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Nom série  Le Miroir des Alices  posté le 01/11/2009 Modifier cet avis Achat conseillé ? Oui
Note Note: 3/5 (Pas mal)
Au minimum, cette série vaut le coup d'oeil. Le graphisme de Kara est vraiment intéressant, avec cette influence manga bien digérée qui lui permet d'ancrer ses récits dans un modernisme de ton et de style, parfois en décalage avec l'époque considérée. mais ci, vu qu'on est dans un monde virtuel, cela ne pose pas de problème. Au contraire, cela permet à l'auteur d'intégrer des éléments de 3D plutôt réussis dans ses planches, ce qui peut donner parfois des pages de toute beauté. Je pense notamment à celles comportant une sorte de dragon numérique. C'est un peu moins réussi pour les personnages, même si le trait s'affirme très vite.

Quant à l'histoire, j'avoue qu'elle est un peu légère. Un mélange de métaphysique et de mondes virtuels qui se veut consistant mais qui au final laisse assez circonspect de par son aspect brouillon...

A lire, ou plutôt à regarder.

Nom série  Cheminot  posté le 30/10/2009 Modifier cet avis Achat conseillé ? Non
Note Note: 3/5 (Pas mal)
Tiens, pas inintéressante cette évocation des chemins de fer dans un contexte historique... L'approche est très facile, à même d'intéresser tous les publics ; cependant un regret, qu'il n'y ait pas un peu plus de vernis technique, que l'on n'explique pas plus en quoi certaines évolutions ont changé en profondeur le chemin de fer. Certes, le point de vue est celle des chauffeurs de locomotive, puisque le narrateur et ses ascendants le furent de père en fils, mais il s'est également attaché à parler des autres métiers indispensables du domaine. Malgré ce manque, la narration est fluide et l'album se lit sans déplaisir, grâce également au dessin d'André Juillard.

C'est le second album de ce dernier, après Les Cathares. Son style a déjà évolué entre les deux, s'approchant de celui qui a fait son succès et sa renommée dans Les 7 vies de l'épervier et ses autres séries. Cet album est donc déjà proche de la maturité graphique, et cela se sent dans les expressions du visage, le traitement des couleurs (étonnamment fraîches pour un album qui approche des 30 ans), et dans le design de certains véhicules du rail. Seuls les paysages manquent encore de rigueur, et encore.

A noter en annexe de l'album un article d'un journaliste du magazine la Vie du rail, ainsi que les coordonnées de tous les petits chemins de fer touristiques en France. Histoire, toujours, d'intéresser le grand public au sujet de façon ludique.

Un album intéressant à plusieurs titres donc, mais qui aurait mérité plus de développement, peut-être un second volet.

Nom série  Karolyn (Cyril)  posté le 29/10/2009 Modifier cet avis Achat conseillé ? Non
Note Note: 2/5 (Bof, sans plus)
Comme Ro, j'étais curieux de voir ce que l'un de mes dessinateurs préférés, Philippe Luguy, pouvait proposer aux commandes seul d'une série jeunesse.

C'est assez décevant au final. Le dessin est plus épuré, plus simplifié que dans Sylvio et les amateurs purs de l'auteur y trouveront sans doute à redire. Certes, il y a encore de belles scènes, des jolies créatures (la licorne d'or, les scènes dans les arbres), mais malheureusement il ne donne pas tout.

Pour l'histoire c'est un peu pareil, même si en général Luguy se fait aider dans ses histoires. A la lecture du premier tome, on a vraiment l'impression qu'il n'y avait qu'un prétexte avec un personnage sans grande saveur, puis des péripéties qui s'enchainent sans grande réussite. L’arrivée du comparse, par exemple, est très téléphonée... Le second tome est un peu plus soigné à ce niveau, mais cela reste mince.

A éviter quand même, sauf si vous êtes nostalgique de dessins naïfs...

Nom série  Annie Zoo  posté le 29/10/2009 Modifier cet avis Achat conseillé ? Non
Note Note: 3/5 (Pas mal)
J'ai largement préféré Hyper l'hippo à cette nouvelle collaboration "jeunesse" du duo Morvan-Nemiri.

D'abord parce qu'au niveau du graphisme, là où Hyper l'hippo se révélait très lisible, cet album est plus "brouillon", difficilement appréhendable pour des enfants, et même pour des adultes. Avec le temps j'ai appris à apprécier ce type de graphisme, mais ce n'est pas forcément le cas pour un enfant de 8 ans. Et même moi j'ai vraiment du mal avec cette évolution graphique de Nemiri.

Au niveau de l'histoire, celle-ci est presque du niveau de sa devancière, qui était vraiment chouette. Ici une petite fille, pour combattre sa timidité, se découvre (ou s'invente ?) un super-pouvoir qui effectivement lui permet de passer outre les quolibets et autres moqueries de ses contemporains. C'est assez sympathique comme idée, mais pas très novateur, je le crains...

Bref, une lecture au final pas trop désagréable, mais un ton en-dessous de Hyper l'hippo.

Nom série  Hyper l'hippo  posté le 29/10/2009 Modifier cet avis Achat conseillé ? Oui
Note Note: 4/5 (Franchement bien)
Très chouette BD jeunesse !
Avec un graphisme très particulier et qui n'appartient qu'à lui, Nicolas Nemiri parvient à retranscrire de façon extrêmement lisible le scénario de JD Morvan. Style lisible donc, mais pas simpliste, le dessinateur gardant son goût pour les cadrages diversifiés et des belles couleurs.
L'histoire quant à elle est bien sympa, proposant une belle variation sur le thème du compagnon de jeux d'un enfant. Son imagination est débordante, tout à fait dans le ton de ce que pourrait raconter un enfant.

Bref, une bien belle BD.

Nom série  Flood!  posté le 29/10/2009 Modifier cet avis Achat conseillé ? Oui
Note Note: 3/5 (Pas mal)
La couverture m'a tout de suite fait penser aux graphic novels de Will Eisner. La comparaison n'est pas anodine, puisque Flood! prend comme personnage principal la ville de New York, dans laquelle déambule un homme en peine.

Au niveau du dessin Eric Drooker s'éloigne de cet illustre auteur pour proposer un style plus underground, plus "brut", lequel aspect est notamment renforcé par l'usage de la carte à gratter. Du coup de nombreuses cases et planches gagnent en expressivité, et un grand nombre laissent une image rémanente dans la mémoire du lecteur. On dirait la plupart du temps des gravures.

C'est une Grosse pomme sur le point de basculer dans le chaos que nous dépeint Eric Drooker. Son personnage déambule dans les rues, sans trouver de refuge durable ni de salut. Le parallèle avec la Bible est évident, jusqu'à la scène finale directement tirée du Livre. On ne s'ennuie pas trop à cette lecture, d'autant plus que Drooker multiplie les idées de mise en scène, jusqu'à par exemple splitter les cases de sa page et nous proposer de petites, très petites cases. Autre nuance importante, l'apparition d'un joli bleu dans certaines planches, pour montrer une mise en abyme plutôt astucieuse.

Récit muet, Flood! est cependant très facile à suivre, même si je ne suis pas sûr d'avoir compris toutes les scènes et leurs hors-textes. C'est d'ailleurs mon principal regret après ma lecture, car j'apprécie cet album, qui, en demi-format, est un très bel objet, au packaging remarquable. Souhaitons que sa belle couverture l'aide à une meilleure visibilité.

Nom série  L'Incident de Sakai et autres récits guerriers  posté le 29/10/2009 Modifier cet avis Achat conseillé ? Non
Note Note: 3/5 (Pas mal)
Ce recueil de récits historiques bénéficie de deux atouts majeurs.

D'une part leur intérêt -historique bien évidemment- car ils nous permettent de rentrer dans une période, le Japon médiéval, que l'on connaît encore assez peu. Grâce à des gens comme Hiroshi Hirata, cette méconnaissance est peu à peu gommée. L'incident de Sakai, en lui-même, est un évènement passé complètement inaperçu dans l'histoire de France... C'aurait pu dégénérer beaucoup plus cette histoire...
Le second atout est le savoir-faire de l'auteur en matière de rythme, de narration et de sérieux dans le dessin. Les cases sont parfois impressionnantes, et Hirata excelle dans les scènes d'action. On sent par ailleurs que l'Histoire est vraiment son domaine d'inspiration préféré.

Malgré ces atouts, je n'ai pas été touché plus que ça par ces récits. Difficile à dire, mais j'ai l'impression qu'à part l'histoire de Sakai, tous iront rapidement dans un coin de ma mémoire tellement lointain que leur souvenir s'effacera très rapidement...

Nom série  Mauvais garçons  posté le 28/10/2009 Modifier cet avis Achat conseillé ? Oui
Note Note: 4/5 (Franchement bien)
Décidément ces deux-là ont un grand talent !

On avait découvert Benjamin Flao et son trait réaliste dans La Ligne de fuite, il y a deux ans. A l'époque son trait me semblait manquer d'un peu de maturité, mais il me semblait voué à faire de grandes choses. C'est déjà chose faite avec ces "Mauvais garçons", cette chronique désenchantée de deux chiens fous que l'amour du flamenco consume. La plupart des planches sont juste magnifiques, une petite minorité manquant un peu de maîtrise. Mais le choix des cadrages, des ambiances et des plans montre la maturité du jeune auteur nantais.
Son complice Christophe Dabitch a planté cette fois le décor en Andalousie, de nos jours, dans un village où le temps semble paresseux, où les deux héros traînent leur mélancolie au milieu des vieux qui radotent, mégotent, ergotent tout en sirotant leur jaja quotidien. Un village dont quelques tranches de vie sont montrées, comme des ponctuations à l'histoire de Manuel et Benito, l'un espagnol ayant vécu en France, l'autre d'origine gitane, si différents et si riches de cette différence...
Leur amour du flamenco et des femmes les mènera à leur perte... ou pas. C'est dans ce jeu des nuances que se situe l'âme de ce diptyque plein de grâce, de splendeur et de rythme chaloupé.

L'amour de la musique, après Rébétiko, semble inspirer les gens chez Futuropolis...

Nom série  Marcel Labrume  posté le 27/10/2009 Modifier cet avis Achat conseillé ? Oui
Note Note: 3/5 (Pas mal)
Ah voilà une réédition qui tombe à pic !

Marcel Labrume fut primé au festival d'Angoulême en 1984, et les deux tomes édités en 1983 par les Humanos étaient depuis longtemps introuvables. Fortes d'une déjà belle histoire d'amour avec l'oeuvre du maître italien, les Editions Mosquito ont décidé de rendre cette oeuvre à nouveau disponible. Dotée d'une nouvelle traduction, d'un nouveau scannage des planches originales, l'intégrale qui vient de sortir propose donc un bel objet, à même de ravir les amateurs d'aventures exotiques et guerrières.

Marcel Labrume est un journaliste qui ne fait pas de reportage, mais essaie plutôt de passer entre les gouttes de la seconde guerre mondiale. Il espère qu'en s'exilant au Proche-Orient, puis en Lybie, il pourra y échapper ; mais non, hélas ! Doté d'un dessin d'un grand classicisme, le héros est tout sauf un enfant de choeur, encore moins un homme sûr de ses convictions, on est loin du cliché du bel aventurier au coeur d'or. Comme le dit Micheluzzi lui-même, Marcel est un homme qui attire avec son potentiel de séduction un peu perverse, par son statut de personnage trouble, sans idéal, totalement immergé dans son abominable égoïsme. Un personnage plein de contradictions donc, balancé dans les soubresauts d'une belle saloperie, une guerre qui fera le vide autour de lui, alors qu'il n'aspire qu'à s'échapper de tout ça. Marcel le mérite-t-il ? C’est un personnage égoïste, brutal, grossier, violent... Mais il est à l'image du monde qui s'agite autour de lui, un monde en plein chaos, avec des gens très différents qui s'affrontent au bout du monde, pour des idéaux qui les dépassent...
Marcel disparaît à la fin du premier tome (il ne meurt pas), mais à la demande générale des lecteurs de l'époque, Micheluzzi le fera revenir dans un second tome, plus classique dans son déroulement et ses thématiques.

Je l'ai dit, Micheluzzi fait preuve dans cette oeuvre, peut-être son apogée, d'une belle maîtrise du dessin classique, directement hérité de Milton Caniff, dont il a bien digéré l'influence, et qui lui permet de s'exprimer dans un noir et blanc parfois somptueux, dans des cases propres (contrairement à l'édition française originale). La documentation technique est de tout premier choix, puisque tout, y compris les mitrailleuses et les voitures des années 1940, est criant de vérité.

Je ne suis pas trop preneur des récits guerriers et/ou historiques. Pourtant le vrai sujet de ce diptyque est ailleurs, puisqu'il est construit comme un polar, noir, dramatique. L’atmosphère, le déroulement de l'histoire, le bad guy, la pépée blonde qui surgit comme un météore dans la vie de Marcel, tout ressemble à s'y méprendre à un polar des années 1940/50, du moins dans la première partie, la seconde, bien que dramatique, ressortissant plus aisément du genre "aventures historiques".

Au final, j'ai lu une grande série, qui fait indubitablement partie des classiques de la bande dessinée européenne de par la qualité de sa narration, le soin apporté aux ambiances et aux cadrages magnifiés par le noir et blanc, mais par laquelle je n'ai pas été très touché, étant assez peu sensible à ce genre d'histoire (Corto Maltese me gonfle prodigieusement, par exemple).

Nom série  Telle est une Estelle  posté le 26/10/2009 Modifier cet avis Achat conseillé ? Non
Note Note: 3/5 (Pas mal)
Sympathique cette BD. Elle a été inspirée à Sylvain-Moizie par sa (petite ?) sœur Estelle, visiblement très inventive et qui se pose des tas de questions, en particulier la plus cruciale : comment fait-on les bébés. Elle est balancée entre ses parents, ses copines, sa sœur, son oncle, sa maîtresse… Elle va avoir la révélation un mercredi, alors qu’elle construit une cabane avec sa copine Natachat (faute d'orthographe révélatrice). L’auteur construit son récit comme une suite de gags sans véritable coupure, une succession de moments-clés sur le cheminement d’Estelle vers la réponse à sa question. C’est très frais, on se marre bien à la lecture, sans doute parce que l’essentiel est là : ça sonne « vrai ». L’autre astuce c’est de donner aux enfants des têtes d’animaux, des animaux auxquels les identifie Estelle : la petite fille est ainsi une musaraigne, sa copine Natacha un chat (d’où le « Natachat » plus haut), Jean-Loup un loup... C’est une manifestation directe de l’imagination d’Estelle, d’autant plus qu’elle leur attribue des caractéristiques des animaux respectifs.

J’ai passé un bon moment de lecture avec Sylvain-Moizie et Estelle. C’est un récit bouillonnant de vie, drôle, sincère et sans prétention. Le petit bémol vient du dessin de l’auteur, que je n’apprécie pas plus que ça, et qui fait un peu « sale », « brouillon » à mes yeux. Il est meilleur que dans La Bête qui mangeait tout le monde, mais je ne suis pas trop preneur.

Nom série  Le Pavillon des hommes  posté le 26/10/2009 Modifier cet avis Achat conseillé ? Oui
Note Note: 3/5 (Pas mal)
Ce manga prend comme point de départ une base inattendue : le shogun, gouverneur de la région d’Edo (l’actuelle Tokyo), avait à sa disposition une sorte de harem, mais entièrement constitué d’hommes… Cela donne des situations compliquées, encore plus lorsque le shogun en question est une femme, mais que personne n’est censé le savoir… Le récit est en fait une succession d’histoires courtes, nous faisant naviguer dans le temps et les différentes époques du Pavillon des hommes. C’est un peu dommage, car au moment où l’on s’attache au personnage principal, un autre récit démarre et il disparaît. A côté de ça, les nouvelles sont bien menées, permettant de bien saisir les tenants et les aboutissants. « Le Pavillon des hommes » est servi par un dessin très élégant et fin de l’auteur Fumi Yoshinaga, qui s’ingénie à dessiner des kimonos aux dessins somptueux. C’est un vrai plaisir pour les yeux.

C’est donc un manga intéressant, bien mené, mais hélas qui souffre de son rythme, des nouvelles trop longues.

Nom série  Le Diable des sept mers  posté le 25/10/2009 Modifier cet avis Achat conseillé ? Non
Note Note: 2/5 (Bof, sans plus)
Bizarre comme j'ai décroché rapidement de cette histoire. C'a dû se faire à la moitié du premier tome, quand les personnages apparaissaient, disparaissaient, reparaissaient comme par enchantement, à point nommé. C'est tellement rocambolesque que pour le coup j'ai décidé de me concentrer sur le dessin d'Hermann.

Celui-ci est très beau, on sent qu'il s'est beaucoup documenté pour réaliser ce diptyque éloigné de ses univers habituels. Cependant j'ai l'impression que ça faiblit au cours de la deuxième partie, comme si lui-même n'y croyait plus, comme s'il n'avait plus envie de mettre tout ce qu'il a dans cette histoire tarabiscoté, téléphonée, dans cette fin tellement banale qu'elle en rajoute à l'ineptie de l'ensemble...

Bref, je n'ai pas du tout aimé cette histoire, qui est pour moi une faute de goût d'Hermann...

Nom série  Quelquepatte  posté le 24/10/2009 Modifier cet avis Achat conseillé ? Non
Note Note: 2/5 (Bof, sans plus)
Autant j'ai été charmé par le dessin mignon d'Aliceu, autant le cheminement des histoires m'a semblé manquer de consistance.

On se retrouve face à des historiettes sans -souvent- de chute proprement dite ; leur banalité étant due parfois à un manque d'imagination assez dramatique en la matière. En gros la taupe se balade, croise ses petits copains de la forêt, ils rigolent, et ils se séparent. C'est un peu léger. Voilà pour une moitié des petits récits. L'autre moitié propose des variations sur l'éclatement de la case, sur les désirs des personnages de faire "sauter" cette contrainte. Même si ce n'est pas d'une originalité et d'une inventivité folles, ça apporte un peu de variété dans les histoires.

Côté dessin c'est assez sympa, mignon. Avec un bon scénario c'eût été très bien.

Nom série  Les Carnets de la Grenouille Noire  posté le 23/10/2009 Modifier cet avis Achat conseillé ? Oui
Note Note: 3/5 (Pas mal)
Ce premier volume d'une série-fleuve reflète un défi : réaliser dix pages par jour pendant un mois. Le résultat, ce sont 300 pages avec un rythme effréné, surprenantes. L'auteur y conte sas galères de graphiste et d'auteur BD, oscillant sans cesse entre plusieurs mondes : bandes dessinées, cinéma, jeu vidéo.

Je pense qu'il s'agit de quelqu'un de connu, qui a voulu s'offrir une parenthèse inhabituelle sans toutefois choquer son public. La façon dont il présente le fameux #84 me conforte dans cette impression. Mais ayant la flemme de faire des recherches, je me suis attaché à mon plaisir de lecture, non négligeable. Malgré un style graphique ressemblant quelque peu à du montage photo, je n'ai pas détesté cette initiation, ce début, qui nous montre par le menu les aléas de la vie d'artiste, surtout quand on n'a pas forcément du talent, comme le dit la Grenouille noire.

Ca se lit très bien, on a envie de savoir comment il s'en sort et c'est intelligemment raconté.

Le tome 1 est quant à lui une pure fiction, l'histoire de deux frères siamois et de deux frères jumeaux aveugles qui s'entraident à survivre à leur condition de reclus dans la cave d'un couvent en s'engouffrant dans la création littéraire, puis dans la chimie... Cela donne un récit surprenant, qui se disperse peut-être un peu, mais l'exercice est, dans le pire des cas, intéressant.

Un petit 3,5/5.

Nom série  Highgate  posté le 21/10/2009 Modifier cet avis Achat conseillé ? Oui
Note Note: 3/5 (Pas mal)
Une histoire de vampires de plus.

Elle n'offre pas vraiment d'originalité dans son déroulement, ses personnages ou son intrigue générale. En effet comme le dit un personnage dans la BD, l'histoire de Dracula a été inspirée par une vieille légende liée au cimetière qui donne son nom à la série. C'est d'ailleurs celui-ci qui forme le principal point d'intérêt de "Highgate". Son existence est véritable, et l'affaire ancienne qui est relatée aussi. C’est un peu l'équivalent du cimetière du Père Lachaise à Londres, même si celui-ci est éloigné de la capitale britannique. Du coup j'ai un peu forcé mon attention, qui commençait à s'essouffler face au manque d'originalité du début de la BD... Bon, ça s'est encore essoufflé sur la fin, même si les deux dernières pages ouvrent sur une suite pas inintéressante. Par contre, ce serait bien que Betbeder se renseigne un peu plus sur les termes médicaux qu'il utilise. On ne sort pas d'un AVC aussi facilement que l'inspecteur Harbor...

Le dessin de Ricardo Crosa est agréable, efficace, même si un peu sommaire et paresseux sur certaines séquences. Ses ambiances de cimetières sont réussies, et on espère y goûter à nouveau dans les prochains albums. Attention toutefois à ne pas en faire trop, il n'est pas sûr que ce décor soit transposable à l'infini.

Je lirai la suite avec intérêt.

Nom série  Morpions blues  posté le 21/10/2009 Modifier cet avis Achat conseillé ? Non
Note Note: 2/5 (Bof, sans plus)
Pas facile de faire de l'humour en prenant des petits enfants comme héros...

Claire Pétry, illustratrice aux influences multiples, s'y essaie tout de même, avec comme particularité d'utiliser la carte à gratter. Le résultat donne un aspect artisanal, presque "vintage" à ses gags, qui tiennent tous en 4 cases. Son style graphique quant à lui est assez élégant, donnant là encore l'impression d'avoir été développé il y a 60 ans ou plus.

Nous avons donc 3 gamins un peu espiègles, qui ont parfois des réflexions trop matures pour eux, qui se posent des questions sur la vie, l'amour, les vaches...

Bref, c'est très diversifié, mais je n'ai pas vraiment trouvé ça inventif. Peut-être faut-il être parent d'un enfant de 7 ans pour le faire ?

A noter, pour ceux qui se poseraient des questions sur la signification du titre, qu'un "morpion" est aussi l'appellation populaire d'un enfant dans le sud-ouest.

Nom série  Santi & Jo  posté le 21/10/2009 Modifier cet avis Achat conseillé ? Non
Note Note: 2/5 (Bof, sans plus)
Je n'ai pas trop aimé ce nouvel album de la collection blop.

Je ne saurais comment dire, mais je trouve les historiettes assez dénuées de sens, sans véritable but. Bien sûr, on est dans un récit pour enfants, donc les héros -qui sont des enfants de leur âge (7-12 ans)- ont des comportements propres à cet âge, mais je ne sais pas, je n'ai pas trouvé grand-chose d'intéressant dans leurs jeux cruels. Les personnages en eux-mêmes me semblent manquer de substance.

Dommage, parce que le style graphique, proche de celui de Sempé, émarge dans la catégorie "naïf", et que cela convient bien à ce type d'histoire.

Nom série  Otto  posté le 20/10/2009 Modifier cet avis Achat conseillé ? Oui
Note Note: 3/5 (Pas mal)
Les aventures muettes d'Otto se composent toujours ou presque sur le même schéma : il a faim ou a un problème, il essaie de le résoudre, et ça se termine (plus ou moins) mal pour lui. Autour de lui, d'autres créatures bizarroïdes interviennent, y compris des fleurs carnivores, et elles lui mettent souvent des bâtons dans les roues.

Le graphisme de Gof est tout simple, extrêmement lisible avec son noir et blanc en aplats. Très sympa à lire, très rapide aussi.

Nom série  Le Père... No  posté le 20/10/2009 Modifier cet avis Achat conseillé ? Non
Note Note: 3/5 (Pas mal)
Tiens, un petit album sur le Père Noël par Peb et Fox, auteurs du sympathique Ouf ! et de La Fabrique. Destiné aux plus jeunes (disons entre 7 et 12 ans), il met en scène l'homme le plus occupé du monde en fin d'année.

Irrévérencieux, sale, feignant, méchant avec ses lutins, le Père Noël est un sacré cabochard. C'est assez sympathique, j'avoue que certaines situations m'ont bien fait marrer, comme ce strip où il se plaint que ses rennes l'empêchent de voir, qu'ils ne sont pas rigolos (alors qu'ils ont un air totalement débile) et qu'ils coûtent cher. Son assistant les remplace alors par... des lapins !
Le style simplifié des deux auteurs est plus à son aise sur un dessin où les animaux sont légion. Ici il y a plus d'humains, et on sent une différence, même si ça reste assez sympa à lire.

Nul doute que ça plaira aux pré-adolescents avides de démystification du Père Noël

Nom série  Nemi  posté le 20/10/2009 Modifier cet avis Achat conseillé ? Oui
Note Note: 3/5 (Pas mal)
"Nemi" est une série-phénomène qui nous vient de Norvège. On compare son succès à celui de la série Millenium, de Stieg Larsson, qui lui était Suédois. Après avoir été publiée dans de nombreux journaux et tous les pays occidentaux, elle arrive en France.

C'est l'histoire d'une jeune fille, qui enchaîne les petits boulots, se pose des questions sur les mecs, se bourre de chocolat entre deux virées au pub. C'est aussi une fille qui se donne des allures gothiques mais rêve de sortir avec Batman ou de se balader dans les Terres du Milieu... Bref un personnage bien dans son époque, qui est perdu entre sa vie compliquée et ses rêves d'enfant ou d'adolescent.

C'est très sympa, même si parfois des références, ou plutôt la chute de certains strips tombe un peu à plat. Mais il s'agit d'exceptions, Nemi se positionnant en citoyenne du monde, les situations décrites pouvant se passant dans n'importe quel pays occidental. Le dessin, assez typique des strips ango-saxons, est extrêmement lisible, sans être simpliste cependant. Soulignons le bon travail de la traductrice, qui a su transposer certaines références dans la culture française sans dommages ou presque. A noter que la chanteuse Tori Amos a écrit la préface du premier tome.

Universelle, Nemi. Un personnage à découvrir.

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