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... a posté 9 avis et 2 séries (Note moyenne: 3.67)

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Nom série  Le Procès Colonna  posté le 11/07/2008 Modifier cet avis Achat conseillé ? Non
Note Note: 4/5 (Franchement bien)
Autant le dire tout de suite, le Procès Colonna n'est pas une bande dessinée. C'est un documentaire composé de résumés journées de débats du procès, accompagné de nombreuses caricatures à l'image d'une chronique judiciaire (les caméras étant interdites).

Pour me rendre régulièrement au Palais de justice, je connais bien l'ambiance particulière qui règne dans une Cour d'assises et qui est ici parfaitement retranscrite.
C'est le point fort de l'ouvrage.

Nous ne sommes pas du tout ici dans une analyse précise de l'affaire à l'instar de l'émission "Faites entrer l'accusé". Ici, le lecteur se trouve projeté au coeur des débats comme s'il était présent sur les bancs de la salle d'audience. Il suit le rythme des journées qui s'enchaînent, écoute les commentaires dans les couloirs lors des suspensions de séances, lit les messages laissés dans les toilettes,...

Pour celui qui s'intéresse au Monde de la justice, c'est vraiment un document original et passionnant.

De l'affaire elle-même, tout le monde en a entendu parler et peut avoir déjà son avis sur la culpabilité du prévenu. Mais ici, à froid, on apprend les détails de l'enquête et de l'instruction comme si l'on siégeait comme juré. On a réellement la possibilité de se forger sa propre intime conviction. Rien ne nous incite à un parti-pris car les auteurs restent impartiaux dans le traitement de l'affaire.

Ceux qui espèrent trouver une bande dessinée basée sur l'histoire d'Yvan Colonna, passeront leur chemin, cet ouvrage n'est pas fait pour eux.

Les autres, curieux ou passionnés par les affaires judiciaires (qui ne sont pas légions dans les librairies du 9ème art) seront aux anges.

J'ai, pour ma part, été conquis.

A vous de voir.

Nom série  Terre de feu  posté le 10/07/2008 Modifier cet avis Achat conseillé ? Oui
Note Note: 4/5 (Franchement bien)
Mon gros coup de coeur de l'année 2008 !

Je ne suis pas familier de l'univers de David B et je ne connaissais pas Hugues Micol dont je découvre ici tout le talent.

Comment ne pas penser à Breccia en découvrant les premières planches de cet album (Ah, la lutte des icebergs - cf la galerie - Ah le vent qui s'engouffre dans les hautes herbes). Le trait de Micol est parfois hésitant mais globalement quel régal ! S'il continue comme ça, il risque fort d'entrer dans mon top five personnel !

Le scénario n'est pas en reste. J'ai été captivé alors que pour l'instant je suis incapable de résumer l'histoire simplement tant elle semble partir dans tous les sens. On ne comprend en l'état pas grand chose aux motivations des différents personnages (nombreux) mais on pressent que tout va soudain se précipiter... Et cette attente est réellement délicieuse.

En trois mots : c'est beau, envoûtant et intriguant.

Rendez-vous vite au second tome (que j'espère aussi bon - il y a quand même un risque que le dénouement retombe comme un soufflé)

Nom série  King David  posté le 10/07/2008 Modifier cet avis Achat conseillé ? Oui
Note Note: 4/5 (Franchement bien)
Acheté un peu par hasard sur le trait vif et original de Guillaume Singelin qui m'a tout de suite plu, cet album s'est révélé une très bonne surprise.

Je partage l'avis de Miranda s'agissant du dessin et des couleurs : C'est beau.

L'idée du scénario m'a ensuite intrigué : Comment les auteurs allaient-ils donner vie à cette histoire tirée de la Bible ? Et bien finalement d'une manière assez proche de ce qu'a pu faire Luhrmann avec son Romeo + Juliet (le film avec Leonardo...) c'est à dire en reprenant fidèlement les protagonistes mais dans un monde résolument moderne : une sorte de Moïse à Mutafukaz !

Le résultat est brillant. On ne s'ennuie pas une seconde.

A noter que les éditions KSTR ont modifié la maquette de leurs albums qui ressemblent désormais à ceux de chez Futuropolis... c'est dire si l'ouvrage est beau.

Nom série  Mister No  posté le 29/02/2008 Modifier cet avis Achat conseillé ? Oui
Note Note: 4/5 (Franchement bien)
Les "petits formats" ont connu énormément de héros dans les années 70 /80, principalement des cowboys sans peur et sans reproche, dont les aventures, si divertissantes soient-elles, n'avaient pas grand intérêt à l'instar de beaucoup de mangas actuels.

Mister No n'en fait pas partie.

S'il faut une comparaison, Mister No c'est un peu le Golgo 13 italien : Un héros (ou plutôt un antihéros) dont on découvre au fur et à mesure un peu de son histoire tourmentée. Des scénarios très variés et bien documentés.

Mais à la différence du manga précité, Mister No n'est pas un tueur froid et calculateur. C'est tout le contraire (même s'il lui arrive souvent de jouer du pistolet ou du couteau). Dans son tempérament, Mister No me rappelle un peu le Lieutenant Blueberry. C'est un ancien militaire désabusé, qui s'oppose à toutes les formes d'injustice, noie son chagrin dans le whisky et n'a jamais un dollar en poche.

Le dessin est classique mais parfaitement exécuté.

Les scénarios, variés, fonctionnent bien.

On prend plaisir à suivre les aventures de Mister No qui s'enchainent (Chaque histoire se déroule sur 4 ou 5 épisodes dont le dernier met immédiatement en place l'histoire suivante).

Une très bonne série qui n'a pas pris une ride et mériterait d'être rééditée (en intégrales ?) car il est assez difficile de retrouver des albums en bon état... (j'ai la chance d'avoir mis la main, par hasard, sur un stock de plusieurs albums reliés qui se suivent).

Nom série  Noé  posté le 28/02/2008 Modifier cet avis Achat conseillé ? Non
Note Note: 1/5 (Vraiment pas aimé !)
Le dessin de Levallois est très intéressant. Mais voilà, je n'ai strictement rien compris à l'histoire... S'il y a d'ailleurs une histoire. Je n'affectionne pas particulièrement les Bds d'anticipation, ni les récits surréalistes. J'ai été servi.

Nom série  Bruno Brazil  posté le 28/02/2008 Modifier cet avis Achat conseillé ? Non
Note Note: 3/5 (Pas mal)
Bruno Brazil, c'est ni plus ni moins que Wayne Shelton à l'époque de "Mission impossible" ou des "Agents très spéciaux (Man from The U.N.C.L.E.)".

On aime ou pas le genre.

Aucune critique sur le dessin de VANCE : il est identique à celui de XIII. Mais les scénarii de GREG n'atteignent toutefois pas l'intensité des premiers albums de l'espion à la clavicule tatouée.

Quelques très bonnes histoires tout de même (La nuit des Chacals, Sarabande à Sacramento et surtout Quitte ou double pour Alak 6).

A découvrir pour les amateurs...

Nom série  Les Scorpions du désert  posté le 08/01/2008 (dernière MAJ le 28/02/2008) Modifier cet avis Achat conseillé ? Oui
Note Note: 4/5 (Franchement bien)
J’ai découvert "Les Scorpions du désert" bien avant Corto Maltese et cette série demeure, au sein de l’œuvre d’Hugo Pratt, l’une de mes préférées (étant précisé que Pratt est l’un de mes dessinateurs préférés).

Elle mêle tout ce qu’affectionnait l’auteur et qui a fait le succès du célèbre marin des Cornouailles : Bien plus qu’un simple récit de guerre (comme l’est Ernie Pike), c’est avant tout une histoire d’hommes, d’aventure romantique et… de désert africain où Pratt a passé une partie de sa jeunesse et où il a d’ailleurs appris à dessiner. Et cela se ressent. Tout comme les océans, Hugo Pratt sait mieux que personne retranscrire l’ambiance des déserts en quelques lignes de pinceau.

La reprise des aventures du Capitaine Koinsky par Pierre Wazem, dix ans après la mort du maître, ne m’a pas totalement convaincu. Son album hommage – Bretagne (fabuleux) – laissait présager le meilleur. Certes on retrouve les paysages magnifiques de Pratt ; Certes on retrouve les personnages charismatiques de Pratt ; Certes on retrouve un peu de l’esprit de Pratt. Oui. Oui, mais voilà, à trop vouloir coller au créateur (le rêve, la référence à Conrad, les « Haw Haw » et les « Bang, Crack »…), Wazem n’est pas parvenu à m’envoûter et l’histoire, pas mauvaise pour autant, tient finalement plus de l’exercice de style.

Le passage du passé au présent avec des styles graphiques différents se veut bien être la marque de Wazem sur l'histoire, mais l'effet a déjà été utilisé pour ses autres albums (Bretagne et Le Chant des Pavots notamment) et perd donc de son intérêt.

J’attendais donc un nouvel album du dessinateur suisse pour me forger un avis définitif sur cette reprise, mais ce sont finalement les italiens Camuncoli et Casali qui poursuivront (pour l’instant) "Les Scorpions du désert".

Ne connaissant ni l’un ni l’autre, c’est sans aucun a priori que j’ai appréhendé ce nouveau tome intitulé « Quatre cailloux dans le feu ». Sans rien dévoiler de l’histoire, je trouve que Camuncoli et Casali s’en sortent plutôt bien en replaçant Koinsky dans le feu de l’action dont il s’était éloigné dernièrement pour vivre des aventures plus contemplatives. On n’échappe pas bien sûr à certains clichés prattiens (les « bang » et les « crack » justement) mais dans l’ensemble ce tome est plus qu’honorable (il est même plutôt bon).

Seul bémol : Alors que le dessin de Wazem collait parfaitement à Pratt, le trait de Casali est très marqué par les comics US, les décors (le désert) sont nettement en retrait, ce qui rompt un peu la magie. Cela se ressent également dans le scénario qui est traité un peu comme un polar.

Mais bon, après tout, Hugo Pratt ne se reconnaissait-il pas lui-même comme principales influences Bob Kane et Milton Caniff ? Et puis, je ne peux pas à la fois reprocher à Wazem de trop copier Pratt et à Casali de vouloir s’en détacher…

Pour en revenir à la série en général, elle a évolué comme toutes les autres créations de Pratt. D’histoires assez classiques dans la pure tradition des fumetti, elle s’oriente vers plus d’onirisme au fur et à mesure que le dessin de Pratt se relâche (sans toutefois atteindre le style de "Mû", le dernier épisode de Corto).

C’est pour moi la meilleure période de Pratt. Celle de "La Maison dorée de Samarkand", "Tango" ou encore "Svend".

A ne pas manquer parmi les « Scorpions… » :

- « L’ange de la mort » (2ème partie du 1er tome) qui voit Koinsky s’associer avec un lieutenant italien fasciste dans une chasse au trésor au milieu de l’Ethiopie sur fond de Joséphine Baker, et leur rencontre avec Cush, le guerrier Beni Amer, qui nous apprendra la fin de Corto Maltese.

- « Conversation mondaine à Moululhe » où le commandant Fanfulla, rongé par la lèpre, nous apprendra à préparer de délicieux Martinis.

- « Brise de mer » (dernier album dessiné par Pratt) où l’on découvrira les astuces de Koinsky pour ressembler à un parfait officier italien…

Un regret pour terminer. "Les Scorpions du désert" était au départ une série sur un commando entier de l’armée britannique mais se résume vite au seul personnage de Koinsky, entouré de quelques autres récurrents comme le lieutenant français de La Motte ou Modena, le soldat poule, et de quelques belles danakils.

[SPOILER]
Kord, le traître, meurt dès la fin du premier épisode.

Hassan, un autre scorpion (musulman, il combat pourtant sous le même drapeau que Koinsky le juif), est quant à lui parti chercher du secours près du Fortin en Dancalie… et n’a jamais réapparu. Dommage ! [FIN SPOILER]

Nom série  Fog  posté le 30/11/2007 Modifier cet avis Achat conseillé ? Oui
Note Note: 5/5 (Culte !)
La sortie du tome 8 me donne l'occasion de poster mon avis sur cette série trop méconnue selon moi.

J'ai découvert FOG avec le premier diptyque qui m'a enchanté par le trait particulier de Cyril BONIN, ses couleurs étranges et le récit de Roger SEITER, faussement fantastique mais réellement haletant.

De l'avis de beaucoup (et du mien) les tomes 3 et 4 sont un peu en dessous des précédents et la série ne prend vraiment son envol qu'à partir des tomes 5 et 6 ("la mémoire volée" et "remember") qui voient l'arrivée d'un trait plus fin de Cyril BONIN (de plus en plus de hachures et de moins en mois d'aplats) et surtout de plus de couleurs (attention pas trop non plus, on n'est pas chez SOLEIL).

Et si la chute de ce troisième diptyque m'a laissé un peu sur ma faim (sans doute en raison de l'explication surnaturelle), c'est avec plaisir que je me suis plongé dans les deux derniers épisodes (à cette date - j'espère bien qu'il y en aura beaucoup d'autres).

Première impression : l'histoire est dense. De nombreux personnages font leur apparition. D'autres, déjà croisés dans les albums précédents, prennent de l'épaisseur. Roger SEITER est bien dans son sujet : un polar pur et dur dans l'Angleterre victorienne. Le suspens est là.
Le tome 8 "Au nom du fils" arrive en apothéose, mettant fin magistralement à l'intrigue, tout en laissant quelques questions sur la suite.

C'est pour moi le meilleur album de la série... la couverture justifie à elle seule son achat !

Quant au dessin de BONIN, il est vraiment original et colle parfaitement à l'ambiance. A noter, le rouge vif du cycle précédent a disparu et l'on retrouve les ambiances grises et ocres des premiers tomes. Moi, j'adore. Mention particulière aux cadrages (Allez faire un tour sur le site du dessinateur, vous comprendrez mieux son travail sur ce point...).

Vous l'aurez compris, j'attends vivement le prochain album. Messieurs les auteurs, ne me faites pas trop languir...

Nom série  Tigresse blanche  posté le 11/10/2007 Modifier cet avis Achat conseillé ? Oui
Note Note: 4/5 (Franchement bien)
Si les trois premiers tomes des "Innommables" (Aventure en jaune, Le crâne du Père Zé, Ching Soao) sont réellement formidables, les épisodes suivants le sont beaucoup moins et pêchent par un excès d’humour un peu « gras du bide » (la trame initiale de l’histoire ne devient plus qu’un prétexte aux aventures sexuelles des principaux personnages).

J’ai fini douloureusement le cycle de Hong Kong et c’est avec une certaine appréhension que j’ai abordé ce spin off qu’est "Tigresse blanche" (surtout lorsque l’on sait qu’une « tigresse blanche » est en réalité une sorte de Shoalin du Kama Sutra). Les avis portant sur les deux premiers tomes (qui forment un diptyque) laissaient d’ailleurs craindre le pire…

Je n’ai lu que les tomes 3 et 4 (à savoir « L’art du cinquième bonheur » et « Une espionne sur le toit ») après avoir découvert, par hasard, un commentaire de Joann Sfar sur tout le bien qu’il pensait de cette série, notamment à partir du troisième tome.

Et j’avoue que loin de perdre son humour, l’histoire (de l’espionnage au début de la Guerre froide) sort en effet vainqueur de la suppression des jeux de mots (douteux) des derniers épisodes des "Innommables". Un vrai plaisir de lecture.

Quant au dessin de Conrad, s’il reste un classique du style «gros nez » cher à Spirou, il est parfait : ça bouge, ça vit, les décors sont superbes.

J’attends donc avec impatience le prochain tome.

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