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... a posté 1977 avis et 562 séries (Note moyenne: 3.06)

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Nom série  Le voyage avec Bill  posté le 16/11/2012 Modifier cet avis Achat conseillé ? Oui
Note Note: 4/5 (Franchement bien)
Houlà !… Ca c’est tout bon !…

Une histoire « simple » pourtant : un père, sa fille, un pick-up… un road-movie… Une rencontre mais, paF, c’est Bill : un cul-de-jatte. Et que cherche Bill ?… celui qui pourra lui rendre ses jambes perdues dans un accident d ‘hélico.
Et de cette rencontre va naître une belle amitié et un changement de vie notoire pour le père et sa fille. Car tous vont partir pour une sorte de quête ; laquelle va les amener à faire des rencontres. Et ces rencontres, pour ainsi dire quotidiennes, vont l’être avec des gugusses en marge de la société.

Et là où l’histoire prend une autre direction, c’est que Bill et Tweety, la fille vont ainsi se rapprocher d’une certaine façon et vivre dans une espèce « d’autre monde » ; un monde dont le père –Luke- va se sentir –non pas comme rejeté- mais en marge de ce dernier.
Et tout ceci m’a donné quelque chose de captivant, une sorte de lecture tant textuelle que graphique assez… magique.
S’y greffe le dessin de Schultheiss ; un graphisme vraiment personnel, très original qui –vraiment- se combine très bien avec l’histoire.

L’auteur donne ainsi une véritable œuvre très riche, très attirante, généreuse… mais surtout quelque chose de quand même inclassable. Et c’est cela sans doute qui en fait sa force.
Nom di djou que c’est bien fait !…

Nom série  Droit du sol  posté le 16/11/2012 Modifier cet avis Achat conseillé ? Non
Note Note: 2/5 (Bof, sans plus)
A vrai dire, je ne connais pas grand-chose des territoires d’outremer de cette France voisine. D’où : ‘tites recherches sur le Net pour savoir de quoi l’on cause. Ce qui m’a permis d’un peu –je pense- comprendre cette petite –440 pages- brique.
Mayotte… un petit bout de terre perdu au milieu de l’Océan indien ; une sorte de petit territoire offrant de nombreuses possibilités pour des gens qui affrontent les dangers dans l’espoir d’y avoir une vie tant soit peu correcte.
Seulement voilà : il y a journellement la confrontation des races, des styles de vie originels, du modus vivendi de ces réfugiés comoriens et des « blancs » venus de France et d’ailleurs avec des rêves qu’ils ont parfois abandonnés.

J’avoue avoir eu du mal à m’imprégner de cette longue chronique ; surtout que m’était revenu en l’esprit le très beau film de Gillo Pontecorvo –avec Marlon Brando, musique d’Ennio Morricone- qui traitait que faits de même type, bien que dans un passé lointain : Queimada.
Alors, oui : Manson donne un solide coup de balais dans nos idées reçues, balance au lecteur une histoire forte et juste MAIS : je n’ai fait que la lire, sans plus.

Surtout que le dessin… mais peut-on parler de dessin ?… Masson a vraiment dû y mettre tout son cœur, mais il n’est pas dessinateur et j’ai parfois eu du mal (encore !) à m’y retrouver dans ses personnages.
Tout ça pour ?… une histoire qui est quand même une sorte de coup de poing ; mais ce coup ne m’a pas touché. Du tout…

Nom série  Catacombes (Pika)  posté le 16/11/2012 Modifier cet avis Achat conseillé ? Non
Note Note: 2/5 (Bof, sans plus)
Désolé, ça ne m’a pas transcendé…

Je pensais faire « bonne chère » à suivre les pérégrinations de la jeune Anahë, dans les catacombes de Paris, avec des musiciens rencontrés ; mais je suis resté de marbre à la lecture de cette histoire gothique qui ne m’a arraché aucun éventuel soupir de contentement.
L’histoire peut-être ?… De nombreux clichés la composent, les « rebondissements » sont prévisibles..

Le dessin ?… je m’attendais à autre chose.
Paris est ici représentée sans « rêve », sans projection d’esprit de l’auteur. Il aurait pu sublimer la réalité, dessiner « autre chose » des bâtiments archi-connus. Le dessin en lui-même n’est pas mauvais MAIS l’auteur, malgré tout son bon vouloir, N’EST PAS un mangaka, même s’il en approche l’esprit, le fond et la forme.
Tout est quasi prévisible dans cette histoire, et c’est peut-être là que le bât blesse. Je n’ai pas été surpris… et ça m’embête. Mais, bon, c’est mon avis et il n’engage que moi.

Je serais curieux de voir Vlad se rendre au pays du soleil levant et, d’après ce qu’il y voit et ressent, dessiner une histoire « de là-bas » dans le style franco-belge. Ca donnerait, je pense, de très bonne surprises.
Un jour… peut-être…

Nom série  Yann le vaillant  posté le 16/11/2012 Modifier cet avis Achat conseillé ? Oui
Note Note: 4/5 (Franchement bien)
Une vieille… mais bonne série.
Hé oui… Yann fait ses premiers pas dans l’hebdo « Cœurs Vaillants » n° 44 du 31 Octobre 1948. Il y termine une carrière exemplaire dans le n° 2 du 8 Janvier 1956.

Exemplaire ?… ses aventures paraissent dans un hebdo catholique et se doivent d’être édifiantes, de faire du héros une sorte de grand copain auxquels les lecteurs pourront s’identifier.
Droiture, patriotisme (nous sommes dans l’immédiat après-guerre), honnêteté, vaillance seront la colonne vertébrale d’histoires « exotiques » qui raviront le lectorat d’époque.

Au départ, Gloesner fait usage d’un dessin qui se « cherche » encore. Le trait paraît hésitant, malhabile. Très vite il fera pourtant montre d’une aisance graphique certaines, corroborant ses dessins dans une sorte de réalisme historique (travail d’après photos ? d’après cartes postales ?…). Il donnera aux lecteurs –qui en redemandent- une sorte de saga graphique de bien belle tenue.
Le scénariste ?… ben, il y en avait plusieurs… à savoir 4 : Jacques Romont (Jacques), Colette (Co), Noël Gloesner (no) et André (an)… à savoir des rédacteurs du dit hebdo !
L’air de rien, cette série, bien oubliée de nos jours, fut l’une des meilleurs de l’après guerre.

Un petit éditeur belge, Edipat, édita confidentiellement quelques albums dès 1952 (quasi introuvables). J’ai été étonné, car en en ayant trouvé quelques-uns, de voir que les Editions du Triomphe en avaient fait de même dès la fin du siècle dernier… presque 50 ans plus tard après les débuts de Yann. Ce n’est pas cela qui en fera un « Yann revival » mais j’en ai été content.

Une bien bonne série « exotique », distrayante pour un lectorat jeune de l’époque qui n’en demandait pas plus.
Et a y réfléchir, c’était quand même franchement bien !..

Nom série  Marie-Gabrielle de Saint-Eutrope  posté le 16/11/2012 Modifier cet avis Achat conseillé ? Non
Note Note: 1/5 (Vraiment pas aimé !)
Attention !… Hé... ho.. j’ai dit : ATTENTION !!… Une série à ne pas mettre sous tous les yeux. Car là, on entre de plain-pied dans du scabreux et du sado-masochisme cru de chez cru.

Les aventures de Marie-Gabrielle ne sont VRAIMENT pas faites pour les petits n’enfants.
Je connaissais Pichard pour « Paulette » et « Blanche Epiphanie », mais ici gloups !…- ça m’a vraiment surpris. Pichard « rentre dans le lard » des bien pensants, des grenouilles de bénitier ; fustigeant la religion comme personne, je pense, ne l’avait encore fait.
Il embarque son héroïne dans des pratiques sado-masochistes où les pires supplices succèdent aux pires supplices. Cette libertine moderne bénéficie –c’est Pichard- d’un graphisme vraiment sensuel, où la patte de cet auteur est directement reconnaissable.
Pichard règle ici ses comptes avec le rigorisme, les faux-culs, la religion dans des scènes non dénuées d’humour et dans une mise en scène piquante.
Certains ont crié au chef-d’œuvre de Pichard, d’autres d’avoir réalisé une œuvre vraiment pornographique.

Personnellement, je n’ai pas aimé. Ben non. Même si ces histoires sont réalisées haut la main, que nombres de scènes sont vraiment des tableaux, je n’ai pas apprécié ce à quoi cet auteur réduit son héroïne, à savoir la femme en tant que telle : un garage à bites !
Je n’ai vu que de la cruauté dégradante, l’avilissement du sexe féminin.
Certains boutonneux feront vraisemblablement l’exégèse de ces deux volumes (je ne compte pas l'intégrale), criant au nirvanha de la dépravation de bon ton. Personnellement, l’ensemble m’a autant ému qu’un vieux reste de soupe froide.
J’ai dit et maintiens : pas aimé.

Nom série  Le Shaolin Cowboy  posté le 13/11/2012 Modifier cet avis Achat conseillé ? Non
Note Note: 3/5 (Pas mal)
Comme l’on dit de par chez nous : “Qué tatouille !...”

J’ai découvert une sorte « d’arsenal de puissance » qui parcourt un désert sans fin, chevauchant une mule qui parle, et traçant sa route de sang. Bon : ça, c’est le scénario de base. Minimaliste… et déroutant. Mais pourquoi pas ?…

Seulement voilà, j’ai très vite oublié l’histoire pour plonger dans un véritable déluge graphique auquel je ne suis pas habitué.
J’ai inspecté, ausculté même, chaque planche ; allant de détails en détails jusqu’à en ressentir –parfois- une overdose, un trop-plein. Là, faut dire, au point de vue dessin, ça déménage !
Il m’est même arrivé de simplement regarder, sans chercher à comprendre… et admirer quelques fois cette véritable débauche s’étalant devant mes yeux.
Y a pas à dire : il sait y faire, Darrow. Pourtant je ne sais ce qu’il a fumé et je n’ai pas trop accroché à son « voyage », à cette expérience graphique personnelle et vraiment déjantée.

Il y a longtemps, Philippe Druillet avec Lone Sloane m’avait époustouflé. Ce n’est pas le cas ici. Surdose ?… Overdose ?… Manque d’une « ligne de conduite » ?.. Je ne sais…
Darrow est pourtant un véritable virtuose et il faudrait parfois plusieurs lectures pour essayer de décrypter tout ou partie de ces scènes. Je n’en n’ai pas eu le courage.

Je me sens impuissanté (comme disait notre ministre Daerden) à mettre une cote « plus que bien ».

Nom série  Urban Vampires  posté le 13/11/2012 Modifier cet avis Achat conseillé ? Non
Note Note: 3/5 (Pas mal)
Le déménagement d’un couple reconstitué avec, chacun, leurs enfants…
L’épouse, ce que son mari ignore, doit se faire de mystérieuses injections…
Le fils de son mari découvre une très vieille photo d’une femme qui lui ressemble… La fille aînée de la dadame débarque sans crier gare…
La fille cadette de son mari se fait enlever…
Vous suivez ?… parce qu’il se passe pas mal de choses dans cette sacré famille !

J’ai bien aimé quand même.
Le scénario est bien construit. Les développements suivent. Les divers protagonistes sont bien mis en place dans le premier tome –quand même assez sage- annonciateur de futures giclées rouge sang.
Mais un bon scénario général ne serait rien sans un bon dessin. C’est le cas ici. Le graphisme de Kowalski est net, précis, bien enlevé, dans un trait « moderne » qui retient l’œil.

Une bonne mise en page, une belle découpe du scénario en font deux opus intéressants dont la suite s’annonce… frémissante. Enfin, je l’espère…
Pas mal dans le genre…

Nom série  Cyborg 009  posté le 13/11/2012 Modifier cet avis Achat conseillé ? Non
Note Note: 2/5 (Bof, sans plus)
Cette série m’a été prêtée.
Heureusement. Je n’ai pas su la finir, ayant « déposé les armes » après 5 albums.

Pourtant, c’était prometteur : suivre un jeune voyou –Jo Shimamura- enlevé par une organisation criminelle. Transformé après une série d’expériences, le retrouver mi-homme, mi-machine pour les guerres du futur ainsi que 8 autres combattants… ça pouvait être bien.
Qui plus est, on trouvait -en tant que Cyborg 003- une jeune française, Françoise.

Bien que le style graphique ne m’attirait pas spécialement, l’histoire générale était porteuse d’attention. Et c’est là que la bât blesse !.. Et oui… je me suis retrouvé dans de « bêtes » histoires où une organisation veut diriger le monde.
C’est du vu, lu, revu, relu –sous d’autres formes il est vrai- mais, sincèrement, ça ne casse vraiment pas trois pattes à un canard au point de vue du développement des scénarios.
De même, la narration est réduite à un minimum mais, bon, il faut quand même reconnaître que cette série a débuté il y aura bientôt 50 ANS !

D’après les renseignements recherchés, plusieurs films et deux séries de dessins animés ont été réalisés d’après ce manga. Inconnus pour moi. Tant mieux je pense…
Qu’en dire ?… pfff… je crois que nous nous sommes compris…

Nom série  Dan Lacombe  posté le 13/11/2012 Modifier cet avis Achat conseillé ? Non
Note Note: 2/5 (Bof, sans plus)
Pfff… pas grand chose que cette BD.
Un énième aventurier qui ne casse pas la baraque, une histoire avec un goût prononcé de déjà vu, une mise en page fort sage, des pétarades annoncées qui ne font que pouette-pouette ; tout ça fait que –à l’époque- je ne me suis pas passionné pour l’ensemble.
Annoncé comme palpitant, j’avoue avoir été déçu par un scénario un tantinet ringard.
Le dessin ?… un bon trait réaliste « façon comics US années 50 » qui m’a fait penser à celui de Paul Foran ; mais les ambiances en moins.

Dan Lacombe va paraître dans l’hebdo Spirou n° 1582 du 08 AOUT 68. Il y tirera –définitivement- sa révérence dans le n° 1612 du 6 Mars 69.
A l’époque, la rédaction de Spirou avait fait appel à Cusso et Bernet, deux auteurs espagnols.
C’est peut-être cela qui n’a pas marché : la façon de raconter une histoire et un « autre » graphisme.

Dan Lacombe est venu, il est vite reparti.
Je suppose qu’il doit toujours être en train de cultiver ses orchidées. Pas de regret.

Nom série  Mousqueton  posté le 13/11/2012 Modifier cet avis Achat conseillé ? Non
Note Note: 3/5 (Pas mal)
Aaahhh… Mousqueton… Souvenirs de mes jeunes années…
C’est dans le milieu des années 60 (hé oui !…) que j’ai fait sa connaissance dans le petit format « En Garde » ; de chouettes histoires en noir et blanc SAUF QUE : j’ai toujours cru que Mousqueton était en réalité une fille déguisée.
Ben oui, le personnage est mince, élancé, a un visage efféminé encadré d’une épaisse chevelure.
Ce n’est que beaucoup plus tard, au gré de mes collections, que j’ai appris qu’il était fils de prince et que les histoires parues dans mes « En Garde » étaient celles de son dernier dessinateur.

Car Mousqueton, en effet , date de 1956 où il paraît dans le mensuel « Totem » sous le nom de « Le Petit Prince » (nous y voilà !..). Son créateur s’appelle José Ortiz.
Un second dessinateur est resté inconnu jusqu’à la reprise par Lina Buffolente. Mousqueton traînera sa carcasse dans « Totem » de 1956 à 1960.
On le retrouve dès 1962 dans « En Garde », toujours sous le crayon de Buffolente.

C’est ensuite le Français Rémy Bourlès qui mettra en « musique » les derniers chapitres. Ce sont ces derniers qui sont repris dans l’unique album –de 2012 !-ci avisé.
En 1966, Mousqueton disparaîtra des pages du petit format « En Garde ».

A l’époque, ça m’avait bien plu : de bonnes histoires et des « bagarres ». C’est vrai qu’à 10 ans, je ne connaissais encore rien de l’Histoire.
Maintenant, ben, ça a vécu.
Ne m’en restent que des souvenirs de jeunesse et un beau dessin réaliste –quand même- en noir et blanc qui est toujours de belle et bonne tenue.
Relirai-je un jour mes « En Garde » ?… Pas sûr… peut-être…

Nom série  La Saga de Wotila  posté le 10/11/2012 Modifier cet avis Achat conseillé ? Oui
Note Note: 4/5 (Franchement bien)
Vraiment bien aimé.

J’ai plongé de bon cœur dans ce 5ème siècle de notre ère avec l’affaiblissement de l’empire romain et les invasions barbares.
Et là-dessus se greffe l’histoire d’un jeune homme de la tribu des Wisigoths dont l’origine de la naissance est mise en doute par son rival ; tribu qui se voit dotée d’un territoire par Rome, en échange du fait que ses guerriers s’engagent à défendre l’Empire de toute attaque éventuelle des Barbares.

Jusque là, bon, un scénario un peu alambiqué en ses débuts.
D’où, pour vous y retrouver : paginez à votre aise les premières pages qui présentent les personnages et allez-y ensuite dans ce monde d’alors en pleine mutation où vous croiserez des légendes, l’histoire avec un grand « H », les croyances populaires dites « païennes » et le christianisme.

Mais tout cela ne « ferait » pas cet album s’il n’y avait le dessin.
Et là, j’ai vraiment apprécié. Cécile Chicault fait usage d’un trait d’une grande finesse, d’originalité dans le graphisme, la mise en page. Des cases sont de véritables petits tableaux à elles-seules. Le charme de ce style, faussement « vieillot », m’a fait penser au livre d’heures « Les Grandes Heures du Duc de Berry » du début du 15ème siècle. Une jolie colorisation, en adéquation avec le dessin, parachève le tout.

Une très belle alchimie d’une bonne histoire, d’un graphisme original et d’une colorisation de bel effet pour une saga dont j’attends la suite.

Nom série  Konungar  posté le 10/11/2012 Modifier cet avis Achat conseillé ? Oui
Note Note: 4/5 (Franchement bien)
C’est d’abord la couverture qui m’a attiré l’œil.
Je possède quelque puzzles tirés de l’œuvre de Frank Frazetta et le graphisme du cover m’a fait penser à un travail de ce dernier « récupéré » après son décès. Ben non…
N’empêche : j’ai ouvert l’album, l’ai paginé et apprécié le graphisme de Juzhen (dont je ne connaissais rien).
Et voir un dessinateur chinois travailler sur une sorte de mélange des mythologies grecques et scandinaves, fallait oser. C’est fait… et bien fait.
Juzhen donne une véritable force à son dessin ; un trait puissant qui sert bien les codes de l’heroïc fantazy.

Un scénario –ma foi de temps en temps tarabiscoté- bien rythmé retient l’attention du lecteur et plonge ce dernier dans une véritable épopée épique.
L’alchimie entre histoire et dessin fonctionne vraiment bien et donne un premier tome à la véritable tension dramatique.

Si la suite est à l’avenant… ça promet (pas encore trouvé le second tome, pourtant édité en Août de cette année).
Vraiment bien pensé et réalisé que tout ceci !..

Nom série  Wotan  posté le 10/11/2012 Modifier cet avis Achat conseillé ? Oui
Note Note: 3/5 (Pas mal)
Ce tome 1 présente les années 1939-1940. Avec tout ce qui s’y trouve, quelle va être la suite !…
J’ai lu le destin croisé de 3 personnages : un gamin amnésique hébergé par des gitans et qui, certaines nuits, a la vision et discute avec des personnes décédées ; un français parti étudier en Allemagne et qui rentre au pays pour rejoindre les troupes alliées… mais avec un esprit qui n’est plus le même et une photographe japonaise chargée d’inventorier « sur papier » les œuvres du Louvre avant de s’occuper des photos des familles juives de Paris.

Trois personnages « costauds » mis dans des situations qui posent –qui nous posent- quand même des questions : et nous, qu’aurions-nous fait à leur place ? Aurais-t-on fait mieux qu’eux… ou pire ?… Ces thèmes psychologiques sont ici très bien mis en scène par un graphisme assez original et soigné.
Tout ça m’a donné un premier tome interpellant de par son thème général et ses développements.
Je n’attends pas la suite avidement… mais j’y plongerai volontiers…

Nom série  Sweet Delice  posté le 10/11/2012 Modifier cet avis Achat conseillé ? Oui
Note Note: 4/5 (Franchement bien)
Aaaahhh… Sweet Delice… elle savait “parler” aux hommes !...

C’est dans « Pilote » qu’on la découvre (au propre comme au figuré !..)
Et là, j’ai découvert –non seulement une création émoustillante- mais aussi une BD bourrée de gags, de non-sens. Ca « pète » dans tous les coins et les tentatives de la fifille pour échapper aux libidineux et dépravés de tous bords, qui en ont fait leur but à atteindre, joignent parfois des sommets du burlesque.
A vrai dire, c’est un peu n’importe quoi, mais c’est tellement hilarant et si bien dessiné qu’on se laisse emporter sans un seul remord dans la lecture de ces aventures.

Sweet Délice ?… une frimousse « à tomber par terre », un antidote au Viagra, un suppositoire –pouêt pouêt- de franc rire.
Loro, dans un style graphique inimitable donne une véritable vie à sa protégée, qu’il emmène bien malgré elle (c’est ce qu’elle veut faire croire) sur les voies imaginatives de l’érotisme.
Mais ici rien de scabreux, de porno, de sado-masochiste. Erotisme et humour font un sacré bon ménage pour le plaisir d’un lectorat avide de « sensations visuelles ».
Pourtant, elle n’aura « vécu » que un an, de 1974 à 1975.
Mais bon nombre de lecteurs de cette époque l’ont encore en mémoire !… Un excellent souvenir !

Sweet Délice ?… une acré nom di djou d’fumelle !…

Nom série  Missouri  posté le 10/11/2012 Modifier cet avis Achat conseillé ? Oui
Note Note: 4/5 (Franchement bien)
Cré nom di djou, quelle belle série !..

C’est d’abord une histoire VRAIE !...
Eh oui, elle relate des faits authentiques où des paysans de Valmèges, un village du Beaujolais, sont partis pour l’Amérique afin d’y fonder un monde nouveau. Ces gueux seront appelés « Les Ventres Noirs » (authentique).

Sur ces faits historiques, Giroud a construit une trame narrative vraiment habile. Son scénario général déboule sur une véritable épopée vraiment agréable de lecture. Les rebondissements foisonnent et l’on suit avec un réel plaisir les aventures de ces nouveaux robinsons.
De Carpentrie y va également d’un sacré coup de patte, dans un style réaliste qui n’est pas sans rappeler celui de Hermann. Il a ainsi créé une sacrée galerie de « gueules », aisément repérables, qui facilitent ainsi une lecture graphique aisée.

La mise en scène des planches et le découpage offrent ainsi au lecteur une mise en scène qui attire le regard.
Les détails historiques, les costumes, les us et coutumes, le modus vivendi d’époque ne sont pas oubliés et ajoutent un « plus » à la vraisemblance de l’ensemble.
Le découpage du scénario permet aussi des moments de « pause ». Des moments de tendresse, bienvenus, découpent les faits héroïques… pour ensuite mieux faire rebondir ces derniers.

Oubliée, si non inconnue, « Missouri » est toujours considérée comme série en cours. C’est vrai qu’il y a encore beaucoup de choses à écrire et à dessiner sur ces Ventres Noirs. Mais elle s’est arrêtée voici 20 ans et il m’étonnerait fort que je la retrouve un jour. Et c’est bien dommage.

J’ai lu quelque chose de vrai, de bien et de beau. Que demander de plus ?…
Une très bonne cote de ma part. Et ce n’est pas volé !…

Nom série  Sparte  posté le 07/11/2012 Modifier cet avis Achat conseillé ? Oui
Note Note: 4/5 (Franchement bien)
Oups !… Chistophe Simon aux commandes graphiques d’une BD traitant de Sparte ?.. Je ne feuillette même pas, j’achète !… C’est ce que j’ai fait, et ne l’ai pas regretté.

Déjà, j’aime ce dessinateur de par son style graphique, sa « patte », son sens inné de la mise en scène, de la mise en page, ses cadrages ; ainsi que sa disponibilité et son écoute alors que rencontré lors de divers festivals.
Formé à « l’école Jacques Martin », lui et quelques comparses –dont Olivier Pâques- il a ici créé quelque chose « pur jus ». Même si son style s’est un peu détaché de celui des Alix sur lesquels il a travaillé, de Orion, et se rapproche plus de Vasco ; je n’ai jamais été déçu de par le travail fourni.

Et « Sparte » dans tout çà ?.. j’ai lu, et vu, une sorte de tragédie grecque : un grand jeu de dupes où la politique se mêle d’actes criminels, de meurtres.
Sur un scénario quand même bien léché de Weber, avec de nombreux retournements de situations, Simon offre ici une belle vision de l’Antiquité –même si parfois un peu trop académique- dont les reconstitutions font montre d’une très grosse documentation.

Un album très bien réalisé où la barre est déjà placée très haut. J’attends la suite…

Nom série  Mister No  posté le 07/11/2012 Modifier cet avis Achat conseillé ? Non
Note Note: 4/5 (Franchement bien)
Une bien bonne série qui, au vu du graphisme et du potentiel de certaines histoires, pouvait prétendre à être éditée sous formes d’albums dits « normaux ».

Je l’aimais bien, Mister No, ce Jérôme (dit Jerry) Drake. Il m’emmenait dans les années 50, où, ancien pilote de l’US Air Force pendant la seconde guerre mondiale, il n’avait pas su se réadapter à la démobilisation.
Mister No ?.. un mec… un vrai baroudeur, viril, toujours prêt pour la bagarre… et les jolies filles. Jerry Drake, pourtant, n’a rien d’un bellâtre ; ce grand brun aux tempes déjà grisonnantes, toujours vêtu d’une chemise sombre m’a ainsi emmené dans son « refuge », à Manaus au Brésil.
C’est là qu’il comptait vivre, sur le Rio Negro.
Vivre… paisiblement ?… que nenni car il a pour habitude de se fourguer dans des histoires où il combat l’injustice. Et pour ça : il est armé ; autant de ses poings que de son revolver. Sans pour autant dédaigner un bon alcool.

Je l’aimais bien car ses aventures étaient pétaradantes, bondissantes et –parfois- déjantées ; et ce en compagnie de son seul vrai ami : Otto Krüger, un allemand en exil… euh… un peu forcé.
Mais ce qui m’a plu, c’est le dessin. Un beau graphisme réaliste, où le noir et blanc me permettait d’apprécier un trait nerveux mis au service tant des personnages que des décors et arrière-plans. La découpe, la mise en scène de certaines planches vous plonge dans ces régions amazoniennes ; le tout dans un très beau rendu malgré l’exiguïté du format.

Créée et éditée en Italie dès 1975, on la trouvera en France dès Janvier 1976. Sous le nom de « Mister No », elle durera jusqu’en Avril 1990 pour un total de 171 épisodes. Pas mal, hein ?…
C’est nerveux, rapide, attractif… et vraiment bien réalisé.

Nom série  Bone  posté le 07/11/2012 Modifier cet avis Achat conseillé ? Oui
Note Note: 4/5 (Franchement bien)
Aaaahhh… quelle chouette création…
Pourtant, le fil conducteur en est assez simple : un petit bonhomme et deux de ses compères se perdent dans une grande forêt et, de plus, s’égarent l’un l’autre. Pour notre petit ami, ne reste plus qu’à retrouver ses copains et de rentrer chez lui.
Simple, non ?… Oui mais voilà, il va rencontrer dragon, rats et autres personnages qui ne vont pas lui rendre sa quête facile.
Vraiment simple, non ?… Un fort goût de déjà vu… oui… mais voilà : l’auteur associe des caractéristiques complètement « fêlées » à ces intervenants. On y découvre ainsi que le dragon est amateur de nicotine, que les rats mangent des quiches, etc…
Bref, rien n’est la «normalité » d’histoires de même type souvent bien « tristes » par les redites.

Ici, c’est frais, créatif, attirant. Certains auteurs utilisent 30/40 traits pour faire vivre un personnage.
Ici, rien de tout cela ; en quelques lignes Smith a créé un « chti » gars sympa, aux nombreuses mimiques. Et cette alchimie entre ce petit bonhomme, les autres intervenants et l’histoire fonctionne. Et bien, même.

Curieuse aussi, l’histoire de Fone Bone. En 1982, étudiant, il avait créé un personnage –Thom- fort proche de Bone. Présenté à plusieurs éditeurs, il essuie refus sur refus. Smith décide alors d’être son propre éditeur. Il crée ainsi Cartoon Books. Quelques numéros sortent dès 1991 mais le public n’accroche pas.
En 1993, Bone est cité dans quelques catalogues spécialisés. Le bouche à oreille fonctionne et le lectorat de cette année-là accroche. D’à peine 1000 exemplaires, Bone passe à 60.000 quatre ans plus tard. Les premières histoires –en noir/blanc- sont rééditées.
C’est en 1995 qu’il sera découvert en France.

Qu’en dire ?… une sorte d’OVNI qui renouvelle fort agréablement le genre.
C’est tonique, plein d’inventivité, rempli de non-sens et certaines situations valent leur pesant de zygomatiques.
Une très bonne série d’un créateur indépendant.

Nom série  Zappy Max  posté le 07/11/2012 Modifier cet avis Achat conseillé ? Oui
Note Note: 3/5 (Pas mal)
Une longue histoire que celle de Zappy Max.
C’est au départ celle d’un feuilleton radiophonique. Il débute en Janvier 1957 sur Radio Luxembourg. Et il tiendra les auditeurs en haleine jusqu’en Septembre 1966. Plus de 3000 épisodes !… de quoi ?… des aventures du premier reporter à « L’Eclat », le grand quotidien français.

Zappy devient rapidement quelqu’un à la très grande renommée. De grands comédiens de l’époque se réunissaient chaque semaine dans un théâtre pour enregistrer les voix des nouveaux épisodes.
Ce grand succès public titille l’oreille de René Goscinny. Ce dernier s’emploie à la mise en œuvre d’un nouvel hebdo qui doit sortir de presse en Octobre 1959 : Pilote.
Il contacte Maurice Tillieux, lequel réalise 10 planches –avec textes sous les cases- sur un scénario de Hugo de Haan (lequel signe Saint Julien).
Sort ainsi une aventure d’espionnage –« Ca va bouillir »- où Zappy Max affrontera l’ignoble Kurt von Straffenberg, dit « le Tonneau ».
Au gré des 44 pages le lecteur fera aussi connaissance avec des intervenants réguliers : la belle Edith Jeanson, le père Labise… et une grande galerie de « mauvais » très bien « croqués ».

Zappy Max ?… c’est du Tillieux pur jus. Malgré que cette histoire était quand même une œuvre de commande, il y a mis tout son savoir-faire.
Bon, c’est vrai qu’avec son nœud pap’ et d’autres similitudes d’attitudes et de langage il y a une symétrie de personnages entre lui et Gil Jourdan, mais les nuances s’arrêtent là.
J’avais apprécié, mais sans plus.

Nom série  Gilbert de Pontans  posté le 07/11/2012 Modifier cet avis Achat conseillé ? Non
Note Note: 2/5 (Bof, sans plus)
Vous connaissez Robin des Bois ?… En voici une autre transposition de la légende…
Cette -quand même- sympathique série a débuté dans l’hebdo « Formule 1 », sous forme d’histoires à suivre, et ce de 1973 à 1981. On y trouvait également de courts récits complets.

Bon, c’est pas ça qui va renouveler le genre, même si le graphisme de Pierdec fait preuve d’un trait dynamique, d’un bon découpage et d’une mise en planche agréables.
Deux points négatifs quand même : les couleurs basiques qui ne donnent aucun relief aux cases (heureusement, les « drapés » des costumes font ressortir les personnages des décors et arrière-plans) et –surtout- des scénarios fort conventionnels qui fleurent vraiment le goût du « déjà lu/déjà vu ».

Tout ça nous donne quand même un album composé de 3 récits complets où –heureusement- le premier met en place personnages et contextes historiques.
Délassant mais, bon…

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