|
|
|
|
|
|
|
|
Nom série
Thorgal
posté le
07/05/2013
|
Achat conseillé ?
Non
|
Note
(Vraiment pas aimé !) |
|
|
Je n’aime pas Thorgal, j‘ai lu une quinzaine de tomes et feuilleté les derniers, histoire de me faire plaisir visuellement avec la nouvelle colorisation de Rosinski. Le cycle de Qâ très estimé par les lecteurs m’est carrément tombé des mains.
Parfois il a certaines séries un peu moisies au ton un peu naïf qui passent plutôt bien, telles que Hans, Storm ou Le Mercenaire par exemple, Thorgal, lui, m’a horripilée. Le discours est souvent puéril et manichéen, les raccourcis trop nombreux et trop faciles, les personnages pas forcément attachants, voire même énervants surtout chez les principaux, avec la palme pour Jolan et Kriss, qui me provoqueraient presque des pulsions meurtrières. J’ai plus apprécié les personnages secondaires, peut-être que leurs défauts ressortent moins vu qu’ils sont moins présents.
Mais ce qui m’agace le plus c’est que cette série ne sait pas sur quel genre danser, de prime abord c’est du médiéval fantastique, mais c’est surtout la dimension science-fictionnesque qui stagne en trame de fond sans jamais vraiment ressortir que je trouve désastreuse, car totalement inaboutie. Ce qui me fait penser qu’écrire des histoires de vikings demande moins d’imagination que des histoires de S.-F. où il faut faire preuve de plus d’imagination, au niveau du background en général et de la technologie. J’ai juste entraperçu Thorgal tenant un flingue sur l’un des derniers tomes, ce qui à mon goût arrive un peu tard. Bref, si je comprends le succès que peuvent avoir De Cape et de Crocs ou Universal War One, sans avoir apprécié ces lectures, j’avoue que je ne saisis pas vraiment celui de Thorgal.
Le graphisme malgré ses couleurs vieillottes me plait bien, même si Rosinski a fait bien mieux, et évidemment encore plus dans les quelques tomes avec la nouvelle colorisation. Malgré tout certaines cases et surtout visages laissent un peu à désirer, avec un trait un peu trop hachuré par moments. |
|
|
|
|
|
|
|
|
|
Nom série
Aniss
posté le
17/04/2013
|
Achat conseillé ?
Oui
|
Note
(Franchement bien) |
|
|
Note : 3,5/5.
J’adore ! en toute subjectivité… ! sinon objectivement c’est franchement sympa. S’il n’était précisé que Corbeyran est au scénario j’aurais cru lire du cent pour cent Milhiet, bien que l’humour soit tout de même moins prononcé que dans Spoogue par exemple. Le graphisme est toujours aussi peaufiné que dans les précédentes séries de Milhiet, si ce n’est des décors un peu moins riches peut-être, mais cela n’enlève en rien le plaisir de regarder une nouvelle production de ce dessinateur/scénariste que j’apprécie au plus haut point.
L’histoire ou plutôt l’aventure pour être précis, est plutôt sympathique et j’ai accroché de plus en plus au fil des pages. Avec certes un début assez classique, mais il faut bien poser les bases du récit, c’est surtout sur la seconde moitié et notamment vers la fin de ce premier tome qu’ai définitivement accroché à l‘intrigue. J’ai évidemment eu un coup de cœur pour le chien, une belle et féroce bête à grosse truffe, qui je l’avoue, m’a beaucoup fait apprécier l’histoire grâce à cette présence canine toujours la bienvenue et si peu représentée dans les histoires en général.
Même si l’originalité n’est pas la première chose qui me vient à l’esprit, car assez vite on peut prévoir certaines « rencontres » qui évidemment se font, la suite pourra prendre divers chemins pas forcément tous prévisibles et j’espère qu’elle saura me surprendre. |
|
|
|
|
|
|
|
|
|
Même si je n’ai pas fini la lecture de Thorgal, j’étais curieuse de connaître cette nouvelle série dérivée. C’est de l’aventure fantastique assez basique, qui ne surprend pas vraiment mais qui est distrayante et agréable à lire. J’ai tout de suite apprécié le dessin de Giulio de Vita, son trait est précis et les visages superbement bien réussis, il en va de même de ses perspectives, je trouve à ce dessinateur un immense talent. Le seul reproche que je pourrais faire c’est que la colorisation, bien que largement correcte, manque un peu de nuances et de détails et encore que… elle s’intègre parfaitement dans la série mère.
Le récit est bien mené, j’avais peur que ça tombe un peu dans le cucul mais il n’en ait rien, certes l’histoire est simple mais prenante et surtout les personnages sont attachants et suffisamment travaillés psychologiquement pour être crédibles. J’avoue que le graphisme y est pour beaucoup, car les personnages sont extrêmement expressifs et vivants, avec un dessinateur d’un niveau en dessous je ne sais pas si j’aurais autant apprécié ma lecture. Et puis c’est un personnage de Thorgal, ce qui lui donne une dimension plus riche et élargie, sinon ce récit serait à la limite du banal, surtout dans sa première moitié, la seconde est bien plus intéressante et originale.
Quoi qu’il en soit, j’attends la suite qui saura me flatter l'œil et l'esprit peut-être aussi, en tout cas je l'espère.
J'ajoute qu'il n'est pas vraiment indispensable d'avoir lu Thorgal pour rentrer dans cette histoire.
Tomes 2 et 3
Le graphisme est toujours de qualité et me plaît énormément, mais le scénario m'a laissée totalement indifférente, si j'ai apprécié le premier tome et l'enfance du personnage, dans le second la Kriss m'est sortie par les yeux. Je ne la supporte pas, arrogante, un caractère de cochon et une soif de vengeance démesurée. Dans ces conditions ce qui lui arrive m'importe peu, sans parler du racoleur début de troisième tome où elle est en couple avec une blondinette, pouah, en arriver là c'est petit petit. Et puis, bon, faut bien admettre que toutes ces aventures n'ont vraiment rien d'extraordinaire.
Bref, je refourgue le tout à la revente. |
|
|
|
|
|
|
|
|
|
Nom série
Waterloo 1911
posté le
09/07/2011
(dernière MAJ le 25/03/2013)
|
Achat conseillé ?
Non
|
Note
(Pas mal) |
|
|
Encore une réussite de Thierry Gloris, une uchronie à peine mâtinée de steampunk où le fantastique et l’Histoire se mêlent à la perfection. J'ai vraiment eu la sensation de me retrouver dans un monde parallèle, souvent je trouve les uchronies artificielles et parfois même poussives, alors qu’ici je suis immédiatement rentrée dans l’univers proposé, ce monde m’a paru totalement authentique et indiscutable. Chaque évènement est à sa place, chaque personnage tient son rôle avec naturel voire même avec élégance.
La touche fantastique est aussi la bienvenue, dans ce monde finalement tout est possible alors pourquoi ne pas en profiter ? Et le détournement de l’Histoire n’est pas en reste, l’auteur joue avec elle comme un enfant avec de la pâte à modeler et on sent qu’il s’amuse, il la triture, la tord, la roule et l’aplatît pour nous proposer une version surprenante et ludique.
Par ailleurs, les deux tomes se terminent à un moment crucial du récit où le suspense devient insoutenable et palpitant.
Le choix du dessinateur, Emiliano Zarcone, fait aussi partie de l’aboutissement l’œuvre. Des personnages expressifs, des perspectives parfaites, et les couleurs bien qu’informatisées sont superbement maîtrisées, tout en finesse et avec profusion de détails.
Suite et fin
Je vais commencer par le dessin. Celui-ci est réussi tout au long de la série, certes ; mais la colorisation change un peu trop, même si chaque tome, encore une fois, est très beau. De ce côté-là j'aurais aimé un peu plus d'unicité.
Pour ce qui est du scénario, j'ai apprécié l’histoire dans son ensemble, mais ce qui m'a un peu déçue c'est que la part donnée à l'Histoire est un peu trop importante. J'aurais préféré un récit qui voyage dans l'Histoire mais sans vraiment participer à celle-ci, comme c'est le cas dans le premier tome et aussi un peu dans le second, mais qui prend trop d'importance à mon goût dans le dernier.
Néanmoins, cette série est très bien traitée et est à lire au moins une fois. |
|
|
|
|
|
|
|
|
|
Nom série
Tortuga
posté le
23/09/2010
(dernière MAJ le 25/03/2013)
|
Achat conseillé ?
Non
|
Note
(Pas mal) |
|
|
Ce « Tortuga » semble avoir été fait par le couple Trillo-Risso, mais ce sont bien deux français qui en sont les auteurs, le format comics de chez Ankama est aussi celui qui lui convient le mieux.
C’est ma première lecture d’un scénario de Sébastien Viozat et j’ai adoré. L’histoire se déroule dans un équilibre parfait, les évènements s’enchaînent tous au bon moment, aucune scène n’empiète sur l’autre, aucune lenteur ou accélération, tout est parfaitement calibré, tout arrive à point nommé. Les dialogues sont parfois croustillants et une belle touche d’humour vient saupoudrer le tout.
Le plus difficile est finalement de savoir dans quel genre classer cette histoire, une « aventure » de pirates basée sur des faits « historiques » mais où le « fantastique » prend une grande place. J’opterai pour cette dernière car c’est elle finalement qui dirige le plus le récit, faisant par exemple naviguer un navire encore plus troué qu’un vieux slip. Ce premier tome à l‘histoire très accrocheuse et au prix très raisonnable pour 94 planches se lit peut-être un peu vite.
Graphiquement, comme je le dis au début cela ressemble fort à du Risso, en un peu moins anguleux et un peu plus simple, bizarrement Antoine Brivet ne connaissait pas cet auteur, ses influences étant plutôt du côté de Mignola, bon, il faut bien reconnaître que Risso, Mignola ont un style très proche. La colorisation est sympa surtout pour une aventure dans les mers des Caraïbes, par contre j’avoue que j’aurais été curieuse de voir le résultat en noir et blanc, que je peux entrevoir magnifique. Cette première publication de Brivet est un vraie réussite.
Suite et fin
J'ai été moins conquise par ce second tome, ou alors je me suis un peu trop emballée pour le premier, quoi qu'il en soit au final c'est une histoire distrayante mais que je ne relirai pas. La part de fantastique que j'avais plutôt bien accepté dans le premier tome ne m'a pas convaincue par la suite, j'aurais carrément préféré un récit de base sans fantastique.
Le dessin par contre m'attire toujours autant. |
|
|
|
|
|
|
|
|
|
Nom série
The Zumbies
posté le
22/04/2010
(dernière MAJ le 25/03/2013)
|
Achat conseillé ?
Non
|
Note
(Bof, sans plus) |
|
|
The Zumbies et sa couverture très spéciale n'attirera pas tout le monde, mais ceux qui seront suffisamment curieux tomberont sur un excellent graphisme et une sympathique histoire malheureusement un peu banale. Les auteurs n'ont pas apposé leurs noms sur la bd, certains reconnaîtront peut-être leur style, je ne vois vraiment pas l'intérêt d'une telle démarche, même en voulant faire dans l'original.
Merci à Ro de m'avoir fait connaître le nom des auteurs.
Le dessin va de la bichromie à la quadrichromie toujours dans les tons verts, le tout jouant avec le noir absolu ce qui par contraste lui donne de l'allure et une vraie beauté visuelle. De petites touches de rouge viennent maculer les planches d'un peu de joie furieuse et de gore. Les décors sont fouillés et les personnages très expressifs, graphiquement il n'y a rien à dire, c'est réussi !
Ce que je reprocherais principalement à cette bd c'est son scénario qui manque d'originalité, il y a certes quelques bons jeux de mots mais le reste relève du déjà-vu, malgré que le plaisir de se retrouver dans un univers bien déjanté soit toujours plaisant. Ce qui m'a agacée aussi ce sont toutes ces chansons en anglais, rock ou pas nous sommes en France que diable ! Ça rend la lecture juste un poil lourdingue. L'humour est présent mais il fait un peu moins mouche vu que l'on connaît déjà toutes ces situations c'est aussi un peu dommage.
Une note provisoire en attendant la suite et en espérant un peu plus de nouveauté et d'originalité.
Suite et fin
Moué, la suite m'est tombée des mains, à part le graphisme qui me plaît beaucoup, le scénario ne m'accroche pas du tout, je ne le trouve pas mauvais, mais personnellement il ne me parle pas. Il faut dire que le rock et les zombies ne sont pas forcément mes thèmes de prédilection et ils se sont avérés ici, à mon goût, plutôt ennuyeux. Cette suite n'est pas plus originale que le tome précédent, je ne l'ai d'ailleurs que bien souvent survolée. Tant pis pour le beau graphisme, la série part à la revente. |
|
|
|
|
|
|
|
|
|
Nom série
Lady Doll
posté le
24/06/2010
(dernière MAJ le 25/03/2013)
|
Achat conseillé ?
Oui
|
Note
(Pas mal) |
|
|
Une bien belle bd que voici, faite par deux italiens. Ils nous offrent des planches belles à tomber et très féminines, dans un style proche de l’autre couple d’italiens Canepa/Barbucci et leur magnifique Sky-Doll.
« Lady Doll », avec un titre aussi très proche, met en avant un monde de poupées, mais celles-ci gardent leur statut premier, celui de jouet. L’héroïne, une petit fille défigurée et rejetée se réfugie dans ce monde peuplé de jolies poupées, dont certaines faites par sa maman.
Ce premier tome est assez basique et n’a rien de vraiment original en dehors de son sublime graphisme, le scénario ne dévoile pas encore grand-chose, je ne peux pas trop en dire au risque de tout raconter. Ce conte noir se dirige tout droit vers le conte macabre, qu’il est déjà en partie, mais pas de manière assez appuyée à mon goût, à moins que les auteurs n’aient voulu choquer les plus jeunes et préfèrent ne pas trop tomber dans le gore. C’est dommage car le décalage entre le dessin enfantin aux belles couleurs roses et rouges, aux visages tout en rondeurs, s’accorderait parfaitement avec cadavres et sang à profusion.
La voix off aussi est un peu simple, peut-être un peu trop, encore une fois à mon goût, mais ce n’est pas gênant en soi.
J’attends la suite en espérant qu’elle soit bien plus sombre que ce premier tome.
Suite et fin
Ce second tome vient clore le récit de manière honorable. Le graphisme est toujours aussi joli et l'histoire s'enrichit énormément. Le premier opus ne faisait que poser les bases du récit et non seulement celui-ci avance bien mais il revient aussi sur le passé des personnages. Même si je ne me suis pas ennuyée, je ne relirai pas la série, car l'aspect "histoire d'amour" ne me plaît pas plus que ça, et au final mises à part quelques touches d'originalité, le tout reste fort classique à mon goût et peut-être trop axé lecture pour adolescentes. |
|
|
|
|
|
|
|
|
|
Nom série
Urban
posté le
06/09/2011
(dernière MAJ le 25/03/2013)
|
Achat conseillé ?
Oui
|
Note
(Franchement bien) |
|
|
Voici une histoire vraiment originale, elle se déroule à une époque futuriste dans une ville touristique et bien nommée « Monplaisir » où tout le monde vit déguisé et où tout est mis en œuvre pour distraire et satisfaire le client. A première vue l’ambiance régnante semblerait presque espiègle et inoffensive, mais tout de suite une certaine agitation dérangeante et difficile à décrire commence à suinter de partout, l’atmosphère devenant très vite oppressante. Une des distractions est d’ailleurs des jeux de téléréalité assez violents. Sans oublier la robotisation générale et un ordinateur qui contrôle une partie de la vie des citoyens, prénommée A.L.I.C.E. Le monde du conte se mélange à celui d’un futur plutôt violent, et ce de manière cohérente et intelligente, où chaque détail a été pensé. L’histoire des personnages dans ce background est prenant et l’intrigue très bien menée, sans temps morts ni coup d’accélérateur.
Ma première surprise a donc été cet univers coloré et costumé, talonné par le fait que dans ce scénario de Luc Brunschwig il n’y a pas de gosse malheureux, comme à son accoutumé, que j’ai la plupart du temps envie d’épingler au mur. Hélas, en toute fin d’album apparaît un petit mioche qui s’invite dans le scénario, - pour ma part un bon coup de pied au cul et je le dégagerais illico du récit, - j’espère juste qu’il aura la personnalité d’une « Hit-Girl » (Kick-Ass) et non celle d’un petit trouillard, qui me gâchera à coup sûr ma lecture.
Le graphisme de Roberto Ricci est juste sublime, comme je les aime, détaillé, animé, riche mais sans lourdeur, et aux couleurs apaisantes.
tome 2
Une petite maj rapide. Le dessin est pareillement beau qu'au premier tome. L'histoire ne m'a pas déçue, j’appréhendais cette suite car je n'ai jamais véritablement réussi à rentrer dans un scénario de Luc Brunschwig et surtout à y rester, et pour l'instant tout roule. Par contre j'ai trouvé que ce tome ne faisait pas beaucoup avancer le récit, mais tant que je reste accrochée c'est le principal, d'ailleurs j'ai hâte de lire la suite. |
|
|
|
|
|
|
|
|
|
Nom série
Lorna
posté le
25/03/2013
|
Achat conseillé ?
Non
|
Note
(Pas mal) |
|
|
Je suis rapidement rentrée dans l’histoire mais au bout de quelques pages j’ai trouvé que les débuts tiraient un peu en longueur et j’ai bien failli décrocher, du coup j’ai lu le récit en deux fois. J’ai mieux apprécié la seconde partie qui se révèle plus dynamique, avec un humour décalé et qui à défaut de faire rire fait souvent sourire.
Par contre, la chute arrive trop soudainement et laisse une porte béante sur une suite qu’il n’y aura jamais, c’est assez frustrant. Je dois dire qu'avec une vraie fin, j'aurais certainement mis l'option d'achat et peut-être même un petit 4 étoiles, mais cette façon de boucler le récit est vraiment trop agaçante.
Sinon, toutes les références faites à d’autres histoires ou thèmes, vus et revus mille fois, sont plutôt bien gérées, et tout en se donnant des airs de « grand-n’importe-quoi » chaque scène est au final calculée au poil et chaque évènement arrive à point nommé.
L’aspect sexuel reste soft et n’est pas racoleur, ce qui est dû en partie au style graphique de Brüno qui ne rentre pas dans le détail, sans dire qu’il est grossier, mais rond et épuré. Par ailleurs, bien que le jaune soit une des couleurs que j’apprécie le moins, ça ne m’a pas dérangée outre mesure.
En somme, une bonne petite lecture mais sans plus. |
|
|
|
|
|
|
|
|
|
Nom série
Drakka
posté le
08/06/2011
(dernière MAJ le 18/03/2013)
|
Achat conseillé ?
Oui
|
Note
(Pas mal) |
|
|
Note 3,5.
Le couverture a attiré mon attention et à l'ouverture de la B.D. pas de mauvaise surprise, on y trouve un beau graphisme informatisé et surtout très expressif. De plus le format comics lui va comme un gant, avec ses 72 planches, où les auteurs peuvent présenter l'univers et ses personnages tout en proposant de belles scènes d’action.
Comme Brrémaud s'adresse un peu trop à des ados dans certaines de ses productions, j'avais un peu peur du résultat, mais avec « Drakka » on est dans un bon équilibre, une histoire qui ne se prend pas complètement au sérieux mais dont l’humour noir et une certaine violence cohabitent avec un humour plus léger qui passe souvent par le graphisme léché et sans faute de De Felici.
Cette histoire de vampires a sa part d’originalité, avec l’apport de quelques monstres et surtout de personnages robotisés, le récit se déroulant dans un époque futuriste indéterminée. L’autre qualité c’est que les personnages principaux sont tous très différents, que ce soit dans leur physique ou dans leur caractère, ce qui apporte une belle diversité à l’ensemble.
Le récit avance à un bon rythme, sachant se poser quand il le faut et accélérer dans les scènes d’action. Toutefois, j’ai trouvé celle de la fin un petit peu longuette, mais le visuel est tellement agréable que finalement ça ne m’a pas dérangée plus que ça. Je suis curieuse de voir ce que nous réservent les auteurs pour la suite.
Suite et fin
Je suis bien d’accord avec Jetjet, que d’avoir ramené la série à deux tomes a été très bénéfique, car dans ce second tome les scènes d’action son écourtées et le récit se maintient plus au niveau des personnages et de l’histoire elle-même. L’humour reste bien présent et le graphisme est toujours aux petits oignons.
L’autre bonne surprise c’est qu’on ne s’attend pas du tout à la chute proposée, un peu d’originalité ça fait du bien. Du coup, bien que la série soit finie, ça m’a ouvert l’appétit et j’aurais bien aimé en savoir plus sur le vilain pas beau de la fin, qui pourrait nous offrir un second cycle saignant à souhait. |
|
|
|
|
|
|
|
|
|
Nom série
Bad Ass
posté le
25/02/2013
|
Achat conseillé ?
Non
|
Note
(Pas mal) |
|
|
Je suis un peu moins emballée que les posteurs précédents, j’ai beaucoup aimé le ton ultra con limite sadique de la voix off et des dialogues, mais les couleurs informatisées trop artificielles dans le plus pur style comics m’ont vraiment dérangée, et encore heureux qu‘elles ne soient pas flashies, surtout que le trait de Bessadi est très réussi et ces couleurs le dénaturent, c’est bien dommage. Tant qu’à faire j’aurais préféré lire cette histoire en noir & blanc.
Quant au récit décalé et versant dans la surenchère permanente, il est plutôt pas mal mais ne m'a pas totalement convaincue. J’ai trouvé certaines scènes un peu superflues, surtout celles concernant le passé du super-héros qui deviennent un peu lourdes et qui ont fini par m’ennuyer un tantinet. Aussi bien que le personnage de Kitty que j’ai trouvé peu intéressant, voire agaçant. J’ai aussi ressenti un manque d’explications sur ce monde, qui sera comblé certainement dans les tomes suivants, mais hélas un peu tard pour que j’accroche vraiment au récit.
C’est, pour moi, typiquement le genre de comics à lire une fois, pas plus. Je lirai la suite par curiosité si elle me tombe entre les mains. |
|
|
|
|
|
|
|
|
|
Nom série
Pest
posté le
22/02/2013
|
Achat conseillé ?
Oui
|
Note
(Franchement bien) |
|
|
Avant tout, un petit mot de remerciement aux auteurs pour avoir fini cette série, comme il est communément dit, vaut mieux tard que jamais et ça valait le coup d’attendre.
J’enchaine directement sur ce qui fâche et on en parle plus, car il n’y a eu guère qu’une seule chose qui me soit restée en travers, et la voici : fallait-il que le mot « sperme » et le « petit bout de plastique sur la bistouquette » viennent se poser sur cette B.D. comme deux vilaines taches, d’où mon interrogation, cette B.D. a-t-elle pour but d‘éduquer les ados ? Ça m’a foutrement (mot de circonstance) agacée et c’est pratiquement tout ce qui m’empêche de mettre la note maximale à cette série, que je trouve en dehors de ça parfaite à tous les niveaux.
Le scénario est au poil, je le trouve d’ailleurs très équilibré, chaque chose arrive en son temps, aucune lenteur ou précipitation ne viennent perturber le rythme de l’histoire. L’humour et le drame sont bien dosés, juste ce qu’il faut pour ne pas tomber dans la balourdise ou la dramaturgie larmoyante. Les personnages sont variés, certains sont attachants d’autres de vraies têtes à claques, mais aucun ne laisse indifférent. Le suspense est bien mené, on peut supputer un tas de choses, mais sans forcément tomber sur le dénouement, qui clôt merveilleusement l’histoire.
Graphiquement il n’y a rien à redire, même en cherchant bien et en passant les planches à la loupe, il n’y a pas de fausse note. Le trait fin est délicieux, et les couleurs ne le dénaturent pas, elles sont peut-être un tout petit peu plus appuyées sur le second tome, mais la différence est minime. Il y a suffisamment de détails pour enrichir le visuel sans l’alourdir, c’est beau, reposant et le dépaysement est total, on rentre d’emblée dans ce monde grâce au coup de crayon net et précis de Bouillez.
Après le succès de Le Phalanstère du bout du monde et sans aucun doute de Pest, à quand une autre collaboration messieurs ? |
|
|
|
|
|
|
|
|
|
Note 2,5/5.
Mmm, je sais pas trop… il y a des choses que j’adore, comme l’univers d’urban fantasy proposé ; il y a des choses que j’apprécie bien, tel que le graphisme en général ; des choses que je n’aime pas du tout, notamment les filles un peu trop aguicheuses qui jouent sur le registre homo pour attirer le mâle ; et enfin des choses qui me laissent un peu indifférente, avec un scénario trop léger qui malgré le foisonnement d’évènements finalement avance trop vite, où l’on n’a pas le temps de se poser dans une scène que l’on passe déjà à une autre.
Avec ça les personnages ne sont pas spécialement attachants et l’humour pas assez présent, malgré tous les efforts d’Arleston pour en caser autant que possible.
Malgré tout, bien que j’ai eu un peu de mal à rentrer dans l’histoire, j’aimerais bien connaître la suite. Si je mets l’option d’achat c’est plus pour que le prochain tome apparaisse dans la section « mes nouveautés » du site plus que dans l'optique d'un achat effectif, dans tous les cas pas avant d’avoir lu la suite et que celle-ci soit plus convaincante.
En trois mots et pour finir, sympa sans plus, c’est déjà bien non ? |
|
|
|
|
|
|
|
|
|
Nom série
Pavillon Noir
posté le
16/03/2011
(dernière MAJ le 20/02/2013)
|
Achat conseillé ?
Oui
|
Note
(Pas mal) |
|
|
« Pavillon Noir » est une histoire de pirates qui ne se prend pas au sérieux, au ton décalé où tout est bon pour tourner une réplique ou une scène en dérision, tout en gardant l’univers des pirates presque intact, c’est plutôt sympa et j’ai bien apprécié. Dans cette optique ça m’a fait un peu penser à du Lanfeust De Troy, ce qui n’est pas pour me déplaire. Mais là où ça m’a un peu agacée c’est qu’arrivée aux planches 23 et 24, ce n’est plus un parallèle mais presque une copie de Lanfeust, grâce notamment à Howie, grand black amateur de chair humaine et très bourrin, accompagné par une jolie brune et une jolie blonde, telles des sœurs de Cixi et Cian, coïncidence ? Clin d’œil ? Bon, j’ai mis quelques planches à digérer la chose.
Heureusement, le récit reprend tout de suite ses propres codes. Comme toute bonne histoire de pirates on n’échappe pas à la poursuite d’un trésor, mais dans cet univers la magie, les monstres et moult dangers attendent nos personnages à toutes les planches, de plus la trahison et le manque de confiance entre eux sont un régal.
L’humour est de mise, même si on ne rit pas forcément à toutes les pages, il reste néanmoins omniprésent dans ce récit à prendre au second degré, très divertissant et pas du tout prise de tête pour un sou.
Ce premier tome se termine de façon magistrale sur un énorme suspense, qui apporte un souffle nouveau au récit et une petite touche de sérieux qu'il n'avait pas avant.
Le dessin est quant à lui très réussi, les personnages sont expressifs, les perspectives exactes, le découpage des cases met bien en valeur chaque scène, et les couleurs sont plutôt jolies à mon goût, sublimées par un noir profond qui leur donne encore plus de contraste.
Tome 2
Un dessin de même facture que le premier tome, un humour un poil moins présent, par contre l'histoire reste fortement classique et l'on n'a pas de véritable surprise pour l'instant. A décharge le rythme est bon, c'est de l'aventure pas prise de tête qui fait passer un bon petit moment.
En espérant que la suite sera un peu plus originale. |
|
|
|
|
|
|
|
|
|
Un gentil petit polar qui flirte avec le fantastique, avec un postulat de départ très original mais qui reste trop soft à mon goût. Tony Chu inspecteur de police a un don particulier, il est capable de tout savoir sur une personne rien qu’en goûtant à son cadavre ou ses fluides, et l’originalité est appuyée par le fait qu’on se retrouve dans une société où la viande est devenu le premier produit de contrebande. Ce que je reproche principalement c’est que ce n’est ni vraiment humoristique ni vraiment sérieux ; soit il aurait fallu vraiment beaucoup plus d’humour, soit un scénario réaliste nettement plus noir et plus flippant. Cela dit le résultat est agréable et distrayant à lire, de plus l’enquête va crescendo, ce qui à la fin de ce premier tome donne vraiment envie de connaître la suite. Par ailleurs la lecture est assez longue, il y a pas mal de planches, c’est assez bavard et très fluide à lire.
Graphiquement j'adore, j’ai cru reconnaître le style de Humberto Ramos auteur de Révélations, mais en fait non, c’est Rob Guillory, dont le style est très proche, au point que j'ai confondu les deux auteurs. Le découpage n’est pas spécialement original en dehors de quelques cases qui sortent du lot. Les couleurs sont bien choisies, douces mais pas délavées, un vrai plaisir pour les yeux.
Tome 2
Ce second tome est de qualité égale ou supérieure au premier, aussi pour le dessin que pour le scénario. L'humour y est un peu plus appuyé, surtout en début d'histoire, par la suite il se délite un peu mais reste plus présent que dans le premier opus. L'histoire avance bien et est de plus en plus intéressante.
Je passe ma note de 3 à 4 étoiles.
Tomes 3 et 4
La qualité graphique est toujours au rendez-vous, par contre le scénario du troisième tome m'a laissée quelque peu indifférente, ainsi que le quatrième que je me suis contentée de survoler. J'ai trouvé ces histoires plus classiques et surtout l'humour moins présent, à moins que l'originalité du début de la série ne me fasse plus grand d'effet.
Je ne lirai pas la suite, mais globalement j'estime que cette série est largement correcte, d'où mon 3/5 sans option d'achat, ce qui me paraît être un bon compromis. |
|
|
|
|
|
|
|
|
|
Nom série
Gorn
posté le
13/12/2012
|
Achat conseillé ?
Non
|
Note
(Bof, sans plus) |
|
|
J’adore le style de Tiburce Oger qui fait partie de mes dessinateurs préférés avec son style unique et ses couleurs bleutées. Mais dans Gorn, le dessin devient intéressant à partir du sixième tome, les précédents étaient un peu brouillons, et c’est hélas quand le graphisme s’améliore que le scénario périclite. Je me suis arrêtée au tome 9 et je n’ai pas le courage de lire les deux derniers tomes.
La grande majorité des personnages ne sont pas attachants, même pas du tout, avec la palme pour Damoiselle Gorge, franchement irritante. L’histoire d’amour devient lourde, et le scénario semble être une répétition de lui-même au fil des tomes. On arrive à certaines parties de l’histoire où l’on se dit « c’est fini pour ces faits là, on passe à autre chose », et non ils sont repris encore une fois, avec la sensation de reculer dans le récit au lieu d’avancer.
Voici une série beaucoup trop longue qui finit par tourner en rond en y perdant tout son intérêt, la moitié des tomes aurait amplement suffit. |
|
|
|
|
|
|
|
|
|
Nom série
Débilbo le Hoplite
posté le
13/12/2012
|
Achat conseillé ?
Non
|
Note
(Bof, sans plus) |
|
|
Je m’attendais vraiment à une lecture originale et pleine de bonnes surprises, ma déception n’a eu d’égale que l’ultra banalité de l’humour ici présent, car c’est sûr qu’il est présent, même presque trop, l'auteur se forçant à en mettre à chaque instant, mais il est vraiment trop convenu, presque irritant même et frisant l'ennui. Les jeux de mots faciles pullulent, le tout sans réelle originalité et surtout mille fois lus et qui ne m’ont pas arraché le moindre sourire.
J’ai vite tiqué à la lecture des premières planches, mais je ne me suis pas braquée, parfois les débuts peuvent ne pas être accrocheurs et le devenir par la suite, mais toute la B.D. est du même acabit que les toutes premières planches.
Le graphisme est sympa, mais il manque un je-ne-sais-quoi, peut-être des couleurs plus variées, plus pétantes, et les expressions des personnages devraient à mon avis être encore plus forcées pour être vraiment dans le ton, un peu à la Goblin's.
Par ailleurs le lettrage est un poil petit, ce qui n’aide pas à la détente.
En trois mots : trop convenu, ennuyeux. |
|
|
|
|
|
|
|
|
|
Nom série
Okko
posté le
02/09/2011
(dernière MAJ le 13/12/2012)
|
Achat conseillé ?
Oui
|
Note
(Culte !) |
|
|
J’adore « Okko » et pourtant l’appellation « culte » serait presque un peu excessive car les scénarios ne sont pas intrinsèquement originaux. Le premier cycle table sur les vampires, le second sur les zombies et le troisième surtout sur la magie. Ma préférence, pour l’instant, va au « cycle de l’eau », qui est à mes yeux le plus original et aussi peut-être parce qu’étant le tout premier, on y découvre l’univers « Okko ». Le « cycle de la terre » est plus classique et l’impression de déjà-vu est furieusement présente. Quant au « cycle de l’air », plus surprenant que le précédent, il comporte un peu trop de combats, à mon goût évidemment, mais ce n’est pas gênant car le plaisir visuel prend le relais.
Malgré ces « tous petits défauts », à mettre impérativement entre guillemets, il y a une ambiance particulière qui fait que je suis totalement tombée sous le charme de cette série.
Charme dû aux personnages attachants et originaux, et à une dose de fantastique bien dosée et présente quasiment à chaque instant du récit. Ce Japon issu d’une autre dimension, ponctué de mots et de titres japonais, malgré son haut niveau de fantastique m’a paru presque réel, et il a été extrêmement jouissif de m’y balader.
Le graphisme évidemment y est pour beaucoup, je n’aurai cependant qu’un seul et unique reproche. Dans les premiers tomes la colorisation a tendance à être ton sur ton, les décors et personnages se confondent un peu trop par moments, ce qui n’est plus du tout le cas dans le « cycle de l’air » que je trouve parfait à tous les niveaux.
La seule chose qui manque à cette série c’est son édition en Format de Luxe, comme celui sorti pour Long John Silver. J’ai vu et possède même quelques Tirages de Tête en noir et blanc, et bien que le dessin soit très beau, la colorisation lui apporte, à mes yeux, un plus non négligeable, mettant en valeur chaque détail des décors et habillements des personnages, et qui nous propulsent totalement dans ce monde magique et hypnotique.
Le cycle du feu
Une autre bonne aventure en compagnie d'Okko et de sa troupe, bien que le feu ne soit pas suffisamment présent dans le récit à mon goût, surtout dans le second tome, où il est quasiment absent.
En ce qui concerne le dessin, le papier du tome 8 est plus mat et le rendu moins lumineux. Par ailleurs la colorisation est sensiblement différente des tomes précédents, les couleurs ne sont pas tout à fait les mêmes, moins raffinées je dirais, avec l'apport d'un bleu presque désagréable car il détonne trop et devient agaçant.
Je laisse ma note maximale, car je suis une inconditionnelle de cet univers, mais j'espère que pour le cycle du vide le visuel sera de même facture que les tomes 1 à 7, car s'il suit la pente du tome 8, je serai forcément un peu déçue. |
|
|
|
|
|
|
|
|
|
Cette adaptation du Magicien d’Oz en comics est certes jolie mais qu’est-ce que la narration est puérile ! Ça m’a gonflée tout du long et même le graphisme n’a pas réussi à faire passer ce désagrément. Même les dialogues sont cucul et les personnages pas vraiment attachants tant leur naïveté est magistrale. Je me suis contentée de survoler la seconde moitié car j’ai très vite saturé.
Il n’y a pas grand-chose à ajouter, à part que c’est une adaptation du conte original qui s’adresse essentiellement à un jeune public, qui lui sera ravi de découvrir cette jolie histoire, d’autant que le dessin rond est vraiment mignon.
Ma note relativement basse tient compte de la comparaison avec Le Magicien d'Oz de Fernandez et Chauvel, qui lui n’est pas du tout puéril et qui m'a ravie.
Objectivement pour une lecture d’enfant ça vaut largement son 3/5 voire même plus, mais en tant qu’adulte je me suis ennuyée sec. |
|
|
|
|
|
|
|
|
|
Après avoir lu cette série j’ai eu quelques difficultés avec la plupart de mes autres lectures, les visuels me paraissant toujours pauvres, les décors inexistants et les couleurs fades, soupirant sans cesse car rien ou presque ne trouvait grâce à mes yeux. J’ai même été obligée de relire certaines B.D. qui m’avaient laissée totalement indifférente, incapable de rentrer dans les histoires tant les visuels étaient insignifiants comparativement à celui de Requiem.
Sans jouer l‘amoureuse transie d‘Olivier Ledroit, il faut bien admettre que peu d’auteurs peuvent rivaliser avec cette bête du pinceau, ce demi-fou des couleurs éclatantes et envoûtantes, ce découpeur de cases à l’arrache, que vous croyez, mais qui sont minutieusement millimétrées. Unique en son genre, Requiem ça ne se lit pas mais se regarde avant tout, car c’est le graphisme qui dicte le sens de lecture des planches.
Toute série, même culte, comportera toujours quelques défauts, ne serait-ce dû qu’à la subjectivité de chacun. Le principal défaut de cette série étant et de loin le plus gros, presque l’unique, que seuls trois tomes ont été édités en tirage de tête très grand format, alors que moi je les veux tous !
Ensuite, il est vrai que comme certains l’ont dit sur le tome 6 ou 7, il faudrait que je me replonge dedans pour être précise, apparaît un certain humour un peu malvenu et surtout trop décalé par rapport aux tomes précédents, il surprend et fait un peu tache, heureusement ça ne concerne qu’un seul tome, même si une vague de légèreté souffle sur les tomes suivants.
Il est vrai aussi, les auteurs l’ont confirmé eux-mêmes en interview, qu’aimant tant cette série ils ont eu tendance à vouloir développer trop de personnages, et ont été obligés de limiter leurs désirs. Effectivement parfois j’aurais bien aimé retourner aux sources de l’histoire, mais les nouveaux venus sont tout aussi intéressants, moi je prends tout, je ne suis pas difficile. D’autant que j’adore le monde créé par Mills avec, comme dit ironiquement Pasukare dans son avis : « les gentils méchants, les méchants pas beaux, les méchants sans honneur, les méchants avec honneur et les méchants méchants qui trahissent les méchants gentils », tout cela dans un monde ultra gothique où tout est inversé, où la cruauté est de rigueur et la pitié une tare interdite.
Les personnages fourmillent et le rôle donné aux personnages historiques est judicieux et intéressant. De plus, les femmes ne sont pas que des potiches, elles ont aussi des rôles principaux et du caractère, ce qui est tout à fait jouissif.
Requiem c’est une série à tenter, même si ce n’est a priori pas dans vos goûts, il serait dommage de se priver d’un tel délice.
Tome 11
Je suis un peu déçue du visuel qui perd de façon significative en qualité sur de nombreuses cases, surtout les plus petites. Globalement je trouve la colorisation un peu moins travaillée que sur les tomes précédents, ça m'a un peu gâchée ma lecture, car pour moi Requiem c'est à 70 % du plaisir visuel.
L'histoire elle avance et reprend la trame principale.
Je laisse tout de même la note de culte en espérant que la suite sera à la hauteur de mes espérances. |
|
|
|
|
|
| |
|