Accueil de BD-theque : bande dessinée, comics, manga, forum BD, actualité BD...  
Accueil de BD-theque : bande dessinée, comics, manga, forum BD, actualité BD...
Accueil de BD-theque : bande dessinée, comics, manga, forum BD, actualité BD... Actualité BD, manga, comics, dates de sortie, rumeurs... Les immanquables BD, manga et comics Les thèmes BD Les interviews BD, comics et manga Les forums BD, comics, manga, loisir hors BD...   Ajouter une série !
0 A B C D E F G H I J K L M
N O P Q R S T U V W X Y Z
Cliquez pour rechercher une série
Recherche avancée
A propos du site :
Message de bienvenue
L'aide en ligne
Les stats du site
Le blog
Le groupe Facebook
 
A voir aussi :
Les liens BD
Le dictionnaire BD
BD-Theque de poche
La boutique en ligne
L'annuaire comics
Les trophées BD

... a posté 137 avis et 1 série (Note moyenne: 3.52)

Voir mes avis Voir mes avis
Voir graphs Voir mes graphs
Voir mes coups de coeur Voir mes coups de coeur
Comparez vos goûts! Comparez vos goûts !
Mes nouveautés Mes nouveautés
Mes trophées Mes trophées

Afficher ces séries dans la liste du menu Afficher ces séries dans la liste du menu
Tri : Afficher :

Nom série  Le Passeur (Hermann/Yves H.)  posté le 30/12/2016 Modifier cet avis Achat conseillé ? Non
Note Note: 3/5 (Pas mal)
Comme quasi toute les BD d'Hermann qui à part son homme nylon, sont toutes quelque part sur mes étagères, le graphisme est d'une efficacité inouïe, d'une réalisation talentueuse rare et magnifique, et le scénario toujours dans cette même veine que l'on résumera par violente et baignant dans le pessimisme d'une humanité pour caricaturale qu’elle soit, foncièrement irrécupérable.

En gros, j'adore le graphisme de ce très grand maître dessinateur et coloriste - et souvent scénariste - , et j'honnis ses trop souvent très misérables scénarios !

Lorsque Vladimir Nabokov, auteur du célèbre roman « Lolita », également professeur aux Etats-Unis de la chaire de littérature dans une université section lettres, demanda à ses étudiants quand un roman peut-il être considéré comme réussi, il en arriva à cette conclusion : « Quand on peut y percevoir en filigranes le sourire de Dieu ! »

Les russes, exilés ou non, ont toujours été très croyants, et cette magnifique réponse renseigne tout ce qu’il manque à l’œuvre d’Hermann pour accéder comme celle de Frank Pé, au panthéon.
Bonnifay et Frank Pe y sont parvenu en seulement 3 albums dans leur cycle Zoo, rendant à jamais les auteurs au rang d’icone !

Je ne souhaite qu’une chose, c’est qu’un tel talent graphique que possède Hermann puisse s’épanouir dans autre chose que cette violence brute peu enrichissante et même à la longue par son manque de renouvèlement, lassante, et pour le moins absconse.

Car si on enlève, le sexe, l’argent, les mafias, les tueries, les complots, bref le bassement matériel, que reste-t-il dans l’œuvre scénaristique d’Hermann ?

Heureusement, une très bonne dose d’humour au second degré dans ses Jeremiah, et une formidable épopée dans ses Tours des Bois-Maury à l’époque médiévale, qui rachèrtent ses parmanents éceuils !

J'ai moins aimé les décors simplifiés parfois à bandes de couileurs irréalistes dans cet opus ci.

Dessins & couleurs : 5 étoiles et plus
Scénarios : 2 étoiles ou moins

Nom série  Les Voyages d'Ulysse  posté le 01/11/2016 Modifier cet avis Achat conseillé ? Oui
Note Note: 5/5 (Culte !)
Que voilà un bel ouvrage, graphiquement de haut vol, et d'une belle intelligence de scénario.

Le mobile au premier degré peut paraître étrange et d'une crédibilité peut-être relative, mais finalement, il ne sert que de prétexte pour une illustration au sommet des deux artistes qui manifestement se sont fait plaisir, et par là même nous ravissent nous lecteurs aussi graphiquement, tout en parvenant à réaliser scénaristiquement la chose la plus difficile qui soit ; traiter avec tact et finesse et sans peser dans le récit, de la difficile et complexe relation entre les êtres.

L'ouvrage impose sa pagination non calibrée par l'éditeur pour un récit libre très réussi, avec un beau cahier graphique de Follet en fin d'ouvrage.

Un vrai courant d'air frais que la lecture de cet opus. Un must pour cette année, assurément !

Nom série  Glenn Gould, une vie à contretemps  posté le 13/05/2016 Modifier cet avis Achat conseillé ? Oui
Note Note: 4/5 (Franchement bien)
Glenn Gould était le plus "jazzy" et le plus "allumé" des interprètes de Bach au piano !

Un personnalité unique qui s'appropriait totalement les œuvres même les plus abstraites et vous les restituait à sa mode, plein d'énergie, comme rarement voire jamais entendues ainsi. Les exégètes seront heurtés de tant d'iconoclastie musicale, pendant que les autres hurleront "Au Génie".

Il est tellement personnel dans son interprétation du répertoire que pour l'anecdote, lors d'un concerto pour piano en public, l'immense chef d'orchestre américain Léonard Bernstein avant de commencer son concert s'est adressé à la salle pour lui annoncer à peu près dans ces termes :

"Après la répétition, l'orchestre interprétera l'oeuvre en accord avec le pianiste mais je suis totalement en opposition avec ce parti pris pour jouer ce concerto" (No Comment)

Et bienvenue dans l'univers de Gould ...

Il était sur scène également assez étrange, car il préférait toujours sa chaise complètement démantibulée et qui ne ressemblait à rien, au siège réglables en hauteur, large et confortable, que l'on met à disposition de tout pianiste en concert !

Le livre me refait vivre cet étrange personnage, artiste des orteils jusqu'aux bout des ongles, et m'en apprend aussi sur sa jeunesse, sa vie affective, et ses tics et autres tocs.

Et sur la difficulté psychologique d'être un soliste. Sacerdoce de renoncements pour atteindre l'ultime parcelle de son art, et toujours en grande solitude.

Je peux comprendre que celui qui est étranger à la musique dite "classique" et aux pianistes en général, n'aient que peu d'intérêt à lire cet ouvrage. Pour eux, je ne conseille pas l'achat.

Mais pour les autres sans doute en très très grande minorité, découvrir ainsi ce pianiste est surprenant et réalisé avec beaucoup de sensibilité et de finesse, parfaitement en phase avec le personnage.

Le traitement graphique particulier et original m'a fort plus.

Parce que cet univers me parle, et que cette BD m'a apporté un grand bol d'air à être au côté d'un soliste que je ne connaissais que par sa discographie et sa fameuse chaise, pour ce beau moment de lecture, un très personnel 4 *.

Nom série  Le Dernier Livre de la Jungle  posté le 11/05/2016 Modifier cet avis Achat conseillé ? Oui
Note Note: 3/5 (Pas mal)
J'aime tellement le Livre de la jungle, tant en mode Kipling qu'en mode Disney, que je suis très reconnaissant à Desberg d'en établir sa version supplémentaire racontée par Mowgli âgé.

Tout n'est pas parfaitement convainquant mais qu'importe, re-baigner dans cet univers est un vrai bonheur.

Reste le point noir, la faute de gout suprême, l'abomination; choisir pour ce grand œuvre comme dessinateur ... Reculé !!!! Sauve qui peut ...


Scénario 3,7/5
Dessin 1,8/5

Nom série  L'Ombre blanche  posté le 09/05/2016 Modifier cet avis Achat conseillé ? Non
Note Note: 2/5 (Bof, sans plus)
Sept familles en lutte de pouvoir pour monter sur un même trône à la mort prochaine - et très espérée - du Roi.

Une partie de chasse est organisée par le Roi pour retrouver le dauphin (fils du Roi) désigné comme successeur au trône, et disparu, kidnappé par une "bête géante".

Une intrigue assez tarabiscotée de complots entre familles que je ne dévoilerai pas mais qui, si bien ficelée, ne m'a pas passionné pour autant.

Graphisme assez moche, c'est pire que le pire de Blain même si on s'y approche néanmoins dans une vaine essayée d'être réaliste. Résultat vraiment pas terrible !

Récit 3,4/5
Dessin 1,5/5

Nom série  Tranquille courage  posté le 09/05/2016 Modifier cet avis Achat conseillé ? Oui
Note Note: 3/5 (Pas mal)
Dans la Normandie à l'époque du débarquement, en pleine zone truffée d'Allemands, un agriculteur français cache dans un immense tonneau dans une de ses granges, un aviateur américain parachuté là, son avion ayant été abattu.

Beau récit sur base de faits authentiques selon les dossiers en début du premier tome et enfin du 2ème tome.

Je trouve le dessin manquant de finition, les personnage sont assez géométriques, construit en séquences de traits rectilignes manquant singulièrement de courbes, et des détails parfois proches de la caricature (vaches vues du ciel graphiquement complètement ratées).

Histoire originale plaisante à lire, couleurs bien faites, mais finition du dessin franchement perfectible, même si déjà honorable.
Et c'est dommage, car un dessin un peu plus travaillé par son auteur m'aurait valu pour la BD un 4 *.

Nom série  Le Rapport de Brodeck  posté le 07/05/2016 Modifier cet avis Achat conseillé ? Oui
Note Note: 5/5 (Culte !)
Qui aurait pu imaginer, après Le Retour à la terre avec scénario autobiographique bien sympa pour un dessin à deux balles, et Le Combat ordinaire avec pas davantage d'investissement graphique que la série précédente - soit le service minimum -, qui aurait pu croire donc, que Manu Larcenet au vu de ce qu'il avait produit, était aussi capable graphiquement tout simplement du meilleur ?

Je n'aurais pas misé un demi-kopek sur cette éventualité.

Et le miracle est bel est bien arrivé ! Quand cette BD est sortie en 2015, pour ma part, elle était tout simplement ma plus belle découverte et lecture de l'année.

Que du noir et du blanc. Au point que le blanc devienne presqu'une couleur, que l'absence par le blanc devienne remplissage, comme le silence en musique qui parfois est encore la musique !

Et les personnages, ... des gueules incroyables, plus vraies qu'on puisse l'imaginer. Pour la plupart de celles de villageois, sombres, taciturnes, inquiétantes, voire mortifères. Pour les autres, un brun de jovialité point.

L'histoire est plus que sombre, quasi noire totale, en parfait accord avec ce choix graphique du noir ou blanc.

La maîtrise du noir ou blanc est parfaite, et Manu Larcenet rejoint ici, voire dépasse, les grands maîtres de cet art que sont Comès – Chabouté – M.-A. Matthieu

Vivement le second volet qui devrait nous parvenir le mois prochain … et chapeau bas Monsieur Larcenet !

Nom série  Le Scorpion  posté le 04/05/2016 Modifier cet avis Achat conseillé ? Oui
Note Note: 4/5 (Franchement bien)
J'aime beaucoup l'intelligence des images de la galerie et la négation des personnages rebaptisés.

Il n'est pas faux de considérer cette saga comme un peu l'intersection de Notre Dame de Paris - Zorro - Les Trois Mousquetaires & d’Artagnan - Lagardère dans le Bossu - Fanfan la Tulipe, ... et j'en passe ! C'est tout cela à la fois, et à la fois autre.

Du très chouette divertissement en mode intrigues et scènes de capes et d'épées. Et l'une des plus attachantes série de Desberg.

Puis, le principal : Marini au graphisme, c'est grandiose !

Il est capable de fulgurances graphiques aux perspectives hallucinées et invraisemblables qui appuient une magnifique dynamique ; ces moments de lecture graphique sont des joyaux à découvrir par ci et par là dans la longue série, et dont l'ensemble reste toujours de très belle tenue visuelle avec une splendide colorisation.

Puissent les auteurs ne pas tomber dans le piège d'une série trop longue qui essoufflerait notre attrait et notre curiosité par des ficelles trop souvent tirées au point qu'elles ne cassent, et pouvoir s'arrêter à temps afin de sauvegarder toute la saveur du récit.
J'ai vraiment cru à la découverte du "Père" que le point final serait apporté. Et hop, ça rebondit ailleurs ! J'espère, sur la longueur, pour le meilleur !

Nom série  Le Bâtard des Étoiles  posté le 04/05/2016 Modifier cet avis Achat conseillé ? Oui
Note Note: 4/5 (Franchement bien)
Cela faisait longtemps que je ne m'étais plus autant diverti à la lecture d'un Raoul Cauvin.

Ce n'est pas de l'humour de haute volée, c'est très ras les pâquerettes, du vrai 1er degré, avec des gags assez idiots et des mises en situation qui le sont tout autant, mais dans cette optique de lecture ultra légère, le soufflé monte !

Et je trouve ce scénariste bien meilleur sur des histoires longues d'un album comme pour cette BD, ou les Tuniques Bleues, que sur des gags d'une ou plusieurs pages à répétition dans des séries à rallonges, qui trop souvent me laissaient de marbre à la lecture, avec tout au plus un sourire en coin pour les meilleurs de ceux-ci.

Cette BD est parmi la plus drôle de ce que j'ai pu lire de sa pléthorique production.

Le dessinateur a trouvé immédiatement ses marques dans un style caricatural qui s'approche du réalisme pour l'un ou l'autre personnage.

Vivement le tome 2

Nom série  Le Ventre de la Hyène  posté le 04/05/2016 Modifier cet avis Achat conseillé ? Oui
Note Note: 4/5 (Franchement bien)
On est est loin du diptyque fantasy de « Les terres de Caël » et du bien léger récit d'aventure et d'espionnage « Spynest » d'Alliel.

Ici, comme personnages principaux, deux frères, dont l’aîné se revendique l’ascendant et le mentor du plus jeune. Il le protège à sa façon aussi. Tout en le gavant de son mode de pensée auquel il est prié d’adhérer sans discuter.

Démarrant dans la pauvreté absolue d'un village africain, le premier frère finira rebelle avant d’être mafieux à Paris. Le plus jeune frère veut rompre avec cette ascendance filiale qui l’empêche d’être libre.

Partant de l'Afrique profonde et de la violence des conflits rebelles, l'on erre quelque peu ensuite dans la violence en bandes dans la banlieue urbaine française.

C’est cru, violent, mais bien fait.

Fin assez inattendue.

3,7 / 5 pour dessin comme scénario

Nom série  Les Vieux Fourneaux  posté le 03/05/2016 Modifier cet avis Achat conseillé ? Oui
Note Note: 4/5 (Franchement bien)
Lupano nous sert là un scénario drôle et à contre-pieds des héros ; ici, les anti-héros sont le gang de trois quadragénaires quelque peu, et partiellement, grabataires, et relativement réactionnaires, voire carrément anarchistes.

C'est vraiment un plaisir de lire ce triptyque atypique parfois un soupçon trop enclin à virer vers la caricature. Mais comme on baigne dans l'humour ...

Pour le dessin, il n'est pas très beau en soi, mais efficace, et on l'oublie vite, une fois le lecteur dévoré par le récit.

Un très chouette moment de lecture badine.

Nom série  Azimut  posté le 03/05/2016 Modifier cet avis Achat conseillé ? Non
Note Note: 3/5 (Pas mal)
Voilà une série que je suis pour son magnifique graphisme !
Que pour son graphisme.
Point barre !

Pour le scénario, désolé, j'ai parfois l'impression que le scénariste a pété une durite !

Je reste très en dehors de l’histoire à la lecture et j'observe cela d'assez loin, froid comme du marbre, en ne comprenant pas l'attrait qu'il engendre !

Mais pour Andrae, quel maître ; quelle qualité du rendu visuel !

Graphisme 5 *
Scénario 1 *

Nom série  L'Odeur des garçons affamés  posté le 02/05/2016 Modifier cet avis Achat conseillé ? Oui
Note Note: 4/5 (Franchement bien)
Je ne suis pas un grand fan des dessins de Peeters, mais ici, comme parfois, je trouve qu'il a parfaitement trouvé ses marques pour que le récit fonctionne.

Les couleurs assez claquantes conviennent assez bien à l'encrage plutôt épais du dessinateur, et du fait que l'histoire se déroule dans un quasi désert, au très grand soleil.

Le scénario est fantastique, ... dans les deux sens du terme !

Loo Hui Phang nous envoie une histoire à contre-pieds de tout ce que nous aurions pu imaginer ou lire en mode western. Tout se déroule comme à l'envers du possible.

Comme l'image inversée sur la plaque en verre de la chambre technique du photographe.

Déroutant, déconcertant, ... et touchant !

Car en résumé, dans cette contrée sauvage et hostile rempli de guerriers, d’assassins, et de rustres, nous allons voir poindre une improbable et belle histoire d'amour ...

Un 4 * surtout pour la scénariste.

Nom série  Pyongyang  posté le 02/05/2016 Modifier cet avis Achat conseillé ? Non
Note Note: 1/5 (Vraiment pas aimé !)
Mêmes ressorts, et mêmes commentaires que pour la BD Persopolis de Satrapi dans mon post juste ci-avant. Et j'ai dû m'y reprendre à trois fois pour terminer cette lecture tout de même assez nombriliste, autosuffisante, et par trop longuette.

La profonde indigence du graphisme me pousse à dire que l’on n’est plus vraiment dans ce qu’il convient d’être appelé « la bande dessinée », mais tout au plus dans un livre (très mal) imagé.

Le dessin s'apparente davantage aux caricatures de presse (et encore...).

Un point positif néanmoins : le récit imagé fait prendre conscience à ceux qui le lisent de ce qui se passe, où s'est passé, quelque part dans le monde.

Alors, tant mieux pour l'éditeur et son auteur s’ils rencontrent un public avide de biographies en dessins de presse ! Ils ont raison de surfer sur la vague tant qu'elle existe ...

Pour ma part, une seule fois me suffira.

Nom série  Persepolis  posté le 02/05/2016 Modifier cet avis Achat conseillé ? Non
Note Note: 1/5 (Vraiment pas aimé !)
Il m'est d'avis que n'importe quel bouquin nous raconterait cela mieux, tellement mieux !
Car sous cette forme, si le début est passable, je trouvais le milieu longuet, et le final très indigeste, le tout empreint d'un nombrilisme s'accentuant crescendo rendant l'ensemble fort dispensable.

Et pour le graphisme, sans peur des mots ; visuellement, c'est franchement laid.

La profonde indigence du graphisme me pousse à dire que l’on n’est plus vraiment dans ce qu’il convient d’être appelé « la bande dessinée », mais tout au plus dans un livre (très mal) imagé.

Un point positif néanmoins : le récit imagé fait prendre conscience à ceux qui le lisent de ce qui se passe, où s'est passé, quelque part dans le monde.

Comme le fait Emmanuel Guibert dans ce qu'il a produit à mon sens de moins bon. Ou comme le fait toujours Guy Delisle. Et décidément très tendance chez cet éditeur "L'Association".

Alors, tant mieux pour l'éditeur et son auteur si le battage médiatique et le matraquage marketing à tous vents a réussi au-delà des espérances et que ce fût un succès planétaire ! Pour ma part, on me l'a prêtée ... après un goût final un peu nauséeux, je l'ai très vite rendue à son propriétaire, et pour la suite (s'il devait y en avoir)... ce sera sans moi !

Nom série  Irish Melody (Lester Cockney Jeunesse)  posté le 02/05/2016 Modifier cet avis Achat conseillé ? Oui
Note Note: 5/5 (Culte !)
Son personnage principal de Lester Cockney, Irlandais, n’a sans doute pas été choisi au hasard dès le premier tome « les Fous de Kaboul » .
N’importe quel scénariste l’aurait sans doute vu Anglais, sauf Franz qui l’a d’emblée nationalisé Irlandais. Il devait déjà avoir une affinité pour l’Irlande et très vraisemblablement, l’idée peut-être de le faire revenir au pays en fin de saga Eurasienne.

Plutôt que cela, parvenant ainsi à remonter le temps, il nous livre une aventure de sa jeunesse, et de membres de sa famille. Et c’est un vrai « tableau» de cette contrée qu’il nous sert, socialement, géographiquement, et culturellement, le tout dans une histoire dynamique très juste, et avec les mêmes qualités graphiques que pour la série mère Lester Cockney (voir mon post précédent) ; même qualité ; même note.

Nom série  Lester Cockney  posté le 29/04/2016 Modifier cet avis Achat conseillé ? Oui
Note Note: 5/5 (Culte !)
Lester Coskney … une longue épopée de 9 tomes + deux sur sa jeunesse en collection « signé », (« Irish Melody » & « Shamrock Song »).

Cette aventure commence aux deux premiers tomes en Afghanistan où notre héros, farouchement et irréductiblement indépendant, rencontre une bien jolie assez sauvage et exotique Taranna qui l’accompagnera dans toutes ses aventures ensuite.
Au tome trois, ils passent en Inde où ils rencontrent Ilonna, une jolie blonde hongroise cette fois aux allures bien plus aristocratiques, et qui aimerait retourner en terre natale. Elle les accompagnera ce tome-ci et les quatre suivants.

Ainsi, dès le tome 3, la petite troupe de Lester et des deux filles au caractère bien trempé, mènera un long voyage pas toujours très cohérent, pour le retour en Europe. Ils passeront au tome 4 en Egypte, puis au tome 5 en Turquie, en Grèce, et en Serbie, et continueront leur périple aux deux tomes suivant où finalement et contre toute attente, ils reviendront en Inde où Ilonna trouvera son âme sœur et laissera les deux premiers protagonistes continuer leurs aventures.

Ce n’est que 12 ans plus tard (attente de 1993 à 2005) , que nous retrouvons sans transition Lester et Taranna en Amérique pour deux tomes de nouvelles aventures western en terre indienne.

Cette longue épopée allant de l'Afghanistan à l'Amérique en passant pas l'Inde, l'Egypte, la Turquie, La Grèce, et les pays slaves du centre de l'Europe, est sans cesse à multiples rebondissements, et l’on dévore cette saga avec réelle avidité une fois qu’on la commence ! Un vrai régal de lecture, de fraîcheur, et d’évasion. Et un invraisemblable voyage anachronique avec trois personnages principaux bien attachants.

Voilà pour la série.

Signalons - en clin d’œil - qu’elle fait furieusement penser à celle de Jugurtha après que Franz ait repris les pinceaux d’Hermann qui en a signé les deux premiers tomes. Il semble, à la lecture de Lester Cockney, que l’influence de Franz sur Vernal a dû être immense, car nous avons exactement le même type de fresque, mais davantage développée en Afrique pour la série sœur.


Pour le dessin, qu’une chose à dire : QUE DU BONHEUR !

Ce que Franz nous donne à regarder est immense. Il ne cherche pas l’esthétisme global de la planche, mais la dynamique de lecture visuelle graphique. Et cette dynamique des scènes est tout bonnement surprenante, ahurissante, inédite. Ce bouillonnement jaillit de chaque case d’action comme un vrai feu d’artifice, dans une esthétique toujours réussie, superbement cadrée et irréprochable. Certaines scènes semblent tellement originales dans leur construction que jamais vues ainsi ni avant … et plus surprenant, ni après, malgré l’eau qui a coulé sous les ponts depuis !

En un mot, son dessin est vivant ! A l’ère actuelle où ca pue de plus en plus l’informatique et le graphisme uniformisé assez figé qui en résulte dans les planches BD, l'on croit rêver en lisant un Franz !
Ce qui ne gâche rien, ces personnages féminins sont également réussis ce qui n’est vraiment, mais alors vraiment pas, une généralité en BD. Suffit en comparaison d’ouvrir la décidément très fort cotée série « le Chant des Stryges » pour voire tout l’abime existant entre un visage féminin réussi (pas exceptionnel comme ceux de Gibrat, Manara, ou Giadino, dont c'est un peu la marque de fabrique, mais réussi tout de même - merci Franz) , et des complètement ratés …

En résumé, pour en revenir au trait de Franz, un très grand maître du crayon et un des meilleurs dessinateurs de composition dynamique.

Avec le recul, l’on pourra lui reprocher certaines cases chargées (mais c’était dans la mode du temps) et parfois un côté brouillon qui est le corollaire de sa dynamique ahurissante.

Il n’aura néanmoins pas toutes les qualités ; Il ne s’occupera jamais de la mise en couleur, et il ne nous donnera jamais les splendeurs colorées de la couleur directe comme Rosinski, Hermann, Follet, Maël, Jarbinet, etc … mais, en dessin pur et dur, en dynamisme des scènes, à mon sens, il les surpasse tous !


A propos des couleurs de la série Lester Cockney … un grand Bof …

Typiquement celles du Lombard des années ’80.
Les coloristes non nommés (sauf pour le dernier tome 9) livrent un travail assez basique, pas toujours des plus inspiré. Le tome 6, " les Conjurés du Danube", voit le dessin fortement diminué par une mise en couleur bien trop sombre et envahissante, où les traits du dessinateur finissent pas ne plus apparaître, et avec des choix de tons pas toujours du meilleur goût.


En conclusion, pour la symbiose du dessin et de l’histoire, tous deux menés de main de maître, et la réussite de cette série très personnelle, un incontournable 5 *

Nom série  Corto Maltese  posté le 28/04/2016 Modifier cet avis Achat conseillé ? Non
Note Note: 1/5 (Vraiment pas aimé !)
J'ai un vrai problème avec l'oeuvre de Pratt ; impossible de lire un de ses ouvrages sans le lâcher pour le reprendre plus tard, avec parfois six à dix aller-retours tant je me force et me fait violence pour tout de même terminer le récit.

Celui-ci, par ailleurs le premier que j'ai lu de cet auteur, n'échappe pas à la règle.

J'ai essayé de comprendre pourquoi j'ai ce rejet sur ce qu'il a produit.

Je crois pouvoir aujourd'hui, après avoir très courageusement, voire héroïquement, lu 4 Corto, un Fort Weehling, et un Scorpion du Désert, y répondre.

D'abord chez Corto, le héros me semble un pur produit irréel fantasmé (le mot est faible) par son auteur.
A ce personnage là, j'y crois pas 5 secondes.

Alors quant à suivre de bout en bout une de ses aventures, sans jeu de mot, ... c'est vraiment galère.

Ensuite, je trouve fondamentalement le dessin de Pratt moche, totalement et invraisemblablement moche !
Tous les personnages sont figés comme des balais.
Les scènes d'action sont celles dignes de plusieurs balais, bref toutes graphiquement ratées.
Ses décors sont aussi riches que le plus mauvais manga, soit le degré zéro absolu de l'art graphique en BD.

Pour moi, Pratt, j'ai donné, essayé, et n'y reviendrai plus ; c'est définitivement inbuvable et à fuir, en ce qui me concerne !

Nom série  Memphis  posté le 27/04/2016 Modifier cet avis Achat conseillé ? Oui
Note Note: 3/5 (Pas mal)
Comme pour Le Village, une intrigue (ici sur fond de fantastique d'abord, science-fiction ensuite), avec plein de mystères, et beaucoup de questionnements. Ce jusqu’au dénouement pour cette série en fin de tome 3.

Je préférais le triptyque « Le Village » où le scénario à très bien fonctionné sur moi lecteur.

Ici, j’avais toujours un pied, une main, deux doigts, une oreille, enfin quelque chose, en-dehors de l’histoire. Bref, j’ai été moins convaincu par le récit que dans la série Le Village, dont les ressorts scénaristiques sont très similaires.

Le dessinateur a fait comme à l’accoutumée un excellent boulot.

Lecture sympathique néanmoins, à défaut d'être inoubliable.

Nom série  Le Village  posté le 27/04/2016 Modifier cet avis Achat conseillé ? Oui
Note Note: 4/5 (Franchement bien)
Voilà un scénario de Rodolphe qui m’a surpris par sa qualité.

Il dévoile un ensemble de mystères et des interrogations savamment entretenus avec tension permanente, sur fond d’espionnage & contre-espionnage.

Marchal a une très belle patte graphique et nous livre un dessin soigné, travaillé, très étudié, et toujours plaisant à la lecture qu’il sert parfaitement. Belles couleurs également.

Un très distrayant et chouette moment de lecture.

1 2 3 4 5 6 7 Page Suivante Page suivante 

www.bdtheque.com - Contact - Ce site nécessite l'utilisation de cookies - Flux RSS
Lien destiné au référencement du site : Liste des séries BD de BD-Theque