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Nom série  La Logique des âmes  posté le 31/03/2008 (dernière MAJ le 12/06/2008) Modifier cet avis Achat conseillé ? Non
Note Note: 3/5 (Pas mal)
Voici un manga que l’on pourrait qualifier de thriller fantastique. Il nous permet de suivre les aventures d’une femme-flic avec des pouvoirs surnaturels, ceux de pouvoir invoquer des âmes errantes. Très vite, à la lecture de ce manga, j’ai senti les deux niveaux narratifs. D’un côté les intrigues policières, mettant en scène des personnages ayant pété un câble suite à la perte de leur âme ou l’intrusion d’une autre, maléfique. Matsuri Amamiku intervient, appelle les nabuyâ, et hop, c’est réglé. Voilà le premier niveau, assez simpliste. Le second niveau, c’est tout le background folklorique qu’implique le pouvoir particulier de la jolie brune. En effet cela fait appel à un pan de la culture nipponne, consacré aux Yuta et aux Noro. Je n’en dis pas plus, mais sachez que des annexes entre les chapitres permettent de décrypter un peu cette tradition, ainsi que l’origine des différentes histoires, avec l’évocation de réelles affaires ayant défrayé la chronique au Japon ces dernières années.

Une chose que j’ai appréciée grandement dans ce manga : l’intrigue en filigrane (les pouvoirs de Matsuri) avance beaucoup, et le second tome, conclusif, permet de boucler l’histoire. Par contre la fin me laisse un peu dubitatif, dans la mesure où l'affrontement final ne repose pas sur grand chose, et où un personnage (la petite mamie) apparaît de façon incongrue. On échappe donc au « monstre de la semaine » à rallonge.

Le dessin de Kôenji est plaisant, bien qu’un peu enfantin je trouve, malgré les apparitions de filles dénudées (surtout Matsuri –enfant et adulte-, il faut bien le dire) de temps en temps dans le premier tome.

Un manga plaisant, sans plus.

Nom série  Les Minettos Desperados  posté le 11/06/2008 Modifier cet avis Achat conseillé ? Non
Note Note: 2/5 (Bof, sans plus)
Le premier tome est pour moi typique d'une génération d'auteurs : Cromwell, Riff reb's, Arthur Qwak, Edith...

Dans un style nerveux, brut de décoffrage, accompagnant un scénario à la fois osé et pétaradant. Malheureusement le système trouve assez vite ses limites, dans le second tome, et peut-être même plus tôt. Les personnages ne sont pas du tout attachants, Cromwell modifie son style pour aller vers le "gros-nez" franco-belge, pour moi plutôt éloigné du sujet.

Pas sûr que le tome 4, qui n'a jamais vu le jour, eût pu inverser la tendance, car c'est avec une certaine impatience (d'en avoir fini) que j'ai lu les tomes 2 et 3.

Bref, c'est une série qui a fait pas mal parler d'elle à une époque, mais qui pour moi était largement surévaluée.

Nom série  Les Zathlètes  posté le 11/06/2008 Modifier cet avis Achat conseillé ? Non
Note Note: 3/5 (Pas mal)
Une énième série d'humour sur le sport...

Cette fois-ci, elle est éditée avec l'adoubement de Stéphane Diagana, ancien champion du monde d'athlétisme. Ce qui lui confère un semblant de sérieux au niveau des gags. En effet, sans être hilarant, ils sont assez sympathiques, tournant autour de 4 ou 5 éléments principaux : le super costaud est bien pratique pour déplacer des charges lourdes, les zathlètes s'entraînent en toutes circonstances, même les plus incongrues, le bellâtre pose en toutes circonstances. Diagana apparaît comme entraîneur de cette fine équipe, et n'est lui-même pas trop épargné par les gags. J’avoue que certaines histoires, laissant apparaître un humour au-dessous de la ceinture, m'ont surpris.

Bloz est un dessinateur d'humour taulier chez Bamboo ("Casting prod', "Les fondus de la brocante, Les Commerciaux...), dont le style est très visible.

Bref, une série d'humour qui sort un peu du lot grâce -peut-être- à la présence d'un authentique ancien athlète pour conseiller les auteurs.

Nom série  Aflame Inferno  posté le 11/06/2008 Modifier cet avis Achat conseillé ? Non
Note Note: 3/5 (Pas mal)
Assez vite j'ai été gêné par la complexité, ou plutôt le manque d'organisation du scénario de ce manhwa.

Hésitant entre le fantastique pur (presque à la limite du gore) et le shônen typique, Aflame Inferno nous permet de suivre, une fois de plus, les aventures d'un lycéen qui se retrouve propulsé non pas dans un autre univers, mais investi de nouveaux pouvoirs, à la suite d'une fusion avec un démon (que l'on appelle aussi fantôme par moments, ce qui -n'en déplaise aux traducteurs- n'est pas tout à fait la même chose.

Bref, il se retrouve très vite aux prises avec d'autres démons, qui aimeraient profiter de la défaillance relative et temporaire d'Inferno pour le rayer de la carte et prendre sa place. Une histoire de partage du plan astral, je peux piger. Par-dessus ce canevas, le scénariste plaque tout un défilé de jeunes filles assez court vêtues, à tel point que l'une d'entre elles, elle aussi "investie" par une démone, se retrouve en soutif très tenté par la fuite. Il y a aussi quelques petites culottes apparentes, ce qui n'est pas désagréable en soi, mais paraît un peu incongru par moments.

Le style de Kim Kwang Hyun est très proche des shônen japonais, mais possède en plus une certaine finesse, qui rend ce manhwa plutôt agréable à lire.

Nom série  Après la nuit  posté le 11/06/2008 Modifier cet avis Achat conseillé ? Oui
Note Note: 4/5 (Franchement bien)
Depuis le temps que je suis le travail de Richard Guérineau (une douzaine d'années en gros), je sentais bien qu'il pourrait faire quelque chose de bien dans le western. Son talent pour poser des ambiances, son trait réaliste mais très reconnaissable en font un artiste "typique" du genre. Et cet album est un projet qu'il portait en lui depuis déjà plusieurs années.

Mais il a pris le temps pour le réaliser, le peaufinant, avançant dans sa concrétisation entre deux tomes du Chant des Stryges. C'est son complice d'atelier, Henri Meunier, qui l'aider à achever le scénario.

Oh bien sûr, on ne va pas crier au génie pour un scénario au final assez classique, mais plutôt à l'efficacité. Cette histoire se tient très bien, et l'album forme un tout cohérent. Mais pour moi, c'est vraiment le traitement visuel qui en fait un véritable classique. Guérineau montre une fois de plus son talent de metteur en scène, son art des cadrages, la maîtrise de son trait. C'est Raphaël Hédon, désormais en charge de certains albums de l'univers des Stryges, qui se charge de la mise en couleurs, et visiblement Guérineau et lui sont sur la même longueur d'ondes, puisque le choix des palettes me semble tout à fait judicieux.

Je l'ai déjà dit, c'est un classique.

Nom série  Les Avatars de la Province de Namur  posté le 11/06/2008 Modifier cet avis Achat conseillé ? Non
Note Note: 1/5 (Vraiment pas aimé !)
Je serai plus sévère que pierig : cette BD présente finalement très peu d'intérêt. Même si on s'intéresse à l'histoire de Namur et sa région.

La lecture est en effet très laborieuse. Les évènements sont décrits de façon très cavalière, presque par-dessus la jambe. On a vraiment l'impression de lire une succession de faits sans vraiment de liant. De plus, les anecdotes anodines sont liées de façon confuse aux faits vraiment importants à mon sens. J'ai eu du mal à finir l'album.

Seul le graphisme de Claude Laverdure, dans le style "gros nez", permet de sauver l'ensemble du naufrage complet.

Un petit 1,5/5...

Nom série  La Sorcière de l'Ouest  posté le 04/06/2008 Modifier cet avis Achat conseillé ? Non
Note Note: 1/5 (Vraiment pas aimé !)
Je vais sans doute être sévère dans mon appréciation, mais je dois avouer que j'ai détesté cette lecture.
Au vu du titre, je pensais qu'il s'agissait d'une déclinaison du Magicien d'Oz. Eh bien pas du tout.

En fait cette "Sorcière de l'Ouest"-là est aux abonnés absents au premier tome. Pas grave, me direz-vous, c'est en fait l'adaptation d'un roman-fleuve de Noriko Ogiwara, elle devrait apparaître par la suite. Le fond de l'histoire ? Eh bien finalement c'est assez simple : nous avons une frêle jeune fille, dont le père est astrophysicien, qui apprend au cours d'un bal qu'elle fait partie de la famille royale. En même temps elle perd tout l'entourage qui l'avait élevée dans des bonnes valeurs. Elle va donc se retourner vers la lignée royale, puisque son père a fichu le camp entre-temps.
En plus d'être archi-vue, l'intrigue est donc cucul la praline. Ah, il y a aussi une histoire d'amour non encore révélée avec l'assistant de son père, Rumpelstitskin, dit Roux. Si si, regardez bien, quand Firiel discute avec Roux, il y a des petites fleurs autour d'eux, et le soleil brille de mille feux.

Ce qui m'a gêné plus que tout, c'est la mise en scène. Très éclatée, on a parfois du mal à lire l'enchaînement des cases (qui n'en sont parfois pas) et des dialogues à l'intérieur de ces cases. Entre les dialogues proprement dits, les pensées de deux personnages en même temps, mais aussi la description, on s'y perd facilement. De plus les transitions entre les scènes sont chaotiques. Un moment on est avec Firiel qui discute avec sa cousine au palais, la page d'après on la retrouve avec Roux dans un lieu indéterminé. Heureusement qu'ils disent presque tout ce qui leur passe par la tête, sinon on serait vite perdu dans l'intrigue.

Sur le plan du dessin, je n'ai pas beaucoup de commentaires à faire. D'inspiration Candy Candy, il est typique d'un trait féminin, mais n'apporte pas vraiment d'originalité à l'histoire. Par contre les personnages masculins, mis à part Roux, ne sont pas très différenciés. On a ainsi du mal à comprendre si la princesse a un, deux, trois frères... Ou même si ce sont des soeurs.

Bref, je dois être neuneu pour ne rien avoir compris à ce manga, au vu de la myriade de commentaires qui l'entourent sur le web, en particulier sur sa version animée.

Nom série  Aguirre  posté le 03/06/2008 Modifier cet avis Achat conseillé ? Non
Note Note: 3/5 (Pas mal)
A ma connaissance, aucune BD n'avait jusqu'à présent tenté de saisir l'histoire de Don Lope de Aguirre, ce lieutenant espagnol parti pour les Amériques, et qui, constatant l'incurie et l'ingratitude de sa couronne envers ses soldats, décida de la défier.

C'est Richard Marazano, scénariste "spécialiste" de grandes fresques (Cuervos, Chaabi, Le Complexe du chimpanzé, Zéro Absolu) qui s'y frotte, emmenant avec lui Gabriel Delmas. Delmas dont l'une des caractéristiques est qu'il peut travailler très vite et produire plusieurs albums par an. L'orientation graphique choisie est un peu étrange sur cette série. Les personnages sont très impressionnistes, et sont colorés en aplats sur la totalité de leur silhouette, sur un fond lui aussi en aplat. Ce qui donne bien souvent des cases avec seulement deux, trois ou quatre couleurs (suivant le nombre de personnages qui s'y trouvent). Je pense que le début, graphiquement, est de donner une imagerie assez proche du film éponyme de Werner Herzog, sortie en 1972, filmé de façon très sombre, avec des combats vus de façon hachée, très graphique.
La première partie de ce diptyque nous conte le début de la révolte d'Aguirre et ses compagnons, raconté par sa tête ornant une pique à l'Indien doré. Orientation narrative intéressante, même si je trouve que la tête coupée devrait intervenir plus souvent.

C'est intéressant, mais attention à ceux que le graphisme de Delmas rebuterait.

Nom série  Mélusine  posté le 23/04/2002 (dernière MAJ le 03/06/2008) Modifier cet avis Achat conseillé ? Oui
Note Note: 3/5 (Pas mal)
Mélusine, c'est marrant, j'aime bien le dessin de Clarke... Peut-être l'une des meilleures séries d'humour de Dupuis... Mélusine possède une beauté étrange, presque intemporelle... Clarke s'approche parfois du semi-réalisme en la croquant...
Les gags sont sympathiques, parfois répétitifs (avec la cousine notamment), mais en lire un de temps en temps ne peut pas faire de mal.
Et puis, le dessinateur est jeune (au moins 40 ans) et est fan de sorcellerie (comment ça, il a dit le contraire dans une interview ?)...

Nom série  Tamahagane  posté le 08/09/2007 (dernière MAJ le 03/06/2008) Modifier cet avis Achat conseillé ? Non
Note Note: 3/5 (Pas mal)
Je ne savais pas trop à quoi m'attendre en ouvrant ce manga.
Le feuilletage m'avait laissé sur un a priori médiocre : combats de sabre, petites culottes, des gens qui crient... Et puis à la lecture, les choses se sont mises en place plus naturellement. Deux adolescents, après avoir trouvé un vieux sabre dans une remise à notre époque, se retrouvent propulsés en 1864, peu de temps avant le Kinmon No Hen, une bataille majeure dans l'histoire du Japon. Ils détiennent une arme qui, à défaut d'être fatale (et même incassable), se révèle redoutable, et pourrait renverser le face de l'Histoire... C'est un peu comme dans Zipang, mais 80 ans plus tôt...
Ces considérations mises à part, la lecture est assez agréable, grâce à une narration fluide, linéaire, et à un dessin assez dynamique. Les scènes de combat sont plutôt bien rendues, ce qui n'est pas toujours le cas dans des mangas. Celui-ci comporte une dose modérée de fan service, notamment une scène où une jeune fille sans culotte s'entraîne avec un sabre. Cela paraît un peu incongru, mais venant de l'auteur de G.C.U. (Good Choice Umetaro), pas tant que ça.

Au final, la lecture de "Tamahagane" m'a assez intéressé, grâce à sa narration simple, son dessin à la fois dynamique et sensuel, mais aussi à son arrière-plan historique. La série s'achève en 3 tomes, ce qui fait que je la lirai probablement jusqu'au bout.

Nom série  We need kiss  posté le 09/03/2008 (dernière MAJ le 03/06/2008) Modifier cet avis Achat conseillé ? Non
Note Note: 2/5 (Bof, sans plus)
Que dire sur ce manga ?
D'abord que c'est un thriller érotique, interdit aux moins de 15 ans. Qu'il propose une sorte de descente dans le monde des bars à hôtesses de Tokyo. Qu'il entremêle plusieurs histoires sentimentales mettant en scène quelques jeunes gens.

A partir de là, comment se développe-t-il ? Eh bien de façon un peu anarchique. Ca commence par l'histoire citée dans la fiche de la série. Une histoire d'amour bien tranquille, avec un fiancé qui garde une zone d'ombre. Et puis le doute qui s'insinue, à partir d'un fait insignifiant. C’est plutôt tiré par les cheveux. Très vite on se retrouve dans les milieux interlopes japonais, mais en mélangeant beaucoup d'éléments. A tel point qu'on ne comprend pas vraiment la nature de Bee. Est-il un souteneur ? Un parrain ? Juste un gigolo ?

Comme le sexe tient une place prépondérante dans l'histoire, l'auteur saupoudre son récit de scènes érotiques, d'un peu de fan service : il y a du téton, un peu de culotte, bref du fan service un peu poussé. Saitani sait y faire, mais son trait n'est pas vraiment original.

Bref, peut-être que cela plaira aux jeunes lecteurs de plus de 15 ans, mais pas à moi. Je passe.

Nom série  Napoléon  posté le 06/08/2006 (dernière MAJ le 03/06/2008) Modifier cet avis Achat conseillé ? Non
Note Note: 2/5 (Bof, sans plus)
Tiens, étonnant qu'aucune BD (à ma connaissance) n'ait vraiment traité de façon frontale la vie de Napoléon. Sauf si on excepte Shandy, un Anglais dans l'Empire, et Arno, bien sûr.
Et c'est donc du Japon que nous vient cette première.
L'auteur s'est d'abord attaché à reproduire la bataille d'Austerlitz, l'un des plus hauts faits de l'histoire de Napoléon. Le point fort est sans conteste le réalisme des combats, même si à mon avis c'est pas mal édulcoré. L'aspect tactique est rendu de façon simple, permettant à tout un chacun de comprendre la stratégie militaire. par contre l'action passe souvent du coq à l'âne, comme si l'éditeur avait pratiqué des coupures...
Le dessin est très particulier, à la fois réaliste et étrangement déformé. J'avais un peu l'impression, par moments, de lire Ken le survivant... Tetsuya a quand même de gros problèmes de proportions...

N'étant ni un fan de Napoléon, ni un amateur de l'art de la guerre, une grande partie de l'histoire m'est passée par-dessus la tête. Et puis, la façon dont les événements sont survolés...

Nom série  Les Ados  posté le 19/05/2006 (dernière MAJ le 03/06/2008) Modifier cet avis Achat conseillé ? Non
Note Note: 1/5 (Vraiment pas aimé !)
Je serai carrément plus radical que Ro : cet album est nul !
Non mais franchement, faire une série de gags sur les adolescents, la classe d'âge la plus difficile à saisir, il fallait déjà être suicidaire. C'aurait pu être un peu intéressant, s'il y avait une once d'intelligence dans la réalisation. Or, que nous propose Florence Cestac ? Une suite de... je ne peux pas dire "gags", vu que j'attends toujours la chute de la plupart des planches... On a des "situations", où les deux ados, Laura et Ludo, sont soi-disant montrés dans leur vie quotidienne, ce qui fait soi-disant leur identité d'adolescents... Rien ne fonctionne, rien de rien. C'est d'une beaufitude affligeante. Le dessin de Florence Cestac, si particulier, ne dessert ni n'arrange les histoires. On dirait du travail de commande de bas étage, et le résultat est une énorme escroquerie.

Nom série  Le Sablier  posté le 05/04/2008 (dernière MAJ le 03/06/2008) Modifier cet avis Achat conseillé ? Non
Note Note: 2/5 (Bof, sans plus)
Un shôjo de plus, un ! Bon, je ne suis pas un spécialiste en la matière, mais j'ai un peu l'impression, jusqu'à présent, de retrouver un peu le même schéma.

Ici An va se retrouver confrontée à de nombreuses difficultés, à des aléas pas forcément agréables. Hinako Ashihara a essayé d'insuffler de l'action à son shôjo avec pas mal de péripéties, mais je trouve que ses efforts sont anéantis par un côté "eau de rose" un poil trop exacerbé.

Pas trop mon truc, tout simplement.

Nom série  Le Loup de Hinata  posté le 22/02/2007 (dernière MAJ le 03/06/2008) Modifier cet avis Achat conseillé ? Non
Note Note: 2/5 (Bof, sans plus)
Bof...

L'objectif de cette série est de nous replonger dans l'ambiance du Japon médiéval, enfin plutôt de la fin de cette période, puisque l'histoire se déroule en 1863. Une époque où les shoguns étaient encore les gardiens de la loi, mais qui faisaient régner une certaine terreur.

Le monde des rônins est sans doute fascinant, mais la façon dont l'aborde l'auteur n'incite pas à s'y intéresser plus que ça. En effet l'histoire débute de façon très confuse, avec un jeune homme qu'on pense être un fugitif, qui se réfugie chez une prostituée de luxe. Et puis celui-ci s'en va rejoindre ses camarades rônins. Les remugles des vestiaires de guerriers sont sans doute plus intéressants, car la prostituée ne réapparaît plus. Et puis on nous présente des tas de personnages, sans qu'on comprenne vraiment ce qu'ils font là. On rentre de plain-pied dans les luttes de pouvoir et les enjeux entre shogûns, daimyos et rônins, et c'est un vrai bordel, parce que rien n'est expliqué. Enfin si, il y a une postface, mais presque aussi nébuleuse que le manga...

Heureusement que le graphisme est assez sympa, raffiné, presque féminin. L'auteur le revendique, en plus. A noter que les esquisses et les ébauches de fin de volume sont assez jolies, presque plus que le dessin dans le manga...

A lire si le Japon médiéval vous passionne, et que vous êtes déjà familiarisé(e) avec ses codes...

Nom série  H2  posté le 22/09/2006 (dernière MAJ le 03/06/2008) Modifier cet avis Achat conseillé ? Non
Note Note: 3/5 (Pas mal)
Mitsuru Adachi, roi incontesté des histoires mêlant sport et aventures sentimentales, livre ici une nouvelle variation sur ses thèmes préférés.
Ici c'est le base-ball qui tient le haut du pavé, par l'intermédiaire de Hiru, ancien champion qui a dû arrêter à cause d'une blessure au coude.

Le ton de l'ensemble est léger, aussi bien sur le plan de la représentation du sport que des relations, qu'elles soient amoureuses ou non, entre les personnages. C'est sûr, Adachi ne se prend pas la tête, et un parfum de tranquillité plane sur ses planches.
L'histoire se déroule de façon un peu décousue, à cause de flashes-backs un peu maladroits, au milieu de scènes d'action. Autre point négatif, on plonge directement dans une partie de base-ball, sans que les fondamentaux ne nous soient expliqués. Question de culture, tellement il est vrai que le base-ball est -ou fut ?- un sport populaire au Pays du Soleil Levant... Mon reproche ne s'adresse donc pas à l'auteur, mais plutôt à l'éditeur, qui aurait pu se fendre d'un petit supplément sur le sport. Du coup, on ne comprend pas grand-chose à une bonne moitié de l'histoire, d'autant plus que les personnages ne sont pas très différenciés.
Certes, le dessin d'Adachi est sympathique, dans un style "mignon", mais ça ne déplace pas les montagnes.

A réserver aux fans de l'auteur.

Nom série  Eureka Seven  posté le 05/04/2008 (dernière MAJ le 03/06/2008) Modifier cet avis Achat conseillé ? Non
Note Note: 2/5 (Bof, sans plus)
Un petit tour sur le web m'a appris qu'Eureka Seven, qui est aussi un anime très connu, est très prisé des cosplayers.
Je pense que c'est plutôt le look des personnages et l'ambiance typique des mechas qui jouent, parce que pour ma part, j'ai été bien en peine d'y trouver un réel intérêt. Certes, le trait combiné de Kataoka et Kondou est clair pour ce qui est de brosser les personnages, mais j'ai trouvé les scènes d'action plutôt confuses, graphiquement assez peu lisibles, ce qui est un comble pour un manga de ce genre.
Quant à l'histoire, c'est celle, classique, d'un garçon intrépide, pas maladroit en mécanique, qui se retrouve un peu par hasard enrôlé dans une faction rebelle, au service de son idole. Rebelle à quoi, me demanderez-vous ? Eh bien je suis bien en peine de vous le dire, ma bonne dame...

Bref, je n'ai pas vraiment accroché à ce manga, c'est dommage, parce que je trouvais la couverture assez jolie...

Nom série  Desert Coral  posté le 02/09/2007 (dernière MAJ le 03/06/2008) Modifier cet avis Achat conseillé ? Non
Note Note: 2/5 (Bof, sans plus)
Je pensais que cette série se détacherait de la cohorte de mangas orientés fantasy/fantastique qui déferlent depuis plusieurs années. Mais j'ai été vite déçu... Presque sur tous les plans, d'ailleurs.
L'histoire n'a pas d'âme, il n'y a pas vraiment de choses intéressantes dans ce récit d'un garçon qui peut, sur invocation (ou peut-être à sa guise, mais il ne le sait pas encore), se retrouver dans un autre monde, qu'il ne visite habituellement qu'au cours de son sommeil... Et puis, le fait qu'il tombe instantanément amoureux de la première fille qu'il y croise, désolé, mais même si j'ai été un adolescent boutonneux, c'est une chose trop difficile à croire. A aucun moment je n'ai été surpris, passionné, accroché par ce manga.

Sur le plan du dessin, il ne se détache pas, là non plus. Là où des titres comme Edison Fantasy Science arrivent à creuser une niche, "Desert Coral" n'arrive qu'à surnager sans vraiment se faire une place. Un style semi-réaliste qui tire parfois vers le comique léger, cela ne suffit pas à sauver cette série de la médiocrité...

Nom série  Danzaisha Tetragrammaton Labyrinth  posté le 04/01/2008 (dernière MAJ le 03/06/2008) Modifier cet avis Achat conseillé ? Non
Note Note: 3/5 (Pas mal)
Les seules armes contre les démons qui pourrissent le Londres victorien de l'intérieur sont une nonne de 17 ans et une gamine privée d'âme. Après tout, pourquoi pas ? Seulement je ne suis pas sûr qu'il y ait jamais eu des bonnes soeurs de 17 ans, même à cette époque. Et puis il faut bien dire que cette succession d'enquêtes menées tambour battant par ces deux gamines est dénuée du moindre intérêt sur le plan narratif. L'abomination, le meurtre est commis, les deux filles enquêtent le temps de deux cases, et hop, elles trouvent le coupable ou tombent fortuitement sur lui. Pendant le combat, la plus jeune Angela perd un morceau, mais comme elle est immortelle, elle le retrouve dès l'histoire suivante. C'est pratique, mais c'est bien léger pour faire une vraie bonne série fantastique.

Le véritable (le seul ?) atout réside dans le graphisme. Ito Ei a un joli style, assez plaisant, même s'il n'est pas non plus remarquable. Les cadrages sont intéressants, mais parfois confus, surtout à l'occasion des gros plans lors des combats. Plus surprenante est la présence d'un soupçon de fan service dans cette série, même s'il est vrai qu'Itô Ei a une carrière de mangaka érotique. Vêtements déchirés, frottements de doudounes entre filles, culottes malencontreusement perdues en cours de route (mais sans récompense visuelle derrière), cela reste très très soft, mais rajoute une dimension relativement divertissante dans ce manga somme toute bien classique et médiocre.

Nom série  Embryon Road  posté le 09/03/2008 (dernière MAJ le 03/06/2008) Modifier cet avis Achat conseillé ? Non
Note Note: 3/5 (Pas mal)
C'est vrai ça, que se passera-t-il quand nous aurons utilisé toutes les ressources d'énergie de la Terre ?

C'est la question que s'est posée ce jeune auteur, et qui nous livre une série relativement courte (bouclée en 7 tomes) avec un dessin plutôt agréable, bien qu'un peu anguleux par moments.

On nous présente "Embryon Road" comme étant dans la lignée de certaines oeuvres de Miyazaki, parmi les plus écologistes. Pourquoi pas, mais dans ce premier tome les considérations sont assez éloignées, puisqu'on a un personnage principal qui cherche à retrouver sa mère, et un autre qui doit lutter contre la malédiction que représente son pouvoir de localiser les gisements de séphiroth. Il y a pas mal d'éléments à ingérer dès le premier tome, et même si l'on est un gros lecteur de SF (comme je le fus), c'est un peu confus parfois. Le second tome n'apporte pas grand-chose, mais il lève un peu le voile sur le passé de Sey, qui est bien moins innocent qu'il n'en a l'air...

Cependant la lecture n'est pas déplaisante du tout, et je préfère lire un peu la suite avant de me prononcer définitivement.

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