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Nom série  Les Gueules rouges  posté le 23/11/2017 Modifier cet avis Achat conseillé ? Oui
Note Note: 4/5 (Franchement bien)
Camargue rouge, de Faure et Vilane, racontait la rencontre entre des cavaliers de Camargue et les indiens du Wild West Show de Buffalo Bill. Les Gueules rouges, lui, parle du même type de rencontre mais cette fois par des mineurs de fond du Nord.
On y suit le jeune Gervais, élève appliqué qui aimerait bien faire des études mais que son père va forcer à venir travailler avec lui dans la mine. Alors pour s'évader, il va aller voir en cachette le spectacle américain de Buffalo Bill et y rencontrera des peaux-rouges qui, par la force des choses, vont se retrouver obligés de côtoyer les fameuses Gueules noires. Malgré les circonstances compliquées de cette situation, les échanges entre les représentants de ces deux peuples si différents vont montrer tout ce qui les rapproche et permettre au jeune héros de se forger une vision nouvelle du monde et de ses ambitions.

J'ai beaucoup aimé cette lecture car elle permet avant tout de découvrir de l'intérieur le monde des mineurs du Nord, ceux des corons, en 1905. C'est bien fait et ça présente les choses sous un aspect très humain, sans manichéisme. On y voit des mineurs fiers de leur métier malgré sa difficulté et ses dangers, et d'autres qui se plaignent et militent pour plus de droits ou sont plus radicalement anarchistes. Ce n'est pas du Germinal car l'ensemble reste vu par les yeux d'un garçon qui vient d'avoir son certificat d'études.
Et en même temps donc elle nous permet de découvrir la magie et l'exotisme apporté par le Wild West Show de Buffalo Bill, faisant entrer l'univers de l'ouest sauvage américain dans la France du début du siècle. Et de constater aussi que les participants de ce show n'étaient pas des sauvages incapables de communiquer et de raisonner mais bien des hommes aux parcours variés permettant des échanges intéressants entre des mondes bien différents.
Quant au dessin, s'il ne me charme pas totalement sur le plan esthétique, il est efficace et je lui trouve une agréable personnalité, notamment au niveau de ses couleurs directes à l'encre ou aquarelle.

C'est une lecture dont je suis ressorti très satisfait car je l'ai trouvée intéressante, dense, bien menée et dotée d'une conclusion qui m'a agréablement convaincu.

Nom série  Star Wars - Chewbacca  posté le 22/11/2017 Modifier cet avis Achat conseillé ? Non
Note Note: 2/5 (Bof, sans plus)
Note : 2.5/5

Ce comics fait partie de la reprise de l'univers Star Wars par Marvel/Disney. Il se situe très peu de temps après la destruction de l'Etoile Noire à la fin de l'épisode 4 et met en scène un Chewbacca ayant quitté Han Solo pour se rendre sur Kashyyyk mais ayant fait naufrage sur une autre planète en chemin. Là il va venir en aide à la population réduite en esclavage par un malfrat qui veut les vendre à l'Empire.

Ce n'est pas une histoire passionnante du tout et surtout elle n'apporte rien à l'univers Star Wars.
Avec Chewbacca comme héros, vous imaginez bien que ce ne sont pas les dialogues qui sont le point fort du récit, même si l'héroïne secondaire, une jeune fille, parle bien suffisamment pour deux. Avec le wookie, la méthode pour se sortir d'un problème consiste à taper, et à taper plus fort si le problème est important. Je reste par exemple perplexe devant ce passage où il déracine un arbre gigantesque en tapant sur ses racines...

On a donc droit à un récit d'action sans aucune surprise. Des innocents sont prisonniers d'un méchant, une petite fille s'échappe et demande à Chewbacca de les aider, il arrive, casse un peu tout, sauve les gentils puis achève la mission en cassant tout dans un destroyer impérial. Scénario d'une grande finesse et d'une grande originalité.
Quant au dessin, il n'est pas terrible. Quoique le trait compense son manque de maîtrise par un soupçon de personnalité, il est écrasé et rendu froid par une colorisation informatique sans âme. En outre, alors que l'action est au cœur du récit, la mise en scène des scènes les plus mouvementées est mal rendue et peu claire.

Bref, si cela reste un récit qui se laisse lire et peut faire passer le temps, il est plus que dispensable et j'en déconseille l'achat.

Nom série  Boruto - Naruto Next Generations  posté le 22/11/2017 Modifier cet avis Achat conseillé ? Non
Note Note: 3/5 (Pas mal)
J'ai fini par lâcher l'affaire Naruto, lassé après avoir acheté une vingtaine de tomes et ne lisant plus que vaguement la suite quand elle me tombait entre les mains. J'ai juste lu récemment le dernier tome pour voir comment ça se finissait après plus de 70 tomes, mais sans plus aucune passion de ma part. Autant dire que je n'étais pas impatient de voir la série repartir avec une suite type "vingt ans après" mettant en scène le fils de Naruto, la fille de Sasuke et autres descendants ou anciens protagonistes ayant pris de l'âge.

Ce n'est plus Masashi Kishimoto qui est aux manettes, même s'il semble rester à la supervision. Il a laissé la main au dessin à un de ses assistants et au scénario à un collaborateur avec qui il avait co-écrit le scénario du film Boruto.
Le graphisme est exactement dans la même veine que la série originelle. Il est techniquement bon. Mais je lui trouve quand même un petit manque d'âme, comme si le dessinateur copiait le style d'un autre et ne laissait pas s'exprimer sa propre personnalité.

Le cadre du scénario ne m'a pas emballé. Plusieurs années après la fin de la série Naruto, la science semble avoir modifié le cadre de vie de l'univers de shinobis avec notamment une invention qui permet de reproduire à volonté les sorts les plus puissants. Je trouve l'idée un peu dommage car cela détruit en partie l'ambiance fantasy de la série mère.
Le personnage principal de Boruto ne m'a pas vraiment plu non plus. Même s'il ressemble comme deux gouttes d'eau à son père sur le plan physique et sur le caractère têtu, je n'aime pas la façon dont les auteurs mettent en scène son conflit personnel avec un père pas assez présent. Il en ressort un héros un peu agaçant auquel je ne me suis pas attaché.
Et de renouveler l'équipe (fils de) Naruto/(fille de) Sasuke/un 3e larron un peu figurant (au départ en tout cas) et de les faire commencer leurs aventures par le concours de passage pour devenir ninja de moyenne classe, ça ressemble un peu trop à une copie-conforme du début de Naruto.

A côté de cela, on retrouve les éléments qui ont fait le succès de la série mère. Des personnages avec des pouvoirs divers et variés, des ennemis intrigants et puissants, des épreuves et affrontements où chacun doit utiliser avec intelligence ses capacités particulières pour vaincre, et l'envie de voir ce qu'il va se passer ensuite. Bref, l'accroche est bonne.
Je n'ai pas vu le film Boruto mais à ce que j'ai compris, les 3 tomes du manga actuellement parus en France racontent la même histoire que ce dernier pour le moment, à part l'ajout de l'intrigue autour d'Orochimaru, Mitsuki et de sa transformation Ermite qui serviront sûrement de thèmes principaux une fois l'arc du film terminé.

En résumé, si Naruto ne vous a pas lassé et que vous voulez continuer de nouvelles aventures sur un ton très similaire, retrouvant de nombreux personnages et lieux connus, Boruto pourra vous plaire. Dommage que le personnage éponyme ne soit pas très attachant.

Nom série  Swallow me whole  posté le 21/11/2017 Modifier cet avis Achat conseillé ? Non
Note Note: 2/5 (Bof, sans plus)
Un roman graphique comics indépendant parlant d'une famille et plus particulièrement de 2 adolescents à problème sur un ton sombre, mélancolique et parfois légèrement hallucinatoire... voilà qui n'est pas pour me séduire à la base.

Le graphisme de Nate Powell sur cet album ne m'a pas enthousiasmé. Je n'aime pas son encrage que je trouve sec, parfois trop fin, avec des ombrages trop hachurés. En outre, la mise en scène manque parfois de clarté, ce qui n'aide pas quand les séquences mélangent réalité et hallucination.

Quant à l'histoire, elle me laisse un peu perplexe. Sur la majorité de l'album, j'ai cru qu'il s'agissait de raconter les visions et le quotidien de deux adolescents atteints de troubles schizophréniques, dans une famille qui n'a pas l'air bien saine elle non plus. Tant que je m'en tenais à cette hypothèse, je trouvais le récit moyen, peu palpitant, avec des sauts chronologiques et des transitions abruptes et amenant la confusion. Puis vient la fin de l'album et ses scènes surprenantes et là j'avoue que j'ai été complètement perdu. Quel est donc le message final ? C'est quoi cette conclusion en queue de poisson onirique ?
En définitive, je n'ai pas apprécié cette lecture.

Nom série  Rouge Himba, carnet d'amitié avec les éleveurs nomades de Namibie  posté le 20/11/2017 Modifier cet avis Achat conseillé ? Oui
Note Note: 4/5 (Franchement bien)
Je ne connaissais rien des Himbas. C'est à peine si j'avais déjà vu des photos de leurs femmes toutes recouvertes d'ocre, de bijous et d'ornements si particuliers.
Grâce à Simon Hureau et surtout à Solenn Bardet qui l'a emmené là-bas pour y découvrir le pays et sa famille d'adoption, j'ai pu apprendre énormément de choses sur cet étonnant peuple de Namibie.

Simon Hureau présente les choses sous la forme d'un carnet de voyage entrecoupé d'explications plus détaillées sur certains aspects de la vie et des coutumes de Himbas. Les planches sont très belles car réalisées dans le style graphique de Hureau que j'apprécie beaucoup. J'aime son trait rond qui rend les personnages beaux et doux. J'aime le soin qu'il apporte aux décors, soin très approprié dans ce récit de voyage dans les superbes paysages de Namibie. Et j'aime aussi beaucoup sa colorisations aux couleurs intenses.

En ce qui concerne le récit lui-même, j'ai été étonné de découvrir la culture Himba et surtout sa très grande humanité. Toutes ses traditions ou presque sont orientées sur les relations entre les personnes, les complexes liens familiaux, et tout ce qui permet à leur société de rester structurée et solide malgré leur caractère nomade, la distance et les difficultés matérielles de la vie qu'ils mènent.
Avec cet album, j'ai découvert une culture traditionnelle et en même temps très ouverte d'esprit, très réfléchie et sage. J'ai pu observer la bonne intelligence de leur vie de tous les jours et la beauté des décors qui les entoure.
Et en même temps, l'album permet de passer le message des problèmes qui pourraient avoir raison de leur vie traditionnelle, que ce soit les relations difficiles avec le gouvernement Namibien ou le projet d'un barrage qui pourrait détruire une grande part de leur environnement mais aussi de leur façon de vivre.

La lecture est plaisante et bien menée. Il n'y a que quand le côté documentaire prend le dessus que cela tourne parfois au fastidieux, avec un trop grand souci du détail. Mais rien n'empêche de zapper momentanément certains passages trop bavards pour se concentrer sur le seul récit de voyage, quitte à y revenir plus tard par curiosité.
Un album dense, beau et très instructif.

Nom série  Orlando, le Secret du Mont Soufflon  posté le 20/11/2017 Modifier cet avis Achat conseillé ? Oui
Note Note: 3/5 (Pas mal)
Orlando est une jolie série jeunesse.
Jolie parce qu'elle se passe dans un décor de rêve, une petite île de pêcheurs avec un volcan éteint et un port à l'ambiance méditerranéenne où l'on sent les origines italiennes des deux auteurs. Jolie aussi parce que le dessin est très mignon, avec des belles couleurs directes dans une technique qui ressemble à du crayon de papier. Ce sont des planches lumineuses, colorées et qui sentent bon le soleil et la bonne humeur. Le petit format à l'italienne ajoute à ce côté mignon de l'album.
Quant à l'histoire, elle est simple et elle aussi... mignonne. C'est un récit pour de jeunes lecteurs de 6 à 10 ans je dirais qui se lit avec le sourire par un adulte. Il n'y a rien de compliqué, rien de dramatique et tout est bien qui finit bien.
Bref, une agréable lecture dont je conseille sans hésiter l'achat si vous avez des enfants.

Nom série  L'Ecole de Zéline  posté le 19/11/2017 Modifier cet avis Achat conseillé ? Oui
Note Note: 3/5 (Pas mal)
C'est l'histoire de la petite Zéline qui, pour soigner son asthme, va vivre un an à la campagne avec ses grands-parents et qui nous raconte avec ses mots sa classe, une classe unique où ils ont 11 écoliers du plus au moins jeune, où l'instituteur, Maître Léon, est un gars très sympa, attentionné et qui rend la vie heureuse à ses élèves.

C'est une série jeunesse au dessin simple et mignon. Elle est probablement destinée aux jeunes lecteurs de moins de 10 ans mais se lit agréablement pour quelqu'un plus âgé. Elle dégage une douceur de vivre qui fait passer un bon moment. Et son message est clair : pour peu que l'instituteur soit bon et gentil, la classe peut être plaisante et pleine de bons souvenirs.

Nom série  Il s'appelait Ptirou  posté le 18/11/2017 Modifier cet avis Achat conseillé ? Oui
Note Note: 4/5 (Franchement bien) Découvrez toutes les séries « coup de coeur du moment » de BDTheque! Coup de coeur
Contrairement à ce que le personnage en couverture pourrait laisser croire, cet album n'est pas une histoire de Spirou mais celle, basée sur une histoire vraie, du garçon qui a inspiré Rob-vel, le créateur de Spirou.

Le récit se présente comme une belle histoire que l'oncle Paul raconte à ses neveux un jour de réveillon de Noël 1959. L'histoire se passe en 1929 et met en scène deux parcours qui vont se croiser. Il y a d'un côté le patron de la Compagnie Générale Transatlantique, confronté à un mouvement social car ses actionnaires lui imposent de licencier, et qui doit voyager vers New York à bord de l'un de ses paquebots avec sa fille, jolie mais fragile car malade du coeur. De l'autre côté, il y a le jeune Ptirou, enfant acrobate dont la mère vient de mourir, qui veut se faire engager comme mousse sur le même paquebot pour aller en Amérique. Et à bord de ce dernier, il y a le steward Robert Velter qui va être témoin de l'héroïsme dramatique de ce dernier.

Le dessin est de Laurent Verron et il est superbe. En digne héritier de l'école de Marcinelle, son style multiplie les influences, dont Roba, Franquin et Walthéry, pour un résultat parfait d'efficacité narrative et de beauté manifeste. Ses planches sont toutes soignées, esthétiques et elles offrent un récit dense et intense au long des 76 pages de cet album.

Le cadre historique est mis en scène de belle manière, avec un réel soin apporté à la documentation. On ressent l'atmosphère de cette fin d'année 1929, avec les restes vacillants des années folles et sa déco Art Nouveau confrontés à la dureté de la crise économique et aux prémices des dangers du nazisme. Le jeune Ptirou fait le lien entre les différentes classes en lutte à bord de ce paquebot dont les occupants vont des jeunes crasseux travaillant à fond de cale jusqu'aux plus riches bourgeois en première classe. Il y a forcément un rappel au film Titanic dans cette brève idylle naissante entre Ptirou et la jolie Juliette.
Les protagonistes sont variés et très intéressants sur le plan de leurs personnalités. L'intrigue est complexe mais prenante et dotée d'un vrai sens de l'aventure classique tout en étant parfaitement réaliste. Et puis il y a la fin dramatique, qui dégage une véritable émotion et qui rend à la fois un bel hommage au personnage de BD de Spirou et à ce jeune garçon qui l'a inspiré, Ptirou.

Un bel album !

Nom série  Tale of Fairy Tail - Ice Trail  posté le 15/11/2017 Modifier cet avis Achat conseillé ? Non
Note Note: 3/5 (Pas mal)
Note : 2.5/5

Malgré ses ressemblances un peu louches avec One Piece, notamment au niveau du graphisme, Fairy tail est une série qui me plait bien et que je trouve divertissante. Du coup, je pouvais apprécier un prequel en deux tomes racontant la jeunesse de l'un des mages les plus puissants de la guilde, l'éternel rival de Natsu, la glace contre le feu.

Ice Trail raconte le voyage de Grey entre le moment où il a perdu son maître, Oul, et celui où il va découvrir et intégrer la guilde Fairy Tail. En chemin, il va affronter plusieurs aventures et faire quelques rencontres.

Le dessin de Yusuke Shirato est de très bonne qualité sur la forme. Personnages et effets sont très bien dessinés. La mise en scène et le découpage sont par contre moins bons et beaucoup de scènes d'action ne sont pas évidentes à comprendre clairement.

Le principal souci est le scénario qui n'a rien de palpitant. Ce n'est guère plus qu'une suite de péripéties plus ou moins indépendantes que les pouvoirs de Grey, déjà très puissants pour son jeune âge, résolvent sans réel suspens. Il n'y a pas vraiment d'humour comme ça peut être le cas dans Fairy tail et cela n'apporte en outre pas grand chose aux fans de la série ni sur le personnage de Grey ni sur l'univers du manga.
Un diptyque vite lu et vite oublié.

Nom série  Sur la pointe des pieds  posté le 14/11/2017 Modifier cet avis Achat conseillé ? Oui
Note Note: 3/5 (Pas mal)
Sur la pointe des pieds est l'adaptation d'un roman de Ji Di mettant en scène la vie d'une lycéenne chinoise de Chengdu. Cette dernière, Lin Xiaolu, est introvertie et vit en grande partie dans son monde imaginaire. Elle a subi une enfance compliquée avec ses parents qui ont divorcé quand elle était écolière et a du mal à gérer sa relation avec les jeunes de son âge. Sa vie se retrouve du coup bouleversée quand elle va successivement tomber amoureuse d'un garçon auquel elle n'ose pas parler, faire la connaissance d'un tenancier de boutique plutôt cool qui lui raconte ses nombreux voyages à l'étranger et devenir amie avec deux filles rebelles qui sèchent les cours et fréquentent les groupes de rock.

Ji Di est également scénariste de My way, manhua que j'avais trouvé trop mièvre à mon goût. Je craignais qu'il en soit de même ici car les premières planches, mettant en scène l'imaginaire de l'héroïne, sont emplies de petits lapins et autres personnages mignons. Mais rapidement, le récit devient plus réaliste et les petits lapins disparaissent peu à peu tandis que Lin Xiaolu gagne en maturité.

Le dessin de Geng A est très intéressant et charmant. Son trait est proche de celui de quelques autres BDs chinoises récentes, me rappelant un peu le style de Nie Jun (My street), de Yao Fei-La (80°C) ou encore de Little Thunder (Kylooe). C'est un trait beau et maîtrisé, très agréable à l’œil tout en étant plein de personnalité, notamment au niveau des décors. Et surtout la mise en couleurs est très réussie. Cela offre quelques planches superbes et pleines d'ambiance.

L'histoire est intéressante à double titre.
D'abord il y a ce récit de la vie d'une jeune introvertie plutôt attachante. Le tome 1 laisse penser qu'il va s'axer principalement sur son amour naissant pour un bel inconnu mais le tome 2 se diversifie et oublie presque cette thématique au profit des nouvelles amitiés de la jeune héroïne. C'est donc le récit réaliste de la vie d'une adolescente qui est mis en scène de manière réaliste et plutôt prenante.
Et surtout il y a le contexte chinois qui est instructif. Car cela se passe dans une ville "moyenne" (à l'échelle chinoise puisque Chengdu comporte quand même 10 millions d'habitants) du centre de la Chine à une époque où elle s'ouvre à la modernité et au monde étranger. On y retrouve donc un mélange de tradition communiste chinoise et d'état d'esprit bien plus ouvert et moderniste. Et de voir évoluer une adolescente chinoise dans ce contexte à la fois occidental et très chinois permet de découvrir la jeunesse des Chinois de nos jours.

C'est donc un roman graphique bien mené et très joliment dessiné qui permet au lecteur européen de jeter un œil neuf sur la Chine de nos jours tout en suivant la vie d'une sympathique adolescente introvertie.

Nom série  Bob Morane Renaissance  posté le 13/11/2017 Modifier cet avis Achat conseillé ? Oui
Note Note: 3/5 (Pas mal)
Je connais mal Bob Morane auquel je n'ai jamais accroché mais j'ai été surpris par cette nouvelle série faisant revivre le personnage car elle ne ressemble pas du tout à ce à quoi je m'attendais.
Elle est un étonnant mélange de réalisme militaire et politique avec de la science-fiction bien plus libérée voire utopiste. Bob Morane y est bien un héros d'action au coeur pur et noble, mais après une introduction musclée, il joue ensuite un rôle bien plus diplomatique et moraliste. Son ami Bill Ballantine n'est la plupart du temps pas à ses côtés et vit ses propres aventures de son côté. Son ennemi de toujours, l'Ombre Jaune, est ici bien plus ambigu, moins manichéen et loin d'être un pur méchant. Et surtout, là où j'imaginais un Bob Morane aventurier au coeur de l'action et vainqueur "contre tout chacal", je l'ai trouvé ici victime déboussolée et passive. C'est simple, à la fin du premier cycle de deux tomes, soit j'ai mal compris soit Bob Morane a complètement perdu et n'a rien sauvé du tout.

Concrètement, je ne vois pas de Bob Morane dans cette série. Ce n'est pas l'idée que je me fais de ce personnage et de son univers.
Mais j'y vois par contre une plutôt bonne série d'action mêlant géopolitique, anticipation et utopie sociale, dans un esprit où l'on reconnait bien la patte de Luc Brunschwig. Le dessin est très bon, dynamique et convenant tout à fait au sujet. Le rythme est prenant et attise la curiosité. Je reste juste circonspect par l'aspect de défaite que prend la fin du premier cycle. C'est un peu déprimant et ne motive que moyennement à lire la suite.

Nom série  Kérosène  posté le 13/11/2017 Modifier cet avis Achat conseillé ? Oui
Note Note: 3/5 (Pas mal)
Kérosène est un documentaire sur la situation des habitants d'un camp de manouches plus ou moins insalubre qui vont être relogés suite à la vente par la mairie du terrain qu'ils occupaient depuis un demi-siècle.

Le narrateur et personnage principal est photographe. Il ne connait pas particulièrement le monde des gens du voyage et va le découvrir avec le lecteur. Et comme le dit l'un des protagonistes à un moment donné, il est impossible de généraliser et aucune de leurs communautés ne ressemblera forcément à une autre.

Celle-ci ne ressemble à aucun cliché qu'on pourrait imaginer. On y découvre un groupe de familles pauvres hésitant entre des traditions gitanes qu'ils conservent plus comme un totem que comme une vraie façon de vivre et une culture écrasée par la télévision et la sous-culture commerciale occidentale. Ayant une relation ambiguë vis-à-vis de l'exclusion que subit leur communauté, ils la critiquent et la maintiennent à la fois, comme une routine de la méfiance. Ainsi, ils vivent dans de mauvaises conditions mais sont pour beaucoup peu convaincus à l'idée d'en changer. On sait ce qu'on perd, on ne sait pas ce qu'on gagne. Même si évidemment, là aussi, tout le monde ne pense pas pareillement dans cette communauté et certains voient d'un œil très positif ce relogement dans des maisons neuves et pensées pour eux.

L'album est structuré en chapitres qui sont autant de visites, parfois séparées par plusieurs années, du photographe auprès de cette communauté et à la rencontre des experts de la commune qui s'occupent de leur relogement. Durant plus de 5 ans, on évoluera de la situation initiale jusqu'aux premières habitudes de vie prises dans les nouveaux logements de la communauté. A la bande dessinée elle-même, les auteurs ajoutent aussi des planches de photographies montrant à quoi ressemblent vraiment les lieux et les personnages.

C'est une lecture intéressante, instructive, au dessin agréable et aux photographies belles et parlantes. Le ton de la narration est cependant un peu trop détaché ce qui fait qu'on lit l'ensemble comme un documentaire sans vraiment ressentir d'émotions. La conclusion du récit, notamment, m'a laissé légèrement froid.

Nom série  Les Beaux Étés  posté le 10/11/2017 Modifier cet avis Achat conseillé ? Oui
Note Note: 3/5 (Pas mal)
J'aime bien les récits pleins d'émotions et bons sentiments de Zidrou, j'aime le dessin de Jordi Lafebre, et j'apprécie les récits de vacances dans un cadre historique montrant les joies simples de la vie de famille. Pourtant je trouve que cette série suinte un petit peu trop de bons sentiments justement, au point de tourner presque à la guimauve par moments. On est donc à la limite du trop plein, mais sans la dépasser vraiment et donc cela reste une série agréable.

J'aime donc beaucoup le graphisme de Jordi Lafebre. Ses décors soignés et ses couleurs lumineuses m'enchantent. Ses personnages sont bien dessinés et j'apprécie les expressions faciales assez marquées dont il les dote assez souvent, sourires pincés et yeux très expressifs. Je trouve ceci dit qu'il en abuse un peu trop sur les planches de cette série avec des protagonistes qui donnent parfois l'impression de surjouer un peu.

L'idée de la série est sympa. Raconter des vacances estivales d'une famille, avec une année par album et pas nécessairement dans l'ordre chronologique. Cela permet à la fois de faire revivre l'atmosphère historique de ces années là, et de raconter un quotidien familial plein de joie de vivre et d'une part d'insouciance heureuse.
C'est plaisant, ça fait passer un bon moment. Il manque quand même une réelle accroche pour captiver le lecteur sur qui le récit glisse un peu comme une eau fraîche mais un peu vite oubliée.

Nom série  Patience  posté le 10/11/2017 Modifier cet avis Achat conseillé ? Non
Note Note: 2/5 (Bof, sans plus)
Décidément, Daniel Clowes n'est vraiment pas ma tasse de thé en matière d'auteur. Ses histoires m'ennuient, ses personnages me désespèrent et l'ambiance de ses séries me plombent le moral.
Pourtant dans cette série, il y a de la science-fiction et des voyages dans le temps, ce qui serait plutôt apte à m'intéresser d'ordinaire. Mais le ton de la narration, le comportement des personnages et le déroulé des péripéties est telle que je n'ai pas accroché du tout. J'étais juste vaguement curieux de voir où l'auteur voulait en venir et arrivé à la conclusion, je suis resté complètement indifférent au résultat final. Bof, donc.

Nom série  La Cantoche  posté le 08/11/2017 Modifier cet avis Achat conseillé ? Oui
Note Note: 3/5 (Pas mal)
J'aime beaucoup le graphisme de Nob, son trait rond, mignon et efficace mais aussi surtout ses superbes couleurs. C'est gai, lumineux et ça me donne une profonde envie de lire ses planches.
Et sachant que cette série de gags était publiée dans le magazine J'aime Lire, ça devait faire de bien belles pages dans cette publication jeunesse.

Le sujet donc, la cantine mais aussi la bouffe des enfants en général, pas forcément à l'école mais aussi parfois en vacances ou chez eux. Les gags tenant en 4 cases chacun, ils ne sont pas très élaborés ou complexes mais ils sont globalement sympathiques. Je n'ai pas ri pour de bon très souvent mais j'avais le sourire. Cela tient comme souvent à l'ambiance visuelle et narrative que Nob réussit à insérer dans ses BD. On a envie de s'attacher à ses personnages même s'il n'y en a pas vraiment de récurrent ici.

Ce n'est pas un indispensable mais c'est une série sympathique et je la conseillerais aux jeunes lecteurs pour leur faire goûter au graphisme et à l'univers de Nob.

Nom série  Ma mère et moi  posté le 07/11/2017 Modifier cet avis Achat conseillé ? Non
Note Note: 2/5 (Bof, sans plus)
Une série de gags pour la jeunesse mettant en scène les relations entre une jeune collégienne et sa mère célibataire. A mes yeux, elle s'adresse à des lectrices de 10 à 13 ans. Mais autant parfois, quand le public cible d'une série est bien défini, cela peut quand même plaire aux lecteurs plus âgés, autant ici je trouve que cela ne fonctionne pas pour moi.

Il y a deux dessinateurs différents ayant travaillé la série, Isabelle Moranger et Thierry Nouveau.
Le graphisme de la première s'apparente dans l'influence à celui de graphistes féminines telles que Colonel Moutarde et autres Pénélope Bagieu. Mais je ne l'ai pas apprécié. Outre la maîtrise technique qui n'est pas forcément au rendez-vous, ce sont surtout les postures et expressions des personnages que je trouve trop forcées, comme surjouées. Ça manque de finesse et c'est pénible à la longue.
Le style de Thierry Nouveau, lui, est plus proche de celui de Fabrice Parme. Je l'apprécie davantage mais il manque quand même de charme et là encore je n'aime pas trop le jeu d'expressions des personnages.

Et surtout, dans l'ensemble, ce sont les gags qui ne m'ont pas plu. Je trouve que l'humour tombe trop à plat et est trop prévisible. Ce sont la plupart du temps des gags niveau cour d'école, ou de collège effectivement à la limite. Non seulement je n'ai jamais ri mais surtout je me suis très vite ennuyé et je ne me suis jamais attaché aux personnages et à l'ambiance. Il est possible que cela fonctionne mieux pour un public plus jeune, collégien voire même écolier, mais ça ne marche pas pour moi.

Nom série  Crapule  posté le 06/11/2017 Modifier cet avis Achat conseillé ? Oui
Note Note: 3/5 (Pas mal)
Initialement, Crapule est une série de 6 suppléments du journal Spirou parus à partir de 2009 à environ 6 mois d'intervalle chacun. A la base conçue au format strip de 4 cases en ligne, la série est remodelée au format carré dans ce petit album de 128 pages regroupant l'intégrale des gags parus.

Jean-Luc Deglin y met en scène une jeune femme qui devient plus ou moins involontairement propriétaire d'un chat. D'abord petit chaton effarouché, ce dernier va rapidement devenir un chat adulte plein de caractère et sujet à tous les comportements typiquement félins que les amateurs de chats connaissent bien. C'est la vie quotidienne de ce chat et de sa maîtresse que l'auteur met ainsi en image sur la base de gags pleins de tendresse et d'authenticité.

Le graphisme de Deglin est ici assez proche de celui de Julien Neel (Lou !), en bichromie de blanc et de bleu clair, avec le seul personnage du chat purement en noir duquel ressortent ses deux gros yeux expressifs et un peu globuleux. C'est un dessin très agréable à la lecture. La mise en scène est bonne et chaque strip est bien découpé pour être aussi efficace que possible. Il y a bien une petite paire de gags que je n'ai pas complètement compris, sans que je puisse dire si cela vient du dessin qui n'est pas parfaitement clair ou juste si la chute m'a échappé. Mais dans l'ensemble, les gags amènent globalement tous le sourire si ce n'est pas un vrai rire.

Cet album ne sort pas forcément du lot si on le compare aux nombreuses BD et mangas déjà existants et portant sur la vie quotidienne d'un chat domestique raconté par son propriétaire ou quelque auteur amateur de chats, mais celui-ci est bien agréable, avec des gags qui sentent le vécu, qui sont plein de tendresse et dont certains font vraiment mouche. Un joli petit album pour une plaisante lecture, que vous aimiez ou non les chats.

Nom série  Wake up America  posté le 24/10/2017 Modifier cet avis Achat conseillé ? Oui
Note Note: 3/5 (Pas mal)
C'est la biographie de John Lewis, ancien pasteur militant de la cause noire dans les années 50 et 60 devenu membre du Congrès américain dans les années 2000, et à travers lui c'est le récit du combat contre la ségrégation raciale aux Etats-Unis qui nous est présenté par ses yeux.
Des récits de cette époque et ce combat en BD, j'en ai lu beaucoup désormais, une grande partie de ceux qui regroupent le thème de BDthèque sur le Racisme. Je n'ai donc pas appris énormément de choses nouvelles avec cette série là, mais je l'ai trouvé très bien construite, très claire et très fluide. Ça se lit comme un roman d'aventure historique.

J'ai été curieux de découvrir la jeunesse de ce garçon et ce qui l'a ainsi motivé à devenir un tel militant. Comme toujours avec les récits dénonçant la situation de l'époque, j'ai été piqué à vif par le comportement aberrant des blancs racistes du Sud des USA. J'ai été heureux de comprendre enfin le fonctionnement et les effets réels des protestations non-violentes et des mouvements de sit-in suggérés par Martin Luther King. Et j'ai apprécié de suivre ainsi tout le combat de John Lewis.
Certains passages sont vraiment bien mis en scène, de manière prenante. D'autres sont un peu moins captivants, notamment quand les différents noms de groupes militants et de mouvances politiques finissent par s'embrouiller dans ma tête.
Le dessin est de bonne qualité. Il est agréable à lire, dans un beau noir, blanc et teintes de gris qui, comme l'un de mes prédécesseurs le dit, rappelle effectivement un peu le style graphique de Will Eisner.

C'est une bonne BD historique autant que biographique qui a le mérite de raconter de l'intérieur et de manière claire le combat pour la liberté raciale aux USA depuis le début des années 50 jusqu'à la fin des années 60, mais par extension aussi jusqu'à nos jours finalement.

Nom série  En scène ! (Manga)  posté le 24/10/2017 Modifier cet avis Achat conseillé ? Oui
Note Note: 4/5 (Franchement bien)
J'ai emprunté cette série à reculons, persuadé au sujet et à la couverture d'y trouver un récit mièvre et rose bonbon pour pré-adolescentes fan de danse. Mais si la danse est clairement la passion des protagonistes et peut-être de l'auteure elle-même, ce manga réussit à la transmettre aux lecteurs grâce à un récit crédible, qui tient bien la route et intéresse le lecteur même s'il n'y connait strictement rien aux entrechats et autres tutus.

Cela commence avec la découverte par la petite Kaneda, alors petite enfant, d'un amour fou pour la danse après avoir vu une voisine plus âgée se produire avec grâce sur scène. C'est décidé, elle va suivre des cours et si possible devenir un jour une vraie ballerine.
Et c'est ainsi qu'on la suit année après année, de tome en tome, faisant ses débuts, ses premiers spectacles, ses premiers concours, et apprenant au fur et à mesure de nouvelles leçons toutes aussi importantes les unes que les autres, tant sur le plan de la technique, que de l’interprétation et de la valeur humaine. Elle aura des amies, des rivales, et certaines qui seront les deux à la fois.
Et c'est raconté avec un bon rythme qui fait qu'on ne se lasse pas. C'est comme une succession de chapitres abordant des passages importants, tel concours, telle rencontre, tel cours, le tout agencé comme une vraie progression qui donne envie de voir jusqu'où elle pourra aller.
Le ton est légèrement enjolivé pour permettre de garder une héroïne volontaire et souriante années après années mais il ne manque pas de réalisme pour autant. Et pour un néophyte comme moi, j'ai trouvé beaucoup de passages intéressants et d'autres, comme les spectacles et concours, racontés de manière prenante en laissant un zeste de suspense sur comment l'héroïne va jouer tel rôle ou réussir tel passage technique.
Quant au dessin, il est sobre, élégant, et convient parfaitement par la représentation des corps de danseuses et de danseurs.

c'est bien fait et même quelqu'un qui n'aime pas la danse à priori pourrait se laisser captiver sans s'en rendre compte.

Nom série  Mettez des mots sur votre colère  posté le 24/10/2017 Modifier cet avis Achat conseillé ? Non
Note Note: 3/5 (Pas mal)
C'est l'histoire d'un photographe parti faire un reportage sur le travail des enfants dans les usines et champs américains du début 20e siècle. Si le reportage en question est authentique, le personnage du photographe, lui, est fictif.

Et c'est justement autour de lui que tourne véritablement le récit, autour de sa personnalité complexe, de son esprit torturé par le traumatisme de son père qui le battait et par un sens de la justice qui tourne facilement à la violence. L'auteur prend soin d'en faire un personnage non manichéen car autant il combat avec ses armes à lui l'exploitation des enfants, autant il reste froid ou du moins mal à l'aise face à celle des femmes.
Quant au dessin, il est bon et plaisant, quoiqu j'ai trouvé quelques décors légèrement raides.

Mais si, sur le papier, le sujet est complexe et mature, avec une touche instructive sur la condition sociale de l’époque, je dois dire que le récit m'a un peu ennuyé. Le personnage principal m'est paru assez antipathique, le récit part dans un peu trop de directions et dans l'ensemble, cela m'a paru longuet et cela ne m'a guère passionné.

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