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Nom série  Eco Warriors  posté le 07/09/2009 Modifier cet avis Achat conseillé ? Oui
Note Note: 3/5 (Pas mal)
Ahhhh voilà le Lamquet que j’aime. On l’avait perdu avec Blue Space, réédité par Glénat en début d’année, on le retrouve avec cette nouvelle série, prévue en trois tomes, toujours écrite par Richard Marazano. Ici plus question d’une équipe d’astronautes super-invincibles mais animés de sentiments humains, il s’agit des héros du XXIème siècle, les « éco-warriors », ces croisés de l’humanitaire, qui usent de tous les moyens pour défendre la cause noble qui les anime.

Dans le premier tome Chris Galway n’a pas encore vraiment joué des poings ni pris les armes, il subit plutôt qu’autre chose. Bien sûr on ne sait pas l’ampleur du merdier dans lequel il a mis les pieds. Le scénario est assez classique, Marazano y a juste placé une légère romance entre les deux humanitaires, ainsi qu’une part d’humour indécrottablement attaché à Chris, un peu trop indécrottable par moments (la truie…).

Malgré une légère propension au grand-guignol, le récit se tient à peu près, et j’aurai pas mal de curiosité à lire la suite de ce thriller écolo, l’écologie qui a souvent été au centre des bouquins de Lamquet ("Gilles Roux et Marie Meuse", Quasar ou encore Alvin Norge).

Nom série  Gear Rally  posté le 07/09/2009 Modifier cet avis Achat conseillé ? Non
Note Note: 2/5 (Bof, sans plus)
Ce recueil d’histoires courtes partait très mal. La première, à base de courses-poursuites en moto puis à vélo, ne comportait aucun scénario, et j’ai failli refermer définitivement le volume. Mais je me suis accroché, et la suite est un peu plus intéressante. « Rally Art » est en effet une course-poursuite entre un drifteur (amateur de courses automobiles illégales sur route) et le conducteur d’une camionnette auquel il avait volé deux bouteilles de saké ( !). Bon d’accord, le prétexte est débile, mais cela permet de belles pages dynamiques, plus cohérentes que dans la première histoire. « Jack Jack Jack » est le meilleur récit du recueil : c’est l’histoire d’un chauffeur de bus qui pète un câble et détourne son véhicule, avec ses passagers à bord. L’intrusion d’un élément inattendu va amener l’histoire sur d’autres routes… « Glock » est une banale histoire d’inversion d’armes, véritable et factice.

C’est la première histoire de l’auteur, sans intérêt. Le reste du recueil est en fait une sorte de melting pot des œuvres de l’auteur : story-board de dessins animés, des crayonnés, et même… des photos.

Un assemblage hétéroclite qui ne rend pas vraiment service au volume.

Nom série  Blue Space  posté le 06/09/2009 Modifier cet avis Achat conseillé ? Non
Note Note: 2/5 (Bof, sans plus)
J'avais lu le premier tome il y a quelques mois ; peu convaincu par celui-ci, je décidai d'attendre d'acquérir le second pour me faire une meilleure idée.

Le résultat est peu flatteur pour les auteurs. Le premier tome est proche de la catastrophe industrielle. Le dessin de Chris Lamquet n'a jamais été aussi hésitant, approximatif, frileux, tremblotant. Seuls les véhicules lunaires s'en sortent quelque peu. Quant au scénario, Marazano, qui a tout de même fait mieux dans le genre, traîne ses personnages comme des boulets dans cette intrigue à faux suspense. Et quand on passe au tome 2, le lien est encore plus ténu, les personnages changeant carrément de décors, et même presque de métiers... Le dessin s'améliore, peut-être que l'on est -presque- revenu sur le plancher des vaches, mais au niveau de l'histoire, j'ai eu l'impression de relire un de mes tomes préférés de Yoko Tsuno, une série moins ambitieuse mais ô combien plus réussie... Pourtant la première édition de ce diptyque avait une caution intellectuelle de poids avec EADS... Il faut croire que l'indigence des programmes spatiaux se retrouve même dans leurs oeuvres de mécénat. Bon ben je retourne lire du Stephen Baxter, moi...

Bref, un plantage quasiment intégral.

Nom série  La Maison d'Éther  posté le 06/09/2009 Modifier cet avis Achat conseillé ? Oui
Note Note: 3/5 (Pas mal)
Le point fort de cette BD est sans conteste l'ambiance graphique qui s'en dégage. Le dessin de Denis Larue, ami de Stassen, colle à merveille au climat chaud au Maroc, et son trait à la fois épais et raffiné est un vrai égal pour les yeux. J'ai été nettement moins charmé par l'histoire, cette recherche d'un vieil ami, qui ne semble, par moments, n'être qu'un prétexte pour nous montrer Tetouan ainsi que ses habitants.

Je trouve le titre de ce one shot très beau, mais malheureusement pas très aidé par une histoire sans grand intérêt. A regarder plus qu'à lire.

Nom série  Les Sept nains et demi  posté le 06/09/2009 Modifier cet avis Achat conseillé ? Non
Note Note: 2/5 (Bof, sans plus)
Petite déception sur ce tome par rapport à son prédécesseur dans le même "univers", à savoir Les 3 petits cochons. En effet j'ai trouvé le scenario moins abouti, un peu trop hétéroclite, moins soigné... L'idée de placer la Star Ac' dans un conte classique est sympathique, mais la suite est moins inspirée. Les personnalités des nains sont peu utilisées, au final, et la pique au sujet d'une certaine sorcière blonde attachée à la défense des animaux ne suffit pas à remonter le niveau narratif. Et l'intrusion d'Irial, toute mignonne qu'elle fût, pas vraiment non plus.

Reste le dessin de Morinière, comme toujours ou presque très agréable, expressif et dynamique. Par rapport à l'album pré-cité Svart a éclairci un peu sa palette de couleurs, et c'est vraiment très beau à regarder. Du beau boulot côté graphique.

Nom série  Les 3 petits cochons  posté le 05/09/2009 Modifier cet avis Achat conseillé ? Oui
Note Note: 3/5 (Pas mal)
Ah tiens, voilà le premier des détournements de contes par l'équipe gagnante Tarek-Morinière-Svart. Dès le début cela a bien fonctionné, chacun trouvant ses marques dans ce créneau. D'abord Svart dans son exercice de détournement, avec le magicien comme alter ego de papier, et moteur pour faire avancer l'histoire. Sans ce magicien, il n'y aurait pas le second degré qui emmène ce conte sur d'autres territoires que celui de l'aimable parodie.

Au crayon, Aurélien Morinière nous propose des animaux très léchés, fort réussis, et un découpage aux petits oignons. Son compère Svart fait du beau travail aux couleurs, installant de belles ambiances, un peu sombres par moments. La couverture est très jolie.

Un détournement de conte qui ne prend pas les lecteurs (même jeunes) pour des idiots, une découverte intéressante, un joli dessin : un bon moment de lecture en perspective.

Nom série  Le Petit rien tout neuf avec un ventre jaune  posté le 05/09/2009 Modifier cet avis Achat conseillé ? Non
Note Note: 3/5 (Pas mal)
Je dois avoir du mal avec l'humour de Rabaté.
Certes, je pense discerner où se trouve l'humour dans ce qu'il écrit, c'est souvent bien amené, mais je trouve ça relativement plat, sans relief. Peut-être trop pince sans rire pour moi ? En tous les cas, la caution intellectuelle, en la personne de Jacques Tati, est là, puisqu'il fait une apparition vars la fin.

Que dire de ma lecture, à part ça ? Eh bien il y a des moments sympathiques, comme le passage concernant le frère de Patrick. Des moments bien découpés, comme le numéro de la fille au cirque. C'est carré, bien raconté, mais c'est trop sage. Petit bonus pour le titre, assez original, du pur Rabaté, diront certains.

Pas mal, sans plus.

Nom série  Dragan  posté le 05/09/2009 Modifier cet avis Achat conseillé ? Non
Note Note: 2/5 (Bof, sans plus)
Boum ! Quand Eric Corbeyran posait ses gros sabots, c'était du lourd ! Du Conan à peine digéré, d'après ses dires. Pourtant, malgré la lourdeur du récit et des récitatifs, il y aurait peut-être eu du potentiel pour faire quelque chose d'intéressant. Mais comme déjà souvent à l'époque, chez Soleil, l'insuffisance des ventes a vite sonné le glas de la série.

Le gros souci, pour moi, vient du dessin. Oh, il y a de belles choses, des cadrages intéressants, un découpage pas trop mal. Bec arborait alors, curieusement, un style moins "figé" qu'à l'heure actuelle. Son héros est un sosie troublant de Blueberry, quand même, je suis étonné que personne n'ait relevé cette similitude... Mais ce qui m'a gêné le plus, c'est la disparité dans le style. Je suis à peu près certain que certaines planches (des pages 39 à 42) ont été faites par deux autres dessinateurs ! C'est trop disparate pour être le fait d'un seul dessinateur... Quant à la couverture, j'ai l'impression étrange que c'est encore un autre qui l'a faite, un admirateur secret de Paul Gillon. Ca m'a vraiment troublé. Et puis, que dire des couleurs de Scarlett Smulkowski (qui a fait une carrière plus intéressante par la suite), qui écrase le trait de Bec, jusqu'à l'estomper carrément par moments ?

En résumé, une série au potentiel non négligeable, mais étrangement réalisée (sabotée ?) et peut-être injustement tuée dans l'oeuf.

Nom série  Candélabres  posté le 05/09/2009 Modifier cet avis Achat conseillé ? Oui
Note Note: 3/5 (Pas mal)
Candélabres est une série qui fait partie des classiques, à en croire les commentaires des uns et des autres. C'est donc avec une certaine curiosité que je l'ai abordée à mon tour.

En effet l'histoire est plutôt bien construite, l'univers des candélabres plutôt cohérent. Seulement j'aurais aimé en apprendre un peu plus. J'ai l'impression qu'il manque des choses... De même, la fin me semble bien étrange, là encore j'ai l'impression d'avoir loupé un truc. Mais à la relecture de la dernière partie, c'est le même sentiment qui prévaut : un manque.
Le dessin d'Algésiras est beau, mais pas autant que je l'aurais cru. Il y a un petit manque de maturité dans ce style épuré... Et puis, à vouloir faire dans l'épure, elle en rend parfois son dessin trop insuffisant, la tentation du vide est grande... N'est pas Moebius qui veut ! Cependant ses ambiances sont réussies, et ce n'est pas si mal pour une première série aussi ambitieuse.

Dans l'ensemble j'ai tout de même passé un très bon moment de lecture, même si la série ne restera pas parmi les plus inoubliables en ce qui me concerne...

Nom série  Coma  posté le 02/09/2009 Modifier cet avis Achat conseillé ? Oui
Note Note: 4/5 (Franchement bien)
Très bonne surprise cette BD !
Je dis tout de suite : c'est très décevant qu'elle se soit arrêtée de façon presque abrupte après le tome 3, car celui-ci annonçait un virage dans l'histoire qui aurait pu devenir également intéressante par la suite.

La première partie, qui comporte donc les deux premiers tomes, nous emmène dans un monde étrange, peuplé de créatures énigmatiques, les Piqueurs, au sein d'un groupe d'enfants qui se retrouvent avec une sorte de chef charismatique, Daddy. Les références sont nombreuses, j'ai pensé au Fléau de Stephen King, à Sa majesté des mouches de William Golding... Tiens d'ailleurs, pourquoi seulement des enfants et des adolescents dans ce "monde"... ? Une zone d'ombre qui ne nous sera jamais expliquée...
On évolue donc aux côtés de Vincent, puis de Dana dans cette étrange atmosphère, et on est très vite happé. J'ai vraiment été surpris par la qualité de l'histoire, la façon dont elle était menée, les personnages qui sont bien campés... Steven Dupré faisait incontestablement du bon boulot (il en fait également pour Kaamelott, mais ce n'est pas comparable), et réussissait à installer de belles ambiances lumineuses. Sans hésiter, un très beau 4/5 pour ces deux premiers tomes.

L'ambiance change radicalement avec le tome 3, plus ancré dans la réalité, le présent, le quotidien. Le dessin semble moins affirmé, l'histoire bégaie un peu, bien que ce tome soit très dense. La note baisse à un 3,5/5, car le récit prend une autre tournure, et j'aurais aimé avoir la suite. Malheureusement l'éditeur en a décidé autrement, et "Coma" ne connaîtra probablement jamais de tome 4...

Si vous devez découvrir la série, contentez-vous des deux premiers tomes, le troisième laissant malheureusement les lecteurs sur leur faim...

Nom série  Arthur et le secret de mamie  posté le 02/09/2009 Modifier cet avis Achat conseillé ? Non
Note Note: 2/5 (Bof, sans plus)
Petite déception avec cet album.

L'histoire commençait bien, avec la découverte de cette créature venant d'une autre dimension/planète, et la "quête" à laquelle s'attaque Arthur, petit garçon aventureux et intelligent. Seulement assez vite le récit perd du rythme, on a l'impression que la scénariste s'en désintéresse pour nous livrer un récit plutôt plat, sans véritable rebondissement... De plus les personnages, mis à part Théodore, se révèlent inodores et sans saveur, et du coup on se désintéresse aussi du récit.

C'est dommage parce que Malika Fouchier, assistée par Gibie aux couleurs, avait fait du bon boulot au dessin. Celui-ci est très lisible, clair, les ambiances et les cadrages sont bien choisis... Et à mon avis l'univers aurait mérité d'autres albums.

Dommage...

Nom série  En chemin elle rencontre...  posté le 01/09/2009 Modifier cet avis Achat conseillé ? Oui
Note Note: 5/5 (Culte !)
Les violences faites aux femmes sont un véritable fléau. Disséminés dans l’album, les chiffres, plutôt qu’éloquents, sont effrayants : 4 000 viols par mois en France, une femme meurt tous les deux jours et demi en France sous les coups de son conjoint ou de son ex-conjoint, 500 000 jeunes femmes sont enlevées, torturées, brisées psychologiquement chaque année dans le monde pour servir l’assouvissement sexuel des hommes.
Depuis quelques années la bande dessinée a quitté –du moins en certaines occasions- ses habituels habits de media de divertissement pour se faire revendicatrice. Sur le sujet des violences faites aux femmes, délicat à plusieurs égards, Inès, sorti en début d’année avait, à défaut d’éveiller les consciences, ouvert un peu le débat dans le microcosme de la BD. Certains medias spécialisés s’en étaient également fait l’écho.

Le collectif qui nous intéresse aujourd’hui va plus loin. Initié par son éditrice, Marie Moinard, qui en a également écrit une partie, il nous propose des tranches de vies, presque toutes fictives, mais pour la plupart inspirées de faits réels. Simples illustrations, caricatures, nouvelles illustrées ou réelles bandes dessinées de quelques pages, la diversité des formats va de pair, hélas avec les douleurs intimes racontées : excision, torture conjugale, prostitution, viol collectif… Avec, au centre, un article de presse relatant l’histoire d’Aïsha, cette Somalienne de 13 ans lapidée pour adultère il y a quelques années, alors qu’en réalité elle avait été violée par trois hommes. Une victime parmi des dizaines de milliers d’autres, victime d’un fanatisme religieux aveugle qui confine à la barbarie la plus abjecte.

Un ouvrage féministe ? Peut-être. Mais est-ce réellement important ? Je n’ouvrirai pas le débat, n’ayant aucun talent dans l’exercice. Cependant j’ai une petite fille, et je n’ai aucune envie que le sourire qu’elle affiche le matin en se réveillant soit un jour déformé, défiguré par des coups ou des violences, qu’elles soient physiques ou psychologiques. Je ne le souhaite à aucune femme ou fille, quels que fussent leurs âges, couleurs de peau, religion, langue, etc.

Pour l’aider à construire ce collectif, Marie Moinard a fait appel à de nombreux auteurs de bande dessinée (34 au total), et là encore, la diversité a parlé puisque des auteurs de renom (Caza, Corbeyran, Kris, Lapière, Lepage, qui signe la magnifique couverture du collectif…) côtoient des jeunes (Bauthian, Dillies, Vanders…). Tous ont fourni des travaux d’une grande intensité, prouvant par là-même leur engagement, leur attachement à une cause qui nous touche tous. Il y a de la diversité aussi dans les styles : semi-réaliste pour Swysen, réaliste la plupart du temps... C'est du beau travail, l'ouvrage en lui-même est vraiment de qualité sur le plan graphique. Ma partie préférée reste le récit se trouvant vers la fin, dont je vais vous parler plus en détail.

Le recueil se conclut (presque, il y a deux illustrations ensuite) sur une histoire d’une vingtaine de pages, écrite par Marie Moinard et adaptée par Corbeyran pour Damien Vanders ; c’est une histoire qui à elle seule synthétise l’esprit humaniste qui souffle sur le collectif. Cette histoire, en quelques mots, est le témoignage d’une femme qui avait tout pour être heureuse, surtout un fiancé attentionné, lequel un jour où il revient de voyage se met à la frapper, pour des raisons surréalistes ou mystérieuses. Commence alors un processus de désagrégation de soi de la jeune femme, qui en gardera des séquelles toute sa vie. L’engagement de chacun des auteurs est palpable dans ces pages, et nous avons, comme dans l’ensemble du collectif, de la grande qualité.

Je ne ferai pas, pour finir, mon curé en prêchant ceci ou cela, c’est à chacun de prendre ses responsabilités et de réfléchir à ses actes, mais ce collectif m’a permis de me rendre compte qu’il suffit qu’une personne soit motivée par une cause juste pour que d’autres la rejoignent afin de faire une œuvre revendicatrice où le talent le dispute à l’authenticité. Certains crieront à l’angélisme, mais tant pis, je veux croire qu’un monde meilleur est possible pour ma petite fille et toutes les autres.

Le terme de « culte » ne convient pas à ce type d’ouvrage, à sa place je retiendrai celui d’acte courageux, humaniste et militant.

Nom série  Little Big Bang  posté le 01/09/2009 Modifier cet avis Achat conseillé ? Non
Note Note: 2/5 (Bof, sans plus)
Assez décevante cette série...

De prime abord le dessin me semblait sympa, et l'intrigue du premier tome faisait penser à une sorte d'Indiana Jones spatial. A la lecture on n'en est pas loin, mais assez vite c'est le scénario qui m'a posé problème... J'ai eu l'impression de démêler un écheveau. Les péripéties se suivent à un rythme échevelé, cela ne laisse pas au lecteur (jeune) le temps de respirer, et du coup on est un peu noyé dans l'enchaînement des évènements. J’ai eu l'impression que le scénariste ne savait pas vraiment où il allait. Et pas mieux pour le second tome, où les personnages sont différents, mais pâtissent du même état d'esprit sans rigueur.

Du coup, seul le dessin a trouvé grâce à mes yeux. Ca ressemble un peu à ce que fait Trondheim, et les animaux humanisés n'y sont pas étrangers, bien sûr. Les couleurs sont jolies, ce n'est pas désagréable à regarder, même si le coloriste se fait appeler Tristoon...

Bref, une série jeunesse qui manque de relief...

Nom série  Jacquou le Croquant  posté le 31/08/2009 Modifier cet avis Achat conseillé ? Non
Note Note: 3/5 (Pas mal)
Cet album a été complètement oublié ; pourtant c'est le seul -à ma connaissance- à avoir fait l'adaptation du roman d'Eugène Le Roy. C'est l'histoire d'un jeune homme qui décide de venger son père, injustement condamné dans le Périgord du début du XIXème siècle. Un Périgord très rural, presque médiéval, où Jacquou, jeune homme déterminé et courageux, mène la révolte contre un nobliau cruel et sans scrupules.

Le récit trouve son dénouement dans les années 1830, peu après l'abdication de Charles X. L'Histoire influera donc sur le destin de Jacquou.

Pour le peu de souvenirs que j'en ai de ma lecture lointaine, cette adaptation me semble assez fidèle au roman d'Eugène Le Roy. Au début la lecture est relativement pénible, à cause d'une narration confuse, et d'un dessin un peu surchargé. En effet le style de Pierre Frisano, habitué des fresques historiques (mais aussi parfois "yes-man" comme pour San Ku Kai), pourtant de facture réaliste assez classique, souffre du passage des années. Techniquement il est plutôt bon, mais l'encrage fait défaut par moments et la mise en couleurs, à dominante marron (réalisée par Marie-Paule Alluard, qui depuis a fait beaucoup mieux), est parfois proche de l'abominable.

A réserver aux amateurs de l'oeuvre originale, ou aux fans de Frisano. Les autres fuiront.

Nom série  Les Lettres de mon moulin d'Alphonse Daudet  posté le 31/08/2009 Modifier cet avis Achat conseillé ? Non
Note Note: 3/5 (Pas mal)
Ah, Les Lettres de mon moulin... Le classique de la littérature française... Les Editions Petit à Petit ont coupé l'herbe sous le pied de Delcourt et de la collection Ex-Libris avec cette adaptation à la jolie couverture.

L'adaptateur, Luc Duthil, a essayé de rajouter des interludes assez dynamiques, voire modernes, afin de rendre la lecture de Daudet plus contemporaine, plus agréable. Ca ne marche pas trop mal, il s'en sort plutôt bien. Mais les histoires d'origine, si elles sont distrayantes, n'en sont pas exceptionnelles pour autant. En effet tout le monde ou presque connaît au moins une de ces histoires, et les relire encore une fois n'est pas toujours très distrayant. Cependant ce ne fut pas désagréable, d'autant plus que le dessin de Thouret, correct, ne ressort pas du tout-venant des anthologies de contes chez petit à Petit.

Bien, sans plus.

Nom série  Otaku Girls  posté le 31/08/2009 Modifier cet avis Achat conseillé ? Non
Note Note: 3/5 (Pas mal)
J'ai été surpris par ce manga. Pas forcément par le dessin, non, celui-ci est agréable, dans une tradition shôjô de qualité, mais bel et bien par l'histoire. C'est en effet une mise en abyme, en quelque sorte, sur les otakus, ces fans de mangas et d'animés. Rien de bien folichon a priori avec ça, mais le premier tiers du premier tome a de quoi amener des commentaires, jugez-en plutôt :
[SPOILER]
Dans un lycée japonais, Rumi est une élève fan de yaoi (genre de mangas et animés qui racontent des histoires sentimentales entre garçons). Elle est secrètement amoureuse de Takahiro, qu'elle croit être en couple avec Shunsuke, le play-boy du lycée. Cependant il accepte de poser pour elle, car elle suit des cours d'arts plastiques. Un jour pendant une séance de pose il aperçoit sa petite culotte et a une érection. Il la lui fait toucher, car elle se montre curieuse... Plus tard elle demande à Takahiro de prendre une pose absolument ridicule -affublé d'oreilles de chat- afin de ressembler à un personnage de son animé préféré. Shunsuke manque s'étouffer de rire derrière la porte. Encore plus tard, les deux garçons s'embrassent par accident, et Rumi a immortalisé l'instant en photo, laquelle photo se retrouve placardée dans le lycée, pour saluer leur coming-out...
[FIN SPOILER]
Je raconte très mal, mais l'enchaînement des quiproquos est tellement con que ça m'a fait rire. C'est truffé de situations de ce niveau, de dialogues hilarants qui m'ont fait hésiter sur la posture de l'auteure : premier ou troisième degré ? La suite n'apporte pas de réponse puisqu'elle est moins drôle, à l'exception d'une scène où Rumi se fait rouler une pelle par les deux garçons, mais aussi par sa meilleure copine, elle aussi otakette et accessoirement soupirante éconduite par Shunsuke. Un autre truc marrant, l'espèce de "filtre" yaoi que Rumi "plaque" sur les scènes impliquant les deux garçons. Une simple discussion sur le football, vue de loin, devient ainsi une scène romantique où tous deux se disent des choses très tendres...

Le seul élément qui m'ait gêné dans ma lecture sont les "hors-textes", ces bouts de dialogues intercalés un peu partout, procédé fréquent en shôjô, mais qui ici, de par leur abondance et leur petite taille, m'ont un peu exaspéré.

Au final, une petite curiosité, mais méfiance, la suite ne sera peut-être pas aussi drôle...

Nom série  Ange le terrible  posté le 30/08/2009 Modifier cet avis Achat conseillé ? Non
Note Note: 2/5 (Bof, sans plus)
C'est quand même pas le top de l'humour pour jeunes, cette BD... certes, on a l'impression de voir des gamins rivaliser de crasses et de niches, on a presque tous vécu ça, mais le decorum de planet fantasy, même s'il est bien trouvé, n'offre pas trop de diversité dans les gags.
J'ai souri deux ou trois fois cependant, surtout dans la vivacité des dialogues, qui permettent une lecture pas trop crétine.
Sur le plan visuel, c'est du Poipoi de base, assez simplifié mais plutôt agréable à l'oeil, même si je préfèrerais Nebulo dans la même mouvance.

2,5/5.

Nom série  Zits  posté le 30/08/2009 Modifier cet avis Achat conseillé ? Non
Note Note: 3/5 (Pas mal)
De l'humour en strips américains, je n'avais pas lu ça depuis... Calvin et Hobbes ? Me souviens plus si c'étaient des strips, tiens...
Quoi qu'il en soit, j'ai passé un agréable moment de lecture avec "Zits", une fois n'est pas coutume avec une bande dessinée d'humour... J'ai trouvé ça plutôt marrant (ouf pour l'humour), frais et même s'il n'y a rien de révolutionnaire, ça se lit sans déplaisir. Le dessin est typique du comics d'humour, et passe bien.

Pas un comics culte du tout, mais un chouette petit moment de lecture.

Nom série  Amulet  posté le 28/08/2009 Modifier cet avis Achat conseillé ? Oui
Note Note: 3/5 (Pas mal)
Moi j'ai bien aimé ce premier opus.

Il s'agit d'une sorte d'aventure fantastique, avec un basculement dans un monde souterrain peuplé de monstres et des créatures mécaniques. Certes, l'intrigue est basique, les dialogues peu recherchés (j'aurais aimé que le personnage de l'arrière-grand-père prenne une autre dimension, par exemple), mais ça se suit sans déplaisir, grâce à une histoire très linéaire.

Plus que l'histoire, c'est vraiment le graphisme qui m'a plu. Très travaillé sans être complexe, le trait de Kazu Kibuishi est vraiment très beau, j'ai d'ailleurs beaucoup aimé certaines de ses illustrations pleine page, ainsi que le découpage, que je trouve très bon. Par contre, les personnages humains, mis à part l'arrière-grand-père, ne sont pas très travaillés, ils sont même presque simplifiés, alors que le personnage d'Emily mérite bien mieux...

Je lirai la suite avec intérêt.

Nom série  L'Oiseau d'Or  posté le 28/08/2009 Modifier cet avis Achat conseillé ? Oui
Note Note: 3/5 (Pas mal)
Sympa ce conte.
J'en avais des souvenirs confus, je l'ai entendu ou lu il y a très longtemps, mais je me souvenais toutefois que c'était un conte "à part". En effet, au-delà de la morale finale "il ne faut pas se fier aux apparences", il nous montre un héros qui ne correspond pas trop aux canons du genre. Il cède à la tentation, il se plante régulièrement... Il n'a pas non plus une intelligence au-dessus de la moyenne. On pourrait d'ailleurs se demander pourquoi le renard s'obstine à lui venir en aide... Il est humain, en résumé, et ça fait bien plaisir.

C'est Cécile Chicault, auteure de Zélie l'apprentie sorcière, qui a adapté ce conte, ma foi pas trop mal, même si je trouve ses personnages humains un peu bâclés... Le renard par contre est superbe. Attention aux couleurs également, qui sont un peu flashies par moments ; il faut dire que l'or est très présent...

Dans l'ensemble, un conte assez sympa, un peu surprenant, et joliment illustré.

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