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... a posté 1047 avis et 252 séries (Note moyenne: 3.18)

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Nom série  I love you so I kill you  posté le 09/04/2018 Modifier cet avis Achat conseillé ? Oui
Note Note: 3/5 (Pas mal)
Taku Kamishiro est plutôt le genre d'élève discret qui cherche à passer inaperçu au lycée. En secret, il est amoureux de son amie d'enfance Mika Hanazono. Un soir devant chez lui il est témoin d'une agression. Il intervient pour empêcher un homme au comportement étrange de tuer une femme. C'est au lendemain de cet événement que des pulsions de meurtre commencent à apparaître chez lui. La première va se manifester à l'encontre de celle dont il est amoureux Mika Hanazono. Kamishiro crève d'envie de lui enfoncer son parapluie dans la gorge...

A partir de là il va chercher à fuir ceux qui l'entourent pour éviter un passage à l'acte, Car ces pulsions développent en plus chez lui une force surnaturelle... La confusion le gagne petit à petit jusqu'au moment où il découvre qu'il n'est pas le seul à être pris de telles pulsions...

Ce premier tome est plutôt prenant en réussissant à tisser une intrigue assez captivante et un cliffhanger final réussi. Difficile de ne pas vouloir lire la suite ! Surtout que le dessin de Sousou Sakakibara est agréable et efficace et très travaillé sur l'expressivité des personnages ; il réussit à monter progressivement en épingle un scénario qui prend son temps pour s'installer mais qui termine à plein régime !

Plus qu'à attendre la suite maintenant !

Nom série  War Goddess  posté le 09/04/2018 Modifier cet avis Achat conseillé ? Non
Note Note: 2/5 (Bof, sans plus)
Graph Zepellin poursuit donc du côté du comics en éditant cette série sortie en 2011 aux USA sous la plume de Mike Wolfer et le coup de crayon de Pow Rodrix.
Prenant pour personnage principal Pandora, ce personnage mythologique et sa fameuse boîte donnent donc naissance à une série fantastique contemporaine où des semi divinités et des créatures issues d'un univers parallèle vont s'affronter... Suite à un accident d'accélérateur de particules, une entité sortie des enfers débarque sur Terre pour y semer le chaos. Pandora aidée d'Anathema, la sorcière des marais, et de Widow, la femme araignée, va tenter de l'en empêcher. L'idée de base semble séduisante, surtout que ce personnage n'a pas à ma connaissance été vraiment exploité en BD. Et puis, ajoutez-y un petit côté sexy aux personnages féminins, moi je ne dis pas non

Mais voilà, si les côtés aventureux, mythologique et fantastique peuvent fonctionner, j'ai pour ma part été gêné par deux ou trois choses et pas des moindres. Tout d'abord, le dessin. Si certaines cases et planches tiennent vraiment la route, l'ensemble est à mon goût trop inégal et pas assez maîtrisé. Certaines perspectives ou raccourcis des corps font quand même mal aux yeux ! Tout comme la colorisation d'ailleurs. Et quand par moment ça écorche la rétine, on a un peu de mal à rentrer pleinement dans l'histoire.
Dernier bémol, comme beaucoup de comics celui-ci propose en fin d'album des couvertures alternatives, des fans art et autres illustrations. Ok, pourquoi pas... Mais 40 pages sur un album qui en contient 120 faudra m'expliquer !!!

Bref, un album très inégal techniquement et loin de tenir ses promesses au niveau de l'histoire.

Nom série  Infection  posté le 09/04/2018 Modifier cet avis Achat conseillé ? Oui
Note Note: 3/5 (Pas mal)
Haruki Amamiya et une autre élève se retrouvent enfermés dans la réserve du lycée qu'ils fréquentent à cause d'une mauvaise blague de leurs camarades. La mauvaise blague prête à sourire, sauf que personne ne semble s'être soucié d'eux au bout de trois jours... Et que lorsqu'ils finissent par réussir à s'échapper ils découvrent que plus rien n'est comme avant. Une grande partie des habitants de la ville de Sendai se sont effondrés brusquement. Quand ils se réveillent, ils sont devenus des espèces de zombis grouillants de vers s'en prenant à tous ceux qui ont échappé à ce fléau...

Toru Oikawa nous propose avec "Infection" un manga où se mêle horreur et érotisme, un genre que semblent affectionner particulièrement les japonais. Entre un croquage de cervelle et des petites culottes apparentes, l'histoire de l'évasion de nos deux protagonistes se construit petit à petit. Si le scénario n'a pour moi rien de très original pour le moment, on appréciera la qualité du dessin et des cadrages qui portent parfaitement la narration. Après, j'ai toujours un peu de mal avec cet érotisme japonais qui nous place des jeunes filles en petite tenue dans des pauses et des cadrages qui semblent "un brin" artificiels...

J'attends donc de lire la suite pour me prononcer davantage sur ma note, car pour l'instant si le dessin est agréable, l'histoire n'apporte pas beaucoup de réponses aux questions qui se posent et reste plutôt convenue.

Nom série  Bloody Secret  posté le 09/04/2018 Modifier cet avis Achat conseillé ? Non
Note Note: 2/5 (Bof, sans plus)
Pfiouuuu... Mais quel ennui !!!

Désolé, mais si je suis curieux et que j'aime aller piocher du côté de registres que je n'ai pas forcément l'habitude de lire, là, les histoires à l'eau de rose entre un pseudo vampire et une jeune fille, j'ai du mal.
Yura est un vampire (à 10%... - déjà ça me fait doucement sourire ; t'es vampire ou tu ne l'es pas...- ), et fréquente un lycée où il est connu pour son apathie constante. Il finit par gouter une gorgée de sang d'Anko, une jolie demoiselle de sa classe et retrouve alors une énergie déconcertante ; il devient alors subitement l'égérie de l'établissement et toutes les filles sont dingue de lui. S'ensuit alors toute une histoire autour de cette relation et de deux autres personnages : une autre fille au sang rare et le frère de Yura.

Bref, peut-être une "belle histoire d'amour" pour jeune adolescente, mais qui m'a sombrement ennuyé. Heureusement que tout cela tient en deux tomes. Si certains points positifs sont à relever (élégance du trait ou du découpage par exemple), j'ai par contre été rapidement soulé par la profusion de trames avec des petits cœurs, des étoiles ou autres symboles dégoulinants de certaines pages, ainsi que par le babillage hésitant de l'héroïne. Ses atermoiements récurrents s’étalant sur plusieurs pages sont juste fatigants.

Une courte série qui trouvera peut-êtr edes adeptes chez de jeunes lectrices fleur bleu, mais pas chez moi.

Nom série  Eté  posté le 07/04/2018 Modifier cet avis Achat conseillé ? Non
Note Note: 2/5 (Bof, sans plus)
Avant d'être cet album publié par Delcourt, "Eté" fût d'abord diffusé sur Instagram puis dans la presse. Il nous raconte en courtes tranches de vie la relation amoureuse particulière de nos protagonistes. Abel et Olivia décident le temps d'un été de reprendre leur liberté pour mieux se retrouver ensuite.

Nos deux tourtereaux vont donc tout se permettre, voyages, sexe, drogue, rencontres, etc., pour mieux éprouver leurs sentiments. Cette histoire co-écrite par Thomas Cadène et Joseph Safieddine et couchée sur le papier par Erwann Surcouf est plutôt originale tant dans sa forme que sur le fond. Grandes expériences ou réflexions d'un soir s'enchainent en scènettes d'une page pour construire une histoire intime faite d'expérimentations.

Mais si cet album a su piquer ma curiosité de par son côté formel et les sujets traités, je me suis ennuyé assez vite, car impossible pour moi d'arriver à m'attacher aux personnages. Du coup j'ai rapidement eu envie d'arriver au terme de cet album, juste histoire de savoir comment tout cela finissait, mais sans éprouver de réel plaisir à ma lecture. Étonnant, car je suis d'une part plutôt adepte des romans graphiques et des petites originalités qui forgent le caractère d'un album et les sujets traités résonnent pleinement avec mon vécu, mais là rien... Même le petit "plus" final qui nous annonce que cette histoire est construite sous la forme d'un palindrome (comme son titre "Eté") et peut donc se relire dans l'autre sens pour composer un nouveau récit n'a pas su me
remotiver.

Nom série  Bushido (Dupuis)  posté le 07/04/2018 Modifier cet avis Achat conseillé ? Oui
Note Note: 4/5 (Franchement bien)
En voilà une série jeunesse pleine de fraicheur et qui ne se prend pas la tête ! Alors oui, les influences sont nombreuses et d'aucuns pourront vous dire que c'est du Kungfu Panda ou du Dragon Ball like façon franco-belge... Et alors ? Quand c'est bien fait, c'est quoi le problème ?

Plus habitué à verser dans l'Histoire pour les adultes, Thierry Gloris nous fait partager son goût pour les arts martiaux et les légendes japonaises. Avec Gorebei au dessin, il nous raconte l'histoire de Yuki, jeune commis de cuisine qui rêve de devenir samouraï. Nos auteurs s'amusent des clichés des traditions japonaises et jouent en composant un récit initiatique drôle et très frais où s’égayent et apparaissent nombre de créatures du bestiaire mythologique japonais.

J'ai passé un très agréable moment de lecture, simple, drôle et efficace. Le dessin tout en rondeur de Gorobei colle parfaitement au récit ; ni un trait manga, ni franchement franco-belge, notre dessinateur a su trouver un juste milieu singulier et adéquate.

Testé également sur mon garçon de 10 ans, c'est également un franc succès, et nous sommes maintenant deux à attendre la suite avec impatience !

Nom série  Inguinis  posté le 04/04/2018 Modifier cet avis Achat conseillé ? Oui
Note Note: 4/5 (Franchement bien)
Avec "Inguinis", Nicolas Guenet (dessin) et Katia Even (scénario) nous plongent dans les intrigues de la Rome antique où complots et fornication sont légion.

Artémis Nicoméda est sculptrice ; elle a repris le flambeau de son père mort assassiné il y a peu. Entre deux grosses commandes elle fabrique aussi des amphores qu'elle revend au port. Elle est en passe de finir une très grosse commande pour le Panthéon de Rome quand son travail est saboté. Et vu que les problèmes n'arrivent jamais seuls, sa livraison d'amphores se passe aussi de mauvaise manière... C'est en allant essayer de régler ce dernier qu'elle finit par se faire payer avec un bracelet appartenant à son père... Débute alors une enquête pour remonter le fil d'une intrigue beaucoup plus vaste qu'il n'y paraissait dans cette Rome où les luttes pour le pouvoir sont constantes.

C'est sur ce scénario que se bâtit un récit rondement mené et prenant, ce qui est loin d'être la règle dominante dans ce genre, alors ne boudons pas notre plaisir. Surtout que le dessin de Nicolas Guenet, très réaliste et magnifiquement mis en couleur rend parfaitement hommage à cette période de l'histoire. On sent qu'il aime dessiner les corps, tant masculins que féminins, et ces bonnes vieilles orgies romaines sont une aubaine pour lui pour laisser libre cours à son savoir faire.
En tout cas, ce diptyque est réussi et si un second cycle venait à pointer son nez, je lirais la suite bien volontiers.

Nom série  Oblivion song  posté le 04/04/2018 Modifier cet avis Achat conseillé ? Oui
Note Note: 4/5 (Franchement bien)
Scénariste de la série au succès mondial Walking Dead, Robert Kirkman était forcément attendu au tournant avec cette nouveauté sortie en avant première mondiale chez Delcourt. Il sort du registre fantastique/horreur/psychologie pour nous plonger cette fois-ci dans de la bonne grosse SF, accompagné au dessin de Lorenzo De Felici. (qui collabore actuellement à Infinity 8)

Et bien on peut dire que ça a du mordant, du rythme et que ça en jette ! Nos auteurs ne prennent pas le temps de faire les présentations et nous nous retrouvons embarqués en pleine chasse à l'homme dans un monde post-apocalyptique où des créatures monstrueuses et gigantesques rôdent à tout va... Si c'est l'action qui ouvre le bal, c'est ensuite le mystère qui s'installe et va nourrir une bonne partie de l'intrigue. Car au bout de 10 pages, retour dans notre monde à Philadelphie dans un futur proche. Le "chasseur" que nous suivions vient en effet d'y "réapparaître". Sauf qu'un "léger" détail a bouleversé la donne de cette ville il y a dix ans : 300.000 de ses habitants ont été happés dans une autre dimension. C'est de là que revient Nathan Cole, le seul qui essaye encore de retrouver des survivants dans cet autre monde grâce à la technologie qu'il a réussit à développer. Le gouvernement, après avoir tout tenté pour les sauver a fini par baisser les bras ; pas lui... car son frère fait parti des disparus.

Voilà donc une série qui démarre sur les chapeaux de roue en sachant captiver son lecteur ! J'ai dévoré cet album. L'intrigue et les personnages sont plutôt fouillés et la narration impeccable. On avale ces 150 pages sans s'en rendre compte. Quant au dessin de Lorenzo De Felici marié à la mise en couleur d'Annalisa Leoni, il fait plus que taff ! Si cette colorisation un peu peps surprend au début, il trouve à mon goût un équilibre intéressant avec l'encrage assez épais de Lorenzo De Felici. Comme de nombreux comics l'album découpé en chapitre propose des cadrages et des découpages de planches bien pensés qui donnent un élan et une énergie qui portent le récit. Mention spéciale aux pleines pages ou "cases géantes" qui servent la tension et le rythme à merveille.

Il ne reste plus qu'à prendre son mal en patiente pour découvrir la suite de cette série très prometteuse !

Nom série  Les Chroniques de Groom Lake  posté le 28/03/2018 Modifier cet avis Achat conseillé ? Non
Note Note: 2/5 (Bof, sans plus)
Moi qui suis du genre amateur de SF, d'humour noir et de trucs un peu barrés, je me suis dit que cet album avait des chances de me faire bien marrer... Et bien au final pas vraiment...

Sur un ton rappelant un peu Tony Chu Détective Cannibale mais dans un autre registre, nous suivons le parcours loufoque de Karl Bauer vers la fameuse zone 51 où il se retrouve embarqué par une équipe du genre Men in Black. En effet, il est prié de s'y rendre pour retrouver son père disparu depuis 2 ans...

Commence alors une histoire complètement barrée. Les extraterrestres qui ont enlevé le père de Karl ont mené des expériences scientifiques sur lui et découvert que l'ADN familial des Bauer était à même de leur permettre de fabriquer "l'arme ultime". Seul bémol, une dernière dégénérescence due aux manipulations nommée "syndrome explosif du slibard" les empêche de finaliser cette nouvelle arme, et c'est pour ça qu'ils en ont maintenant après le fiston... Car dans les locaux fédéraux de cette fameuse zone 51, ce ne sont pas les surprises qui manquent ! Et la brochette pas piquée des hannetons d'extraterrestres tous plus timbrés les uns que les autres vaut son pesant de cacahouètes !

Sauf que voilà, sorti de la bonne crise de rire du début en découvrant ce grand n'importe nawak, le reste manque rapidement d'assise. Et si quelques scènes très drôles fleurissent au fil du récit, l'ensemble du récit laisse plus une impression foutraque qu'autre chose. Oui, j'aime le grand n'importe quoi, mais quand il est maîtrisé. Là, si les auteurs se sont fait plaisir, j'ai eu un peu de peine à les suivre dans leur délire.
Surtout que le parti pris graphique de ** pourra également en rebuter certains. Pour moi il colle pourtant bien au récit et fait preuve d'une singularité intéressante ; bon après, le copier/coller de certaines cases je trouve ça moyen par contre...

Au final, un album intéressant pour les curieux et fans de mystères autour des extraterrestres, mais avant tout à réserver pour les amateurs de grand n'importe quoi !

Nom série  Ar-Men, l'Enfer des enfers  posté le 26/03/2018 Modifier cet avis Achat conseillé ? Oui
Note Note: 3/5 (Pas mal)
Et bien c'est une petite déception que cette lecture.
Sans être un inconditionnel de Lepage, j'ai toujours apprécié son travail, qu'il s'agisse de son coup de crayon ou des sujets qu'il traite. Là, on sent que l'auteur aborde un sujet qui semble particulièrement lui tenir à cœur.

Mais voilà, je ne sais pour quelle raison la magie n'a pas opéré. Ok, apprendre l'histoire de ce phare mythique dans les milieux marins est intéressant même si on se doute que l'érection d'un tel monument n'a pas du être une partie de plaisir et qu'on ne se surnomme pas l'enfer des enfers pour rien ; Ok, l'incursion du côté des légendes bretonnes est sympa aussi et vient enrichir le récit ; Ok le dessin et la mise en couleur sont magnifiques et certaines planches tout simplement sublimes... Mais au final, j'ai juste eu l'impression d'être une mouette survolant Ar Men sans jamais vraiment y poser la patte. Quelque chose a du m'échapper...

Un bel album, mais sans plus malgré des qualités indéniables ; peut être que la cohorte de louanges entendues avant m'a lecture explique aussi cette déception.

Nom série  Splatoon  posté le 17/11/2017 (dernière MAJ le 26/03/2018) Modifier cet avis Achat conseillé ? Non
Note Note: 2/5 (Bof, sans plus)
Adapté d’un jeu vidéo (que je ne connaissais pas), Splatoon nous entraîne dans les péripéties mouvementées d’une équipe de loosers qui va pourtant faire des miracles.

Dans ce monde de Chromapolis, les équipes s’affrontent à coup de pinceaux, rouleaux et autres armes spéciales capable d’étaler de la peinture. Leur objectif ? Sur un territoire changeant à chaque manche qui oppose deux équipes, la gagnante sera celle qui aura recouvert le plus de surface possible de peinture…

Autant la première manche laisse-t-elle place à la découverte de l’univers et des quatre protagonistes de notre équipe, mais la suite a rapidement tourné à l’ennui profond ! J’ai déjà eu du mal à distinguer par moment qui était qui, et le scénario d’un vide abyssal n’a rien arrangé. Le dessin toonesque et assez caricatural dans les expressions n’est pas ma tasse de thé non plus et ce n’est pas la "richesse" des décors qui remontera mon appréciation du tout…

*** Tome 2 ***

Bon,bon,bon... Que dire...
Pas du tout emballé par le premier tome de cette série tirée du jeu vidéo qui cartonne en ce moment avec la console switch, j'ai tout de même tenté de persévérer avec la sortie du second tome. Et bien pour moi rien de nouveau sous le rouleau...

On prend les mêmes (La Blue Team) et on recommence, en changeant les décors et les adversairses. La Blue Team fini toujours par l'emporter grâce à son esprit d'équipe et sa bonne humeur... Ok, l'esprit est plutôt sympa et bon enfant, mais je ne suis pas fan de l'humour un peu pipi/caca et la trame scénaristique n'est franchement pas adaptée au lecteur que je suis.

Pour nuancer mon avis, j'ai testé sur mon fils de 10 ans, là par contre ça fonctionne à merveille. Comme quoi, à chaque âge ses lectures...

Du coup, au vu de cette dernière remarque je passe ma note à 2

Nom série  Tanya the Evil  posté le 10/01/2018 (dernière MAJ le 26/03/2018) Modifier cet avis Achat conseillé ? Oui
Note Note: 3/5 (Pas mal)
Adapté d'un animé à grand succès, ce premier tome nous raconte l'histoire d'un homme d'affaire habitué à licencier à tour de bras jusqu'au jour où l'un de ses salarié finit par le pousser sous un train. Il se retrouve alors devant Dieu qui, devant son arrogance le condamne à renaître dans le corps d'une femme... de 9 ans... dans un monde en guerre...

C'est ainsi que l'on découvre Tanya, qui malgré ses 9 ans devient mage soldat d'élite et va rapidement devenir une héroïne de guerre. Les auteurs nous entraînent dans un univers proche du steampunk, avec pour toile de fond l'Europe de la Guerre 14-18 et l'Empire Germanique.

C'est plutôt pas mal foutu, le pitch de départ m'a bien plu, mais j'ai trouvé que ce premier tome atteignait rapidement ses limites. Sorti des surprises du départ, ce sont trop souvent les mêmes ressorts qui sont utilisés. Tanya, super forte, modèle de tous, offre une image héroïque, mais l'homme qui sommeille en elle a peur et n'aspire qu'à une chose : une planque loin du front.

Espérons que la suite sortira de cet écueil et relancera la série sur d'autres rails, car l'album est assez plaisant malgré ce défaut, aidé par un dessin efficace et dynamique.

A suivre donc...

*** Tome 2 ***

Après un tome nous faisant découvrir les premiers exploits de Tanya et son accession au statut de quasi légende vivante du champ de bataille, nous la retrouvons de nouveau sur le front parmi l'élite des mages soldats de l'Empire.
Toujours aussi redoutable, Tanya va en plus pouvoir tester les terribles capacités du joyau experimental qui lui donne ses pouvoirs... Et ça ne fait pas dans la dentelle ! En effet, elle extermine à elle seule l'élite de l'armée adverse.

L'histoire avance, mais sorti de ces batailles ébouriffantes, on peine à savoir où tout cela va nous mener. La fin de ce second tome nous lache quelques bribes sur les débuts de Tanya dans l'armée impériale qui expliquent ses difficultés à incorporer l'université militaire... mais sorti de ça, la trame générale reste assez nébuleuse. Espérons que la suite nous propose quelques nouvelles pistes ou rebondissements pour que le moral des troupes reste au beau fixe pour nous motiver dans notre lecture !

Nom série  Alexandra David-Neel  posté le 12/03/2018 Modifier cet avis Achat conseillé ? Oui
Note Note: 3/5 (Pas mal)
Un peu dans la foulée de Culottées cet album met en lumière le destin hors du commun de cette femme, Alexandra David-Neel, qui fut la première orientaliste à visiter le Tibet, et surtout rencontrer le Dalaï-Lama au sortir de la seconde Guerre Mondiale.

Alexandra David-Neel est incontestablement une femme en avance sur son temps, mais qui grâce à sa détermination a su aller au bout de ses ambitions pour réaliser sa vie à sa convenance. Elle laisse en effet son mari pour quelques semaines pour mener à bien ce voyage qui durera finalement... une vie.

Si le traitement tant graphique que narratif est très académique, il a le mérite de mettre en valeur ce parcours de vie impressionnant, surtout dans ce contexte historique et géographique.
A découvrir pour les amoureux des histoires de vie et autres récits de voyage hors du commun.

Nom série  Culottées  posté le 12/03/2018 Modifier cet avis Achat conseillé ? Oui
Note Note: 3/5 (Pas mal)
Avec ces deux albums, Pénéloppe Bagieu nous plonge dans un pan oublié de l'histoire de l'humanité : celui des femmes. Car, si très souvent ce sont elles qui ont aussi fait l'histoire ou avancer nos sociétés, les livres d'histoire les relèguent souvent au second plan, quand ce n'est pas aux oubliettes.

Pénéloppe Bagieu répare donc (en partie) ces "oublis" en nous présentant dans chaque album qui peut se lire indépendamment, le portrait d'une quinzaine de femmes au parcours, à l'histoire, aux découvertes ou aux engagements hors du commun. Ceux qui connaissent l'auteure ne seront pas surpris par son trait minimaliste qui ne s’embarrasse pas de fioritures. En même temps, ces courts récits n'appelaient pas à autre chose ; le portrait de ces femmes n'en est que davantage mis en valeur. De plus, chaque récit se clôt par une illustration en double page des plus réussie.

Voilà deux albums qu'on peut lire sur le long en picorant de temps en temps et au hasard un récit qui ne manquera pas de nous étonner. Car il est vrai que le parcours de ces femmes a souvent changé le cours des choses, sans que l'on sache pour autant à qui on le devait.
En ces temps de revalorisation de la place de la femme, une lecture intelligente et bien fichue et qui fait ressurgir des limbes de l'oubli nombre de femmes dignes d'être mises sur un piédestal !

Nom série  Quelques jours à vivre  posté le 12/03/2018 Modifier cet avis Achat conseillé ? Oui
Note Note: 3/5 (Pas mal)
"Quelques jours à vivre" nous plonge dans le service de soins palliatifs de Roubaix. Fini de se voiler la face ou de mettre au placard ces moments et sentiments qui dérangent dans notre société actuelle. Ici on est dans la vraie vie : la mort en fait partie.

Sans fioritures aucune, Xavier Bétancourt nous invite pendant quelques jours à suivre le quotidien du personnel de ce service. On découvre une équipe formidable, à l'écoute des personnes et des familles qui ne font généralement que "traverser" ce service. On sent l'influence de sa formation journalistique, c'est bien mené, sans à priori ni parti pris ; c'est juste une mise en lumière judicieuse d'une chose qui nous concerne tous mais que notre société "bienveillante" fait tout pour occulter.

Le dessin sans fioritures d'Olivier Perret tout en traits fins rehaussé de lavis de gris assure parfaitement le rendu de cette rencontre : simplicité, efficacité, sensibilité, un peu à l'image du personnel de ce service.

Voilà donc un album documentaire fort, tout en simplicité pourtant, sur un sujet qu'on a trop facilement tendance à vouloir cacher sous le tapis.

(3.5/5)

Nom série  Et si l'amour c'était aimer ?  posté le 12/03/2018 Modifier cet avis Achat conseillé ? Oui
Note Note: 4/5 (Franchement bien)
Fidèle à son humour complètement décallé, dans une pure lignée de Zaï Zaï Zaï Zaï, Fabcaro nous propose cette fois-ci un récit calqué sur les love stories genre "feux de l'amour" et les romans photo.
Enfin calqué... Avec sa touche toute personnelle et son savoir-faire inimitable ! Situations décalées, dialogues surréalistes, ceux qui connaissent l'auteur devraient adorer, mais je peux comprendre que cet humour au 40ème degré puisse en laisser certains perplexes. Moi j'en redemande ! Ce n'est pas souvent qu'un album réussisse à m'arracher plus qu'un sourire. Avec Fabcaro, c'est souvent à voix haute que je me marre de ses conneries !

Car qu'est-ce que ça fait du bien de ne pas se prendre au sérieux ! Là, c'est de nouveau un grand 'lâcher-prise" maîtrisé par le savoir-faire de l'auteur. Amis du surréalisme, bonjour ! Cette BD est faite pour vous, surtout si vous vous sentez d'humeur maussade et qu'une envie impérieuse de vous fendre la poire se fait sentir. Votre bon docteur Paco vous préconise 10 pages matin et soir ou l'album d'une seule traite pour les les cas désespérés : la lotion d'amour Fabcaro vient à bout de tous les maux !

Nom série  Rusalka  posté le 12/03/2018 Modifier cet avis Achat conseillé ? Oui
Note Note: 3/5 (Pas mal)
C'est à Angoulême que j'ai rencontré Alain Poncelet au détour de mes balades le long des stands. Attiré par le graphisme de cet album je me suis laissé tenté.

L'histoire de Rusalka ressemble à un petit conte fantastique façon XIXe, nous entrainant furtivement du côté des légendes qui font l'histoire de la Pologne. Mythes, personnages historiques, s'invitent dans ce récit de façon ponctuelle pour donner consistance à ce mystérieux esprit du lac.

J'ai beaucoup apprécié le graphisme et le découpage de l'album. Je trouve juste dommage qu'au final cet album soit si vite avalé ; l'album aurait peut-être demandé à être un peu plus développé pour lui demander plus de consistance car tout semble un peu survolé.

A découvrir quand même pour ses qualités graphiques et notamment sa mise en couleur originale de Valérie Reiners.

Nom série  Dark Blood  posté le 07/03/2018 Modifier cet avis Achat conseillé ? Oui
Note Note: 3/5 (Pas mal)
Fan de la série Le Régulateur qui avait révélé Marc Moreno, j'étais très curieux de découvrir cette nouvelle série fantastique scénarisée par Amélie Sarn, surtout connue pour son travail pour la jeunesse -Là on change de crèmerie ! -.

La première chose qui marque quand on ouvre cet album, c'est le graphisme. Y'a pas à dire, c'est bien du Moreno ! Ce trait toujours un peu inégal, une palette de couleurs tirant toujours sur le violet, une ambiance un brin steampunk et gothique : on ne se refait pas !
Les auteurs nous plongent dans les pas d'Icare (Tout un programme ce nom déjà...), un jeune homme qui semble avoir tout oublié de son passé hormis son nom. C'est par touches de flashbacks impromptus que son histoire lointaine et mouvementée lui revient... Sauf que notre bonhomme n'est apparemment pas n'importe qui et qu'il a du monde à ses trousses. Sauf que notre bonhomme n'est pas n'importe quoi non plus, et qu'être une sorte de vampire amnésique pris en chasse ça laisse quelques dégâts collatéraux non négligeables...

Vous l'aurez compris, "Dark Blood" nous traine dans un univers fantastique sanglant par le biais d'un personnage mystérieux et dangereux. Ce premier opus pause les bases d'un univers intéressant, même si la trame n'est pas révolutionnaire. Les amateurs du genre s'y retrouveront pleinement. J'attends de voir ce que donnera la suite pour affiner mon jugement. Car si pour l'instant le rythme et l'aventure sont au rendez-vous, j’attends de me faire surprendre davantage.

A suivre avec attention donc, en espérant que la suite soit plus pimentée et pleine de bonnes surprises.

(3.5/5)

Nom série  Le Chat qui n'aimait pas les croquettes  posté le 07/03/2018 Modifier cet avis Achat conseillé ? Oui
Note Note: 3/5 (Pas mal)
C'est en faisant mon curieux sur les stands d'Angoulême que je me suis laissé tenter par cet album publié chez Sandawe.

Grand amateur de noir et blanc, c'est le graphisme qui m'a interpellé. Pour un premier album, c'est assez bluffant ! L'auteure, Odrade, nous permet de nous glisser dans la peau d'un chat un peu pépère, mais pas tant que ça, qui rêve de manger de la viande alors que sa maîtresse le gave de croquettes. L'album nous propose donc une suite de courts récits aventureux où notre matou s'évertue au fil de ses rencontres, humaines ou animales, à se trouver un bon steak... mais sans trop de succès !

Bref, un album très beau graphiquement, mais qui s'avale aussi vite qu'une bonne pièce de viande, si bien qu'on en resterait presque sur notre faim...

Nom série  Monstress  posté le 27/02/2017 (dernière MAJ le 07/03/2018) Modifier cet avis Achat conseillé ? Oui
Note Note: 4/5 (Franchement bien)
"Monstress", c'est avant tout pour moi un graphisme qui tape à l'oeil.. mais pas que...

Imaginez en effet une série mêlant habillement le comics, la dark fantasy, le steampunk et Miyazaki... Amateur des quatre, tout cela pouvait paraître bien ambitieux, et j'avoue qu'il m'aura fallu terminer ma lecture pour en apprécier pleinement la richesse.

Car "Monstress", un peu comme cette créature étrange qui "habite" notre héroïne, demande à se faire apprivoiser. On se retrouve au début largué dans cet univers complexe sans en posséder toutes les clés. Mais en s'accrochant, on finit par en comprendre les subtilités et la force. Marjorie Liu, en tant qu'écrivaine, sait construire un récit et sans pour autant nous prendre par la main, nous conduit là où elle veut, grâce à une intrigue bien ficelée, des personnages intéressants et un décorum d'une grande richesse.

Et puis il y a le dessin de Sana Takeda ! Wow ! Franchement, j'ai vraiment accroché ! Réussir à composer autant d'influences sur la trame que lui a concoctée par Marjorie Liu est déjà assez fort, mais il y a ce petit truc en plus qui fait que la magie opère pour nous proposer un dessin somptueux, complètement au service de ce récit.

A découvrir !

*** Tome 2 ***

Après un premier album surprenant tant par la richesse et la densité de sa trame narrative que des nombreux personnages qui le traversent, j'étais curieux de voir comment mes deux auteures allaient poursuivre ces aventures.

Notre héroïne, Maïka Demi-Loup, fuit et poursuit sa quête, toujours pour découvrir les secrets bien gardés de sa mère. Sur un rythme tout aussi effréné, Maïka nous plonge dans de nouvelles contrées, croisant des créatures toujours aussi fantastiques, mystérieuses et dangereuses.
Et si cela fonctionne aussi bien, c'est que la mise en image par Sana Takeda de l'imaginaire foisonnant et débordant de Marjorie Liu est impressionnante. Si son trait peut parfois paraître inégal, sa mise en couleur nous fait oublier rapidement ces menus défauts.

Ce deuxième tome assied donc "tranquillement" un premier tome surprenant par sa richesse en nous apportant quelques réponses, mais le mystère qui entoure Mîka Demi-Loup n'est que partiellement levé.

Vivement la suite !

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