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Nom série
Le Crépuscule des Dieux
posté le
09/12/2008
(dernière MAJ le 14/06/2013)
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Achat conseillé ?
Oui
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Note
(Franchement bien) |
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Avis sur le tome 0 : 
Ce ''Crépuscule des Dieux'' T0 est une énigme éditoriale : Soleil a commencé par publier 3 tomes d'une série du même nom, 3 tomes qui reprennent la trame de l'opéra wagnérien à partir de La Walkyrie, pour ensuite nous sortir ce tome 0 qui se situe en amont et nous raconte l'épisode de L'Or du Rhin avec une autre équipe au scénario et au dessin.
J'avais trouvé le dessin des tomes 1 et 2 un peu statiques, ce T0 me plait autant que le T3, dans son genre. Les couleurs sont très jolies, le dessin est dynamique et la narration efficace et bien dosée. Peut-être pourrais-je émettre un léger reproche sur la partie "Wotan rencontre l'espèce humaine et assure sa descendance", que j'ai trouvée moins bonne, peut-être un peu bâclée, que la partie consacrée à Alberic et à son forfait. Il n'empêche que malgré sa densité et la quantité de choses qui s'y passent, je n'ai ressenti aucune lourdeur ni sur abondance de faits.
Comme le dit Ro dans son avis, ce tome 0 donne furieusement envie de (re)lire la suite, que demander de plus ?
Avis sur la série : 
Un très joli dessin, de très belles couleurs, une très bonne mise en page : un bon point de départ, voici une bd très agréable à lire !
En ce qui me concerne, cette lecture fut en quelque sorte un baptême du Ring. J'ai d'ailleurs commencé par un peu de culture générale sur l'oeuvre de Wagner en consultant wiki pour comprendre de quoi il en retournait, histoire de savoir où je mettais les pieds. Je pense d'ailleurs que ces quelques (ré)visions ne sont pas inutiles vus certains avis piochés ailleurs qu'ici reprochant à l'oeuvre son opacité pour un lectorat qui ne serait pas au courant de ce dont il est question.
En tous les cas, moi qui ai toujours été fascinée par la mythologie nordique (germanique ici, scandinave là) sans avoir forcément pris le temps de me cultiver plus que ça en la matière, je suis plus que satisfaite par ma lecture, tout les ingrédients sont là pour titiller mon imaginaire : les dieux avec leurs sentiments presque humains tellement ils volent bas parfois, ceux qui veulent aider les hommes, ceux qui ne veulent pas, les complots, les alliances, les tromperies (rien à voir avec la déitude de chez nous où seuls Dieu et ses acolytes sont bons et où les hommes concentrent sur eux tous les mauvais penchants de l'univers), les géants, les dragons, les serpents à plusieurs têtes, les épées, lances et marteaux divins, la frontière toujours floue entre le monde des hommes et celui des dieux, bref, tout ça quoi !
J'attends maintenant la suite, celle qui nous contera l'histoire de Siegfried et le Crépuscule des Dieux lui-même.
Selon une interview des auteurs donnée en août 2007, le cycle serait prévu en 4 ou 6 tomes, au final il y en aura donc plus puisqu'en ce mois de juin 2013, c'est le tome 7 qui paraît.
Après lecture du T3 qui nous conduit de la jeunesse de Siegfried à son combat contre le dragon Fafner : l'impression de départ n'a pas changé. Le dessin est grandiose : précis, dynamique, dépaysant et les couleurs sont toujours aussi magnifiques. L'évocation de la jeunesse de Siegfried est peut-être un peu simplette et l'intrigue peut-être un peu rapide (en regard des années qui sont sensées s'être écoulées) mais l'ensemble un vrai régal pour les yeux.
Après lecture du T7 je suis toujours aussi emballée par l'aspect graphique de la série, par contre j'étais persuadée qu'elle s'était conclue au T6... Je ne suis pas certaine d'être complètement convaincue par cet épisode post-Ragnarok qui mêle personnages de l'Empire Romain et vikings "héritiers" de l'épée de Siegfried... à suivre au T8 pour voir ce que cela donne car ce nouvel épisode ne m'emballe pas plus que cela à lui tout seul. |
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"Les aventuriers de la mer" est une nouvelle adaptation en BD d'un roman de Robin Hobb, comme le fut déjà L'Assassin Royal (que je n'ai pas lu). Je ne connais pas du tout l'oeuvre originale, j'ai donc découvert cette histoire de bateaux vivants à la lecture de ce premier tome.
A Terrilville, certaines familles possèdent des bateaux très spéciaux, les Vivenefs dont la proue peut parfois prendre vie et qui sont considérés comme des bateaux vivants. Ce premier tome nous présente une de ces familles, tiraillée par des querelles internes, entre soeurs, entre gendre et belle-mère, entre parents et enfants, au moment du décès du grand-père et actuel propriétaire de la Vivenef nommée Vivacia. On y prend également connaissance du contexte difficile dans lequel vivent les habitant du coin, entre problèmes économiques et de cohabitation avec certaines espèces marines.
J'ai trouvé l'idée très originale, mais l'aspect bateau vivant pas assez développé à mon goût (sauf en ce qui concerne l'autre Vivenef que l'on croise dans cet album qui m'a semblée bien plus intéressante). On va dire que c'est un bon tome d'introduction, qui nous plante bien le tableau.
Graphiquement c'est assez joli et bien réalisé mais peu original, c'est du "formaté Soleil".
Histoire à suivre, en espérant un peu plus d'aventure et de magie par la suite. |
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"L'Aéropostale" est une nouvelle série de chez Soleil scénarisée par Bec. Son thème : d'incroyables récits de survie de pilotes qui ont marqué l'histoire.
Pour le premier tome, les auteur s'intéressent à Guillaumet (nom qui m'était personnellement complètement inconnu jusque là) qui au cours d'une mission s'est écrasé dans les Andes avec son avion plein de courrier à distribuer. Armé d'une volonté de fer et d'une maigre réserve de vivres, il va tenter de ne pas se laisser manger par la montagne.
J'avoue ne pas avoir été plus emballée que cela par le récit. Je reconnais que les dessins, les paysages, les couleurs sont magnifiques, l'histoire réellement vécue est sans aucun doute incroyable mais comment rendre compte de tout cela dans un maigre one-shot et ses (ah tiens) 53 pages (pas si réglementaires que cela, mais insuffisantes tout de même) ?
Tout au long de ma lecture j'avais en tête l'accident similaire survenu sur un avion de ligne transportant une équipe de joueurs de rugby originaire d'Uruguay, je n'ai jamais retrouvé ici la même force et la même intensité, ça va trop "vite", c'est trop "facile", à chaque page tournée une journée a passé, et notre aviateur en chaussures de ville continue à avancer.
Ce récit restera anecdotique à mes yeux, je n'en retiendrai probablement que la qualité du dessin et des couleurs, la très jolie couverture et le nom de l'aviateur. Bof pour l'histoire, franchement bien pour le dessin. |
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Batchalo, malgré sa jolie couverture et le coup de coeur de mon libraire au moment de sa sortie, ne m'avait pas tentée. Il faut dire que j'ai un peu de mal à me lancer spontanément dans la BD historique. C'est à l'occasion d'un festival BD (Cibeins 2013 pour ne pas le citer) et d'une séance de dédicaces que je me suis décidée, il faut dire que le dessin d'Arnaud Bétend est tout simplement magnifique et une dédicace d'un artiste de ce talent sur un one shot, ça ne se refuse pas. A cette occasion j'ai notamment appris que toutes les planches ont été dessinées et colorisées entièrement "à la main", la seule touche informatique ayant été de mettre un filtre sépia sur des planches originales en noir et blanc.
Batchalo, c'est surtout une histoire édifiante dans un contexte bien mal connu : celui de la déportation et de l'extermination des roms dans les camps de concentration nazis pendant la seconde guerre mondiale.
Savant mélange de fiction et d'histoire avec un grand H, Batchalo nous emmène sur la route, en compagnie de gens du voyage (comme on les appelle maintenant) et d'un "gadjo", à la recherche d'enfants disparus, enlevés par les soldats allemands pour servir la recherche médicale du tristement célèbre Dr Mengele.
La beauté du dessin contraste avec les horreurs vécues par les personnages de l'histoire. Il n'est sans doute pas facile de mettre en image cette triste page de l'histoire européenne. Mais Batchalo ce n'est pas que ça, c'est aussi une formidable plongée dans les traditions roms, la force des liens qui unissent les membres d'une même famille mais aussi ceux du même clan et même des clans entre eux.
Une bien belle BD à découvrir sans hésiter, pour le plaisir des yeux mais aussi pour tout ce qu'elle peut nous apprendre sur cet épisode assez méconnu. Un livret en fin d'ouvrage nous en dit d'ailleurs un peu plus sur tous les points historiques du récit. |
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Décidément, Florent Maudoux est un auteur de talent, que ce soit au scénario ou au dessin.
Fan de la série mère Freaks' Squeele depuis ses débuts, je n'avais pas été tentée par le premier spin-off (dont il n'était que scénariste) mais Funérailles étant un de mes personnages préférés et Florent ayant cette fois aussi pris en charge le dessin, j'ai moins hésité (les trois avis précédemment postés ayant été décisifs).
Ce premier tome nous conte les jeunes années du légendaire Prétorius, mal né dans un monde aux fondements et traditions admirablement bien pensés et mis en histoire.
Ce savant mélange d'archaïsmes et de modernité, de points communs et de divergences avec notre propre monde donne un album d'une grande richesse (le nombre de pages, bien loin des standards commerciaux, n'y est pas étranger je pense, Ankama laisse de l'espace à ses auteurs et a bien raison de le faire). Je ne m'attendais pas à découvrir un monde aussi intrigant dans un spin off, je me demande si l'auteur avait déjà imaginé tout ça lorsqu'il a créé son personnage pour la série principale.
Graphiquement c'est du Florent Maudoux dans toute sa splendeur (et tout en couleurs) : un style reconnaissable entre tous, une signature à lui tout seul. Je regrette peut-être juste que trop de personnages féminins aient un air de famille avec son héroïne Xiong Mao.
Que dire de plus ? Rien si ce n'est "A quand la suite ??" ! |
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Nom série
L'Affaire Sugaya
posté le
02/06/2013
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Achat conseillé ?
Non
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Note
(Bof, sans plus) |
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Cette série vient d'être récompensée aux MS Awards 2012 et a obtenu le prix du meilleur one-shot... C'est sur cet argument que je me suis décidée à acheter ce manga (d'occasion heureusement...) et j'avoue que ma déception est grande...
Pour commencer le style narratif n'est franchement pas extraordinaire, il faut dire que réduire à un tome une enquête de 2 ans ne rend absolument pas compte des difficultés et obstacles que l'équipe de journalistes a pu trouver sur son chemin. C'est trop "théâtral" parfois et les conclusions et autres bonnes intuitions tombent souvent comme un cheveu sur la soupe.
Mais le pire c'est la frustration de ne pas savoir au final qui est le véritable meurtrier. L'affaire n'était pas résolue lors de la publication du manga, je veux bien comprendre ça, mais alors de quel droit inscrire "la vérité sur l'affaire bla bla bla bla" en sous titre de cet ouvrage ? Il ne s'agit ici que d'une demie vérité, spoliée dans son ensemble rien que par le titre complet de l'ouvrage (L'histoire vraie d'un homme accusé à tort). On aurait pu alors espérer que, comme pour certaines histoires dont on connait déjà la fin, le développement de l'enquête ferait tout l'intérêt de l'ouvrage... mais là encore il n'en est rien : c'est plat, linéaire et beaucoup trop vite expédié.
L'édition Delcourt (et ce n'est pas la première fois que je me fais avoir avec eux) trompe aussi le lecteur qui espère encore un dernier chapitre pour avoir un nom, une révélation quand il tombe sur le mot "fin" 40 pages avant la fin du tome (interviews et publicités pour les autres séries de l'éditeur oblige).
Ce one shot est absolument sans surprise, on sait dès le départ qu'un homme accusé à tort va être innocenté par une équipe de journalistes de télé et rien ne vient pimenter le récit, alors que l'éditeur (et le prix reçu) nous le laisse espérer...
Bref, je suis déçue et je ne comprends absolument pas ce qui vaut à cette histoire le prix du meilleur one-shot aux MS Award 2012...
Le 1/5 n'est franchement pas loin... |
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Nom série
Erik le Rouge
posté le
30/05/2013
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Achat conseillé ?
Oui
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Note
(Pas mal) |
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La saga d'Erik le Rouge est un vieux texte qui parle de l'exploration scandinave du Groenland et de l'Amérique du Nord. Erik le Rouge (appelé ainsi à cause de la couleur de ses cheveux - ce qui n'est franchement évident à la lecture de ce premier tome..) est donc une sorte de héros viking et cette BD prétend donc nous raconter son histoire.
Comme l'indique Ro dans son avis, ce premier tome nous parle surtout de son père, personnage fort peu sympathique, banni suite à un meurtre et exilé avec sa femme enceinte et ses hommes pour une durée de 3 ans. Erik est fort peu présent (puisque même pas né avant la page 15), à part sur quelques cases à la fin, j'espère et je pense qu'il prendra un peu plus de place par la suite. Néanmoins ce premier tome pose les bases de l'histoire, une histoire qui semble-t-il est amenée à se répéter.
Graphiquement, je trouve certains paysages très réussis et la colorisation vraiment très jolie (il y a des bleus magnifiques). Les personnages, leurs visages notamment ou les proportions quand ils sont en pieds sont perfectibles... La couverture est très chouette.
La suite se fera avec moi, principalement pour son côté historique et instructif. Personnellement je m'intéresse aux légendes nordiques et ce genre de BD est toujours plus digeste qu'une traduction de la saga originelle... Je ne suis pas puriste à ce point ! |
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Nom série
Warlord
posté le
30/05/2013
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Achat conseillé ?
Oui
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Note
(Pas mal) |
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J'avais quelques réticences avant d'entamer la lecture de ces deux premiers tomes qui sortent en même temps mais l'avis positif de Spooky m'a finalement décidée à entamer la lecture et au final, je suis plutôt agréablement surprise.
Il se pourrait bien que le genre Dark Fantasy soit ma tasse de thé finalement.
Graphiquement, c'est très réussi : les scènes de combat sont très claires, les paysages de nuit très jolis, l'ensemble est riche et détaillé.
L'histoire quant à elle reste assez confuse dans le premier tome : difficile de faire le lien entre les différents groupes de personnages et d'être clair sur les objectifs de chacun et sur les liens qui les unissent ou les opposent. Le tome deux vient éclairer quelques points mais pas tous (je ne sais toujours pas s'il y a une différence entre l'empereur et le shogun - a priori oui mais du coup, qui est le shogun ? Aurais-je loupé quelque chose ?) et se termine sur un mystère que je suis curieuse d'éclairer en lisant la suite.
Un des personnages me fait penser au héros de L'Habitant de l'infini (me demandez pas pourquoi, il ne se régénère pas tout seul, donc à part qu'il se bat et se fait méchamment découper à chaque fois, je ne vois pas, sans doute la carrure et la coiffure )...
Bref, une petite série qui mérite la lecture. |
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Nom série
Cesare
posté le
21/03/2013
(dernière MAJ le 26/05/2013)
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Achat conseillé ?
Oui
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Note
(Franchement bien) |
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Quand j’ai vu les premières annonces de la sortie prochaine de cette nouvelle série historique, j’avoue que j’étais un tout petit peu sceptique : de l’histoire européenne avec des personnages stylés manga (impression donnée par les couvertures des deux premiers tomes), j’avais quelques a priori et un peu peur du décalage… Au final on est à des kilomètres de ce que je craignais, « Cesare » est une série sérieuse, documentée et au style graphique sobre et élégant. Elle est d’ailleurs recommandée par Historia comme l’indique un petit sticker collé sur la couverture du tome 1.
A début de la série, Cesare Borgia a 16 ans et étudie à Pise, il est calme et posé, supérieurement intelligent, admiré, il est déjà un personnage très important de la haute société de l’époque, il est destiné à devenir cardinal et œuvre pour permettre à son père de devenir le prochain pape. Il côtoie des élèves de divers milieux, dont certains issus de familles elles aussi influentes, alliée ou ennemies (les Medicis, les Della Rovere) et des personnages historiques comme Christophe Colomb ou encore Léonard de Vinci. Comme tout personnage influent, il est aussi menacé par des ennemis qui conspirent contre sa famille. Tout ceci mis ensemble donne une série riche en références historiques, instructive, passionnante et magnifiquement illustrée (malgré quelques cases un peu pauvres en arrières plans à mon goût).
Personnellement, le seul « contact » que j’avais eu jusqu’à présent avec Cesare Borgia était par l’intermédiaire de la série TV diffusée sur la chaîne cryptée il y a quelques mois. Le personnage de la série est un jeune homme nerveux, frustré, tendu, revanchard, en quête de reconnaissance paternelle, donc très loin du portrait qui nous est brossé ici. Difficile de savoir lequel est deux est le plus proche de la réalité et j'aimerais croire que la vérité est ici…
« Cesare » est sans nul doute une très bonne série que je suivrai avec le plus grand intérêt. Après 3 tomes lus mon enthousiasme ne faiblit pas. |
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Nom série
Gisèle Alain
posté le
28/01/2013
(dernière MAJ le 25/05/2013)
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Achat conseillé ?
Oui
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Note
(Pas mal) |
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Gisèle Alain est une série (et un personnage) plutôt sympathiques.
Au début XXème siècle, une jeune fille de bonne famille, mais qui a quitté le confort de cette dernière pour devenir logeuse (gardienne ?) dans un immeuble, décide un beau jour de devenir femme à tout faire (rechercher un chat perdu, accompagner une fillette au parc à la place de son papa, héberger une strip teaseuse sans domicile, retaper une maison délabrée, etc.) pour donner un peu de piment à sa vie.
Aidée un temps par un des locataires de son immeuble (à qui elle fait un peu du chantage au loyer impayé), elle répond aux différentes missions qui lui sont confiées, tout en découvrant la vraie vie du peuple (prendre les transports en commun par exemple) mais en mettant aussi en pratique l'éducation qu'elle a reçue (sa connaissance de langues étrangères par exemple). Ingénue, volontaire, dynamique : rien ne l'arrête ! Il lui arrive même de n'en faire qu'à sa tête, si sa mission ne lui semble pas "juste"...
Les tomes de la série sont composés de chapitres concernant chacun une mission confiée à Gisèle ou des flashbacks sur son enfance, c'est raconté sur un ton léger et humoristique sans être caricatural, certaines chutes sont plutôt bien trouvées, comme celle du chat perdu.
Le tome 2 voit arriver l'ex-majordome de la jeune fille, attiré en ville par une mésaventure de la jeune fille lors d'une de ses missions et qui a fait la une des journaux. On ne tombe donc pas dans la monotonie et la répétition. Le tome 3 dévie un peu du schéma de départ étant donné qu'un des personnages prend le large et qu'on suit un peu ce qui lui arrive.
Il est assez facile de faire un rapprochement entre cette série et Emma, l'époque est la même, les lieux similaires, le style graphique assez proche. Ici on est quand même plus dans le récit léger et amusant. Cependant, au bout de 3 tomes, aucun éléments ne permet encore de savoir dans quelle ville se passe cette série. On serait tenté de situer l'action au moins en France, à cause des prénoms des personnages, mais aucun détail architectural ne permet d'en être sûr. Je me demande même si les prénoms des personnages ne pourraient pas être adaptés en fonction du pays de traduction ou donner l'impression au lecteur que l'action se passe chez lui...
C'est assez joliment dessiné (même si ça n'arrive pas à la cheville de Kaoru Mori et son Bride Stories ou Emma chez le même éditeur), j'aime bien. Un soin tout particulier est donné aux tenues de l'époque.
Série sympathique à suivre ! |
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Nom série
Les P'tits diables
posté le
03/11/2012
(dernière MAJ le 06/05/2013)
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Achat conseillé ?
Oui
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Note
(Franchement bien) |
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J'ai découvert cette série par l'intermédiaire de ma fille qui s'est fait offrir certains tomes à divers anniversaires et autres fêtes. J'aime beaucoup ! Ma fille (11 ans) et mon fils (9 ans) aussi d'ailleurs, et pour plusieurs raisons.
La première raison est la mise en image d'une rivalité soeur-frère qui se traduit par tout un tas de coups vaches, de punitions provoquées et d'interrogations diverses sur l'étrangeté et l'utilité de l'autre : c'est drôle et ça amuse tout autant la maman que je suis que mes enfants (qui ne vont pas encore aussi loin pour se faire des crasses, heureusement...).
La deuxième raison c'est que ces deux ennemis-jurés sont parfois bien obligés de reconnaître qu'ils tiennent l'un à l'autre (ou au moins que l'autre a une certaine utilité dans l'adversité) et cela donne lieu à des histoires tout aussi marrantes dans lesquelles ils manipulent les adultes et leurs parents en particulier.
Toutes les combinaisons sont possibles : les enfants contre les adultes, les filles contre les garçons, la sœur contre le frère, les enfants contre le chat. Les auteurs font preuve de beaucoup d'imagination même après 15 tomes. Graphiquement, c'est très coloré et dynamique.
A la maison on se lit ça à 3, moi dans le rôle des parents, ma fille dans celui de "l'Alien" et mon fils dans celui de "Microbe" et ça nous fait bien marrer (j'espère juste que ça ne leur donnera pas trop de mauvaises idées...)
Dernier en date de la série, un best-of spécial fête des mère : toujours aussi tordant ! Mon préféré : la séance de préparation du goûter au millimètre pour être sûr d'éviter les injustices génératrices de conflits... C'est tellement bien vu tout ça... ça sent le vécu ! |
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Nom série
Elfes
posté le
03/03/2013
(dernière MAJ le 03/05/2013)
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Achat conseillé ?
Oui
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Note
(Pas mal) |
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L'idée de Soleil de se mettre à la série concept : 5 tomes, 5 histoires autour d'un même thème, 5 duos de scénariste/dessinateur pour boucler le projet en 12 mois me plaît, en premier lieu grâce à ce thème des elfes mais également d'un point de vue esthétique. 5 beaux objets sont à venir, avec des couvertures très travaillées, un univers bien défini et à chaque fois des histoires complètes qui, je l'espère, s'entre mêleront un peu quand même.
Le petit livret fourni avec ce tome 1 est très bien fait et est une bonne publicité pour la série, on y parle du projet dans son ensemble, des peuples rencontrés et de leur histoire et on a même une carte de la région. Je trouve que c'est quelque chose qui met tout de suite le lecteur en confiance sur la solidité du projet, voilà une série sur laquelle on peut investir sans crainte de la voir s'arrêter prématurément a priori.
Concernant cette première histoire à proprement parler, j'ai été charmée par la finesse du dessin et les couleurs (même si la qualité est assez hétérogène sur ce point). Depuis ma rencontre avec Noumaïos et Thémis de la série Ulysse 31 et les Vinéens de Yoko Tsuno j'ai toujours été sensible aux héros à la peau bleue et ici encore je leur trouve encore un charme indéfinissable.
L'histoire elle même est assez basique, bien que menant en parallèle deux fils qui finissent par se rejoindre, mais tout de même assez développée pour donner au lecteur une histoire complète en un tome plutôt bien menée.
Après lecture du tome 2 "L'honneur des Elfes sylvains" je reste sur cette première impression globalement bonne. Graphiquement on reste dans la même veine que le tome 1, il y a de très jolies couleurs et de magnifiques scènes dans la forêt. L'histoire est simple mais agréable à suivre, comme pour le premier volume de la série, on a une vraie histoire qui tient en un tome, ça ne permet de pas de faire quelque chose de très dense mais il y a suffisamment de matière pour faire quelque chose de correct.
En conclusion, je dirais que cette nouvelle série concept de chez Soleil m'a convaincue et que la suite se fera avec moi. |
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Nom série
:[WaZ0];
posté le
01/05/2013
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Achat conseillé ?
Oui
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Note
(Pas mal) |
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Ames sensibles s'abstenir, l'oiseau héros de ces histoires courtes est un psychopathe dépressif. Sa maman était une poule, son papa un pigeon et il en a gros sur la patate, du coup, gare à celui qui passe à sa portée, son espérance de vie risque de chuter d'un coup...
A-t-il un cœur ? Lui-même se pose la question dans une des histoires de ce recueil, et il trouvera la réponse au plus profond de son cerveau de volatile. Tout ce qu'il souhaite finalement, c'est quelqu'un à qui se confier et il finira par trouver une oreille attentive mais tout n'est pas toujours bien qui finit bien dans ce monde cruel !
Je me suis bien marrée en lisant cette petite BD, graphiquement ça fait un peu mal aux yeux mais franchement, ça colle bien avec le thème et l'humour noir et trash de l'auteur. J'espère bien qu'il y aura une suite !
Franchement pas mal du tout : 3,5/5. |
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Nom série
Mokke
posté le
01/05/2013
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Achat conseillé ?
Oui
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Note
(Pas mal) |
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J'aime beaucoup tout ce qui touche au folklore japonais donc quand j'ai lu le résumé de cette série, je n'ai pas beaucoup hésité à passer à l'achat. La couverture est de plus très jolie, ces deux gamines dans la forêt, ça a un petit quelque chose de Totoro qui ne manque pas de charme et d'attrait. Graphiquement c'est assez réussi également, dans un style simple et sans caricature.
Les personnages principaux de ces petites histoires sont deux sœurs dont une a la capacité d'attirer les yokaï et l'autre de les voir. Chaque chapitre nous raconte donc une histoire tournant autour d'une possession par un yokaï : un ami, un camarade, un voisin, une des sœurs également. C'est une histoire de famille parce que le grand-père s'y connaît en techniques de désenvoûtement. Ca parle d'esprits, de traditions mais aussi, et c'est amusant, de légendes chinoises.
Le sujet me plaît, la manière dont il est traité également. La série est terminée en 9 tomes et je pense qu'elle fera partie de ma collection personnelle. |
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Nom série
Kamakura Diary
posté le
28/04/2013
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Achat conseillé ?
Oui
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Note
(Pas mal) |
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Akimi Yoshida a eu le prix d'excellence au Japan Media Arts Festival, a été nommée au Ozamu Tezuka Prize et a eu la 3ème place au Manga Taisho Award avec ce premier tome. Kana le mentionne d'ailleurs par un sticker collé sur la couverture du tome 1 et j'avoue que ça a pas mal joué, en plus de style graphique, de l'histoire et de l'esthétique de la couverture, pour me convaincre d'entamer cette nouvelle série qui est ma foi fort sympathique.
Tout commence avec l'annonce de la mort de leur père à trois sœurs qui n'ont pas vu ce dernier depuis quinze ans, lorsque ce dernier a quitté sa femme pour une autre avec qui il a eu une fille. Les deux plus jeunes se rendent aux funérailles et font alors la connaissance de leur demi sœur (Suzu, une jeune fille de 14 ans) qui va décider de tout quitter pour venir rejoindre ses trois sœurs à Kamakura.
L'auteur va donc nous raconter la vie de ces jeunes filles, comment elle vont faire connaissance et apprendre à vivre ensemble, comment chacune vit à sa façon la disparition du père, comment la plus jeune s'intègre à sa nouvelle vie. Le 3ème et dernier chapitre du tome 1 d'ailleurs est presqu'entièrement consacré à l'intégration de la Suzu dans sa nouvelle école.
Graphiquement c'est assez réussi, c'est propre et sans fioriture, dans un style réaliste avec quelques rares déformations (souvent dues à des excès de boisson...).
Sans raconter de choses extraordinaires ni non plus follement passionnantes, cette série a réussi à m'accrocher par sa fraîcheur, sa spontanéité, son humour et ses petites anecdotes historiques ou culinaires. J'aime bien me plonger de cette manière dans la vie quotidienne nippone. Je lirai donc avec plaisir la suite des aventures de cette famille recomposée. |
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Nom série
Barakamon
posté le
06/12/2012
(dernière MAJ le 25/04/2013)
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Achat conseillé ?
Oui
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Note
(Franchement bien) |
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Cette série porte rudement bien son nom ! "Barakamon" est une expression du sud du Japon qui signifie "avoir la pêche" et on peut dire que les personnages de cette histoire ont une bonne humeur communicative et ce n'est pas désagréable du tout pour le lecteur.
L'histoire est celle d'un jeune, beau et talentueux calligraphe de 23 ans, un peu imbu de sa personne qui, un jour, envoie assez violemment balader un conservateur de musée qui venait de critiquer son art. On l'envoie alors "se ressourcer" au fin fond d'une petite île du sud de l'archipel japonais, dans un coin paumé et bien loin de ses habitudes de citadin. Le calligraphe espère au moins pouvoir travailler tranquille mais va vite se rendre compte que ce n'est pas comme ça que cela fonctionne et que l’ingérence dans la vie privée d'autrui est monnaie courante sur l'île : ça commence par une petite gamine de 7 ans (qui fait furieusement penser à Yotsuba de la série Yotsuba&) qui ne le lâche pas d'une semelle dès son arrivée et ça continue avec le maire, la femme du maire, leur fils, des collégiennes, un instituteur et tous les autres gamins du village... Viennent ensuite se greffer des amis d'enfance et un jeune calligraphe qui va faire concurrence à notre héros.
Cette série est constituée de chapitres qui racontent chacun une tranche de vie de notre citadin confronté à la vie à la campagne. C'est drôle mais aussi instructif car on apprend des choses sur les traditions japonaises locales (comme le lancer de boulettes de riz pour l'inauguration d'un nouveau bâtiment) et appétissant (la gastronomie locale est mise à l'honneur, et on nous donne même des recettes de cuisine ! ).
Graphiquement, pas de surprise : c'est du manga "classique" mais bien réalisé dans son genre. il n'y a pas de quoi se pâmer devant le dessin, mais il fait très bien son office. J'aime beaucoup aussi le choix qui a été fait de conserver les titres de chapitre en VO (écrits phonétiquement à l'occidentale) avec leur traduction dessous.
Une série à suivre, qui donne le sourire et qui ne perd pas le rythme même après 4 tomes ! Franchement pas mal du tout, arrondi à 4/5. |
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Nom série
King's Game
posté le
22/02/2013
(dernière MAJ le 21/04/2013)
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Achat conseillé ?
Oui
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Note
(Pas mal) |
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Franchement pas mal du tout ce petit thriller !
Le tome 1 est plutôt bien ficelé, avec une présentation des personnages sous forme de trombinoscope qui s'avère bien utile au fil des pages, une tension bien présente et des réactions épidermiques assez variées des protagonistes mis au défi, ce qui empêche de tomber dans la répétition alors que la trame l'est du fait du mode opératoire du mystérieux "roi".
D'ailleurs je suis surprise de ne pas trouver de découpage en chapitres dans ce manga, c'est vraiment un tome 1 d'un seul tenant sans pause plus ou moins artificielle comme cela peut être le cas parfois - voire même souvent - dans ce type de production (mais du coup, difficile de trouver un moment pour faire une pause dans la lecture !! ).
Graphiquement, rien de bien original, ça a des faux airs de Bakuman, en moins détaillé.
Le tome 2 continue sur la lancée et le rythme du premier, on déplore un peu moins de victimes à l'actif du "roi" cependant. Le mystère s'épaissit un peu plus, j'attends le tome 3 pour tenter d'y voir plus clair.
"King's game" est un petit récit bien prenant et pas prise de tête, qui donne envie de lire la suite, surtout si la série est bornée à 5 tomes (en même temps, il n'y a qu'une vingtaine d'élèves dans la classe, ça ne peut pas durer éternellement), ça évitera les rallonges inutiles.
A suivre donc (comme dirait l'autre) ! |
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En tant qu'inconditionnelle de la série mère, je ne suis pas passée à côté du spin-off sur Kriss de Valnor et je ne passe donc pas à côté de celui sur Louve, la fille de Thorgal et Aaricia qui a le bien étrange pouvoir de parler aux animaux.
Dessin et couleurs sont encore ici dans la ligne directe de la série mère à ses débuts, le lecteur habitué ne sera une fois de plus pas dépaysé même si l'équipe aux commandes de cette série est complètement différente.
Côté scénario, forcément, le mystérieux pouvoir de Louve est mis en scène et c'est un peu étrange, je trouve que le langage prêté aux loups est trop sophistiqué... mis à part ça et surtout grâce à la deuxième partie du récit qui redonne la part belle aux mondes parallèles qui ont fait, pour moi, les plus belles années de la série Thorgal, j'ai vraiment bien aimé ce premier tome, qui se conclut sur une scène qui évidemment, donne envie de lire la suite !
Cet album sort le même jour que le tome 33 de la série mère et se passe en même temps que ce dernier, c'est assez amusant d'y retrouver une scène commune.
Ce spin-off est évidemment destiné aux fans ou aux connaisseurs de la série Thorgal, et c'est un bon cru à 3,5/5.
Après lecture des 3 tomes de ce premier cycle, je redescends ma note d'un point. Le tome 2 était bien resté sur la lancée de la fin du premier, avec le mystère des mondes parallèles, la rencontre avec la mythologie nordique et les doubles personnalités, mais le tome 3 qui conclut cette première histoire est un peu cul-cul, la dernière planche et ce qui arrive à Louve à ce moment tombe comme un cheveu sur la soupe et je dois dire que j'apprécie moyennement certaines révélations de la fin de ce tome .
Pas mal quand même, mais pas au niveau des deux autres spin-off selon moi. |
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Nom série
L'Ile Infernale
posté le
14/10/2012
(dernière MAJ le 18/04/2013)
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Achat conseillé ?
Non
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Note
(Pas mal) |
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Attirée par la couverture et son personnage aux faux airs du héros de Monster, par un dessin sympathique et par la mention "un seinen haletant terminé en 3 tomes" posée en 4ème de couverture, je me suis laissée tenter par cette nouvelle série.
Dans l'ensemble c'est plutôt bien fichu et intéressant : la peine de mort au Japon a été abolie, à la place les grands criminels sont envoyés sur une île où les méchants sont livrés à eux-même. Afin de se venger d'un ancien ami qui a décimé sa famille quelques années plus tôt et qui a été banni sur cette île, notre héros commet un quintuple homicide pour se faire condamner lui aussi et retrouver l'assassin en question. Le récit commence lors de son transfert sur l'île par les autorités.
On entre instantanément dans le vif du sujet avec des scènes plutôt violentes dès l'arrivée sur l'île des nouveaux prisonniers, dont certains meurent dès leurs premiers pas sur leur lieu d'exil... L'histoire progresse vite et conduit le personnage principal rapidement vers son objectif (semble-t-il). Graphiquement c'est plutôt réussi, avec quelques paysages dans un style dessin au fusain très joli et assez rare pour du manga d'action comme ça.
Une seule ombre au tableau pour moi : la présence incongrue d'un bouffon de service froussard comme pas deux, en la personne d'un autre condamné qui est tout sauf un gros dur comme on pourrait l'attendre de ceux qui sont envoyés sur cette île, franchement ça fait tache et ça casse l'ambiance plutôt sérieuse de l'histoire par ailleurs...
En espérant qu'il quitte la scène sous peu, j'attends la suite !
Après lecture des 3 tomes, je reste sur ma faim. Il y a bien quelques rebondissements qui changent un peu la donne dans le dernier volume mais globalement cette série me laisse insatisfaite. |
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Nom série
Alter Ego
posté le
22/04/2011
(dernière MAJ le 14/04/2013)
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Achat conseillé ?
Oui
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Note
(Franchement bien) |
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J'aime bien le principe des récits racontés de divers points de vue, et en plus ici, ça va être beaucoup moins long que les "Uchronies".
J'avais trouvé dans les trois premiers tomes publiés une série plutôt sympathique même si j'étais moyennement fan du dessin que je trouvais un peu limite, surtout au niveau des visages. A la longue je m'y étais faite et finalement l'histoire était suffisamment intéressante pour prendre le dessus. Mais honnêtement, à part la rapidité de publication, je n'avais pas trouvé spécialement d'intérêt à ce que plusieurs dessinateurs se partagent "à la chaîne" le travail graphique de la série. Et je me posais une fois de plus la question suivante : "Pourquoi le mec qui se charge de la couverture ne fait-il pas tous les dessins de la série ??".
L'histoire avait piqué ma curiosité même si par ci par là j'avais pu trouver quelques facilités ou incohérences (la plus flagrante étant cette violation sans vergogne du secret médical après le check-up de Zé Teixeira dans le T1) et je viens de lire l'intégralité de cette première saison avec grand plaisir car c'est vraiment un récit enlevé et bien construit où tout se recoupe, même si un peu juste graphiquement. (Le personnage de Noah est vraiment à baffer alors qu'on l'aurait presque pris en pitié au début du tome qui lui est consacré...).
Une saison 2 est en préparation, sur 4 tomes cette fois, je m'y intéresserai sans doute.
Un bon divertissement en quelque sorte, sans prise de tête et qui peut mériter l'investissement pour peu qu'on ait le financement suffisant !
A au moins emprunter, donc ! |
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