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Nom série  Rat et les animaux moches  posté le 18/06/2018 Modifier cet avis Achat conseillé ? Oui
Note Note: 4/5 (Franchement bien) Découvrez toutes les séries « coup de coeur du moment » de BDTheque! Coup de coeur
Ouhhh la belle surprise que voilà ! Les auteurs de l'album Le Trop Grand Vide d'Alphonse Tabouret nous reviennent avec ce magnifique album très original qui m'a rappelé les beaux livres de conte de mon enfance.

Avec "Rat et les animaux moches" nous suivons le destin de Rat qui, ne supportant plus de se faire jeter de toutes les maisons malgré les efforts faits pour se faire accepter, finit par fuir. Il cherche longtemps de ville en ville et finit par arriver dans un drôle d'endroit où se sont en fait réfugié toutes les créatures les plus étranges, moches et qui font peur. Araignée, Phasme, Scutigère, Bousier, Ver, pieuvre, Lamproie... Toutes ces créatures ont fui à cause du dégoût et de la peur qu'elles inspirent. Rat va donc s'installer avec toute cette ménagerie et commencer à réfléchir. Car si ici on les laisse tranquille, ce n'est pas non plus ce à quoi elles aspirent. Rat va donc chercher pour chacun une place où ils pourront être utile et appréciés pour leur qualité ou leur savoir-faire.

C'est tout simplement magnifique, très poétique et on se laisse porter par cette histoire comme lorsque enfant, bien calé sous la couette, nous écoutions nos parents nous lire un belle histoire mais qui fait un peu peur quand même. Le dessin de Jérôme d'Aviau est juste parfait pour illustrer ce récit malin et intelligent de Sibylline. Tout le monde a le droit à sa place, et c'est dans le mélange et l'échange que se révèle le meilleur de chacun. Voilà un bestiaire savoureux, véritable petit conte philosophique emprunt de poésie à mettre dans toutes les mains !

Nom série  Les Survivants de la révolte finale de l'Apocalypse  posté le 18/06/2018 Modifier cet avis Achat conseillé ? Oui
Note Note: 3/5 (Pas mal)
Entre un savant mélange de Mad Max et de Star Wars, cet album parodique minimaliste ne recule devant rien pour tourner en dérision ces grandes sagas cultes de la SF ou du post-apocalyptique.

Dans un futur proche (2057), une bande de jeunes pseudos révolutionnaires pas très doués déclenchent un peu malgré eux une catastrophe apocalyptique planétaire. Quinze ans plus tard, alors que le monde n'est plus que ruine, notre héros solitaire arpentant le monde va devoir faire face au "Cirque", dirigé par le terrible Bretzel... Aidé de "La fille à la natte", ils vont tout faire pour sauver le monde de ce terrible tyran.

Bref, vous l'aurez compris, entre l'humour absurde et la parodie, nous naviguons dans un humour plus ou moins efficace servi par un dessin minimaliste. L'ensemble tient plus ou moins la route et n'est pas toujours drôle pour le vieux chnock que je suis, mais semble fonctionner à merveille pour un lectorat pré-ado/ado. Pour ce qui me concerne je n'ai pas trouvé ma lecture transcendante mais je ne semble pas être la cible idéale pour ce genre de production.

(2.5/5)

Nom série  Dino Sapiens  posté le 18/06/2018 Modifier cet avis Achat conseillé ? Non
Note Note: 2/5 (Bof, sans plus)
Au moment où revient sur les écrans le 5e volet de Jurassic Park, Miito Yashui (scénario) et Yoshi Mori (dessin) s'amusent à nous resservir une bonne tranche de T-Rex, et pas que...

En effet, l'action prend place en 2030 au Japon où Fisher et ses camarades de lycée partent en voyage scolaire pour le centre spatial de Tsukuba. Mais leur trajet en train va rapidement tourner au cauchemar. Le train déraille, Fisher et ses ami(e)s s'en sortent miraculeusement et découvrent qu'ils ont en fait été attaqués par un dinosaure. Ceux-ci grouillent effectivement maintenant partout et l'armée semble impuissante à gérer ou maîtriser la situation car ces dinosaures semblent quasi indestructibles... Une nouvelle ère commence où l'humanité équipée d'armures de combat va devoir lutter pour sa survie ; elle n'est plus l'espèce dominante...

L'idée est loin d'être nouvelle (à quelques détails près) et l'introduction est un peu poussive à mon goût. Surtout que j'ai l'impression que la suite de la série va vite tourner à la grosse baston méchas VS grosses bouffioles préhistoriques... Pas des plus passionnant pour ce qui me concerne.

Sorti de ces appréciations, ce premier tome propose un dessin de qualité, très réaliste dans les décors et les dinosaures. Les amateurs du genre y trouveront sans doute leur bonheur, moi beaucoup moins.

Nom série  Doggybags - Teddy Bear  posté le 12/06/2018 Modifier cet avis Achat conseillé ? Oui
Note Note: 4/5 (Franchement bien)
Après treize numéros et deux hors série, voilà que Doggybags nous revient sous la formule "oneshot" pour notre plus grand plaisir. On garde la présentation caractéristique qui a fait la renommée et le succès du format, mais en version cartonnée cette fois, ce qui est loin d'être désagréable.

Pour conduire ce "TeddyBear" c'est la plume de Francesco Giugiaro que nous suivons et le trait Jérémie Gasparutto. Le duo fonctionne parfaitement pour nous trainer du côté obscur des conflits africains et plus spécifiquement sur celui des enfants soldats. Ce récit n'a pas été sans me rappeler le très bon album abordant le même sujet Le Ventre de la Hyène de Clément Baloup et Christophe Alliel. Car si j'étais au fait ce cette pratique dramatique pour la jeunesse africaine, j'étais loin d'en mesurer l'ampleur. C'est ce que permet le format DoggyBags et ses intermèdes informatifs qui ponctuent la fiction de Francesco Giugiaro. Mais s'il s'agit bien d'une fiction, elle est malheureusement bien ancrée dans des faits tragiques et reconnus, où la violence inouïe et les exactions de ces jeunes enrôlés de force et drogués est devenue monnaie courante.

"TeddyBear" nous plonge dans le destin tragique d'un de ces jeunes enrôlé par une de ces factions macabres. Parcours hallucinant et halluciné où la conscience a été tout bonnement effacée pour ne laisser place qu'à une chose : l'instinct de survie.

Voilà donc un album coup de poing sur un sujet dramatique traité de façon percutante qui ne pourra pas vous laisser indifférent.

Nom série  Brocéliande, Forêt du Petit Peuple  posté le 05/08/2017 (dernière MAJ le 06/06/2018) Modifier cet avis Achat conseillé ? Oui
Note Note: 3/5 (Pas mal)
La famille "Soleil Celtic" est heureuse de vous faire part de la naissance d'une nouvelle branche fraichement poussée : "Brocéliande, Forêt du Petit Peuple" ! Le concept est simple, à partir de sept sites emblématiques de cette forêt légendaire, sept albums vont voir le jour pour nous conter les aventures du Petit Peuple.

Le premier tome à ouvrir le bal est donc "La Fontaine de Barenton". Cet album s'ouvre sur les difficultés que rencontre Orignace, le Teuz de cette forêt (sorte de lutin protéiforme que les bas-Bretons craignaient autrefois) pour inventer un récit dans lequel deux korrigans sont censés (pour une fois) avoir le beau rôle car ces deux drôles ont réussi à trouver un moyen de faire chanter Orignace. C'est en cherchant de quoi nourrir et composer son récit qu'il va assister à la rencontre de Merlin et Viviane...

Olivier Péru a su trouver un angle d'attaque intéressant pour mettre en valeur cette Fontaine de Barenton. D'autant que ces éléments introductifs et les personnages secondaires qui interviennent vont tous trouver une place judicieuse pour parfaire la cohérence du récit. Ajoutez à cela une bonne touche d'humour qui sied parfaitement à ce monde du Petit Peuple et vous obtenez une histoire qui se laisse lire plus que tranquillement.
Bertrand Benoit nous gratifie d'un dessin des plus agréable, surtout pour rendre la majesté de la somptueuse Brocéliande. J'ai adoré ses cases et ses planches où la nature domine, surtout que la mise en couleur d'Elodie Jacquemoire est très réussie. On est ici loin des albums aux couleurs flashiflash informatisées qui nous agressent parfois la rétine dans certains albums du même genre.

Ce premier album inaugurant cette nouvelle collection est donc plutôt une réussite, et c'est avec curiosité que j'attends le prochain sur le Château de Comper.

*** Tome 2 ***

Voici donc venir le 2e opus de ce cycle consacré à Brocéliande avec cette fois-ci le Château de Comper en trame de fond. Ce sont cette fois Stéphane Betbeder au scénario et Paul Frichet au dessin qui s'y collent.

Et c'est ma foi de nouveau une agréable surprise. Ce petit côté "Songe d'une nuit d'été" du petit monde de Brocéliande m'a beaucoup séduit. L'album retranscrit bien dans le temps cette volonté de l'homme et du christianisme de faire place nette en (im)posant ses pions et ses édifices pour réduire les croyances populaires au néant et s'imposer face à cette forêt.
L'histoire concoctée par Stéphane Betbeder est intelligente et bien menée ; j'ai beaucoup apprécié ce récit construit sur la longueur et plusieurs générations, que ce soit du côté du Petit Peuple ou chez les humains.
Le dessin de Paul Frichet sert quant à lui parfaitement l'histoire et la colorisation est également très réussie.

Un deuxième tome très concluant qui nous permet d'espérer toute une série de grande qualité.

*** Tome 4 ***

Ce quatrième opus qui s'intéresse au tombeau des géants est réalisé par le duo Stéphane Betbeder au scénario et Paul Frichet au scénario.
Seltipius, créature du petit peuple s'évertue à répertorier toutes les créatures appartenant aux êtres de légende de Brocéliande. A cette fin, il demande à faire ouvrir le fameux tombeau des géants pour pouvoir prouver leur existence. Un gnome s'oppose à cette profanation ; un défi est alors lancé pour les départager. Si ce dernier convainc Saltipius de leur existence par son récit ses écrits et seront brûlés, sinon le tombeau sera ouvert et les ouvrages savants prendront une place centrale dans l'éducation du petit peuple.

Cette introduction est plutôt bien vue car elle correspond à la période de perte de vitesse et de pouvoir du petit peuple du côté imaginaire mais surtout de l'avancée romaine en Gaule d'un point de vue historique. La conjonction de ces deux points donne une base intéressante au scénario concocté par Stéphane Betbeder et lui permet d'imaginer la place que ces créatures gigantesques auraient eu au sein du petit peuple.

C'est plutôt bien mené, et le dessin semi réaliste de Paul Frichet assure le boulot. Malgré cela, cela reste jusqu'ici l'album que j'aurais le moins préféré de cette saga sur Brocéliande. Il m'aura manqué un peu plus de surprises et de magie pour me laisser ensorceler.

Nom série  Midnight Tales  posté le 30/05/2018 Modifier cet avis Achat conseillé ? Oui
Note Note: 4/5 (Franchement bien)
Après avoir sorti une tripotée de récits gores et fantastiques avec "Doggy Bags", Ankama se renouvelle avec cette série fantastique. On y retrouve des auteurs qui ont fait sa renommée mais aussi quelques petits nouveaux, et la présentation lui ressemble à s'y méprendre. Quelques surprises viennent pourtant s'y glisser, comme la nouvelle écrite par Elsa Bordier et illustrée par Mathieu Bablet.

Le fil rouge de cette série est donc calé sur la sorcellerie et plus particulièrement autour de l'Ordre de Minuit, société secrète féminine protégeant l'humanité des forces occultes les plus diverses à travers le monde. Ce sont donc quatre courts récits et une nouvelle qui s'enchainent et composent ce premier opus.
Comme dans tout recueil, la diversité est de mise (surtout graphiquement), et tout ne sera pas forcément du goût de tout le monde. Pour ma part j'ai plutôt bien apprécié ce premier rendez-vous et la découverte de ce petit monde occulte qu'on nous propose. De plus, ça m'a fait bien plaisir de retrouver des auteurs que j'apprécie beaucoup.

Alors si comme moi vous étiez du genre adepte de "Doggy bags" et de son format, que vous aimez le fantastique et les récits sur les sciences occultes, cette nouvelle production du label 619 devrait faire de vous un heureux lecteur !

Nom série  Vampirella - Masters series  posté le 24/05/2018 Modifier cet avis Achat conseillé ? Oui
Note Note: 3/5 (Pas mal)
C'est avec cet album que je découvre le personnage de Vampirella. Celle-ci n'est pourtant pas née de la dernière pluie car c'est dans les années 70' qu’elle fait son apparition dans les comics américains. Depuis, elle repointe régulièrement son minois au gré de différents auteurs perpétuant l'imagerie sexy de cette redresseuse de torts vampire aux courbes langoureuses sapée de son seul monokini.

Cet album se compose donc de deux récits concoctés, pour le premier par Mark Millar, connu des amateurs de comics, et le second par John Smith ; c'est Mike Mayhew qui assure le dessin des deux.
Passé la surprise du parti pris graphique qui fait très années 80' à mon goût avec ce dessin réaliste et cette colorisation qui n'est pas sans rappeler l'aérographe, on se laisse prendre par les aventures rocambolesques et sanguinolentes de notre héroïne. Ca fait un peu grand écart entre "Deux flics à Miami" et "Men in Black", mais j'ai bien aimé.

Dans le récit de Marc Millar Vampirella suit les traces de vampires à cause des crimes qu'ils ont commis et finit par découvrir une espèce de ville fantôme où n'habitent que des vampires ; dans celui de John Smith c'est face à des espèces de morts vivants et un terrible monstre qu'elle va devoir se battre.
Dans tous les cas, miss monokini sait se la mettre, à main nues ou avec tout se qui lui tombe sous la main. Et ça gicle ! Pas de quartiers pour ceux qui se dressent sur son chemin !

Alors si une bonne dose de gore et de fantastique mené par un personnage sexy vous tente et que le graphisme particulier de Mike Hayhew ne vous rebute pas, vous devriez passer un bon moment de détente !

Nom série  Legenderry - Red Sonja  posté le 24/05/2018 Modifier cet avis Achat conseillé ? Non
Note Note: 2/5 (Bof, sans plus)
C'est assez déçu que je ressors de cette lecture. Plutôt fan du genre (steampunk) j'en attendais sans doute un peu trop à cause de l'imaginaire que le personne draine derrière elle depuis sa création dans la littérature pulp des années 30' et qui a évolué au fil du temps jusqu'à cette version qui manque à mon sens d'envergure.

Car Red Sonja, c'est quand même un peu l'archétype de la belle et farouche femme barbare. Ici, malgré l'idée intéressante de la faire évoluer dans un univers steampunk, on évolue à minima. Que ce soit le dessin un peu juste de Aneke et pauvre dans ses décors ou le scénario ennuyeux de Marc Andreyko pour le grand lecteur que je suis, je n'y ai pas trouvé mon compte.
En effet ce n'est pas en faisant appel de cette façon aux figures emblématiques du fantastiques qu'on réussit forcément son coup. Que ce soient Le Dr Frankenstein ou les personnages illustres de Jules Verne, on intègre dans cet album beaucoup de beau monde mais sans que cela apporte vraiment de consistance au récit, si ce n'est en comptant sur leur renommé.

Bref, un album sans réelle saveur malgré les ingrédients utilisés.

Nom série  Le Fulgur  posté le 03/05/2017 (dernière MAJ le 22/05/2018) Modifier cet avis Achat conseillé ? Non
Note Note: 2/5 (Bof, sans plus)
Malgré une couverture intrigante réussie qui donne envie d'aller plus loin, je sors de cette lecture une nouvelle fois assez déçu par ce récit concocté par Christophe Bec. A force de creuser toujours le même sillon et les mêmes veines, la surprise et sa façon de ficeler ses récits font rapidement pschittt !

Surtout qu'ici, cette "revisitation" des deux opus les plus connus de Jules Verne ("20.000 lieues sous les mers" et Voyage au centre de la Terre) situés cette fois au début du XXe siècle ne m'a pas convaincu une seconde. Fan de ce précurseur de la SF que j'ai découvert ado, j'ai eu l'impression de lire un récit empruntant tout l'arsenal épique du maître du genre sans jamais réussir à convaincre pour autant ; au mieux, c'est un hommage maladroit que nous propose Christophe Bec.
Quant au dessin de Dejan Nenadov, s'il très est correct dans ce style semi réaliste, il ne casse pas non plus des briques et reste somme toute très emprunté aussi.
Enfin, dernière remarque, les passages narratifs en voix off utilisent une police "manuscrite" qui n'est pas des plus heureuses tant elle est parfois difficile à lire.

Alors, rien de bien neuf chez Mr Bec, et ce premier tome de Fulgur n'est pas encore celui qui me réconciliera avec l'auteur dont j'ai l'impression qu'il tourne malheureusement en rond depuis quelques temps.

*** Tome 2 ***

Dans ce deuxième tome nous retrouvons notre équipe d'explorateurs et de scientifiques dans les méandres de notre bonne vieille Terre. Toujours perdus, aux prises avec des créatures toujours plus fantastiques et impressionnantes les unes que les autres, ce n'est pas le côté épique qui manque et pour ce qui est de la dramaturgie nous sommes servis !

Mais voilà, peut-être qu'à force de toujours vouloir renchérir, j'ai fini par ne plus trop y croire. Déjà que le premier tome m'avait sérieusement fait tiquer, là, je n'y crois plus. Car sans dévoiler ce qui se passe, la rencontre qu'ils font aux fins fonds des galeries souterraines parait complètement invraisemblable... Ok, on est dans un récit fantastique/SF, mais ce sont justement les pseudos explications données pour rationaliser tout cela qui ne me convainquent pas du tout...

Bref, le dessin quant à lui reste égal et correct, mais quand une histoire ne tient pas la route c'est dur de ne pas lâcher.
Je lirais quand même la conclusion du tome trois par curiosité mais je n'en attend pas des miracles...

*** Tome 3 ***

Et bien point de miracle, si ce n'est la résolution de la situation désespérée de nos explorateurs.
En effet, ce troisième tome conclusif n'aura fait que confirmé l'opinion que je m'en étais forgé au bout du second. A savoir une suite d'événements épiques tous plus invraisemblables au fil des pages couverts par des explications peu crédibles. Vous pourrez m'objecter que Jules Verne qui semble ici la référence l'était tout aussi peu... mais lui écrivait au XIXe, qu'il était précurseur du genre et que depuis on a quand même bien creusé et élargit les horizons.

Alors si le genre vous plaît, retournez plutôt lire vos classiques.

Nom série  Orgies barbares  posté le 12/09/2014 (dernière MAJ le 18/05/2018) Modifier cet avis Achat conseillé ? Oui
Note Note: 3/5 (Pas mal)
Surprenante série que voilà ! Un mélange d'héroïc fantasy et de porno, voilà qui est peu commun.

Avec "Orgies barbares", Erich Hartmann m'a ramené d'une certaine façon quelques années en arrière, du temps de mes longues nuit Donjons&dragonnesques à pourfendre bestes & autres malandrins. A cela près que ce n'est point à coups de vits qu'on se la collait !
Car ici, on est plutôt chez Donjons&Tabou, alors forcément, les règles sont quelque peu différentes...
Nous partons à l'assaut d'histoires courtes où les protagonistes, qu'ils soient sorciers, chevaliers, apprenties, démons ou hommes de foi, ont du côtoyer les dragons d'un peu près car ils ont tous un peu le feu au cul. Le sexe s'avère ici l'arme la plus redoutable pour parvenir à leurs fins ! J'ai bien aimé le fait de retrouver certains personnages dans différentes de ces histoires ce qui donne un petit côté "feuilleton" intéressant à la série. Ajoutez à cela une touche d'humour assez efficace, et ces fabliaux d'érotic fantasy se laissent plutôt bien lire.

Surtout que le dessin de Erich Hartmann dans une veine assez classique et réaliste fonctionne très bien. Ses mises en pages relativement classiques elles aussi sont plutôt efficaces et nous donnent une narration fluide.

Après, il est clair qu'au bout de cinq tomes les histoires commencent un petit peu à se ressembler et que l'effet de surprises des premiers tomes s'estompe. Il n'en reste pas moins que certains de ces récits sortent du lot et que nos lubriques héros et héroïnes se retrouvent parfois dans des situations cocasses qu'une bonne partie de jambe en l'air résoudra inévitablement

Alors, si vous aimez ce genre et que l'heroic fantasy est également un genre qui vous plait, cette série est faite pour vous !

Nom série  L'Académie des dames  posté le 18/05/2018 Modifier cet avis Achat conseillé ? Oui
Note Note: 3/5 (Pas mal)
Après une première série libertine du XVIIIe adaptant "Les Aphrodites ou Fragments Thali-Priapiques" d'Andréa de Nerciat, Emmanuel Murzeau replonge dans les écrits du genre avec cette fois-ci "L'Académie des Dames" de Nicolas Chorier.

Autant le texte de la série Les Aphrodites m'avait paru trop indigeste et nuisait à mon sens à la fluidité de la narration (et oui, garder un texte du XVIIIe siècle, c'est pas facile facile...), autant ici Emmanuel Murzeau à trouvé une astuce qui fonctionne plutôt bien et permet de se jouer de cette langue un peu ampoulée. C'est dans un contexte contemporain qu'il fait jouer à une troupe de théâtre dont les acteurs sont plutôt libertins le texte de Nicolas Chorier. Que ce soit dans un atelier, dans un amphithéâtre antique sur la côte ou dans un restaurant, nos acteurs et actrices vont donc mettre en scène devant un public ces écrits libertins et cela fonctionne du coup bien mieux.

On quitte ici les tons bleus/gris de sa première série du genre pour un dessin tout aquarellé très lumineux qui nous donne à lire et admirer des planches très réussies. La composition souvent sans cases est audacieuse et fonctionne souvent très bien ; si parfois en quelques occasions on pourra se perdre dans le fil des bulles, cela reste anecdotique. Et rien que pour la beauté des planches cet album vaut le détour. Un dernier petit reproche : je ne suis pas fan de la couverture qui n'est à mon sens pas à la hauteur des planches qu'Emmanuel Murzeau nous propose dans le reste de l'album.

Un bel album qui rend hommage de façon originale à ce texte libertin du XVIIIe.
(3.5/5)

Nom série  Ira Dei  posté le 15/05/2018 Modifier cet avis Achat conseillé ? Oui
Note Note: 4/5 (Franchement bien)
Toujours aussi fan du travail de notre duo d'auteurs que j'avais découvert avec Le Roy des Ribauds, c'est de nouveau une très bonne surprise que cette nouvelle série qui commence.

Nous voilà partis pour une nouvelle saga qui prend pied en plein XIe siècle, période charnière de notre histoire que j'affectionne beaucoup. Tancrède (notre héros) et sa bande de mercenaires normands débarquent en Sicile pour rejoindre Harald, chef de la puissante garde Varangienne pour reprendre la ville de Taormine aux mains des musulmans. Voilà pour la version officielle...
Car notre Tancrède a un lourd passé et le combat qu'il dit mener dissimule un toute autre objectif beaucoup plus personnel.

C'est par touche de flashback réguliers que nous apprenons petit à petit au fil de l'album l'histoire de cet homme et que le voile se lève avec parcimonie sur ses réelles motivations. Et entre tout ça : ACTION ! Car pas le temps de s'ennuyer avec ce tome introductif ! Nos sbires ne vont pas y aller de main morte pour faire leur place au sein de cette troupe qui commençait à s'encrouter face à la résistance passive de la cité de Taormine. Les scènes de batailles sont assez époustouflantes et le rythme soutenu de bout en bout de l'album ne faiblit pas un instant soutenu par le dessin toujours plus affirmé et maitrisé de Ronan Toulhoat.
J'ai aussi beaucoup apprécié la colorisation très lumineuse de cette nouvelle série. Le Roy des Ribauds avait beaucoup joué sur une ambiance très sombre propre au récit ; là, c'est la chaleur et l'éclat du soleil méditerranéen qui transpire des pages.

Bref, un album au souffle épique comme je les aime et qui devrait nous réserver encore bien des surprises au vu de ce que les auteurs annoncent pour cette saga.

Nom série  Belladonna  posté le 15/05/2018 Modifier cet avis Achat conseillé ? Non
Note Note: 2/5 (Bof, sans plus)
Bon bon bon, vous vouliez du trash, du sang, de la cervelle éclatée et du sexe ? Ah ba bonne pioche ! Car avec "Belladonna" vous allez être servis, et plutôt deux fois qu'une !

Belladonna est une guerrière Viking en lutte contre les Pictes qui par le biais d'une sorcière redoutable se sont adjoints les forces de créatures fantastiques redoutables. Minotaures, golems, loup garous et autres goules s'étripent joyeusement à coup de tout ce qui leur passe par la main. Nos drôlesses se battent et s'ébattent en tenues plutôt légères (quand elles en portent une) et notre Belladonna, guerrière quasi immortelle possède une force surnaturelle qui lui permet toutes les audaces au combat. Voilà pour le topo.

Alors oui, cette série plaira sans doute aux amateurs de fantasy qui par la même occasion ne sont pas contre une bonne partie de jambe en l'air, mais avec option trash dans tous les cas. Pour ce qui me concerne j'ai parfois trouvé ça un peu tout much par moments ; pas choqué, mais ça fait un peu petit catalogue d’atrocités par moments sans que la trame de l'histoire ne le nécessite vraiment.

Dernier mauvais point à mon goût, cette nouvelle manie de rajouter un cahier graphique qui n'apporte vraiment rien, sinon faire office de remplissage. Et quand je dis remplissage, là je parle de 70 pages, soit pratiquement un tiers de l'album...

Nom série  Hunt - Le Jeu du Loup-Garou - Beast Side  posté le 15/05/2018 Modifier cet avis Achat conseillé ? Oui
Note Note: 3/5 (Pas mal)
Je n'ai pas lu la première trilogie qui mettait déjà en scène Airi, le personnage principal de cette série, mais cela ne semble pas dérangeant car je suis vite rentré dans l'histoire.

Nous savons juste qu'elle s'était retrouvée dans ce jeu macabre avec une de ses amies et qu'elles en étaient sorties vainqueurs pensant ainsi gagner leur liberté. Mais c'est une nouvelle partie qui s'offre malheureusement à elles, dans la peau d'un Loup Garou. Ce sont donc maintenant à elles de devoir tuer leurs camarades si elles veulent espérer échapper à ce sinistre jeu...

C'est plutôt bien conduit et on retrouve parfaitement l'esprit du jeu et les tensions qu'il engendre entre les joueurs. D'autant plus ici que, mis à part nos deux copines qui en sont à leur seconde manche, les autres ne savent pas à quoi s'en tenir et si ces règles mortelles sont réelles. L'un d'entre eux l'apprendra à ses dépend... Une fois cette "mise au point" faite, la tension monte forcément d'un cran et chacun va s'appliquer à assumer le rôle qui lui a été imposé par les cartes.

Le dessin de Koudo reste assez minimaliste, surtout dans les décors ; pour une fois j'ai trouvé qu'un ajout de davantage de trames aurait peut être enrichi tout ça. Mais son trait fin et ciselé recentre l'attention sur les personnages et la tension omniprésente due au jeu. Tout cela s'équilibre donc malgré tout.

Ce premier tome se termine bien sûr au moment de l'heure fatidique des révélations des joueurs qui doivent trouver les Loups Garous et nous laisse en plein suspens.

J'attends donc la suite avec curiosité.

Nom série  I love you so I kill you  posté le 09/04/2018 (dernière MAJ le 15/05/2018) Modifier cet avis Achat conseillé ? Oui
Note Note: 4/5 (Franchement bien)
Taku Kamishiro est plutôt le genre d'élève discret qui cherche à passer inaperçu au lycée. En secret, il est amoureux de son amie d'enfance Mika Hanazono. Un soir devant chez lui il est témoin d'une agression. Il intervient pour empêcher un homme au comportement étrange de tuer une femme. C'est au lendemain de cet événement que des pulsions de meurtre commencent à apparaître chez lui. La première va se manifester à l'encontre de celle dont il est amoureux Mika Hanazono. Kamishiro crève d'envie de lui enfoncer son parapluie dans la gorge...

A partir de là il va chercher à fuir ceux qui l'entourent pour éviter un passage à l'acte, Car ces pulsions développent en plus chez lui une force surnaturelle... La confusion le gagne petit à petit jusqu'au moment où il découvre qu'il n'est pas le seul à être pris de telles pulsions...

Ce premier tome est plutôt prenant en réussissant à tisser une intrigue assez captivante et un cliffhanger final réussi. Difficile de ne pas vouloir lire la suite ! Surtout que le dessin de Sousou Sakakibara est agréable et efficace et très travaillé sur l'expressivité des personnages ; il réussit à monter progressivement en épingle un scénario qui prend son temps pour s'installer mais qui termine à plein régime !

Plus qu'à attendre la suite maintenant !

*** Tome 2 ***

Après un premier tome accrocheur, j'étais curieux de voir vers quoi la suite allait nous entraîner et révéler. Et bien on ne peut pas dire qu'on s'ennuie, et si certains mangas ont parfois tendance à délayer pour faire du remplissage, c'est loin d'être le cas avec cette série pour le moment.

Ce deuxième tome repart sur les chapeaux de roue, pas le temps de souffler. Après la terrible scène finale du tome 1 nous retrouvons Taku Kamishiro qui s'est enfui du hangar où s'est déroulé la terrible scène. Complètement perdu il fini par retrouver Mika Hanazono qui erre comme lui dans les rues voisines. Toujours tétanisé par ses pulsions il se retrouve donc pris entre la joie immense de retrouver celle dont il est amoureux et l'envie récurrente de la tuer.
Mais ce qui va surtout changer la donne dans ce tome c'est l'apparition d'un nouveau personnage, Nave. Celui-ci semble être à l'origine ou tout du moins "contrôler" les personnes affectées par ce mal qui les pousse à tuer ceux qu'ils aiment. L'intrigue prend alors une toute nouvelle dimension et donne lieu à des scènes de meurtres assez hallucinantes (mention spéciale pour le parc d'attraction !).

Côté dessin, toujours rien à redire, Sousou Sakakibara continue sur sa lancée ; découpages toujours chiadés et très dynamiques et on sent qu'il a l'air de se faire plaisir à dessiner ces scènes horrifiques ^^

Du coup je remonte ma note à 4, et vivement la suite !

Nom série  Wonderland (Graph Zeppelin)  posté le 14/05/2018 Modifier cet avis Achat conseillé ? Oui
Note Note: 3/5 (Pas mal)
Grand fan de l'univers d'Alice de Lewis Carroll, j'étais curieux de voir ce que cette version allait pouvoir apporter à ce monde déjà tant revisité. Et bien je n'ai pas été déçu, et les surprises ont été au rendez-vous !

L'histoire commence des années après le retour d'Alice du Pays des Merveilles. Elle est maintenant adulte, est mariée et mère d'un garçon et d'une fille. Sauf que cette situation modèle vire rapidement au cauchemar ! Car c'est une version des plus sombre que nous ont concocté les auteurs, genre bad trip sous datura !

Dès la seconde page tout commence à partir en couille. La fille d'Alice Carroll Ann retrouve sa mère avec les veines tranchées dans la baignoire. Elle s'en sort de justesse mais reste gravement dépressive. On découvre aussi rapidement que le père trompe Alice et s'adonne allègrement au sado-masochisme avec sa secrétaire, que le fils est derrière ses aspects timides un psychopathe en puissance et que Caroll Ann et son petit copain essayent à peu près tous les psychotropes qu'ils peuvent trouver...
C'est en descendant à la cave en poursuivant le lapin domestique de la famille que Calie (Caroll Ann) tombe à travers le plancher, passe de "l'autre côté du miroir" et se retrouve à Wonderland. Et là, "c'est le drame"...
Wonderland se révèle être un univers délétère et mortifère où tout n'est que mort en puissance. Plantes, animaux et personnages sont tous plus fous et dangereux les uns que les autres. On comprend vite pourquoi Alice est rentrée traumatisée de son périple. Mais pour le coup c'est Calie qui va devoir survivre à cet enfer...

Alors au final ça donne quoi alors ? Et bien ça fonctionne plutôt pas mal. On sent que les auteurs se sont fait plaisirs en parsemant leur album de références à l’œuvre d'origine, que ce soit dans les patronymes, les éléments de décor, etc, tout en grossissant à l’extrême le parti pris macabre qu'ils ont choisi. Ça a le mérite d'être cohérent.
Pour ce qui est du dessin, c'est aussi réussi même si je ne suis pas un grand fan de ce style assez classique du comics et de cette représentation des femmes toujours très pulpeuses et aguicheuses ; ça fait très fan service. Mais bon, le tout tenant plutôt bien la route grâce à des cadrages et des découpages originaux, on se laisse embarquer dans cette folie furieuse.
En tout cas on sent que tout a été bien pensé, que ce soit le découpage en chapitres, les journaux intimes de plusieurs protagonistes qui ponctuent l'album et c'est ce qui fait qu'au final j'ai apprécié ce premier tome de cette version déjantée d'Alice.

A découvrir
(3.5/5)

Nom série  Les Autres  posté le 12/05/2018 Modifier cet avis Achat conseillé ? Oui
Note Note: 3/5 (Pas mal)
Initialement publié dans un magazine au Québec, cet album regroupe donc les pages nous racontant la rencontre de quatre ados un peu en marge, ou tout du moins qui ne rentrent pas vraiment dans les cases que tente d'imposer le collège. En effet, comme le résume très bien la 4e de couverture, il y a les sportifs, les populaires, les rebelles et... Les autres.

Jacques-Olivier, Jérémy, Charlie et Frank vont donc rapidement faire connaissance au collège et c'est leur quotidien que nous allons suivre. Le collège c'est plonger en plein dans l'adolescence avec ses bons et ses mauvais côtés.
Iris nous dépeint intelligemment les affres de cet âge, les attentes et les fantasmes auxquels nos ados vont être confrontés avec de courtes histoires qui tiennent maximum en deux pages. Au fil de ces scénettes se construit donc toute une relation entre ces quatre personnages attachants.

Pour ceux qui ne connaissent pas l'auteur il faut un peu de temps pour s'habituer à son graphisme assez minimaliste qui a un côté très dessin animé en étant proche de la caricature (perso, je suis pas trop fan des bouches en forme de donuts...). L'humour fonctionne, même si je pense qu'il sera plus facilement apprécié par des ados en plein dans la tranche d'âge.

Nom série  Conan le Cimmérien  posté le 10/05/2018 Modifier cet avis Achat conseillé ? Oui
Note Note: 4/5 (Franchement bien)
LE COLOSSE NOIR

Plutôt fan de la production de notre duo d'auteurs Vincent Brugeas et Ronan Toulhoat, j'ai sauté sur l'occasion de les voir passer en dédicace chez un de mes libraires préférés pour faire l’acquisition de cet album. Et comme escompté, pas de déception !

Après le très bon Ira Dei sorti courant janvier, nos deux compères n'ont pas chômé et ont trouvé avec cette série d'adaptation de Conan le Cimmérien un terrain de jeu propice à leur savoir faire.
D'emblée, l'introduction nous plonge dans l'univers typique de Conan. Le voleur Shevatas s'enfonce dans les ruines de l'ancienne cité prodigue de Zamora en quête d'un trésor oublié. Mais malgré ses talents, c'est une nouvelle boîte de Pandore qu'il va réouvrir en libérant malgré lui le roi sorcier Nathok... Après des années de captivité, celui-ci entend bien réaffirmer sa domination en s'emparant des territoires avoisinants et surtout de la Princesse Yasmela. Conan va donc se retrouver à la tête des armées de la belle afin de défendre son royaume et plus si affinité...

Pas de surprise donc du côté du scénario, on est dans une adaptation relativement fidèle aux écrits de Robert E. Howard datant des années 30' et le savoir faire de nos deux auteurs fait le reste. Les ambiances variant en fonction de l'action sont majestueuses, les découpages et les cadrages très cinématographiques impulsent l'énergie nécessaire au récit et la colorisation lumineuse que j'avais apprécié dans Ira Dei est également au rendez-vous.

Bref, de la fantasy comme je l'aime qui réservera un très bon moment de lecture aux amateurs du genre.

Nom série  Cavalerie Rouge  posté le 10/05/2018 Modifier cet avis Achat conseillé ? Non
Note Note: 2/5 (Bof, sans plus)
Attiré par une belle couverture et un dessin plutôt original, je me suis laissé tenté par cet album. Et ma foi, si j'ai vraiment beaucoup apprécié ce dessin tout aquarellé, la narration un peu poussive et décousue à mon goût à vite réfréné mes ardeurs...

Isaac Babel, écrivain juif russe des années 1920 part soutenir la Révolution à travers le pays. Ce sont les articles qu'il rédigea lors de ce périple qui constitueront le recueil qui sera publié en 1926 et qui connu un succès retentissant.

Alors oui, on retrouve bien l'ambiance et le ton que j'ai pu apprécié auprès de grands auteurs russes tels que Dostoïevski ou Berberova (pour faire large). Surtout que le dessin et la colorisation flottants très originaux donnent une singularité à l'ensemble des plus appréciables. Mais malgré ces qualités, je n'ai pas réussi à éprouver la moindre empathie pour le personnage et ce côté très découpé lié à l'adaptation d'articles d'un recueil donnent au final une narration assez hachée qui a eu du mal à accaparer toute mon attention.

J'en retiens donc de très belles planches mais une histoire qui n'aura pas su m'intéresser vraiment. Peut-être à réserver aux amateurs de l'histoire de la Russie...

Nom série  Pause  posté le 10/05/2018 Modifier cet avis Achat conseillé ? Oui
Note Note: 3/5 (Pas mal)
Après le succès "interplanétaire" de Zaï Zaï Zaï Zaï, cet album de Fabcaro relate les états d'âme de notre auteur face à la peur de la page blanche après un succès retentissant.

Petit retour aux sources auto biographiques, où l'auteur se remet de nouveau en scènettes pour nous montrer son désarroi. Ba oui quoi ! On fait quoi après un énorme succès ??? Et l'inspiration, hein ??? Elle fait quoi l'inspiration ??? Ba on appelle l'AGESSA pour trouver un(e) remplaçant(e) pardi !!! Oui... Sauf que c'est pas forcément la solution miracle... même si cela donne au lecteur quelques scènes très cocasses !

Cet album qui porte bien son nom n'a peut être pas la saveur exceptionnelle d'un Zaï Zaï Zaï Zaï, mais il n'en reste pas moins qu'on retrouve tout le savoir faire de Fabcaro et l'absurdité de son humour, surtout quand il s'agit d'autodérision. Une parenthèse intéressante et pertinente avant son tout dernier "Et si l'amour c'était aimer"

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