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Nom série  Le Goût d'Emma  posté le 28/03/2018 Modifier cet avis Achat conseillé ? Non
Note Note: 2/5 (Bof, sans plus)
Bon, on va dire que j'ai été trompé sur la marchandise.

En voyant la couverture, et sans prendre connaissance du pitch, je pensais qu'il s'agissait des aventures d'une sorte d'agent secret, un peu mutine, dans les milieux un peu secrets de la restauration. Si on doit forcer le trait et fantasmer un peu, c'est presque ça...

Sauf qu'en fait, on suit les "aventures" d'Emmanuelle, passionnée de gastronomie qui candidate puis est retenue au sein de cette institution qu'est le Guide Michelin. Dès lors, on nous explique sur quels critères elle est retenue, elle la première femme (rendez-vous compte !) à entrer dans ce milieu massivement masculin. Tiens du coup, je pense que le machisme ambiant doit être bien plus pesant et peut-être même glauque que ce qui est raconté dans l'album. Mais vue l'époque, il serait peut-être mal venu d'en parler plus en profondeur...

Mais du coup, on se retrouve dans un récit où on voit une jeune femme suivre les pas de vieux ronchons, fréquenter des jeunes très ouverts d'esprit (ben voyons), apprendre les ficelles du métier, passer son temps sur les routes, dans sa voiture... Autant le dire, ce n'est pas passionnant, même si c'est correctement raconté, sachant qu'il y a en outre une vague romance qui s'installe au fil des pages.

Le dessin de Kan Takahama, très stylé manga mouvance Taniguchi, est très agréable à l'oeil, et sauve presque le bouquin de l'oubli.

Nom série  De rose et de noir  posté le 20/03/2018 Modifier cet avis Achat conseillé ? Oui
Note Note: 4/5 (Franchement bien)
Les violences conjugales sont un vaste sujet, qui font l'objet d'un certain nombre d'ouvrages depuis quelques années. Les Editions des Ronds dans l'O en ont d'ailleurs fait l'un de leurs sujets de prédilection, au travers notamment des trois tomes d'En chemin elle rencontre...

Thibaut Lambert, après le remarqué Au coin d'une ride, revient donc avec ce récit autour de la jeune Manon, qui essaie de se reconstruire sentimentalement après une relation destructrice, au propre comme au figuré. L'histoire est relativement classique, sans grande surprise, mais Lambert réussit justement à ne pas tomber dans les clichés, à nous montrer une Manon qui hésite, qui est toujours hantée par ses mauvais souvenirs, mais qui arrive, de façon crédible, à les surmonter.

Son dessin, semi-réaliste, manque peut-être un peu d'expressivité par moments, mais les dialogues et surtout la mise en scène permettent de comble ce -petit- manque.

Bref, un album utile et sensible sur un fléau méconnu et encore soumis à l'omertà.

Nom série  Je n'ai rien oublié  posté le 20/03/2018 Modifier cet avis Achat conseillé ? Non
Note Note: 2/5 (Bof, sans plus)
Deux semaines après leur lecture, je ne me souvenais plus de quoi parlaient les 4 contes qui composent ce recueil.

Pourtant j'avais envie d'y croire, avec un beau titre, des pages au contenu onirique et absurde au premier regard. Mais assez vite, on se dit, à la lecture, que l'auteur ne savait pas trop où il allait, qu'il voulait juste instiller le malaise chez son lecteur, sans aller plus loin. Sans vouloir chercher un message particulier, je pense qu'Andrews aurait dû mieux travailler ses histoires avant de les dessiner.

Le dessin quant à lui est assez agréable, même si un peu trop proche du sketch aprfois.

Bref, bof.

Nom série  Ce n'est pas toi que j'attendais  posté le 20/03/2018 Modifier cet avis Achat conseillé ? Oui
Note Note: 4/5 (Franchement bien)
Très bonne BD.

D'autant plus réussie que l'auteur y raconte sa propre expérience, la façon dont il a abordé cette tranche de vie, avec des moments très personnels. Et ce qui m'a plus par-dessus tout, c'est son apparente sincérité, le fait qu'il se pose des questions sur ses capacités à pouvoir gérer l'arrivée d'un enfant "différent". Il est possible que ce questionnement fût plus diffus que raconté dans l'album, mais étant donné que c'est le sujet, cela me semble légitime.

Résultat, on se retrouve dans un récit intimiste, qui arrive à garder de la pudeur malgré tout, et explique bien le cheminement de pensée de cette famille qui se retrouve dans un schéma particulier.

Cela m'a bien plu, d'autant que le style de Fabien Toulmé, une ligne claire semi-réaliste, est bien adapté à son propos.

Bref, un bel album, touchant, mais qui ne verse pas dans le pathos.

Nom série  Tangala  posté le 15/03/2018 Modifier cet avis Achat conseillé ? Oui
Note Note: 3/5 (Pas mal)
Cette série nous plonge dans l'Histoire de Madagascar, au travers d'une trame intimiste de prime abord. Tangala, qui souhaitait juste aider son amie mais aussi protéger sa sœur Aina, va se retrouver pris dans un engrenage aux implications parfois nébuleuses.

mOTUS, dont c’est le premier scénario, semble s’être énorméméent documenté sur la vie et l’histoire de Madagascar à cette époque, et ça se ressent dans son scénario, qui est truffé de références, de façon assez bien vue. Malgré son aspect principal assez simple (une vengeance familiale), il y a parfois des moments un peu confus, des épisodes qui sont amenés un peu maladroitement. Erreurs de débutant, sans doute. Mais le récit se fluidifie au fil de son déroulement, il mérite des encouragements.

Tojo, le dessinateur réunionnais, me semble lui aussi au début de sa carrière, et son dessin est encore fragile, hésitant, notamment sur les physionomies. Lui aussi progresse au fil des pages, et on sent une véritable imprégnation de 'latmosphère malgache (sur l'authenticité de laquelle je ne me prononcerai pas, mais on s'y croit, c'est le principal).

Bref, à suivre, en espérant que le projet se termine de façon satisfaisante pour les auteurs et les lecteurs

Nom série  Momo et le Messager du Soleil  posté le 12/03/2018 Modifier cet avis Achat conseillé ? Non
Note Note: 2/5 (Bof, sans plus)
Je lis un peu tout ce qui sort chez Ki-oon, très bon éditeur manga. Mais parfois cela tombe un peu à plat, comme dans le cas de ce "Momo...".

Passons sur le fait que le titre est clairement destiné aux jeunes lecteurs, un marché encore trop peu investi par l'éditeur, et dont témoigne le choix d'imprimer la série "à l'européenne", et attachons-nous aux autres éléments d'appréciation...

Le monde dans lequel vivent Momo et ses amis est tout mignon, tout le monde, ou presque, est gentil, et ceux qui ont l'air méchants de prime abord sont finalement bienveillants. Ok... Momo, orphelin, décide de partir à la recherche de ses parents, dont il ne sait rien, ou presque, d'autant plus que chaque créaéture de ce monde prend la forme qu'elle souhaite en sortant de l'oeuf.

Ça ne va pas être facile, même si Momo a reçu in extremis un signe distinctif de la part de son parrain. Et puis, chose bizarre, leurs parents laissent les amis de Momo partir dans le grand monde, dont ils ne savent rien en-dehors du fait qu'il est peut-être très dangereux, comme ça, pour les beaux yeux de Momo. Désolé, mais c'est trop angélique pour moi, là...

Le dessin de Marie Sasano est tout rond, tout mignon, accompagné par de belles couleurs chatoyantes, mais qui manquent de subtilité. On sent tout de même l'amateurisme de l'autrice, même si son trait, vraiment simple plaira sans doute aux plus jeunes.

Trop simpliste, trop naïf, je pense que la suite se fera sans moi...

Nom série  Issak  posté le 12/03/2018 Modifier cet avis Achat conseillé ? Oui
Note Note: 3/5 (Pas mal)
Voici la nouvelle série "historique" de ki-oon.

Elle prend pied dans l'Europe du XVIIIème siècle, déchirée par de petits conflits armés. L'un de ces conflits voit apparaître un protagoniste étonnant : un samourai japonais, privé de maître, et qui souhaite le venger... Petite histoire et grande Histoire se rejoignent donc, dans ce seinen plein de rebondissements, écrit par un auteur très connu au Japon (mais jusqu'ici impublié en France). C'est très remuant, on sent qu'il a bien potassé l'Histoire européenne, et on a hâte de voir où makari va nous mener...

D'autant plus qu'il a trouvé en Double-S (Jusqu'à ce que la mort nous sépare) un dessinateur de premier plan, adepte des cases-chocs, avec des cadrages inspirés et audacieux. Je reste un peu réservé sur les visages de ses eprsonnages, mais cela n'entrave pas la clarté graphique, y compris dans les scènes de combat.

Je suis curieux de lire la suite.

Nom série  The Promised Neverland  posté le 07/03/2018 Modifier cet avis Achat conseillé ? Oui
Note Note: 3/5 (Pas mal)
Si sur le papier cette nouvelle série de Kazé ne soulève pas d'intérêt particulier, elle ne manque cependant pas d'atouts.

En effet elle bénéficie, de prime abord, d'un graphisme plutôt agréable, qui joue bien sur l'écart entre le cadre "gentillet" (un orphelinat où tout se passe bien, sous le regard bienveillant d'une directrice souriante) et la réalité derrière les limites géographiques dudit orphelinat. De toute façon, même dans le meilleur des mondes, avec la meilleure volonté et des moyens illimités, il est IMPOSSIBLE que tout se passe bien dans une telle institution. Et, petit reproche au scénariste, il est encore moins possible qu'un seul adulte arrive à faire tenir une telle institution, surtout avec 37 gamins. Mais là n'est pas le plus important.

En effet au-delà des barrières et du portail qui marquent la frontière de Gracefield House, les trois gamins découvrent que ceux qui partent de l'institution, soi-disant pour une famille et une vie meilleure, sont en effet destinés à... autre chose. Impossible d'en dire plus sans spoiler, et même si c'est relativement téléphoné, le scénariste arrive à mettre quelques éléments plutôt intrigants, comme un traceur qui serait implanté chez les enfants, ou cette matrone qui vient soudainement seconder "Maman".

L'intrigue me semble avancer assez vite dès ce premier tome, et comme Kazé met en avant cette série, elle mérite sans doute qu'on s'y attarde. En ce qui me concerne, j'ai envie de lire la suite.

Nom série  Black Torch  posté le 02/03/2018 Modifier cet avis Achat conseillé ? Non
Note Note: 3/5 (Pas mal)
Je suis partagé sur ce titre...

Autant j'aime bien le dessin, que je trouve très dynamique, puissant, avec une mise en scène recherchée, autant le scénario me laisse un peu dubitatif.

En effet, quelques heures après l'avoir terminé, il ne m'en reste pas grand-chose, si ce n'est l'histoire d'un ado ramené à la vie par un chat -pardon, un mononoke qui ressemble à un chat-, une vague espionne qui doit assurer sa sécurité et qui propose qu'il soit intégré à son agence au bout de... deux heures ? Et un boss qui semble rendre compte de son activité à des divinités. C'est mince, très mince.

Je lirai la suite par curiosité.

Nom série  King of Eden  posté le 02/03/2018 Modifier cet avis Achat conseillé ? Oui
Note Note: 3/5 (Pas mal)
Le scénariste de Pluto, Billy Bat et Master keaton est de retour.

Cette fois-ci avec une série assez intrigante, puisqu'elle parle d'un virus qui commence à faire des ravages en divers endroits du monde, poussant à d'abominables massacres commis par des personnes ayant visiblement changé de forme. Oui, on parle de zombies, de loups-garous ou de vampires, chacun de ces termes étant donnés en attendant de connaître la véritable forme que revêt ledit virus.

Si la trame est relativement classique, les différents éléments du scénario sont plutôt encourageants, même si le fait que l'archéologue que les autorités mettent sur la piste de Teze Yoo soit une ancienne camarade de classe.

Le dessin du Coréen Lee, alias Ignito, est racé, dynamique, et se place bien dans le découpage de Nagasaki. Je vais lire la suite.

Nom série  Lyla et la bête qui voulait mourir  posté le 02/03/2018 Modifier cet avis Achat conseillé ? Non
Note Note: 2/5 (Bof, sans plus)
Le titre laissait présager une histoire un peu intrigante, du coup c'est avec une attention soutenue que j'ai abordé ce manga.

Hélas, très vite j'ai dû déchanter. On se retrouve face à une relecture du mythe de La Belle et la Bête, et du coup, bof bof. Banale parce que la Bête est une pauvre créature uniquement élevée pour tuer, sans aucune prise aux sentiments. Sauf qu'avec UN livre, sa conscience s'éveille, et qu'elle s'évade dans un monde idéalisé, avec une idole qui apparaît soudain devant lui. Dès lors, Aron, la pauvre Chimère, pense que Lyla sera celle qui pourra lui donner le repos, la faire sortir de cette vie sans issue... J'imagine que plus tard Aron va évoluer, et changer d'avis...

Je me suis vite ennuyé, et pire, le dessin ne m'a pas sembler ajouter un supplément d'âme à ce scénario un peu simpliste. Ça part dans tous les sens, sans justification ni ordre précis ; on a l'impression que le dessinateur essaie beaucoup de choses, sans aucune direction artistique.

Bref, je jette l'éponge dès ce premier tome, rien ne m'a donné envie de continuer, même si ce n'est pas totalement mauvais à mes yeux.

Nom série  Vlad (Boutanox)  posté le 22/02/2018 Modifier cet avis Achat conseillé ? Oui
Note Note: 3/5 (Pas mal)
Tiens, sympa cette petite série de gags vampiriques...

Le dessinateur Boutanox, spécialiste de la caricature en BD, y propose de nombreux gags tournant autour du vampirisme, avec le sang, l'ail, le sexe, les règles... C'est suffisamment diversifié pour être divertissant, et franchement, on n'en demande pas plus.

Le dessin, quant à lui, est assez typique de l'humour "gros nez", mais il est parfaitement lisible, et lorsque la mécanique du gag est bien maîtrisée, ce qui est le cas ici presque à chaque fois, c'est ma foi très agréable.

Sympathique, donc.

Nom série  Spiritual Princess  posté le 22/02/2018 Modifier cet avis Achat conseillé ? Non
Note Note: 1/5 (Vraiment pas aimé !)
Pour le coup je suis assez d'accord avec Gaston.

C'est un shôjo auquel j'entrevois peu de qualités. Le dessin est faiblard, carrément amateur, qui propose des personnages aux proportions exagérées, alors que cela ne se justifie pas.

Quant à l'histoire, j'avoue que je me suis ennuyé du début à la fin. Le fait de ne pas être la "cible" du manga n'entre pas en ligne de compte, cela tourne très vite en rond sur une seule intrigue, l'amour non décléré d'une adolescente. Le côté folklorique est pour moi très mal inséré dans le récit, et casse encore plus celui-ci.

Bref, à oublier.

Nom série  Souvenirs d’Emanon  posté le 22/02/2018 Modifier cet avis Achat conseillé ? Oui
Note Note: 4/5 (Franchement bien)
Très beau manga, qui effectivement fait la part belle à une certaine contemplation, avec un rythme très lent.

Certes, l'intrigue se limite à deux personnages, qui se remarquent, se croisent et vivent une sorte d'amour platonique, qui sera aussi fugace qu'intense, le genre de moment qui peut arriver également dans la vie courante et l'influencer à jamais...

Comme l'indique Gaston, on aurait pu avoir un récit beaucoup plus long, un peu sur le modèle du Le Voyageur, mais le personnage d'Emanon ("No name" à l'envers), à mon sens, aurait perdu son mystère, et du coup, presque tout son charme.

Côté graphisme, c'est assez joli, l'auteur proposant des décors et des fonds assez variés.

Je valide.

Nom série  Platinum end  posté le 09/08/2016 (dernière MAJ le 22/02/2018) Modifier cet avis Achat conseillé ? Oui
Note Note: 4/5 (Franchement bien)
On retrouve dans cette nouvelle série l'un des thèmes chers au duo de Death Note, à savoir le droit de vie ou de mort sur autrui, qui est probablement l'un des plus grands fantasmes humains.

Dans cette nouvelle déclinaison, des anges choisissent des humains qu'ils estiment potentiellement capables de succéder à Dieu, qui a décidé de passer la main (oui, il va désormais aller boire des pastagas avec les potes tout en jouant à la pétanque). Mais bien sûr, les choix vont s'avérer diversement heureux, et les candidats à la déité plus ou moins vertueux... Le récit avance, et au bout du quatrième tome nous sommes en compagnie d'un petit groupe de candidats qui cherchent à lutter contre l'un des leurs, qui a décidé de faire le vide parmi ses congénères. Le scénario prend régulièrement des virages inattendus, j'avoue être assez accroché.

Au tome 5 nos héros sont confrontés à un autre candidat, au profil, si j'ose dire, vraiment particulier. Ses motivations sont vraiment différentes, mais pas illogiques du tout. A la fin du tome la confrontation, indécise, est d'ailleurs toujours en cours.

Tomes 6 et 7 constitue l'essentiel de cette confrontation, et ma foi, ça tire en longueur, on se croirait dans un Olive et Tom. La suite a intérêt à être plus active, sinon je pense que ma lecture va s'arrêter...

Le pitch est audacieux, le récit plutôt intrigant, sans toutefois être extrêmement prenant. Les auteurs réussissent toutefois à recréer cette alchimie qui a fait le succès de leur premier titre en commun, avec un dessin et une mise en scène audacieux, agréables et très lisibles.


A suivre. A noter la maquette originale de Kazé, avec des éclats de lumières sur la jaquette.

Nom série  Père & Fils  posté le 28/03/2016 (dernière MAJ le 15/02/2018) Modifier cet avis Achat conseillé ? Oui
Note Note: 3/5 (Pas mal)
Sympathique nouvelle série chez Ki-oon.

Premier manga de Mi Tagawa, Père & Fils met bien sûr cette relation au coeur de son histoire. Elle remet au goût du jour un métier un peu oublié, celui de l'herboriste itinérant. Au travers de ses pérégrinations, de ses relations avec ses clients et de ses rencontres, elle montre ainsi l'importance que revêt ce genre de personnage dans le tissu social nippon. Bien sûr la paternité, mais aussi la douleur intime suite au décès de la mère du petit Shiro servent de moteur au récit, et permettent de nombreux moments émouvants, parfois presque déchirants.

Plusieurs belles scènes, où chacun apporte à l'autre, nous sont donc données, et j'avoue avoir été ému, vraiment, par certaines. Mais ce qui me plaît également, c'est cette nouvelle facette du Japon médiéval et/ou rural, qui nous est dévoilée. Le tome 2 continue sur le même ton, même si les collègues herboristes du père sont un peu plus mis en avant, ce que confirme la fin du tome. Un peu de l'enfance de celui-ci est également présentée, mais on sent que l'autrice se concentre sur le garçonnet. Le tome opère une sorte de pause, lorsque le père et le fils reviennent dans leur village pour les fêtes de fin d'année. l'occasion de voir plus longuement leur famille et leurs amis, et d'en apprendre plus sur la jeunesse de chacun, ainsi que sur la mort tragique de Shiori. Cette pause est donc toute relative, car Mi Tagawa continue à tisser des portraits pétris d'humanité.

Avec les tomes 4 et 5 arrive une période où Shiro commence à grandir et n'est plus un bébé : il ne pleure plus, commence à tenter de se faire des amis... Celui qui va trouver grâce le premier à ses yeux partage certaines choses, et c'est plutôt bien amené. Son père va d'ailleurs devoir évoluer dans son métier, et se poser la question de la garde de Shiro. L'humanité est donc toujours bien présente dans ce manga, d'autant plus qu'une rencontre inattendue va amener le récit dans une nouvelle phase pour la suite.

Le tome 6 constitue une respiration dans le récit, un moment où Tora et sa sœur Tatsumi se remémorent certains moments clés de leur jeunesse. Des moments qui vont les amener à prendre certaines décisions peut-être déterminantes pour leur avenir.

Nous allons faisons la connaissance de la famille de Shiori dans le tome 7, et même s'il traîne un peu, il constitue sans doute un virage important dans l'histoire. Torakichi s'y montre terriblement humble, trop peut-être, et Shiro est toujours aussi adorable. Par contre la grand-mère commet un geste fou qui me semble impardonnable...

Sur le plan graphique, c'est un trait assez "soft" qui nous est proposé, j'aime bien, même si on sent que Mi Tagawa débute et cherche encore un peu son style. Le trait de l'auteur est très fin, lumineux, et s'accorde bien avec l'atmosphère sensible qui se dégage de l'histoire.

Sympathique et touchant, je lirai la suite sans déplaisir.

Nom série  Narcisse (Tabou)  posté le 12/02/2018 Modifier cet avis Achat conseillé ? Oui
Note Note: 3/5 (Pas mal)
Je lis rarement des BD érotiques, non parce que je n'ai pas besoin d'exciter ma libido, mais parce que j'y trouve rarement ce que je cherche : une bonne histoire.

Pourtant Narcisse avait de quoi m'intéresser : la thème du double est un de ceux qui m'intéressent le plus, parce que la jeune dessinatrice a fait une sublime couverture mais aussi parce que Katia Even fait feu de tout bois chez tabou, et que son regard sur la BD érotique m'interpelle.

Je n'ai pas trouvé ce que je cherchais. L'histoire, hélas, reste à la surface des choses, le thèmùe du double n'y est, finalement, abordé que vers la fin de façon explicite, et c'est un peu dommage. Sur le plan de l'érotisme, nous avons quelques plans saphiques assez jolis, réhaussés des couleurs de Marina Duclos. On sent que Sokie en est à ses débuts, elle a besoin de "durcir" son trait, notamment au niveau des visages. Attention à garder la même taille de poitrine sur les différentes cases, également.

C'erst donc un peu dommage, c'est un album qui se lit rapidement, même s'il y a de jolies choses.

Nom série  Les Enfants du Bayou  posté le 12/02/2018 Modifier cet avis Achat conseillé ? Oui
Note Note: 3/5 (Pas mal)
J'ai eu un peu peur en commençant le premier album de cette série jeunesse. Peur que cela ne parle que de l'amitié entre deux enfants venant de mondes différents dans un cadre un peu exotique. Et puis est arrivé de nulle part l'enfant sauvage, figure classique, mais peu présente dans les publications récentes pour la jeunesse.

Du coup, je m'y suis un peu plus intéressé, et j'avoue que si ce n'est pas forcément trépidant, le déroulement de l'intrigue était un peu plus rapide et dynamique. Pour finir sur de belles valeurs, après un récit correctement mené

Sur le plan du dessin, Eva Roussel semble être une illustratrice jeunesse tout à fait talentueuse ; le media BD est différent, et elle a un peu de mal à se situer dans ce premier tome. Il lui faudrait ternir un peu plus ses personnages, notamment; Mais c'est loin d'être désagréable, et je l'encourage à continuer cette petite série sympathique.

Bref, je demande à lire la suite.

Nom série  Kasane, La Voleuse de Visage  posté le 10/02/2016 (dernière MAJ le 11/02/2018) Modifier cet avis Achat conseillé ? Oui
Note Note: 3/5 (Pas mal)
Le pitch de départ a de quoi allécher. A l'aide d'un rouge à lèvres légué par sa mère, une collégienne laide parvient à voler le visage de celle qu'elle envie. Je voyais déjà tout le potentiel malsain et torturé de l'histoire.

Mais au bout de la moitié du premier tome, le récit prend une autre voie, Kasane commence à douter des effets de cet étrange pouvoir, et elle vire un peu trop à la gentille à mon goût. Alors bien sûr, l'auteure a souhaité éviter le cliché fille "moche=fille méchante", mais quand même, cela m'a déçu. Et puis dès ce premier tome, nous faisons un saut dans le temps, sans qu'apparemment Kasane ne se serve beaucoup du rouge à lèvres. Et en fin de tome, badaboum, le renversement est proche.

Le récit se densifie dans le tome 2, l'auteur me semble mieux tenir ses personnages et ses enjeux, on se resserre sur la dualité Kasane/Nina. Et à la fin, nouveau bond dans le temps. Et Kasane, forcée par les évènements, va devoir se confronter à un "oublic" bien plus difficile que d'autres acteurs ou des metteurs en scène. Dans le 4, nouveau coup de théâtre, sans mauvais jeu de mots. Notre actrice à l'ascension fulgurante va se retrouver face à son destin, même si la révélation n'a pas encore eu lieu. Cela donne une nouvelle dimension à l'histoire, je suis curieux de voir comment Matsura va gérer cela... Au-delà de la densification de l'intrigue l'auteure montre aussi sa passion pour le théâtre, avec des extraits des pièces jouées par Kasane, dans un parallèle symbolique également intéressant.

Dans le tome 5 le récit fait une pause, avec cette enquête menée par l'amant de la soeur de... mais je n'en dis pas plus, car j'espère que le récit ne va pas trop se prolonger... Au moment d'aborder le tome 6 je me suis demandé si j'allais continuer, avec la crainte que le récit pioche sans cesse dans les mêmes situations. Mais celui-ci contient un évènement crucial, sinon définitif, qui m'a permis de lire jusqu'à la fin, et d'espérer que le suite sera du même tonneau.

Le tome 7 entame donc un nouveau cycle dans l'histoire, et les choses semblent -doucement mais sûrement- se mettre en place dans le 8. L'issue est-elle proche pour Kasane et Saki ? L'écriture est toujours aussi sensible, et le dessin aussi sensuel.

Au tome 9 on nous révèle les origines de la malédiction du rouge à lèvres, avec l'histoire d'Azano. Pas inintéressant, même si on se rend compte que l'histoire n'est qu'un perpétuel recommencement, et qu'elle se poursuit à travers les générations. Gaffe pourtant à ne pas aller trop loin ou trop étirer le sujet...

Les tomes 10 et 11, justement, étirent les révélations, mélangeant les époques et les personnages, sans faire avancer l'intrigue d'un iota, si l'on excepte l'adjonction d'un personnage surgi du passé de Kasane... Je pense que cela suffit, et arrête là ma lecture de la série.

Nom série  Le Réseau Papillon  posté le 05/02/2018 Modifier cet avis Achat conseillé ? Oui
Note Note: 3/5 (Pas mal)
Voilà une nouvelle série destinée à expliquer la Résistance aux plus jeunes des lecteurs. Le scénario, écrit par Franck Dumanche, joue sur des ressorts qui ont fait leurs preuves depuis le Club des 5 et probablement plus tôt encore, en convoquant une bande de gamins aux caractères bien différenciés, avec une romance latente entre deux d'entre eux, et un esprit d'intrépidité indispensable à tout récit de ce genre. Pas de réelle surprise, mais le plaisir de lire un vrai récit d'aventure, avec des rebondissements relativement crédibles.


Nicolas Otéro aborde là pour la première fois, à ma connaissance, le secteur jeunesse. C'est intéressant, car son trait nerveux a dû s'adapter, un peu "s'adoucir" pour devenir un peu plus lisible par le jeune public. C'est assez réussi, même si parfois j'ai trouvé qu'on perdait un peu ses caractéristiques (par exemple ave le personnage de Bouboule). Il semble toutefois vraiment s'amuser et faire vite, puisque le tome 2 (conclusif ?) est annoncé pour le mois d'avril de cette année 2018.


Je le lirai, sans faute.

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