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Nom série
Nord, Nord-Est
posté le
07/11/2010
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Achat conseillé ?
Non
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Note
(Vraiment pas aimé !) |
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"Nord, Nord-Est" est une pure BD roman graphique où tout se joue sur le ressenti. Et sur ce point, je n'ai pas aimé.
Le contenu est très banal, sans saveur. On est loin d'une BD de Davodeau qui arrive à sublimer le quotidien. J'aurai aimé m'attendrir sur cette escapade d'une grand-mère et son petit-fils dans la capitale, mais je n'y suis jamais parvenu.
La faute incombe peut-être au dessin, car cette BD ressemble à un roman photo mal maquillé. C'est monnaie courante à notre époque mais en temps normal, le dessinateur fait des efforts pour le cacher. Ici on a l'impression d'observer un travail d'infographiste où seuls les personnages sont réellement dessinés. Le rendu n'est pas beau, il sonne faux.
La narration est également particulière : il n'y a pas de phylactères mais des dialogues en voix off sous les cases. Ce procédé est lourd et nuit à la lecture.
Je n'ai pas trouvé de point positif permettant une meilleure notation.
A éviter. |
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Avec "Travelling square district" on est clairement dans la BD conceptuelle et iconographique.
Il y a de l'idée mais j'ai été rebuté par le côté élitiste de ce one shot au dessin épuré où seule une page sur 3 a du texte. Est ce la couleur ou la couverture cartonnée qui justifie le prix ?
Il n'est pas en adéquation avec le contenu et dissuadera plus d'un lecteur potentiel. Il faudra plutôt compter sur une bibliothèque pour les plus curieux. L'achat est à réserver pour les BDphiles à la recherche d'originalité car sur ce point "Travelling square district" n'en manque pas.
La construction du récit et la narration sont bien pensées mais l'histoire sert la technique narrative au lieu de l'inverse. En fait le scénario très léger ne sert de prétexte que pour mettre en image ce long travelling séquentiel.
C'est à chacun de rechercher ce qu'il souhaite dans ses lectures mais j'apprécie tout de même quand le contenu prédomine sur la forme.
Cette BD mérite une lecture car elle sort des sentiers battus, l'achat n'est pas obligatoire sauf si vous avez de l'argent à ne plus savoir quoi en faire. Dans ces cas là, contactez moi |
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Nom série
Princesse Suplex
posté le
04/11/2010
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Achat conseillé ?
Non
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Note
(Bof, sans plus) |
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Je n'ai pas grand chose à dire sur cette petite BD qui ne m'était pas destinée.
L'auteure semble vouloir rendre hommage au catch féminin et comme j'ai horreur du catch je suis passé à côté du sujet.
Comme le contenu est des plus limités et que le style graphique n'apporte pas grand chose, je suis resté sur ma faim. Le dessin noir et blanc a un rendu très moyen, il manque de maitrise mais il arrive parfois à retranscrire correctement les mouvements. Il faudra peaufiner davantage les cases à l'avenir ou sinon choisir de développer et soigner le scénario. Aucun des deux ne justifie en l'état l'investissement malgré le petit prix en rapport avec le temps de lecture. |
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Nom série
Les Enfants sauvés
posté le
01/11/2010
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Achat conseillé ?
Oui
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Note
(Franchement bien) |
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Attention, cette BD est un patrimoine historique à découvrir.
Il s'agit d'un recueil de 8 témoignages d'enfants juifs cachés et sauvés durant la seconde guerre mondiale. Les témoignages sont adaptés et scénarisés par Philippe Thirault et mis en dessin par 8 dessinateurs. Les témoignages sont tous aussi impressionnants les uns que les autres, ils se complètent et offrent une vision globale de cette triste époque où le génocide juif était déclenché. Ces témoignages couvrent plusieurs pays européens donnant une vue d'ensemble sur le traitement subit par les juifs. Les auteurs fournissent une copie propre et professionnelle. Cette BD est à la hauteur des témoignages, le format est grand, les dessins sont soignés et les scenarii bien structurés. Il y a même un dossier complet en fin d'album pour développer les sujets abordés. C'est de l'excellent travail à tous les niveaux.
"Les Enfants sauvés" met en avant le rôle de personnes courageuses ayant permis aux 8 témoins de survivre. Ce devoir de mémoire met en évidence le traitement subit par les juifs mais également l'intervention active d'une certaine part des populations européennes malgré les risques.
C'est à chacun de faire ce qu'il souhaite, mais je ne peux que conseiller vivement l'achat et la lecture de cette BD. Je ne peux pas résumer ces récits sans les dénaturer, leur lecture s'impose. |
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C'est toujours difficile de juger de telles BD car l'empathie est le moteur de la lecture. Il faut rester rationnel et ne pas oublier le facteur historique.
L'histoire de ce one shot est tirée de faits réels que l'auteur a vécu mais c'est sa mère qui est à l'origine des témoignages. (l'auteure était très jeune au moment des faits).
Le récit raconte comment cette fille et cette mère juives vont se cacher en Hongrie de 1944 à 1945 pour fuir les nazis. La narration est propre, le contenu est bien structuré. Il n'y a pas de mots pour décrire ces épreuves inhumaines, il y a comme une loterie dépendante des rencontres bénéfiques ou néfastes. Quoiqu'il en soit, le facteur chance jouait mais il fallait de l'aide pour avoir une chance de s'en sortir.
Cette BD est un témoignage édifiant sur ce passé trouble de la seconde guerre.
Le dessin noir et blanc est proche de l'esquisse mais retranscrit bien le propos, on dirait qu'il est volontairement non finalisé pour retranscrire les souvenirs avec une marge d'erreur d'interprétation.
Je regrette le choix de l'éditeur de choisir une couverture épaisse ressemblant à un feuilletage cartonné fragile et son dos toilé : le prix est augmenté artificiellement pour un rendu insuffisant, rendant cette BD moins accessible.
A lire tout simplement. |
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J'aime beaucoup ces BD collectives au service d'une cause ou d'un sujet de société.
"Paroles de sourds" est une réussite sur le fond et la forme.
L'organisation est simple, il s'agit de petits récits basés sur des témoignages, scénarisés par Corbeyran et mis en images par des dessinateurs professionnels (et pas des moindres : Berlion, Davodeau, Larcenet, etc....).
Du bien beau monde au service d'un handicap.
La lecture de cette BD offre une approche informative sur le quotidien des sourds et des mal-entendants. Ces témoignages sont pertinents et sont parfois l'oeuvre des proches.
Je ne vais pas relater le contenu de cette BD car il faut la lire, son prix n'étant pas un obstacle.
"Paroles de sourds" a les avantages et les inconvénients des BD collectives, son sujet est traité avec sérieux et intelligence. Tous les intervenants donnent le maximum et le résultat est de qualité. C'est plaisant à lire mais surtout pédagogique.
Note finale : 3.5/5 |
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Très jolie BD mais y aura t'il une suite ?
Le traitement original du récit avec ce monde médiéval peuplé de souris est intéressant mais ressemble tellement à ce qu'aurait été le même récit avec des humains. C'est le principal défaut de cette BD.
Les rapports entre personnages, l'histoire, ou encore la chute, tout est bien pensé et couché sur papier. La lecture est des plus plaisantes.
Le plus de "Légendes de la Garde" est indéniablement son dessin : il est superbe, les couleurs sont toujours bien choisies, les cadrages sont osés et inventifs, tout est réfléchi et sublimé.
La lecture est très rapide au regard du nombre de pages, ce tome se suffit à lui même et est accessible pour les jeunes.
L'objet éditorial est très beau avec son dos rond et sa couverture agréable en main.
L'ensemble est globalement de bonne facture et est à conseiller.
Note finale : 3.5/5 |
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C'est incroyable, arrivé à le fin du premier tiers de cette lecture je voyais poindre un 5/5. Malheureusement la suite est trop banale pour mettre autre chose qu'un 3/5. Malgré cette déception, j'ai apprécié cette BD.
Le scénario a certes des allures classiques avec une histoire où s'opposent deux hommes hors normes. On retrouve toutes les ficelles du style, le western. C'est rare de faire original dans ce genre sauf en mélangeant avec d'autres genres.
La narration est excellente, Berlion fait un un travail sur cette adaptation. Son dessin est identique à ses productions précédentes, le trait est perfectible et la coloration directe est superbe.
Le développement de l'intrigue est complet au début du one shot, la suite s'accélère pour aboutir sur un final expédié. Je ne connais pas l'oeuvre originale mais le rendu me satisfait malgré ses imperfections. Cette collection Rivages Noir est très ouverte, ce volume n'est pas le plus mauvais, il vaut le détour. |
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Après la lecture du premier tome.
A mi-chemin entre les séries Donjon de Sfar et Trondheim et Dungeon Quest de Joe Daly, "Les Aventuriers du dimanche" m'a paru fade et insipide. L'humour est banal et fonctionne rarement. Rapidement je me suis désintéressé lors de la lecture, le dessin avec son côté flou peu assuré n'aidant pas non plus. Je n'imagine pas une meilleure suite, ça manque cruellement d'imagination au niveau scénario, pourtant les contraintes semblent inexistantes !
Ce premier tome ressemble à un premier jet au brouillon qui demandait à être développer et recopier au propre...
Repliez-vous sur les BD citées plus haut, il n'y a pas photo. |
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Après la lecture des 2 tomes.
"Là où dansent les morts" est une enquête policière originale de part ses protagonistes : des amérindiens. La force de ce récit est d'intégrer leurs coutumes dans le scénario. Cette adaptation d'un roman est propre et bien maitrisée. Je trouve tout de même le dessin vieillot avec ses couleurs pâles. C'est réaliste mais suranné.
L'intrigue a un développement lent mais bien structuré.
Je n'ai pas été bluffé ni enthousiasmé par cette lecture mais elle fut quand même plaisante, les premières pages demandent un temps d'adaptation au dessin et au jargon.
J'ai trouvé ces deux tomes à prix modiques en déstockage, à ce prix il est dommage de s'en priver. Pour cette raison j'en conseille l'achat. |
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Nom série
Silverfish
posté le
01/11/2010
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Achat conseillé ?
Oui
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Note
(Franchement bien) |
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"Silverfish" est un thriller noir où l'ambiance vaut à elle seule le détour.
L'auteur joue avec les lecteurs, son récit est nerveux et rythmé, on n'a pas le temps de souffler.
Il utilise les codes du genres et les exploite à bon escient. Il n'y a rien d'exceptionnel dans cette BD pourtant cela fonctionne bien.
Ce divertissement pourrait facilement être adapté au cinéma, il semble même fait pour.
Le dessin noir et blanc manque de force, il est froid mais il n'est pas mis en défaut malgré tout. Il fait le job sans en rajouter.
Le final est classique et donne l'impression de déjà vu mais c'est surtout le développement de l'intrigue qui est intéressant. Tout s'emboite à merveille, c'est clair et limpide de bout en bout.
"Silverfish" est un exemple d'efficacité. |
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Nom série
Viktor
posté le
29/10/2010
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Achat conseillé ?
Non
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Note
(Bof, sans plus) |
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Avec un comportement différent du petit personnage principal, j'aurai certainement apprécié cette BD. Mais ce conte au dessin puissant ne laisse pas de trace indélébile, la lecture est passive car l'on n'arrive pas à apprécier Viktor au comportement désagréable. Pourtant cette BD semble s'adresser aux jeunes mais l'intérêt onirique est perdu avec les réactions négatives ou peu exemplaires parsemant le récit.
L'exemplaire que j'ai à disposition a une couverture différente de celle enregistrée. J'ai bien la réédition couleur mais la couverture à des teintes froides et un dos toilé bleu. La colorisation du cahier donne un drôle d'effet, j'aurai tout de même aimé voir la version noir et blanc qui donne avoir un rendu plus oppressant.
La petite centaine de pages défile vite mais à aucun moment je n'ai pris du plaisir à la lecture, le final est dans la même logique que le récit avec un détachement de Viktor qui semble communicatif car je ne me sentais vraiment pas concerner par cette histoire. |
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"Fais péter les basses, Bruno !" démontre que l'on peut faire une belle BD en restant simple et classique. Baru opte pour le divertissement en utilisant des recettes connues. Il réussit à merveille son projet car j'ai passé un excellent moment avec ce one shot. Le récit est dynamique, rempli d'humour avec ses personnages pétris de défauts et surtout maitrisé de bout en bout.
Il n'y a pas de surprises réelles, mais quel régal de voir évoluer ces personnages. La mise en image est sobre et adaptée, on retrouve un style proche des autres Davodeau ou Rabaté. Le trait est efficace, il n'y a pas de superflu et la colorisation n'en fait jamais trop.
C'est simple sur toute la ligne mais qu'est ce que c'est bon 
Un petite remarque : je n'ai pas compris le choix du titre qui est repris d'une expression d'un personnage tertiaire ne faisant qu'apparaitre pour disparaitre aussi vite. Ce titre ne correspond pas au contenu du récit sauf pour le ton. Cela restera certainement une énigme. |
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Après la lecture des 2 tomes.
Je garderai en mémoire ce final préparé pendant 2 tomes complets !!!
Le scénario est bien maitrisé, il y a des clichés mais également des réalités, à chacun d'interpréter et d'en apprécier le contenu.
L'histoire du personnage principal, Kevin, est dure et belle à la fois. Ce jeune part de si bas, que les progrès apparaissent énormes. L'intervention de personnes positives compense les mauvaises fréquentations. Le récit est dérangeant mais ne sombre jamais dans la provocation. On imagine une fin cruelle mais j'étais loin d'imaginer la chute, pourtant bien en phase avec tous les éléments fournis précédemment.
Comme certains, j'ai moyennement apprécié le langage utilisé mais il est approprié. Le dessin n'élève pas le niveau non plus, le trait est gras et les couleurs sont trop vives. Un choix de noir et blanc avec des nuances grisâtres aurait mieux convenu à ce roman graphique.
"La Vie de ma Mère" mérite au moins une lecture pour son originalité. |
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Nom série
Trois Christs
posté le
27/10/2010
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Achat conseillé ?
Oui
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Note
(Pas mal) |
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J'ai entamé cette lecture sans me mettre d'objectifs.
"Trois Christs" ne serait pas renié par les oubapiens, Magnin s'est imposé des contraintes pour créer les 3 variantes de son histoire. L'exercice s'appuie sur des faits ou interprétations historiques.
Le premier récit m'a demandé un peu d'efforts dans les premières pages pour appréhender les textes aux tournures d'époque. Ensuite les histoires ont été dévorées avec plaisir. J'ai trouvé les scenarii intelligents, ils se suffisent à eux-mêmes. Il n'y a pas de redondances dans ces déclinaisons, chaque histoire a sa logique et son contenu. Pourtant plusieurs cases et textes sont utilisés dans les différents récits mais à des places ou dans des contextes différents.
Je n'ai pas cherché à défaire le casse tête chinois, j'ai apprécié cette BD en toute simplicité sans me prendre la tête.
Le dessin de Bejram tout en couleurs directes est très beau, il est lumineux et maitrise la géométrie dans l'espace.
Il ne faut pas trop attendre de "Trois Christs" qui n'a rien à voir avec les productions précédentes des auteurs mais qui se savoure avec ses propres qualités.
Note finale : 3.5/5 |
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Nom série
Le voyage avec Bill
posté le
26/10/2010
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Achat conseillé ?
Oui
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Note
(Franchement bien) |
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Ce genre de BD est difficile à aviser, on peut parler de la forme ou du contenu mais ce serait passer à côté du sujet. Cette oeuvre est onirique, le ressenti est purement subjectif. "Le voyage avec Bill" est un pavé se lisant tranquillement, l'histoire est surprenante et plaisante. Le scénario ressemble ressemble à un road-movie entrecoupé de rencontres originales toutes plus riches les unes que les autres. Les séquences en mouvement usent de procédés cinématographiques, principalement de travellings.
Tous les personnages semblent à la recherche de chimères, les interactions apportent des réponses ou solutions.
La quête de Bill devient rapidement celle de Luke et sa fille. Les rencontres les amènent à côtoyer le surnaturel. Les esprits cartésiens devront lâcher du lest pour apprécier cette lecture. Le trait de Matthias Schulthess est en première intention, offrant un rendu proche de l'esquisse et superbement mis en valeur en couleur directe. Il faut un temps d'adaptation pour s'y faire, avec le temps on finit pas apprécier ce style.
Je reste sous le charme de cette lecture et la rencontre de ces personnages hauts en couleur et profondément humains.
L'expérience vaut le coup d'être tentée. |
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Il y avait tout pour faire une bonne BD : un scénario très original, des décors nombreux et somptueux, un dessin sous forme de peintures du plus bel effet et un final sans compromis.
Mais, le résultat n'est pas à la hauteur pour plusieurs raisons liées au manque de maitrise du récit. En effet le récit est décousu, on a parfois l'impression de sauter des passages voir des pages comme dans le final où l'on passe d'un plan à son extrême sur un changement de page : c'est brutal et incompréhensible. Ces ratés entrainent également une narration poussive car l'on passe son temps à essayer de se repérer. Pourtant les passages "entiers" se lisent avec plaisir, je n'ai pas eu d'impression de surcharge ou de difficultés avec le style graphique.
Il y a certainement eu des contraintes de pagination car j'imagine mal un éditeur ne pas lire les oeuvres avant de les éditer. Les lacunes de ce one shot sont évidentes et me déçoivent d'autant plus que cette BD avaient de réelles qualités mal exploitées. |
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Mis à part le dernier récit, plus moyen, j'ai vraiment apprécié ces nouvelles mises en dessin.
Chaque scénario offre une histoire complète teintée de fantastique. C'est surprenant, frais et divertissant. On est proche d'une logique de contes. Je m'attendais à une BD muette car ayant pour époque le début du XXème siècle. Il n'en fut rien, la lecture ne se fait pas en dix minutes mais en une bonne heure en raison de la pagination généreuse.
Le dessin noir et blanc est proche de l'esquisse, il est très dynamique. Certains décors donnent l'impression d'être faits en fils de fer. Il y a, bien sûr, la volonté d'avoir un effet rétro mais le style, tout en restant sommaire, est vivant et porte avec réussite les scenarii.
J'avais été agréablement surpris par Les Cinq Conteurs de Bagdad des mêmes auteurs. En se renouvelant complètement, le résultat est à nouveau positif.
Vivement leur prochaine collaboration. |
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Cette BD est une fiction reprenant et amplifiant les codes de la société américaine.
L'auteur a passé un bon bout de temps aux USA et a été marqué par les excès de cette société moins ydillique que l'on croit. Il commence d'ailleurs par un prologue textuel où il explique son expérience et ce qu'il a souhaité retranscrire.
La BD se lit bien, c'est classique, les personnages sont presque caricaturaux mais l'alchimie fonctionne. Ce thriller se veut parodique comme le sont les américains du terroir pour une personne externe à ces modes de vie.
Le dessin noir et blanc est moyen, le trait manque de finesse. C'est lisible mais sans plus.
Ce one shot est avant tout divertissant mais il ne va pas assez loin dans ses propos à mon goût. frédéric Garcès dénonce pas mal de choses mais cela manque de conviction et de force.
On retient surtout le thriller décalé au final explosif mais moins les thèmes secondaires pourtant à l'origine du projet. |
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Nom série
Aleph-Alif
posté le
23/10/2010
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Achat conseillé ?
Non
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Note
(Bof, sans plus) |
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J'ai l'impression d'avoir manqué l'essentiel car je ne retiens pas grand chose de ce one shot. Certes les côtés historiques et politiques sont intéressants, le facteur humain est bien pris en compte également mais les tenants n'ont pas d'aboutissants.
Quid des quêtes de Dora, le final est également brutal, on apprend la mort de deux protagonistes dans une seule page à seulement deux cases.
Il y a une certaine nonchalance dans le déroulement du récit, les thèmes abordés ne sont pas anodins mais ils ne sont qu'effleurés.
Le dessin N&B est dépouillé et quelconque. Le prix de 17,90 euros est démesuré pour un petit broché d'une centaine de pages et loin d'être un immanquable.
EP continue ses déstockages dans des enseignes spécialisées, je l'ai du coup trouvé à 2,90 euros mais même à ce prix je ne suis pas réellement satisfait de mon investissement.
Je suis déçu par cette lecture qui abordait des sujets sérieux mais qui n'a pas su retranscrire correctement la moindre idée ou émotion. Dommage... |
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