Accueil de BD-theque : bande dessinée, comics, manga, forum BD, actualité BD...  
Accueil de BD-theque : bande dessinée, comics, manga, forum BD, actualité BD...
Accueil de BD-theque : bande dessinée, comics, manga, forum BD, actualité BD... Actualité BD, manga, comics, dates de sortie, rumeurs... Les immanquables BD, manga et comics Les thèmes BD Les interviews BD, comics et manga Les forums BD, comics, manga, loisir hors BD...   Ajouter une série !
0 A B C D E F G H I J K L M
N O P Q R S T U V W X Y Z
Cliquez pour rechercher une série
Recherche avancée
A propos du site :
Message de bienvenue
L'aide en ligne
Les stats du site
Le blog
Le groupe Facebook
 
A voir aussi :
Les liens BD
Le dictionnaire BD
BD-Theque de poche
La boutique en ligne
L'annuaire comics
Les trophées BD

... a posté 271 avis et 70 séries (Note moyenne: 2.97)

Voir mes avis Voir mes avis
Voir graphs Voir mes graphs
Voir mes coups de coeur Voir mes coups de coeur
Comparez vos goûts! Comparez vos goûts !
Mes nouveautés Mes nouveautés
Mes trophées Mes trophées

Afficher ces séries dans la liste du menu Afficher ces séries dans la liste du menu
Tri : Afficher :

Nom série  Brian Azzarello présente Hellblazer  posté le 26/02/2010 Modifier cet avis Achat conseillé ? Oui
Note Note: 5/5 (Culte !)
Cette histoire se passe tout de suite après "Hard Time", ici on retrouve John Constantine le roublard mystificateur dans un environnement sur lequel il n'a pas d'emprise.
L'univers où se situe l'action est particulier c'est le fin fond de la campagne américaine, l'occultisme dans un tel lieu n'a pas voix au chapitre, les gens sont plutôt primaires et n'hésitent pas à régler les problèmes à coup de fusil. A ce propos l'univers créé ici fait très réaliste, on ressent bien l'angoisse et l'éloignement, c'est vraiment inquiétant, on se croirait dans un bon vieux "Slasher".
Loin de la civilisation et de sa ville, Londres, le Hellblazer est en proie au doute, ses pouvoirs ne sont rien en un tel lieu, d'ailleurs dés la première case le ton est donné: dans le cadre une route perdue au milieu de nulle part et une pensée : "Londres me manque".

Si dans "Hard time" Constantine avait le beau rôle, ici c'est une autre paire de manche, bien malgré lui il sera plongé dans un enfer bien concret et se rendra compte qu'il y a des choses contre lesquelles personne ne peut rien.
Les personnages sont tous très travaillés tant au niveau graphique que narratif. Mention pour les deux frères de Chanceux, Richie et Dickie, qui sont deux adeptes de la manière forte et ne reculent devant rien pour arriver à leur fin, même si les passages de cruauté et de barbarie dont ils sont capables sont plus souvent suggérés que montrés, cela produit sans peine son petit effet.
Constantine rencontre également un personnage qui compte pour lui, et on en apprend ainsi un peu sur son passé au travers de flash-back à la fois insouciants et douloureux. Cela apporte en plus un soutien non négligeable à l'intrigue.
Au niveau du fond c'est aussi bon que Hard time tout en étant très différent. Dans "Hard time" Constantine était enfermé mais libre de ses actions, c'est lui qui avait le contrôle, ici il est à la merci de son entourage, il est dérouté alors qu'il est dans un espace de liberté totale, c'est en accord avec l'esprit de la série: la magie ne peut fonctionner que si l'on est prêt à y croire.

Les dessins de Frusin sont à l'opposé du style de Corben, vraiment plus vifs et angulaires, jouant beaucoup sur les effets d'ombre et de lumière ils me font penser à ceux de Risso, même si le trait de Frusin est un peu plus épuré. Quoi qu'il en soit, même si j'ai beaucoup aimé ceux de "Hard time" et qu'ici on change carrément de catégorie graphique c'est vraiment beau.
Les yeux des personnages sont parfois très inquiétants ça colle parfaitement à l'ambiance.

Conclusion : un album que j'ai adoré, une narration pleine de mystère et de suspense, les non-dits sont nombreux et le flou reste entier jusqu'au dénouement, on se sent souvent perdu et c'est une lecture qui ne laisse pas insensible si l'on adhère au genre.
Malgré le prix élevé de L'album, j'en conseille l'achat, bon c'est mieux de commencer par "Hard time" et bien sûr de l'avoir apprécié, si c'est le cas vous ne serez pas déçus.
En plus la couverture, réalisée par Tim Bradstreet (le cover artist habituel de la série) est vraiment très réussie, un détail non négligeable pour un album qui le mérite!

Nom série  L'Âme du Samouraï  posté le 08/02/2006 Modifier cet avis Achat conseillé ? Non
Note Note: 2/5 (Bof, sans plus)
L'âme du Samouraï, tout un programme, une jolie couve, un habillage graphique plaisant et tape à l'oeil... Malheureusement le propos est creux.
Ron Marz, le scénariste est un tacheron des plus honnêtes mais il est loin d'être génial.
À son actif on peut citer quelques scénars Star Wars comme "Dark Maul" par exemple, il a aussi fait un Batman sympatoche et exotique, mettant en scène le Dark knight face au tueur extra-terrestre le plus féroce, le fameux Alien, bref des histoires amusantes et bourrines, sans plus.
Pour ce qui est des Samouraïs, c'est la deuxième série de Marz sur ce thème après La voie du samouraï.

Revenons à nos moutons, en l'occurrence, L'âme du Samouraï. Alors d'emblée tous les passionnés par la voie du sabre ou autre bushido peuvent passer leur chemin, ici le personnage principal est un Samouraï parce qu'il est japonais et en porte le costume, pour ce qui est de la philosophie on repassera.
Le héros, Shiro, est loin d'être le seul élément exotique de l'histoire, Marz en fait des tonnes et accumule les clichés, des conspirateurs espagnols, des esclavagistes arabes, des barbares venus de Chine et même quatre mousquetaires français (ils ne sont jamais nommés, mais évidemment ce sont de parfaits simulacres des plus connus, ceux d'Alexandre Dumas) qui croiseront le fer à deux reprises avec Shiro, une fois au pied de Notre Dame, une autre fois, après un petit passage pour Shiro dans un cachot de la Bastille bien sûr, dans la galerie des glaces à Versailles.

Shiro le personnage principal est bien entendu, plein de ressources, d'une habileté sans faille au combat, d'une détermination à toute épreuve il est prêt à remuer ciel et terre pour atteindre son but (Ben oui c'est pour ça le titre en VO, désolé pour ceux qui s'attendaient à un profond trip métaphysique). Cerise sur le gâteau, il n'a en plus aucune difficulté à se faire comprendre, comme il le dit lui-même, il est un grand voyageur, donc forcément habitué des langues... On n'est pas à une facilité scénaristique prêt.

Au niveau des dessins, c'est un peu mieux, le trait de Ross est précis et maîtrisé, joliment mis en couleurs façon peintures par Jason Keith. L'ensemble rend bien, il faut aimer le style réaliste, pour ma part je trouve cela un peu impersonnel mais bon.

Au final Ce premier épisode offre son lots de situations improbables, de scènes d'action et avance bien dans le récit, mais les situations sont bien trop abracadabrantes, l'histoire tellement convenue que cette série calibrée pour être divertissante manque son but et ne réussi hélas qu'à faire sourire par dépit.
Allez, mieux vaut laisser tomber sans regrets L'âme du Samouraï et lire ou relire Lone Wolf & Cub.

Nom série  Yume no Q-Saku  posté le 06/02/2006 Modifier cet avis Achat conseillé ? Non
Note Note: 1/5 (Vraiment pas aimé !)
Ecœurant !
Voilà le premier mot qui me vient à l'esprit après lecture de cette BD particulièrement malsaine.
Maruo prétend mettre ses phantasmes morbides en scène, pauvre bougre, comme je le plains...
Comprenons-nous bien, aucune forme de pornographie ni de violence ne me dérange particulièrement dans la BD, parfois j'aime bien lire une BD de cul ou une BD type slasher bien bourrin.
Tant que le fun ou l'aspect divertissant ou intelligent demeure, l'important est d'apprécier la lecture et de voir par ce biais des choses improbables ou amusantes.

Par contre un sadisme gratuit si volontairement poussé, je n'en vois pas l'intérêt.
Impossible d'aimer ces histoires incompréhensibles et si dérangées du point de vue de la représentation graphique. Comment peut-on se réjouir d'une scène montrant une femme figée sur son lit et subissant le joug d'un médecin porcin l'éviscérant tout en la pénétrant ?
Comment ne pas avoir la nausée ?

Peut-être Maruo veut-il profondément choquer le lecteur ? En ce cas c'est réussi, mais vu que ses histoires sont dépourvues de sens, c'est creux, c'est gratuit. Ce sont juste des phantasmes minables et inavouables illustrés, avec un talent graphique certain, il faut le reconnaître. Et ce n'en est que plus horrible, car les dessins figés et ultras détaillés, parfois épurés jusqu'à avoir un aspect totalement clinique, renforcent l'aspect malsain de l’œuvre.
Une anecdote amusante qui prouve que (à mon avis bien sûr!) ces histoires sont sans queue ni tête : cet album est relié comme si son sens de lecture était occidental, avec le dos à gauche si l'on est face à la couverture... les pages à l'intérieur, sont à l'inverse en sens de lecture japonais, déjà je comprends mal cette conception éditoriale mais bon... quand j'ai commencé à le lire, je ne m'en suis pas aperçu tout de suite ! J'ai lu au moins une dizaine de pages avant de réaliser que je lisais le bouquin à l'envers !
Alors c'est sûr, vous pouvez rire, pourtant cela ne s'est avéré que légèrement plus clair dans son sens de lecture normal (donc japonais).

Il est vrai que pas mal de mes lectures en BD font Bang ! Bang ! Paf ! et autres Boum ! Et que de ce fait je suis certainement trop étriqué de l'esprit pour capter le message intelligent et profond, que délivre dans ses sains chefs-d’œuvres un artiste tel que Maruo. Moi je n'y ai rien vu d'autre que l’œuvre d'un dégénéré, et je retourne de ce pas lire une bonne vieille histoire mettant en scène des gus capés, body-buildés et vêtus de spandex, pour enfin me divertir et rêver après l'éprouvante et inutile lecture de ce Yume no Q.Saku.
Pour moi c'est une lecture réservée à un public pervers et détraqué.

Nom série  303  posté le 02/02/2006 Modifier cet avis Achat conseillé ? Non
Note Note: 3/5 (Pas mal)
Ouais... Il est clair que ce 303 n'est pas une des meilleures oeuvres de Garth Ennis, cela dit l'histoire se laisse lire, le scénario tient la route et comme d'habitude l'auteur n'épargne personne, à croire que Garth Ennis ne sait pas faire de demi-mesure.

Pour ce qui est de la partie graphique, c'est dans l'ensemble assez correct, quelquefois réussi mais parfois très choquant: comme quand une femme afghane, suite à un bombardement aérien, reçoit sur elle les restes de sang et de viscères de son enfant, quand on la voit s'agenouiller ensuite et maudire le ciel... Volontairement poussé ou pas, cela fait froid dans le dos. J'espère que cette scène existe pour réellement dénoncer l'absurdité de la guerre et non pour faire spectacle d'une violence poussée jusqu'au dégoût.

Des sentiments mitigés sur cette série, je lirai le deuxième (et dernier) tome pour en avoir une vue d'ensemble.
Pour ceux qui seraient tentés par cette lecture, c'est du "Ennis style", c'est sûr, mais c'est largement moins fun que d'habitude...

Nom série  Catwoman - A Rome  posté le 02/02/2006 Modifier cet avis Achat conseillé ? Oui
Note Note: 4/5 (Franchement bien)
Quel plaisir!
Une histoire toute en simplicité... une semaine en Italie avec la femme la plus sexy du DCverse, voilà un album qui mérite d'être lu.
Je n'apprendrai rien à personne en disant que Loeb est un conteur doué, qu'il sait ponctuer ses scénarios de mystère et de noirceur, ici on a en plus de l'humour et de la légèreté, et, cela fonctionne croyez-moi! Cet album est vraiment divertissant!

Mais mais mais, il y a encore mieux, aux pinceaux Tim Sale s'est littéralement surpassé, quel festival!
Chaque page est un régal pour les yeux, que ce soit pour la représentation des décors, pour l'expressivité donnée aux différents personnages ou pour la plastique à se damner de la sublime Selina, tout est parfait.

Un album qui m'a vraiment plus, et qui mérite franchement que l'on s'y attarde, même si l'intrigue parait moins alambiquée que dans Batman - Un long Halloween des mêmes auteurs, cela ne manque pas de subtilités.
Amateur d'exotisme, d'aventure et d'action, lis cet album, il ne te décevra pas!
Pour moi ça frise le culte.

Nom série  Omaha, danseuse féline  posté le 03/01/2006 Modifier cet avis Achat conseillé ? Oui
Note Note: 4/5 (Franchement bien)
La BD érotique m'amuse, souvent les scénarii sont inexistants, mais qu'importe, le tout est d'admirer de belles femmes posant de façon lascive et aguicheuse... Tout cela pour dire que j'aime ce genre et loin de moi l'idée de le dénigrer en disant que Omaha n'est pas qu'une simple BD érotique.
Pour plusieurs raisons, déjà l'utilisation de personnage au type animalier est une démarche assez surprenante dans le genre érotique, même si cela permet d'accentuer les traits de caractères par ce biais simple, c'est original. Omaha par exemple est une chatte sexy, belle et tolérante mais elle est en même temps jalouse, impulsive et emportée. Son côté félin lui colle à merveille.
Passé ce détail qui n'est pas moindre, cela fait plaisir de voir que tous les personnages principaux de cette BD sont bien développés, ils ont tous une vraie personnalité et sont attachants.
Omaha est aussi une BD qui prône la liberté, et dénonce la connerie humaine, à l'instar de son personnage principal.

L'intrigue est simple mais se déroule de façon fort correcte, ponctuée comme il se doit de scènes de cul, des scènes assumées (c'est l'avantage des BDs érotiques, on n'est pas obligé d'avoir la pause cul au milieu de l'album comme dans les BDs dites plus "classiques"). Mais dans Omaha il n'y a pas que ça, il y a aussi des artistes, des gangsters, des politicards véreux, et le parcours d'Omaha et de son compagnon Chuck a un petit air de road movie qui n'est pas déplaisant.

Voilà, au final il fait plaisir de se balader en compagnie d'Omaha, le temps d'une lecture, dommage que pour l'instant cela soit sans suite.

Nom série  Tough  posté le 03/01/2006 Modifier cet avis Achat conseillé ? Non
Note Note: 2/5 (Bof, sans plus)
Une série interminable sur l'art de s'empapahouter la tronche, c'est vite indigeste. J'ai tout de même réussi à tenir dix tomes car il y a quelques qualités, faut l'avouer.
Kibo le héros de l'histoire est un benêt exubérant au grand coeur, la relation qu'il entretient avec son père, combattant émérite mais discret au possible fonctionne assez bien. Le grand père de Kibo, un vieillard emmerdeur et libidineux fait office de ressort comique pendant les moments calmes entre deux scènes de rixes.
Si certaines idées ont de quoi séduire, cela tourne vite en rond à cause du côté souvent puéril de l'oeuvre, Kibo est vraiment montré comme un idiot, ça en devient vite agaçant. Un côté répétitif évident plombe bien l'ambiance: Un tome Kibo rencontre un adversaire hyper balaise, le tome suivant il s'entraîne car si il perd il devra, selon la coutume du Nadashinkage, se faire seppuku... Puis le tome d'après il le bat, rencontre un adversaire encore plus balaise etc, etc...

Les combats: Saruwatari est fasciné par les sports de combat, il essaye de rendre les bastons réalistes, mais ce n'est pas bien réussi... son style graphique assez surgonflé se prête plus à l'exagération.
À noter que Saruwatari est un fan de sports dits de "chope" genre lutte ou catch, son Nadashinkage (le style de Kibo) est plutôt inspiré de ces disciplines. Et si parfois des combattants utilisant les arts de percussion, genre Karaté, font une apparition ce n'est pas très fréquent.
Je précise ce point pour bien souligner la différence de rendu entre cette série et Coq de combat par exemple. Même si évidemment ces deux séries sont incomparables sur bien d'autres points.

Conclusion, lire un ou deux tomes pour se vider la tête ça va, ensuite c'est largement dispensable.

Nom série  Alive  posté le 02/01/2006 Modifier cet avis Achat conseillé ? Non
Note Note: 3/5 (Pas mal)
Ce one shot est plutôt bien réalisé, surtout au niveau des dessins et du découpage, c'est beau et dynamique. La partie graphique soutient parfaitement l'histoire et l'ambiance malsaine devient palpable.
Au niveau du scénario cela commence plutôt bien, le suspense va crescendo et l'on est même gratifié d'un flash back intensément dramatique et révélateur de bien des choses sur les actes passés de Tenshu Yaashiro.
La lecture se déroule donc parfaitement jusqu'au dernier acte... Hélas, la fin est décevante et maladroite, une conclusion hâtive, facile et trop brusque plombe le plaisir. Dommage, la tension retombe et l'on tourne les pages en ressentant un sentiment de gâchis. Que dire de la toute dernière phrase, au lyrisme exagéré et malvenu? C'est presque risible.

À lire si l'occasion se présente, quant à l'acheter c'est une autre histoire...

Nom série  Neon Genesis Evangelion  posté le 20/12/2005 Modifier cet avis Achat conseillé ? Non
Note Note: 1/5 (Vraiment pas aimé !)
Quelle déception!
Je ne connais pas la série animée, j'ai abordé cette lecture de façon brute et neutre.
Tout d'abord, si je n'avais pas eu les neuf tomes sous la main, je ne me serai jamais infligé cette lecture, j'aurai acheté le premier... et l'aurai revendu aussitôt.
Je me suis donc littéralement fait violence à cause du caractère quasiment culte de ce manga.
Le côté psychologique de l’œuvre, j'y suis passé à côté, je n'ai vu qu'un vague enchaînement de ridicules séquences hautement dramatiques, de trop nombreux rebondissements se noyant dans les pistes multiples d'un scénario pompeusement complexe, seule la relation entretenue par le jeune héros (dont j'ai oublié le nom...) et son père, a légèrement éveillé mon intérêt. Et cela devait être vers le sixième tome.
Profondeur? Aspect métaphysique? Je n'ai vu qu'une histoire de robots géants échangeant torgnoles et tirs de laser, pilotés par des ados souffrant tous d'un mal-être largement exagéré.

Pour couronner le tout, j'ai trouvé les séquences d'actions confuses, le choix des angles n'est pas des plus idéal pour la lisibilité.
Et vu la piètre qualité des mangas édités par Glénat, cela n'arrange rien, dans le cas d'Evangelion: Reliure qu'il faut presque casser, papier minable, impression non soigné... les albums ont un aspect "cheap" inexcusable, même pas par leurs bas prix.

Pour moi c'est une oeuvre indigeste et roublarde qui se pare de jolis effets de style pour masquer son cruel manque d'intérêt.
Bref, le dixième tome peut se faire attendre, ce sera sans moi.

Nom série  Fagin le Juif  posté le 20/12/2005 Modifier cet avis Achat conseillé ? Oui
Note Note: 4/5 (Franchement bien)
Par rapport aux comics que je lis habituellement, les oeuvres d'Eisner ne font pas partie de mon genre de prédilection.
Pourtant, ce comic est magnifique.
Pour éviter la redite, je ne vais pas essayer de répéter les propos du posteur qui reflètent complètement mon ressenti.
Je vous invite donc à lire l'avis de Spooky un peu plus bas, qui donne une vision de fond complète de cette oeuvre (à mon avis bien entendu).
Alors que dire?
Qu'une fois de plus Will nous prouve qu'il était un grand? Qu'à la vision d'une de ses planches le mot artiste prend tout son sens?
Tout cela est évident.
Eisner nous offre un angle de vue inédit et cohérent de l'histoire de Fagin, et il réussit à casser un stéréotype en nous en offrant un autre, mais bien plus humain et chaleureux. Fagin est une crapule par la force des choses.
Une fois allégé des clichés absurdes de la représentation du "méchant juif" dans l'imagerie populaire, ce personnage prend du sens et gagne en crédibilité, il parait sous un jour nouveau, fragile et sensible, son visage affiche une bonhomie bienveillante... Je n'irais pas jusqu'à dire qu'il ressemble au père Noël, mais il n'y a qu'un pas.

Au delà de tout ceci, Fagin le juif est une belle et émouvante histoire, l'ambiance est constituée de façon fantastique, si cela était nécessaire Will nous aurait donné une fois de plus une démonstration de son immense talent.

Une oeuvre salutaire je n'en sais rien, mais une superbe BD, ça j'en suis sûr!

Nom série  La Petite Sirène  posté le 20/12/2005 Modifier cet avis Achat conseillé ? Oui
Note Note: 4/5 (Franchement bien)
Encore une fois, Junko Mizuno plonge un conte pour enfants dans son univers si particulier.
Dessins "mignons" (difficile de faire plus kawaï!), dialogues simples mais non dénués d'humour ni de pertinence et ambiance vraiment extraordinaire.
Après Cinderalla et Hansel & Gretel on peut penser que cette lecture soit lourde et ne donne guère de fraîcheur à l’œuvre de Mizuno. Détrompez-vous, une fois de plus c'est réussi, surprenant et divertissant.
Le style de Mizuno est superbe, une totale cohérence narrative, tout en simplicité où les dessins se marient admirablement aux textes.
À noter que dans cette illustration fantasmée du monde sous-marin, quelques cases offrent de petites scènes gores qui ne manquent pas d'effets.

Pour ce qui est de l'histoire, les moments drôles ne manquent pas, l'émotion est là et le final est splendide.
Bien sûr on peut penser que c'est juste une oeuvre trash et déjantée de plus, c'est vrai d'une certaine manière, mais tellement réducteur... Junko Mizuno nous offre plus que cela, sa vision est passionnée et originale. Un vrai plaisir rare et différent pour le lecteur.

Bien sûr je suis fan de l’œuvre de Junko Mizuno, je m'emporte... Pour moi c'est un auteur culte et j'attends ses prochaines oeuvres avec impatience, mais au moins une fois, il faut lire un de ses albums.
C'est si différent, si déroutant que ça en vaut la peine.
Et je recommande chaudement Cinderalla à qui voudrait découvrir cet univers.

À savoir que l'éditeur, IMHO, apporte un réel soin à ses bouquins. Ce manga est publié en sens de lecture occidental, voici ce qui est précisé sur la dernière page:
L'édition française de la Petite Sirène est une nouvelle vision de l’œuvre originale. L'auteur a non seulement renversé elle-même les images mais a aussi tenu à les recolorer et les redessiner.
C'est aussi valable pour les autres albums de Mizuno, et je pense que c'est loin d'être un détail négligeable.

Nom série  Aliens (Wetta Worldwide)  posté le 13/12/2005 Modifier cet avis Achat conseillé ? Oui
Note Note: 3/5 (Pas mal)
Décidément cet éditeur m'intéresse, dans la profusion de comics actuellement en parution, Wetta tire son épingle du jeu en proposant une ligne variée et vraiment originale.

Dans le premier volume réversible il y a deux histoires principales: Stalker et Wraith.

Stalker est entièrement réalisée par David Wenzel, couverture, scénario et dessins.
On y voit des guerriers vikings aux prises avec le monstre. Evidemment le scénario est assez basique mais Wenzel réussit en peu de pages à développer une vraie intrigue accrocheuse, avec des personnages originaux et ayant une vraie personnalité.
Les dessins forts plaisants, de facture classique, offrent un joli aspect flouté, les couleurs sont légères et harmonieuses, c'est du beau travail. On est à milles lieues du style mainstream.

Wraith est une histoire se déroulant dans un monde contemporain, les dessins sont de Risso, le scénario est assuré par Jay Stephens.
Cette histoire joue plus sur le côté "flippe", elle met en scène des jeunes et un monstre plutôt vieux mais ayant conservé tout son mordant.
Si l'effet d'angoisse fonctionne bien, c'est dû en partie à l'intrigue, offrant un lot de scène en galeries sombres ou les personnages se sont égarés.
Les dessins de Risso (ici mis en couleur par Chris Chalenor) sont idéaux pour illustrer cette histoire, même si je ne suis pas fan de son style, il faut reconnaître qu'il sait représenter des gueules assez torturées. Le découpage est de plus très efficace, ce qui renforce la tension.

En plus de ces deux histoires, on a en prewiew quatre pages d'autres histoires à paraître: Pig et Purge, ces quelques planches augurent du meilleur et annocent encore une fois variété et originalité.
Au final, une série qui commence de façon fort correcte, vivement la suite, j'y reviendrai.

Nom série  Danger Girl  posté le 09/12/2005 Modifier cet avis Achat conseillé ? Non
Note Note: 1/5 (Vraiment pas aimé !)
Qu'est ce que c'est plat!
On tire si peu de substance de la lecture de ce comic que je ne sais même pas quoi en dire.
Alors faisons simple:
Graphiquement c'est très tape à l'oeil mais très basique, sans personnalité, sans force, sans originalité.
Au niveau du scénario... Quel scénario? Circulez il n'y a pas cela ici.
Au niveau des personnages on a des nymphettes à gros seins, qui massacrent leurs fringues improbables pour créer un effet racoleur, un racolage mais non assumé, pas moyen d'entrevoir le moindre téton.
Autour des Danger Girls (WAAAA le nom qui tue!) des personnages clichés qui ressemblent à de mauvais clins d'oeils...

J'arrête le massacre, en conclusion je dirais que c'est consternant, même au second degré cela ne fait même pas sourire. À éviter.

Nom série  Locas  posté le 08/12/2005 Modifier cet avis Achat conseillé ? Oui
Note Note: 3/5 (Pas mal)
350 pages pour ce premier tome, est-ce pour autant un roman graphique dense et foisonnant?
Oui et non, car si il est évident qu'il y a matière à s'émouvoir, s'amuser ou parfois s'ennuyer à la lecture de ces histoires plus ou moins courtes, il n'y a pas pour autant une vraie richesse.
Les différentes histoires, qu'elles soient réelles, rêvées, fantasmées ou sublimées par l'effet flash-back, sont toutes liées et au bout du compte on s'y retrouve, mais il n'y a pas une vraie chronologie; du coup le tout parait parfois un peu confus.
Lire Locas sous cette forme de gros pavé nuit peut-être à son aspect feuilletonesque. On n'a pas vraiment le temps de s'attacher à cet univers, de suivre l'évolution des personnages dans le temps. Heureusement il y a des qualités, une certaine originalité, des passages déjantés à la limite parfois de la science fiction. Bref, il y a de quoi sortir des sentiers battus.

Un des points forts incontestable de cette BD, est la représentation des rapports qu'entretiennent Maggie et Hopey. Maggie est celle qui nous parait plus stable, plus terre à terre, le personnage auquel on s'identifie plus facilement. Pourtant Maggie à besoin d'Hopey, Hopey la caractérielle, Hopey la punkette déroutante et imprévisible est pourtant un personnage fort et rassurant pour Maggie.
Leur relation dépasse d'ailleurs l'amitié, Maggie n'est pas bisexuelle pourtant elle entretient des rapports charnels avec Hopey.
Hopey est indifféremment nommée Hopey ou Esperenzita, vu ce qu'elle représente pour Maggie, son nom n'est pas anodin.

Un des autres points fort de cette BD, c'est la variété des personnages secondaires, entre la tante Vicky Glory championne de catch, Rand Race autant séducteur que formidable baiseur, Izzy et ses araignées au plafond et toute une riche galerie d'avatars aussi drôles qu'originaux, les situations cocasses et incongrues ont la part belle.

Au niveau des dessins, le style de Jaime Hernandez n'évolue pas dans le temps, c'est un noir et blanc intense, sans trame et de bonne facture.
L'apparence des personnages, par contre, change au fil du temps, Hopey collectionne les différentes coiffures, Maggie, même si elle reste jolie, prend pas mal de kilos.

Au final, ce premier tome est une lecture fort correcte, qui contient assez d'éléments pour sortir du cadre du roman graphique lambda.
Dommage que quelques baisses de rythme plombent parfois l'ensemble.

Nom série  Wolverine - Possession  posté le 05/12/2005 Modifier cet avis Achat conseillé ? Oui
Note Note: 3/5 (Pas mal)
Alan Davis dessine vraiment bien!
La couverture vraiment faiblarde de cette édition n'est hélas pas représentative du travail de Davis.
Cette histoire met en scène Wolverine dans un univers fantastique et surnaturel. Cela fonctionne plutôt bien, même si l'histoire est assez courte. Rêve, réalité? Assassin ou innocent abusé?
Wolvie est-il passé du côté obscur?
Tant de question en début de lecture qui donneront envie de finir ce volume au plus vite. Et l'on n'est pas déçu, quelques trouvailles suffisent à faire passer un bon moment, le scénario est sympathique et la chute correcte.
Donc une aventure de Wolverine plutôt réussie et assez originale, rien d'extraordinaire mais ça mérite une lecture.

Nom série  Wolverine - Aux Coeurs des Ténèbres  posté le 05/12/2005 Modifier cet avis Achat conseillé ? Non
Note Note: 2/5 (Bof, sans plus)
Trois personnages ayant en commun une part sombre en eux sont réunis dans une histoire finalement assez molle.
Wolverine, le Punisher et Ghost Rider vont tout bonnement se voir proposer un alléchant pacte avec le diable.
Même si ces personnages ne sont pas totalement similaires, il y a assez de ressemblance et d'opposition à la fois entre eux, pour en tirer matière intéressante, hélas ce n'est pas le cas. Les personnages se retrouveront juste face à un choix, contre un adversaire quasiment invincible et paf! Ils vaincront quand même en étant aidé par une chute un peu facile.
Cette BD ne vaut que pour sa partie graphique, Romita Jr assure toujours de façon aussi impressionnante aux pinceaux, de plus les encrages de Klaus Janson sont bons, de ce point de vue c'est une réussite. Malheureusement cela ne suffit pas à faire de ce comic un chef-d'oeuvre.

Nom série  Wolverine - Arme X  posté le 05/12/2005 Modifier cet avis Achat conseillé ? Oui
Note Note: 4/5 (Franchement bien)
L'arme X est un évènement dans la carrière de Wolverine, même si l'on apprend pas grand chose sur son passé, cette histoire révèle comment ce mutant, à la limite de la bête sauvage se retrouve affublé d'un squelette indestructible et de griffes mortelles, faisant de lui un personnage meurtrier et quasiment invincible.
C'est aussi un évènement car c'est le célèbre Barry Smith qui se colle à la réalisation de cette oeuvre. Smith est connu pour avoir réalisé quelques unes des meilleures aventures de Conan entre autres.

Il faut savoir que Wolverine est apparu pour la première fois en 1974, dans The Hulk 180 et 181, on ne savait pas encore si il possédait son squelette d'adamantium, ni son pouvoir de guérison, il n'avait que ses griffes et son courage pour affronter le monstre qu'est Hulk.
À l'époque c'est Roy Thomas qui demanda à Lein Wein de créer ce personnage petit et agressif, contrastant avec Hulk, ayant pour nom Wolverine. Par la suite Chris Claremont, en prenant le scénario de la nouvelle équipe des X-men, donnera à Wolverine toute sa dimension en révélant qu'il possédait un pouvoir de guérison et un squelette d'adamantium. Plus tard, Frank Miller et Claremont donneront sa vraie personnalité à Wolverine avec la mini-série Wolverine - Je suis Wolverine.
Ensuite tout est allé très vite, le personnage est devenu célèbre, a eu la gloire, l'argent, les femmes...

Il manquait néammoins, cette fameuse séquence ou Logan la sombre brute devient l'arme X, cette séquence dont il parle si souvent en disant qu'il ignore comment il a obtenu ses gadgets en adamantium.
C'est Barry Smith qui en 1992 illustre ce moment important de la carrière du griffu.
Et c'est magistral à tout point de vue, on y voit Logan nu, torturé, atrocement mutilé, essayant de resister au sort horrible qui lui est infligé. Ses tortionnaires le considérant comme un animal, ne se préoccuperont jamais de la souffrance de Logan.
Logan est confronté à ses pires cauchemars, à une manipulation mentale qui s'apparente à une lobotomie et tout le long du récit, il sera à la limite de la folie la plus totale.
L'histoire est simple et sans concessions, c'est brutal et dur.

Au dessins, Barry Smith est un génie, il sait passer de la scène la plus viscéralement gore au délire fantastique le plus total, sans que cela ne soit génant.
Certains passages, quand Wolverine rêve pour s'évader de son calvaire, sont une réussite totale du point de vue imaginaire, cela frise l'onirisme.

Je ne briserai aucun mystère en disant qu'à la fin Logan parvient à s'échapper, totalement amnésique, nu dans le grand froid, errant comme une bête.
L'Arme X est donc une étape importante dans l'histoire de ce personnage, à lire sans hésiter, même si il vaut mieux connaitre un petit peu le personnage avant d'aborder cette oeuvre.

Nom série  Wolverine - Les origines  posté le 05/12/2005 Modifier cet avis Achat conseillé ? Non
Note Note: 2/5 (Bof, sans plus)
Wolverine est un personnage plutôt intéressant, l'idéal de ses partenaires, les X-men, n'étant pas le sien, il est souvent opposé à eux.
Pourtant même si ce personnage semble moins humaniste que ses partenaires, il reste le plus humain d'entre tous. Devenant de plus en plus apprécié au fil du temps, ce personnage, au départ secondaire est aujourd'hui une star.
Et vu la popularité du personnage, chez Marvel on s'est dit qu'en faisant du Wolverine à toutes les sauces, on pourrait gagner du fric, voir même sauver des séries en difficulté en y rajoutant Wolverine en guest star de luxe...
Et ça marche, le personnage est devenu une vraie vache à lait, un mythe, il faut tout de même reconnaître que la qualité est souvent au rendez-vous en plus de la réussite commerciale.

Chez Marvel, la célèbre maison ou on ne manque pas d'idées pour gagner un max de pognon, on s'est dit: "Tiens, si on révélait les origines de Logan? Les lecteurs seraient contents, et nous n'en serions que plus riche".
Donc on sort l'artillerie lourde et on confie le scénar à Joe Quesada, les dessins à Andy Kubert, avec deux pointures pareilles impossible de se planter...
Hélas, l'histoire est loin de tenir ses promesses, ce que l'on y apprend sur Wolverine est loin d'être intéressant, voir carrément déroutant.
Ce personnage auraît Impérativement du conserver une part de mystère pour le lecteur. Quand le lecteur fébril découvre cette super production faisant office de préquelle à toutes les aventures de Wolvie, il est irrémédiablement déçu du traitement gentillet qui lui est accordé.

Au final, c'est un joli exercice, mais vain et creux qui plombe une partie importante de la légende du personnage.
Pour découvrir Wolverine, préfèrez, et de loin, lire des oeuvres comme Wolverine - Je suis Wolverine de Claremont et Miller, ou l'excellent "l'Arme X" de Barry Smith.
À bon entendeur...

Nom série  Wolverine - Jungle Saga  posté le 05/12/2005 Modifier cet avis Achat conseillé ? Oui
Note Note: 3/5 (Pas mal)
Une histoire de Wolvie qui sent bon la petite quète initiatique sans trop d'envergure mais assez sympathique.
Pour ce célèbre personnage, le style d'histoire utilisé ne varie guère, c'est souvent la recherche de ses origines par le héros (enfin maintenant qu'elles ont été dévoilées dans le bien nommé Wolverine - les origines, c'est un peu moins le cas), soit le héros tente de se dépasser en affrontant un adversaire le dépassant, l'obligeant à transcender son côté animal. Bien sûr pour bien illustrer sa partie sauvage, Wolvie se retrouve souvent pour ses histoires solo dans la jungle, voir une jungle urbaine.
Cette histoire correspond donc assez bien au petit poilu et se lit sans déplaisir, même si l'ensemble est plutôt bourrin.
Il vaut mieux être fan du personnage tout de même.

Les dessins, c'est Mignola, il a ses clients, même si cette oeuvre est antérieure à Hellboy, le style angulaire et caractéristique de Mignola s'affirmait déja.
Donc une aventure de Wolverine gentillette et typique qui se lit sans déplaisir.

Nom série  L'homme sans talent  posté le 05/12/2005 Modifier cet avis Achat conseillé ? Oui
Note Note: 5/5 (Culte !)
Ce manga a de quoi paraître déroutant, Tsuge ne s'embarrasse pas avec les codes narratifs habituels du manga, ici pas de découpage rapide ou sophistiqué, Tsuge préfère utiliser un système tout en douceur, l'action se ressent plus qu'elle ne se voit.

Yoshiaru Tsuge n'est clairement pas un auteur de manga mainstream, ses oeuvres sont mesurées, personnelles et rares.
On est loin du classique avec cet auteur. L'Homme sans talent exprime la vision décalé qu'a Tsuge de ce monde, Sukezo, le mangaka sans talent, ne cherche ni à s'intégrer ni à se mettre en marge du monde, il vit juste sa vie à sa façon, au bord de la vie, sans chercher de but à atteindre. Bien sûr cela déroute autant le lecteur que l'entourage du héros.
Cette histoire est empreinte de richesse et d'émotions diverses, malgré l'aspect lourdement dramatique de l'oeuvre, ce manga prête parfois à rire ce qui, compte tenu du propos, est un tour de force.
Les dessins sont aussi simples qu'intenses, en parfaite résonance avec le récit.

Pour apprécier ce manga il faut se laisser surprendre, ce n'est pas évident d'aborder le manga sous cet angle en France, tant nous avons tendance à classer les oeuvres par genres, Shonen, Shojo, Seinen etc...
De ce point de vue, l'Homme sans talent est tout bonnement inclassable.
Une oeuvre culte... je n'en sais rien, mais une BD marquante, intense, dérangeante, destructrice, tout simplement belle, ça j'en suis sûr!

L'homme sans talent est incontestablement une lecture cinq étoiles.

1 2 3 4 5 6 7 8 9 10 14 Page Suivante Page suivante 

www.bdtheque.com - Contact - Ce site nécessite l'utilisation de cookies - Flux RSS
Lien destiné au référencement du site : Liste des séries BD de BD-Theque