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Nom série  Le Journal de Jo Manix  posté le 06/10/2009 Modifier cet avis Achat conseillé ? Oui
Note Note: 3/5 (Pas mal)
Flblb est un petit éditeur, qui a choisi, avec ce Journal de Jo Manix, de puiser dans le patrimoine de l'underground français. En effet Joëlle Guillevic fut une figure des fanzines BD des années 1990. Bien avant d'autres, et surtout longtemps avant les blogs BD, elle choisit, en marge de ses productions commerciales, de raconter sa vie quotidienne par le biais d'un journal dessiné.

Nous avons donc là le Journal de Jo Manix, commencé en 1994 et tenu jusqu'à la mort de l'auteure d'un cancer en 2001. Ne vous fiez pas à son abord naïf, Joëlle propose de vivre de l'intérieur le quotidien d'un couple de jeunes auteurs qui a du mal à vivre de sa production, mais dont l'enthousiasme leur amène beaucoup de sympathie et d'aides. Le moindre petit contrat décroché est une fête, le moindre petit pépin a des allures de catastrophe. Pourtant Joëlle et Nyls prennent la vie du bon côté, profitent autant qu'ils peuvent de la douceur de vivre en Bretagne, et accroissent leur réseau d'amis et de relations.

Joëlle y parle donc de ses soucis de création, des problèmes de logistique, des films qu'elle voit, de soucis intimes aussi parfois.

L'ensemble est un tableau à la fois réaliste et parfois touchant de la vie de ces deux jeunes auteurs. Seul bémol, certaines pages sont envahies par les textes, au détriment du dessin, même si celui-ci est "rapide", et se présente plus sous forme de croquis.

Nom série  Manioka  posté le 06/10/2009 Modifier cet avis Achat conseillé ? Oui
Note Note: 3/5 (Pas mal)
Avis un peu mitigé sur cette BD...

Le début ne m'a vraiment pas plu. Les déclamations sur la misère, la drogue, etc. m'ont semblé tellement creuses, tellement cliché que j'ai failli refermer le bouquin aussi sec. Le dessin ne me semblait pas formidable, ça faisait un peu extrait de dessin animé et ce principe me hérisse le poil.

J'aime bien la seconde partie du récit, au moment où la vie de Manioka dérape sérieusement. Nkodem propose un graphisme et une mise en scène très dynamiques, en adéquation avec le côté "super-héros" de l'histoire. Ca sauve un peu l'indigence du début, et fait remonter ma note au-dessus de la moyenne.

Au final, une histoire finalement pas trop mal, mais qui ne restera pas dans les annales car elle manque de matière, de chair à mon goût, malgré le dynamisme de la seconde partie.

Nom série  Papa told me  posté le 05/10/2009 Modifier cet avis Achat conseillé ? Non
Note Note: 3/5 (Pas mal)
Cette série se présente comme des petites anecdotes de la vie de la petite Chisé, gamine aussi intelligente que posée, qui vit seul avec son père, veuf. L’auteure évite le plus souvent le côté gnangnan parfois présent dans ce type d’histoires, et propose des saynètes empreintes de nostalgie et de charme. Il y a de l'imagination, certes, rien d’exceptionnel, pas de vérité universelle dans ces pages, rien de spectaculaire non plus. Le dessin est classique, sans génie. A noter que l’éditeur livre ici une sorte de « best of » de cette série à succès au Japon ; les épisodes ne sont pas forcément successifs, ni dans l’ordre de parution, comme en témoignent leurs numéros…

Bref, une lecture sans grand relief, et une note moyenne arrondie au 3/5 car elle ne fut globalement pas désagréable.

Nom série  Julia von Kleist  posté le 05/10/2009 Modifier cet avis Achat conseillé ? Oui
Note Note: 3/5 (Pas mal)
Pas mal cette nouvelle série… dévoilant les dessous de la montée du nazisme en Allemagne dans les années 1920 à 1930 (et au-delà ?), elle aurait tout à fait eu sa place dans la collection A suivre chez Glénat…

Au départ nous avons deux sous-intrigues parallèles, sans réel rapport si ce n’est leur concomitance spatiale et temporelle, avant qu’elles se rejoignent… Et qu’une troisième débute. Ce n’est pas trop mal amené, même si certains passages sont un peu confus. Intéressant de voir comment Göring est arrivé auprès d’Hitler, par exemple… Et au milieu de la tourmente, Julia, personnage-titre, qui est dans une position charnière…

Au pinceau se trouve Bruno Marivain, qui a réalisé des séries policières chez Glénat, qui propose un graphisme intéressant, quoique classique, bien secondé par les couleurs de Marine Tumelaire. Un petit défaut cependant, certains visages sont parfois peu travaillés, c’est un peu dommage, même si sur la plupart des planches ils sont vraiment pas mal, en particulier ceux des anti-nazis…

En annexe se trouve un petit dossier chronologique de l’Allemagne de l’entre-deux-guerres, pas inintéressant pour réviser son Histoire…

La suite va venir vite, puisque le tome 2 est annoncé pour le mois d’avril 2010…

Nom série  Cannibale  posté le 05/10/2009 Modifier cet avis Achat conseillé ? Oui
Note Note: 3/5 (Pas mal)
Cette BD a été pour moi un choc : je ne savais pas qu’en 1931 avait eu lieu une exposition coloniale, et que de nombreux hommes, en particulier ceux venant de Nouvelle-Calédonie, avaient été exposés comme des animaux sauvages au grand public… Adapté d’un best-seller de Didier Daeninckx, ce one shot revient donc sur cet « évènement ». Emmanuel Reuzé, déjà auteur de « Ubu Roi (Reuzé) » explore une autre forme d’absurde, non pas issue de l’imaginaire d’un autre auteur, mais cette fois-ci très réelle, même si Daeninckx a un peu romancé le sujet pour y mettre plus d’action. Du coup le dessinateur utilise un style plus réaliste, plus en adéquation avec la réalité de l’histoire. Un style qui manque d’expressivité à mon goût, les personnages ayant un air impavide la plupart du temps, s’exprimant la bouche fermée. Mais la richesse de sa mise en scène et le sérieux qu’il met à illustrer le sujet finissent par emporter l’adhésion du lecteur. Nous avons en prime, en fin d’album, le témoignage de Daeninckx sur sa découverte de cette histoire et un chouïa d’éléments de culture kanak (ce terme étant invariable et à séparer de « canaque », considéré comme typique de l’époque coloniale).

Petite anecdote : l’un des kanaks envoyés à l’époque à Paris s’appelait Karembeu… Il s’agissait de l’arrière-grand-père du footballeur champion du monde en 1998. Ce dernier en garda longtemps une énorme rancœur –de notoriété publique d’ailleurs- envers l’Etat français.

Nom série  Gandhi, le pélerin de la Paix  posté le 03/10/2009 Modifier cet avis Achat conseillé ? Non
Note Note: 3/5 (Pas mal)
Avant de connaître la gloire avec Aldébaran et ses suites, et peu de temps avant Trent, Léo avait fait une petite incursion sur le marché franco-belge avec cette biographie réalisée pour les éditions chrétiennes Astrapi.

Le dessinateur y faisait déjà preuve d'une belle maîtrise de la mise en scène, son style dynamique -et déjà reconnaissable- y étant particulièrement efficace. Malgré une mise en couleurs un peu désuète à présent, c'était très lisible.

Sur le plan de l'histoire, il s'agit de la vie de Gandhi, de son mariage à 14 ans à sa mort. Cela donne une bonne idée de son poids dans l'histoire religieuse et politique de l'Inde, et les origines (ou du moins un tournant) du conflit larvé entre son pays et le Pakistan, à majorité musulmane alors que l'Inde était à majorité hindouiste. Assez intéressant, même si un hors texte explicatif aurait pu compléter efficacement l'ensemble.

Nom série  Perle Blanche  posté le 02/10/2009 Modifier cet avis Achat conseillé ? Oui
Note Note: 3/5 (Pas mal)
Ce qui saute aux yeux dès l'ouverture de l'album, c'est la qualité du dessin. Celui-ci est fin, presque mature déjà. J'aime beaucoup les ambiances qu'installe Laurence Baldetti, on est très vite immergé dans ces recoins d'Afrique.

Sur le plan narratif, je trouve le récit un peu embrouillé. Il est un peu difficile de voir les enjeux des uns et des autres dans le récit, c'est un peu dommage. Je ne trouve pas celui-ci simpliste, mais il manque d'un peu de fluidité. Du coup j'espère que le second tome gagnera en clarté ; d'ailleurs j'ai l'impression qu'une telle histoire aurait mérité un album de plus. Cependant c'est plutôt agréable à suivre. Un petit bémol cependant : le fait que tous les personnages parlent la même langue... Cela m'a fait un peu tiquer.

J'attends de lire le tome 2 pour avoir un avis définitif.

Nom série  Le Blogustin de Augustin  posté le 01/10/2009 Modifier cet avis Achat conseillé ? Non
Note Note: 1/5 (Vraiment pas aimé !)
Là on tape dans le basique de chez basique, les amis...

A coups de tartines interminables de texte, Augustin nous propose ses réflexions sur la vie, l'amour, les vaches... Et c'est d'une bêtise abyssale. Ca part dans tous les sens, sans aucune réelle imagination. J'ai même eu du mal à finir l'album tellement j'ai trouvé ça pénible. Je pense que ç'aurait était plus intéressant d'en faire un vrai blog, et non pas une bande dessinée...

A oublier. Vite.

Nom série  Centurion  posté le 01/10/2009 Modifier cet avis Achat conseillé ? Non
Note Note: 1/5 (Vraiment pas aimé !)
J'ai eu du mal à terminer cet album.
Tout d'abord la narration est très, très rapide, il est difficile de comprendre réellement ce qu'il se passe, avec ces intervenants "simples" et "historiques", que le scénariste met en scène. On assiste à l'histoire d'un jeune érudit devenu officier dans l'armée romaine qui va s'en détourner et devenir un paria. Il y a des relents de Gladiator là-dedans...

Au-delà de l'histoire, aussi confuse qu'échevelée, j'ai aussi eu du mal avec le dessin. Il me semble un peu faiblard, même pour un premier album. Les personnages ont des têtes bizarres, qui changent d'une case à l'autre, c'est le genre d'élément qui est rédhibitoire pour moi. La colorisation est elle aussi étrange, elle manque de personnalité. Cela s'arrange presque subitement dans le dernier quart de l'album, mais le mal était fait.

Bref, une histoire sans grand intérêt, (des)servie par un dessin insuffisant.

Nom série  … A la folie  posté le 29/09/2009 Modifier cet avis Achat conseillé ? Oui
Note Note: 3/5 (Pas mal)
... à la folie parle lui aussi, comme Inès, de la violence conjugale. Cependant, comme le souligne mon camarade iannick, l'approche des deux albums sur un même sujet n'est pas la même. Là où Inès touchait au viscéral, "... à la folie" propose une approche plus clinique, presque documentaire du même sujet.
Le parti-pris narratif est intéressant : nous avons deux narrateurs, les deux membres du couple qui va se trouver déchiré par cette violence. C'est comme s'ils étaient interviewés chacun son tour sur sa perception des sentiments. Procédé très simple, déjà utilisé au cinéma il me semble (mais impossible de me souvenir du ou des films en question), mais plutôt efficace.

[SPOILER]
D'un côté nous avons la femme, belle, jeune, intelligente, qui se pose des questions sur la violence naissante de son mari. Mais qui s'enferme cependant dans un carcan judéo-chrétien séculaire, pour ne pas dire millénaire, propice à une dégradation d'une situation de ce genre. Et qui ensuite s'y soumet, essayant cependant d'atténuer sa douleur physique, même si le psychisme est fortement atteint. Elle va ensuite réagir, puis revenir.
De l'autre, le mari, qui veut se prouver sa virilité en dominant physiquement sa femme, qu'il aime sans doute, et fait un transfert entre une rivalité professionnelle et une résistance -toute relative- de sa conjointe. Lequel mari ne comprend pas, ne comprend vraiment pas le départ de sa femme. Puis retombe dans ses travers quand elle revient.
Et le schéma reprend.
[FIN SPOILER]

C'est finement amené, implacable, trop peut-être. Je n'ai pas eu trop de surprise dans le cheminement du récit, ce qui explique que ma note ne soit pas trop élevée. J'ai par exemple été plus touché par Inès ou par En chemin elle rencontre... sur le même sujet, qui prenaient plus aux tripes. Mais cela n'enlève rien aux qualités de cet ouvrage, lesquelles se retrouvent également dans le dessin de James, faussement naïf (et proche de celui de Trondheim), mais dont le style "animalier" permet au récit de toucher à l'universalité. Les personnages n'ont pas de nom, de prénom, et là encore c'est bien pensé pour amener lesdits personnages à être des "caractères", au sens noble du terme, et non plus des personnages à proprement dit, presque des stéréotypes.

Sylvain Ricard a fait du bon boulot, sur un sujet sensible qui commence à sortir du ghetto.

Nom série  Le Monde de Lucie  posté le 28/09/2009 Modifier cet avis Achat conseillé ? Oui
Note Note: 4/5 (Franchement bien)
Mon avis est partagé sur cette série.
D'un côté le fantastique, y compris sous sa forme la plus "discrète", m'a toujours attiré, de l'autre il faut savoir que c'est un genre extrêmement difficile à faire vivre. C'est un véritable défi que se sont lancés Kris et Guillaume Martinez, dans une série qui semble par moments naviguer à vue. En effet il y a plusieurs intrigues parallèles, ou pas, dont il est difficile pour l'heure de repérer tous les tenants et les aboutissants. J'ai eu un peu de mal à suivre le récit, les personnages s'entrecroisant sans vraiment se rencontrer. Une chose est sûre, cette série (ou ce premier cycle de la série) se clôt de la façon la meilleure possible, sans un bain de sang, ni même que les auteurs se défilent, comme cale arrive trop souvent dans ce type de récit, pour la plus grande frustration du lecteur (ou des spectateurs lorsqu'il s'agit d'un film).

C'est donc un triptyque excellemment mené par Kris sur la question de la télépathie, mais mené de façon pas classique du tout, , et c'est là qu'on voit sa qualité d'écriture. Le sérieux dans ses recherches aussi, car la trame contient des éléments très intéressants, méconnus du grand public. "Le Monde de Lucie" est un puzzle, à l'image de notre esprit, et il est parfois difficile de s'y retrouver. Comme je l'ai dit, les personnages secondaires sont nombreux, il y a de sauts dans le temps (dans le passé, à différentes époques) qui peuvent désarçonner le lecteur. Kris nous emmène d'ailleurs sur différentes pistes, et la révélation en étonnera plus d'un. Il faut donc aborder cette série avec l'esprit clair, du temps devant soi (l'ensemble fait tout de même près de 300 pages) et une grande décontraction.

"Le Monde de Lucie" est une œuvre difficile, complexe, mais elle mérite d'être lue si vous aimez le genre.

Nom série  Le Roi invisible  posté le 28/09/2009 Modifier cet avis Achat conseillé ? Non
Note Note: 2/5 (Bof, sans plus)
Presque un an jour pour jour après Carlos Gardel, la voix de l’Argentine, Futuropolis édite une BD consacrée à une autre personnalité d’Amérique latine qui est devenue un grand nom de la musique, le jazz en particulier. Les deux se sont même croisés à une époque…

Comme pour la biographie de Gardel, celle-ci m’a laissé relativement froid. L’Argentine me gonfle pas mal, et même si au final une moitié seulement de l’histoire s’y passe, c’est –je crois- le milieu musical qui ne m’intéresse pas plus que ça. Pourtant l’histoire d’Oscar Aleman est loin d’être comme un long fleuve tranquille, il a connu bien des déboires, entre l’abandon par sa famille désespérée alors qu’il était tout gamin à son apprentissage à la fois fortuit et besogneux de la guitare… Aleman, roi invisible du jazz, a croisé et laissé une marque indélébile sur des artistes de son époque : Joséphine Baker, Duke Ellington, Django Reinhardt ou encore Louis Armstrong. Mais ce qui est dommage, c’est que Gani Jakupi ne s’attache pas véritablement à la création d’Oscar, autant qu’à ses rencontres marquantes. Son histoire avant le succès –et non la gloire- est rapidement évoquée, et je trouve ça un peu dommage. Jakupi a un style graphique très particulier, avec ce trait gras qui semble grossièrement coloré, dont je ne suis pas vraiment amateur, mais qui a le mérite de poser des ambiances très différenciées.

Bref, un roi invisible qui aurait mérité un hommage plus appuyé, peut-être en deux tomes…

Nom série  Lorsque nous vivions ensemble  posté le 28/09/2009 Modifier cet avis Achat conseillé ? Non
Note Note: 3/5 (Pas mal)
Cette trilogie se veut une peinture la plus fidèle possible d’une certaine société japonaise des années 1970. Les années d’après la libération sexuelle, mais une époque pas encore très libérée.

Nous suivons l’histoire d’une jeune couple de graphistes, soient des jeunes gens aux revenus précaires, qui ont parfois du mal à joindre les deux bouts mais s’efforcent de vivre pleinement leur amour, eux qui vivent ensemble sans être marié. Eh oui, c’était chose rare au Japon à cette époque… Alors bien sûr, on a droit à la plupart des questionnements qui surgissent dans ce genre de situation : s’aiment-ils vraiment ? Vont-ils se marier ? Et s’ils mouraient ensemble ? Ca pourrait paraître chiant, surtout que le tome 1 fait plus de 700 pages, mais au fil des pages, et pour peu qu’on s’accorde des pauses plus ou moins longues, la lecture n’est pas trop désagréable, Kimamura, dessinateur de Lady SnowBlood par ailleurs, évite de nombreux écueils pour nous livrer une chronique sensible, parfois attachante, parfois un peu longue (pas mal de contemplation aussi, mais ça « colle » dans le sujet).

Ca ne m’a pas trop dérangé, mais pas vraiment touché non plus. A lire si vous aimez le genre…

Nom série  One of Us  posté le 24/09/2009 Modifier cet avis Achat conseillé ? Non
Note Note: 2/5 (Bof, sans plus)
Bof...

J'avais eu du mal avec le dessin de David Sala dans Nicolas Eymerich Inquisiteur, et ce goût négatif se confirme avec cette nouvelle série, qu'il a conçue seul. Celle-ci nous met sur les pas d'un jeune homme qui semble avoir des pouvoirs médiumniques exceptionnels, mais qui lui pourrissent la vie, alors qu'un destin unique l'attend sans doute... Rien de nouveau sous le soleil, je le crains. C'est bien ce que je reproche principalement à cette histoire, qui se lit cependant sans grande difficulté : son côté Déjà-vu. Et comme je l'ai dit, le dessin anguleux de Sala ne passe pas.

Sans moi pour la suite.

Nom série  Breathe  posté le 24/09/2009 Modifier cet avis Achat conseillé ? Non
Note Note: 1/5 (Vraiment pas aimé !)
C'est vrai que c'est particulièrement nul, ce one shot.

Déjà, ça se lit en moins d'un quart d'heure, à cause d'un scénario aussi fin qu'un papier de cigarette. Le déroulement de l'histoire, s'il est linéaire, est en plus très simpliste, avec une fin complètement ratée. Pourtant c'est dommage, l'histoire promettait d'être intéressante avec cette première partie. L'unité de lieu (un village chinois et ses environs) donnait aussi pas mal de possibilités, avec cette poignée de personnages.

Sur le plan graphique, c'est à la limite du professionnel, le dessin étant au final assez médiocre, et pas du tout régulier. Le dessinateur multiplie les cadrages audacieux, sans que cela se justifie d'aucune manière.

Bref, un ratage de première classe.

Nom série  Le Crépuscule des Dieux  posté le 23/09/2009 Modifier cet avis Achat conseillé ? Non
Note Note: 3/5 (Pas mal)
Avis sur le tome 0 :

Tiens moi aussi, l'une des formes que revêt Albéric pendant son combat contre Wotan m'a rappelé un certain balrog... Et une scène du combat une autre, célèbre, du Seigneur des Anneaux. Ce n'est que justice, finalement, Tolkien s'étant inspiré des légendes germaniques et nordiques pour composer son oeuvre maîtresse. Sans parler des pouvoirs qui entourent l'Anneau... Refermons là la parenthèse, et concentrons-nous sur ce spin-off de la série initiée par Jarry et Djief.
J'ai trouvé que le traitement d'Istin manquait quelque peu de modernité. Usant de récitatifs, certes très à la mode chez les dieux, il me semble que son récit en perd de l'efficacité. C'est dommage car le dessin de Lemercier, du moins à son niveau "pur", comme en témoigne la galerie en annexe, vaut vraiment le détour. Hélas, les couleurs de Joël Mouclier écrasent quelque peu son trait, le rendant un peu quelconque par moments.

Bref, une variation intéressante sur la légende des Nibelungen, mais malheureusement un peu sèche au niveau de la narration, ce qui gâche un peu le plaisir de lecture procuré par les jolies planches du dessinateur.

Nom série  Skim  posté le 21/09/2009 Modifier cet avis Achat conseillé ? Non
Note Note: 3/5 (Pas mal)
Difficile de rajouter quelque chose après les avis très complets de mes camarades.

Cependant je noterai que cette chronique douce-amère (une de plus !) sur l'adolescence se démarque non par son originalité, mais par la qualité de sa narration, et son histoire relativement crédible. Trip de pseudos-sorcières, amours adolescentes troublantes et inattendues... La vision de cette adolescente me semble assez juste, et est bien servi par le dessin réaliste de la cousine Tamaki.

On passe un agréable moment de lecture avec "Skim", même si ce n'est pas très rigolo...

Nom série  Ethel & Ernest  posté le 16/09/2009 Modifier cet avis Achat conseillé ? Non
Note Note: 3/5 (Pas mal)
Mon avis est partagé sur cet album. Il a les défauts de ses qualités, ce qui est une vertu rare.

Le point de départ est l'envie, pour l'auteur Raymond Briggs, de rendre hommage à ses parents, un couple d'origine modeste qui a traversé l'une des périodes les plus dures de l'histoire de l'Angleterre sans broncher. Briggs nous présente donc Ethel, ancienne femme de chambre à la fois prude et timide, docile et charmante dans sa simplicité, qui aura son premier enfant sur le tard, à 38 ans ; ainsi que son mari Ernest, qui aura travaillé toute sa vie en tant que livreur de lait, plus au fait des évènements culturels et historiques que sa femme, mais qui l'entoure d'une tendresse sans faille. Le couple se rencontre en 1928, et tous deux mourront en 1971, à quelques semaines d'intervalle. Le récit est d'une grande naïveté, tout comme l'existence de ces gens simples, qui n'aspirent qu'à une vie tranquille, et au bonheur de leur fils unique, Raymond. Naïf, je l'ai dit, mais la fin est vraiment émouvante.

Côté graphisme, Raymond Briggs est le représentant d'un style là aussi "simple", semi-réaliste, où les personnages sont rougeauds, pas très différenciés, et l'auteur s'ingénie à nous montrer ses parents dans des moments que je ne qualifierais pas d'intimes, mais de personnels. L'ensemble de l'album baigne dans une ambiance de pudeur, de respect et de tendresse. Raymond Briggs n'en rajoute cependant pas, et cela ne fait que rendre ses parents plus authentiques. Je ne suis pas vraiment client du style de l'auteur, mais il n'est pas si désagréable.

Le récit ne m'a pas passionné. Au-delà du manque de spectacle, justifié par ce souci d'authenticité dont je parlais plus haut, c'est le rythme très lent qui m'a gêné. A noter que sont évoqués par-ci par-là des évènements marquants du XXème siècle : la montée du nazisme, le début de la seconde guerre mondiale, les rationnements et aberrations économiques imposés par le parti travailliste (dont était partisan Ernest) alors au pouvoir, l'arrivée de la télévision, les premiers hommes sur la lune, etc.). J'ai ainsi appris que les ventes de Mein Kampf en Angleterre devaient se faire au profit de la Croix-Rouge (!)...

Cependant ma lecture ne fut pas pour autant désagréable, et je respecte totalement le souci d'hommage de l'auteur, pour lequel cela n'a pas dû être facile de conter les derniers moments de ses parents, sa mère ayant perdu la tête, son père l'ayant suivie par désespoir, comme le font parfois les vieux couples.

Au final, "Ethel & Ernest" semble être une sorte de "classique" anglais, pas forcément sur sa forme, mais plutôt sur son fond, avec sa portée symbolique évidente : des Anglais d'origine modeste, qui mènent une vie simple tandis que le monde se déchaîne, pour le meilleur ou pour le pire, autour d'eux.

Nom série  Fugitifs sur terra II  posté le 14/09/2009 Modifier cet avis Achat conseillé ? Non
Note Note: 2/5 (Bof, sans plus)
Je suis trop vieux pour apprécier pleinement une telle série.
Par contre, avec 20 ans de moins, nul doute que j'aurais beaucoup aimé. C'est assez rythmé, les personnages sont bien différenciés, et l'exécution graphique est plutôt bonne.

Malheureusement le récit est très plat, l'intrigue est très légère dans ce premier tome, et ça se lit très vite. Je lirai la suite par curiosité, si elle me tombe entre les mains.

Nom série  Les Bums  posté le 14/09/2009 Modifier cet avis Achat conseillé ? Non
Note Note: 2/5 (Bof, sans plus)
On en compte plus les séries mettant en scène des enfants devisant sur des choses qui ne sont pas forcément de leur âge. Ici les jeunes protagonistes sont confrontés à l'amour, à la mort et à d'autres choses, mais surtout à la mort. C'est bizarre, on a l'impression que ça a beaucoup tourmenté l'auteur quand il était enfant...

Mais le sujet mis à part, j'ai trouvé ça très plat. Parfois les enfants peuvent sortir des fulgurances, des formules extraordinaires quand ils discutent. Là, rien que de très banal, les enfants n'ont pas de grain de folie, de fantaisie, ils sont très posés. Il y en a, c'est sûr, mais affecter ce trait de caractère à toute une bande, c'est un peu dommage. Cela manque d'observation, tout simplement...

Dommage, parce que le trait de Stéphane Rey, assez naïf, correspond bien au propos, et il s'améliore même dans le second tome, séparé du premier de plus de trois ans il est vrai...

Bref, une série jeunesse qui passe un peu à côté de son sujet...

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