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... a posté 1977 avis et 562 séries (Note moyenne: 3.06)

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Nom série  Transat  posté le 28/11/2012 Modifier cet avis Achat conseillé ? Non
Note Note: 3/5 (Pas mal)
Aie !… Une BD –prêtée- que je redoutais. Elle l’a été.

C’est d’abord une très jolie couverture, laquelle donne l’envie d’évasion.
Ensuite… ben… une histoire linéaire de remise en question ; celle d’une jeune dame qui ne se plaît plus trop dans son petit quotidien et qui voudrait « voir autre chose ». Une transat va s’offrir à elle…

Deux choses m’ennuient ; l’une positive, l’autre –forcément- négative.
D’abord la seconde : le dessin. Désolé mais je n’ai pas accroché.
Pourtant, Aude Picault à un « je ne sais quoi » qui m’a intéressé dans son graphisme fait en esquisses et de traits simples. Et rien qu’avec ces « lignes », avec des détails, Aude arrive à créer des expressions, des mimiques. Et parfois même, des « silences » en disent plus long que s’il n’y avait eu du textuel.
Seulement voilà, j’ai l’âge de mes artères et j’ai souvent du mal à comprendre ces nouveaux styles.

Le positif ?… Malgré l’absence de colorisation l’auteur arrive a créer de vraies ambiances car elle joue d’un mélange de poésie et d’humour. Le texte aussi : des petites phrases anodines, de tous les jours, mais bien amenées que l’on se sent bien à la lecture.

Voilà : une ‘tite histoire qui n’aura jamais l’honneur de la presse, d’un grand tirage… mais qui est comme un « petit quelque chose » de rafraîchissant ; un « petit quelque chose » qui donne un bonheur simple.
Et c’est déjà pas mal…

Nom série  Les Gosses  posté le 28/11/2012 Modifier cet avis Achat conseillé ? Oui
Note Note: 3/5 (Pas mal)
Une série bien regardable, humoristique, même si elle ne fait pas s’éclater les zygomatiques à chaque page.
Ces « gosses », j’y ai retrouvé mon fils –alors jeune- au gré de certaines pages… et y retrouve maintenant mon petit-fils dans d’autres.

Car cette série suit, d’année en année, la vie de ses « héros ».
Des gamineries du bas âge à l’adolescence où « on » a toujours besoin de papa et maman, ils vivent une vie qui n’est pas toujours comme un long fleuve tranquille… pour les dits parents.
Ce qui est un peu curieux, c’est que depuis leur parution en 1997, l’auteur a toujours eu le même style graphique. Parfois, après quelques tomes d’une série, on « sent » l’amélioration du trait, une plus grande sûreté de la main. Ici, pas tellement ; et c’est peut-être ce qui en fait son charme.

Les historiettes sont bien amenées et –à mon âge- sont parfois parvenues à vraiment me dérider.
De là à émettre un grand rire inextinguible… n’est pas Reiser qui veut, ou qui peut…
Une série que je qualifie de « bienvenue », qui continue à suivre son bonhomme de chemin… un chemin qui sent quand même le vécu !..

Nom série  Amato  posté le 28/11/2012 Modifier cet avis Achat conseillé ? Non
Note Note: 2/5 (Bof, sans plus)
Bon !.. (si on peut dire..). J’ai eu affaire à quoi ?… à une jeune damoiselle au fort caractère qui passe sa convalescence dans une sorte de palais bâti en altitude laissé à l’abandon.
Ce lieu étrange est quand même habité : une femme et ses fils ; l’un est taré, l’autre est plutôt un descendant de Machiavel. Et la jeune fille, Hélène, va ressentir une très forte attirance pour le second fils, Amato, après avoir découvert certains de ses écrits.

De par certaines situations, cette histoire m’a vaguement rappelé le Dracula de Bram Stoker, une épaisse brique lue pour l’école vers mes 15/16 ans.
J’avais trouvé tout cela « lourd »… comme cette BD.

Oui, le récit est fluide et a des côtés sensuels. Comme une pièce de théâtre à l’ambiance mystérieuse j’ai lu une sorte de huis-clos intimiste. Et je n’en ai retiré aucune satisfaction.
De plus, le dessin ne m’a vraiment pas attiré. Les personnages flous qui se meuvent dans des décors et/ou arrière-plans réduits à quelques traits, des couleurs « brutes » qui ne donnent que peu de relief ; désolé, je n’aime pas.
Dans ce style graphique, j’ai cru retrouver celui des chromos qui entouraient les barres de chocolat « Victoria » dans les années 60… que je n’aimais pas non plus.

Alors voilà : j’ai fait un effort, mais n’en ai pas été récompensé…

Nom série  Oscar le petit canard  posté le 28/11/2012 Modifier cet avis Achat conseillé ? Non
Note Note: 4/5 (Franchement bien)
Une véritable institution, notre ami Oscar !..
C’est dans l’hebdo « Fillette » qu’il paraît en 1941. L’hebdo arrête sa parution de Mars 1942 à Mai 1946 suite à la seconde guerre mondiale. Mais il reprend dès Juin 1946, avec toujours Oscar, et ce jusqu’en 1961.
Les lecteurs plébiscitent notre caneton ; une véritable gloire sur papier !

Il faut dire que Mat, son créateur, réussit une véritable combinaison, une alchimie même, entre bons mots, gags de haut vol et situations parfois désopilantes commentées par son propre héros.
Ca pète parfois de partout et Oscar ne sait plus où donner des ailes.

Mat y va également d’un graphisme pétant de santé, mettant en scène des personnages agités, frénétiques, dans des cases où l’adjonction d’accessoires qui « participent » à l’ensemble donnent des pages au contenu cocasse.
L’ensemble est quand même « catholiquement correct » car « Fillette » était de cette obédience.
N’empêche : ce n’était pas « coincé » du tout et c’est sûrement ce qui en a fait son grand succès.

Oscar aura les honneurs de 19 albums en couleurs, aux couvertures brochées assez épaisses mais –hélas- imprimé sur du mauvais papier d’après-guerre d’où la grande difficulté d’en trouver en bon état.

Oscar le canard ?… véritablement loufoque… du moins pour l’époque. Et c’était franchement pas mal !…

Nom série  Nounouche  posté le 28/11/2012 Modifier cet avis Achat conseillé ? Non
Note Note: 3/5 (Pas mal)
Nounouche ?… c’est « Martine » avant la lettre.
Cette petite ourse condense ici les histoires les plus utilisées de l’époque : le tour du monde et les métiers exercés. Et c’est ce qui en a fait son succès auprès du lectorat.

Ici, pas de bagarres, de disputes, de monstres adipeux ou de sorcières malveillantes… Nounouche est la gentillesse même et cela se sent au travers du graphisme ; un trait « simple » principalement axé sur les personnages car décors et arrière-plans se résument souvent à quelques traits.

Mais l’attrait de Nounouche étaient ses mimiques, ses « états d’âmes »… et cela plaisait très fort au très jeune lectorat.
Chose curieuse aussi : nombre de séries se sont arrêtées –pour ne plus reparaître ensuite- au début de la seconde guerre mondiale. Il en a été de même avec Nounouche, mais cette « parenthèse » de 5 ans n’a en rien entamé sa notoriété et elle repartira de plus belle à la fin de la guerre.

Pour l’époque, cette série d’humour animalier était quelque chose de neuf et certains s’amusaient à retrouver dans un animal « croqué » par l’auteur qui un parent, qui un supérieur (on savait s’amuser en ce temps-là…gnark gnark gnark…)
Série attachante et bien faite..

Nom série  Le Chant du Pluvier  posté le 26/11/2012 Modifier cet avis Achat conseillé ? Oui
Note Note: 3/5 (Pas mal)
J’ai ici eu affaire à une histoire où l’authenticité côtoie la sincérité. Et dans beaucoup de BDs, ce n’est pas toujours le cas.
Et j’ai lu, et j’ai apprécié cette histoire d’un gars, un fils, qui est étranger dans sa propre famille ; un fils qui préféré partir loin –au Groenland- tant il en avait marre de la rudesse de son père.
Et c’est le décès de la maman qui va les réunir. Je les ai suivi, le fils et Bernat –le père- venu de son Béarn profond, dans un passage commun de leur vie qui va être une initiation. On aurait pu croire que le père allait être « perdu », désorienté… Mais non, Bernat est comme la pub de Babybel : « il se sent bien partout ». Car même si les cultures sont différentes, au fond : les gens sont les mêmes.

Ce qui m’avait agacé –au départ- est le graphisme. Je le trouvais simpliste.
Mais, rapidement, j’ai constaté que le dessin –d’une grande sobriété- était pourtant tout en contrastes. Et cette efficacité vient du fait que, en quelques lignes, quelques traits, la dessinatrice a insufflé une véritable vie dans ses cases. Il ne faut parfois pas grand chose pour « bien remplir » une case.
Et son dessin, sa mise en page, créent ainsi des ambiances attirantes.
Un album à lire, à relire, à son aise pour bien s’en imprégner. Efficace.

Nom série  Sentences - La Vie de MF Grimm  posté le 26/11/2012 Modifier cet avis Achat conseillé ? Non
Note Note: 2/5 (Bof, sans plus)
Voilà le genre de « BD » -prêtée- qui ne m’émeut guère !…
J’ai donc lu, j’avoue avec un quelconque désintérêt, l’autobiographie d’un mec qui a travaillé avec les plus grands du hip-hop.
Moi qui en suis encore au stade des Electric Light Orchestra, Bee Gees, Donna Summer et autres envolées lyriques de Barry White… j’avoue que ça m’a laissé de marbre.
Certains me diront : « Ouais, mais il faut vivre avec son temps !… » Ben oui, mais, si vous saviez ce qu’on était bien dans les années 70…

Enfin, bref, ce gars se retrouve cloué dans un fauteuil roulant à la suite d’une fusillade. Et il nous livre ainsi sa vie « d’avant » avec les bagarres meurtrières, les fêtes dans certains quartiers de Manhattan, le vice, l’argent, la drogue, le racisme et ce qu’on endure dans les prisons US.

Et alors ?… ben… j’ai essayé de m’intéresser au dessin et là, aussi, j’ai été déçu. On ne s’improvise pas dessinateur et Carey n’en est pas un. Il fait ce qu’il peut, d’une main malhabile, essaye de jouer des cadrages, de la mise en page mais… bof… je n’en ai pas retenu grand chose.
J’ai vite rendu ce prêt. Oublié.

Nom série  Le Père Goriot d'Honoré de Balzac  posté le 26/11/2012 Modifier cet avis Achat conseillé ? Oui
Note Note: 4/5 (Franchement bien)
La belle ouvrage que voilà !… La lecture de ce diptyque m’a plongé… euh… dans la mémoire de mes jeunes d’années où la lecture –obligée- de cette œuvre de Balzac m’avait passablement ennuyé.

Ce n’est pas le cas ici. Lamy et Thirault ont, d’une certaine façon, ciselé le texte original pour en donner une mouture dont l’adaptation en BD ne souffre en rien de certains « raccourcis ». Au contraire, le textuel s’en trouve allégé, vivifiant même et est –surtout- bellement mis en images par Duhamel. Il travaille ici dans un semi-réalisme de la meilleure veine, ce dans vrai souci du détail.
Un graphisme bien enlevé, minutieux, remplit souvent les cases ou fourmillent des détails. Et des détails, il y en a ; fruits d’une très bonne documentation.
La mise en page est attirante et engage le lecteur à suivre de bon cœur les pérégrinations des intervenants.
Joliment écrit, bellement mis en images par un graphisme raffiné ; que voilà deux très bons tomes à lire… et posséder.

Nom série  Ninette et Clo-Clo  posté le 26/11/2012 Modifier cet avis Achat conseillé ? Non
Note Note: 3/5 (Pas mal)
...où nous plongeons dans la France provinciale du début du dernier siècle...
On y fait la connaissance de Mr. Et Mme. Bavolet. Ces derniers gèrent une mercerie fort connue à la clientèle « d’un certain rang ». Ils ont une bonne prénommée Victorine.
Mais les Bavolet ont aussi deux enfants, deux filles… La plus jeune, c’est Clo-Clo, une petite brunette de six ans. L’autre, la grande, c’est Ninette, une jolie blonde qui a huit ans.
Autant Clo-Clo est vive et exhubérante, autant Ninette est studieuse et appliquée. N’empêche, Clo-Clo a l’art d’entraîner sa grande sœur a faire des farces dans leur entourage… et même au-delà. Mais ces farces sont vraiment gentilles et on ne peut ressentir que de la sympathie à l’égard de ces jeunes damoiselles…

Encore une série « hors du temps », moisie pour d’aucun, momifiée pour d’autres, mais dont nos arrière grands parents se délectaient…
Ben oui… c’est en 1919 que cette série débute dans le journal «Lili ». Joli succès cal elle combine deux atouts : de jolis textes, bien que parfois abondants, de Jo Valle et un beau graphisme d’André Galland qui y va d’une ligne nette et précise. Les personnages sont ainsi bien mis en valeur, surtout que la quadrichromie donnera une belle touche de colorisation à l’ensemble.
Pas de cases non plus, il s’agit de dessins qui forment des petites saynètes non « cadrées » et qui forment ainsi un ensemble au charme certain.
C’est vieux, très vieux même, mais ces pages ont un petit quelque chose qui fait qu’on les aime directement.

Nom série  La Famille Amulette  posté le 26/11/2012 Modifier cet avis Achat conseillé ? Non
Note Note: 3/5 (Pas mal)
Une série qui faisait rire nos arrière (arrières ?) grands parents.
C’est dans le journal « Benjamin » que le lectorat découvre cette famille, ce en 1929. Beau succès car les histoires sont signées Jaboune, le surnom de Jean Nohain ; un présentateur/créateur, véritable star de l’époque à la radio et, plus tard, de la télévision des années 50.

Ayant relu le tome 1 (j’ai pas le 2… snif…), une véritable poésie se dégage des pages et « ça sent » les années 30.
Suite au succès de la série, 2 albums seront édités rapidement. Enfin… albums…de format à l’italienne, chacun d’une quarantaine de pages agrafées, l’impression est faite sur du mauvais papier qui se déchire très facilement. Les couvertures sont plus que souples car dans le même papier… mais un peu plus épais.

Et le dessin dans tout cela ?…Ben, c’est pas mal du tout. Pinchon a créé une belle panoplie de personnages, dont de nombreux farfelus, qu’il met en scène comme dans une sorte de « théâtre dessiné » car nombre d’intervenants prennent souvent la « pause ».
Pas de phylactères non plus : le texte explicatif et les dialogues sont situés sous les « images ». J’écris bien ce terme car les dessins ne sont pas structurés dans des cases.

Bon, je sais… c’est de la BD moisie, momifiée même, qui ne tirerait même pas un rictus à un nouveau-né MAIS : il y a cette odeur inégalable de vieux papier qui vous donne un véritable parfum délicieusement rétro… et c’est pour cela que je l’aime bien

Nom série  La Vavache  posté le 21/11/2012 Modifier cet avis Achat conseillé ? Oui
Note Note: 4/5 (Franchement bien)
Que n’en voilà une ‘tite bonne série !
Mon petit-fils –6 ans- est mordu de cette bestiole vraiment foldingue.

Il m’a d’abord fait « lire » le tome 3 où Pinpin le lapin débarque chez sa cousine Vavache. Pour une visite tranquille ?… Que nenni : notre Vavache, qui se balade en skate-board, va l’entraîner dans des aventures parfois délirantes. Et mon petit-fils m’expliquait les gags !…

J’ai donc « fait un tour » dans sa bédéthèque (eh oui, lui aussi est mordu !…) et ai découvert les autres opus.
Ben, pour la tranche d’âge que j’estime 3 à 6 ans, c’est vraiment pas mal foutu.
C’est d’abord de la BD muette ; et faire comprendre quelque chose à quelqu’un sans texte éventuel, il faut que ce soit mûrement pensé et réfléchi. C’est le cas ici. Vavache, c’est un peu de notre société mais avec une exubérance dans le comportement et la gestuelle qui en font une gagnante.
Et il y a une sorte d’identification entre le jeune lectorat et cette belle des prés : « C’est Vavache qui a encore gagné !… », et mon petit-fils était fier d’avoir compris –à sa façon- les délires de ce turbulent animal.

Le dessin est clair, net et sans bavure. Une jolie colorisation emballe l’ensemble de tons vivifiants, toniques.
Vraiment pas mal réalisé.

Nom série  Trèfle  posté le 21/11/2012 Modifier cet avis Achat conseillé ? Non
Note Note: 2/5 (Bof, sans plus)
Euh… keskidi ?… je ne connaissais pas Clamp, le collectif de dessinatrices et –honnêtement- je n’en suis pas devenu fan. Que nenni !..
J’ai lu –avec difficulté- une série qui m’a bombardé d’une foule de mystères qui se dévoilent au fur et à mesure des pages ; pas un tsumani, mais presque de thèmes relatifs au désespoir, à la fatalité, à la solitude… bref, tout ce qu’il faut pour passer un « agréable » ( !) temps de lecture.
Faut vraiment s’accrocher pour essayer de comprendre. Je n’ai pas su.
Je me suis alors reporté sur le dessin. Pas aimé. Pourquoi ?… je n’en sais rien, c’est viscéral. Trop de clichés ?.. mise en page terne ?.. la ligne générale ne m’a pas attiré.

Alors voilà : j’ai fait un effort mais n’ai pas été payé en retour. Alors… boaf…

Nom série  Les Hauts de Hurlevent  posté le 21/11/2012 Modifier cet avis Achat conseillé ? Oui
Note Note: 3/5 (Pas mal)
Voici… hein !?!… déjà 5 ans !?!… j’avais avisé Basil et Victoria des mêmes auteurs, et y étais allé d’une bonne note.
Et revoici Yann et Edith pour leur vision d’un classique de la littérature.
Je n’ai pas été trop surpris, car je me doutais des styles narratif et graphique des auteurs. Mais j’ai apprécié. Et bien, même.

Cette adaptation suit le roman initial avec cette histoire d’enfançon recueilli qui va déboucher sur une grande histoire de famille où jalousie et règlements de comptes se mêlent dans ce coin d’Angleterre de la fin du 18ème siècle.
Mais l’ensemble est ici traité d’une façon « gentille », et c’est peut-être ce qui en fait un certain charme.

Le dessin ?… On pourrait le croire « simple », mais il est faussement « naïf », et Edith donne une vie « comme en ce temps-là » à ses planches.
Un joli découpage, pour une mise en page claire et une gamme de couleurs « feutrées » donnent un joli cachet au tout.

Je connaissais l’histoire, je connaissais le travail des auteurs… et savais, d’une certaine manière, ce qui m’attendait. Ben, quelque chose de bien réalisé et que j’ai apprécié.

Nom série  Group-Group  posté le 21/11/2012 Modifier cet avis Achat conseillé ? Non
Note Note: 2/5 (Bof, sans plus)
Mpppfff… on est ici loin de l’esprit de Yakari ou de Hyawata, mais ces histoires m’avaient souvent fait rire quand j’étais gamin, au début des années 60.

Je ne me rendais pas compte qu’une BD de format carré, de plus de 190 pages, était quelque chose de rare dans l’édition….
Bien que cette série ne vaut que quelques euro par album de nos jours j’en garde un souvenir un peu ému.

J’ai essayé de relire un de mes deux « albums » il y a quelques mois : c’est vif, frais, absurde souvent, sautillant, mais tellement « bébête » que c’en est risible.
Et à les relire (du moins, à essayer), je me suis rendu comte que Cha’pa –normalement le petit héros- avait été vite supplanté par le Group-Group, au point de ne plus en devenir que son faire-valoir.
Et alors ?… ben, tout le monde s’en fout car cette série est –je pense- totalement oubliée, si pas inconnue de la majorité d’entre-vous.

Mais, bon, un coup de pelle de ci de là dans le cimetière de la vieille BD, et on retrouve encore des choses inédites.
Au revoir Cha’pa, au revoir Group-Group… je vous laisse calés entre « Le Chant des Stryges » et « Charlie Chan ». Vous êtes bien protégés !…

Nom série  Le Chevalier sans nom  posté le 21/11/2012 Modifier cet avis Achat conseillé ? Non
Note Note: 4/5 (Franchement bien)
Mais qu'elle est laide !
Mais qu'elle est laide !
Mais qu'elle est laide !
- Mais quoi donc, l'Ymagier !?!..
- Mais la couverture, di dju !... Rarement vu quelque chose d'aussi laid et qui, de plus, n'a rien à voir avec l'histoire ! Mais la plus simple des huîtres ne peut-elle contenir une magnifique perle ?.. C'est le cas ici.

Quelle belle série que cette dernière ! …
C’est en relisant de très vieux Spirou qu’elle m’est revenue en mémoire : alors titrée « Thierry le Chevalier », elle narrait des histoires du début du Moyen Age qui étaient imprimées, non pas en noir et blanc, mais plutôt en sépia et rouge. Ca vous donnait un de ces cachets aux pages !
Ce qui m’avait également attiré était le dessin : un trait réaliste nerveux, baroque, où la mise en couleurs donnait une sorte de relief aux personnages.
Sans compter Jean-Michel Charlier aux commandes du scénario !

Vieille série aussi : elle débute en effet dans l’hebdo Spirou n° 989 du 30 Mai 1957 pour se terminer dans le n° 1226 du 12 Octobre 1961.
Paginant, j’y ai retrouvé quatre épisodes. Distrayante, vigoureuse, rondement menée je m’étais étonné de ne pas la retrouver en album.

Et pourtant si : c’est dans les Samedi Jeunesse (n°89 de 1965) que j’ai retrouvé la première histoire… imprimée en noir et blanc. Un chouette album broché de 44 pages… et, je l'écris à nouveau, à la couverture vraiment affreuse !…

Petite info : la longue série des "Samedi Jeunesse" publiait, sur du mauvais papier et en grand format, les histoires parues dans Spirou qui n'avaient pas eu les honneurs d'être éditées en album.
C'est ainsi qu'on y retrouve les aventures de Sandy et Hoppy, Pom et Teddy, du Tillieux, du Craenhals etc... Bien des années plus tard, certaines séries seront enfin éditées en albums... mais par cette dernière.

Souvenirs… souvenirs… Très bons souvenirs !… Vraiment bien !

Nom série  Mes voisins les Yamada  posté le 20/11/2012 Modifier cet avis Achat conseillé ? Oui
Note Note: 3/5 (Pas mal)
« Mes voisins les Yamada » est un classique japonais et l’on peut faire une certaine analogie de l’humour décalé de leur auteur avec les « Peanuts ».
Pour ça, faut aimer les Peanuts !…

J’ai ici lu, à mon aise, une série parue au début des années 80. Et ces Yamada, ce clan, cette bande aussi, montrent à leur façon ce qu’est (ce qu’était ?…) le reflet caustique d’une famille japonaise moderne. Et ce n’est pas un long fleuve tranquille !… le père est un chef de service carrément dépassé par ses responsabilités, la mère est toujours dans une sorte de quête du repas du jour, la mémé est une accro à la télé, le fils… ben, il est nul en tout, et la gamine est une éternelle rêveuse. Vous mettez tout cela dans un shaker et vous observez...
A vrai dire, aucun sujet d’actualité (d’époque) n’est éludé par Ishii, lequel les passe dans une sorte de moulinette saupoudrée d’humour.

J’avoue ne pas avoir tout compris (ben oui, notre culture est quand même bien différente) mais : le graphisme, les dialogues réduits et un découpage bien pensé des planches ont fait que, parfois, j’y suis allé de francs sourires.

Bon, c’est pas ma tasse de thé mais j’ai quand même lu « autre chose ». Et j’en ai retiré une certaine satisfaction.

Nom série  Kyoteru  posté le 20/11/2012 Modifier cet avis Achat conseillé ? Oui
Note Note: 3/5 (Pas mal)
J’aime le Japon médiéval.
D’où : plongée dans cet opus qui s’annonçait prometteur. C’est le cas. Car d’un postulat que l’on pourrait qualifier de « simple », de linéaire, les auteurs ont apporté de bons développements à l’intrigue initiale, retenant ainsi l’intérêt du lecteur, c’est-à-dire : moi.

J’ai lu, et apprécié, une sorte d’histoire théâtrale où des enfants sont transformés à cause et au contact des hommes. Cette histoire serte toujours une actualité présente car nombre de pays utilisent encore de ces « enfants-soldats » endoctrinés, à l’innocence volée et qui ne servent en réalité que de chair à canon.

Le tout est bellement mis dans une sorte d’imagerie « comme là-bas » ; un trait réaliste de belle facture créant par ce graphisme –subtil parfois- des ambiances qui retiennent l’œil. Une belle mise en page, un bon découpage et une colorisation parfois subtile font que je me suis quelques fois attardé sur un planche, des détails.
Et ça, ça me plaît.

Une histoire intéressante aux bons développements, un beau dessin général. Pas mal fait du tout.

Nom série  One of Us  posté le 20/11/2012 Modifier cet avis Achat conseillé ? Non
Note Note: 3/5 (Pas mal)
Une intrigue générale “facile”, qui –dans mes souvenirs- a déjà été exploitée sous d’autres formes.
Seulement voilà : moi qui n’aime pas trop le dessin dit « numérique », car –pour moi- on ne « dessine » pas, le graphisme de cette série m’a quand même bien plu. Il concorde bien, s’associe même, à cette ambiance futuriste de l’histoire.
L’ensemble est « froid », tant par la composition des planches que de la mise en page ; sans parler des visages.
La colorisation est de même acabit ; les ombres portées étant bien réussies dans le grand jeu des teintes utilisées.

Malgré ça, le narratif m’a laissé de marbre ; même s’il défend des développements particuliers et surtout bien mis en images.
Cote réelle : 2,5/5

Nom série  Bonzo  posté le 20/11/2012 Modifier cet avis Achat conseillé ? Non
Note Note: 3/5 (Pas mal)
Bonzo fait des premiers pas dans le magasine britannique « The Sketch » dès 1924. Il paraît sous forme de gags muets, dans une mise en page dénuée de cases mais de grande lisibilité ; un texte explicatif soulignant l’action.

Cette sorte de « Charlot »-animal aura du succès. Beaucoup même.
Il faut dire que le graphisme de Studdy « explose » le dessin conventionnel de l’époque et les gens ont toujours eu beaucoup de sympathie pour les « loosers ».

Suite au succès très rapide de notre ami, les éditions Hachette font paraître ses histoires la même année : 3 albums cartonnés sortiront ainsi de presse en 1924. Et puis… plus rien. Désintérêt du lectorat ?.. que nenni !…
Bonzo traverse quasi immédiatement l’Atlantique et fait un tabac. C’est aux Etats-Unis que Bonzo va prendre une toute dimension : un véritable chien le campe en mascotte des stars hollywoodiennes de l’époque, il est adapté au théâtre, diffusé en bande dessinées –aux planches colorisées- par K.F.S., paraît dans « American Weekly », fait l’objet de dessins animés … une star je vous dis !…

On le retrouve en France dès le début des années 30. Hachette édite 8 albums de 1932 à 1939, des grands formats brochés. Et puis… et puis… c’est la guerre… et les gens penseront à autre chose qu’à Bonzo.
Qu’en reste-t-il ?… une série oubliée qui avait fait découvrir le comique animalier ; série au charme puéril, certes, infantile parfois, mais sympathique à souhait.

Je n’en possède que trois albums et j’en suis content !…

Nom série  Mouminet et Alphonse  posté le 20/11/2012 Modifier cet avis Achat conseillé ? Non
Note Note: 2/5 (Bof, sans plus)
Mwouais… si ça n’avait pas été ces 3 super auteurs aux commandes, je pense que cette BD n’aurait jamais eu les honneurs de l’édition.

Au début, l’on découvre les facéties d’Alphonse. Il débute sa carrière dans l’hebdo Tintin en 1958. Après quelques-uns de ses déboires, Mouminet viendra dire un petit bonjour. Tout ça durera jusqu’en 1958.
L’ensemble de ces « gags » ne feront l’objet que de six histoires complètes de quelques pages ; ce qui permettra l’édition – en 1984- d’un album de 36 pages.
Qu’en dire ?… de l’humour gentillet, « bien comme il faut » avec un soupçon d’effronterie.

Le dessin de Tibet fait montre d’un style déjà reconnaissable où le contraste du noir et blanc met bien les personnages en valeur.
Malgré des qualités certaines, la sauce n’a pas pris. Que manquait-il ?… des couleurs ?.. certainement… des gags plus percutants ?… aussi.

Ben voilà… Mouminet et Alphonse ont existé. Ils restent dans les souvenirs de quelques-uns. Mais sans plus…

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