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... a posté 579 avis et 141 séries (Note moyenne: 3.54)

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Nom série  Betty Boob  posté le 17/10/2017 Modifier cet avis Achat conseillé ? Oui
Note Note: 4/5 (Franchement bien) Découvrez toutes les séries « coup de coeur du moment » de BDTheque! Coup de coeur
Vivement recommandé par mon libraire, je me suis plongé dans cette bande dessinée quasiment muette illustrée par Julie Rocheleau, dans son style aussi élégant que dans La Colère de Fantômas.
Vero Cazot nous offre une merveilleuse histoire à partir d'un sujet grave, le cancer du sein. Tout en subtilité, l'auteur aborde ce thème sans pathos , en nous épargnant le côté médical de cette maladie.
A travers le destin, a priori brisé, et les doutes de celle qui prendra le nom de Betty Boob (superbe trouvaille, au demeurant, et hommage à cette pétillante héroïne des années 30), Vero Cazot nous offre une note d'espoir, une bouffée d'espérance non seulement uniquement pour les femmes mais aussi pour les hommes.
Les rapports homme- femme à qui l'on a ôté un sein, sont très bien traduits dans les premières pages du livre et donnent à réfléchir.
C'est une œuvre forte, belle mais toute empreinte de poésie, qu'il faut évidemment lire.
Histoire, couleurs et dessin...tout est réussi.

Nom série  Valérian - L'Armure du Jakolass  posté le 14/10/2017 Modifier cet avis Achat conseillé ? Non
Note Note: 1/5 (Vraiment pas aimé !)
Au risque de m'attirer les foudres de beaucoup de lecteurs, je dois avouer que je suis passé complètement à côté de ce pastiche de Valérian par Larcenet.
Pourtant amateur de Larcenet (mais je préfère nettement le Larcenet sombre comme dans Le Rapport de Brodeck ou des fabuleux Blast et Le Combat ordinaire ), j'aime beaucoup "les aventures rocambesques de ...", mais là rien.
Je n'ai pas du tout été transporté dans cette histoire où René-Valérian vit des nouvelles aventures inter- galactiques.Sinon les pérégrinations sur la planète Walawalla, la planète carcérale" m'ont laissé de marbre.
J'avoue n'avoir lu qu'un seul voire deux Valérian canal historique, mais je ne pense pas que le fait d'avoir lu ou non cette série ait un impact réel sur la lecture de cet album.
Seule la fin a trouvé grâce à mes yeux avec cette pirouette scénaristique bien trouvée.

Nom série  Une Soeur  posté le 14/10/2017 Modifier cet avis Achat conseillé ? Oui
Note Note: 4/5 (Franchement bien)
Cela fait des années que je suis le travail de Bastien Vivès. Certains de ses albums m'ont franchement laissé de marbre, comme Le Goût du chlore ou Dans mes yeux, d'autres ont contraire m'ont enchanté comme Polina titre étrangement absent des albums de Vivès cités en fin d'ouvrage.
Dans ce one shot, Bastien Vivès nous livre une histoire douce amère d'adolescents, une belle chronique de vacances relatant la découverte de la sexualité par un adolescent de 13 ans.(mais bien loin du style de sa bd Les Melons de la colère) Le tout, en évitant le côte "histoire à l'eau de rose" dans lequel il aurait pu tomber.
C'est drôle comme l'on se retrouve dans cette atmosphère de vacances, on sent presque le vécu (les fêtes sur la plages, les bals
Mais ce qui fait la force de cet album réside dans le dessin épuré de Vivès (où seul , parfois,les contours du visage sont esquissés).
Bref, une œuvre tout en délicatesse, avec une dernière case toute empreinte de nostalgie.
Superbe.

Nom série  Druuna  posté le 30/09/2017 Modifier cet avis Achat conseillé ? Oui
Note Note: 4/5 (Franchement bien)
intégrale 1 : Morbus Gravis/Delta

J’ai découvert cette série assez tardivement et j’avais déjà l’ensemble des albums dans l’édition « «Bagheera ». Mais avec la réédition, en intégrale, chez Glénat, j’ai de nouveau craqué.
Il faut souligner la qualité de cette nouvelle intégrale, qui en plus du récit, propose « des archives » quasi inédites : des planches en noir et blanc, des illustrations, des couvertures, des croquis, bref que du bon.
Pour ceux qui ne connaissent pas encore « Druuna », il faut rappeler que cette belle femme, véritable Vénus callipyge, (Serpieri lui avait donné, au début, les traits de Valérie Kaprinsky , en créant son héroïne) vit des aventures incroyables dans un monde post apocalyptique, où se mêlent mutants, prêtres, des robots, scientifiques déjantés et monstres de tout genre.
Dans ce premier cycle « Morbus Gravis/Delta », Druuna essaie d’aider Shastar, mutant, à se procurer du sérum pour échapper à une transformation inéducable. Elle devra évidemment jouer de son corps pour arriver à ses fins et va se retrouver plonger dans un combat entre un ordinateur central et un certain Lewis, qui va l’aider par télépathie.
Ces deux premiers volumes sont assez violents et surtout le sexe y est très présent. D’ailleurs cette intégrale est à réserver à un public très averti.
Serpieri est un maître pour dessiner les courbes de Druuna, ce qui fait de cette série un must dans le genre de la bande dessinée dite « pour adulte ».
Contrairement aux prochains albums de Drunna, qui s’enfonceront, au fur et à mesure, dans un scénario presque incompréhensible, « Morbus Gravis » et « Delta » reposent sur un scénario linéaire et abordable.
Bref, un dessin magnifique au service d’une histoire de science- fiction qu’il faut avoir lu au moins une fois dans sa vie.

Nom série  Face au mur  posté le 30/09/2017 Modifier cet avis Achat conseillé ? Oui
Note Note: 4/5 (Franchement bien)
Pourtant tiré d'une histoire vraie (celle inspirée par l'histoire de JC Pautot, braqueur "de profession", cette bande dessinée débute comme dans la série "Prison Break", par un projet d'évasion.
J'ai vraiment dévoré cet album, qui se lit d'une traite malgré un fil non chronologique (d'ailleurs ce parti pris est assez déroutant dans la lecture). On finit presque à s'attacher à Jean Claude Pautot,individu pourtant jugé particulièrement dangereux, à tel point qu'une fois la dernière page du livre tournée, on se demande : et puis? la suite ? qu'est-il devenu?
C'est la deuxième fois (avec Comment faire fortune en juin 40) que je découvre le style de Laurent Astier.
A chaque chapitre correspond une couleur dominante,et son dessin colle parfaitement à ce polar qui pourrait facilement s'apparenter à une fiction américaine tant le rythme est soutenu.

Un très bon moment de lecture, et une collaboration efficace entre l'ex taulard et le dessinateu

Nom série  Extases  posté le 22/09/2017 Modifier cet avis Achat conseillé ? Oui
Note Note: 4/5 (Franchement bien)
« Extases » c’est d’abord l’album de la liberté, de la liberté sexuelle telle que l’a vécue Jean-Louis Tripp à l’heure où le SIDA ne sévissait pas. Mais c’est aussi celui de l’amour joyeux, fou voire gai (sans jeux de mots, bien que sur certaines pages….vous verrez).
Est-ce du courage, de la folie ou un défi, en tout cas, Jean-Louis Tripp se met littéralement à nu dans cette nouvelle série (qui comprendra 3 ou 4 albums) qui retrace sa vie sexuelle depuis son enfance ou adolescence. Quelle vie sexuelle, mon dieu ! Il se livre sans tabou. De la découverte de l’onanisme à la partouze (mais qu’est-ce qu’il lui reste donc à découvrir pour les prochains volumes ?), tout y passe, y compris le candaulisme, l’amour libre, l’échangisme, l’expérience homosexuelle….
Mais ce premier opus est aussi drôle (ah ! le sympathique satyre bien membré est assez réussi !) et Jean-Louis Tripp nous livre des dessins exagérés de pénis et autres organes, qui ne donnent pas à cet album une connotation pornographique (on est assez loin du genre bd dite pour adultes), mais au contraire apporte un côté assez pédagogique sur les questions sexuelles.
Comme beaucoup, j’avais découvert Jean-Louis Tripp avec la série « Magasin général », qui rétrospectivement, avec le personnage Marie, brise aussi les tabous de l’époque. Je trouve évidemment que son dessin est très proche de celui de cette série, à tel point que je me demande quel était l’apport de Loisel comme dessinateur.
La narration est fluide, même si parfois elle ne suit pas toujours la chronologie, et le fait de passer de la description narrative à la confession (avec le passage au « je » au bout de quelques pages) donne un côté encore plus fort au récit.
C’est certainement l’album de la rentrée.

Nom série  Urban  posté le 21/09/2017 Modifier cet avis Achat conseillé ? Oui
Note Note: 4/5 (Franchement bien)
J'avais d'abord découvert le tome 1 d'"Urban" il y a quelques années, sans y donner suite. Et là au hasard de mes déambulations, je tombe sur les 4 premiers volumes de cette série à la médiathèque. Je m'y suis plongé à mon retour et j'ai littéralement dévoré les 4 volumes d'une traite.
Le scénario de Luc Brunschwig est captivant. Il relève à la fois du récit d'anticipation, de l'enquête policière et de questions sociétales.En outre, Luc B. sait amener un suspense inattendu à chaque fin d'album, qui donne furieusement envie de connaitre la suite.
Avec ce récit d'anticipation, on plonge entièrement dans l'univers de "Blade Runner" ou du "Cinquième élément" (d'un autre Luc B.)
Même si au fil des albums, on est un peu bousculé par la chronologie des événements, on se remet vite dans l'histoire en quelques cases.
Le scénario est habile, conçu comme un véritable mécanisme d'horlogerie, et ne ménage pas les rebondissements qui happent le lecteur.
Même si j'ai eu du mal à cerner le dessin de Roberto Ricci, je dois dire qu'au fil des pages, je m'y suis pleinement habitué, à tel point qu'à présent, je n'imagine pas un autre style pour coller à l'univers imaginé par Luc B.

Vivement le tome 5, qui sauf surprise, devrait clôturer cette trépidante aventure.

Nom série  TER  posté le 16/09/2017 Modifier cet avis Achat conseillé ? Oui
Note Note: 4/5 (Franchement bien)
Les éditions Daniel Maghen ont l'habitude de nous proposer des ouvrages de très belle qualité. Le travail est très soigné.
Je ne connaissais pas du tout le dessin de Christophe Dubois, et bien je dois avouer qu'il est vraiment superbe. Comme l'a souligné quelqu'un, son style fait peut se rapprocher de celui de Serpieri sur certaines planches. Les scènes de nuit sont particulièrement réussies et d'une beauté à couper le souffle.
Côté scénario, j'ai rapidement accroché.
Cet inconnu sorti de nulle part et doué de ses mains intrigue fortement. On reconnait aussi la patte de Rodolphe avec le bestiaire présent sur TER, digne de celui que l'on peut trouver sur Aldébaran.
Et que dire de la dernière page qui nous donne furieusement envie de connaitre la suite.
Vivement le tome 2.

Nom série  Saga Valta  posté le 29/08/2017 Modifier cet avis Achat conseillé ? Oui
Note Note: 3/5 (Pas mal)
J'avais acheté cette série pour deux raisons.
D'une part, le premier volume, proposé en grand format noir & blanc, était sublime (le dessin noir et blanc de Aouamri est magnifique). D'autre part, l'histoire se clôturait en deux volumes. Peine perdue, Dufaux, fidèle à sa mauvaise habitude (rappelez-vous la série Barracuda qui passe de 3 à 6 volumes) rallonge la série d'un troisième volume.

Bien sûr, cette saga nordique fait terriblement songer à Thorgal (même dans les noms employés) et l'intrigue est assez simple voire basique.

Ce qui fait la force de cette série est le dessin de Aouamri que j'ai vraiment apprécié. Je ne le connaissais que pour le préquel de La Quête de l'Oiseau du Temps.

Sinon, le scénario de Dufaux repose sur des légendes nordiques. C'est assez classique. On peut s'interroger sur la fin ouverte qui peut éventuellement déboucher sur un nouveau cycle, mais qui se fera sans moi.

Une série honorable, classique servie par un magnifique dessin.

Nom série  Alger la noire  posté le 29/08/2017 Modifier cet avis Achat conseillé ? Oui
Note Note: 3/5 (Pas mal)
Cet album est un polar sur fond de fin de guerre d'Algérie (l'action se déroule entre janvier et mai 1962), et de règlement de comptes entre partisans de l'OAS et du FLN.
Nous suivons une enquête policière particulièrement glauque,le tout dans une atmosphère très sombre. Une famille bourgeoise "pied noir" où les secrets de familles sont pas si bien gardés que cela, des non-dits du côté de la famille d'origine "algérienne", bref un cocktail explosif dans lequel doit s'engouffrer le jeune inspecteur Paco.
L'intrigue ,si elle semble simple au début, finit par s'embrouiller au fil des pages, c'est un peu dommage on finit par s'y perdre.
Même si je ne suis pas trop fan du dessin de Ferrandez (parfois figé, par rapport à d'autres de ses albums que j'ai seulement feuilleté), j'ai passé un agréable moment avec cette bande dessinée.

Nom série  Streamliner  posté le 29/08/2017 Modifier cet avis Achat conseillé ? Oui
Note Note: 3/5 (Pas mal)
J'avoue que je connais très peu l’œuvre de Fane. Le seul livre que j'ai lu était le fruit de sa collaboration avec Jim Petites éclipses en 2007,bande dessinée très réussie au demeurant.
Ici, Fane nous offre une histoire très distrayante et rythmée sur les préparatifs d'une course digne des "fous du volant" qui ne connaitra son épilogue que dans le second volume.
C'est drôle, on ne s'ennuie pas une seconde et les personnages sont bien campés.
Fane sait tirer de son trait vif et rapide, des personnages haut en couleur.
Même si, je n'ai pas trouvé que c'était l'album de l'année, (je l'ai emprunté à la médiathèque), je me plongerai sans hésiter dans la lecture du tome 2.

Nom série  Prophet  posté le 25/08/2017 Modifier cet avis Achat conseillé ? Oui
Note Note: 4/5 (Franchement bien)
Il aura fallu 14 ans à Mathieu Lauffray pour venir au terme de cette série, "Prophet", débutée en 2000.

Quatorze années de péripéties, de changement d'éditeur (on passe des Humanoïdes Associés à Soleil pour le tome 4), de changement de scénariste (Xavier Dorison jette l'éponge à la fin du tome 1) et d'une autre série en chantier (Long John Silver) qui connait un succès critique et public amplement mérité.
Bref ces quatorze années s'achèvent enfin avec ce quatrième volume "De Profondis" qui conclue avec talent cette histoire apocalyptique.

Avec ce dernier volume, les éditions Soleil ont réédité l'ensemble des 3 premiers volumes, en corrigeant les anomalies chronologiques présentes dans les éditions originales où Lauffray s'emmêlait les pinceaux entre 2001 et 2006 ; il est d'ailleurs délicieux de constater que Lauffray, même dans le dernier volume, commet encore cet impair lors de la remise des prix (planche 26) alors que la scène se déroule en 2006, le prix est daté de 2001 !
Néanmoins, j'ai été enchanté de suivre les aventures de Jack Stanton, véritable détonateur de l'Apocalypse.

J'ai été assez surpris que cette conclusion trouve son terme dans un album plus intime, plus réaliste où contrairement aux autres, les scènes "titanesques" sont moins nombreuses.
A noter que j'ai lu ce dernier tome dans sa version grand format et en noir et blanc qui donne un cachet particulier à ce final.

La fin n'est peut-être pas à la hauteur de ce que certains attendaient mais au moins le lecteur n'aura pas une série inachevée dans sa bibliothèque.

Au niveau des dessins, même si Lauffray a fait appel à Eric Henninot et Patrick Pion pour l'aider, je suis toujours aussi bluffé par la qualité des planches, qui ressort encore plus en n&b (c'est la raison pour laquelle j'avais déjà craqué pour la version n&b du tome 3)
Pour ceux qui ont apprécié par exemple Sanctuaire de Christophe Bec, cette série est faite pour vous.

Nom série  Trait de craie  posté le 23/07/2017 Modifier cet avis Achat conseillé ? Oui
Note Note: 3/5 (Pas mal)
Je viens de redécouvrir cet album dans ma bibliothèque.
Cette histoire est à la fois simple et mystérieuse. Nous suivons quelques personnages (un navigateur, une énigmatique et belle passagère et la tenancière du seul restaurant de l'île et son fils) sur une île le temps d'une brève escale.
Tout d'abord, il faut souligner le magnifique dessin de Miguelanxo Prado où chaque case est travaillée. Les couleurs employées font ressortir l'atmosphère du moment. Les cases ressemblent parfois à de véritables petits tableaux.
Quant à l'histoire, elle peut paraître incompréhensible, en fin de lecture mais il se dégage une poésie sur l'ensemble de l'album. D'ailleurs, Prado abonde sa narration de multiples références littéraires.
J'avoue avoir été un peu déboussolé à la première lecture mais il faut prendre son temps pour lire ce presque huis clos dans une atmosphère étouffante.
Œuvre à découvrir ou à redécouvrir.

Nom série  Collaboration horizontale  posté le 24/06/2017 Modifier cet avis Achat conseillé ? Oui
Note Note: 4/5 (Franchement bien)
Cela fait un moment que je suis le travail de Carole Maurel qui avecL'Apocalypse selon Magda (avec Chloé Vollmer-Lo) et "Luisa,ici et là" avait attiré mon attention et m'avait agréablement surpris.
Son dessin est toujours aussi bon et l'atmosphère de l'occupation est parfaitement mis en relief. Même si le Paris occupé n'est rigoureusement pas décrit dans cet album, j'ai retrouvé un peu l'ambiance du "Dernier Métro" de François Truffaut.
En plus de l'histoire d'amour de Rose, c'est toute la vie d'une petite communauté d'un modeste immeuble que nous suivons, avec ses rancœurs,ses rivalités et ses non-dits. Toute une galerie de personnages, que l'on a pourtant du mal à bien cerner au début de l'album.
Il m'a fallu,en effet, repartir quelques pages en arrière à plusieurs reprises, pour voir les liens qui unissaient les principaux protagonistes, surtout les femmes (normal les hommes étant, guerre oblige, "occupé" ailleurs).

Un album très intéressant ,sans manichéisme, et qui, à travers les deux lettres de la fin, bouleverse quelque peu l'ordre des choses établies au début de l'histoire.

Nom série  Ses mains sur ma peau  posté le 26/02/2016 (dernière MAJ le 15/06/2017) Modifier cet avis Achat conseillé ? Oui
Note Note: 3/5 (Pas mal)
Tome 1

Ce fascicule édité par les éditions "Dynamite" est, je l'avoue, assez réussi. Cette histoire d'un couple presque comme les autres, lui photographe pour des magazines de charme, elle, infirmière très troublée par l'arrivée d'une nouvelle collègue, se lit avec plaisir.
Tout d'abord, il faut souligner le parti pris choisi par l'auteur, Marc Ali, d'avoir construit une histoire sous forme 3D, qui donne, sans jeu de mots, du relief à cette aventure. D'ailleurs, cette bande dessinée a été réalisée via le logiciel de jeu pour adultes "trixxx".
Ensuite, j'ai trouvé personnages, décors, et mise en scène très classieux, sans vulgarité aucune, bien que ce livre soit réservé à un public adulte averti.
Par rapport à d'autres ouvrages du même style, l'histoire semble plus réaliste et repose sur des fantasmes assez répandus.
Bien sûr, certaines scènes sont très explicites, avec des dialogues assez crus, mais la qualité du dessin et du scénario font que cet ouvrage sort du lot de la production dite "pour adultes".
Une bonne surprise donc qui j'espère, connaîtra une suite.

Tome 2

Je ne m'attendais pas à une suite, je l'espérais certes mais de là à voir un second fascicule paraître aussi rapidement, c'est assez inespéré.
Toujours réalisé par un logiciel de jeu vidéo pour adultes, cet album tient toutes ses promesses.
On retrouve notre triangle amoureux Josh-Alexandra-Hélène, sous des combinaisons différentes, avec d'autres personnages secondaires qui viennent prendre de l'importance.
Mais, si ce second album est toujours aussi hot niveau sexe, le ton devient plus dramatique au fil des pages pour se transformer en un polar que l'on n'attendait pas.
Marc Ali nous offre certes une histoire pour adulte mais qui repose, ce qui est assez rare pour le souligner, sur un scénario qui tient la route.
Une curiosité à découvrir.

Nom série  La Pharmacienne  posté le 09/06/2017 Modifier cet avis Achat conseillé ? Oui
Note Note: 4/5 (Franchement bien)
Avec « la pharmacienne », Igor et Boccère (qui ne font qu’un) adaptent un des romans les plus connus, voire le meilleur (avec « la foire aux cochons » et plus récemment « le fruit défendu ») d’Esparbec, écrivain que j’adore. Ce roman est même repris dans l’anthologie des lectures érotiques de Jean Jacques Pauvert.
Après l’inoubliable Chambre 121 (et sa Suite 121) et le moins bon "Voyage en profondeur", Igor & Boccère ont enfin eu l’honneur de décrocher un grand format couleur aux éditions"dynamite". Rien que la couverture, qui reprend celle du roman publié en 2003 vaut le détour !

Igor & Boccère adaptent avec (presque) fidélité le livre d’Esparbec (encore que certains personnages passent à la trappe, comme le frère de Bébé, ou encore le cousin Jérôme qui est remplacé ici par un copain de fac, ou certaines situations – comme l’inceste et une scène homosexuelle entre Ernest et le frère, disparaissent purement et simplement dans la bande dessinée) et nous offrent une fin originale et drôle non présente dans le livre.
En tout cas, on y retrouve l’ambiance du livre où, au final, tout le monde couche avec tout le monde, et dans toutes les positions. Evidemment, les courbes généreuses et avantageuses de la belle pharmacienne sont parfaitement mises en valeur, comme je l’imaginais à la lecture du roman. C’est un ouvrage franchement pornographique, assez réussi, à ne pas mettre entre toutes les mains, servi par un dessin qui sans nul doute aurait gagné à être un peu plus soigné au niveau des visages des deux femmes. En effet, on confond parfois Laura, la mère, avec Bébé, la fille... un peu comme les deux lascars de la maison, Beau et Ernest, en fin de compte !
Bref, une très belle adaptation que je recommande vivement.

Nom série  XIII mystery  posté le 03/10/2008 (dernière MAJ le 03/06/2017) Modifier cet avis Achat conseillé ? Oui
Note Note: 4/5 (Franchement bien)
tome 1 : la mangouste

Peu adepte des spin off - genre Nävis, Les Chroniques de Sillage ou encore La Jeunesse de Blueberry - mais passionné par cette série culte que représente XIII (je fais en effet partie de ceux qui l'ont découvert dans le magazine Spirou en juin 1984), je ne pouvais pas passer à côté de cette nouvelle série.

En plus, ce one shot est scénarisé par Xavier Dorison à qui l'on doit notamment Le Troisième Testament et plus récemment le fantastique et très réussi Long John Silver.
Cette aventure est un prétexte à découvrir le passé de "la Mangouste", personnage ô combien détestable de la série mère, mais qui devient presque sympathique dans cet album !

Le scénario est bien ficelé, avec des références évidemment à l'intrigue principale de XIII, mais le talent de Dorison - car il faut bien parler de talent- est d'avoir donné à la Mangouste un passé crédible et presque touchant, dans une Allemagne de l'Est sous le joug de l'Armée Rouge.

Meyer a parfaitement tiré son épingle du jeu et sa vision graphique de "la Mangouste" reste très proche de celle de W. Vance. Seul peut-être, le personnage de Kim Rowland, me parait un peu "lisse" dans l'album. Par contre, le personnage du Mentor, Hans, est fantastique à plus d'un titre : de bonnes réparties pendant l'apprentissage de son élève, et son goût pour l'esthétisme et le cynisme m'a fait songer au mentor de Dorian Gray dans le roman éponyme d'Oscar Wilde.

Un très bon moment de lecture,
une superbe couverture,
bref, une bonne bd qui réconciliera, sans doute, les déçus des derniers albums de XIII.


tome 2 : Irina

Ce second opus du spin off de XIII peut se lire comme un one shot. C'est toujours aussi réussi. Et Berthet arrive, au fil des pages, à nous faire oublier ses célèbres Pin-up, malgré un trait similaire.
Par contre, Corbeyran n'a fait qu'épaissir l'article consacré à Irina dans l'album n°13 de XIII. En effet tout y était : son enfance en Biellorussie, son mariage, ses missions aux USA .... Corbeyran y ajoute seulement sa touche personnelle avec cette histoire de vengeance (même la présence de Jessica Martin ne nous surprend pas). Contrairement à l'album précédent où Dorison a pu construire un passé à la Mangouste (Van Hamme n'ayant pas décrit la jeunesse du tueur dans ce fameux n°13), j'ai senti Corbeyran coincé par ce carcan. C'est un peu dommage mais ne boudons pas notre plaisir, cet album est vraiment superbe et mérite toute sa place auprès de la série mère.


tome 3 : little Jones

Etrange sentiment après la lecture de cet opus.
On ne sait si, malgré sa couverture,cet opus est dedié plus au futur général Wittaker qu'au fameux major Jones, dont on connait enfin le prénom dans le présent volume.

Car le scénariste Yann a choisi une curieuse option, celle de décrire l'histoire de Jones dans une Amérique recréée, avec un clone d'Angéla Davis, un Roman Polanski dégénéré (auteur du "pal des vampires"), un Edgar Hooper -chef du FBI- bref des allusions qui finissent par lasser. Certes, au début de la série mère Jean Van Hamme avouait ne pas vouloir citer nommément les Etats-Unis mais, à ce niveau là, le parti pris de Yann me parait discutable. Certes il reprend, assez rapidememnt, le synopsis de Van Hamme sur Jones dans le "XIII mystery", mais il prend une certaine liberté avec la série mère : la présence de la mangouste sur la scène du crime me parait douteuse et le final est vraiment sujet à caution.

Même si l'affaire Polanski -celle de 2010- revient sur le tapis, j'ai du mal à comprendre la présence de l'affaire Polanski -coté Sharon Tate- dans cet opus.

J'ai eu en fin de compte l'impression de lire un catalogue, avec les personnages que j'ai déjà cités, auxquels j'ajoute un certain Martin Calvin X, autrement dit Martin Luther King, un général Standwell déjà antipathique et un colonel Carrington amateur de cigares, sans oublier l'infâme Franck Giordino.

Ce dernier avatar de XIII se lit avec attention tant les dialogues sont nombreux et riches mais les références sont si nombreuses et si lourdes qu'elles finissent par lasser.

Par contre le dessin d'Eric Hennninot ne souffre d'aucun défaut et vivement qu'il retourne à "Carhago", si le différent avec Christophe Bec est réglé.

tome 4 : Colonel Amos

Je viens de lire XIII mystery -Colonel Amos- dans la version prépubliée dans Casemate (en partie en couleur et noir et blanc).
Et bien si l'intrigue concoctée par Alcante tient bien la route (c'est une honnête histoire d'espionnage), le lien avec la série mère est très lointain. Outre Amos, les sieurs Giordano et Heideger apparaissent dans ce spin off. Mais l'histoire pouvait tenir avec d'autres personnages. Seule la dernière case de l'album rappelle la série XIII.
Quant au dessin de Boucq... et bien c'est du Boucq. Avec Hermann, c'est un des dessinateur qui a du mal à dépeindre de belles femmes... dommage. Par contre j'ai préféré lire la seconde partie en noir et blanc qui met son travail en valeur.

Tome 5 : Steve Rowland

Personnage principal du complot menant à la mort du président Shéridan, il ne pouvait faire l'économie d'un album de ce spin off. Fabien Nury a parfaitement suivi l'histoire de Steve Rowland, telle qu'elle est décrite dans "XIII mystery", la référence de Van Hamme,
On y retrouve la pseudo supériorité de la race blanche, la puissance de la famille Rowland mais un autre regard sur l'assassinat de Shéridan, qui croise à la fois la vision de la série mère et de l'album "la mangouste", un des meilleurs de ce spin off.
Quant au dessin de Guérineau, même s'il ne s'inscrit pas trop dans la droite ligne de la série mère, on finit par s'y habituer voire par croire à cette histoire par son trait assez réaliste.



Tome 6: Billy Stockton

Très surpris que ce personnage très secondaire ait été choisi pour être le héros de ce spin off. Après tout, il n'apparait que dans quelques pages de Toutes les larmes de l'enfer , qui sont revisitées ici par S. Cuzor et LF. Bollée.
Et là quelle surprise, j'ai trouvé cet opus parfaitement maitrisé et s'intégrant intelligemment dans la saga originale.
Décidément, LF. Bollée après le remarquable Deadline et le désormais incontournable Terra Australis, nous offre encore une fois un récit de qualité, d'autant plus étonnant que l'on ne s'y attend pas. D'un personnage quasi insignifiant, on passe de la conspiration des XX (voir dossier n°2 dans The XIII mystery : l'enquête), à XIII, en passant par la famille Allenby. Bref un scénario béton autour d'un personnage qui n'apparait même pas dans la bible dédiée à la série par Van Hamme et Vance (à savoir The XIII mystery : l'enquête)
Le dessin de S. Cuzor s'inscrit parfaitement dans le style de la série mère et Cuzor a su retranscrire toute l’ambiguïté du personnage de Billy Stockton.

Avec" la mangouste" , cet album figure certainement dans les meilleurs de ce spin off.

Tome 7: Betty Barnowsky

Très classique, aussi bien sur le fond que sur la forme.
Le dessin de S.Vallée s'inscrit parfaitement dans la droite ligne de la série mère.
En évoquant ici un épisode de la vie de Betty Barnowsky, Callède a peut-être manqué un peu d'originalité. Nous avons le droit à beaucoup de scènes d'actions,dans la jungle, en compagnie des derniers Spads, le tout sans d'humour.
Cela se laisse lire mais cet opus n'est pas le meilleur de la série.
Très peu de surprises, en fait dans cette histoire.
Une aventure formatée qui n'apporte pas grand chose sur les personnages de la série mère.
Les fans de XIII, comme moi, achèteront évidemment cet album, par habitude.

Tome 8 : Martha Shoebridge


Il fallait vraiment oser, faire de Martha Shoebebridge, docteur radiée de l'ordre des médecins, et n'apparaissant que sur quelques pages du désormais mythique "le jour du soleil noir" , et disparaissant au bout de quelques pages; une héroïne à part entière d'un spin off de XIII.
C'est vraiment un pari , mais un pari réussi par Wilson (plus connu sur l'univers de La Jeunesse de Blueberry et de F. Giroud (scénariste de talent , par exemple pour la série innovante pour l"époque du "Décalogue")
Certes, F.Giroud s'est fortement inspiré des éléments (assez peu nombreux) que lui a laissé Van Hamme dans le désormais incontournable n°13 de la série historique XIII, mais il a su enrichir le personnage avec une aventure sentimentale avec le futur président Walter Shéridan, qui fait de l'album un véritable préquel au premier volume de XIII , "le jour du soleil noir".
Un très bel album aussi bien au niveau graphique( je suis d'ailleurs surpris de l'évolution du dessin de Wilson qui finit par coller à celui de de Wance en fin d'album) que scénaristique.


En tout cas , malgré les grosses ficelles scénaristiques pour se raccrocher à la série mère, j'ai adoré la lecture de cet opus, qui, à mon avis, rejoint, les meilleurs de la série dérivée "XIII Mystery"

A lire absolument pour les amateurs de XIII


tome 9 : Felicity Brown

Derrière une des pires couvertures de cette série (mais que fait l'éditeur ?) se cache un album de très bonne facture.
Nous sommes plongés dans l'histoire de la fameuse Felicity Brown, entre "là où va l'indien" et "Pour Maria" de la série originelle XIII, une histoire ponctuée de meurtres et de cadavres, comme seul Matz, scénariste de talent habitué aux polars, aurait pu nous l'offrir. L'intrigue très bien menée et c'est avec un certain plaisir que nous retrouvons le marquis Armand de Préseau, Don Juan assez roublard, et le sinistre Colonel Peralta, très manipulateur.
Malgré tout, cela se lit vite et j'avoue qu'il n'y a que très peu de surprise au final. Seule la course poursuite avec le FBI ajoute un élément supplémentaire au caractère de Felicity, qui en conclusion, ne force pas la compassion.
Le dessin de Rossi se rapproche du style qu'il avait employé dans "Deadline",que j'avais adoré, d'où ma déception au vu de la couverture de l'album assez ratée, il faut l'avouer.
Par contre, je ne peux que souligner la surprise de découvrir un cahier graphique assez conséquent de C.Rossi, réservé à cette première édition. Très belle surprise !

tome 10: Calvin Wax

Dixième album de la série, cet opus répond parfaitement au cahier des charges de la série. Fred Duval nous livre un scénario impeccable voire implacable sur le numéro II de la conspiration des XIII. C'est machiavélique à souhait et le scénario repose sur un mécanisme d'horlogerie que n'a sans nul doute pas renié le gardien du temple, à savoir Jean Van Hamme. Avec l'imbrication de l'histoire de frères Shéridan, du docteur Martha et Dwight S. Rigby, j'ai lu une histoire cohérente, en parfaite adéquation avec la série mère.
Bref, un album assez académique voire classique mais qui reste dans les canons de la série.
J'ai vraiment aimé cet opus.
Il faut aussi souligner le dessin de Corentin Rouge (je ne connaissais que celui de son père sur des reprises de "Comanche" ou de "Marshall Blueberry"), mis en valeur par le cahier graphique réservé à la première édition.

Tome 11: Jonathan Fly

Avec cet album consacré à Jonathan Fly, Luc Brunschwig nous replonge avec brio dans les meilleurs albums de Jean Van Hamme "le dossier Jason Fly" et "la nuit du 3 août".
Il retrace habilement une partie de l'histoire des Etats Unis, à travers des personnages très reconnaissables , même s'ils ne portent pas leur nom véritable (on y croise Hoover, les époux Rosenberg, les défenseurs des droits civiques etc.).
Mais on croise aussi dans cet opus de vielles connaissances comme David Dwight et son père Rigby Dwight, le jeune Zeke mais surtout le jeune Jason Fly.

Entre histoire de gosses et règlement de compte entre adultes, le scénario tient sacrément la route. Du bout boulot signé Luc Brunschwig, comme à son habitude. Il s'en parfaitement fondu dans le monde imaginé par Van Hamme, en reprenant à son compte l'image du père, Jonathan Fly, avec sa préface dédiée à ses enfants.
Après "Calvin Wax", encore un très bon album de la série "XIII mystery"
Il ne faut pas oublier le travail d'Olivier Taduc qui nous offre un dessin qui n'est pas si éloigné que cela du style de William Vance.

Nom série  L'Adoption  posté le 29/05/2016 (dernière MAJ le 31/05/2017) Modifier cet avis Achat conseillé ? Oui
Note Note: 4/5 (Franchement bien)
Tome 1: Qinaya

Au fil des dernières années Benoit Zidrou s'affirme comme un des scénaristes incontournables de la bd franco-belge. Les histoires familiales comme Les Beaux Étés ou encore Le Beau Voyage voire Le Crime qui est le tien demeurent le terreau de son imagination.
Avec "L'adoption", il franchit une étape supplémentaire dans l'émotion. Certes, à travers le personnage de Gabriel, on ne peut s'empêcher de rapprocher cet album de celui intitulé Les Vieux Fourneaux, mais qu'importe, les bons sentiments font aussi, contrairement à une idée reçue, de bonnes histoires.

Ce premier volume est drôle, touchant et dégage une émotion qui ne peut vous laisser indifférent. Très concerné par le sujet (j'ai adopté 3 enfants sur les 6 que j'ai élevés, deux en provenance du Portugal et un de Grande Bretagne), j'ai retrouvé certains gestes que mon père a eu envers mes enfants adoptifs, surtout sur la petite que j'ai adoptée.
Non seulement cette bd est drôle mais donc aussi très réaliste.
J'ajoute que le dessin de Monin, tout en rondeur et assez lumineux, colle parfaitement au scénario de Zidrou.

Je conseille vivement l'achat de cet album (fortement recommandé par mon libraire) et sa lecture, qui se conclut par un final qui ne peut que vous pousser pour l'achat du second et dernier volume.

Très bel album.


Tome 2 : La Garua

Avec ce second volume, Zidrou nous amène sur un terrain assez inattendu. Et ce choix audacieux, s'il casse quelque peu l'atmosphère dégagée dans le premier volume, est heureux.
En recentrant l'histoire sur les pérégrinations de Gabriel, le grand père (la bande des gégés est quasiment absente de cet album, au détriment de Marco, nouveau compagnon de Gabriel), le ton est plus grave (même si les dialogues sont toujours aussi drôles et savoureux) mais aussi plus tendre.
Zidrou nous livre ici un regard sur la paternité, mais là où on ne l'attendait pas, celle de Gabriel. J'avoue que c'est assez fort.
Au final, l'album est très émouvant à plus d'un titre.
En plus, pour ne pas gâcher notre plaisir, le dessin et les couleurs d'Arno Monin sont tout à fait remarquables.

Ce second volume faisait partie des albums dont j'attendais la parution avec impatience dans une année marquée, à mon avis, par une qualité éditoriale assez faible pour le moment, et je n'ai pas été du tout déçu.

Une de mes meilleures lectures depuis un moment.

Nom série  Sangre  posté le 15/05/2017 Modifier cet avis Achat conseillé ? Oui
Note Note: 3/5 (Pas mal)
Cela faisait des années que je n'avais pas ouvert un album édité par "Soleil" et à fortiori, une bande dessinée d'héroïc-fantasy.
Et bien, je dois dire que la lecture fut une bonne surprise.
Sans pour autant renouveler le genre, Arleston apporte un vent de fraicheur à ce genre avec Sangre, et ses difficultés d’élocutions et son pouvoir d'arrêter le temps . (ce pouvoir avait déjà été traité dans l'inégale série Phenomenum, en 2002)
Cette vengeance, qui s'étirera sur 8 volumes (cela fait peut-être beaucoup) est très bien construite, et évite tout l'humour un peu lourd que l'on pouvait trouver dans les habituels album d'Arleston.
Une très bonne surprise donc, avec un dessin de Floch qui ne souffre d'aucun défaut.

Nom série  Lola Cordova  posté le 08/05/2017 Modifier cet avis Achat conseillé ? Oui
Note Note: 4/5 (Franchement bien)
Complètement déjanté , ce one shot.
Étonnant et détonnant, tant les codes de la science-fiction et de la narration explosent dans cette bande dessinée : une prostituée, folle de sexe, se trouve mêlée à un complot interplanétaire.
La mise en page est souvent audacieuse, les dialogues parfois crus, et l'histoire , une fois la dernière page lue, repose sur un scénario très habile et fort bien construit.
On nage entre polar et science-fiction, sans jamais s'ennuyer une seconde, l'humour y étant très présent.
J'ai lu et relu cette bande dessinée tant de fois depuis des années, sans jamais bouder mon plaisir.
Dépaysement garanti!

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