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Nom série  Règlement de contes  posté le 11/05/2005 Modifier cet avis Achat conseillé ? Oui
Note Note: 3/5 (Pas mal)
Une BD que j'ai lue sans passion mais sans désintérêt non plus.

Le dessin me parait correct, voire tout juste correct. En effet, même si ses défauts ne sautent pas immédiatement aux yeux, il y a quand même pas mal de choses ratées à mes yeux dans ce dessin, que ce soit la colorisation et l'encrage d'une part mais aussi et surtout de gros problèmes de perspectives qui enlèvent toute profondeur aux images et qui déforment pas mal de personnages et leur donne également un aspect souvent figé. Bon, dans les faits, si on ne s'y attarde pas trop, ça ne dérange pas vraiment la lecture mais il m'est difficile de dire que j'ai trouvé cette BD joliment dessinée.

Quant à l'histoire, si on résume du moins son premier cycle de 2 tomes, elle se résume en une intrigue western assez bateau. Mais par contre j'ai trouvé non seulement originale mais assez réussie la façon dont sont intégrés dans cet univers western classique des éléments de contes pour enfants (Trois petits cochons, Chaperon Rouge, Pierre et le Loup, Chèvre de Monsieur Seguin, etc...). Cela donne une touche particulière au récit et surtout offre un deuxième niveau de lecture qui m'a assez plu, tant par la façon dont elle influe sur l'intrigue que par les dialogues qui sonnent souvent bien juste.
Par contre, je dois avouer n'avoir pas réellement été captivé par ce scénario, d'autant plus que je trouve assez artificiel le revirement total de comportement du personnage de Wolf.

Ca se laisse lire et a une certaine originalité par cette intégration du conte pour enfant dans un western classique, mais il n'y a là rien d'indispensable.

Nom série  Monstrueux...  posté le 10/05/2005 Modifier cet avis Achat conseillé ? Oui
Note Note: 4/5 (Franchement bien)
J'ai lu cette BD sans m'attendre à quoi que ce soit, juste parce que c'était du Trondheim, quoi. Et non seulement j'ai bien aimé mais en plus j'ai été pêté de rire par moments.
Le dessin de Trondheim, rien à dire, j'aime. Clair, facile à lire, plaisant, joli.
Quant au scénario, il est sensé s'adresser à des enfants mais franchement, je trouve qu'il s'adresse aussi voire plus directement aux adultes. Les histoires de chaque tome sont simples mais intelligemment racontées et très plaisantes. Et puis surtout il y a l'humour de Trondheim et moi j'adore.
Excellente petite série sans prétention.

Nom série  La Vie en rouge  posté le 10/05/2005 Modifier cet avis Achat conseillé ? Oui
Note Note: 3/5 (Pas mal)
Cette BD ressemble à une reprise en BD du scénario typique de pas mal de films d'horreur américain : une bande de jeunes amis insouciants et fêtards part en balade à la campagne et tombe dans un endroit qui finalement leur amènera bien des mauvaises surprises.
Comme on peut le voir au résumé, il n'y a là rien de vraiment original et la lecture de ce premier tome confirme rapidement la chose. Néanmoins, comme ce n'est qu'un début, rien n'indique que l'originalité n'arrive pas au fil des tomes.

Le dessin est correct (hormis les couleurs que je trouve assez moyennes) et il a été pris pour choix d'utiliser des personnages animaliers plutôt qu'humains. C'est assez heureux, je trouve, car cela donne un peu de cette originalité qui manque au scénario. Les choix d'animaux en question collent au caractère des personnages : l'héroïne est une chatte, son copain (temporaire) un zèbre bien membré, ils ont pour amis une belle poule et un singe un peu maladroit, ils se font draguer par une morue... heu... enfin par une femme poisson aux charmes aquatiques, etc... Je trouve que ce traitement animalier sauve ce tome 1 sans lequel le scénario n'aurait vraiment guère été captivant.

Ceci étant dit, l'introduction de l'album commence avec une histoire durant la seconde guerre mondiale avant venir à l'époque actuelle sans qu'on sache trop bien le lien entre l'une et l'autre des histoires pour le moment : il est possible que le récit prenne une tournure un peu plus novatrice à partir du tome 2.

Une lecture pas déplaisante pour une ambiance "film d'horreur pour adolescents" pas désagréable même si assez cliché.

Nom série  Pervenche & Victor  posté le 10/05/2005 Modifier cet avis Achat conseillé ? Non
Note Note: 2/5 (Bof, sans plus)
J'ai bien aimé les BDs de Lécroart que j'ai lues jusqu'à présent et je suis souvent admiratif devant la réussite de ses idées et travaux sur le support de la BD. Mais sur cette Patte de Mouche, je dois dire bof...
L'idée, c'est qu'il faut plier certaines pages et qu'alors les dialogues entre Pervenche et Victor passent de l'amour parfait à des engueulades froides et mesquines.
Mais d'une part, cette idée de plier une page pour découvrir une nouvelle version d'une image ou d'un texte, ce n'est pas vraiment nouveau et totalement original : on m'avait fait faire ça en classe en CM1 par exemple.
Ensuite, ça me fait mal de plier pour de bon les pages d'une BD même d'une aussi petite BD, et ce d'autant plus qu'il faut vraiment la plier sèchement si on veut lire les nouveaux dialogues dans de bonnes conditions.
Et pour finir l'ennui, c'est qu'outre la tentative Oubapienne assez réussie, l'histoire de base est absolument sans intérêt et l'histoire "nouvelle" créée après pliage ne s'intègre pas du tout dans le récit.

Bref, cet album n'est rien d'autre qu'une curiosité.

Nom série  Les Charlots  posté le 10/05/2005 Modifier cet avis Achat conseillé ? Non
Note Note: 3/5 (Pas mal)
Les Charlots, dans leurs films, c'est plutôt de l'humour façon "grand-guignol fait le clown". C'est vraiment de l'humour populaire bien franchouillard et assez teinté du style des années 60-70 même quand il s'agit de raconter l'histoire des 3 mousquetaires.
Guy Mouminoux y dessine avec son style humoristique bien à lui, celui du Goulag, dessin qui n'est pas excellent mais colle parfaitement avec l'humour des Charlots.
Le scénario de ces 3 histoires adaptées en BD ne sont pas non plus d'un très haut niveau intellectuel mais ce n'est pas l'idée : il s'agit de déconner, de raconter des histoires où les personnages principaux (les Charlots) tiennent plus de gros clowns que de vrais héros.
Personnellement, ce type d'humour bien franchouillard et rigolard ne me fait pas vraiment rire mais ça se lit sans trop de déplaisir. Et puis pour ceux qui ont vu les films dans leur jeunesse, c'est assez amusant de les retrouver quasiment à l'identique dans ces adaptations en BD.

Nom série  Contes pervers  posté le 10/05/2005 Modifier cet avis Achat conseillé ? Non
Note Note: 3/5 (Pas mal)
Gérard Leclair a un dessin tout particulier. Dessiné, semble-t-il, au crayon de papier, les planches de cet album ont un trait très fin et sont toutes en nuance de gris. Malgré une touche d'amateurisme (véhicules et immeubles bien souvent dessinés à la règle), on sent nettement que Leclair s'est appliqué pour son dessin, notamment sur les décors (enfin surtout concernant la première de ces histoires érotiques). C'est assez joli à regarder même si on ne peut pas crier au génie artistique. Les femmes également sont belles, si ce n'est des visages un peu trop lisses et parfaits, tandis que les hommes par contre, sont largement moins réussis à mes yeux.

Concernant les Contes érotiques eux-mêmes, ils sont très différents les uns des autres. Certains sont réussis et émoustillants ("Made in Hong-Kong" par exemple), d'autres franchement moyens car soit mal racontés soit ne faisant appel à aucun fantasme qui me touche. Une histoire en particulier coupe vraiment court à tout érotisme à mes yeux. Cette histoire en question ("les Amants de la Forêt Noire") montre jusqu'où peut aller la violence des hommes à l'égard de lesbiennes (qui finalement n'en sont peut-être pas) et non seulement son traitement laisse à mon goût à désirer (une sorte de ballet dansant s'engage autour de la violence d'une bande de casseurs), mais en plus une telle histoire fait un peu tâche dans un recueil à la base simplement érotique.
Pourtant dans l'ensemble, c'est une BD que je ne trouve pas mauvaise, assez jolie malgré ce côté amateur dont je parlais plus haut, et même si tout n'y est pas du même niveau, ça se lit bien et peut s'apprécier.

Nom série  Les Contes d'un conteur  posté le 10/05/2005 Modifier cet avis Achat conseillé ? Non
Note Note: 2/5 (Bof, sans plus)
Je ne suis fan ni du dessin de Carali ni de son humour.
Je ne sais pas trop quoi dire sur le dessin : il suffit de connaître Carali ou de regarder la galerie de cette BD. Pour une Bd d'humour pas prise de tête, on aime ou on aime pas. Moi je le trouve plutôt bof car autant il colle assez bien au côté "couillon" de ces contes, autant il ne m'est pas particulièrement agréable à lire et à voir.
Quant à l'humour, ce sont de vrais contes façon Grimm ou Mille et Une Nuits qui sont adaptés en BDs à la façon rigolarde et légèrement underground de Carali et du magazine Psikopat. Les personnages y sont soit de gros couillons, soit de méchants profiteurs, et chaque conte contient une morale sur les gens et leurs comportements. Ca se laisse lire mais je dois avouer n'avoir guère souri à cette lecture et surtout avoir eu du mal avec le traitement narratif, les dialogues et les personnages.
Carali et le Psikopat, c'est tout un style de BDs et moi c'est pas trop mon genre.

Nom série  La Hache et le fusil  posté le 09/05/2005 Modifier cet avis Achat conseillé ? Non
Note Note: 2/5 (Bof, sans plus)
Une histoire vraie racontée de manière réaliste... Bof...
Côté dessin, c'est du Servais typique : réaliste, pas mauvais mais un peu vieillot à mes yeux. J'aime moyennement son style mais c'est une question de goût.
Côté histoire, c'est, comme dans la majorité des récits de Servais, un décor campagnard et traditionnel avec des personnages rustiques. Les deux tomes de cette BD se lisent assez vite, le premier relatant à grande vitesse le passé de Robert, de sa naissance dans un campement de nomades rustauds et éleveurs de chiens jusqu'à son mariage avec une veuve de notaire dominatrice et volage. On termine le premier tome sur un Robert d'une cinquantaine d'années, en prison, accusé d'avoir tué sa femme sans qu'on sache s'il l'a vraiment fait et si oui pourquoi.
Le second tome le fait rencontrer et vivre un moment avec un homme catholique mais un peu simplet décidé à "sauver cet innocent". On ne comprend pas trop ce qu'ils font ensemble ces deux là, Robert est toujours aussi muet et difficile à comprendre, et son "bienfaiteur" parait naïf et parfois même ridicule. Et puis on arrive rapidement à la fin du récit où, après une brusque accélération du récit et de sa violence, on découvre ce qu'il s'est réellement passé avec la femme de Robert, mais on ne comprend pas vraiment les raisons de ces faits et surtout pourquoi Robert a réagi ainsi au moment où on l'a accusé et pourquoi il a réagi à outrance sur la fin de ce second album.

Un récit qui ne m'a pas captivé du tout, qui m'a laissé sur une note d'incompréhension et de désinterêt pour l'histoire et pour ses personnages.

Nom série  L'Orchidée Noire (Black Orchid)  posté le 09/05/2005 Modifier cet avis Achat conseillé ? Non
Note Note: 3/5 (Pas mal)
Note approximative : 2,5/5
J'adore les scénarios de Neil Gaiman (Sandman) et j'aime l'esthétisme de Dave McKean; il y avait donc de bonnes chances que j'apprécie cette BD. Et pourtant non, pas vraiment...

Pour commencer, le dessin de Dave McKean ne m'a pas vraiment charmé ici. Contrairement à son travail pour l'Asile d'Arkham, je n'ai pas été ébloui par telle ou telle planche particulièrement jolie, et ce que je reproche à ce style de dessin m'a encore plus sauté aux yeux ici : des visages flous ou dans l'ombre empêchant de s'attacher aux personnages, une narration graphique délaissée au profit d'un esthétisme auquel je n'ai pas accroché... En outre, alors que Dave McKean est capable d'une originalité superbe, le dessin ici est réaliste et sans réelle innovation visuelle, rendu en plus de cela assez terne par un choix chromatique très restreint (gris, vert, violet).

Quant au scénario, je n'ai pas du tout accroché au début car la narration y est confuse, composée des pensées d'une héroïne amnésique, de flash-backs, de visions dont on ne sait si elles sont réelles ou imaginaires, passées ou présentes, etc... Et tout comme l'héroïne elle-même qui n'a pas de mémoire à elle, on ne sait pas vraiment qui elle est et quelle histoire on suit. C'est un peu l'objectif du récit d'ailleurs de découvrir qui est Black Orchid, du moins cette Black Orchid là, mais la chose est racontée de telle manière que plutôt que d'être curieux et de vouloir suivre l'enquête, je ne me suis pas du tout attaché au personnage et je n'ai retenu qu'une seule chose : la confusion du récit. Et de même que je ne me suis pas attaché à Black Orchid et à sa petite soeur (trop distantes, trop amnésiques, trop lunatiques...), j'ai même été jusqu'à détester le personnage de l'ex-mari de l'originale de Black Orchid (qui est haineux, macho, con et psychopathe) que j'aurais vraiment voulu voir disparaître rapidement mais qui perdure jusqu'à la fin du récit.
Le récit devient linéaire au fil des pages et je dois admettre avoir assez apprécié la façon dont il s'inscrit dans la continuité de l'univers DC Comics (avec la rencontre de Swamp Thing, Lex Luthor, Poison Ivy, Batman, etc...). J'ai notamment apprécié le court passage dans l'Asile d'Arkham.
Mais pour le reste, jusqu'à la fin, le récit m'aura laissé indifférent et son final, malgré sa non-violence originale, ne m'a vraiment pas laissé l'impression d'avoir lu une œuvre passionnante.

Alors graphiquement ce n'est pas mauvais, le scénario n'est pas mauvais non plus, mais il n'y a rien de bien indispensable dans ce récit à mon avis.

Nom série  Batman - Arkham Asylum (L'asile d'Arkham)  posté le 09/05/2005 Modifier cet avis Achat conseillé ? Oui
Note Note: 3/5 (Pas mal)
Pour commencer, je dirais ATTENTION, cette BD est à réserver à un type de lecteurs particuliers : ceux qui non seulement apprécient l'esthétisme de Dave Mc Kean mais qui également connaissent bien voire très bien l'univers de Batman.

Concernant Dave Mc Kean, je craignais d'avoir du mal à apprécier une BD entière faite par lui. Car autant je trouve les couvertures de Sandman esthétiquement belles, autant je voyais mal un récit séquentiel et linéaire pouvoir prendre forme avec un tel style. Et pourtant, j'ai bien, voire beaucoup aimé cet album visuellement parlant. Bon, la plupart des visages sont souvent dans l'ombre ou masqués empêchant une lecture que je qualifierais de "claire et simplifiée" de la BD, mais la narration visuelle est tout à fait lisible, permettant une lecture aisée. Et même avec cette contrainte de la narration, Dave Mc Kean a su faire ressortir son esthétisme si particulier. Je trouve qu'une majorité des planches de cet album sont très belles voire vraiment prenantes graphiquement parlant et surtout parfaites pour un tel scénario.

L'histoire, justement, est assez rapidement résumée : Batman est "invité" à se rendre dans l'asile d'Arkham qui est aux mains de ses pensionnaires, aussi fous qu'ennemis de Batman. On peut s'en douter, la chauve-souris va rencontrer successivement la quasi totalité de ses vieux ennemis mais non pas pour les combattre, plus... comme une rencontre, une redécouverte... Et c'est en cela qu'il faut vraiment bien connaître l'univers de Batman car dans cette foule de personnages rencontrés, la quasi totalité n'est tout simplement pas présenté ni par son nom ni par quoi que ce soit et il faut vraiment savoir qui Batman a en face de lui pour bien apprécier la rencontre, les dialogues ou les actions qui s'en suivent. Et moi-même qui aie quand même lu quelques Batman, il y a 1 ou 2 personnages que je n'ai pas su reconnaître et qui sont donc tout autant de moments de lectures tombés à plat pour moi.
Par ces rencontres et par cette présentation de l'asile d'Arkham, de son créateur, de ses patients, c'est bien sûr une réflexion sur la folie qui est faite, folies des psychopathes emprisonnés, mais aussi de leurs médecins traitants et bien sûr la folie même de Batman qui une fois de plus se demande si sa place n'est pas entre les murs d'Arkham.

Une histoire toute en ambiance, qui tient dans ses personnages et dans leur traitement visuel et psychologique.
J'ai apprécié la force de cette œuvre même si je ne la conseillerais pas à tous et même si le scénario n'est pas vraiment exceptionnel.

Nom série  Elektra (Delcourt)  posté le 09/05/2005 Modifier cet avis Achat conseillé ? Oui
Note Note: 3/5 (Pas mal)
Je ne connaissais rien du personnage d'Elektra quand j'ai acheté cette BD et, malgré un bref historique du passé et des souvenirs de cette héroïne en début d'album, je ne suis pas sûr que celle-ci soit le meilleur moyen de découvrir le personnage.

Le dessin est très intéressant. Oscillant entre de nombreux styles et changeant d'aspect visuel quasiment à chaque case (en cela, il m'a fait penser au dessin "multiple" de Lola Cordova), il insiste plus sur l'esthétisme que sur la lisibilité. Certaines planches sont très belles (dont une qui me rappelle particulièrement un tableau de Klimt) mais tout n'est pas vraiment pour me plaire. Et puis je trouve ça assez agaçant de voir les visages et physiques des personnages être parfois bien différents (ou tout simplement flous ou masqués) d'une case à l'autre comme si le dessinateur n'était pas capable de représenter deux fois un même personnage de manière identique.
Malgré cela, j'ai un ressenti de beauté vis-à-vis de cette BD et je ne crache donc pas sur son esthétisme.

Par contre, j'ai moins accroché à l'histoire et surtout à la narration. Ca commence de manière bien compliquée, avec une Elektra amnésique qui fouille ses souvenirs pour se resituer dans le présent et dans la réalité. On zappe donc de flash-backs en visions fugaces et autres ellipses narratives. Pas facile à suivre surtout quand on découvre le personnage pour la première fois.
Au fil des chapitres, le scénario devient plus linéaire et moins complexe mais je n'ai pas réussi à accrocher à l'histoire. Le personnage d'Elektra est super distant; elle fait office de personnage de second rôle derrière l'agent Garrett. Quant à ce dernier, outre un physique difficile à apprécier (super moumoute !), il oscille entre le purement détestable et le bêtement servile, empêchant une fois de plus de s'attacher au personnage en ce qui me concerne.
Le scénario, si on le résume en mots simples, n'est pas mauvais et pourrait bien se lire, mais la narration et les personnages sont traités de telle manière que je n'ai pas réussi à plonger dedans et encore moins à apprécier.

Reste donc un album dense, au dessin intéressant et esthétique, qui pourrait sans doute plaire aux fans d'Elektra et de Miller, mais qui ne m'a pas vraiment enthousiasmé.

Nom série  Les Bogros  posté le 29/04/2005 Modifier cet avis Achat conseillé ? Non
Note Note: 3/5 (Pas mal)
C'est bien parce que je ne l'ai lu qu'étant adulte et que je tente de considérer que le vrai public doit être jeune que je suis indulgent avec cette série, mais franchement je l'ai trouvée plutôt moyenne.

Le dessin est bon, de ce côté là, rien à redire. Les décors des grands arbres et des maisons des Bogros qui y sont installées sont même beaux, tout court.

Mais par contre, je n'ai accroché ni aux personnages des Bogros eux-mêmes ni au scénario de ces histoires. L'idée de rendre les Bogros peureux de tout, c'est rigolo un instant mais je m'en suis très vite lassé, et les auteurs aussi s'en sont lassés dirait-on puisque l'idée semble un peu oubliée dès la seconde histoire du tome 2. Et c'est surtout parce que je ne trouve pas tout ça vraiment drôle que je me suis plutôt ennnuyé à la lecture. Je suis dans le cas que déplore Arzak ci-dessous, j'ai reconnu une grande partie du décor des Schtroumpfs dans cette série : un village de lutins gentils mais un peu simplets, à la différence près qu'à leur tête ils ont deux "chefs", un docteur assez intelligent qui rappelle le Grand Schrtoumpf et un chef colérique et égocentrique qui lui s'éloigne du concept schtroumpf. Ensuite, il est vrai que les thèmes abordés sont parfois largement différents de ceux des histoires de Schtroumpfs, avec comme exemple flagrant l'histoire sur la sexualité des Bogros dans le tome 2, mais... je n'ai pas accroché. Je n'accroche pas à la narration encombrée de dialogues un peu longuets et je n'accroche pas à l'humour que je trouve trop prévisible, trop naïf.
Une série sans réel défaut, sympathique surtout pour la jeunesse à mon avis, mais qui ne m'a pas vraiment enthousiasmé personnellement ni par son humour ni par son originalité relative.

Nom série  La Belle Coquetière  posté le 29/04/2005 Modifier cet avis Achat conseillé ? Oui
Note Note: 3/5 (Pas mal)
Moui... Je ne suis pas fan des BDs de Servais mais celle-ci se lit assez bien.
Le dessin est sympa, toujours avec la touche spécifique du dessin de Servais que parfois je trouve un peu vieillotte mais qui ici est rehaussé par des couleurs réussies.
Quant à l'histoire, elle se lit bien. Je lui ai trouvé un peu plus de rythme et d'action que dans les autres histoires de Servais qui m'ennuient assez vite, mais il y a toujours ce rythme assez lent, ce petit quelque chose qui fait que je ne vois pas facilement le fil conducteur de la série et qui ne me donne pas vraiment envie de savoir ce qu'il va se passer ensuite. Le scénario est assez bon mais je ne me suis pas attaché aux personnages et surtout pas à la Belle Coquetière elle-même que je trouve presque désagréable par son obsession idiote pour le cruel Gilles le blond. En outre, beaucoup de choses sont assez prévisibles dans ce scénario finalement.
Une BD assez jolie qui se lit plutôt bien mais qui ne m'a pas captivé et ne marquera pas mes esprits.

Nom série  On fera avec  posté le 28/04/2005 Modifier cet avis Achat conseillé ? Oui
Note Note: 3/5 (Pas mal)
Pour commencer, voilà un bel album au format original (et inrangeable dans une bibliothèque commune ) et à la couverture que je trouve bien jolie.
Ayant lu Dallas Cowboy et Presque, je m'attendais au même graphisme et à la même structure de récit intimiste. J'ai donc été surpris (pas désagréablement) par cette narration sous forme de strip, avec une chute à chacun, chute moitié comique moitié noire.
J'aime le dessin simple et "rigolo" à la fois, tout en étant esthétique et si typique de ce dessin que je connais de Larcenet. C'est un dessin qui est beaucoup moins sombre que dans les autres albums de Larcenet chez les Rêveurs et par goût il est plus à même de me plaire.

Et effectivement, j'ai bien accroché aux premiers strips que je trouvais marrants et intéressants à la fois. Mais hélas, je me suis très vite lassé. Je ne suis pas un pessimiste du tout par nature, et les rares fois où je l'ai été et où j'ai produit quelque chose dans cet état (un poème en l'occurrence), une fois la déprime passée, je l'ai trouvé ridicule et s'enfonçant artificiellement dans une déprime auto-produite. Et c'est hélas un peu l'impression que j'ai eue dans la grosse première moitié de ces strips car je trouvais les strips assez répétitifs dans le thème "la vie est une chienne mais au final, dites-vous que ça ne peut qu'empirer". Ces strips là ne me faisaient plus rire, je n'arrivais plus à accrocher et j'ai même dû relire quelques cases quelques fois tant mon attention décrochait.
Mais l'intérêt est revenu avec un rire quand Larcenet parle de son "armure de séduction" passée la moitié de l'album. Le rire venait non pas du texte, toujours sérieux, noir mais sincère, mais du décalage avec la représentation graphique qu'il a choisi d'en faire dans le strip associé.
C'est cette association de dessins "rigolos" avec un sujet franchement noir qui a fini par me convaincre à apprécier cette BD, du moins en partie.
Et en effet, j'ai trouvé quelques strips vraiment forts et touchants, presque tous sur la fin, notamment ceux où il parle de ses parents, des fantômes de l'existence, etc... Et j'ai également bien apprécié le final et son "On fera avec...".

En résumé, un sentiment en demi-teinte pour moi pour cet album puisque je n'ai pas vraiment aimé sa première moitié mais que j'ai été touché par une bonne dizaine de strips, voire un peu plus.

Nom série  L'Ecole des biches  posté le 27/04/2005 Modifier cet avis Achat conseillé ? Non
Note Note: 2/5 (Bof, sans plus)
Le dessin de cette BD est assez esthétique. Légèrement vieillot, les planches et les personnages sont rendues assez jolis par une mise en page mettant en valeur l'esthétisme Second Empire du récit. Néanmoins, on peut y reprocher un aspect un peu figé ou "posé" des personnages, ainsi qu'une certaine laideur des parties intimes masculines.

Quant à l'histoire, c'est un récit érotique vraiment bateau : la jeune prude vient voir sa cousine sexuellement libérée pour apprendre les mystères de l'amour et surtout du sexe, la bête histoire d'initiation où tout se passe bien et où à la fin tout le monde baise tout le monde. Mais c'est de l'érotisme, pas du pornographique, donc on n'y voit guère plus que des fesses, des seins et une toison mystérieuse. L'aspect émoustillant est assez absent tant les situations sont convenues ("bonjour, je vous présente untel, nous allons faire l'amour ensemble") et sans originalité. En outre, les dialogues sont vraiment très présents, et quand il ne s'agit pas de discours explicatif sur le sexe de la part de la cousine délurée, ce sont des dialogues précieux en plein coeur de la scène d'orgie : "Comme cela, tu veux bien ?" - "Puisque tu me le demandes si gentiment" - "Si monsieur Adrien n'y voit pas d'inconvénient" - "bien au contraire ma bonne Antonia" - "j'ai été fasciné, je vous l'avoue" ... Bon, ça change, des "Aaah", "Oooh", "Schlirp schlirp", mais bon, c'est un peu lourd quand même. Si encore c'était pris sur le ton de la rigolade, mais non, ça a l'air bien sérieux.
Une BD érotique un peu lourde à lire et pas suffisamment originale pour mériter d'être conseillée.

Nom série  Les poux  posté le 27/04/2005 Modifier cet avis Achat conseillé ? Non
Note Note: 2/5 (Bof, sans plus)
Le premier tome de cette série est presque illisible tant la narration en est bordélique. Le dessin lui aussi est surprenant pour une BD de la collection Vécu : les décors sont plutôt bons mais les personnages sont un peu... spéciaux. Déjà ils sont légèrement ridicules quand on les voit courir mais ils ont aussi des visages un peu caricaturaux, voire comiques, ce qui tranche avec le sérieux de l'histoire. Quant au scénario, justement, il a le gros défaut de ne pas voir du tout son contexte historique expliqué (l'Ukraine en 1920) ce qui m'a plongé dans l'expectative pour comprendre ce qu'il se passait, qui était confronté à qui, que voulaient les personnages et pourquoi ils étaient là. Et comme je le disais, la narration est vraiment bordélique, on n'y comprend pas grand chose, et surtout on ne s'attache pas du tout aux personnages et on ne rentre pas du tout dans l'histoire.

Le tome 2 s'arrange à ce point de vue même si la narration et les dialogues pêchent encore par endroits. Mais par contre, maintenant que je connais le nouveau contexte (l'Allemagne des débuts du nazisme), j'ai pu mieux "apprécié" le récit et justement, je n'ai guère été captivé. L'histoire m'a plutôt ennuyé, certaines facilités scénaristiques et autres déjà-vus m'ont même plutôt agacé.

Et puis le tome 3, enfin, s'arrange encore au niveau de la narration. Le contexte historique (la France dans les années 34-35) m'était à nouveau un peu inconnu et encore une fois pas expliqué du tout, ce qui m'a une fois de plus empêché de bien entrer dans le récit. Et toujours pas moyen d'entrer dans l'histoire, de trouver les personnages crédibles et attachants, quoi que ce soit.
Je me suis donc ennuyé sur l'intégralité de cette série et j'ai pris très peu de plaisir à la lire.

Nom série  Yannick Noah (Il était une fois...)  posté le 26/04/2005 Modifier cet avis Achat conseillé ? Non
Note Note: 3/5 (Pas mal)
Une Bd qui m'avait relativement marqué à l'époque où je l'avais lue pour la première fois dans le Journal de Mickey : je vivais effectivement en Afrique, j'avais vécu au Cameroun et je jouais également au Tennis. Autant dire que l'histoire de Yannick Noah me parlait directement.
En 1984 à la sortie de cette BD, Yannick Noah était l'idole sportive de la France qui gagne, le Zinédine Zidane de l'époque.

Le dessin est celui d'André Chéret, plus connu pour sa série Rahan, et on y retrouve le même style. C'est donc un dessin réaliste, avec une petite touche de... naïveté dans les traits des personnages, je dirais. Ca passe plutôt bien puisque le scénario a la même touche justement de naïveté et de jeunesse.

Quant à l'histoire, c'est vraiment la biographie de Yannick Noah, sans réelle fioriture, sans s'attarder sur de quelconques détails (pas de romance, pas de reflexion psychologique, etc...). C'est vraiment une BD à la fois hommage et informative pour faire découvrir aux jeunes fans du Tennisman ce qu'a été sa vie, son apprentissage sportif, ses rencontres et ce qui l'a amené à sa belle victoire de 1983. La narration est un peu naïve, plutôt destinée à la jeunesse qu'à un public adulte. Il ne ressort pas grand chose d'autre de cette BD que les informations qu'on peut y apprendre sur la vie de Yannick Noah et un peu sur le monde du Tennis de l'époque.

Ca se lit néanmoins plutôt bien, même s'il s'agit tout de même de réserver la lecture à un public plutôt précis de jeunes curieux amateurs de succès sportif et autres fans de Yannick Noah ou nostalgiques de l'époque.

Nom série  Jeremie dans les îles  posté le 26/04/2005 Modifier cet avis Achat conseillé ? Non
Note Note: 2/5 (Bof, sans plus)
Sans m'être renseigné sur cette série, j'ai aussitôt reconnu en la lisant le style des BDs "sérieuses" qu'on pouvait trouver dans les Pif-Gadget d'antan. Aux côtés de Rahan, Doc Justice, etc..., cette BD de Gillon ne ferait pas tâche tant par le style graphique que par le scénario.

Le style de Gillon fait assez vieillot. Réaliste et un peu désuet, je ne peux pas dire que je l'apprécie vraiment, mais il colle bien à cette histoire un peu naïve de pirates et de jeune garçon aventureux.

Car oui, le scénario fait vraiment naïf. Ca ressemble à de la "BD à papa", où l'aventure et l'exotisme priment sur le réalisme et la rigueur historique. Ca commence avec notre jeune héros, Jérémie, qui se retrouve Robinson sur une île infestée d'Incas sauvages décidés à le sacrifier en haut de leur pyramide. Après une fuite pleine de ruse et d'astuces, Jérémie se retrouve à bord d'un bateau pirate avec lesquels il vivra quelques aventures avant de fuir avec la jolie mais capricieuse Doña Aurelia Sanchez Espinoza. Vraiment rien de bien nouveau dans ces histoires de 20 pages qui se suivent, à raison de 2 par albums. On retrouve tous les poncifs et la naïveté des vieilles histoires d'aventures, de pirates et de Caraïbes.
La narration est également très désuète puisqu'il n'y a pas là de bulles de textes mais uniquement une narration présente à chaque case, alourdissant un peu le récit, lui donnant un côté encore plus naïf et surtout toujours désuet. Ce serait presque un hommage aux BDs d'antan si seulement Gillon avait su aller au delà de ce qui se faisait déjà antan et faire un peu mieux ou un peu plus neuf.

Hormis cet aspect très vieillot, le récit se laisse lire mais sans apporter de nouveauté au genre. Si on n'a rien d'autre à lire, ça passe, quoi.

Nom série  Samba Bugatti  posté le 25/04/2005 Modifier cet avis Achat conseillé ? Oui
Note Note: 3/5 (Pas mal)
Cette BD se dit être une sorte de suite de Beatifica Blues, pourtant qu'on aie lu les deux séries comme moi, ou seulement Samba Bugatti, il y a de quoi être dérouté.
Pour ceux qui ont lu Beatifica Blues, Samba Bugatti est sensé se passer bien des années après mais le décor semble au contraire plus ancien que le désert post-apocalyptique de la première série puisque nous nous retrouvons ici dans un New-York qui semble tout juste échappé d'une anticipation un peu punk et non pas rescapée d'une Terre dévastée. Et pourtant il est vrai qu'on retrouve bien des éléments et l'historique de Beatifica, notamment les personnages de Zelda Rukovski et de Beast Schubert, mais il y a un petit quelque chose d'artificiel ou d'étonnant dans la façon dont ces éléments sont... récupérés.
Quant à ceux qui n'ont pas lu cette autre série, Samba Bugatti pourra dérouter le lecteur neuf par son univers Rock, mélangeant science-fiction réaliste et une imagination pas toujours logique mais plus proche de la poésie. Comment comprendre en effet qu'un virus transforme les hommes en robots, qu'Ernest Hemingway soit devenu un androïde assassin un peu fou, qu'on puisse changer de corps en entrant dans une sorte de photomaton en ruine, que le monde sombre ainsi dans une folie douce et dangereuse... Il ne faut donc pas s'étonner de quelques personnages et situations surprenantes : l'important n'est pas de faire un thriller SF sérieux et réaliste, mais de créer un monde un peu poétique/rock où le récit prime sur la logique. En cela, Samba Bugatti est moins délirant que Beatifica Blues et cela devrait sans doute plaire davantage à ceux qui préfère un scénario "sérieux" qui se tient totalement même si l'univers de Samba en ressort comme ayant un peu moins de ce charme étrange qu'avait la série précédente.

Le dessin de Griffo est excellent. Je lui reprocherais par contre son choix de couleurs qui ne sont pas toujours à mon goût et trahissent un peu la qualité du trait à mes yeux. Néanmoins, ce sont de beaux albums.

Quant à l'histoire en elle-même, maintenant, au delà du décor et de l'originalité de l'univers imaginé, elle n'est pas mal mais je ne la trouve pas réellement prenante. Enquête, infiltration, bagarre, destruction, complot, poursuite... je n'aime pas trop ce côté thriller qui n'a pas su tellement me captiver.

Ca se lit bien, le dessin est bon, le décor original et ne manquant pas d'un certain charme, mais globalement je ne trouve pas cette série excellente ni vraiment marquante.

Nom série  Mémoires d'un incapable  posté le 24/04/2005 Modifier cet avis Achat conseillé ? Non
Note Note: 3/5 (Pas mal)
Mais que cette BD est noire ! Mais qu'elle est noire !
Et c'est bien ça l'ennui, je n'aime pas les histoires aussi sombres.
Physiquement, c'est un très bel album, notamment par sa couverture et la qualité de son papier.
Graphiquement, c'est pas mal. Après la superbe dédicace que m'a faite Cazaux, je serais bien en mal de critiquer son dessin, même si j'ai le sentiment qu'il s'est nettement amélioré depuis l'époque où il a dessiné Mémoires d'un incapable (paru en 98 ) et qu'à l'époque, tout n'était pas excellent. Je trouve notamment le visage "toutes dents dehors et air furibond" d'Albert et de son alter ego un peu trop forcé, trop rapidement utilisé. Un petit manque de finesse dans la façon dont les expressions du visage sont utilisées, donc, à mon goût.
Quant au scénario, il faut admettre à sa décharge qu'il prend aux tripes. J'ai lu la BD avec les yeux légèrement écarquillés tant je l'ai trouvée dure et forte par moments. Il y a bien des passages qui font vraiment mal, notamment quand Albert revoit sa famille et demande pardon à sa femme et ses enfants.
Mais passé cela, tout n'est que descente aux enfers, combat mental d'un homme contre ce qu'il hait le plus en lui-même et dans les autres, errements dans les affres de sa folie. C'est bien fait sur ce point, même si je reproche à nouveau un certain manque de finesse, de caricature dans les personnages qui entourent Albert et dans sa propre réaction.
Mais c'est noir, c'est tellement noir. Ca m'en a déprimé une portion de ma soirée et de ma nuit. Et outre ce sentiment sordide, je n'ai guère retiré grand chose de plus de ma lecture, hélas.
C'est pourquoi malgré ma superbe dédicace, malgré la force du récit par endroits, malgré la beauté de l'album en tant qu'objet, je regrette un peu mon achat et ne saurait vraiment vous le conseiller.

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