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Nom série
L'Obéissance
posté le
18/11/2009
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Achat conseillé ?
Non
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Note
(Pas mal) |
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Nous voici en présence d'une histoire vraie totalement absurde et du coup très intéressante. Pendant la première guerre mondiale, les belges ont condamné à mort un détenu civil, pour cela ils ont besoin de l'aide de la France, de sa guillotine ainsi que de son bourreau. C'est l'histoire d'une poignée d'hommes qui vont partir de Paris pour aller à Furnes, zone occupée par les allemands, munis de saufs-conduits, ils devront atteindre leur but et pourvoir à l'exécution. Alors que les hommes meurent par milliers, les militaires de pays en guerre s'accordent afin qu'un seul homme puisse être mis à mort et c'est bien parce que c'est totalement hallucinant que cette histoire doit être racontée.
Le graphisme de Bourgeron est parfait pour ce récit, le trait est gras et les visages expressifs, les décors sont assez dépouillés pour mettre en avant les hommes qui sont l'essence de cette "aventure lunaire". Le seul souci, mais qui m'a pas mal déstabilisée et qui m'a empêchée de savourer pleinement cette absurdité de l'Histoire, c'est le lettrage vraiment difficile à déchiffrer, surtout sur la première moitié. L'écriture est extrêmement serrée, j'ai buté une multitude de fois sur les mots, ce qui a cassé la fluidité de ma lecture, c'est bien dommage car l'écriture est assez belle. |
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Nom série
Jenny Finn
posté le
18/11/2009
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Achat conseillé ?
Non
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Note
(Bof, sans plus) |
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Ce one shot est aussi beau qu'il est indigeste. C'est un mélange de genres pas très réussi : une grosse dose de Jack l'éventreur, une dose de christianisme et de son éternel sauveur, une méga dose de poissonet façon Pirate des caraïbes, une dosette de Jules Verne, une dosette de spiritisme, une dosette d'innocence, secouez, mélangez et servez. C'est vraiment trop décalé, à croire que les auteurs ont pondu cet ouvrage après avoir dépouillé les flics de leur plus grosse prise de stupéfiants !
Deux étoiles car malgré tout j'ai eu la curiosité de savoir comment cela finirait, et le tout étant servi par un joli dessin noir et blanc au trait fin et très détaillé qui a facilité la lecture. Petit bémol sur le dernier chapitre dont le graphisme devient subitement grossier ! Changement de dessinateur, ils ont voulu faire bosser un copain !
Sinon le classement dans la collection Atmosphères, c'est la classe ! Foutrement bien trouvé ! L'ambiance macabre et bizarre est fort réussie ! J'ajoute pour finir que la petite centaine de planches se lit finalement très vite. |
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Nom série
Smarra
posté le
18/11/2009
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Achat conseillé ?
Oui
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Note
(Pas mal) |
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Je suis tombée sous le charme dès que j'ai ouvert cette bd, d'ailleurs le graphisme me rappelait quelqu'un..., bien sûr ! C'est Mallet, l'auteur de Vathek, que j'avais énormément apprécié. Il nous présente ici une autre adaptation, tout aussi belle que la précédente, si ce n'est le thème que j'ai un peu moins aimé, celui des rêves, car avec ceux-ci tout est permis, le meilleur comme le pire.
Le principal atout du récit est que l'on se retrouve dans la Grèce antique et sa mythologie, avec de sublimes planches emplies de gorgones furieuses assoiffées de sang. Le principal défaut est le ton excessivement narratif, au point qu'à certains moments on frise le récit d'illustration.
Si le charme a moins opéré c'est parce que je m'attendais à un récit d'aventures digne de Vathek, alors qu'ici tout est plus figé, on se retrouve à suivre des histoires d'amour tourmentées, thème qui ne me ravit pas spécialement. La trame étant très fantastique et le graphisme vraiment beau, c'est un agréable moment de lecture, qui sera certainement plus intéressant lors d'une seconde relecture, sachant où l'auteur nous emmène. |
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Nom série
Koryu d'Edo
posté le
18/11/2009
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Achat conseillé ?
Non
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Note
(Bof, sans plus) |
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J'adore la collection Carrément bd car elle sait mettre en valeur le dessin des auteurs et c'est ce qui m'a attirée dans ce tome, avec une mention spéciale pour les scènes du passé qui sont encore plus belles, avec un trait fin et de très belles couleurs reposantes dans les tons pastel.
Par contre, niveau scénario ça n'a pas su m'accrocher et je suis restée frustrée, car l'histoire est trop conventionnelle et n'est pas spécialement belle dans sa narration, en dehors des petites phrases qui ponctuent chaque nouveau chapitre. De plus l'histoire n'est pas très touffue, en quelques mots c'est un récit de trahisons et d'infidélités assez banal, avec en parallèle celle de deux étudiants amoureux. Ce qui manque le plus c'est du punch, c'est un peu mou, ça se meut avec lenteur et c'est parfois un peu scolaire, normal il y a un prof d'histoire dans les personnages. |
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Nom série
Arabico
posté le
17/11/2009
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Achat conseillé ?
Non
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Note
(Bof, sans plus) |
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Je crois que nous sommes presque tous d'accord pour dire que cette bd a un défaut majeur, le manque de profondeur des personnages qui les rend très peu voire pas du tout attachants. Même si je comprends les motivations de l'auteur qui veut montrer du doigt les injustices de notre société, la seule chose qu'il arrive à faire c'est de nous balancer une histoire assez agressive contre la police.
Il y a effectivement beaucoup de cas comme celui raconté ici et c'est sans exagération aucune, mais l'auteur s'y prend mal, au lieu de se concentrer sur les sentiments profonds de ses personnages, ils ne sont que des faire-valoir, un peu utilisés comme des éléments de vengeance, ce qui ne leur rend pas justice. Au contraire, abusés une fois dans la vraie vie, ils le sont une deuxième fois dans la retranscription de leur histoire.
En résumé c'est beaucoup trop superficiel et on ne compatit pas à la douleur de cette famille. De plus graphiquement ce n'est pas très agréable à regarder et pour finir, des histoires comme celles-ci on en soupe tous les jours au JT, alors une de plus… |
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J'ai dû m'y prendre à deux fois pour venir à bout des deux premiers tomes. Tout d'abord parce que je préfère le style d'Alfred dans Abraxas par exemple, ici le trait hachuré et moins précis m'a pas mal déroutée et ne m'a pas aidée à rentrer dans l'histoire. Après lecture des deux tomes je m'y suis faite et je dirai même qu'aujourd'hui il me plaît.
Question scénario ça a été le même topo, le premier tome qui tourne autour de plusieurs histoires d'amour ne m'a pas plu, mais j'avais la sensation d'avoir manqué quelque chose, de ne pas m'être laissée emporter dans cette société totalitaire et n'être restée qu'à la surface du récit. Je me suis donc lancée dans la relecture du premier tome et la lecture du second et j'ai enfin accroché. J'ai trouvé le second opus nettement meilleur, et même si les amourettes du tome 1 m'ont encore une fois un peu fatiguée, elles posent les bases des relations entre les personnages, ce qui prend tout son sens dans la suite des évènements. Par ailleurs je me suis finalement beaucoup attachée aux personnages et à leurs personnalités. Plus on avance et plus le récit devient noir, je n'ai qu'une hâte c'est de connaître la suite. |
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Nom série
Assassin's Creed
posté le
13/11/2009
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Achat conseillé ?
Oui
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Note
(Pas mal) |
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Bien que je ne connaisse pas le jeu, dont je n'ai vu que quelques extraits, j'ai eu une légère hésitation quant à la lecture de l'adaptation bd. Je m'explique, le graphisme du jeu est sublime alors que celui de la production papier est en comparaison plutôt moyen, essentiellement en ce qui concerne les scènes se déroulant au Moyen-Orient qui manquent cruellement de détails dans les décors et de couleurs chaudes à tous les niveaux. Par contre les scènes se passant à notre époque sont en parfaite adéquation avec cette partie du récit, froides et aseptisées comme peut l'être notre monde moderne et virtuel.
Si l'on peut passer outre ce défaut graphique et oublier la beauté du jeu, le scénario est bien mené et assez accrocheur. Le suspense grandit de page en page et bien qu'il soit assez avare d'explications, elles arrivent heureusement à la fin de l'album et donnent à ce moment précis une furieuse envie de connaître la suite.
Une agréable série en perspective. |
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Voici encore un très bel objet des éditions Futuropolis pour un prix fort raisonnable. Malgré tout, quelques petits défauts remontent à la surface. Bien que contenant de très belles planches, beaucoup sont nettement plus proches de l'esquisse que du travail bien fignolé, est-ce pour donner du relief aux peintures du Louvre ? Personnellement, je ne pense pas qu'elles auraient été amoindries si Yslaire avait fait un graphisme de même niveau que son Sambre par exemple, d'autant qu'il y a de nombreuses planches sans peintures anciennes où Yslaire aurait pu mieux travailler ses cases. Alors je me pose cette question : est-ce une question de temps de travail et d'argent ? Dans ce cas pour quelques euros de plus, j'aurais préféré un travail plus abouti, car cette production en vaut largement la peine.
Le scénario mélange parfaitement révolution française et peinture, mettant en avant peintres de l'époque, politiques et messages à faire passer à travers l'art. Dommage aussi que l'histoire ne se déroule pas plus au musée, surtout dans ses innombrables salles et non seulement dans le confinement des ateliers de peinture.
Voici donc quelques petits regrets sur une production qui m'a de toute façon totalement charmée. La narration est superbe et exaltante, elle y cache discrètement quelques belles métaphores. Je citerai juste cette petite phrase proclamée par Danton, qui m'a fait bondir de joie et bien faire rire également : "Dommage que Dieu n'ait pas une tête ! On sait bien ce qu'on en ferait !" |
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Nom série
L'Ancien Temps
posté le
12/11/2009
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Achat conseillé ?
Non
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Note
(Pas mal) |
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Un nouveau Sfar, que de bonheur en perspective ! Je m'attendais à un format normal voir plus petit, et non, c'est un grand format assez épais par ailleurs, 138 planches ! Rien que ça ! Le dessin de Sfar, égal à lui-même, est un peu gâché par des couleurs parfois trop criardes et par certains aplats trop grands, qui donnent une petite sensation de vide. Pour une fois un format plus petit m'aurait paru plus adapté. Par contre certaines autres cases sont de toute beauté, il y en a même deux ou trois que je verrais bien sur mon mur.
Niveau scénario je n'ai pas été aussi charmée que je l'aurais souhaité. Je trouve que l'histoire avance un peu trop lentement et a tendance à s'enliser par moments, de plus j'ai un peu peiné à rentrer dans le récit. Il y a aussi nettement moins d'humour que d'habitude, comme si Sfar avait été moins inspiré. Il y est question d'un amoureux transi prêt à tout pour rester auprès de sa belle ; ladite belle qui de son côté veut connaître le monde et ne pas rester attachée à un simple berger ; pour le quitter sans le blesser elle invente une histoire de Dieux prisonniers qu'elle part libérer, en apprenant le danger encouru par son amour il part sur ses pas pour la défendre. Il y a une licorne, un géant, un roi qui n'embrasse pas, un loup, un arbre, un serpent, un dieu unique et une multitude d'autres personnages qui vont vivre des aventures dans la veine des plus purs contes de fées.
Je ne me suis attachée quasiment qu'au négatif, car avec Sfar je suis toujours comblée dans mes lectures, et celle-ci reste très agréable. Je ne saurais dire exactement ce qui me chiffonne dans ce récit, trop simple ? Trop long ? Trop convenu ? Trop coloré ? Trop grand format ? Trop… ou peut-être pas assez… mais quoi ? Une relecture s'impose.
Évidemment je recommande l'achat aux inconditionnels de l'auteur. |
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Nom série
Un monde idéal
posté le
12/11/2009
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Achat conseillé ?
Non
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Note
(Pas mal) |
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Note 2,5.
Vu le dessin très rond et très coloré je m'attendais à une lecture plus légère, tournant autour du rêve. On y retrouve bien le rêve, mais sous forme du questionnement existentiel d'un jeune homme qui ne sait pas quoi faire de sa vie. Ça veut donner - sans en avoir l'air - une leçon de vie, et s'il n'y avait pas eu tous ces personnages fantastiques j'aurais trouvé ça juste emmerdant.
Par ailleurs, l'histoire aurait pu largement tenir en 3 tomes de 47 planches au lieu de 5 tomes de 32 planches, qui sont au prix d'un album normal, ce qui est pas mal abusé, d'autant que sur les 5 tomes il y en a bien deux qui ne servent pas à grand chose, sinon à rallonger la sauce.
Cette lecture se veut optimiste et prône la recherche du bonheur en toute chose et comment transformer une corvée pénible en joie immense ! Cette série porte bien son nom ! Quant à l'histoire d'amour qui se déroule un peu plus en toile de fond, je me demande aussi comment cette fille, belle et très femme, peut s'intéresser à cette espèce de nabot qui physiquement a tout d'un enfant et rien d'un homme, c'est encore donner de l'espoir aux lecteurs malheureux dans leur vie et dans leur peau.
Malgré toutes ces remarques négatives, j'ai vraiment apprécié de me balader dans cet univers mi-merveilleux, mi-réaliste qu'ont recréé les auteurs, mais le scénario m'a laissée un goût trop artificiel et un peu cucul. |
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Nom série
Le Gardien du feu
posté le
12/11/2009
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Achat conseillé ?
Non
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Note
(Bof, sans plus) |
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Pas très folichonne cette lecture.
Encore une histoire d'amour voué à la perdition sur fond de décor breton, c'est trop convenu et déjà-vu. C'est aussi très lent à se mettre en place et très répétitif, peut-être pour mieux appuyer les sentiments de grande solitude et lassitude que peut ressentir Adèle à cause de l'éloignement de son mari dans ce maudit phare. Le problème c'est que cet ennui m'a tout autant envahie et j'ai eu un mal fou à venir à bout de ce tome.
D'autant que le dessin ne m'a pas été agréable, les visages sont trop figés et les couleurs trop monotones, ce sont toujours les mêmes rouges, bleus ou verts qui sont repris de planche en planche.
Et puis c'est aussi trop bavard avec un style un peu empâté, trop breton peut-être. Ça se veut original dans la façon de mener l'histoire, ça se laisse lire mais pour ma part j'ai trouvé ça ennuyeux et prévisible. |
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J'ai été tentée par cette lecture à cause du graphisme et surtout de ses sublimes couleurs. Il y a bien quelques petites fautes de proportions qui sont vite oubliées, par contre certaines cases ressemblent un peu à des illustrations de manuels scolaires.
Niveau scénario, je n'ai pas du tout été captivée par ce premier tome de l'histoire de Jacques de Molay. Le ton est trop scolaire, trop narratif, c'est plus un résumé de la vie de Jacques de Molay qu'un récit d'aventures historiques entraînantes, il y a un petit côté amateur assez gênant. Ce récit avance sans développer, il cite trop des noms sans vraiment présenter et encore moins approfondir les personnages. De plus, cette confession ressemble plus à un bavardage autour d'un verre de vin qu'à une séance de torture précédant une condamnation à mort imminente.
Cela dit, le travail des auteurs est bien présent. |
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Nom série
Borgia
posté le
11/11/2009
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Achat conseillé ?
Non
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Note
(Vraiment pas aimé !) |
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Après avoir lu Le Pape Terrible que j'ai fortement apprécié, je me suis lancée dans Borgia me disant que ça devait être du même acabit, mais c'est loin d'être le cas. Là où le premier utilise les scènes de sexe de façon drôle, subtile et avec une grande parcimonie, l'autre n'est que racolage vulgaire, avec des scènes de cul qui arrivent brutalement dans le récit sans crier gare.
J'aime ici le travail de Manara et ses couleurs directes, qui bien qu'un peu vives ne m'ont pas dérangée ; les costumes sont magnifiques mais les décors restent un peu pauvres et ne sont souvent qu'esquissés, ils ne bénéficient pas du même travail que les personnages, mais cela reste très beau à regarder.
Par contre, les femmes m'ont passablement gavée, toutes les mêmes, toutes sorties du même vagin, des salopes en chaleur qui n'attendent qu'une seule chose : qu'une bite leur passe à porté de main. Que dire de cette scène ô combien ridicule où deux sœurs se disputent et finissent par terre à se rouler des pelles et se caresser le minou, devant une bonne dizaine de religieuses toutes émoustillées et qui iraient bien les rejoindre. Et celle où l'une des sœurs se fait fouetter debout, toute nue et attachée, le cul rougi et lacéré elle garde une pose lascive, le popotin bien relevé, elle en veut encore la petite garce !
Tout ça est totalement débile dans un récit qui se veut historique, Manara a pris le dessus et le reste n'a plus de sens. Le clergé fait même des orgies en pleine rue, c'est totalement irréel ; certes cachés derrière leurs soutanes ils pouvaient forniquer à volonté, mais ils auraient perdu toute crédibilité s'ils s'étaient montrés publiquement. Il n'y a guère que pendant les grandes pestes que les gens, devant une mort peut-être imminente, perdaient toute contenance.
Manara ne devrait faire que des bd de cul pour mâles qui s'imaginent que les femmes sont comme des chiennes, toujours en chaleur.
Je me suis arrêtée au tome 1, ce n'est pas une bd de cul car ça ne baise pas à toutes les pages, et c'est une bd historique assez mauvaise, car ce côté est traité de façon un peu simpliste avec beaucoup de raccourcis scénaristiques. Comme celui où Alexandre VI achète son élection d'une façon déroutante de facilité et de rapidité. La psychologie des personnages est aussi légère que les jupes des femmes. Quant la cruauté du clergé il a fait bien pire dans toute sont Histoire.
Le pire de tout, c'est que ça se prend au sérieux. |
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Nom série
Raiden
posté le
10/11/2009
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Achat conseillé ?
Oui
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Note
(Franchement bien) |
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Raiden est la suite de Raiju, mais les deux bd ont été publiées comme des histoires indépendantes. Certes on peut les lire comme des one shot, dans n'importe quel sens, sachant que Raiju s'attache plus aux origines des personnages et Raiden à leur devenir. Je dirais tout de même qu'il est préférable de les lire dans leur sens de parution, car on risque d'être un petit peu perdu au tout début de celui-ci, même si on reprend vite le fil de l'histoire.
Graphiquement les deux tomes sont dans la même veine. C'est très coloré avec des personnages un peu déformés ce qui est extrêmement original. J'ai tout autant aimé les deux histoires, bien que celle-ci soit un peu moins batailleuse, dans le sens où les combats durent bien moins longtemps. La mythologie japonaise est aussi plus présente et en fin d'ouvrage on trouve un petit glossaire très intéressant sur chacun d'eux.
Une lecture entraînante, gaie, mais emprunte de noirceur. |
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Si je ne me suis pas jetée sur cette dernière production de Tanquerelle c'est tout d'abord à cause de son dessin qui ne m'a pas charmé autant que par exemple son Professeur Bell. Ici le trait est plus gras et surtout les décors extrêmement dépouillés, évidemment l'histoire se déroule en Arctique où on a vite fait le tour des quelques possibilités de toiles de fond. Cela dit c'est agréable à regarder et les personnages ont de bonnes expressions faciales et corporelles. Il y a par-ci par-là quelques cases plus abouties, j'aurais aimé quelles soient toutes de cette facture.
Le défaut majeur de cette bd est sans aucun doute sa longueur. Les scènes se prolongent indéfiniment accompagnées d'un bavardage incessant ; la narration est d'ailleurs assez quelconque et ne recèle rien de particulier, ni charme ni poésie. Les histoires que j'ai lues sont assez banales et tombent un peu à plat. Tout cela a eu raison de mon intérêt pour ce gros pavé que je n'ai pas fini. Il y a malgré tout du potentiel mais mal exploité, ça aurait pu faire une bonne lecture si ça avait été raccourci de moitié. |
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Nom série
Les Garde-Fous
posté le
07/11/2009
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Achat conseillé ?
Non
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Note
(Bof, sans plus) |
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Bézian n'a pas son pareil pour instaurer des ambiances particulières assez glaciales surtout dans cette production aux tons froids avec des cases souvent en bichromie. Les visages sont anguleux, les décors dépouillés et réduits au minimum, l'habitation où se déroule l'histoire est dans une décoration minimaliste pour accentuer encore cette impression de froidure.
Bézian est aussi un maître du suspense, mais son problème se situe souvent dans les chutes de ses histoires qui tombent souvent à plat, soit ne tombent pas du tout et ici c'en est un bel exemple. Il nous la fait à la Agatha Christie, tous paraissent coupables et évidemment ce ne sera aucun de ceux auxquels on aura pensé, c'est assez frustrant comme concept. Ca m'a fait le même effet que Chien rouge, chien noir, une bonne intrigue qui finit en eau de boudin. |
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Je suis très déçue, ce n'est à mon goût ni un conte pour adultes ni un conte pour enfants, tant le ton n'appartient ni à un genre ni à un autre. Le dessin est plutôt enfantin et joliment coloré, mais la narration est trop monotone, elle n'est pas enchanteresse et surtout elle manque cruellement d'humour, ce qui est la seule chose qui aurait pu sauver cette adaptation.
Cette lecture laisse juste un grand vide, ça se lit vite et ça s'oublie aussi vite. |
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Nom série
Double JE
posté le
06/11/2009
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Achat conseillé ?
Non
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Note
(Pas mal) |
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J'ai lu cette série essentiellement pour Béhé dont j'apprécie énormément le graphisme avec ses belles couleurs et ses personnages très expressifs.
Côté scénario l'histoire est finalement assez prenante et bien menée bien que totalement prévisible, ce qui m'a laissée un peu frustrée en fin de lecture. C'est surtout grâce aux personnages très développés psychologiquement et au plaisir de l'œil que j'ai suivi ce récit avec plaisir.
Mes souvenirs sont restreints car j'ai lu la série il y a longtemps et même si j'en garde une bonne impression, je n'ai aucune envie de la relire. |
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J'ai été tout de suite séduite par Rocambole, son graphisme est de toute beauté. Tout y est superbe et très travaillé, les décors, les costumes, les visages sont expressifs et souvent drôles, avec pour certains des traits un peu démesurés qui leur donnent encore plus de personnalité. Rocambole est un personnage que l'on trouve sympathique tout de suite et tout au long du récit, il est doté d'un humour très facial, mais n'oublions pas que c'est un assassin sans scrupules. Malgré cela, on aurait du mal à le détester, au contraire, tout lui est déjà pardonné d'avance. Ses déboires pour atteindre la fortune sont jonchés de cadavres, de tromperies, de vols, de manipulation, tout ce qui définit le parfait brigand. Il est presque impossible de lâcher la lecture en court de route, tant il se montre attachant dans sa monstruosité.
Je ne ferai qu'une critique. Les aventures rocambolesques de ce personnage, qui donne son nom à cet adjectif, ne le sont pas tant que ça. Cette adaptation qui comportait à la base de 1484 épisodes est un peu réduite ici à quelques épisodes ce qui est un peu frustrant. Ce tome est une histoire complète certes, j'espère tout de même que les auteurs nous feront le plaisir de nous offrir une suite.
Je déplore aussi le format trop petit de cette collection, c'est une belle perte graphique. |
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Nom série
Urielle
posté le
04/11/2009
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Achat conseillé ?
Non
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Note
(Bof, sans plus) |
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19 euros pour cette bd ! Le diable serait-il derrière tout ça ? Un graphisme basique, avec des visages qui ont tendance à se ressembler, des décors réduits au minimum, des couleurs monotones bien que le noir soit bien utilisé et apporte un peu de contraste.
Quant au scénario il est réduit à peu de choses, on n'apprend pas grand choses sur cette communauté de femmes, tout à tendance à tourner autour d'une supercherie afin de se faire accepter par le pouvoir religieux, essentiellement masculin. C'est aussi un peu moralisateur et surtout très manichéen. Comme dit Pierig : on reste sur sa faim. Pour ma part, ça ne m'a même pas ouvert l'appétit et surtout ça se lit extrêmement vite.
Ils auraient dû lâcher Manara dans le couvent, il se serait peut-être passé quelque chose... |
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