Accueil de BD-theque : bande dessinée, comics, manga, forum BD, actualité BD...  
Accueil de BD-theque : bande dessinée, comics, manga, forum BD, actualité BD...
Accueil de BD-theque : bande dessinée, comics, manga, forum BD, actualité BD... Actualité BD, manga, comics, dates de sortie, rumeurs... Les immanquables BD, manga et comics Les thèmes BD Les interviews BD, comics et manga Les forums BD, comics, manga, loisir hors BD...   Ajouter une série !
0 A B C D E F G H I J K L M
N O P Q R S T U V W X Y Z
Cliquez pour rechercher une série
Recherche avancée
A propos du site :
Message de bienvenue
L'aide en ligne
Les stats du site
Le blog
Le groupe Facebook
 
A voir aussi :
Les liens BD
Le dictionnaire BD
BD-Theque de poche
La boutique en ligne
L'annuaire comics
Les trophées BD

... a posté 4166 avis et 1944 séries (Note moyenne: 2.89)

Voir mes avis Voir mes avis
Voir graphs Voir mes graphs
Voir mes coups de coeur Voir mes coups de coeur
Comparez vos goûts! Comparez vos goûts !
Mes nouveautés Mes nouveautés
Mes trophées Mes trophées

Afficher ces séries dans la liste du menu Afficher ces séries dans la liste du menu
Tri : Afficher :

Nom série  Correspondante de guerre  posté le 03/05/2009 Modifier cet avis Achat conseillé ? Non
Note Note: 2/5 (Bof, sans plus)
Mon avis est assez proche de celui de Ro.
Nous avons là un album visuellement et matériellement bien fait. Le dessin de Daphné Collignon est élégant, racé, il est mis en couleurs avec parcimonie, mais c'est pour mieux appuyer son propos, ou plutôt celui d'Anne Nivat, dont elle reproduit les paroles pour l'essentiel. La maquette est soignée, les photos choisies avec soin, c'est de la belle ouvrage.

Si l'on y regarde de plus près, cependant, on remarque qu'il y a un côté bancal dans le projet de Daphné Collignon. En effet son idée de départ (enfin visiblement elle vient à cette option à son second ou troisième entretien avec Anne Nivat) est de faire une sorte de portrait de la grande reporter. Idée intéressante, car le grand public se fait une image probablement fausse des grands reporters, en particulier de ceux qui sont sur les points chauds du globe. Souvent mal rasés, habillés en treillis ou avec des vestes aux multiples poches, on les imagine partageant le quotidien des peuplades opprimés qu'ils viennent observer. Personnellement j'ai en tête ce reporter de TF1, prénommé Patrick (son nom m'échappe sur le moment), qui était présent sur tous les gros conflits du globe, jusqu'au jour où il y laissa sa peau, écrasé par un char (je crois). Il me semblait faire un bon boulot, et la vie qu'il était censé mener me fascinait pas mal. C'est donc avec curiosité que j'ai lu ce "Correspondante de guerre". Et au final, je trouve l'album relativement décevant. on n'apprend rien sur le métier de grand reporter. Ni comment est née la passion d'Anne, ni pourquoi elle va surtout sur les points chauds. On apprend juste qu'elle aime traverser les frontières.
C'est léger.
En fait, une fois refermé, l'album nous semble très léger sur le métier qu'il était censé représenter. Si au moins on avait eu un ou deux récits plus impliqués des divers séjours d'Anne en Afghanistan, par exemple... Je ne demandais rien de sanglant, juste de l'authentique.

On est loin du "Photographe"...

Nom série  Gitans  posté le 02/05/2009 Modifier cet avis Achat conseillé ? Oui
Note Note: 3/5 (Pas mal)
Une BD ose aller au-devant de ce peuple qui a toujours subi de nombreuses situations d'ostracisme, voire d'extermination que sont les Gitans. C'est Kkrist Mirror, dessinateur de presse, qui en se rendant à plusieurs reprises au fameux pèlerinage des Saintes-Maries de la Mer, qui nous permet d'en savoir un peu plus sur cet évènement religieux de première importance.

Les gens du voyage y sont montrés dans un contexte festif, à un moment où ils arrivent des quatre coins de l'Europe pour se recueillir autour de processions et de rituels très codés. L'ensemble des planches sont des instantanés, des croquis tout droit sortis des carnets de voyage de l'auteur, et on sent tout son respect, voire sa fascination dans son trait et ses commentaires. Les hommes, les femmes et les enfants sont beaux, riants, graves, recueillis, détendus...

C'est pas mal, le trait réaliste de l'auteur permet à ces instantanés de garder le cachet de l'authenticité. A noter que la partie "croquis" est complétée par des textes de spécialistes des Gitans, un enseignant et un ethnologue qui connaissent vraiment leur univers. Seul petit hic, on ne rentre pas vraiment dans leur intimité, Mirror reste un spectateur assez passif, c'est dommage pour qu'on comprenne pleinement les motivations et la ferveur entourant ce pèlerinage.

Nom série  Les Révoltés  posté le 30/04/2009 Modifier cet avis Achat conseillé ? Non
Note Note: 1/5 (Vraiment pas aimé !)
Personnellement j'ai lu l'intégrale de cette série qui n'est pas si vieille (10 à 12 ans, au plus). Et pourtant j'ai eu l'impression d'être devant une série bien plus ancienne.

Cela est principalement dû au dessin. Malès a un style classique, trop classique, que l'on dirait directement issu de l'école du Jijé de Valhardi. Seulement cette dernière série date des années 1950 (et même 1948.), et même s'il y a quelque part un hommage, cela me semble assez peu réussi. En effet Malès reprend bien le look des personnages, leurs vêtements. Mais comme je suis assez peu sensible à cette période, cela ne me plaît pas. En plus le dessin me semble plutôt inexpressif au possible, j'ai vraiment eu du mal à accrocher. Et l'épilogue présent dans l'intégrale va plus loin dans la mocheté, réalisé en couleurs directes, et où visiblement le dessinateur a eu du mal à "revenir" dans son style de l'époque.
Tiens parlons-en de cet épilogue. Dufaux s'est visiblement rendu compte en bouclant son triptyque qu'il avait laissé des personnages au bord du chemin (notamment une "hobo", c'est à dire une vagabonde, haha) ; de plus, "Les Révoltés" se voulant une série évoquant l'industrie cinématographique, et étant donné que mis à part deux producteurs discutant entre deux fusillades on n'a pas vraiment d'évocation, il met deux-trois stars du grand écran de l'époque. Mais c'est un peu léger, Monsieur Dufaux...

Tout comme la série en elle-même m'a parue légère, dans le sens où l'intrigue me semble naviguer à vue, sans véritable plan, sans... scénario, un comble pour un scénariste aussi réputé ! Ok, il y a des personnages de révoltés, contre leur famille, le star system, la société, etc. Mais la façon dont ils sont raccrochés les uns aux autres me semble tellement artificielle que l'on aurait pu appeler la série "Les paumés" (ceci est aussi dû au fait que Dufaux les a un peu lâchés en cours de route). Tiens d'ailleurs, je n'ai rien compris au tome 3, j'ai presque eu l'impression de lire une autre série, tellement le virage était important.

Bref, "Les Révoltés" m'ont révulsé.

Nom série  L'Idole & le Fléau  posté le 29/04/2009 Modifier cet avis Achat conseillé ? Non
Note Note: 2/5 (Bof, sans plus)
Laurent Frédéric Bollée serait-il le Pierre Christin des années 2000 ? On peut remarquer certaines similitudes, comme le choix de travailler avec des auteurs singuliers, mais aussi et surtout des trames scénaristiques proches : des catastrophes, l'obligation pour l'humanité de se regrouper, de se serrer les coudes face à des phénomènes qu'elle ne comprend pas...

Cette nouvelle série m'a fait penser à Apocalypse Mania par moments. On change de personnage principal en cours de route, on fait appel aux technologies comme moteur de l'histoire, on a un leader charismatique noir...

Ce premier tome m'a paru bien confus. On se doute qu'il y a un homme (ou un être pensant) derrière ce qu'il se passe sur Terre, puisqu'on a une voix off. Visiblement tout cela a été provoqué par une invocation par les Nazis en 1935 (beau réservoir à fantasmes que voilà) ; mais pourquoi cela ne commence-t-il qu'en 2012, soit après que la série soit terminée ? Il y a là une faiblesse scénaristique qui me désole. On peut apprendre quelques petites choses dans cette BD, comme le fonctionnement (enfin, le principe, et encore) de la machine Enigma, ou encore que les autorités anglaises ont laissé faire leurs ennemis mortels pour ne pas éveiller leurs soupçons... La belle affaire.

J'ai vraiment du mal à accrocher à cette nouvelle série ; et ce n'est pas le dessin d'Igor Kordey, très impavide et inexpressif, qui va m'aider à mieux l'apprécier.

Nom série  Inès  posté le 28/04/2009 Modifier cet avis Achat conseillé ? Oui
Note Note: 3/5 (Pas mal)
Je suis assez partagé après cette lecture...
D'un côté je trouve qu'elle est bonne, et à côté de ça je suis déçu.
Les autres avis ont très bien su exprimer toute l'horreur que peut inspirer l'histoire de la maman d'Inès. Lorsque le couple devient violent, il est temps de changer, si on en a la possibilité. Enfin, je ne m'étendrai pas sur le sujet, si délicat. Disons tout de même que Loïc Dauvillier a su éviter beaucoup d'écueils, comme la mièvrerie, la surenchère, les effets de manche inutiles. Il a choisi de rester dans la sobriété, le factuel, sans en rajouter, et c'est une bonne chose.
Maintenant, je trouve qu'il manque quelque chose. De l'âme ? peut-être. Je ne saurais vraiment dire. Car les auteurs ont fait de l'excellent boulot, les planches de Jérôme d'Aviau sont magnifiques, son noir et blanc est très travaillé, et son trait s'affirme d'album en album.

[SPOILER]
Par contre, une interrogation m'a perturbé (un peu) pendant la lecture : qui est Inès ? La logique voudrait que ce soit la mère, battue par son conjoint. Eh bien non, c'est sa petite fille. Sa fille, la seule qui lui permette de ne pas craquer. Celle dont l'amour est le remède, même temporaire, au calvaire de sa mère. Inès qui se retrouve aux mains des services sociaux à la fin de l'album. Inès qui reproduira peut-être plus tard le schéma de ses parents. C'est là que réside la véritable peur. Dans l'avenir.
[FIN SPOILER]

Nom série  Rosalinde  posté le 28/04/2009 Modifier cet avis Achat conseillé ? Non
Note Note: 3/5 (Pas mal)
2,5/5.

Rosalinde est un drôle de personnage, une mamie toute fripée, jusqu'au bout des seins. Avec sa comparse Muchu, qui elle est sursiliconée, elle forme un duo décapant. Au début de l'album on se dit qu'on va lire une BD à la fois décalée et très jouissive. Ca part dans tous les sens, y compris au niveau des nibards qui se barrent, et puis par la suite ça rame complètement, et pas seulement parce que Rosalinde est sur un bateau.

On s'ennuie franchement, malgré le dessin totalement "lâché" de Thomas Cadène, et la seconde partie du bouquin (en gros depuis la disparition de Muchu), ça devient assez mou.

Nom série  Pourquoi tant d'amour ?  posté le 27/04/2009 Modifier cet avis Achat conseillé ? Non
Note Note: 1/5 (Vraiment pas aimé !)
J’ai détesté cette série, qui ne compte que deux tomes sur les trois initialement prévus. En effet nous sommes dans une sorte de polar sentimental urbain teinté d’humour burlesque. Mais à ce niveau-là c’est presque plus que de la teinte. Un peu comme si l’écrivain David Foenkinos avait renversé son pot d’humour pour le faire imprégner toute l’histoire sans s’en rendre compte. Faire du décalage c’est bien, mais là, c’est trop. C’est du grand n’importe quoi à toutes les pages. Et malheureusement le dessin ne rattrape pas grand-chose, même s’il est correctement aquarellé.

Bref, à oublier.

Nom série  Nettoyage par le vide  posté le 27/04/2009 Modifier cet avis Achat conseillé ? Non
Note Note: 2/5 (Bof, sans plus)
Nettoyage par le vide… Sorte d’intrigue à la Mike Hammer, non ? C’est normal, Mickey Spillane, ici adapté par Ptoma, est le créateur du personnage devenu héros de série télé. J’ai eu un peu de mal avec ce gros one shot. J’ai trouvé ça quand même assez caricatural. Le héros traîne une certaine malédiction, tous ceux qu’il approche meurent dans la journée, les ptites pépées sont prêtes à se dénuder lorsqu’il apparaît… Pas désagréable pour le lecteur masculin bovin de base, mais pas très flatteur pour les deux neurones qu’il possède.

Heureusement qu’il y a le dessin de Ptoma, spécialiste du genre, un noir et blanc sensuel avec de beaux cadrages pour rattraper un peu la pauvreté du scénario.

Nom série  Parabellum  posté le 27/04/2009 Modifier cet avis Achat conseillé ? Non
Note Note: 3/5 (Pas mal)
Ce one shot nous replonge dans les années les plus sombres de la quatrième république, celle où l’antisémitisme montait en puissance dans toute l’Europe occidentale, une Europe déjà touchée par la guerre en Espagne.

Dans ce cadre, difficile pour un flic juif de mener l’enquête sans éveiller les soupçons et les rancoeurs de nombreuses personnes. C’est cette ambiance délétère qu’ont essayé de retranscrire les scénaristes, au travers d’une sombre affaire de complot politique et de trafic d’armes transalpin. Comme souvent avec Djian, le fond de l’histoire, inspiré de l’existence réelle de la Cagoule, n’est qu’un prétexte, il préfère s’appesantir sur l’enquête, sur la personnalité des acteurs de son histoire.

Ca se lit assez agréablement, et ceci est aussi dû au dessin réaliste –bien qu’un peu figé- d’Alain Paillou, assez réussi. Mais il est assez épuré, et aurait gagné de l’épaisseur avec des couleurs, ce qui n’est bien sûr pas envisageable dans cette collection Petits meurtres. Dommage, car cela empêche le lecteur de s’immerger complètement dans l’histoire, plutôt bien menée.

Nom série  Le Mystérieux docteur Tourmente  posté le 27/04/2009 Modifier cet avis Achat conseillé ? Non
Note Note: 2/5 (Bof, sans plus)
Dans le cadre de la collection « Petits meurtres » chez EP, le scénariste Djian nous propose une version un peu « moderne » du Club des Cinq. Seul souci, cet esprit, même modernisé, paraît complètement suranné. On a vraiment du mal à s’intéresser à ces personnages de gamins détectives, trop débrouillards pour leur âge. En arrivant à la fin de l’histoire, on a l’impression qu’elle est anodine, qu’il ne s’est finalement pas passé grand-chose.

Reste la découverte Alfredo Sommer, dessinateur réaliste espagnol de grand talent qui maîtrise assez bien l’exercice du noir et blanc avec des jeux d’ombres et de lumières plutôt réalistes. Ses cadrages sont eux aussi assez réussis. Les deux points de la note sont pour lui.

Nom série  La Poire en deux  posté le 26/04/2009 Modifier cet avis Achat conseillé ? Oui
Note Note: 3/5 (Pas mal)
Petit western sympa aux accents mystiques, "la poire en deux" est un one shot qui se lit sans déplaisir.

Tout d'abord j'ai trouvé l'ambiance assez réussie pour un premier album (Kernel). Il y a de la dynamique, et son style, qui rappelle un peu celui de Christophe Blain dans Gus est ma foi assez agréable, même s'il y a encore du travail pour le maîtriser. Michel-Yves Schmitt, auteur de récits intimistes à la Boîte à Bulles, s'autorise une évasion dans le monde du western un peu originale, mais somme toute assez réussie. Les personnages sont plutôt bien campés, il y a d'autres références tous azimuts (Blueberry, La Petite maison dans la prairie) mais sans en faire des tonnes, permettant à son récit d'avoir sa propre logique, son identité.

Sympathique album.

Nom série  OVNI  posté le 26/04/2009 Modifier cet avis Achat conseillé ? Non
Note Note: 3/5 (Pas mal)
Marrante cette BD. Ou plutôt originale. L’histoire commence en fait sur la couverture, et se poursuit dans l'album, sur des doubles pages très touffues. En effet dès l'atterrissage en catastrophe de l'extra-terrestre, plusieurs chemins s'offrent à lui. Puis un peu plus loin chacune de ces possibilités débouche sur plusieurs autres. Et ainsi de suite, dans un cheminement qui lui permet de traverser l'histoire de notre Planète, d'assister à des grands évènements de celle-ci -ou pas-, et de finir presque immanquablement d'être mangé, cramé, écrabouillé. Y'a-t-il une issue ?

L'exercice imposé par l'inaltérable Trondheim oblige son complice Fabrice Parme à multiplier les apparitions de son petit personnage, dans une occupation de l'espace largement utilisé. Il y a tellement de possibilités que je ne suis pas sûr d'avoir tout suivi de façon exhaustive. Une chose est sûre, un public jeune s'amusera à identifier les époques, les personnages, les créatures. C'est une BD entièrement muette, mais les images, affranchies du carcan de la case, parlent d'elles-mêmes.

Sympathique effet narratif, mais pas plus.

Nom série  Barbeük et Biaphynn  posté le 26/04/2009 Modifier cet avis Achat conseillé ? Non
Note Note: 1/5 (Vraiment pas aimé !)
Hum, comment dire...
Je trouve ça assez affligeant, en fait. On prend de l'humour Soleil, avec l'adoubement de son excellence Christophe Arleston, auto-bombardé prince de l'humour, on le met dans un cadre moyenâgeux pour en fait une petite série d'humour et ça ne marche pas.
Tous les gags tombent à plat. Y compris ceux à base d'étrons, parfois bien gras et bien moulés. On est à la limite de la nullité, quand même. Et que dire du fait d'utiliser les personnages de l'univers de Troy, censés faire des clins d'oeil sympathiques ? Ca colle encore moins !
Le dessin de Ludwig Alizon n'est pas mauvais, mais il ne se foule vraiment pas sur ce coup-là. J'avais lu une histoire courte réalisée par ses soins dans Carmen+Travis - les Récits, et c'était bien mieux...

Dans le même genre, je préfère Mélusine.

Nom série  Chemins de Fer  posté le 25/04/2009 Modifier cet avis Achat conseillé ? Non
Note Note: 3/5 (Pas mal)
Chemins de fer... Je m'attendais à une suite d'histoires courtes ayant pour cadre l'univers ferroviaire au temps du Far West.

Finalement c'est une seule longue histoire, une sorte de télescopage entre plusieurs sous-intrigues ayant de l'humour comme moteur principal, ainsi qu'une malle, objet de toutes les convoitises. C'est sympathique, mais sans plus en fait. J'ai eu un peu de mal à assimiler les différentes trames, avant de raccrocher les wagons (ah ah ben oui) en cours de route. Pomès a teinté son récit d'une bonne dose d'humour, mais pas toujours à bon escient. J'ai bien aimé la partie où les deux malfrats érudits s'entretuent pour une simple question de vocabulaire. Celle concernant la vieille bande de voleurs de poules nettement moins.

Mais l'ensemble est quand même pas mal construit, j'ai passé un bon petit moment de lecture.

Nom série  L’Oeil était dans la tombe  posté le 24/04/2009 Modifier cet avis Achat conseillé ? Non
Note Note: 3/5 (Pas mal)
Tout d'abord bravo pour le titre, une citation de Victor Hugo qui trouve ici tout à fait sa place.
Comme dans une grande partie de son oeuvre, de Metter met ici en scène une histoire de manipulation. Manipulation à plusieurs niveaux, d'ailleurs, qui révèle la véritable personnalité de Patrick, sa face sombre.
La lecture se fait sans déplaisir, malgré un faux rythme lent qui pourrait faire décrocher certains lecteurs. On suit, impuissant, la montée en puissance -ou le basculement- du personnage principal. Pas mal amené, mais malheureusement un peu creux, la psychologie de celui-ci n'étant à mon sens qu'effleurée, pas assez approfondie. C'est dommage, car le dernier rebondissement, pas inintéressant, semble un peu tomber comme un cheveu dans la soupe. Heureusement que le style très personnel de De Metter, agrémenté ici de couleurs directes, est plutôt agréable, les personnages sont assez expressifs.

Pas le meilleur album de De Metter cependant.

Nom série  Astro Boy (Anthologie)  posté le 23/04/2009 Modifier cet avis Achat conseillé ? Non
Note Note: 2/5 (Bof, sans plus)
Je ne répèterai pas ce que dit Ro pour présenter le contenu de cette anthologie, il s'en charge très bien. Je me concentrerai sur mon plaisir de lecture.

Celui-ci a été assez faible au final. Même si je prends en compte l'aspect historique de la série, l'époque où elle a été composée, etc., j'ai toujours du mal à la trouver réellement intéressante. Parce que finalement les intrigues d'Astro Boy sont très simplistes, en premier lieu. C'est sûr, ça s'adresse avant tout à un lectorat jeune, mais les récits sont empreints d'une telle naïveté que j'ai vraiment eu du mal à finir ce premier tome. Toutefois, il m'a permis de "recaser" les vagues souvenirs que j'avais de la série animée qui passait à la télévision quand j'étais adolescent, et de redécouvrir cette série fondatrice.

Tezuka en était alors au début (ou presque) de sa longue et riche carrière, et son dessin, cependant assez "mignon", n'était hélas pas très développé. Je suis parfois plus indulgent avec d'autres séries de cette époque, mais là, je ne saurais réellement dire pourquoi, ce n'est pas passé...

Nom série  La Vengeance d'une femme  posté le 23/04/2009 Modifier cet avis Achat conseillé ? Oui
Note Note: 4/5 (Franchement bien)
Magistral !
Le grand public connaît peu l'apport de Jules Barbey d'Aurevilly à la littérature romantique du XIXème siècle, pourtant celui-ci est déterminant. Seuls les étudiants en Lettres ne l'ont pas oublié, ou presque...

Lilao nous permet de combler cette lacune en adaptant l'une des nouvelles extraites du recueil les Diaboliques. Et le résultat est magistral. Je l'ai déjà dit ? Comment qualifier autrement un one shot maîtrisé quasiment de bout en bout, qui nous propose un récit implacable, d'une efficacité redoutable et doté en plus d'une atmosphère à la fois sensuelle et délicate ?

Lilao réussit son adaptation sur tous les plans : il a su extraire la substantifique moelle de la nouvelle du maître du dandysme, saisir l'atmosphère très particulière de l'époque de Louis-Philippe. Aucun élément n'est obscur, la vengeance de cette femme est parfaitement assimilée par le lecteur. Un travail d'orfèvre au niveau de l'adaptation.

Au niveau graphique, c'est une découverte de grande valeur : alternant les scènes sensuelles avec les passages plus traditionnels (conversations, décors, naturels ou pas), Lilao est un dessinateur extraordinaire, qui fait très peu d'erreurs d'anatomie, et sait installer de belles ambiances en intérieurs, mais aussi quelques scènes extérieures. Son noir et blanc est d'un réalisme remarquable.

Mon gros coup de coeur du moment.

Nom série  46XY  posté le 20/04/2009 Modifier cet avis Achat conseillé ? Non
Note Note: 3/5 (Pas mal)
Cette BD parlera forcément à tous ceux qui sont parents, ont eu des difficultés pour l'être, et ceux qui veulent le devenir.

Raphaël Terrier, homme à la vie tourmentée, est un auteur qui a besoin de parler de ses problèmes dans sa production littéraire. Après (A)mère, il nous parle donc des problèmes qu'ils ont rencontrés, son épouse et lui, lors de la première grossesse de celle-ci. Une grossesse qui s'avère difficile, avec un enfant développant ses organes hors de son abdomen. Une sorte de cauchemar visuel que l'on voit développer par échographie interposée, en fait. C'est sûr, l'histoire de Raphaël et Charlotte est touchante, elle parlera à beaucoup de personnes, beaucoup d'ailleurs qui n'osent franchir le pas pour parler d'une "aventure" pareille... Si j'étais dans leur situation, je ne sais pas comment je réagirais, ni comment j'agirais...

Terrier trouve d'entrée les mots justes pour parler de ses espoirs, ses craintes, et même pour évoquer en termes simples une situation compliquée. Là réside la grande qualité de ce roman graphique (et l'expression prend ici toute sa valeur). Mais curieusement on a l'impression d'un certain détachement dans les mots, comme s'il avait écrit tout ça bien plus tard que ce que l'on pense. Dommage que plus d'images ne viennent pas en soutien de ses mots, cela aurait pu alourdir leur impact.

A lire, mais seulement si vous n'êtes pas dans une situation semblable ou proche.

Nom série  Quelques Jours Ensemble  posté le 20/04/2009 Modifier cet avis Achat conseillé ? Oui
Note Note: 3/5 (Pas mal)
J'ai l'impression que la bande dessinée grand public s'empare de plus en plus des histoires intimes, des douleurs familiales, des secrets honteux.

C'est une tendance qui n'est pas forcément pour me déplaire, ça fait sortir le 9ème Art de son côté divertissement pour gamins. Mais quand même, ce serait sympa de mettre un peu de réalisme, de cohérence dans ses histoires... Alcante, partant d'une envie de raconter une histoire touchante, en rajoute dans le pathos. Les incohérences ont déjà été pas mal relevées par mes camarades, je ne les détaillerai pas, mais sachez que ces éléments n'ont pas aidé à la bonne appréciation de ce one shot. Seul le destin de Julien m'a semblé échapper au cliché, mais c'est assez peu au final.

Alors pourquoi un 3/5 si je n'ai pas aimé l'histoire ? parce que malgré tout Alcante a essayé de construire une relation touchante entre le père et le fils, que malgré la naïveté et les grosses ficelles, on y croit un tout petit peu, et que le dessin de Fanny Montgermont est clair, très expressif, qu'il est assez adapté à ce genre de récit.

Nom série  Hansel & Gretel  posté le 19/04/2009 Modifier cet avis Achat conseillé ? Non
Note Note: 2/5 (Bof, sans plus)
Si vous croyiez trouver une version trash du célèbre conte repris par les frères Grimm, c'est raté.

En fait comme à son habitude la mangaka détourne complètement le récit d'origine pour en faire un récit psychédélique, délirant, complètement inattendu. Malheureusement je trouve que c'est inférieur à Cinderalla par exemple, et que Junko Mizuno est restée sage. Très peu d'images coquines, une intrigue finalement assez plate, et des personnages, hormis la jeune fille, assez transparents.

Au niveau du graphisme c'est aussi assez simple, c'est le style de Mizuno, mais il y a moins de délires visuels qu'à l'accoutumée. Dommage car il y aurait eu de la matière avec la nourriture, par exemple...

Page précédente Page Précédente   1 2 3 4 5 6 7 8 9 10 20 30 40 50 60 70 80 90 100 110 120 130 140 150 160 170 180 190 200 209 Page Suivante Page suivante 

www.bdtheque.com - Contact - Ce site nécessite l'utilisation de cookies - Flux RSS
Lien destiné au référencement du site : Liste des séries BD de BD-Theque