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Nom série  Harding was here  posté le 17/10/2008 Modifier cet avis Achat conseillé ? Oui
Note Note: 3/5 (Pas mal)
Un album au titre en anglais. Mais, surtout, un autocollant sur le cover : « par l’auteur de Kid Paddle » avec la tête du Kid en prime. Qu’est-ce donc ?…

Ben, c’est pas trop mal. Bon c’est vrai, ça a pour moi un petit goût de déjà lu/déjà vu car le postulat me rappelle « Time is money » (Timoléon) de Fred et Alexis. C’est vrai, le présent scénario et ses développements ne sont pas les mêmes mais les postulats initiaux semblent sortis du même moule.

N’empêche, c’est assez savoureux dans l’ensemble. Cet album propose 4 histoires qui nous permettent de rencontrer Van Gogh lors de son établissement à Cuesmes (sans rire, c’est le patelin juste à côté du mien. L’habitation de Van Gogh, transformée en petit musée, existe toujours et est visitable), Rembrandt et ses problèmes en Hollande, Lorenzo Lotto peu inspiré et Nicolaes van Galen. Ces petites histoires sont bien senties, bâties sur un fond de vérité historique car les tableaux existent vraiment.

Avec Harding, j’ai eu l’impression de me retrouver au cours d’Histoire de l’Art du temps où j’étais à l’Académie de dessin. Dans son style, « Harding was here » est un bon divertissement tant narratif que graphique, original par certains côtés et, l’air de rien, à découvrir…

Nom série  Les Yeux d'Edith  posté le 17/10/2008 Modifier cet avis Achat conseillé ? Oui
Note Note: 4/5 (Franchement bien)
J’aime bien. Vraiment. Une histoire « simple » qui se passe dans la campagne normande à la fin des années 50. Djian a ici construit une intrigue dramatique où il met en scène les problèmes de l’adolescence. Ce sont les premiers émois amoureux, tout en nuances, qui sont le fil conducteur de ce chouette album.

Qui plus est, le tout se passe dans un patelin pittoresque avec ses gens, ses « gueules », ses habitudes. Ca sent bon le temps passé, la nostalgie de ces années d’après-guerre…
Le dessin ?… joli ; un chouette trait réaliste pour des personnages bien typés MAIS certains visages font parfois l’objet d’approximations. Cela n’enlève pourtant rien à cette plongée dans le temps bien mise en couleurs par Catherine Moreau. Par ses tons choisis, elle insuffle une sorte de « vie sur papier » ; arrivant même à parfois magnifier les décors simples de cette campagne française d’alors.

Ici, pas de bagarres à la sulfateuse, pas de navires interstellaires, pas de super-héros… une saison de la vie, une chronique campagnarde qui fait plaisir à lire et à regarder. Cette histoire est prévue en deux tomes. J’attends la suite car j’ai pris un réel plaisir de lecture à ce tome.

Nom série  Salamandre  posté le 16/10/2008 Modifier cet avis Achat conseillé ? Oui
Note Note: 3/5 (Pas mal)
Ben… euh… moi qui suis « structuré » BD franco-belge des années 50 à 80, j’avoue avoir été un tantinet déstabilisé par cette histoire. J’y ai trouvé un mélange de magie, de thriller, de paranormal, d’uchronie où le scénariste aurait tout fait pour surprendre –pour duper plutôt- le lecteur attentif.
Car attentif il faut l’être pour essayer de faire la part des choses dans ce –bon- mélange de genres qu’il nous propose.

Cette histoire est comme une boîte à surprises : des éléments qui en contiennent d’autres et qui se dévoilent un à un en cours de lecture. Il y a d’abord la paix, laquelle renferme les problèmes politiques internes, qui renferme le chaos qui s’installe entre les intervenants…

Double combat aussi : celui des Initiés et celui des Exilés. Et ces derniers ne combattent-ils pas l’Humanité ?… une sorte de combat entre elle… et elle-même ?…
Le dessin ?… un beau trait réaliste, net, bien lisible, mis au service d’une interprétation graphique du scénario de bien bonne facture. C’est malheureusement ce dernier –bourré de qualités- qui m’a donné des hésitations de lecture car j’ai parfois eu difficile à entrer dans tel ou tel développement du postulat.

N’empêche : que voilà du beau et bon travail général lequel, je pense, sera mieux coté que par votre serviteur. Et ce sera tant mieux car cet album est méritant.

Nom série  Sophia (Vinci)  posté le 16/10/2008 Modifier cet avis Achat conseillé ? Oui
Note Note: 3/5 (Pas mal)
Un tome « à part », un peu déjanté même. Vanna y développe un univers très personnel pour son héroïne. Elle mêle avec bonheur la mélancolie, la recherche de soi-même, des rencontres soudaines qui forment avec un réel bonheur une histoire attachante.

Ses personnages sont un peu dingues –c’est vrai- mais intéressants de par leur modus vivendi, leur comportement. Cette sorte de road-movie allégorique fait de petites choses transforme ainsi un quotidien banal en une quête où fleurent des touches de folie.

« Sophia » est un album qui se balade entre la réalité et le rêve. Pas facile d’accès au premier abord il arrive néanmoins à charmer. Ce n’est pas ma tasse de thé MAIS je reconnais que Vinci est bourrée de talents tant graphiques que narratifs. Faut aimer, c’est vrai, mais –de temps en temps- ça fait plaisir de lire quelque chose « d’autre ». C’est le cas ici. Et j’ai apprécié.

Nom série  Le Testament du docteur M  posté le 16/10/2008 Modifier cet avis Achat conseillé ? Oui
Note Note: 4/5 (Franchement bien)
Hé ben !… de très nombreuses questions sont posées et resteront en suspend. J’ai lu ici un album très fort et –j’emploie rarement le mot- assez remarquable dans son ensemble.

C’est d’abord un scénario peaufiné, une sorte de petit bijou qui vous entraîne de la première à la dernière page sans vous détacher les yeux. Ce tome est un véritable roman dessiné où le narratif ouvre de nombreuses portes –sans les refermer-, fait se poser –et pose- de nombreuses questions sans y répondre ; laissant l’esprit du lecteur imaginer quelles seront –ou seraient- ces dernières.

Le dessin ?… Damour a créé une sorte de véritable galerie de gueules bien typées. Un trait réaliste, nerveux, donne ainsi vie à des personnages « robustes » qui vivent réellement sur papier ; personnages obscurs aussi, douteux même et qui –de par la mise en scène du dessinateur- semblent également sortis d’un vieux film « noir ». La mise en page d’ailleurs, est traitée « façon cinéma » ; avec des cadrages serrés, des champs, contre-champs, zooms, etc.

La couleur ?… due au talent de Froissard, la palette de tons utilisés donne une vraie force aux cases, crée des ambiances, anime par la coloration le cheminement de l’enquête.
Tout ça pour ?… une bien bonne surprise. Premier tome d’une série prévue en trois volumes, cet album tient littéralement en haleine et fait jouer quasi plein temps –chose rare- l’esprit du lecteur. Vraiment bien bon.

Nom série  Double assassinat dans la rue Morgue, d'Edgar Allan Poe  posté le 16/10/2008 Modifier cet avis Achat conseillé ? Non
Note Note: 3/5 (Pas mal)
Une bonne adaptation d’une nouvelle très connue d’Edgar Alan Poe. Seulement voilà : autant, à l’époque, le récit initial était ciselé, haletant dans sa construction et assez complexe dans sa forme, autant cette BD m’a paru « traîner » un peu.

Un récit, un roman, une nouvelle, c’est un texte. Et en lisant un texte on se crée mentalement des personnages, des situations, des ambiances… Et ce qu’on l’on a ensuite devant les yeux –narratif et graphisme- ne correspond pour ainsi dire jamais à l’idée que l’on s’est fait.

Si je n’avais pas lu cette nouvelle, ni vu le film, voici… longtemps, j’aurais certainement apprécié le présent album. Il n’est pas mauvais, loin de là : Druet maîtrise bien ses personnages, les fait évoluer dans un Paris du début des années 1900 bien restitué par ses décors et ses arrière-plans MAIS il manque une sorte d’ambiance glauque, noire, que j’avais ressentie à la lecture de la nouvelle.

Maintenant, il faut prendre cet album pour ce qu’il est : une adaptation d’une enquête policière dont les développements suivent la capacité de déduction de Dupin. Et ce « doublon » de Sherlock Holmes ne se débrouille vraiment pas trop mal.

Nom série  Nuit de fureur  posté le 16/10/2008 Modifier cet avis Achat conseillé ? Non
Note Note: 3/5 (Pas mal)
Cette histoire est l’adaptation BD d’un polar « sorti » chez Rivages/Noir voici… un bon bout de temps. Signé à l’époque Jim Thompson, il trouve ici un bon prolongement graphique.

J’écris bon, mais sans plus, car j’ai parfois eu difficile à suivre le déroulement des faits. Le scénario ?… même s’il a un petit goût de déjà lu quelque part, il est quand même bien mitonné et réserve quelques surprises.

Le dessin ?… rien à y reprocher ; un trait nerveux, incisif, où les personnages sont bien typés.

La mise en page ?… plutôt le découpage du scénario qui, peu rythmé, manque également d’une certaine fluidité dans son déroulement. Le postulat m’avait mis en appétit. J’ai eu du mal à terminer mon plat, me forçant même parfois à devoir m’appliquer sur certaines pages. Dommage, car il y avait vraiment matière à faire.
Un album que j’ai ressenti comme en demi-teinte, manquant d’une ambiance générale.

Ca se lit, et puis… ça se range. Sans plus.

Nom série  En sautant dans le vide  posté le 16/10/2008 Modifier cet avis Achat conseillé ? Oui
Note Note: 4/5 (Franchement bien)
Une BD « coup de poing » à sa façon. Man, qui connaît très bien sa ville, nous décrit ici une folle équipée de 3 jeunes gens qui vivent à du 200 à l’heure. Ces « Yamakazi », ces sportifs urbains de l’extrême, qui domptent le danger en risquant leur vie, entraînent le lecteur dans une sorte d’équipée sauvage où le stress s’allie également aux sentiments.

Man y va d’un style vraiment dynamique, dans un graphisme réaliste qui offre une sorte d’alliance entre le manga et le comics. Curieux mais joli. L’école espagnole, comme la franco-belge, offre des auteurs vraiment séduisants et de leur temps. La présentation des personnages est ainsi assez réduite pour plonger très rapidement le lecteur dans le bain de l’action pure.

Et de l’action, il y en a : stressante, dynamique… et séduisante. C’est vrai, on se dit que toute la jeunesse n’est pas ainsi mais certains moments de la vie valent d’être vécus. Pour soi ?… pour les autres ?… pour montrer ce que l’on sait faire ?… pour prouver le dépassement de soi-même ?… De toute façon « on » s’en fout ; « on » vit, même si par des actions le sang est appelé à couler…

Ce « premier pas » est une belle expérience tant narrative que –surtout- graphique. Début d’une série qui est normalement prévue en 5 tomes, il ne laisse vraiment pas indifférent.

Nom série  Green Arrow - Année 1  posté le 30/09/2008 Modifier cet avis Achat conseillé ? Oui
Note Note: 3/5 (Pas mal)
Mwouais… la vraie genèse, c’est que le yacht d’Oliver fait naufrage et qu’il en est l’unique rescapé. Ses véritables premiers pas paraissent pour la première fois aux USA en Décembre 1941. Pas récent, hein ?… Ses auteurs premiers ?... Mort Weisinger est au texte, George Papp au dessin.

Forcément, son retour à la vie urbaine va être l’occasion de changements. Cette sorte de Robin des Bois moderne ne va se balader en ville uniquement bardé de son arc. Il va prendre le nom de Green Arrow et aussi créer de nouvelles armes : des fusées incendiaires, des boomerangs, un véhicule spécial (l'Arrowcar) qui l'aideront à lutter contre les gangs et organisations criminelles.

Cette genèse ?… Outre «l’erreur » scénaristique du départ, elle ne se défend pas trop mal. Si le scénario est assez linéaire avec cet éternel combat du Bien contre le Mal, Diggle a rédigé quelque chose de solide, qui « tient » bien la route, et que les créateurs originaux n’auraient pas renié. MAIS : j’ai quand même eu une curieuse impression, celle d’auteurs qui veulent montrer ce qu’ils savent faire aux lecteurs en abandonnant, d’une certaine façon, de se mettre au service de leur héros.

Green Arrow, en effet, n’est pas un super héros invincible. C’est un homme normal qui va être confronté à moult situations qui ne le sont pas. Il devra faire preuve d’endurance, de dextérité, de capacités de déduction, de réflexion, d’imagination pour se sortir des nombreux guêpiers dans lesquels il va s’enfoncer. Et ça, Diggle et Jock ne le rendent pas trop bien.

C’est vrai, ils ont créé une BD attractive, efficace, menée à 100 à l’heure MAIS il y manque cette sorte d’humanité qui « fait » Green Arrow.

Le dessin ?… ben j’aime bien. Certains pourront reprocher un manque de décors, d’arrière plan, une mise en page assez simplifiée. En cela, Jock a travaillé ses planches comme celles d’antan, « jouant » d’une certaine simplification. Cela va en surprendre plus d’un, habitués que nous sommes à un certain décorum qui va de pair la vie des super héros.

Les couleurs ?… c’est vrai que je préférais les tons d’époque, basiques, découverts dans mes bons vieux « Green Lantern » du début des années 80. Mais il faut bien se mettre au goût du jour, même si la colorisation par ordinateur ne m’attire pas.

In fine : un bon retour aux sources pour un héros que j’aime beaucoup, assez oublié d’ailleurs. J’ai passé un bon moment de lecture MAIS, ayant –à titre de comparaison- mes vieux « Green Lantern » sur mon bureau, je me dis que c’est quand même dans les vieilles marmites que l’on fait la meilleure soupe.

Nom série  Taïga rouge  posté le 23/09/2008 Modifier cet avis Achat conseillé ? Oui
Note Note: 4/5 (Franchement bien)
Hé ben ! Un voilà un chouette album ! « Taïga rouge » ?… c’est comme une sorte de grand road-movie à cheval à travers des régions d’Asie. Une très bonne association de deux jeunes auteurs que j’avoue ne pas connaître.

Au scénario, Malherbe a « pondu » une bonne histoire mettant en scène une période des pays de l’Est peu utilisée en BD. D’où : attrait. Mais l’histoire est SURTOUT portée par le graphisme de Perriot. Bon, pour avoir lu des BDs pendant plus de 40 ans, j’ai trouvé ci et là quelques très rares imperfections au niveau des personnages MAIS si nombre de dessinateurs reconnus avaient déjà eu le style de cet auteur à leurs débuts, nous n’aurions plus que des « Michel-Ange de la BD » après quelques années.

Perriot ?… j’aime bien car ses personnages « vivent » sur papier. Qui une attitude, qui un regard ; tout est fait avec une véritable finesse du trait ET, ce qui ne gâte rien, ce dessinateur gâte autant ses personnages secondaires que principaux. Le dessin, c’est aussi une ou des ambiances. Et de ce côté là, j’ai parfois eu l’impression d’accompagner Ferdynand dans sa fuite, de chevaucher dans les steppes. Tout bon.

Un plus certain également : la colorisation due à Ruby. La palette de couleurs a ici des tonalités assez particulières qui donnent une réalisme parfois surprenant à certaines cases.
« Taïga rouge » ?… c’est comme un bon film hollywoodien qui se déroule devant vous sur papier ; un heureux mélange de Docteur Jivago et de Michel Strogof (celui avec Curd Jurgens). Un album au dynamisme certain annonciateur d’une –normalement- bien belle série.

Nom série  Pauvres zhéros  posté le 23/09/2008 Modifier cet avis Achat conseillé ? Oui
Note Note: 4/5 (Franchement bien)
Oups !… un scénario de Pierre Pelot, un auteur éclectique dont je possède une quinzaine de romans qui traitent tant du western que de la science-fiction.

Baru ?… c’est –entre autres – « L’enragé », une BD coup de poing. Bon aussi. Et ces auteurs réunis nous donnent ?… quelque chose de pas mal du tout. J’ai lu un livre « noir », peuplé de trognes pas possibles, dont la trame –la disparition d’un enfant handicapé mental- se passe quelque part dans l’Est de la France.
Et qui dit disparition dit –très souvent- kidnappeurs. Et comme la Justice, dans ce cas, veut un ou des coupables –surtout pour rassurer la population- « on » va en trouver. Et tous les moyens seront bons…

J’ai lu un polar, une chronique sociale, une fable, une farce aussi où deux auteurs forment une seule musique d’un piano à quatre mains. Et comme dans toute bonne musique, il n’est pas nécessaire d’avoir grand textuel pour avoir à apprécier une œuvre forte où le dessin –à lui seul- en dit souvent plus qu’un texte. C’est le cas ici. Des silences expressifs, des situations qui le sont tout autant font que l’on aborde et que l’on suit cette histoire dessinée avec –je pense- une plus grande attention.

Ces « pauvres zhéros » ne seront pas un hit des ventes mais ils vous permettent de lire quelque chose de non formaté, d’engagé aussi. Et ça n’en a que d’autant plus de mérite.

Nom série  Mano en mano  posté le 23/09/2008 Modifier cet avis Achat conseillé ? Non
Note Note: 3/5 (Pas mal)
Une curieuse BD. Elle m’a d’abord fait penser à ce très vieux film français: « La ronde », de Max Ophüls. Un personnage vivait une histoire et, parmi d’autres, en rencontrait une que l’on suivait alors ; et ainsi de suite…

Même chose ici, mais dans un autre contexte. L’idée est tellement « simple » qu’elle en devient originale. Et pourquoi pas après tout ?… J’ai ainsi suivi ce bout de papier, sans grande importance d’ailleurs, et ai rencontré divers personnages dont les pérégrinations leur donnent un certain sens à la vie. Tant mieux pour eux MAIS une plus grande dérision, une plus grande dose d’humour auraient vraisemblablement apporté un « + » à cette BD… un tantinet bien fade. Dommage, il y avait là belle matière à exploiter.

Néanmoins ce one-shot, dans son style, est assez réussi ; ce surtout grâce au graphisme. Mirallès a du talent et sait vraiment bien « croquer » les êtres qui animent le sujet. Des gueules bien typées, une mise en page bien cadrée où les décors –même « simplifiés »- forment une certaine ambiance ; l’ensemble fait de ce tome une certaine réussite. On est loin de « Djinn », de la même dessinatrice ; mais c’est ce qui fait la diversité d’un auteur. Bien. Mais de là à en faire l’exégèse…

Nom série  Pommes d'amour - 7 love stories  posté le 23/09/2008 Modifier cet avis Achat conseillé ? Non
Note Note: 3/5 (Pas mal)
Spécial cet « album ». C’est d’abord la découverte d’auteurs féminins avec, chacune, un style narratif et graphique propre. Qui plus est elles proviennent de différentes nationalités (françaises, allemandes, autrichienne et espagnole) et la vision, la perception de la BD dans ces trois derniers pays n’est pas la même que « notre » BD franco-belge.

D’où attrait. D’où aussi rejet car certaines historiettes, tant par la couleur utilisée, le narratif que le graphisme, sont un tantinet rébarbatives à notre (in)conscient.

De plus, il ne faut pas s’attendre à de grands élans de style ; avec leurs sensibilités diverses, ces « auteures » nous montrent ici le thème de l’amour sous un angle assez contemplatif : jouant même du côté philosophique sans oublier –par moments- un bon humour.

Le dessin ?… plutôt les dessins. Les styles sont divers, souvent élégants, le trait est classique ou surprenant de par la composition. C’est assez inégal en qualité (mais qui suis-je pour juger ?) mais l’ensemble du volume est cohérent et fait montre d’une vraie sincérité.
Si vous aimez les pommes, vous pouvez sans crainte croquer dans celle-ci. Mais faut aimer...

Nom série  La Femme accident  posté le 23/09/2008 Modifier cet avis Achat conseillé ? Oui
Note Note: 4/5 (Franchement bien)
Tiens, une histoire qui se passe en Belgique ?!…Et qui plus est à Charleroi… Charleroi ?… c’est le « pays noir » : un bassin minier qui eut son heure de gloire mais dont ne subsistent plus que quelques chicots, témoins de son passé.

Curieuse histoire aussi : celle d’une Cour d’Assises où paraît Julie, accusée de meurtre. Une histoire triste, larmoyante, pathétique ?… pas tout à fait. J’ai eu affaire à une chronique intimiste, une sorte de documentaire que j’ai découvert –page après page- et ce au fur et à mesure des questions lors du déroulement de son procès.

Julie ?… une jeune femme attachante qui a vécu des accidents de la vie, des malheurs, de nombreuses douleurs qui l’ont dans un sens menée là où elle se trouve maintenant. Julie qui –aussi- est intimement convaincue qu’elle est innocente.

Et là vient l’art du scénariste. Lapière y va de multiples flash-back, oriente ainsi à sa –redoutable- façon une lecture qui pose pas mal de questions dont la principale : coupable ou pas ?…
J’ai lu et vu deux auteurs qui forment ici un sacré duo. Lapière, sans « jouer » au sociologue, offre ici un superbe portrait de femme d’une rare intensité. Grenson, lui, fait de Julie une personne à la fois faible et forte. Et cette dualité de comportement se fait par des attitudes graphiques, des gestes simples, des regards aussi qui –ne dit-on pas- sont le miroir de l’âme ?…
Un tome fait de sensibilité… et d’un fort caractère. La suite ?… un second tome où l’on apprendra seulement QUI elle est accusée d’avoir tué. Et j’ai envie de le savoir.

Nom série  La Légende du Changeling  posté le 23/09/2008 Modifier cet avis Achat conseillé ? Oui
Note Note: 3/5 (Pas mal)
Pas mal. Vraiment. Un chouette scénario qui « joue » du merveilleux et dont l’imaginaire du scénariste m’a fait entrer dans la lande britannique et ses vieilles légendes.

J’ai ainsi rencontré Scrubby, un enfant des fées échangé à sa naissance avec un petit humain. Scrubby possède certains pouvoirs, qu’il gardera d’ailleurs lorsque sa famille sera obligée de quitter la campagne pour s’installer dans le Londres victorien. Un monde nouveau, curieux et –d’une certaine façon- détestable aussi car la misère et la violence y font la loi.

Scrubby ?… les deux auteurs ont concocté autour de sa personne tout un univers où décors et créatures ont un petit quelque chose de « neuf ». Et puis, tant que je peux être plongé dans des histoires de fées, de lutins facétieux ou non, de créatures fantastiques… j’aborde toujours ce genre d’album avec un à priori positif. Et je n’ai pas été déçu ici.

Ce « mal-venu » est une balade hors du temps, dans un petit univers à part, réalisé par deux auteurs pour qui le mot « entente » a ici tout son sens. J’ai ressenti une véritable impression : celle d’une histoire mise au service d’un dessin, et celle d’un graphisme « offert » à l’histoire.

Tout n’est pas parfait, c’est vrai. J’ai ainsi relevé la colorisation faite par ordinateur. Et pour un ancien coloriste comme votre serviteur, j’ai du mal à encaisser. Mais, bon, faut suivre avec son temps…
Tout ça pour : un premier tome prometteur pour une série qui s’annonce tout autant. Je n’attends pas la suite avec une réelle impatience, mais je ne la manquerai pas.

Nom série  Les Contes du boudoir hanté  posté le 23/09/2008 Modifier cet avis Achat conseillé ? Oui
Note Note: 3/5 (Pas mal)
Un beau conte fantastique dont le texte, parmi de nombreux autres, a été écrit au 17ème siècle par le lettré Pu Songling. Je suis ainsi entré dans une Chine ancienne où le réel côtoie le fantastique.

Je m’attendais à un album « explosif » rempli de fureur et de combats divers… Ben non… c’est plutôt un tome reposant auquel j’ai eu affaire. Le scénario est fort linéaire, classique, et se déroule sans grands éventuels rebondissements. Curieusement, cette histoire n’est pas réservée aux grands ados et/ou adultes, mais peut être lue par une très grande tranche d’âges divers. Ainsi, édulcorant (et encore) certains courts passages, elle pourrait même être lue aux jeunes enfants.

Cette histoire, à sa façon, est intemporelle et bénéficie d’un graphisme d’inspiration Manga au vu du côté androgyne des personnages. Le trait est lisse, parfois diaphane, mais bénéficie –ce qui en fait sa force- d’une belle colorisation.
L’ensemble, bien que fort linéaire, est agréable à l’œil, attractif dans sa mise en page et constitue un bel album pour un conte dans la plus pure tradition.

Nom série  Dans mon Open Space  posté le 23/09/2008 Modifier cet avis Achat conseillé ? Oui
Note Note: 3/5 (Pas mal)
Un album sympathique. Hubert est un jeune stagiaire qui débarque dans une « boîte » où il est accueilli par James. Et avec lui j’ai rencontré moult personnages aux caractères aussi variés qu’aux comportements souvent extravagants.

Une bonne étude qui, l’air de rien, doit vraisemblablement rappeler des souvenirs à quelques-un(e)s d’entre-vous. C’est souvent la découverte d’un monde nouveau où l’on constate rapidement les jeux d’influence même subtils. Ce sont aussi les « rendez-vous » à la machine au café, à la photocopieuse ; le temps de « tailler » une bavette.

L’auteur visionne tout ça à l’aide d’une lorgnette ; notant ci et là les comportements, les « palabres » ; comme dans une sorte de grand théâtre… ou de grand cirque. Et avec Hubert –quelqu’un à l’esprit « zen », et assez fataliste même- j’ai observé, ai assisté à ces sortes de joutes verbales et comportementales qui fleurissent à tous moments dans le « système ».

Pas mal vu. Pas mal décortiqué. Bien aimé d’avoir créé des personnages animaliers dont les têtes correspondent aux personnages incarnés. Et je dois dire que les bons « animaux » incarnent les bons postes de l’entreprise.

Le scénario ?… subtil. Découpé en planches indépendantes, il permet ainsi d’apprécier simplement et avec humour la problématique à laquelle va se heurter Hubert. C’est pas méchant mais assez caustique d’esprit.
Tout ça pour : une lecture assez savoureuse du quotidien de la vie de bureau ; le tout dépeint avec un bon humour.

Nom série  Bienvenue à Boboland  posté le 23/09/2008 Modifier cet avis Achat conseillé ? Non
Note Note: 3/5 (Pas mal)
Pas mal. Mais à en faire un Grand Prix à Angoulême, faut quand même pas exagérer !..
BoBoLand ?… un bien bon duo d’auteurs qui se moquent –quand même gentiment- des bobos parisiens. J’ai eu l’impression de suivre deux explorateurs à la recherche d’une tribu encore inconnue du genre humain. Et cette approche est faite d’une sorte de second degré assez réjouissant.

Mais, j’ai ressenti comme un léger manque de « rentre dedans » alors qu’il y avait vraiment matière à faire. Ces tranches de vie auraient pu être acide… mais ne le sont pas ; comme un met « exotique » bien présenté mais non épicé. Bien sûr, il en faut pour tous les goûts, mais…

J’ai bien aimé, surtout grâce au dessin « à quatre mains » des auteurs ; un graphisme personnel « léger » qui n’appesantit pas les cases. C’est ce qui, à mes yeux, sauve cette sorte de fable assez « sage » ; comme si –tout en enquêtant à leur façon- les auteurs n’avaient pas osé renter dans le vif du sujet. Et comme je l’ai écris ci-dessus : pourtant, il y a matière à faire.

Je ne suis pas déçu de cet album, agréable de lecture, mais cette sorte de distanciation faite par les auteurs m’en a laissé un goût de trop peu.

Nom série  Mise en bouche  posté le 23/09/2008 Modifier cet avis Achat conseillé ? Oui
Note Note: 3/5 (Pas mal)
Pas mal. A l’origine, cette « mise en bouche » est une nouvelle de Philippe Djian parue en 2003. L’idée d’origine est la véritable prise d’otages des enfants d’une classe de maternelle de Neuilly. Mais ici le sujet en lui-même n’est pas cette prise d’otages mais bien les relations qui vont se nouer entre deux parents, deux voisins aussi.

Comment vont-ils se comporter dans cette situation ?… On le découvre petit à petit dans cette très bonne adaptation. J’ai bien aimé ces silences, ces moments ou « rien » ne se passe ; silences bien rythmés et bien dosés par des images. Habilement distillée, la narration se marie aux dialogues avec une efficacité vraie.

Le dessin ?… là, j’avoue que ce n’est pas trop ma tasse de thé ; mais ce trait stylisé est néanmoins agréable et correspond –à sa manière- au narratif. Les couleurs sombres apportent également une part à cette atmosphère renfermée.

Tout ça nous donne un tome où texte, dessin et couleurs procurent un très bon rythme d’ensemble à une lecture, ma foi, attachante.

Nom série  Uchronie[s] - New York  posté le 23/09/2008 Modifier cet avis Achat conseillé ? Oui
Note Note: 4/5 (Franchement bien)
J’ai ici retrouvé Zack Kosinsky ; lequel est à nouveau au centre du récit. Zack ?… il se réveille après un long coma d’une dizaine d’années. Qui plus est, il est devenu prescient : il peut voir et prévoir des événements ; son esprit le projetant mentalement vers d’autres réalités.

Le scénario –audacieux de par sa forme- de Corbeyran est bien réalisé, c’est vrai, MAIS : il y a intérêt à (re)lire « New Harlem » et « New Byzance » pour en comprendre tout son sens. Après Chabet et Tibéry, c’est ici au tour de Defali de prendre les commandes graphiques. Personnellement, et bien que je ne dénigre en rien ce dessinateur, cet épisode m’a paru plus « faible » que les deux autres. Plus… « classique » peut-être ?... ou plus… « jeune » ?...

Ce « New York » est d’abord une bien belle couverture qui donne envie d’ouvrir l’album. C’est déjà pas mal. L’ensemble, ensuite, m’a fait penser au style « comics » américains. Ca pourrait en rebuter plus d’un. Pas moi.

Tout ça pour ?… un bien bon tome cohérent, dans la tendance des deux premières parutions ; le tout dans l’attente de la suite de… « New Byzance » ?…

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