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Nom série
Innocent W
posté le
15/02/2008
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Achat conseillé ?
Non
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Note
(Vraiment pas aimé !) |
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Hum alors...
J’ai eu du mal à finir le premier tome de ce nouveau manga.
D'abord parce que l'action est assez confuse : ça commence par l'immédiat instant après un accident de car. Un retour en arrière nous permet de comprendre ce qu'il s'est passé, mais après, c'est très confus. On se retrouve avec un groupe de lycéennes soi-disant investies de pouvoir qui les font s'appeler Sorcières, qui paniquent complètement dans les bois. Pour un peu j'avais l'impression de me retrouver dans Blair Witch... Mais là au contraire, il y a un peu d'action, mais c'est plutôt confus. En général un "Baaaam !" est encadré par un des traits, et ensuite l'un des protagonistes dit "qu'est-ce qu'il s'est passé ?", et juste après on voit l'une des cruches éventrée, clouée à un arbre et les tripes sur les pieds. Rassurez-vous, le style "classique" de l'auteur ne permet pas d'apposer l'étiquette "gore" sur ce manga, même s'il y a un peu de sang. Un soupçon de fan service aussi, avec une vue plongeante sur une culotte et deux tétons par-ci par là.
Mais pour le reste, c'est à peu près nul. |
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A travers les mémoires d'Amoros, Hernandez Cava a pour ambition de nous faire revivre les heures sombres de l'Espagne pré-franquiste et franquiste.
Ambition louable, malheureusement mal mise en oeuvre dans cette série au rythme narratif un peu raté. Malgré le dessin de Del Barrio, proche par moments de celui de Tardi, les histoires sont plutôt inintéressantes. Ce ne sont que des péripéties sans réel enchaînement, et même si Amoros paye parfois chèrement les informations qu'il glane, on a du mal à vraiment s'attacher à lui.
Une oeuvre mineure dans la BD hispanique, à mon avis... |
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Nom série
Working Jeanne
posté le
15/02/2008
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Achat conseillé ?
Non
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Note
(Bof, sans plus) |
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Après Les Saisons de Jeanne et "les Hommes de Jeanne", Chloë nous conte les déboires professionnels de son héroïne/ alter ego.
Soyons clair : une telle succession de malchance et de désillusions, c'est quasiment impossible. On a un peu l'impression que Chloë a agrégé les problèmes de TOUS ses amis et parents, pour en faire une succession incroyable. La plupart des milieux visités sont traités avec une ironie et un cynisme la plupart du temps bien vus. Mais faire ça de façon systématique, c'est assez soûlant.
Du coup on se lasse relativement vite de Jeanne, c'est assez monotone, d'autant plus que le graphisme minimaliste ne pousse pas à l'enthousiasme.
A lire éventuellement si vous êtes un fan du style de Chloë... |
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Nom série
Le Syndrome de Caïn
posté le
23/02/2007
(dernière MAJ le 15/02/2008)
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Achat conseillé ?
Non
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Note
(Pas mal) |
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Pas mieux que Chalybs.
C'est vrai que l'entrée en matière du tome 1 est surprenante, et nous amène à penser que l'on va avoir une série historique... Et assez vite, ça bascule dans un style plus "classique", où le scénariste Tackian se pose en spécialiste du techno-thriller historique avec des bouts de mysticisme dedans. Le tome 2 n'élague pas vraiment l'histoire, au contraire il intègre de nouveaux éléments. Je ne sais pas quelle est la durée prévue pour cette série, mais il en faudra 4 ou 5 pour bien tout exploiter.
Quant au dessin de Mutti (qui signe sous le pseudo de Red dans le tome 1), il est très lisible, assez maîtrisé, malgré le défaut récurrent des bouches fermées. Les couleurs qui l'habillent sont assez réussies, malgré un premier tiers du tome 1 qui écrase un peu trop le trait, je trouve.
Bref, une série à suivre, mais avec circonspection. |
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Nom série
Il fera beau demain
posté le
15/02/2008
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Achat conseillé ?
Oui
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Note
(Franchement bien) |
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Un bien beau petit album...
François Duprat est un grand fan de l'univers des comics. Il a voulu créer son super-héros à lui, mais un super-héros dont le pouvoir n'est pas tout à fait utile. Il lui trouve toutefois des aventures sympathiques à vivre, à notre Antipluieman. J'aime beaucoup cet univers, à la fois contemporain et burlesque, où le fantastique léger côtoie le business de requin. Le trait de l'auteur est très sympathique, ses personnages sont agréables à défaut d'être touchants...
J'ai du mal à trouver mes mots, car l'impression est globale.
Un 3,5/5, augmenté par le coup de coeur. |
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Nom série
Courgette
posté le
15/02/2008
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Achat conseillé ?
Non
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Note
(Bof, sans plus) |
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Une petite histoire pour enfants, lue en moins de deux minutes quand on est un lecteur adulte. Le récit est très simple, linéaire, et se termine... comme il se termine.
Jean-Paul Krassinsky (Les coeurs boudinés, Kaarib, Le singe qui aimait les fleurs...) amène son graphisme épuré, extrêmement lisible, à ce petit album.
Malheureusement, le lecteur (adulte) s'ennuie à la lecture de "Courgette s'ennuie". Il faudrait tester sur des enfants... |
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Ca démarre un peu poussivement, mais ensuite les choses se précipitent.
Je ne connais pas encore les autres travaux de Steve Niles (30 jours de nuit) et de Greg Ruth ("Matrix"), mais je dois dire que celui-là m'a vraiment plu !
Au coeur de l'Amérique profonde, en une époque indéterminée (mais qui pourrait être n'importe quand au 20ème siècle), ils nous racontent une histoire universelle. De tout temps des enfants sont nés avec des malformations. Souvent et pendant très longtemps considérés comme l'oeuvre du Diable, ils étaient sacrifiés à la naissance. Ici certains de ces enfants ont été conservés... mais l'heure de leur réveil approche...
Niles appose une touche une touche de fantastique en nous indiquant que ces enfants sont tous nés dans la même semaine, et en nous montrant -par deux fois- leurs étranges aptitudes, mais n'explique nullement leur origine. Et c'est cela qui rend ce comics plus attachant. Car malgré leurs visages grimaçants, ces "freaks" savent faire transparaître leurs sentiments au long de pages. Des pages au style impressionniste, où chaque case est en fait une toile peinte à part, comme le dit Ruth dans les suppléments de fin d'ouvrage.
Beau, émouvant, intelligent. Un classique, tout simplement. |
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Nom série
Catsby
posté le
15/02/2008
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Achat conseillé ?
Non
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Note
(Pas mal) |
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Une oeuvre assez atypique...
Très vite, j'ai été séduit par le graphisme, d'inspiration animalière mais avec des visages très expressifs par rapport au style assez dépouillé... L'auteur, qui se dit pourtant peu à l'aise avec les décors et la couleur, réussit à installer de belles ambiances d'intérieur ou d'extérieur.
Il nous propose une histoire sur une double histoire d'amour, et même des triangles amoureux. Ca aurait pu être cul-cul, ou juste cul, et pourtant Doha parvient à éviter de nombreux écueils, en parsemant ces parcours amoureux de nombreux moments inattendus, pimentés de moments d'humour universel, ce qui fait que le récit fonctionne instantanément.
J'ai bien aimé ce manhwa. Ma note n'est pas supérieure parce que l'histoire ne m'a pas passionné. J'ai juste passé un bon moment en le lisant. |
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Nom série
Alvin Norge
posté le
07/05/2002
(dernière MAJ le 13/02/2008)
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Achat conseillé ?
Non
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Note
(Bof, sans plus) |
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Qu'est-ce que c'est que cette BD qui soi-disant se raccroche à la mode "cyber" ? Lamquet a fait beaucoup mieux dans le passé. là c'est limite prétentieux je trouve.
Le dessin est abouti, certes, mais au service d'une histoire indigente, voire indigeste. Désolé, c'est rédhibitoire ! |
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Nom série
Achille Talon
posté le
19/04/2002
(dernière MAJ le 13/02/2008)
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Achat conseillé ?
Non
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Note
(Bof, sans plus) |
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Je vais enfoncer le clou : c'est long, l'humour est trop pince sans rire et les situations ne sont même pas drôles. Comment, il y a 45 tomes ?
Bon, c'est vrai que certaines histoires complètes relèvent un peu le niveau, mais franchement, c'est très bof dans l'ensemble. Le dessin de type "gros nez" n'est pas déplaisant en soi, mais je lui trouve un air suranné qui correspond bien au sentiment que j'ai du scénario. ce n'est pas mon humour, voilà tout. |
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Nom série
Le Pouvoir des innocents
posté le
13/04/2004
(dernière MAJ le 13/02/2008)
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Achat conseillé ?
Non
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Note
(Franchement bien) |
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Culte, culte... Mouais bof.
A l'instar de SOS Bonheur, Le Pouvoir des Innocents ne mérite pas cette appellation selon moi. Une oeuvre, certes de grande qualité, qui comporte un grand nombre de clichés, ne doit pas avoir cette appellation galvaudée. Reconnaissons-le, le scénario de Luc Brunschwig est fort habile, reposant sur plusieurs personnages-clés bien campés, quoiqu'un peu "facile" pour l'un d'entre eux (le rescapé du Vietnam) ; les péripéties sont plutôt crédibles et le rythme plutôt prenant.
Mais selon moi, le dessin de Laurent Hirn est un cran en-dessous de cette excellence narrative. Brouillon, peu inventif et bâclé, il n'évolue quasiment pas en qualité au fil des cinq albums. Au final, c'est un classique du genre, pas un incontournable. |
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Nom série
Un Gentil garçon
posté le
11/02/2008
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Achat conseillé ?
Non
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Note
(Vraiment pas aimé !) |
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Dans cet album de chez Cornélius, on nous propose Shin'ichi Abe comme un maître du gekiga, un auteur majeur dont toute l'oeuvre n'a pu être sauvée de l'oubli... C'était déjà le cas dans Paradis, qui était une vaste fumisterie.
Ici Abe montre à nouveau son savoir-faire pour faire du rien littéraire. Le néant narratif, un sujet qui porte sur la vacuité de l'existence, un faux rythme de langueur... Ah si, il se passe quelque chose dans ce recueil. il y a très exactement trois scènes de sexe, plus deux scènes où une femme se balade à poil (mais personne pour en profiter). Le problème, c'est que le trait d'Abe est vraiment moche, sauf peut-être dans les 3 premières histoires, où c'est juste pas beau. Dommage que je n'aie pas de quoi le scanner, mais il y a une pleine page d'une femme abominable. Elle est censée être belle, mais se retrouve avec une petite tête, des seins anatomiquement impossibles (et même pas dans le genre Pamela Anderson, hein).
Bref, c'est moche, c'est vide, Shin'ichi Abe n'est pas mon auteur préféré, loin de là même. |
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Waoh.
Je crois que je n'ai jamais lu un truc aussi mauvais. Parfois, quand le dessin me révulse, l'histoire contient une étincelle qui me permet de l'apprécier un peu. D'autres fois l'histoire n'a aucun sens, mais le dessin la sauve...
Ici tout est réuni pour foirer la publication. Le dessin est plutôt mauvais, les combats sont montés de façon à ce qu'on ne comprenne pas ce qu'il se passe, et l'histoire... Et bien elle ne rime à rien. Montrer des trous de balle de chevaux en train de déféquer, ou des seins pendouillants, je ne suis pas sûr que ce soit réellement intéressant. Cela émaille une histoire où l'on suit vaguement les aventures d'un jeune pêcheur complètement idiot, qui se bat avec des espèces de samouraïs (je ne connais pas le terme coréen) encore plus bêtes que lui, bêtes à manger du foin.
Affreux, bête et même pas méchant. Juste inutile. |
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Nom série
Game Keeper
posté le
10/02/2008
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Achat conseillé ?
Oui
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Note
(Pas mal) |
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Je suis plutôt méfiant avec les productions américaines, annoncées comme ayant connu un énorme succès. Ici nous avons un "producteur" connu, à défaut d'avoir du talent, Guy Ritchie, réalisateur de Arnaques, crimes et botanique et Snatch, qui délègue une simple idée à un scénariste relativement connu, Andy Diggle, ainsi qu'une "star" du comics indien, Mukesh Singh (Devi). Une collaboration internationale (Ritchie étant anglais), qui donne finalement quelque chose de largement recommandable.
Ici nous avons l'histoire d'un ancien chasseur tchétchène, qui protège une étrange pension paumée, assaillie par un groupe de tueurs. Je résume à peine. Le reste est une succession de situations de tension, gunfights, entrecoupés par des flashes-backs contenant peu ou prou les mêmes éléments. De la testostérone en pagaille, donc. Et pourtant Diggle a réussi à rendre ce canevas un peu plus épais, grâce à un découpage assez dynamique.
Le reste est l'oeuvre de Mukesh Singh, que je ne connaissais absolument pas. Je dois dire que le prime abord "dessin esquissé" passé, je suis totalement rentré dans son jeu, grâce à un dessin lui aussi puissant, avec des cadrages audacieux, des ambiances ma foi assez réussies, même si manquant parfois de profondeur. Bref, un style plutôt cinématographique, et Ritchie ne s'y est pas trompé, puisqu'il prépare l'adaptation cinéma de Game Keeper.
Malgré son manque d'originalité, cette série ne manque pas d'atouts pour être intéressante. Suite à regarder de près, donc. |
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Avez-vous déjà entendu parler de B Traven ? Moi, jamais. Peut-être suis-je trop jeune pour cela, puisqu'il connut l'apogée de sa gloire dans les années 1930-1950.
Mais si l'on en croit l'enquête de Golo, il fut un véritable mythe, au point que l'on parla même du "mystère B Traven". Cet homme, écrivain du Chiapas après avoir parcouru le monde et fait mille métiers, attisa la curiosité de nombreux journalistes et amateurs de cinéma et de littérature.
Golo nous retrace donc, avec les éléments dont il dispose, son histoire. Ayant participé à plusieurs révolutions, utilisant de nombreuses identités, c'est à un véritable jeu de piste que s'est attelé l'un des piliers de l'Association.
C'est sympathique, parfois intéressant, surtout quand la trajectoire du personnage principal croise un évènement historique majeur, mais malheureusement cela manque de dynamisme. Je l'avoue, j'ai un peu survolé quelques passages assez bavards, essayant de me concentrer sur la vie de l'écrivain.
Le dessin de Golo est sympa, bien qu'un peu "simpliste" par moment. La filiation avec Hergé est évidente, et ce style pourrait passer pour "dépassé" dans nos années 2000.
Malgré ces défauts (qui n'en seront pas pour tout le monde), j'avoue que ça m'a presque donné envie de lire certains de ses bouquins, ou de voir des films adaptés de ceux-ci. Ce qui était peut-être le but de Golo, même si finalement il parle assez peu desdites oeuvres. |
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Nom série
7 brothers
posté le
08/02/2008
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Achat conseillé ?
Non
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Note
(Pas mal) |
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Attention, le blockbuster arrive dans le marché de la BD en France !
Oui, enfin, on parle de Virgin Comics, acteur mineur sur le marché américain, et de John Woo, réalisateur qui n'a pas réussi à réellement percer en-dehors de son cinéma de Hong-kong d'origine.
Ici le réalisateur a imaginé une intrigue, dont l'écriture a été laissée à Garth Ennis, scénariste chevronné. Celle-ci fait un peu penser à la collection "Sept", lancée l'an dernier par Delcourt, avec une exécution plus importante (2 tomes pour le premier cycle). Aux pinceaux, Jeevan Kang, semble-t-il le meilleur auteur indien, mais dont le trait ne m'a pas vraiment plu de prime abord. Trop fouillis, des couleurs un peu baveuses, le tir est rectifié en cours de route, allant vers un graphisme plus "propre" par la suite.
L'histoire est tout de même assez classique : un surhomme réveillé de son sommeil presque millénaire s'apprête à prendre possession du monde, et un groupe de pégus et de pieds nickelés est réuni par une jolie femme elle-même détentrice d'un pouvoir afin de le contrer. Ca ne vous rappelle rien ?
Vu que c'est une oeuvre de commande, je pense qu'Ennis ne s'est pas trop foulé. Ca se sent, même si l'ensemble se lit sans déplaisir. |
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Nom série
Love My Life
posté le
08/02/2008
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Achat conseillé ?
Non
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Note
(Pas mal) |
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Moi j'aime bien ce que réalise Moyoco Anno, Erica Sakurazawa, euh Ebine Yamaji, pardon. Il faut dire qu'elles oeuvrent toutes les trois dans le même créneau.
Ceci dit j'ai bien aimé "Love my life". C'est fin, bien écrit, les dialogues sont loin d'être gnangnan. Les personnages ont des préoccupations un peu adolescentes, mais il faut dire qu'à 18 et 21 ans, on n'est pas tout à fait sorti(e) de cette période... J'aime bien le trait de l'auteure, fin et discret lui aussi. Elle glisse un peu de nudité dans son histoire, mais c'est assez discret, sans voyeurisme, ça se justifie plutôt.
Une histoire assez sympathique. |
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Nom série
La Tour sombre
posté le
08/02/2008
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Achat conseillé ?
Oui
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Note
(Pas mal) |
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Stephen King tient une place particulière dans mon histoire personnelle de lecteur. J'ai découvert ses oeuvres il y a maintenant près de 20 ans. J'ai commencé par ses gros "classiques" : Cujo, Shining, Charlie... Et puis vint à un moment le premier tome de La Tour sombre. Tranchant radicalement avec l'oeuvre de l'Horrorus Rex, ce fut un roman étonnant, se situant dans un univers composé à la fois de fantasy et de western. L'auteur est un grand amateur de western, mais il y a mis sa sauce. J'avoue que je suis assez circonspect avec "La Tour sombre". King a décidé d'en faire l'axe de rotation de son oeuvre, d'y placer la convergence de toutes ses histoires, au fur et à mesure qu'il les écrivait. C'est un peu un condensé, mais aussi un univers à part. Comme dans le reste de son oeuvre, il y a des choses que j'aime, et d'autres que je trouve superflues.
On peut faire beaucoup de reproches à Stephen King. Lui dire que son oeuvre contient à peu près tous les péchés, que ça parle régulièrement de cul, de fesses et de pets. Que c'est parfois mal écrit, ou bien qu'il s'étale sur des centaines de pages pour décrire une scène toute simple. Nombre de ses écrits ont été adaptés, parfois avec bonheur, au cinéma et à la télévision. Grand amateur de cette oeuvre, je pense voir parfois ces défauts. Mais s'il y a une qualité que je reconnais à la plupart de ses histoires, c'est qu'elles sont souvent bien racontées. En général, si vous êtes preneur du genre, vous ne lâchez pas un King. Il m'est arrivé d'en lire en une nuit. Mais revenons à nos moutons.
Ici l'adaptation de la Tour sombre a été confiée graphiquement à Jae Lee et Richard Isanove, auteurs connus -mais pas toujours appréciés- de comics, en particulier des super-héros. King garde la mainmise sur cette adaptation, gage de fidélité, mais pas forcément de qualité (souvenez-vous de Shining). Bref, on peut espérer que la vision de l'auteur sera à peu près respectée dans ce triptyque. Je dois avouer que cela rejoint pas mal l'idée que je me faisais de certains personnages, en particulier les gamins (Roland, Cuthbert, Alain). Par contre je trouve les attitudes des dits personnages un peu figée, une attitude hautaine un peu hors de propos parfois. De plus les visages ne sont pas toujours réussis, ce qui est un peu dommage. J'ai eu du mal à reconnaître Roland dans des scènes collectives, par exemple. Par contre, le paquet a été mis sur les ambiances. A la limite du glauque, parfois crépusculaires, j'ai trouvé ça pas mal, même si manquant parfois de détails. La qualité "kingienne" de l'histoire, dont je parlais précédemment, a été plutôt conservée, et du coup j'ai envie de lire la suite. Un 3/5 d'attente, même si c'est un 3,5/5 en réalité après la lecture de ce premier tome.
Note : Attention, ce triptyque n'est pas une adaptation de l'ensemble de La Tour sombre, qui compte 7 romans, mais seulement celle d'un passage, contant les débuts de Roland en tant que Pistolero. |
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Cette série comporte des personnages un peu étranges. Une fille qui fait de la divination avec ses pieds, un serrurier exceptionnel, et emprisonne les démons dans des cadenas.
Le cadenas comme prison, c'est assez original comme concept, et je dois avouer que ça m'a intrigué. Mais au fil du récit, j'ai trouvé que cet intérêt s'est un peu désagrégé, face à des intrigues relativement peu intéressantes, et à des personnages pas très charismatiques.
Pourtant le scénariste profite du très fin et pas désagréable de Shû Akana pour insérer par-ci par-là des filles pas très habillées, mais cela ne suffit pas à relever l'intérêt du lecteur hétérosexuel pubère occidental (bilan du tome 1 : 1 téton).
Bref, malgré quelques atouts au départ, cette série n'est pas exceptionnelle. La suite relèvera peut-être le niveau. |
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Nom série
Effleurés
posté le
27/01/2008
(dernière MAJ le 07/02/2008)
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Achat conseillé ?
Oui
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Note
(Franchement bien) |
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Il y en a des romans graphiques...
Il y en a peu qui sortent du lot. Pourtant, "Effleurés" fait partie de cette catégorie. Première oeuvre, que ce soit pour la scénariste comme pour le dessinateur, cet album se pose comme une belle pierre dans le jardin des spécialistes du genre.
Ici on nous conte l'histoire de deux jeunes gens (enfin, pas trop jeunes non plus, ils ont 28 ans) dont l'amour semble impossible, tellement ils sont différents. Pourtant il se passe un truc entre eux. Mais aussi entre les auteurs et le lecteur. Une sorte de connivence due à une maturité proche de la part des conteurs. Car le récit écrit par Isabelle Bauthian est assez prenant, on ne lâche pas l'album avant de l'avoir terminé. Pourtant, 70 pages c'est un format peu habituel. Mais ce qui fait ressortir le récit du lot, c'est le partir pris de la scénariste. Elle ne prend pas fait et cause pour le style de vie et le caractère de l'un ou l'autre des deux héros, Fleur et Christophe ; non, elle se contente de raconter, de montrer ce que peut donner la rencontre de deux êtres que tout oppose, ou presque. Elle ponctue son récit de quelques piques parfois acides, mais sans méchanceté réelle.
J'avais suivi de relativement loin l'avancement de l'album, étant un habitué du blog d'Isabelle et la connaissant dans la vraie vie, mais voir l'album fini a été un vrai plaisir, surtout en découvrant toute la profondeur de son propos, élément que je n'avais pu juger en n'en voyant que des extraits.
Côté graphisme, celui de Sylvain Limousi est un peu difficile d'accès de prime abord, mais il faut saluer son choix de rester fidèle à son trait "naturel", même si celui-ci évolue au fil de ce premier tome vers un style un peu plus accessible.
Un premier album réussi donc, dont ma note finale sera de 3,5/5, arrondie à 4 pour l'aspect coup de coeur. Deux auteurs à suivre également. |
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