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Voici mon avis sur cette production spéciale 10ème anniversaire du site pour laquelle je suis tout d'abord très admirative des efforts de chacun pour mener le projet à terme.
J'ai vraiment adoré la première histoire, celle qui se passe dans la préhistoire, elle pourrait tout à fait passer pour du travail de pro : le dessin est dynamique, drôle et efficace, la typographie est propre et agréable à lire et l'histoire et plutôt drôle.
J'ai aussi beaucoup aimé les images de transition entre les histoires, toujours pour les mêmes raisons, ainsi que les caricatures, excellentes également.
Pour les 3 autres, je reproche surtout un côté brouillon (principalement calligraphique mais aussi au niveau du trait et des couleurs - quand il y en a - un peu trop criardes à mon goût) qui ne facilite pas la lecture et gâche un peu le plaisir il faut bien l'avouer. Il est certes bien dommage qu'une histoire ne soit pas terminée, mais elle est également très hétérogène du point de vue de la qualité du dessin, d'ailleurs à un moment on a l'impression que le dessinateur a changé, les cadrages sont différents et le soin apporté à la finition nettement moins approximatif.
J'ai bien aimé le scénario de "L'homme aux cinq étoiles d'argent", je suis persuadée qu'avec un peu plus de soin au niveau de la typo et des pastels au lieu des couleurs vives elle sortirait pour moi du lot comme la première.
J'ai moyennement accroché au scénario de la dernière, mais j'ai noté un net progrès en terme de lisibilité au niveau du texte !
Les BD bonus sont plutôt marrantes.
Je n'ai pas lu tous les témoignages de "première fois", un jour peut-être, mais l'idée est sympa. Mention spécial au dessin de tolllo !
Je connaissais déjà le texte d'Enclume expliquant ce qu'est BDthèque, comme tous ses avis, c'est un texte dont la lecture est juste jouissive
Les "mots de BDThèque" sont tout simplement un must pour tout bdthequien qui se respecte.
Du beau travail, mais perfectible ! |
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Cette série, je l’avais repérée il y a plusieurs années par sa couverture sombre mais au feuilletage le dessin ne m’avait pas plu du tout. Ayant eu finalement l’occasion de l’emprunter, j’en viens à me demander si c’était bien cette même série que j’avais feuilletée à l’époque parce que graphiquement, c’est excellent !
Ce mélange de fonds en style peinture hyper réaliste (un peu moins net dans le second tome) et de personnages plus cartoon (mais très expressifs sans tomber dans la caricature) plaqués dessus, ça le fait, vraiment ! Le tout est vraiment bien mis en image avec des scènes d’action et/ou de tension palpable vraiment bien rendues. Je me suis surprise à prendre vraiment mon temps pour lire afin d’en faire profiter mes yeux un max.
L’histoire n’est pas en reste : avec son héros immortel accompagné d'un fougueux jeune rescapé, tous deux en quête de vengeance, elle est forte, mouvementée et très prenante. On ne coupera pas à la rencontre avec une femme belle comme le jour qui tombe dans les bras du beau ténébreux mais c’est court et ça a sa place dans l’histoire malgré un côté un peu prévisible quand même.
Le tome 3 était annoncé pour janvier 2011 à la fin du tome 2, je l’attends avec impatience et l’emprunt se transformera vraisemblablement en achat à cette occasion.
Après sortie et lecture du T3, je suis très déçue ! Je me suis ennuyée ferme dans ce tome conclusif et mon enthousiasme post tome 1 est tombé bien bas. Je ne garderai de cette série que le souvenir d'un dessin qui m'a beaucoup plu, mais l'histoire sera vite oubliée. Bien entendu je ne suis pas passée à la caisse, d'autant plus qu'il ne s'agit que d'un premier cycle. |
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Nom série
Garôden
posté le
16/09/2011
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Achat conseillé ?
Non
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Note
(Bof, sans plus) |
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Mouais, bof…
J'avoue que cette lecture est loin de m'avoir passionnée. A la base je ne suis pas forcément intéressée par le sujet dont il est question ici : l'envie de se mettre sur la tronche et d'en redemander me dépasse un peu, même s'il s'agit d'honneur ou de dépassement de soi. J'ai un peu du mal avec tout ce qui ressemble de près ou de loin à la boxe, le catch ou la lutte, surtout à ce niveau extrême où sang versé et fractures diverses sont la norme.
Ici, par dessus le marché j'ai eu du mal à situer les personnages qui gravitent autour du héros (en dehors de son jeune disciple ou de l'adversaire qu'il cherche à affronter de nouveau) et en plus j'ai senti l'ennui monter au fur et à mesure que j'avançais dans ma lecture, j'ai même feuilleté à la va-vite les pages du combat final pour arriver à une conclusion qui m'a laissée quelque peu sur ma faim… J'ai dû louper un truc ou alors c'est tout simplement très éloigné de mes préoccupations personnelles.
La seule chose que je vais retenir de ma lecture, c'est que j'ai lu un Taniguchi avec des scènes de sexe torride dedans (par rapport au style auquel nous a habitué le dessinateur jusque là)… je ne suis pas sure que c'était le but recherché ! Ah oui, et aussi qu'on peut tuer quelqu'un en lui mettant un doigt bien profond dans une narine (mais faut être un minimum costaud à la base).
J'ai pourtant bien aimé le début, lorsqu'il rencontre le jeune garçon qui veut le suivre partout et être son disciple et qu'il évoque sa défaite passée contre Kajiwara. Mais la suite m'a laissée de marbre.
Ce n'est pas catastrophique au point de mettre un 1/5 toutefois car on apprend quelques trucs tout de même, mais ça ne me laissera pas un souvenir impérissable. |
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Nom série
L'épopée de Gilgamesh
posté le
20/01/2010
(dernière MAJ le 16/09/2011)
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Achat conseillé ?
Non
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Note
(Franchement bien) |
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Un 4/5 bien mérité pour ce premier opus au dessin époustouflant. Julien Blondel au scénario et Alain Brion au dessin nous offrent ici un petit bijou du 9ème art. Une œuvre aussi flamboyante que son héros.
Non seulement on prend une véritable claque visuelle avec les fresques guerrières, les couleurs lumineuses, le rendu parfait de la barbarie des hommes, de la sensualité des femmes et de la fourberie des deux, mais en plus l'histoire est très bien racontée, bavarde juste comme il faut avec un dessin qui la plupart du temps se suffit à lui même et dans lequel on plonge avec délice. Fidèle au mythe (semble-t-il, puisque je ne le connaissais pas en détail avant d'entamer ma lecture), le scénario ne tombe pas dans le piège de la linéarité absolue et scolaire grâce à quelques flash-backs au début du récit. Par la suite on reste dans une progression chronologique mais les auteurs ont su insuffler de la passion à leur œuvre, ils ne font pas dans la demi-mesure et leurs héros non plus : violence, trahisons, amour, haine, vengeance, il n'y a de la place que pour les forts caractères et tous ces ingrédients mènent le lecteur par le bout du nez jusqu'à la dernière page qui, bien évidemment, arrive beaucoup trop vite.
On a même droit en fin d'album à une carte de la région à l'époque pour nous permettre de nous situer géographiquement et une description succincte mais pas inutile des hommes, femmes, dieux et déesses rencontrés au fil des pages. Que demander de plus ? Et bien… La suite !!!
Si j'avais un seul reproche à faire, je dirais que le revirement de personnalité de Gilgamesh à l'issue de son combat contre Enkidu, son double façonné et envoyé par la déesse Aruru pour lui remettre les idées en place, est un peu trop rapide et spectaculaire. Il aurait été nettement plus crédible s'il ne s'était pas produit si vite.
Soleil a déjà tenté et abandonné une série inspirée du même personnage mais orientée science-fiction (Gilgamesh (Soleil)), mais là c'est du sérieux et je prends le pari que cette nouvelle tentative sera couronnée de succès, elle le mérite vraiment. Apparemment trois tomes sont prévus (on pourrait en réclamer le double), je leur réserve déjà une place de choix sur mes étagères !
Je viens d'apprendre que la série est abandonnée, je suis dégoutée, je ne change pas ma note car j'estime toujours autant le tome 1 mais je ne peux que passer mon option d'achat à "non"... Il faudra qu'on m'explique les mystères de l'édition... |
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Nom série
Le Manoir des Murmures
posté le
01/01/2009
(dernière MAJ le 12/09/2011)
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Achat conseillé ?
Oui
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Note
(Pas mal) |
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C'est vrai que les dessins sont anguleux, c'est vrai que les couleurs sont artificielles et qu'en général je n'aime pas trop ça, c'est vrai que certaines planches sont très sombres et qu'avec certains éclairages il y a un reflet difficilement compatible avec le décryptage de quelques scènes mais ce style colle tout à fait à l'histoire. Le dessin est parfois à la limite de la caricature mais sans excès. Il y a du mouvement, de beaux angles de vue, des couleurs fort bien choisies, les paysages et les bâtiments sont lugubres à souhait, on s'y croirait presque.
L'histoire quant à elle est basée sur un thème mille fois visité mais traité ici de manière plutôt originale, à la frontière entre le vampire et le loup-garou, avec deux ou trois particularités qui font une grande part de son intérêt (comme par exemple la vraie nature des deux camps qui s'affrontent, qui nous est révélée dans le 2ème tome). Les personnages principaux sont des enfants, et Sarah a un caractère bien trempé malgré son jeune âge. Mais cela n'en fait toutefois pas une série pour la jeunesse : les transformations et autres scènes de carnage sont violentes, assez détaillées et plutôt effrayantes...
Et puis moi personnellement, je change de camp toutes les deux pages dans cette histoire alors j'imagine très bien les hésitations qui peuvent assaillir nos héros.
Noter cette série est toutefois difficile à ce stade, car elle peut aussi bien finir en beauté que se ramasser lamentablement. Je fais le pari que la fin sera à la hauteur de mes attentes, j'espère ne pas être déçue.
Après lecture du T3, je reste finalement sur un sentiment de "pasmalitude" pour ce premier cycle. Déjà, le fait qu'on parle de fin cycle maintenant et non plus de fin d'histoire en 3 tomes, ça m'énerve un peu mais passons... il y a surtout trop de rebondissements confus dans ce tome 3, j'ai parfois eu du mal à raccrocher les wagons sans faire machine arrière, me demandant si j'avais sauté une page ou pas.
Une bonne petite série jolie et divertissante certes, mais qui ne fracasse rien malgré tout. |
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Si vous voulez en prendre plein la vue, alors il faut lire cette encyclomerveille, le dessin de Segur y est magnifique, le trait comme les couleurs sont un régal pour les yeux, on peut passer un temps fou à scruter une case pour bien tout voir. Cadrages, angles de vue, mise en page, tout est là pour donner vie au récit de très belle manière.
Le scénario quant à lui est parfois un peu confus, notamment au milieu de l'histoire, pour cette raison j'ai failli rester sur la note de 3/5 mais ça n'aurait pas reflété ma furieuse envie de connaître la suite. Malgré ce petit point négatif, l'intrigue est vraiment prenante et originale, je ne crois pas avoir déjà lu quelque chose de ce genre et dans ces lieux, elle nous promet bien des délires visuels et narratifs et tout un tas d'événements imprévisibles.
A découvrir et à suivre.
Je découvre que la série est abandonnée, je suis bien dégoutée et supprime donc mon option d'achat ! |
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C'est vrai que c'est franchement bien, mais j'ai mis du temps à en être vraiment convaincue ! Mon début de lecture a été vraiment laborieux, sur près de 40 pages j'ai eu beaucoup de mal à accrocher, tant à l'histoire qu'aux personnages et rien que de savoir qu'il y avait plus de 120 page à ce pavé était franchement décourageant. Et puis d'un coup la mayonnaise a pris et j'ai pour ainsi dire englouti les 80 pages restantes de ce premier tome !
Il y a quelques années déjà j'ai dévoré tout ce qui me passait sous la main comme romans ayant pour cadre l'Egypte des pharaons ou l'Egypte en général, de Pauline Gedge et sa "Dame du Nil" à Christian Jacq (ah, "Le Juge d'Egypte", un des rares bouquins que je ne voulais pas finir tellement c'était trop bien !) en passant par Wilbur Smith et son mythique "Septième papyrus", sans oublier "Le roman de la momie" de Théophile Gautier, et j'en oublie. J'ai retrouvé ici (une fois passées les 40 premières pages donc) l'engouement de mes lectures de "jeunesse" : des complots au sommet, des luttes de pouvoir, des femmes fortes en caractère et le cadre grandiose de cette grande Egypte des Pharaons.
Le dessin d'Igor Baranko est superbe, même si j'ai parfois regretté l'absence des couleurs chaudes qu'aurait permis ce cadre. Elégant, précis, hyper détaillé pour tout ce qui touche aux fresques, aux bâtiments, avec parfois des angles de vue (je pense notamment à une contre-plongée dans un des temples de Khnoum) excellents ! Les visages surprennent un peu au départ, surtout ceux des femmes qui ont des traits assez disgracieux parfois. Cette BD n'est en tous les cas pas une galerie de femmes fatales improbables, elle est d'autant plus réaliste et appréciable de ce point de vue. Les quelques scènes d'action ne sont pas en reste, le dynamisme et le mouvements sont là pour entraîner le lecteur dans la bagarre.
J'attends la suite (et fin) avec impatience, tous ces mystères autour du pharaon maudit Akhenaton sont insoutenables !! Et en outre, cela me donne une furieuse envie de découvrir les autres œuvres de l'auteur. En résumé : ça valait le coup de s'accrocher. 
Le T2 vient de paraitre et je suis finalement déçue par cette série. Premièrement parce que l'éditeur annonçait de la couleur et qu'il n'y en a pas. Deuxièmement parce que je n'ai pas bien compris la logique du scénario. Certes, j'ai trouvé très intéressant de me rafraichir la mémoire sur l'histoire d'Akhenaton, mais l'histoire en elle-même des princesses égyptiennes ne m'a finalement pas passionnée. Et puis j'ai trouvé la lecture parfois bien pénible et ennuyeuse (hormis l'histoire du pharaon maudit).
Je descend ma note d'un point, je conserve l'option d'achat, mais sans grande conviction... |
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Je tiens à préciser tout de suite que ma note récompense essentiellement le trait et les couleurs, simples, sobres et agréables à regarder, qui adoucissent un peu le côté très insupportable de la jeune fille dont il est question ici.
Mimi Stinguette est superficielle, dépensière (bien qu'étant au chômage, on la plaint beaucoup), fainéante, fashion victime, écervelée et j'en passe. Elle cumule à peu près tous les défauts possibles et imaginables pour une jeune fille de son âge. Elle se paie même le luxe de déprimer sur son physique parce qu'elle ne rentre pas dans le 36 de rigueur prôné par ses magazines préférés. La candidate idéale pour une émission de télé réalité sur TF1...
Sur 160 pages, seuls un ou deux gags m'ont fait sourire parce que je me suis sentie vaguement concernée, le reste du temps j'ai tout simplement éprouvé de la pitié pour cette pauvre fille tout simplement désespérante. Même au 3ème degré ça ne passe pas.
J'ajoute également que ce genre de dessin humoristique en une page (parfois deux) peut éventuellement s'apprécier à petite dose sur un blog quand on les lit au fur et à mesure de leur publication. Malheureusement, 160 pages d'un coup c'est assez indigeste et très répétitif à la longue (surtout que ça tourne très régulièrement autour du fric dépensé en fringues et chaussures, soldes, promos et compagnie).
1/5 pour le personnage, 3/5 pour le dessin ! |
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Voilà, ça y est, après avoir relu les 9 tomes précédents et cet épilogue, j'en ai donc fini avec les Uchronies. Au final, je trouve cette série intéressante, elle était ambitieuse, au cours des tomes 2, j'ai même cru que quelque chose d'exceptionnel pouvait en sortir, et puis finalement je reste assez mitigée sur l'ensemble.
L'épilogue en lui même est intéressant surtout au début car il nous raconte des événements antérieurs à la série. De plus il résume ce qui s'est passé dans les 3 réalités et replace les personnages principaux dans leurs rôles respectifs dans chacune des 3 déclinaisons de la mégapole "étazunienne". Il nous offre une conclusion qui n'a rien d'exceptionnel mais qui reste cohérente.
Une seule chose m'a dérangée en fin de compte, et pourtant au départ c'était un aspect qui m'enchantait d'avance : le fait que le dessinateur de cet épilogue soit le même que celui de Uchronie[s] - New Byzance.
C'est de loin le meilleur dessinateur de l'ensemble de la série pour moi, et j'étais contente qu'il se charge de l'épilogue, mais en fait ce fut assez gênant car ce dernier se déroule essentiellement à New Harlem et du coup, le style étant tellement celui de New Byzance, il a régulièrement fallu que je me redise à moi-même où se déroulaient les événements que j'avais sous les yeux. Chaque réalité avait fini par avoir sa propre identité graphique, tant au point de vue du trait que des couleurs et cette identité était trop bien ancrée dans mon cerveau.
En fait je crois qu'il aurait fallu faire intervenir les 3 dessinateurs pour ce dernier opus et que chacun se charge de dessiner sa propre réalité...
Uchronie[s] reste pour moi une série originale, qui vaut la lecture, mais pas forcément l'achat. Je pense qu'un emprunt est largement suffisant. |
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Une fois de plus, c'est le nom du coloriste de cette série qui m'a décidée à la lire : Simon Champelovier, dont j'ai déjà pu apprécier les talents dans Zombies (Soleil) ou encore Spynest plus récemment. Ici encore, il fait un boulot impeccable, aidé en cela par un dessin au trait précis et dynamique de Daxiong, que je découvre pour l'occasion. Graphiquement donc, ce premier tome m'a comblée, rien à dire, c'est parfait. Mention spéciale aux dragons pour le dessinateur : ce sont de belles bêtes !
Le scénario quant à lui n'est pas forcément ma tasse de thé à la base, l'heroïc fantasy ne m'attire qu'à de très rares occasions, d'ailleurs sans le nom du coloriste, j'aurais sans doute passé mon chemin sans chercher plus loin. Au final ça se laisse lire sans déplaisir, même si c'est plutôt bourrin vu qu'il s'agit de nous raconter la reconquête du pouvoir par les Orcs, sous les ordres d'un individu usant plus de la ruse que de la force (d'où le nom du tome d'ailleurs "L'art de la guerre"). Tout se déroule assez facilement pour notre stratège, peut-être que quelques accrocs dans le plan auraient pu pimenter un peu l'histoire.
Je suivrai cette série pour le plaisir des yeux mais les fans du genre devraient être ravis par cette production. |
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Nom série
Uchronie[s] - New Byzance
posté le
09/11/2009
(dernière MAJ le 10/08/2011)
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Achat conseillé ?
Non
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Note
(Franchement bien) |
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J'ai commencé cette série après avoir lu les deux premiers tomes de Uchronie[s] - New York et d'emblée j'ai été séduite par le dessin et les couleurs d'Eric Chabbert. Graphiquement, c'est beaucoup mieux que dans New-York, l'architecture vertigineuse et futuriste ainsi que les couleurs sont superbes, il y a du mouvement, c'est très agréable à lire et à regarder.
Côté scénario, on retrouve donc quelques personnages qui sont maintenant familiers, mais dans des situations différentes. Le fondamentalisme utopique imaginé par les auteurs comme force politique dominant le monde après les attentats du 11 septembre 2001 est assez effrayant et le paradoxe temporel (les "vestiges d'avenir") de la fin du premier tome est très énigmatique. L'intrigue de cette série est de loin la plus dépaysante et la plus aboutie des 3 pour l'instant.
Arrivée à la fin du tome 2, je commence à me dire que cette série, que je qualifiais a priori de prétentieuse, est en fait très ambitieuse et pourrait bien s'avérer excellente.
Concernant mon option d'achat (remise à jour après lecture de l'intégralité de la série) : le "non" associé au "franchement bien" peut paraître étrange mais il faut considérer la série dans son ensemble, ces 3 tomes, les 6 des deux autres séries parallèles et l'épilogue. New Byzance a d'indéniables qualités graphiques et scénaristiques, mais elle est indissociable des autres et je pense qu'il vaut mieux dans un premier temps se contenter d'un emprunt. |
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Nom série
Uchronie[s] - New Harlem
posté le
09/11/2009
(dernière MAJ le 10/08/2011)
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Achat conseillé ?
Non
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Note
(Pas mal) |
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Après avoir lu les deux premiers tomes de Uchronie[s] - New York, puis les deux premiers tomes de Uchronie[s] - New Byzance, je me suis donc lancée dans les deux tomes déjà parus de "Uchronie[s] - New Harlem". J'apprécie d'autant plus la série dans son ensemble que j'ai retrouvé ici des épisodes obscurs, rêvés ou pressentis des deux autres, le lien commence à se tisser entre les 3 réalités et des interconnexions "réelles" commencent à bien pimenter le récit.
Graphiquement, c'est moins bien que "New Byzance" mais mieux que "New York" du point de vue des couleurs, par contre le trait est très très approximatif. Un peu décevant mais à ce stade de ma lecture, il est évident que le scénario me fera oublier ces petits détails graphiques.
Le postulat de départ est intéressant, avec la prise de pouvoir des noirs et la ghettoisation des blancs, et devrait avoir d'autant plus d'intérêt que les personnages de Tia et Zack viennent chacun d'une des deux communautés. Cela reste quand même très manichéen et heureusement que le T2 de la série relance un peu la machine avec le mélange des réalités. Malgré tout, je trouve l'intrigue de cette série un peu précipitée et facile.
Petite pinaille : à moins que ce soit permis par les progrès de la science du futur, sublimer des particules gazeuses pour en faire un liquide… hum, c'est sûr que "liquéfaction", ça le fait moins, mais c'est pourtant comme cela qu'il faut dire .
Il n'y a plus qu'à attendre les tomes 3 et la conclusion (qui sera fort heureusement dessinée par Chabbert) ! J'attends beaucoup de cette série, j'espère ne pas être déçue.
Après lecture des 3 tomes : Bon, l'histoire de Zack suit son cours avec ce troisième tome, l'interconnexion avec les autres réalités se fait plus présente mais la fin est encore une fois frustrante, comme celle de Uchronie[s] - New York... Je compte vraiment sur l'épilogue pour me convaincre... |
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Nom série
Uchronie[s] - New York
posté le
09/11/2009
(dernière MAJ le 09/08/2011)
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Achat conseillé ?
Non
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Note
(Pas mal) |
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J'ai commencé ma lecture des "Uchronie[s]" par New-York, je ne sais pas trop s'il y avait un ordre prévu ou à respecter, peut-être tout simplement celui des dates de parution, mais il se trouve que c'est le premier dont j'ai pu disposer.
Avant toute chose, je trouve que le dessin est vraiment moche, notamment au niveau de la mise en couleurs que je trouve très sommaire, pas du tout réaliste (le dégradé à la hache sur 3 bandes, ce n'est pas vraiment ma tasse de thé) mais également au niveau du trait qui est plus qu'approximatif en ce qui concerne certains visages. Le style ne tient pas la comparaison avec le premier tome de Uchronie[s] - New Byzance que j'ai entamé juste après, y'a pas photo.
Le scénario quant à lui est intéressant, surtout après la lecture du deuxième tome et les premières explications concernant la disparition de Charles Kosinski ainsi que les premières incursions dans des univers parallèles. Juste une légère objection : selon moi, un gamin plongé dans le coma quand il a une dizaine d'années et qui en ressort 10 ans plus tard ne devrait pas, je pense, être capable de raisonner comme un adulte qui aurait réellement vécu ces 10 années et encore moins de se comporter avec une femme comme s'il avait de l'expérience en la matière… mais peut-être qu'un explication "logique" sera fournie par la suite (dans ce cas, j'aurais apprécié au minimum l'étonnement du personnel médical...) et que ce coma n'en était pas vraiment un… je laisse le bénéfice du doute pour l'instant.
Cette première "Uchronie" a en tous les cas éveillé ma curiosité et m'a donné envie de lire les deux autres séries associées.
Complément après lecture des trois tomes : je me trouve finalement assez dure concernant ma précédente critique du dessin, en deuxième lecture je n'ai pas été autant agressée visuellement qu'au départ... étrange. Je trouve tout de même que Tia est assez mal dessinée dans cette série.
Du point de vue de l'intrigue, elle reste assez intéressante même si un peu facile et finalement sans explication fracassante à nous servir à la fin. Peut-être que la lecture de la fin des deux autres séries et de l'épilogue éclairera ma lanterne ! |
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Nom série
Western Valley
posté le
09/08/2011
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Achat conseillé ?
Oui
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Note
(Pas mal) |
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Western Valley, prévu en deux tomes, commence plutôt pas mal je dirais. Je ne suis pas spécialement fan du genre, en dehors des oeuvres de Derib, mais j'ai trouvé mon compte ici car le récit sort un peu des sentiers battus et reste assez mystérieux pour l'instant.
La couverture est certes aguicheuse, mais le contenu ne fait pas pâle figure à côté des formes généreuses de son héroïne, l'ensemble est fort bien exécuté. En tant que lectrice j'ai apprécié l'histoire et le dessin car le côté tape à l'oeil reste raisonnable et discret tout en servant de belle manière le scénario de Jean-François Di Giorgio qui est intriguant sans être confus.
Les points forts de ce premier tome sont une héroïne au caractère bien trempé et au passé trouble, la présentation claire et la convergence de plusieurs groupes de personnages vers un point commun qu'on ne connaîtra que dans le second tome et un dessin de grande qualité. L'association de la dessinatrice Aurélie Lecloux (dont le trait est précis et dynamique, avec de jolies mises en pages) et de la coloriste Cristina Mormille (qui transmet fort bien l'ambiance chaude et glauque de l'Ouest américain de l'époque) fait mouche.
J'attends la suite et je réviserai éventuellement ma note car si l'histoire se tient correctement en seulement deux tomes, ça sera une belle performance. |
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Nom série
Vigilantes
posté le
08/08/2011
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Achat conseillé ?
Oui
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Note
(Pas mal) |
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Encore du comics aux jolies couleurs, je vais peut-être finir par revoir mon a priori négatif à ce sujet à force...
J'ai bien aimé ce premier tome, tant du point de vue graphique que du côté du scénario. Le dessin est très réussi : le trait est précis et les couleurs agréables à l'oeil, la narration est bonne et le mystère... entier. Tout comme Ro j'ai eu un peu de mal à distinguer deux des personnages bruns aux cheveux longs mais pour le reste, c'est nickel.
Mon seul vrai bémol porte sur le fait que je trouve qu'on ne nous en donne pas assez dans ce premier tome, les auteurs nous présentent beaucoup d'éléments mystérieux, mais au final on ne sait pour ainsi dire rien du passé de ces individus qui se retrouvent 30 ans plus tard autour d'un ennemi commun. Les auteurs nous donnent quelques miettes de souvenirs épars tout en nous présentant les différents protagonistes. Cest plutôt bien construit et facile à suivre une fois les prénoms imprimés et le lien fait entre l'ado d'hier et l'adulte d'aujourd'hui mais ça a un goût de trop peu pour moi.
Ce premier tome n'est qu'une introduction, j'espère que la suite me donnera un peu plus d'éléments à me mettre sous la dent. Je la lirai avec plaisir afin d'éclairer ma lanterne ! |
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C'est en lisant la description de l'éditeur que j'ai fini par comprendre le sens profond de cette histoire... un peu tard malheureusement pour apprécier pleinement ma lecture qui a été quelque peu obscure sur une bonne partie des premiers chapitres, j'ai même cru à une série d'histoires courtes, avant de retrouver au troisième ou au quatrième chapitre un personnage déjà croisé plus tôt.
La beauté du dessin peut parfois aider à patienter jusqu'à ce que les fils d'une histoire se démêlent, mais j'avoue que graphiquement, on est presqu'aux antipodes de ce que j'aime : les couleurs sont ternes et monotones, le trait est approximatif (et le fait que cela puisse être voulu pour se démarquer graphiquement ne change rien au résultat) et manque singulièrement de charme. Il y a un juste milieu entre la bimbo siliconée aux mensurations improbables de certaines séries commerciales et la difformité élevée au rang de style graphique... Je classerais Loïc Godart dans la même catégorie que Griffon et son Apocalypse sur Carson City, sauf que je "préfère" (notez les guillemets) quand même le second, avec son trait plus épais et surtout son dessin en noir et blanc.
J'ai emprunté cette BD parce que j'ai interviewé son dessinateur il y a quelques temps et que je souhaitais donc faire un peu plus connaissance avec son oeuvre, je pense que je ne l'aurais pas fait sans ça.
Je n'ai été convaincue ni par le dessin, ni par l'histoire, d'autres y trouveront peut-être leur compte. |
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L'homme de la Toundra n'est en fait que le premier de 6 récits courts rassemblés dans ce recueil. L'ensemble est plutôt pas mal mais pas inoubliable non plus.
On retrouve les thèmes chers à Taniguchi : la montagne, les animaux sauvages, le dépassement de soi, les forces de la nature. On retrouve aussi son dessin net et précis et ses personnages qui se ressemblent tellement d'une histoire à l'autre, ceux-ci font partie de ceux qui ont du caractère, un bon point donc.
Une histoire dans le tas semble auto-biographique, c'est toujours sympathique de se plonger un peu (ou pas) dans la vraie vie de l'auteur.
La fiche série (l'éditeur ? ) parle d'un "ensemble singulièrement cohérent", c'est le cas au début avec ces 3 histoires ayant pour cadre la montagne. Mais ensuite on part sur une île, puis dans Tokyo et enfin en pleine banquise arctique, donc ce n'est pas réellement le cas, il ne faut pas s'attendre à passer 250 pages sur les sommets enneigés.
Lecture agréable et sympathique, j'avoue en avoir un peu marre de la montagne à la sauce Taniguchi, donc j'ai plutôt préféré les 3 dernières histoires.
A emprunter à l'occasion. |
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Nom série
White Crows
posté le
23/07/2011
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Achat conseillé ?
Oui
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Note
(Pas mal) |
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Ce que j'ai le plus apprécié dans ma lecture, c'est l'univers qui tient lieu de décor à cette aventure.
Que ce soit du point de vue graphique ou scénaristique, l'auteur a mis dans le mille et nous offre une histoire tout à fait divertissante, dépaysante et agréable à suivre avec ses architectures futuristes grandioses, son contexte socioculturel intergalactique, ses personnages d'origines diverses et variées (aliens, humains, robots) et cette habile manière de mixer Le Cinquième élément et Die Hard dont parle aussi Miranda dans le précédent avis. Jusqu'au patronyme du personnage principal : "Franck Willis".
Je n'irai pas jusqu'à dire que l'histoire est transcendante et nous tient en haleine du début à la fin, mais elle est suffisamment bien racontée pour rendre ses personnages attachants et pour donner envie de connaître le fin mot de l'histoire.
Très sympathique en tous les cas. Je lirai la suite avec plaisir. |
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Fan de Derib, je n'ai pas hésité à emprunter cette BD quand je suis tombée dessus à la bibliothèque. Godard et Derib nous racontent 4 histoires se déroulant dans le cadre de la conquête de l'Ouest américain et c'est bien là que je préfère mon dessinateur fétiche avec ces grand espaces sauvages aux belles couleurs ocres. Côté dessin j'ai donc été comblée même si on ne retrouve pas ici les envolées graphiques dont il est capable dans ses autres séries.
Du point de vue du scénario, je pensais lire une histoire complète, donc j'ai été un peu déçue quand je suis tombée sur la fin assez rapide du premier récit. Cependant, au bout du compte je suis plutôt satisfaite de ma lecture, surtout par "L'homme qui attendait" qui nous présente un vieux bonhomme plus ou moins amnésique qui attend le retour de son fils depuis 20 ans tout en étant persuadé qu'il est parti la veille. C'est une histoire plutôt attendrissante et drôle aussi avec ces deux voyageurs dont l'un est aussi bavard que l'autre est taciturne.
Les indiens n'ont que des seconds rôles dans cet ouvrage et l'homme blanc, bien que toujours dépassé par les forces de la nature, est présenté ici sous un jour plutôt flatteur, faisant preuve de qualités comme l'opiniâtreté (même si finalement elle est vouée à l'échec), la volonté, le courage, la persévérence ou la patience.
La préface de Godard sur John Colter est tout à fait intéressante, mais fait presque regretter que l'histoire mise en image derrière ne soit pas la sienne...
Si vous êtes fan de Derib ou de Godard, cette BD ne fera pas tâche dans votre bibliothèque si vous la trouvez d'occasion. Pour les autres, un emprunt est largement suffisant et pourra vous faire passer un agréable moment de lecture. |
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Nom série
Phoenix
posté le
27/08/2010
(dernière MAJ le 09/07/2011)
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Achat conseillé ?
Oui
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Note
(Franchement bien) |
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Assez mystérieux et intrigant ce début de série. J’ai surtout été marquée par les scènes dans ce monde parallèle style post-apocalypse avec des espèces de revenants (surtout celle du métro parisien). Le reste de l’histoire est suffisamment bien amené pour tenir le lecteur jusqu’au bout du premier tome et donne envie de savoir la suite.
Le dessin est plus que correct (précis et sympathiquement colorisé). Ca se laisse très bien lire pour un petit moment de détente sans prise de tête.
Une bonne petite série en perspective, à la limite du fantastique, le T2 nous en dira plus et je le lirai avec intérêt.
L'achat n'est pas forcément indispensable, en tous les cas tant que la sortie du T2 n'est pas assurée.
J'ajoute une étoile après lecture du T2 (qui est donc sorti, j'étais mauvaise langue...) : le mystère s'épaissit et donne furieusement envie de connaître le fin mot de l'histoire. Le dessin est toujours aussi soigné (serait-il fait à base de copie de photo ? Je me pose la question, notamment quand je vois la qualité de reproduction des voitures) et sans défaut et la mise en couleur toujours aussi bonne. Vivement la suite ! |
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