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Nom série  Si j'étais grande... je serais...  posté le 03/06/2009 Modifier cet avis Achat conseillé ? Oui
Note Note: 3/5 (Pas mal)
Tiens, j'avais un peu peur que cette série ne dépasse pas le tout-venant des séries d'humour made in Bamboo. Mais avec un garçon comme Curd Ridel, on peut être dérouté.

C'est le cas avec ce one shot constitué de gags dont le fil rouge est l'envie de maternité d'une petite fille (peut-être la propre fille de Ridel, qui se met lui-même en scène dans le rôle du père). Une petite fille qui s'embarque à fond dans son délire, qui commence les exercices d'accouchement, lit des bouquins sur la façon de s'occuper de son bébé... Ca va assez loin, mais Ridel réussit à ne tomber ni dans le sordide, ni dans le ridicule. Sa petite fille est assez craquante par moments, et je dois avouer que certains gags m'ont vraiment fait rire.

Le second tome, dans la même veine, mais cette fois-ci avec un regard enfantin sur le star system. La petite fille veut devenir une star, et est prête à tout (enfin, tout ce que son cerveau de gamine de 5 ou 6 ans peut concevoir) pour y arriver. Là encore c'est frais, surprenant parfois, bref, ça ne mange pas de pain et ça sort du lot.

Petite série sympa, à laquelle l'auteur prête son trait tout en rondeur, dans un style plus léger que pour Tandori, par exemple.

Nom série  Agence touristes  posté le 03/06/2009 Modifier cet avis Achat conseillé ? Non
Note Note: 2/5 (Bof, sans plus)
Bizarre, j'ai l'impression d'avoir déjà lu une BD sur un thème similaire...
Bref, on a une série sur l'univers d'une agence de voyages, et c'est assez inégal. Il y a quelques bons gags dans l'ensemble, mais une bonne moitié est assez moyenne. Francis Sapin a découpé ses intrigues en deux groupes, d'un côté les touristes qui font n'importe quoi en vacances (et il y en aurait des choses à dire, croyez-moi !), et de l'autre des employés de l'agence, qui se mettent en quatre pour satisfaire lesdits clients, mais qui essayent aussi d'en profiter un peu...
Le dessin de Delsaux est rapide, caricatural, bref dans la lignée des séries d'humour des Editions Dupuis, dont Bamboo a pris la relève.

Pas inoubliable.

Nom série  Juju Mimi Féfé Chacha  posté le 02/06/2009 Modifier cet avis Achat conseillé ? Non
Note Note: 1/5 (Vraiment pas aimé !)
Bastien Vivès, en l'espace de trois albums, est présenté comme une sorte de surdoué de la BD franco-belge, une sorte de nouveau Larcenet, l'arrogance en moins. Pour ma part je ne le jugerai pas sur ce point, n'ayant lu aucun de ces trois albums. Par contre, je suis sûr qu'il n'est pas vraiment fait pour les one shot d'humour sentimental. Enfin, ni lui ni son compère Alexis de Raphelis...

Je me suis assez vite ennuyé à cette lecture. Peut-être, et je pense que c'est la véritable raison, parce que je n'aime pas étaler ma vie privée, même auprès d'un ami, fût-il Juju... Grosso modo nous avons deux couples qui se posent des questions sur leur histoire sentimentale, et qui s'en ouvrent, le temps d'un week-end, auprès de leurs meilleurs amis respectifs. Lesquels meilleurs amis sont bien sûr très différents. Ainsi Juju est-il une sorte de vantard qui n'"aime" Féfé que parce qu'elle ouvre rapidement les cuisses ; Mimi, lui, est un grand angoissé qui vit avec une blonde de couleur de cheveux et de cerveau.

C'est très caricatural, et ça m'énerve au plus haut point.

Nom série  Les Fondus de moto  posté le 02/06/2009 Modifier cet avis Achat conseillé ? Non
Note Note: 2/5 (Bof, sans plus)
Quand les fondus s'attaquent à une passion, ils la vivent à fond ! C'est un peu le leitmotiv de cette "collection", où l'on retrouve toujours les mêmes personnages d'une série à l'autre.

Ici nous avons les habituels fadas de moto, obsédés par la petite pièce chromée ou par les performances des moteurs, qu'ils soient récents ou pas. Je dois avouer que j'ai moins aimé cette série que celle relative au jardinage, pourtant je ne pratique ni l'un ni l'autre. Simplement les gags m'ont semblé assez vite répétitifs, et un peu plats, et du coup, bof.

Le dessin de Bloz est sympa, mais il reste bien sagement dans sa case de gros nez à la Franquin, sans faire d'étincelles.

A réserver -peut-être- aux complétistes des séries relatives aux motos (et il y en a plein !).

Nom série  Le Visiteur du Sud  posté le 02/06/2009 Modifier cet avis Achat conseillé ? Oui
Note Note: 3/5 (Pas mal)
Une série pas mal du tout, qui raconte la Corée du Nord d’aujourd’hui par le petit bout de la lorgnette, via les yeux d’Oh Yeong Jin, Sud-Coréen amené à diriger un chantier chez ses voisins du nord. En fait il présente une alternance entre épisodes cocasses de son voyage, et exposés plus formels sur l’histoire et différents éléments culturels de la Corée du Nord. Le pays est l’un des plus fermés au monde, et cette visite n’est pas sans rappeler certains albums de Guy Delisle, tels Pyongyang et Shenzhen.
Les passages dessinés le sont dans un style enfantin très expressif, l’auteur se représentant avec des cheveux clairs, marque de son « occidentalisation » face au côté plus strict des Nord-Coréens.
C’est souvent assez drôle, et, il faut bien le reconnaître, pas trop méchant envers ses « victimes ». La plupart des Nord-Coréens sont décrits comme intelligents, drôles, mais dont le décalage, dû à une éducation très particulière, amène parfois à des situations étranges.

L’autre versant de l’ouvrage est donc constitué de petits exposés sur la situation économique du pays, son histoire, des éléments culturels, etc. Loin d’être chiante, cette partie permet de mieux mesurer la spécificité de la Corée du Nord, devenue très exotique pour sa sœur du sud. Il faut souligner le travail de traduction et de relecture remarquable, réalisé par cinq personnes, pour arriver à des albums sans aucune faute ni expression littérale pouvant prêter à confusion. Cette qualité a d’ailleurs valu au tome 1 le prix de l’association des critiques de bandes dessinées.

L’ensemble est assez remarquable, très instructif, mais malheureusement un peu long. Cependant il apporte un éclairage inattendu dans un pays qui joue aujourd'hui avec le feu, que ce soit avec son plus proche voisin comme avec les autres nations.

Nom série  Lola Cordova  posté le 01/06/2009 Modifier cet avis Achat conseillé ? Oui
Note Note: 3/5 (Pas mal)
Mon avis est assez partagé concernant cette BD.
D'une part le battage qui en a été fait ici-même à une époque m'avait bien agacé, et j'avais refusé de céder à la mode, préférant la lire sereinement, hors délais.
Et d'autre part cela m'intriguait, et je gardais au fond de ma liste des albums à lire ce titre mystérieux. La lecture est donc faite, et je peux livrer mon sentiment.

C'est une BD de qualité, réalisée sans doute par un auteur intelligent (dont j'ai apprécié par ailleurs Mémoires d'un incapable). L'intrigue cependant me semble un peu trop fouillis, sa construction étant relativement embrouillée par moments, ce qui a un peu gêné ma compréhension des évènements. Cependant c'est drôle, c'est intelligent, c'est fin, et le dessin n'est pas mauvais du tout.

Mais ce n'est pas un chef d'oeuvre non plus. Un classique, oui.

3,5/5.

Nom série  Taxi Molloy  posté le 01/06/2009 Modifier cet avis Achat conseillé ? Non
Note Note: 2/5 (Bof, sans plus)
Un peu bizarre cette nouvelle "série".

C'est construit complètement comme un one-shot, et on pourrait même dire que cela se suffirait en tant que tel. L'histoire en elle-même tient plus du roman graphique que d'autre chose, tant nous sommes dans la tête de Molloy, un taximan un peu simplet qui n'attire cependant pas vraiment la sympathie. A vrai dire assez vite Molloy m'a énervé. Bien qu'il soit simple d'esprit, on a un peu l'impression que sa "grand-mère" est attirée avant tout par la possibilité de lui faire le plus de mal possible. Cela rajoute certes une couche au simple aspect "roman graphique", mais c'est insuffisant selon moi pour en relever l'intérêt.

Heureusement que le dessin de Chabert relève tout de même le niveau. Clair, lisible, même si manquant un peu de maturité encore, il rend la lecture plutôt agréable.

Nom série  Légendes de Troy - Tykko des Sables  posté le 20/05/2009 Modifier cet avis Achat conseillé ? Non
Note Note: 2/5 (Bof, sans plus)
C'est bizarre, le monde de Troy, ça me dit quelque chose... C'est pas un film avec Brad Pitt ?
Plus sérieusement, je trouve que le filon commence à bien se tarir avec cette énième série prenant place dans l'univers créé par Christophe Arleston. Ici il s'agit d'une resucée de films classiques, déjà énumérés par mes congénères internautes à poil ras. Le scénario est confus, il n'amène rien de plus à la mythologie troyenne, et le personnage de Tykko est aussi charismatique qu'un banc de moules.
Pour le reste, le dessin de Keramidas n'est pas désagréable à l'oeil, mais il ressemble trop à celui d'autres auteurs pour sortir du lot.

Inutile, sauf pour les complétistes de Troy.

Nom série  Le Carnet de rêves  posté le 19/05/2009 Modifier cet avis Achat conseillé ? Oui
Note Note: 3/5 (Pas mal)
Sur un prétexte, Théa Rojzman nous emmène dans son monde intérieur, enfin une partie, celle qui se pose beaucoup de questions. Des questions sur ses origines, sur la finalité des rêves, sur la condition humaine. C'est l'art du fil en aiguille, et Théa a déroulé une sacrée pelote de laine. Tant et si bien que son "Carnet de rêves" est dense, très dense, et qu'il faut peut-être deux ou trois lectures pour bien en saisir la portée. Il contient un message universel, un appel à la paix, à la tolérance, à la tempérance, à l'amour. Mais tout cela sans durcir le trait, sans appuyer là où ça fait mal, c'est une sorte de catalogue de psychanalyse en accéléré.

Et ça fait du bien.

Théa nous montre, à travers son trait naïf, ses taches d'encre, ses dialogues sans concession entre son personnage et son avatar, qu'il faut relativiser beaucoup de choses. Oh bien sûr, cet ouvrage ne va rien révolutionner ; il n'a pas vocation à interpeller les consciences. Il contient simplement l'extrait de l'essence de jeune femme qui commence à apprivoiser son monde, son entourage et son art. Et nous en fait profiter.

Merci, Théa.

Nom série  Féréüs le Fléau  posté le 19/05/2009 Modifier cet avis Achat conseillé ? Oui
Note Note: 3/5 (Pas mal)
Bonne surprise ce nouvel album. Je ne connaissais pas l’œuvre de Monsieur le Chien, mais il fait preuve dans cette BD de belles ressources. Il utilise de nombreux clichés sur l’heroic fantasy (qu’il dit pourtant ne pas connaître) pour les renverser, et les mettre au service de son histoire complètement foutraque, où notre anti-héros va croiser des poules-zombies, des laiderons-prétextes et des nécromanciens amateurs de tirs aux cailloux sur des bébés qui se noient. Ça a l’air d’un joyeux bordel dit comme ça, mais pourtant les 54 pages se tiennent à peu près, ça ne verse pas dans l’irrationnel et le délire pour sortir des sentiers battus. Je me suis vraiment marré à la lecture de la première partie, la seconde (le tome 1 fait 54 pages) étant un peu moins bonne sur les vannes et l’intérêt de l’histoire. A la limite Féréüs lui-même n’est pas le plus intéressant, c’est plutôt la somme des éléments, très humoristiques, qui en fait la qualité et l’intérêt.

Le dessin de Monsieur le Chien est plutôt bon, de niveau largement professionnel, même si les visages de ses personnages auraient besoin d’un peu plus d’expressivité.

Dans l’ensemble j’ai passé un bon petit moment en lisant cet album, et j’en redemande !

Nom série  Nini  posté le 19/05/2009 Modifier cet avis Achat conseillé ? Non
Note Note: 2/5 (Bof, sans plus)
Désolé de « casser » une première œuvre de deux jeunes auteurs mais à mon avis Nini est un ratage comme j’en ai rarement vu.
Sur le plan du scénario tout d’abord. Celui-ci est particulièrement confus, on a des personnages qui arrivent de façon impromptue, illogique, la construction me semble vraiment incertaine, ou quasiment incompréhensible. Le tout dans le but évident de montrer des scènes de combat fortement influencées par Dragon Ball… Si un adulte de 34 ans a du mal, que dire d’un public jeune, auquel cet album est destiné ? J’ai failli lâcher ma lecture en cours de route.
Venons-en au dessin.
Rond, naïf, il semble de prime abord bien s’adapter au format jeunesse. Par contre je trouve qu’il manque de maîtrise dans le trait, Fafah est encore hésitant sur les visages par exemple. Comme je l’ai dit, l’influence de Dragon Ball est visible, mais les scènes de combat, par exemple, manquent de lisibilité.

Bref, une série jeunesse qui ne brille –pour l’instant- ni par son originalité, ni par son graphisme, et qui risque fort de partir dans les oubliettes.

Nom série  La Nostalgie de Dieu  posté le 19/05/2009 Modifier cet avis Achat conseillé ? Oui
Note Note: 4/5 (Franchement bien)
Mais quelle excellente surprise ! Moi qui suis (très) difficile en matière d’humour, j’ai trouvé en cette nouvelle série (tirée d’un blog) un esprit qui me convient tout à fait. Le canevas est simple : un gars qui veut se suicider crie sa colère, son incompréhension, et la voix de Dieu lui répond : « Ta gueule ! ». Ca démarre fort, et le reste de l’album est du même tonneau. Tout est passé à la moulinette par Marc Dubuisson : les dogmes sont tournés en ridicule, le clergé réduit à des dealers distribuant leur came tout en cultivant l’hypocrisie, les extrémismes de tous bords en prennent plein la gueule...

Le récit est un dialogue entre le super loser et Dieu, entrecoupé de témoignages de « stars de la Bible ». L’ensemble est largement jouissif, les répliques fusant à toute allure. Il y a juste une rupture dans cet enchaînement que je n’ai pas tout à fait compris, mais c’est bien tout ce que j’ai à reprocher à cette BD. Le graphisme de Dubuisson est épuré, répétitif, mais en même temps très expressif : le style parfait pour une satire universelle.

Jouissif.

Nom série  Le Monde de Jeanne  posté le 19/05/2009 Modifier cet avis Achat conseillé ? Non
Note Note: 3/5 (Pas mal)
Il me semblait bien que le dessin de Chloë me disait quelque chose... Cet album est en effet la « suite » de Working Jeanne et de Les Saisons de Jeanne.
On retrouve le même personnage cynique et écologiste à la petite semaine, qui s’interroge sur les motivations des employeurs qui ne souhaitent pas la recruter. Mais cette fois la pilule passe mieux, les gags sont légèrement mieux écrits, la rhétorique de l’alter ego de Chloë ayant passé un cap en changeant d’éditeur.

L’auteure a mûri, aussi. Le style graphique, lui, est le même, toujours cette madame patate au regard invariablement triste qui déclame depuis son coin de case.

Nom série  3 minutes  posté le 13/05/2009 Modifier cet avis Achat conseillé ? Oui
Note Note: 4/5 (Franchement bien)
Après le très beau Litost, Domas nous propose sa suite ; suite à une nouvelle désillusion, Max se retrouve à nouveau attiré par une jeune femme. Comme dans son opus précédent, le récit entremêle dessins classiques (encore que... mais je vais y revenir), hyper-texte dessiné où un homme, isolé sur la lune, se décide à plonger dans la mer) et mots qui parfois suivent les courbes du dessin. Et puis toujours cette touche de couleur dans l'encrage, pour souligner les éléments actifs sur une scène donnée.

J’adore, tout simplement.

Le dessin de Domas est parfois fait de grandes illustrations pleine page avec de grands vides, mais il y a un équilibre, une poésie, une envolée qui le rendent extrêmement plaisant, ce qui fait qu’en ce qui me concerne, j’ai lu cet album avec un sourire aux lèvres. Pour tout vous dire j’ai scanné la page 54 pour en faire un poster. Il y a un peu de longueurs, mais rien d’insurmontable. Les grincheux diront qu’il s’agit d’une redite de Litost, mais vu que c’est la suite, cela ne me gêne pas.

On a besoin de respirations comme ça, d’épiphanies dessinées, de bouffées de fraîcheur avec des brins de romantisme dedans. C’est vital.

Nom série  Amato  posté le 13/05/2009 Modifier cet avis Achat conseillé ? Non
Note Note: 2/5 (Bof, sans plus)
Denis Lapière est donc le dernier « grand » scénariste en date à publier chez Futuropolis, l’une des maisons les plus intéressantes du moment. Il nous livre un roman graphique sur les traces d’une jeune femme un rien trop moderne pour son temps, qui, partie pour s’isoler et écrire, se retrouve aspirée par une étrange famille, isolée au propre comme au figuré. Lapière utilise à l’envi le jeu des symboles dans son one shot. Ça commence par un petit voyage en charrette, comparable à celui de plusieurs autres œuvres romantiques. La symbolique du passage du monde de la raison de la folie est assez transparente, il ne manque à l’auteur qu’à l’écrire en grosses lettres rouges. S’inspirant d’un roman de Robert Louis Stevenson, Olalla des Montagnes, Lapière appuie ainsi à gros traits sur l’aliénation qui habite, qui suinte presque de cette residenza à la silhouette inquiétante. Enfin, on nous dit qu’elle est inquiétante, mais personnellement je n’ai ressenti aucun sentiment de crainte, d’angoisse ou d’oppression à cette lecture. Le dessin, ou plutôt la peinture d’Aude Samama est très beau, plus fin que ce que je pensais après un premier feuilletage, mais je ne le trouve hélas pas adapté à cette histoire.

Problème de casting, histoire sans nuances (et disons-le, trop courte pour être correctement développée), bref cet Amato ne m’a pas touché, hélas.

Nom série  Le Dieu des Cendres  posté le 12/05/2009 Modifier cet avis Achat conseillé ? Non
Note Note: 3/5 (Pas mal)
C’est clair que le dessin d'Aja, que je trouvais un peu léger au début, progresse pas mal au fil de ce premier tome, oscillant toutefois entre du réalisme et du semi-réalisme. A ne pas vouloir choisir, il finit par s'empêtrer un peu.
Par contre, concernant l'histoire, elle n'est pas inintéressante, même si à mon goût le contexte historique n'est pas vraiment utilisé à bon escient. Par contre le récit à consonance fantastique qui se déroule en filigrane est intrigant, et mérite qu'on s'y attarde un peu.

J'attends de lire la suite pour me prononcer définitivement.

Nom série  Le Voleur de visages  posté le 12/05/2009 Modifier cet avis Achat conseillé ? Non
Note Note: 3/5 (Pas mal)
Maître de la terreur nipponne, Junji Ito nous livre ici un recueil d'histoires courtes, assez anciennes me semble-t-il.

Très vite on retrouve ce qui fait sa patte. Cette horreur qui peu à peu gangrène, ronge, envahit le quotidien, pour un voyage sans retour. Chacune des histoires est vraiment typique de son oeuvre, mais certaines sont plus réussies que d'autres. Celle que j'ai préféré c'est celle qui donne son nom au recueil, avec cette histoire sur l'identité, cette jeune fille qui s'approprie le visage de ceux qu'elle fréquente de trop près. "Chutes" m'a quand même fait plutôt flipper. Par contre celle relative aux épouvantails et celle où les crânes de membres disparus d'une même famille sont accrochés à celui du dernier survivant m'ont paru assez ridicules.

Autre point important chez Ito : les phénomènes terrifiants ne sont jamais (ou si peu) expliqués ; c'est peut-être une lâcheté d'auteur, mais c'est aussi assez habile : le lecteur est forcé d'imaginer ce qu'il va se passer ensuite, ou de trouver une explication, parfois ad nauseam, jusqu'à l'obsession (souvenez-vous du syndrome Spirale).

Le dessin présent dans la plupart de ses histoires me paraît moins torturé que dans ses oeuvres plus connues (Gyo, Spirale et Tomié) ; il reste suffisamment inquiétant lorsque l'horreur se dévoile...

Nom série  Souvenirs d'un Elficologue  posté le 12/05/2009 Modifier cet avis Achat conseillé ? Oui
Note Note: 3/5 (Pas mal)
Comme beaucoup de gens, je dirais qu'au niveau visuel, c'est un bel objet. Le dessin de Bordier est très bon, il ne souffre pas de défauts particuliers, si ce n'est des visages un chouia déformés sur certaines cases. Mais je chipote.

Je chipote parce que c'est l'histoire qui me pose un peu problème. Comme l'impression d'avoir déjà lu ça. Une créature immémoriale qui tue ses hôtes, un étranger qui se retrouve "élu"... Il n'y a pas grand-chose d'original dans tout ça. On va dire que la suite apportera sans doute des réponses à certaines questions, mais j'ai l'impression de les connaître déjà...

Nom série  Journal intime d'un lémurien  posté le 12/05/2009 Modifier cet avis Achat conseillé ? Non
Note Note: 2/5 (Bof, sans plus)
Qu'est-ce que j'ai été déçu par cet album...

Je ne suis pas lecteur du blog de Fabrice Tarrin, mais ça ne m'incite pas à aller le voir. Il semblerait, comme souvent, que le but soit humoristique, mais là pour le coup, je n'ai jamais ri, ni même esquissé un sourire. Il y a deux ressorts dans ces pages : la relation de Tarrin avec la fille de Renaud, et les réactions très répétitives que ça entraîne chez ses amis, ainsi que son copain schizophrène, représenté sous forme de canard. Comme je l'ai dit le premier est très répétitif, j'ai trouvé ça creux, totalement plat. Le second... Je ne sais pas, ça m'apporte du malaise de lire ça. Son copain est schizophrène, et visiblement il ne se soigne pas ; et au lieu de l'aider réellement, Tarrin se contente de noter les répliques les plus marquantes de celui-ci. Pénible.

Bref, pour moi c'est impubliable, et si je ne mets pas la note minimale c'est parce que ses personnages sont quand même assez expressifs.

Nom série  Je ne verrai pas Okinawa  posté le 11/05/2009 Modifier cet avis Achat conseillé ? Non
Note Note: 1/5 (Vraiment pas aimé !)
Aurélia Aurita a été traumatisée par l'une de ses arrivées au Japon. Elle a eu l'idée d'en faire une BD (ou un "manga", puisqu'elle se dit "mangaka") pour dénoncer ce scandale au monde entier. C'est sûr qu'en étant éditée aux Impressions nouvelles ça va faire changer les choses...

On reproche parfois aux auteurs de BD de construire une histoire sur rien, ou sur si peu de choses. Sur un fragment de leur vie. Là c'est vraiment sur un petit incident de pas grand-chose (ok, elle a passé 6 heures toute seule dans une zone sécurisée d'un aéroport japonais, mais franchement ce n'est pas méchant). Elle a ainsi découvert les difficultés que l'on fait aux ressortissants étrangers dans un pays dit "civilisé". Mais lorsque vous arrivez dans l'espace Schengen en provenance d'ailleurs, ce n'est pas mieux. Essayez d'accueillir un Indien chez vous pendant plusieurs jours, vous renoncerez très vite face à la montagne de paperasse que vous devez remplir ou fournir...

Et puis notez tout de même que lors d'un précédent séjour, cette chère Chenda est restée plus longtemps que ne le permettait son visa... Et elle se demande pourquoi on lui fait des difficultés à son retour...

Bref, la candeur et la bêtise de Chenda m'ont tellement énervé, en plus d'avoir fait un album sur du vent (sans parler de l'épilogue absolument inodore et sans saveur), que cette chose ne mérite que la note minimale.

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