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Nom série
India Dreams
posté le
08/08/2007
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Achat conseillé ?
Non
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Note
(Pas mal) |
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J'ai été relativement déçu par cette série.
En fait, je crois que j'en attendais trop. L'Inde est un pays-continent, qui exerce une grande fascination sur les Occidentaux. J'aurais aimé que cette fascination soit réellement palpable dans cette BD. Mais j'y ai retrouvé, en fait, les défauts que j'avais déjà constatés dans Les pionniers du nouveau monde, des mêmes auteurs.
Quels défauts ? Eh bien c'est surtout au niveau du scénario que ça pêche. La narration est confuse, les deux auteurs usant et abusant du système des flashes-backs, ce qui, comme l'a dit un de mes camarades, plombe le récit. Il eût été plus judicieux de faire un album par époque, afin de donner une identité, une tonalité spécifique à chacun. Et très vite, les personnages m'ont vraiment ennuyé. Cela ressemble un peu à Djinn, mais n'est pas Dufaux qui veut, hélas. Du coup, le seul intérêt véritable de la série est en effet l'évocation du voyage, l'atmosphère qui règne en Inde étant réellement envoûtante.
Cette atmosphère est bien évidemment restituée grâce aux dessins magnifiques de Jean-François Charles, avec de belles couleurs. On sent qu'il a mis tout son coeur dans la réalisation graphique de cette histoire écrite par sa femme. Rien que pour le dessin, la série vaut le coup d'oeil. |
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Nom série
Le Bleu du Ciel
posté le
07/08/2007
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Achat conseillé ?
Non
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Note
(Pas mal) |
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Je ne savais pas trop à quoi m'attendre à l'approche de la lecture de cette BD...
Catalogue Soleil, un style fortement inspiré par le manga, comme des tas d'autres séries dans le même catalogue... Je craignais le pire.
Et puis finalement le pire n'est pas arrivé, ou alors il est en retard (sic). Parce que finalement la lecture de ce "Bleu du Ciel" est loin d'être désagréable. Kara, déjà auteur de deux séries au thème proche, Gabrielle et Le Miroir des Alices, a récupéré un grand nombre d'éléments ésotériques, a rajouté des pincées d'éléments fantastiques (le vampirisme, le diable -qui ne s'habille pas en Prada, il faut que cela soit dit !-...), et a réussi à les combiner de façon assez intéressante, même si ça paraît un peu brouillon par moments.
Son dessin est franchement maîtrisé, même si très fortement inspiré par "Evangelion", par exemple. Les couleurs, réalisées par l'auteur, sont assez variables dans leur qualité : parfois flamboyantes, d'autres fois trop sombres. Cela manque d'un peu de palette.
Une série qui démarre pas trop mal, il faudra voir où elle ira (en 3 tomes, ce qui est une bonne nouvelle). |
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Coup de coeur de justesse pour ce one-shot, mais coup de coeur tout de même.
Parce que "Le sang de la Sirène" reprend une nouvelle écrite par le conteur breton Anatole Le Braz, reconnu comme l'un des meilleurs de son époque.
Parce que le héros n'est autre qu'un alter ego de Le Braz lui-même, et qu'il est caractérisé de façon très respectueuse, sans forfanterie ni naïveté.
Parce que le dessin de Sandro Masin est très beau, même s'il manque d'un peu de caractère sur les visages. Mais il est très fort dans les paysages, et l'on ressent bien l'atmosphère îlienne qui se doit de régner sur une telle histoire.
Parce que c'est quand même un assez joli conte, bien que manquant d'un peu de spectacle en fin de course, à mon sens.
"Le Sang de la Sirène" frôle le 3,5/5, parce que j'ai été un peu déçu par la fin, j'aurais aimé quelque chose de plus fantastique.
A lire quand même. |
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Nom série
Frère Joyeux
posté le
03/08/2007
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Achat conseillé ?
Non
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Note
(Pas mal) |
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Bon attention, si vous êtes fan de Renaud Dillies, ne vous attendez surtout pas à trouver quelque chose du même tonneau que Betty Blues et Sumato ici.
C'est le Dillies des débuts qui a ici repris les pinceaux, pour nous livrer une histoire adaptée d'un conte des frères Grimm.
Un conte ma foi bien sympathique, moins naïf qu'on pourrait le croire (comme toujours chez Grimm). Dillies a pour l'occasion tenté un autre style, plus proche de ce qu'il faisait à ses tout débuts (non publiés en album), mais vraiment sympathique aussi. Sans prétention, ce conte est très plaisant à lire, et plutôt bien traité a priori.
Une lecture agréable, une diversion originale chez un auteur qui ne l'est pas moins. |
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Nom série
Frères d'âmes
posté le
03/08/2007
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Achat conseillé ?
Oui
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Note
(Pas mal) |
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Il est bien mignon quand même ce petit album.
Déjà, la maquette est vraiment soignée, ce qui est relativement rare pour un album de ce format. Belle couverture, beau dessin.
Un dessin très dynamique, avec, comme le dit Ro, des morceaux de manga dedans. Un noir et blanc soigné, très lisible, très fluide, qui nous permet de dire que Dan Nemeth a beaucoup de talent.
L'originalité de l'histoire ? Cette association improbable de trois infirmes mais qui pourtant se complètent. Une idée forte, mais potentiellement casse-gueule. Rod évite pour l'instant les écueils, mais son récit manque singulièrement d'âme, justement. Je m'explique.
Les trois personnages se retrouvent ensemble par hasard, mais cette rencontre hasardeuse n'est pas vraiment claire avant la moitié du premier tome. De même, leurs motivations, l'origine des oracles, la façon dont ils s'organisent ne sont vraiment pas claires. Et puis on a du mal à s'identifier à eux, tant leurs personnalités sont floues pour l'heure, même si le cul-de-jatte prend de l'épaisseur en fin de tome.
C'est dommage, parce que "Frères d'âmes" ne manque pas, potentiellement, de qualités. Il faudrait simplement un peu plus d'efforts au niveau de la narration pour que ça devienne une très bonne série. |
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Nom série
DORAemon
posté le
02/08/2007
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Achat conseillé ?
Non
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Note
(Pas mal) |
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Attention, "DORAemon" est plus qu'une bande dessinée, c'est un monument au Japon !
Depuis 1970 les aventures de ce petit chat-robot ont connu des milliers de déclinaisons, des adaptations en série animée, en jeux vidéo et euh... 28 films ! Il se décline sur tout ce qu'il est possible d'imaginer, des peluches, des mugs, des préservatifs (euh non attends, c'est pas ça). C'est un succès dont il est difficile de trouver des équivalents en Europe, mais il est étonnant qu'il n'arrive que maintenant sur les étals de nos librairies.
C'est avec un profond respect que j'ai donc découvert ce manga. J'ai très vite pensé, curieusement, à certaines petites histoires de Donald que je lisais, enfant, dans Picsou Magazine ou le Journal de Mickey. L'esprit loufoque est le même, et les personnages ont même des ressemblances physiques.
Les deux auteurs qui se cachent derrière le pseudo de Fujiko F. Fujio avaient un esprit du loufoque assez incroyable. J'ai bien ri à la lecture de certains gags. D'autres m'ont laissé un peu de marbre, mais surtout parce que je suis un peu trop vieux pour ce genre de lecture. Par contre son côté bordélique plaira certainement à la jeune génération, mais aussi à pas mal d'adultes pour peu qu'ils aient encore une âme d'enfant. |
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Nom série
Seizon Life
posté le
01/08/2007
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Achat conseillé ?
Oui
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Note
(Pas mal) |
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Cette série combine de nombreux bons points. Elle est courte, ce qui est rare pour une série japonaise de cette ambition (regardez les séries d'Urasawa...). Elle est dessinée par un excellent artiste, que j'ai découvert avec Zipang ; j'ai d'ailleurs l'intention de lire Spirit of the Sun très prochainement. Il apporte tout son réalisme et son style si particulier à cette histoire tragique. On dirait un épisode de la série Cold Case, sauf que cette fois-ci c'est un proche de la victime qui mène l'enquête.
C'est nerveux, dynamique, on n'a pas le temps de souffler. J'ai été très vite happé par l'histoire, et j'ai lu les trois tomes en peu de temps (je dirais environ deux heures en temps réel). Le récit est très fluide sur une grande partie de sa longueur, et l'ensemble est plutôt bien vu, si l'on fait abstraction des incohérences.
Car c'est là que le récit pêche un peu. A mon sens les différents éléments s'enchaînent de façon un peu superficielle, je trouve tout ça un peu capillotracté. Takeda bénéficie de trop de coïncidences bienvenues pour que ce soit totalement crédible. Et puis, la fin est pour moi, bien que poétique, malvenue. Je n'en dirai pas plus pour éviter de spoiler, mais ceux qui l'ont lu je l'espère me comprendront.
En conclusion, j'ai passé un très bon moment de lecture avec "Seizon Life". Divertissant, mais un peu "too much" sur les ressorts de l'intrigue. Cela reste tout de même du haut du panier, avec un petit 3,5/5. |
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Nom série
Diên Biên Phu
posté le
31/07/2007
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Achat conseillé ?
Oui
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Note
(Pas mal) |
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Mon avis sera très proche de celui de Ro, qui a su très bien expliciter mon sentiment à propos de ce manga.
Ce qui m'a frappé d'abord, c'est le décalage -énorme- entre le propos et le traitement graphique. En effet, ce dessin est très enfantin, enfin disons naïf pour être plus juste. Et puis les dialogues sont très épurés, comme détachés du contexte de l'histoire qu'ils illustrent. Tout se passe comme si Hikaru Minami se baladait au milieu des explosions, des décapitations et autres combats. En effet la perception d'un évènement dramatique (ici, d'une succession d'évènements dramatiques que l'on peut appeler sans honte une guerre) peut varier d'une personne à l'autre. Ce décalage est donc vraiment intéressant pour l'alternative qu'il offre aux autres récits traditionnels du conflit vietnamien.
C'est une vraie curiosité à lire. |
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J'avoue que je ne comprends pas trop pourquoi cet album a été publié... Pour satisfaire une clientèle mâle à peine pubère en mal de poumons surdimensionnés ?
Bon, j'ai dépassé la puberté depuis plusieurs années maintenant, mais j'avoue que ces filles ne sont pas vraiment affriolantes... En fait j'ai eu la désagréable sensation que c'était du sous-Marini, avec un soupçon de Terry Dodson pour le côté "évaporé" de l'encrage et la propension à l'érotisme. Pourtant, d'érotisme il n'y a pas vraiment dans cet album. Juste quelques filles un peu dénudées.
Pas de quoi exciter qui que ce soit.
Mais à la limite, ça ne me gênait pas. S’il y avait eu une histoire. Parce que là, c'est plus fin qu'un papier de tabac à rouler, ce truc. J’avoue que j'ai failli lâcher l'album au bout de 10 pages. Et puis, n'écoutant que mon devoir, je me suis mis en demeure de le terminer. Ce n'est quand même pas très intéressant, comme histoire, des maisons closes qui font la course pour ne pas être fermées.
Ma vraie note serait aux alentours de 1,5/5, mais j'ai volontairement surnoté car je sens qu'il va y avoir des avis assassins. |
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Nom série
Strangehaven
posté le
30/07/2007
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Achat conseillé ?
Non
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Note
(Pas mal) |
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Il est difficile de réellement noter une oeuvre pareille. "Strangehaven" est une oeuvre au sujet choral (à multiples personnages), qui baigne dans une atmosphère étrange.
Une atmosphère qui doit beaucoup au dessin de Millidge, que d'aucuns traiteront de photo-réaliste. Un style dont les tenants en France sont des gens comme Christophe Bec et Jean-Michel Ponzio. Un style qui ne plaira pas à tout le monde, par son côté figé, un peu froid. En effet Millidge a utilisé quelques figurants de ses amis pour incarner ses personnages.
"Strangehaven" est un huis-clos. La totalité de son intrigue (à quelques petites séquences près) se passe dans le village du même nom. Un village où il se passe des choses étranges. Des gens apparaissent, meurent, certains se réunissent en secret, d'autres s'adonnent à d'étranges pratiques... Un village qui, on l'apprendra sur le tome 3, est au centre de forces insoupçonnables.
Je l'ai écrit, il est difficile de noter une oeuvre de ce genre. D'abord parce qu'il est difficile de la mettre dans une case. Je l'ai classée en "policier/thriller" car il y a des affaires criminelles, et que les autres éléments (fantastiques, par exemple) n'ont pas encore une grande place dans l'histoire.
"Strangehaven" est une série qui envoûtera certains lecteurs, en déroutera un grand nombre, en intriguera beaucoup d'autres (dont votre serviteur). C'est une série à lire, ne serait-ce que par curiosité. |
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Nom série
Le Mur de Pan
posté le
28/07/2007
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Achat conseillé ?
Oui
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Note
(Pas mal) |
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Mon avis est finalement plus proche d’un 3/5 que d’un 4.
J’avais lu le premier tome il y a… bien longtemps. Une relecture, cette fois intégrale, s’imposait. L’émerveillement s’est imposé, lui aussi, dès les premières pages. Philippe Mouchel a su composer un premier album très fort, très original, très… inattendu.
L’une de ces originalités vient du fait que l’univers n’est pas présenté de façon exhaustive, mais au contraire distillé au fil de l’histoire. Autre originalité, le dessin, Mouchel réinterprète le noir et blanc pour en faire un marron et blanc du plus bel effet.
Mais dans le tome 2, la confusion s’empare du lecteur… L’attitude de Fiel par rapport à Râgel est par exemple déconcertante. Le chapitre final permet de résoudre la plupart des fils narratifs, mais j’avoue que je suis déçu pour celui qui concerne le Chevalier Brisette. La fin est un abrupte, on a l’impression que Mouchel avait hâte d’en finir… C’est bien dommage, car c’est une série qui peut se révéler envoûtante par moments… Et puis ce tome 3 se démarque graphiquement, ce qui est un peu étrange si on lit les 3 tomes d’affilée. |
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Nom série
Déjà-vu
posté le
28/07/2007
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Achat conseillé ?
Non
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Note
(Bof, sans plus) |
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Comment dire ? Une fois refermé l’album, j’ai oublié de quoi parlaient 3 nouvelles sur 4. J’ai dû le resurvoler pour me souvenir de mes impressions de lecture. Et conclusion ? C’est oubliable.
Ce concept de déjà-vu sous-entend des éléments de fantastique. Il y en a bien dans ces histoires, mais très estompés. Et cela ne suffit pas pour relever le niveau d’intérêt. C’est plutôt ennuyeux, en gros.
Mise à part la dernière histoire, un poil intéressante, les autres sont carrément médiocres, malgré le dessin assez fin des différents illustrateurs. |
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Nom série
Dol
posté le
28/07/2007
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Achat conseillé ?
Non
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Note
(Pas mal) |
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Encore une fois Squarzoni a raison sur le fond. Par contre son cri de révolte va, là encore, se retrouver complètement noyé dans la masse.
Le démantèlement par la droite des acquis sociaux, la collusion/fascination de la plupart des media avec la classe politique sont des faits connus, et en tous les cas facilement constatables si l’on décide d’avoir un tant soit peu de recul et d’analyse.
Dans Dol, Squarzoni aborde tous ces thèmes, mais de façon encore peu approfondie, toujours maladroite et plutôt répétitive. Peu approfondie parce qu’il ne multiplie pas les points de vue. Ainsi ne sont interrogés que les journalistes assez ouvertement de gauche ou relativement neutres, comme ceux de France Info. Tout au plus soupçonne-t-on ceux qui sont « personnifiés » par un téléphone d’être « de l’autre bord ».
Façon maladroite parce que l’auteur utilise la même technique qui a caractérisé –et constitué les gros défauts- de ses deux ouvrages politiques précédents, à savoir une iconographie parfois absconse ou hors de propos. Bien sûr le but recherché est la charge symbolique, avec des images fortes. Mais il y a plusieurs niveaux de symbolisme, et personnellement je n’arrive pas à saisir toutes les subtilités.
Mais Squarzoni évolue quand même, puisqu’il a inséré plus de dessins dans sa bande dessinée, qui donne ainsi un peu moins l’impression de lire un catalogue 3 Suisses constitué de photos et de manchettes de journaux. Cela aurait pu élever le débat s’il n’y avait pas cette impression de rabâchage. L’auteur a des convictions, il tire des conclusions des informations qu’il recueille, mais est-ce une raison pour les répéter, les marteler plusieurs fois ? Sincèrement c’est superflu.
Il eût mieux valu accumuler les éléments, en tirer une conclusion, puis passer à un autre sujet. Dans cette optique, seul le passage relatif à la Sarko-mania est rigoureux (parce que bien plus court ?). Il est d’ailleurs suivi par une rapide évocation de la politique internationale irresponsable en matière d’environnement. Ce très court passage tombe comme un cheveu sur la soupe…
Pour conclure, la lecture de Dol m’a globalement intéressé. J’ai appris quelques petites choses, par-ci par là. C’est une instruction nécessaire pour enrayer l’embrigadement bovin dans lequel media et grand public sont prisonniers. Mais je trouve la forme bancale et maladroite. C’est bien dommage. |
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Nom série
Indigo Blue
posté le
28/07/2007
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Achat conseillé ?
Non
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Note
(Pas mal) |
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Je commence à en avoir lu, des mangas-romans graphiques. Je dirais même que ça constitue la majorité des mangas que j’ai pu lire. Que voulez-vous, ma bibliothécaire préférée adore ça !
Et je peux dire qu’il y a de tout, du réellement touchant au vide intersidéral, de la profondeur des sentiments au dessin enfantin. Indigo blue se situe pour moi dans une honnête moyenne. Le dessin est plutôt inexpressif, n’en déplaise à certains. En gros les expressions faciales se limitent à trois groupes : les yeux grands ouverts, les paupières baissées ou fermées. Seules les positions des personnages et les dialogues –ou commentaires- trahissent leurs sentiments. Heureusement que les dits dialogues ou commentaires sont d’une rare maturité, qu’ils montrent le talent d’écriture d’Ebine Yamaji, car sinon je me serais ennuyé ferme.
L’homosexualité est un sujet complexe, et elle réussit à en parler en évitant tous les écueils… chapeau ! |
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Nom série
Haute sécurité
posté le
28/07/2007
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Achat conseillé ?
Oui
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Note
(Pas mal) |
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Décidément Callède est un auteur à suivre. Comptine d'Halloween, Dans la nuit et Tatanka sont des séries solides. ″Haute Sécurité″ prend, dès ses deux premiers albums –publiés simultanément- le même chemin. Cette plongée au cœur du système carcéral américain, si elle n’est pas passionnante, est pour l’heure au moins intéressante.
Certes, l’idée de nous mettre dans la peau d’un ″bleu″ n’est pas très originale, mais vu que le sujet, lui, est –à ma connaissance- inédit en BD, l’intérêt est assez élevé. Le panachage entre une vie privée compliqué et un travail qui ne l’est pas moins est plutôt équilibré, ce qui nous permet de nous identifier un peu à Aleks. Et Gihef, qui a fait ses preuves sur d’autres séries, est un artisan solide et régulier.
A défaut d’être indispensable, ″Haute sécurité″ se lit sans déplaisir. |
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Que l’on y croie ou pas, le sujet des soucoupes volantes est à la mode depuis l’après-guerre. Une mode entretenue dernièrement encore par des séries TV telles que X-Files et Disparitions, mais aussi ridiculisée par des illuminés tels que Jean-Claude Bourret ou Jimmy Guieu. Pour ma part c’est un sujet qui m’intéresse depuis longtemps et qui m’interpelle toujours même si mes connaissances et compétences en la matière ne sont pas énormes.
J’ai d’abord pris un grand plaisir à lire cet ouvrage. Je connaissais certaines des histoires, mais mon appréhension en était parcellaire. Jacques Lob a réalisé là un travail fantastique de collation, de tri et de synthèse parmi les milliers de témoignages recueillis. Ces récits sont restitués d’une façon très fidèle, sans toutefois verser dans le sensationnalisme propre à ce type de reportage. Robert Gigi, l’un des meilleurs artisans graphiques de son époque (et qui nous a quittés il y a quelques mois), offre une illustration qui, même si on n’apprécie pas forcément son style, est pourtant elle aussi dénuée –autant que possible- d’effets particuliers.
Un seul regret : le choix des auteurs de restreindre leur champ d’investigation aux trente Glorieuses, la période 1945-1975. Certes, c’est l’époque (1972) où Lob a commencé ses recherches qui préside logiquement à ce choix. Mais il eût été très intéressant d’avoir un nouveau chapitre pour la réédition en intégrale, en 1979 ou en 1982. et depuis cette époque l’activité ufologique ne s’est pas endormie… Alors, à quand la reprise par deux courageux auteurs et un intrépide éditeur ?
Les amateurs du sujet trouveront là une belle somme, les néophytes, s’ils mettent de côté leur éventuel scepticisme, y verront une approche très pédagogique et passionnante –bien qu’un peu sèche parfois- du phénomène.
A noter, pour les curieux, l’ouverture récente des archives du GEIPAN (Groupement pour l’Etude et l’Information sur les Phénomènes Aérospatiaux Non identifiés) ici. |
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Personnellement je connais relativement peu le travail de Rabagliati. Cependant j'apprécie le parfum de ses albums, fait d'insouciance et de regards tendres.
Ici Rabaglati raconte quelques souvenirs d'enfance. Ca ne mange pas de pain, mais c'est sympathique, c'est frais, c'est rigolo. Je dois avouer avoir presque éclaté de rire sur deux ou trois histoires. Ca permet aussi, sans en avoir l'air, de nous apprendre quelques trucs sur Montréal, une ville que j'aime beaucoup. Rien que pour ça, j'apprécie.
Ceci dit, ça se lit (très) vite, et s'oublie presque aussi rapidement. |
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Nom série
Le Passage
posté le
06/07/2007
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Achat conseillé ?
Non
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Note
(Bof, sans plus) |
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Je ne connaissais pas le genre josei. J'avoue que j'aime bien quand le fantastique s'insinue insidieusement dans le quotidien, pour nous livrer de bonnes histoires. Ce n'est pas le cas ici, où le fantastique est plutôt un alibi pour essayer de "gonfler" des récits ennuyeux au possible.
J'ai en vain cherché la plus petite accroche, et n'en ai pas trouvé. Ma note n'est pour autant pas trop basse, dans la mesure où le dessin est plutôt agréable, assez maîtrisé. Mais pour le reste, passez votre chemin, ce "Passage" ne mène nulle part. |
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Nom série
Le Troisième thé
posté le
05/07/2007
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Achat conseillé ?
Oui
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Note
(Pas mal) |
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Sympa ce petit opus...
Je ne connaissais pas Cailleaux, visiblement un digne représentant de la ligne claire chère à Dupuy et Berbérian (qu'il remercie à la fin), mais j'ai bien aimé "Le Troisième thé".
C'est une invitation au voyage, une ode à l'Afrique, un petit dépaysement, l'espace des 20 minutes que vous passerez à lire cet album. 20 minutes fort agréables, mais loin d'être passionnantes, cependant. Il ne se passe pas grand-chose. Une lenteur voulue par l'auteur, censée représenter la langueur, la nonchalance du Sénégal, qu'on a presque envie de visiter, du coup.
A lire pour quelques minutes d'évasion, mais pas grand-chose de plus. |
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Nom série
Capucin
posté le
05/07/2007
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Achat conseillé ?
Oui
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Note
(Pas mal) |
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Mon avis rejoindra peu ou prou celui de mon camarade iannick, en cela que j'ai eu -globalement- les mêmes impressions en lisant les albums, à savoir :
- d'abord, un style graphique rappelant fortement celui de Sfar. Normal, puisque Florence Dupré la Tour a participé à la version cinéma de Petit Vampire. C'est donc, quelque part, sa fille spirituelle.
- ensuite, une action débridée tout au long de l'histoire. Ca galope, ça court, ça tranche, ça charcle dans tous les coins, on n'a pas le temps de s'ennuyer
- malgré un style naïf mis en avant, le talent de narratrice de l'auteure n'est pas à démentir. On est très vite pris dans l'histoire, au risque parfois de ses sentir submergé(e). Ce talent est couplé à un sens de la mise en scène plutôt surprenant dans une BD de style naïf.
Au final, c'est une série qui devrait devenir assez rapidement un classique. |
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