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Nom série  Rébétiko  posté le 19/10/2009 Modifier cet avis Achat conseillé ? Oui
Note Note: 3/5 (Pas mal)
Petite découverte avec ce titre.

Découverte d'un auteur, David Prudhomme, dont c'est le premier album en tant qu'auteur complet, et qui fait preuve d'un joli sens de la mise en scène, son récit très dynamique bénéficiant de belles ponctuations. Ponctuations comiques, avec des scènes irrésistibles entre ces personnages gentiment défoncés au haschich et à l'ouzo, accros aux femmes et à la musique. Ambiance musicale réussie avec ces danseurs anonymes "figés" dans leurs attitudes, ces paroles de musique en couleurs au fil des cases (pas facile à décrire, mais l'effet est réussi !). Je suis moins amateur du dessin, même si je trouve qu'il y a beaucoup de soin apporté aux planches, avec ce style très adapté au look des années 1920 et 1930.

Découverte également de ce genre de musique, le rebetiko, que l'on pourrait rapprocher du fado portugais pour le côté mélancolique, et qui était l'un des fondamentaux identitaires des Turcs installés en Grèce.

On se croit vraiment dans ce petit port de Grèce, dans les années 1930, lorsque le pays verse sous la dictature de Métaxas. La musique n'est qu'un prétexte pour nous montrer la vie ordinaire de ces Turcs qui essaient de préserver leur identité tout en se fondant dans la société grecque. Pas facile. 70 ans plus tard, le problème identitaire reste entier.

Nom série  Like a steak machine  posté le 15/10/2009 Modifier cet avis Achat conseillé ? Oui
Note Note: 3/5 (Pas mal)
Fabcaro continue son autobiographie humoristique avec ces "gags" où les morceaux musicaux sont autant de madeleines de Proust qui lui remémorent des moments-clés (ou pas) de sa vie... Entre déceptions amoureuses, boeufs entre copains, plaisirs solitaires, c'est à un petit voyage au travers des tubes des années 1980 et 1990 (et certains plus anciens, mais immortels) que nous convie ce cher Fabcaro. Certains éveilleront des échos (parfois proches de ceux de Fabcaro) en nous, des ballades sur lesquelles on a conclu, des riffs imparables qui nous plongent dans des transes irrépressibles... Il y a des gags irrésistibles, universels, auxquels personne ne pourra résister. D'autres sont un peu plus ardus, et demandent peut-être une culture musicale particulière. Personnellement il y a quelques artistes que je ne connais pas du tout, mais que je vais m'empresser de découvrir... La plupart du temps Fabcaro se met lui-même en scène dans ces gags, pas toujours à son avantage (assez rarement en fait), et ça le rend encore plus proche du lecteur qui a parfois connu les mêmes déconvenues sur fonds musicaux.

Très sympathique.

Nom série  Pigeons Verts  posté le 13/10/2009 Modifier cet avis Achat conseillé ? Non
Note Note: 2/5 (Bof, sans plus)
Bien dérouté par cette BD...

Pendant une bonne première moitié je n'ai à peu près rien compris à ce qu'il se passait. Une ambiance de fin du monde, de futur désenchanté, sans nature, des personnages loufoques, une rousse sans éclat, un petit singe mystérieux...
Ca s'éclaire un peu par la suite, mais le lecteur que je suis a été perdu en chemin, quelque part dans un canal un peu glauque, sans doute. Reste le dessin, assez sympa, dynamique, réhaussé par des couleurs chatoyantes. Seul souci : la pollution qui devrait envahir ce monde est totalement absente...

Bof.

Nom série  Le Samouraï bambou  posté le 12/10/2009 Modifier cet avis Achat conseillé ? Non
Note Note: 2/5 (Bof, sans plus)
Encore une histoire de samouraï... ou plutôt de rônin. J'ai tendance à m'ennuyer avec ce genre d'histoires. Les auteurs essaient d'en faire autre chose qu'une succession de combats, mais le vide laissé par leur absence n'est pas forcément bien comblé. Ici on nous parle d'un samouraï "non violent" (!), de son amitié avec un petit garçon (ça ne vous rappelle rien ?) et du temps qui passe... Rien de bien original, je le crains...

Quant au dessin de Taiyo Matsumoto, auteur de Ping Pong ou d'Amer Béton, je ne l'apprécie toujours pas. Ce style anguleux, épuré, au croisement de Moebius et de Picasso, ne me plaît pas. Mais chacun ses goûts, peut-être que d'autres le trouveront fabuleux...

Nom série  Petite souris, grosse bêtise  posté le 12/10/2009 Modifier cet avis Achat conseillé ? Oui
Note Note: 3/5 (Pas mal)
Voici le premier ouvrage d’un nouvel éditeur, issu de l’association qui organise le festival d’Amiens. Réalisé par des auteurs « symboles » dudit festival, très appréciés pour la qualité de leurs travaux, il s’agit d’une petite histoire à destination des plus jeunes, une variation autour du conte de la petite souris qui vient chercher vos dents… Ici le conte est transposé à l’époque actuelle, où une petite fille débrouillarde, trop débrouillarde, va essayer d’impressionner ses copines avec son amitié pour une souris. Mais son idée va tourner mal… C’est la première incursion dans la BD jeunesse pour Alain Kokor, auteur de Balade Balade entre autres.

Réalisée de façon assez classique, sa BD est un essai réussi, qui plus est dans une histoire un peu en demie-teinte, la petite Suzie n’étant pas aussi innocente qu’on pourrait le croire d’une petite fille de son âge… Ce côté en demi-teinte explique ma note, car certains parents ou enfants pourraient ne pas apprécier la seconde moitié de l’album, un peu inattendue…

Nom série  Frame Saber  posté le 12/10/2009 Modifier cet avis Achat conseillé ? Non
Note Note: 2/5 (Bof, sans plus)
Ce manga semble être une collection de clichés ; nous avons une collégienne au cœur pur dont le cerveau est parasité par une entité biologique extraterrestre, qui ne s’adresse à elle que via des écrans, et en particulier son écran de téléphone portable. Il la transforme plus ou moins en cyborg, elle se retrouve parfois en petite tenue, voir complètement à poil, a parfois un gros flingue au bout du bras, et se retrouve affublée de complices censés l’aider un peu dans sa quête d’un monde meilleur.

Tout irait très bien si l’auteur s’en tenait à ces quelques lignes schématiques ; seulement non, il se disperse encore plus, rattachant les enquêtes surnaturelles à cette théorie du frame et la présence de frame users un peu partout… C’est assez vite fatigant, et la lecture des trois tomes se fait dans une sorte de brouillard non-sensiques. Tout juste sourira-t-on à cet épisode où des collégiennes lesbiennes sont réincarnées en fées automatiques qui déambulent à poil.

Il y a du fan service c’est vrai, et même des seins nus assez régulièrement, mais c’est peu pour contenter le lecteur lambda, qui n’observera aucune originalité dans ce manga en trois volumes, correctement dessiné, mais sans caractère vraiment particulier non plus.

Nom série  Femmes fatales (La Cafetière)  posté le 12/10/2009 Modifier cet avis Achat conseillé ? Non
Note Note: 1/5 (Vraiment pas aimé !)
Hum… C’est très très faible comme recueil.
C’est l’œuvre d’un artiste néerlandais qui essaie de détourner la notion de femme fatale de son acception habituelle. On se retrouve avec des hommes-objets, des machos dont l’hypocrisie se retourne contre eux… Rien de bien folichon au final, c’est plutôt creux. Le trait de Lian Ong s’inscrit dans une certaine tradition réaliste, mais elle n’a pas vraiment d’épaisseur, et le travail sur le noir et blanc ne réhausse pas sa médiocrité.

Un recueil vite lu, très vite oublié.

Nom série  D-Day  posté le 12/10/2009 Modifier cet avis Achat conseillé ? Non
Note Note: 3/5 (Pas mal)
Le Débarquement… En voici une nouvelle version, vue par le petit bout de la lorgnette, ou plus exactement au travers du regard d’un jeune troufion américain dont la fiancée, qui travaille pour les services secrets, se trouve retenue derrière les lignes ennemies. C’est c qui le fait avancer au milieu de ce massacre à grande échelle, et permet au scénariste de donner un moteur à son histoire, par ailleurs relativement aride. Aride car il nous décrit donc le Débarquement, avec ses faits historiques, ses anecdotes surprenantes, ses chiffres qui donnent le vertige…

En ouvrant l’album j’ai eu un peu peur. Le dessin était très rugueux, il manquait de souplesse… et puis presque subitement, aux alentours de la planche 15, il s’est un peu « détendu », on a trouvé un trait plus clair, plus lisible… Au final c’est un album, assez intéressant, éducatif sans être trop didactique, bien qu’un peu bavard par moments.

Nom série  Gildwin  posté le 12/10/2009 Modifier cet avis Achat conseillé ? Oui
Note Note: 4/5 (Franchement bien)
Cette nouvelle série s’adresse à deux sortes de public : d’une part les amateurs de Percevan, fantastique série de médiéval fantastique dont Luguy est le créateur, l’âme et le dessinateur, ainsi que les amateurs de légendes bretonnes. En marge de sa série principale, le dessinateur granvillais propose des séries « annexes », comme Karolyn (Cyril) et Sylvio, où il peut également explorer d’autres facettes de son talent.

Gildwin est clairement une nouvelle déclinaison des légendes celtiques ; ainsi dans ce premier tome on a une explication aux alignements de Carnac, on a un aperçu de la cité de Dirac, qui abrite les Morvanes, et on croise le Scoul, ce capitaine transformé en corbeau. Même si la volonté est bonne, l’histoire manque un peu de liant pour que s’enchaînent naturellement les séquences. Séquences de bravoure pour la plupart, Luguy laissant parler son trait formidable, parfois sur des pleines pages ou des doubles pages de toute beauté, réhaussées par les belles couleurs d’Antoine Lecocq, qui accompagne Luguy dans ses aventures graphiques depuis quelques années déjà. Enfin, trait formidable lorsqu’on est sensible à son style semi-réaliste, ce qui est mon cas. J’ai été littéralement soufflé par la pleine page nous montrant l’extérieur d’une auberge végétale. Tiens d’ailleurs, à propos de cette auberge, elle est le théâtre d’un double clin d’œil : d’abord on voit Percevan et son fidèle compagnon Kervin, dans un aparté destiné à leur fan ; à côté d’eux, deux autres personnages fameux, issus d’une œuvre encore plus célèbre ; mais je n’en dirai pas plus, mais si vous connaissez mes goûts en matière de fantasy, vous en avez une idée. Petit bémol sur les personnages principaux, tels Gildwin ou Peulvan, moins réussis à mon goût –en termes graphiques- que les créatures néfastes qu’ils affrontent…

En résumé, je n’ai pas trouvé l’histoire d’un grand dynamisme, mais c’est l’occasion pour moi de recroiser un dessinateur dont j’admire grandement le travail, et encore une fois il ne m’a pas déçu.

Nom série  Espace vide  posté le 12/10/2009 Modifier cet avis Achat conseillé ? Oui
Note Note: 3/5 (Pas mal)
Petit coup de cœur pour cet album indépendant (enfin, Treize Etrange appartenant à Milan, cette appellation perd de son sens). Nous avons là l’histoire d’un jeune homme face à l’absurdité du système de l’aide à l’emploi, en butte aux reproches de sa compagne et tenté par les étoiles (littéralement) qui lui font miroiter certains de ses amis. Puis il s’embarque dans une histoire un peu hasardeuse, où là encore les relations ne sont pas simples.

J’ai bien aimé le ton très actuel de l’histoire, les relations dynamiques entre les personnages. Le dessin est également sympathique, un noir et blanc qui rappelle un peu le style de Nicolas Poupon, en un peu plus pêchu. La totalité de l’histoire est réalisée en gaufrier, en 3x3, apportant un rythme un peu monotone à l’histoire, mais aussi pour souligner l’état d’ennui dans lequel se trouve la plupart du temps Serge. Le décor de vide spatial ou d’intérieurs de vaisseau permet une trame dépouillée, allant à l’essentiel du récit. Finement pensé.

Une belle petite réussite, passée totalement inaperçue, hélas.

Nom série  Le Fléau de Dieu  posté le 12/10/2009 Modifier cet avis Achat conseillé ? Non
Note Note: 3/5 (Pas mal)
C’est un peu dommage que cette série ait été abandonnée… Bon, le dessin n’est pas exceptionnel, et la mise en couleur accuse le poids des années, mais Février avait un vrai sens de la mise en scène, il avait tout de même un style assez lisible, et qui, en évoluant vers plus de maturité, aurait pu rendre de grands services à cette histoire. Cette histoire, en fait la biographie d’Attila et de ses frères adoptifs Egon et Aetius. Le premier tome nous montre comment ce dernier est venu au monde, comment il est devenu un Hun, avant de (re)devenir un Wisigoth, et plus tard un général romain, plus farouche ennemi d’Attila, son frère adoptif…

L’histoire s’avérait plutôt pas mal, malgré des petits soucis narratifs, notamment lors des passages d’une séquence à l’autre.

Une biographie intéressante, qui aurait pu compléter la série "Attila… mon amour", par Mitton et Bonnet. Dommage.

Nom série  Les Croqueuses  posté le 11/10/2009 Modifier cet avis Achat conseillé ? Non
Note Note: 2/5 (Bof, sans plus)
Moi non plus, je n'ai pas été très enthousiasmé par cet album.
Déjà le dessin ne sort pas vraiment du lot des BDs d’humour "féminin". Un style de caricaturiste, sans identité véritable.
Au niveau des gags, ce n'est pas la joie non plus. Bon, il y a des scènes explicites, et ce n'est pas une mauvaise idée pour pimenter un peu un genre particulièrement balisé, mais cela ne suffit pas à en faire une lecture passionnante.

Beauf bof.

Nom série  La Fille fantôme  posté le 09/10/2009 Modifier cet avis Achat conseillé ? Non
Note Note: 2/5 (Bof, sans plus)
On retrouve l'auteur passionné par le fantastique, les créatures démoniaques et les esprits élémentaires dans ce manga, comme dans d'autres oeuvres de Hanawa.

Ici le point de départ est l'arrivée d'une petite fille dans un autre dimension... les limbes ? l'enfer ? On ne le saura jamais vraiment. Elle croise donc d'autres personnes qui sont mortes ou ne le savent pas encore, d'autres qui le refusent, des démons, etc. Les situations me semblent manquer d'originalité, et de plus certaines saynètes sont propices à l'apparition d'être hybrides, mi-humains mi-insectoïdes, l'auteur nourrissant visiblement une certaines fascination pour cette dernière espèce. Les récits sont à l'avenant, assez moches, hideux même parfois, et l'on se prend à rêver que la gamine meure et qu'on n'en parle plus. Vers la fin du recueil elle disparaît d'ailleurs totalement, mais les récits ne gagnent pas en intérêt.

Bof, très bof.

Nom série  Saint-Germain, puis rouler vers l'Ouest  posté le 07/10/2009 Modifier cet avis Achat conseillé ? Non
Note Note: 2/5 (Bof, sans plus)
J'ai un peu moins apprécié cet album que les précédents de Bruno le Floc'h.

Peut-être parce que c'est le premier à ne pas se rattacher à sa terre natale, la Bretagne. Enfin, pas complètement.
Peut-être parce que son style épuré est ici, justement, trop épuré, pour coller aux sentiments, simples, qu'ont les personnages dans l'histoire.
Peut-être parce que j'ai lu ça très vite, et que je me sens un peu "volé".
Peut-être parce que je trouve que la musique aurait mérité une meilleure utilisation dans ces pages.

Ca en fait des peut-être. Peut-être qu'Alexis aurait dû rester à Saint-Germain, finalement...

Nom série  Le Jeu de l'Amour et du Hasard de Marivaux  posté le 07/10/2009 Modifier cet avis Achat conseillé ? Oui
Note Note: 3/5 (Pas mal)
Agréable lecture, qui m'a rappelé ma découverte de ce très joli texte de Marivaux. Ca doit dater d'une petite vingtaine d'années...

Ne rêvons pas cependant : le théâtre classique ne passe pas forcément très bien en bande dessinée. Le côté suranné, surjoué risque d'en dégoûter plus d'un, allergique à ce style très particulier. Ceux qui y sont plus sensibles trouveront ici une adaptation assez fidèle, où la créativité de l'adaptateur donne la valeur ajoutée au texte. Florent Humbert a opté pour des jeux de scène peu discrets : des cupidons et des coeurs à profusion, décors moyenâgeux soignés, statues "actives"... Le tout servi par un dessin très élégant, parfait pour un texte d'une telle légèreté et bénéficiant de cadrages et de plans très variés. Un détail que je ne m'explique pas : les personnages ont tous des appendices nasaux d'une belle taille... peut-être pour souligner leur condition de menteurs ?

C'est très agréable à lire, mais je préfère toujours l'oeuvre écrite.

Nom série  Je tue des géants  posté le 07/10/2009 Modifier cet avis Achat conseillé ? Non
Note Note: 3/5 (Pas mal)
Assez bizarre ce comics...

Vraiment atypique dans son format, son sujet, sa narration... Enfin c'est l'impression que j'ai eue à sa lecture... On a l'histoire d'une jeune fille un peu bizarre, à la fois souffre-douleur et paria de ses camarades, qui se met volontairement au ban de la société... Jusque-là rien de vraiment original me direz-vous...

Et puis une fin qui est très surprenante... ou pas. Mais qui est pas mal amenée, et malgré le côté un peu "brut" du dessin, je lirai la suite avec curiosité.

Nom série  Hong Kong Spirit  posté le 07/10/2009 Modifier cet avis Achat conseillé ? Non
Note Note: 2/5 (Bof, sans plus)
Comment dire...

J'ai trouvé ça très très léger. Une sorte de plat de fast-food très vite consommé, qui ne laisse aucun souvenir gustatif particulier.
L'action va très très vite, mais l'intrigue tient sur une feuille de papier sulfurisé, enfin, un tout petit bout de feuille. J'ai trouvé ça assez pitoyable, parce que faire combattre une omelette, ça marche à peu près dans un gag de Boulet ou dans un vieux film de Peter Jackson, et même si ces exemples ne sont pas exacts, vous aurez saisi, je l'espère, mon propos (merci donc de ne pas m'asticoter à ce sujet).
Bon par contre, si c'est de la bouffe vite avalée, elle ne reste pas sur l'estomac, ne donne pas d'aigreurs, grâce au dessin assez sympathique, qui fait à la fois penser à celui de Munuera et à certains dessins animés pour gamins qui passent aujourd'hui à la télé.

Sans moi pour la suite, si suite il y a.

Nom série  Zorn et Dirna  posté le 07/10/2009 Modifier cet avis Achat conseillé ? Oui
Note Note: 4/5 (Franchement bien)
Fantastique série !

Nous voilà dans un univers où la mort n'existe plus, où l'on doit user d'expédients, ou plutôt d'exécuteurs-récipiendaires d'âmes afin de faire "partir" les personnes trop âgées ou trop faibles. Au passage, cette morale est discutable, mais cela s'intègre bien à la philosophie de l'univers développé. Ce qui m'a plu avant tout, c'est la grande cohérence de l'ensemble. Je pensais être, avant de la lire, devant une intrigue enfantine dans un univers de fantasy.

Alors certes, les héros sont des enfants de 6 ans, avec beaucoup de comportements de cet âge (malgré un passage où ils semblent en avoir 10 de plus), mais l'ensemble n'est pas forcément recommandable pour les plus jeunes. Il y a des corps coupés en morceaux, des meurtres moralement contestables -je vais y revenir-, un peu de fesse aussi dans le tome 5.
Je parlais de "meurtres moralement contestables"... En fait il s'agit plutôt d'une sorte de sacrifice, d'un acte d'amour paternel (et je n'en dirai pas plus) véritablement déchirant. Il y a beaucoup d'émotion dans "Zorn et Dirna". Le thème principal me semble être celui de la famille, recomposée et tentant d'être heureuse malgré les aléas, les transformations, les errements et l'ambiance de chasse à l'homme. J'ai été vraiment touché par cette histoire, qui aurait peut-être pu se terminer à la fin du tome 3, même si une partie de l'intrigue n'était pas résolue.

La suite est tout de même intéressante, avec des développements et des nouveaux personnages qui mériteraient qu'on s'y attarde un peu plus. Je pensais que la série était abandonnée ou terminée, mais j'espère que la suite clôturera efficacement l'ensemble.

Avec tout ça, je n'ai même pas parlé du dessin... Le style de Bessadi et Trannoy (puis seulement Trannoy à partir du tome 3) est très agréable, très typé heroic fantasy/Soleil, mais il arrive à faire passer les émotions et à être également très dynamique dans les scènes d'action. Rare dans ce genre. Et puis que dire du travail des Color Twins et de Christian Lerolle aux couleurs, même si ce dernier utilise plus souvent les aplats que les premiers.

"Zorn et Dirna " est un classique.

Nom série  Le Journal de Jo Manix  posté le 06/10/2009 Modifier cet avis Achat conseillé ? Oui
Note Note: 3/5 (Pas mal)
Flblb est un petit éditeur, qui a choisi, avec ce Journal de Jo Manix, de puiser dans le patrimoine de l'underground français. En effet Joëlle Guillevic fut une figure des fanzines BD des années 1990. Bien avant d'autres, et surtout longtemps avant les blogs BD, elle choisit, en marge de ses productions commerciales, de raconter sa vie quotidienne par le biais d'un journal dessiné.

Nous avons donc là le Journal de Jo Manix, commencé en 1994 et tenu jusqu'à la mort de l'auteure d'un cancer en 2001. Ne vous fiez pas à son abord naïf, Joëlle propose de vivre de l'intérieur le quotidien d'un couple de jeunes auteurs qui a du mal à vivre de sa production, mais dont l'enthousiasme leur amène beaucoup de sympathie et d'aides. Le moindre petit contrat décroché est une fête, le moindre petit pépin a des allures de catastrophe. Pourtant Joëlle et Nyls prennent la vie du bon côté, profitent autant qu'ils peuvent de la douceur de vivre en Bretagne, et accroissent leur réseau d'amis et de relations.

Joëlle y parle donc de ses soucis de création, des problèmes de logistique, des films qu'elle voit, de soucis intimes aussi parfois.

L'ensemble est un tableau à la fois réaliste et parfois touchant de la vie de ces deux jeunes auteurs. Seul bémol, certaines pages sont envahies par les textes, au détriment du dessin, même si celui-ci est "rapide", et se présente plus sous forme de croquis.

Nom série  Manioka  posté le 06/10/2009 Modifier cet avis Achat conseillé ? Oui
Note Note: 3/5 (Pas mal)
Avis un peu mitigé sur cette BD...

Le début ne m'a vraiment pas plu. Les déclamations sur la misère, la drogue, etc. m'ont semblé tellement creuses, tellement cliché que j'ai failli refermer le bouquin aussi sec. Le dessin ne me semblait pas formidable, ça faisait un peu extrait de dessin animé et ce principe me hérisse le poil.

J'aime bien la seconde partie du récit, au moment où la vie de Manioka dérape sérieusement. Nkodem propose un graphisme et une mise en scène très dynamiques, en adéquation avec le côté "super-héros" de l'histoire. Ca sauve un peu l'indigence du début, et fait remonter ma note au-dessus de la moyenne.

Au final, une histoire finalement pas trop mal, mais qui ne restera pas dans les annales car elle manque de matière, de chair à mon goût, malgré le dynamisme de la seconde partie.

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