à thèmes"), alternant situations dans la vie réelle -c'est-à-dire autour d'un plateau- et immersions fantaisistes dans le jeu.
Mais rien n'y fait : je n'ai jamais ri ni même souri. Le fait que je sois totalement étranger au monde des jeux de rôle y est certainement pour quelque chose. Plus grave : certains gags sont confus, brouillons... pour ainsi dire incompréhensibles. Pour une BD dont le principal enjeu est de délasser le lecteur sans qu'il ait à se "prendre la tête", c'est assez fâcheux.

Je ne mets pas la note minimale en raison de l'effort réel d'imagination et de conception qui a tout de même été réalisé sur cette BD, qui d'ailleurs pourrait plaire à d'autres lecteurs.

Nom série  Urban Vampires  posté le 25/05/2011 Modifier cet avis Achat conseillé ? Non
Note Note: 3/5 (Pas mal)
Je ne suis pas particulièrement friand du sujet vampirique, n'ayant lu qu'une seule des 88 séries listées dans le thème 'Vampires' du présent site. Mais généralement, la présence au scénario de Corbeyran est synonyme de divertissement certes peu original voire caricatural, mais accrocheur et efficace. Alléché par une couverture soignée et "aguicheuse", c'est donc avec confiance que je me suis lancé dans cette série.

Le postulat est simpliste: comment l'héroïne va-t-elle concilier sa vie de mère de famille recomposée avec sa condition de vampire qui se shoote pour assouvir ses besoins de sang frais? Pour éviter de tomber dans la simple chronique familiale façon "notre belle famille", on ajoute une énigmatique organisation secrète qui en veut à sa vie.
C'est certes mince, mais le scénariste a le mérite de laisser suffisamment de mystères dans ce premier tome, et de présenter suffisamment de personnages, pour rendre l'intrigue intéressante, à défaut d'enthousiasmante.

Corbeyran ne dément donc pas sa réputation: "Urban vampires" pourrait très bien être le "story-board" amélioré du dernier feuilleton télé américain à la mode. Le dessin est à l'image du scénario: "mainstream" dans son style semi-réaliste, mais nerveux et lisible, dans le ton de l'histoire, il remplit bien son boulot. Je déconseille pour l'instant l'achat, en attendant de voir si les bonnes impressions de ce premier tome (pour peu qu'on mette son cerveau en mode "off") se confirmeront dans le second.

Nom série  GIGN - Chuck & Norris  posté le 18/05/2011 Modifier cet avis Achat conseillé ? Non
Note Note: 3/5 (Pas mal)
Après l'adaptation convaincante de Bienvenue chez les Ch'tis, P. Veys et F. Coicault remettent le couvert avec cette fois le premier tome d'une histoire originale, et ma foi assez agréable.

Chuck et son cousin Norris (le choix des noms en dit long sur le degré de sérieux de la série) sont deux fainéants pourris gâtés, croyant que tout leur est dû. Ils sont les archétypes mêmes de ces riches gamins oisifs et arrogants qu'on adore détester. Les voir ainsi forcés de quitter leur vie de parasites peut être assez jouissif.

Servie par un dessin lisible et plaisant, la série bénéficie d'un comique de situation, moteur principal de l'intrigue dans ce type de production, qui fonctionne assez bien. Pour ne rien gâter, les auteurs rajoutent quelques réparties bien trouvées.

Bref, un premier tome assez efficace, pour une série d'humour qui espérons-le ne s'effondrera pas dans le tome 2 en préparation: "Mets ta cagoule".

Nom série  Les 3 gendarmettes  posté le 17/05/2011 Modifier cet avis Achat conseillé ? Non
Note Note: 2/5 (Bof, sans plus)
Le titre de la série peut prêter à confusion : rien à voir avec les célèbres gendarmes de Saint-Tropez ou leurs acolytes gendarmettes, dans le ton comme dans l'esprit.

En effet, la couverture du premier tome ne laisse aucun doute : petites pépées bien roulées, flingues, courses-poursuites effrénées seront au rendez-vous... Après l'album de gags en une planche Le Vrai pouvoir des femmes, Leduc et J.C Pol récidivent dans un divertissement léger, qui se veut cette fois une vraie "aventure" mâtinée d'humour coquin.

Soyons clairs. L'intrigue en elle-même n'a strictement aucun intérêt, et -pire- un manque de fluidité nuit parfois à la compréhension immédiate. Fâcheux pour une BD qui se veut "d'action".
En fait, les quelques situations cocasses fondées sur les différences de caractère de nos trois "drôles de dames" (la blonde cérébrale, la brune sportive et la rousse naïve et nymphomane), ainsi que les petites culottes soulevées ici ou là, sauvent la BD de l'ennui le plus total.

A lire pour passer le temps.

Nom série  Les Sixties  posté le 26/08/2009 Modifier cet avis Achat conseillé ? Non
Note Note: 2/5 (Bof, sans plus)
Dans le paysage sans cesse mouvant de la bande-dessinée dite "de supermarché", voilà ma foi une BD d'humour quelque peu originale dans sa construction : une sorte de croisement entre histoire complète et suite classique de gags avec chute en bas de page.

D'abord, en suivant les tribulations d'une famille paysanne qui va s'installer en ville (symbolique de l'exode rural), le lecteur voit bien les applications concrètes des bouleversements qui ont marqué cette décennie : innovations et prouesses technologiques, ascension sociale, évolutions des mœurs, libération sexuelle, etc. Bref, que des "belles choses" a priori - du moins selon les auteurs.

Mais même s'ils n'oublient pas de nuancer en illustrant que ces années furent aussi celles du triomphe du travail à la chaîne et des désillusions des rêveries post-hippies, on peut trouver dommage que le traitement reste superficiel : ça ne parle pas assez de politique, de cinéma... bref de l'actualité de ces années-là.
Sans compter que les gags ne sont pas à la hauteur : c'est très "basique", pas très malin, la plupart du temps au "raz des pâquerettes" si l'on peut dire.

Alors, une BD sur les années 60, une bonne idée ? Ça aurait sans doute pu l'être, si les auteurs avaient su trouver l'alchimie entre humour référentiel et le fait de "saisir" l'esprit d'une époque. A cet égard, Fan des années 80 est réussi.
En outre, 1960, c'était il y a presque 50 ans. Mis à part pour les gens "âgés" qui ont connu cette époque (une petite frange du lectorat), cette BD peut-elle vraiment surfer sur la vague "nostalgie" dont bénéficient les années 80 voire 70 ? Personnellement, j'en doute.

A lire par curiosité.

Nom série  Bigard (Les Aventures de)  posté le 22/08/2009 Modifier cet avis Achat conseillé ? Non
Note Note: 1/5 (Vraiment pas aimé !)
C'est peut-être étonnant, mais je ne connaissais pas vraiment Bigard, qu'on dit l'humoriste préféré des Français. C'est en tombant par hasard sur les critiques incendiaires ci-dessous, et -je l'avoue- en me prenant à sourire au deuxième gag de la galerie (surtout le "Non, là... J'préfère boire un bon café!"), que je me suis demandé: "Oh non ! Suis-je moi aussi un beauf vulgaire et misogyne ? ! "

Bon, après avoir lu les DEUX tomes des Aventures de Bigard (quel courage, n'est-ce pas ? ), j'ai été un peu rassuré : dans la globalité, oui, c'est véritablement, indubitablement et sans aucun doute possible : NUL, mais vraiment "nul à ch***, bord** c** put*** de mer**", comme dirait ce cher Jean-Marie (authentique).

Alors attention, ce n'est pas nul uniquement parce que c'est du Bigard. Ah ben oui, parce que je me suis renseigné entretemps : j'ai regardé quelques sketchs dudit comique, du fameux lâché de salopes aux Grands moments de solitude. C'est effectivement raz-des-pâquerettes, vulgaire, misogyne. Que ça plaise, après tout, pourquoi pas, il faut de tout pour faire un monde. Et il faut reconnaître au bonhomme un humour pas foncièrement méchant, caustique, agressif. Mais il est vrai que ceux qui n'apprécient pas son humour "en vrai" ont en effet peu de chance de l'apprécier en BD.

Cependant, c'est mauvais avant tout parce que, comme pour la plupart des adaptions bédéssinées de comiques, rien ne peut retranscrire le jeu sur scène, les intonations de voix, les mimiques... bref, ce qui fait aussi l'intérêt d'un sketch, surtout chez Bigard. La BD n'est qu'un médiocre succédané des prestations du personnage, avec des gags tombant ainsi la plupart du temps à plat, même si, je le confesse, deux-trois remarques misogynes m'ont fait sourire.
Dans le tome 2, où Bigard raconte quelques anecdotes sur ses ancêtres dans l'histoire, c'est moins vulgaire et (un peu) plus recherché, mais pas de quoi crier victoire non plus.

Un détail pénible aussi: même si le graphisme n'est pas mauvais, on dirait que le dessinateur n'arrive pas à dessiner les visages autrement que de 3/4 profil, comme le fait remarquer Ro.

En résumé, qu'on n'apprécie ou pas Bigard, je déconseille l'achat, surtout si c'est pour offrir à un fan: vous le décevriez. Et je reconnais que moi aussi, je commence à être quelque peu lassé de cette démarche un peu malhonnête qui consiste à adapter les sketchs d'un comique, tout en sachant pertinemment que la qualité ne sera pas au rendez-vous. Mais il faut bien gagner sa croûte, me direz-vous...

Nom série  La Flemme  posté le 19/08/2009 Modifier cet avis Achat conseillé ? Non
Note Note: 2/5 (Bof, sans plus)
Paru en 1997, la Flemme est le deuxième album, après "Jingle sex", que Jim réalise sous la double casquette de scénariste et de dessinateur. Quand il collabore avec Fredman, son credo est de - gentiment - tourner en dérision les petites imperfections de ses contemporains (Tous les défauts des mecs par exemple). Mais seul aux manettes, son intention est plus simple: prendre un sujet quelconque, et l'user jusqu'à l'os.

Jim ayant bien compris qu'un tel exercice pouvait s'avérer confus dans le cadre traditionnel "une page, un gag", il adopte alors une autre démarche, plus pointue: développer de courtes saynettes où un jeune couple, qui n'a apparemment rien de spécial si ce n'est qu'il est composé de glandeurs convaincus, confronte sa "philosophie" de vie aux "durs" tracas du quotidien...
Ce couple, c'est Mickey et Lisa. J'ai suivi avec un œil un peu attendri leurs mésaventures, non pas qu'ils soient spécialement attachants, mais ils seront en fait les "têtes d'affiche" d'une série de six albums dont la Flemme n'est que le premier. Force de l'habitude aidant, on s'attache aux personnages.

Mais est-il besoin de préciser que ce premier opus est loin d'être le meilleur? Si la méthode est bonne, elle ne fait pour l'instant pas suffisamment ses preuves: mis à part quelques situations bien vues, qui me parlent vraiment (en particulier celles où Mickey est confronté à son "winner" de cousin), ça reste dans l'ensemble assez poussif et bateau.
Quant au dessin, Jim ne déroge pas à son style "bubble-gum": souple, quasi-élastique, flashy... Malgré sa simplicité, il a vrai cachet. Même chose pour les dialogues, qui sonnent "vrais". Oserais-je dire que Jim est le "Tarantino" de la BD d'humour de supermarché?

En définitive, si la lecture n'est pas déplaisante, je ne conseille l'achat qu'aux amateurs. Les curieux se tourneront plutôt vers d'autres BD plus récentes où l'auteur met en scène Mickey et Lisa: "la thune" ou encore "le Bébé...". Là c'est du tout bon.

2,5/5

Nom série  Mary la Noire  posté le 15/08/2009 Modifier cet avis Achat conseillé ? Oui
Note Note: 4/5 (Franchement bien)
S'inspirant très librement de la légende de la véritable femme-pirate Mary Read, qui vécut au début du XVIIIème siècle, Rodolphe et Magnin nous concoctent, avec Mary la Noire, un "divertissement" au sens noble du terme ; de la classe de ceux qui tout à la fois exaltent, émerveillent et émeuvent.

M... comme Merveilleux

Dans le premier tome introductif, en prenant le temps de nous présenter le personnage principal et de mettre en place les bases de l'intrigue, les auteurs invitent surtout le lecteur à se laisser envoûter par une atmosphère de mystère et de fantastique vaporeux. Etape indispensable pour bien aborder le deuxième tome, où l'irruption d'un merveilleux gothique et flamboyant, loin de sembler ridicule, enchante.

A... comme Aventure

L'aventure prend d'abord la forme d'une improbable enquête sur d'étranges apparitions fantomatiques, matinée d'un zeste d'érotisme qui ne s'effacera jamais. Mais elle acquerra vite sa majuscule avec le tome 2 car "Mary", c'est avant tout une histoire de pirates. Une Vraie, avec galions à couler, abordages sanglants, équipage patibulaire... et surtout cette envie de tout lâcher et de prendre le vent du large.

R... comme Romance

Mary, icône de la femme forte et libre, n'illustre-t'elle pas à merveille un fantasme masculin sans doute inavoué? Ma foi, si j'ai trouvé le propos sur l'amour éternel quelque peu convenu voire faible, j'ai été bien plus ému par celui sur l'affection filiale, empreint d'une délicatesse rare, à me faire venir les larmes aux yeux. Et cette mélancolie un peu douce-amère qui transcende la fin du second tome... c'est peut-être la dimension finale du récit, celle qui reste en nous une fois qu'on a tourné la dernière page.

Y... comme Yeux.

Oui, ces yeux qui nous permettent d'admirer le fabuleux graphisme de Magnin. Certes manquant de dynamisme, le trait est fin et précis, et il y a surtout ces magnifiques jeux d'ombre et de lumière peignant des ambiances toujours très soignées. Presque une œuvre d'art.

Moi qui crains habituellement le mélange des genres en BD, j'ai vraiment été charmé par ce conte remarquable, servi par une écriture élégante et raffinée, et surtout pas déçu par ce qui reste le plus important à mes yeux : un récit solide, crédible et étonnamment bien mené. Bref, une belle réussite.

Nom série  Haute sécurité  posté le 13/08/2009 Modifier cet avis Achat conseillé ? Oui
Note Note: 4/5 (Franchement bien)
Largement exploité par le cinéma et plus récemment la télévision, l'univers carcéral "made in USA" fait partie de ces nouveaux mythes américains, au même titre que celui du "serial-killer", dont le scénariste Callede avait déjà admirablement su tirer la sève avec sa série Comptine d'Halloween. Avec Haute-Sécurité, il tire profit de la fascination qu'exerce ce microcosme violent et qui exaspère à l'extrême les clivages traversant la société américaine.

Dès la première page, on s'identifie d'emblée au personnage principal, un jeune bleu qui fait ses débuts en tant que surveillant pénitentiaire. Le lecteur, lui, sait que les règles du jeu dans cette micro-société sont différentes ; l'immersion de ce jeune gardien un peu naïf dans un monde nouveau pour lui n'en est que plus excitante, et c'est là justement tout l'intérêt de cette narration à la première personne.

Au demeurant, un des aspects les plus intéressants de la série sont les relations qu'il entretiendra avec ses collègues. C'est certes caricatural (un chef brutal, une fille aux mœurs assez libres, un vieux gardien qui ne vit que pour son métier, etc), mais comme on dit, "plus c'est gros, plus on y croit".
L'attention qu'on porte aux tribulations - souvent sentimentales - de cette galerie de personnages bien typés, est même parfois supérieure à celle qu'on porte aux intrigues pénitentiaires en elles-mêmes, qui certes manquent un peu de puissance (surtout dans le premier cycle). D'ailleurs, le deuxième cycle montre un resserrement des liens entre ces deux composantes du récit, rendant la lecture d'autant plus prenante.

Mais si on a autant de mal à se "décoller" de cette série, c'est aussi que le traitement de l'action est assez admirable. Pour ce faire, Callede exploite les bonnes vieilles ficelles des séries US, déployant toute sa maîtrise du rythme et de la tension, et faisant aussi valoir ses talents de dialoguiste. Le graphisme, agréable même si un peu "passe-partout", ainsi que le découpage efficace de Gihef, ne sont pas en reste pour faire de Haute-Sécurité une série définitivement crédible et captivante.

Bref, les auteurs ont relativement bien réussi à tirer parti de l'aura qu'exerce l'univers carcéral. Je mets 4 étoiles, en espérant qu'ils sauront encore mieux profiter à l'avenir des possibilités scénaristes que leur offre un tel matériel.

3,5 / 5

Nom série  Comment supporter la famille  posté le 09/08/2009 Modifier cet avis Achat conseillé ? Oui
Note Note: 3/5 (Pas mal)
Loin d'être un recueil de bons conseils, Comment supporter la famille est un kaléidoscope décapant de gags en tous genres sur ce qui rend la famille si attachante... et pourtant parfois si pénible. Tout le monde peut se reconnaître dans les situations présentées, et à l'instar des autres BD de Jim, c'est ce qui fait la grande force de cet album.

A chaque page correspond un gag de la large palette des petits tracas familiaux. En vrac : on trouve la mère qui veut absolument que sa fille se marie, les interminables visites de proches à la maternité, la première rencontre toujours angoissante avec la belle-famille, les cousins envahissants...

C'est souvent drôle, pas tant dans les chutes des gags en elles-mêmes (certaines tombent à plat) que dans cette goguenardise un peu caustique que Jim déploie au fil des planches. C'est dynamique, certes caricatural et parfois très premier degré, mais ça sonne "vrai" dans la bouche des personnages, et c'est tout ce qu'on demande après tout.

C'est aussi que j'apprécie la classe du graphisme semi-réaliste de Fredman, les coloris pastel chaleureux, et surtout cette façon rafraîchissante et mordante de se moquer de cette institution qu'est la famille, mais sans férocité ni cynisme. Bref, un bon cru dans la longue collaboration Jim/Fredman !

3,5/5

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