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... a posté 1977 avis et 562 séries (Note moyenne: 3.06)

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Nom série  Tommy Banco  posté le 05/11/2012 Modifier cet avis Achat conseillé ? Non
Note Note: 3/5 (Pas mal)
Eddy Paape décédé depuis peu, j’ai vérifié ses (mes) fiches-séries pour me rendre compte que ce grand monsieur de la BD en avait réalisé et dessiné –des créations- sur sa très longue carrière. Et… oups… Tommy Banco… je l’avais oublié celui-là.

Vérifications : oui, j’ai toujours deux de ses albums et sa « carrière » complète dans mes bons vieux hebdos Tintin.

Tommy ?… un jeune reporter dynamique, une sorte de cousin de Marc Dacier.
Il débute sa carrière dans le dit hebdo le 28 Juillet 1970.
Plusieurs scénaristes rédigeront les histoires : Greg, Roze, Acar. Paape, lui, sera toujours aux commandes graphiques. Et quel graphisme ! Pour l’avoir rencontré maintes fois, l’avoir vu dessiner… et posséder quelques originaux (hé hé !..) je peux dire qu’il « avait le don ».
En quelques lignes il vous créait un personnage, l’animait sur papier. Contrairement à d’autres « dinosaures » (il en reste peu…) qui ne savaient plus trop bien ce qu’ils avaient dessiné, quand et dans quoi, Paape se souvenait de tout ; même de rubriques dessinées pour des jeux dans Spirou des années cinquante.

Banco était un nouvel essai… mais les points n’ont jamais été marqués ! Personnage un peu trop « lisse », trop falot ?.. Toujours est-il que la sauce n’a pas pris auprès du lectorat. Il est vrai que les histoires se rapprochaient trop de celles de Dacier.
Qu’en reste-t-il ?.. Trois albums qui montrent la maîtrise graphique de Paape qui plonge son héros dans des histoires… qu’il n’avait pas créées.
C’était quand même pas mal…

Nom série  Swamp Thing  posté le 05/11/2012 Modifier cet avis Achat conseillé ? Oui
Note Note: 3/5 (Pas mal)
Une bonne série débutée voici plus de 40 ans... et qui n’a pas vieilli.
Hé oui… c’est en 1971 qu’elle débute aux Etats-Unis dans le n° 92 de « House of secrets ».
Ses créateurs ?… Berni Wrightson (faudrait peut-être pas l’oublier !..) est au dessin, Len Wein s’occupe des textes.

Je l’aimais bien, cette créature du marais, ce pauvre Alec Holland transformé en une chose mi-végétale, mi-humaine à la recherche d’un antidote. Je croyais que tout allait « s’arranger ». Ben non… suite à la mort de sa femme Linda –qui l’aidait dans ses recherches- il errera dans le marais en perdant ce qui lui restait d’humanité.

Tout compte fait, le scénario de base est quand même simple ; mais les développements de l’histoire seront accrocheurs, et le resteront alors que repris par d’autres auteurs.
Bien sûr, je pense à Alan Moore qui donnera ses sortes de « lettres de noblesse » à la série.
Outre le graphisme général, j’ai surtout apprécié l’ambiance générale car –l’air de rien- tout tourne autour du marais, point central –et de référence- aux événements qui vont se passer dans les divers opus.

Créativité, bon graphisme, ambiances souvent glauques créent ainsi un ensemble cohérent, agréable de lecture autant qu’attractif.
Une bonne série.

Nom série  Simon Francoeur  posté le 05/11/2012 Modifier cet avis Achat conseillé ? Oui
Note Note: 4/5 (Franchement bien)
Petite série : oui. Mais : vraiment une belle série… oubliée de beaucoup je pense.
Dommage car elle propose deux atouts majeurs : le scénario et le dessin.

Même si elle est un peu convenue, l’histoire met en scène les guerres franco-anglaises pour l’hégémonie des vastes étendues nord-américaines.
Rarement traité en BD, ce postulat apporte une saveur qui change des sempiternelles « histoires de cow-boys ».
Le dessin : vraiment joli. Vallès y va d’une sacrée « patte » et nombres de ses cases sont vraiment des saynètes dans lesquelles je me suis plongé avec bonheur.
Un trait vif, baroque –qui n’est pas sans rappeler celui de Hugo Pratt- pour une mise en images attachante qui bénéficie également d’une jolie palette de couleurs.

Agréable, vraiment. Ca a 30 ans et ça n’a pas pris une ride.

Nom série  Pistolin (Les aventures de)  posté le 01/11/2012 Modifier cet avis Achat conseillé ? Non
Note Note: 3/5 (Pas mal)
Pistolin et Nestor… un chouette duo confronté à des aventures policières aux gags bien amenés.
C’est dans l’hebdo « Pilote » n° 1, du 29 Octobre 1959, qu’ils débutent leurs aventures. Du moins c’est ce que je croyais !… Car...
C’est en Février 1955 qu’ils font leur première apparition dans le journal publicitaire « Pistolin ». Ils passeront ensuite dans la revue « Top » jusqu’en 1959. Ca, c’est pour la France.

En Belgique, ils arrivent dès 1955 dans le supplément « Récréation » du quotidien « La Dernière Heure ».
Bien lancée, pourtant appréciée, cette série ne durera pas longtemps et s’arrêtera très vite dès Juin 1960. Il faut dire qu’avec Astérix d’un côté et Buck Danny de l’autre, ces deux auteurs avaient autre chose à penser.

Qu’en reste-t-il ?.. une « brave » petite série humoristique où le duo gamin/lion fonctionne bien mais aux gags assez simplistes.
Délassant quand même…

Nom série  Les Pionniers de l'aventure humaine  posté le 01/11/2012 Modifier cet avis Achat conseillé ? Non
Note Note: 2/5 (Bof, sans plus)
Des villes où tout est danger ; tant la végétation, l’habitat que les hommes. N’importe qui peut se changer en n’importe quoi… et inversement.
D’où difficulté de lecture pour celui ou celle qui n’entre pas directement dans l’univers de Boucq… ce qui a été ici mon cas.

Onze nouvelles composent ce qui est une sorte de délire général où j’ai retrouvé la grande aventure et la vie de tous les jours emmêlés dans ce qui est quand même une vraie richesse graphique.
J’ai été surpris, parfois déstabilisé, à la lecture car Boucq joue ici avec des perspectives qui –pour moi- ne sont pas « naturelles » me trouvant dans des cases surchargées pour ensuite me retrouver dans « rien ». Mais malgré tout, cet imaginaire forme un ensemble cohérent.
J’ai essayé d’entrer dans ce délire, dans cette absurdie des histoires, des mots et des dessins… mais cet ensemble a été plus fort que moi.

J’avais déjà plus de 30 ans quand cet album a été édité. J’étais peut-être déjà trop « vieux » pour le comprendre. Tant pis… mais je ne m’en porte pas plus mal..
Désolé, mais je me sens impuissant à mettre une bonne cote car cet album ne m’a pas fait plaisir.

Nom série  Nécron  posté le 01/11/2012 Modifier cet avis Achat conseillé ? Non
Note Note: 2/5 (Bof, sans plus)
Je ne sais pas trop quoi écrire….
Sincèrement, de nos jours, le contenu graphique de cette série (ne parlons pas des textes) émoustillerait à peine un boutonneux lubrique MAIS « Nécron » est paru il y a 30 ans et, à l’époque, c’était une –petite- révolution dans la BD adulte. Il y avait bien les « Barbarella », « Lucrèce » et autres demoiselles dénudées (ou si peu) mais mettre en scène ce « héros », fallait le faire.

Nécron ?.. une série parodique où l’horreur tient quand même une certaine place.
Une « bête de sexe » composée de morceaux de cadavres, au QI aussi épais que celui d’une poule ET AUSSI soumis aux turpitudes de sa créatrice, cela en a fait fantasmer plus d’un !
Un –mince- fil conducteur quand même à cette série : les tentatives infructueuses de Frieda Boher de conquérir le monde.. et sur lesquelles vient se greffer la vie de ce grotesque Nécron.

Tout ça pour : une série qu’on lit sans surprise une fois celle de la découverte passée. Pour l’époque, fallait oser quand même.. Mais… bof…

Nom série  Nathan Never  posté le 01/11/2012 Modifier cet avis Achat conseillé ? Non
Note Note: 2/5 (Bof, sans plus)
Ben… s’il fallait transporter les auteurs qui ont oeuvré sur cette série, il faudrait un minibus !...
Michele Medda, Bepi Vigna et Antonio Serra la créent en 1991. Claudio Castellini est au dessin. S’ensuivent Germano Bozzin, Pino Rinaldi, Esposito, Stefano Casino… et d’autres auteurs.

Curieuse série quand même. Elle est supposée se passer dans un futur proche, où la technologie domine l’humain et évoque –il y a 20 ans- des problèmes d’actualité tels la toute puissance des médias, la pollution. Il y avait de quoi faire, de rendre des scénarios palpitants car les premiers scénaristes projetaient des idées avant-gardistes.
Malheureusement le soufflé se dégonfle à la lecture car je n’ai lu que de banales histoires policières. Il y a des références quant à certains auteurs de SF moderne mais elles ne sont pas dans la construction même des scénarios. Dommage car j’avais bien aimé –au départ- cette idée principale d’un « humain dans un monde qui ne le sera bientôt plus ».

Le dessin ?… un bon graphisme, certes, mis au service de cases parfois surchargées, parfois « vides ».
Le problème de cette série -opinion personnelle- est quand même le héros. Bon, c’est vrai, il ne sait pas trop dans quel monde il vit mais ne fait rien –via ses auteurs- pour attirer ne fut-ce qu’un peu de sympathie de la part de ses lecteurs. Et comme le dit si bien l’avis précédent : on se fout de savoir ce qui pourrait lui arriver. Aucun charisme, aucune éventuelle petite étincelle de vie dans ce personnage tristounet.

Voilà pourquoi je mets un « 2 »… et c’est, je pense, bien payé !

Nom série  Déboires d'outre-tombe  posté le 01/11/2012 Modifier cet avis Achat conseillé ? Oui
Note Note: 3/5 (Pas mal)
Hé hé… c’est dans mes bons vieux Super Pocket Pilote que j’ai retrouvé la première histoire de cette série par moments hilarante. Année ?… 1969… bon sang, comme le temps passe vite…

Aux commandes : De Beketch et Loro, deux « pointures » de l’hebdo Pilote d’alors..
Le premier se signalait par un esprit très « pointu » pour l’époque. Le second y allait d’un graphisme souvent percutant, de suite reconnaissable.

Et ils nous ont fait quoi, ces deux guignols ?.. une parodie des films d’horreur qui feront l’objet de 4 parutions dans le dit « supplément » à l’hebdo. A l’époque, ça m’a bien fait marrer (bon, j’avais 16 ans !..) car l’un et l’autre n’avaient pas leur pareil pour mettre vampires, monstres, sorcières et autre Frankenstein dans des situations qui, souvent, les dépassaient. Qui plus est, ces histoires étaient courtes ; donc plus percutantes qu’un éventuel « long » développement sur plusieurs pages.

Ca m’a bien fait marrer… à l’époque. Actuellement, ce sont plutôt des sourires de nostalgie.. Que voulez-vous, on ne se refait pas…
Allez, pas mal quand même…

Nom série  Histoire de Cerebus (Une)  posté le 01/11/2012 Modifier cet avis Achat conseillé ? Non
Note Note: 2/5 (Bof, sans plus)
Désolé, j’ai pas accroché…
C’était pourtant prometteur…

Cerebus ?.. une sorte de croisement entre Conan et Howard le Canard, une sorte de canard humanoïde qui se baladait dans un monde bizarre et complètement fêlé et dont le film –en 1986 (produit par Georges Lucas et musique de John Barry entre autres)- fut un grand échec commercial… pour ne pas dire un énorme bide.

Cerebus ?… créé pour parodier, il caricaturait la société de l’époque, celle des années 70. Ces années 70 sont « mes » années… et je ne m’y suis pas trop retrouvé.
Il faut dire qu’entre le Canada et la « vieille » Europe d’alors, il y avait un monde de différence.
Alors j’ai lu.. attentivement d’abord… puis paginant quelques fois… revenant à l’histoire… lisant occasionnellement d’un œil désintéressé… bref, cette « brique » de plus de 500 pages m’est quelque peu restée sur le ventre. Je n’en reprendrai pas comme dessert, même si d’autres que moi en raffolent.
C’est comme ça !…

Nom série  Jim Aydumien  posté le 01/11/2012 Modifier cet avis Achat conseillé ? Non
Note Note: 2/5 (Bof, sans plus)
Pas fort connue cette série. En réalité, elle paraît sous le nom de « Jim et Heppy ».

Je l’ai découverte dans le milieu des années 60 en feuilletant de nombreux hebdos « Cœurs Vaillants » d’un cousin. Je riais parfois aux pitreries involontaires de Heppy.
Bien des années passèrent et ce cousin me refila quelques petites caisses d’hebdos dont il ne savait que faire. Et j’ai ainsi retrouvé les deux compères… dans des histoires qui ne m’ont plus fait rire du tout.

Jim est une sorte de cousin de Lucky Luke –l’humour en moins-. Comme lui il porte les couleurs du drapeau belge (chapeau noir, chevelure jaune, foulard rouge). Mais où Luke dégage un humour certain de par ses mimiques, Jim est un personnage « terne », « sérieux ». Heureusement son compère, de par son caractère, ses attitudes et expressions, compense ce « pâle » héros.

Le graphisme ?… un trait bien lisible, net, mais où le dessinateur fait souvent usage de gimmicks (« traits de vitesse », « gouttes de sueur » pour marquer un étonnement, une surprise, etc…).
Les scénarios ?.. amusants quand même avec –parfois- quelques gags qui valent le détour, de temps en temps une loufoquerie certaine qui se dégage de quelques situations.

Bien plus tard encore, ayant trouvé la –courte- série sur une brocante, je m’y suis un peu intéressé.
En relisant –péniblement- l’ensemble, j’ai trouvé pas mal de similitudes avec Luke. Cette série n’est pas un ersatz, ni un plagiat, mais les décors/arrière-plans surtout sont vraiment proches du dessin de Morris.

Qu’en penser ?… sincèrement pas grand chose. Et pourtant, cette série a existé pendant de longues années.
On la découvre dès 1957 dans l’hebdo Cœurs Vaillants. On la retrouve par la suite dans J2 Jeunes pour se terminer dans Formule 1 en 1981. L’air de rien : 25 années de parutions ; preuve qu’elle a été appréciée.

Voilà : ça a existé –longtemps d’ailleurs- mais cela ne m’a pas marqué outre mesure.

Nom série  Captain Tsubasa  posté le 01/03/2012 Modifier cet avis Achat conseillé ? Oui
Note Note: 4/5 (Franchement bien)
Je vais vous faire une confidence : j’ai pas tout lu en une seule fois !.. Mais, au fil de mes envies de lecture, je suis parvenu –j’avoue sans mal- à digérer cette grosse série.
Et, franchement, elle ne m’a pas été indigeste.

Et j’ai lu quoi ?… le premier manga (euh… je pense…) consacré au football. Et, malgré son âge (les débuts datent de 1978 au Japon) ça n’a pour ainsi dire pas pris une ride. A de nombreux moments, je me suis pris au jeu de cette véritable épopée footballistique, adaptée en dessins animés, qui part d’une idée simple : un jeune gars qui veut devenir le meilleur joueur pour offrir la Coupe du Monde au Japon. Bête hein ?… ben oui… seulement voilà : les très nombreux développements de cette idée -qui en amènent d’autres (beaucoup)- renouvellent très souvent et régulièrement l’intrigue de départ.
Et si l’on s’identifie un tant soit peu à ce jeune héros, on ne peut que participer avec un vrai bonheur à son histoire.

J’ai fait quelques petites recherches : Captain Tsubasa, c’est 16.000 pages ( !) réunies en albums dont les divers tirages ont dépassé 55.000.000 (si, si : des millions ) d’exemplaires. Une véritable « planète-football » sur papier.
Je ne relirai pas la série de sitôt mais, bien exposée dans une de mes armoires, elle suscite souvent la curiosité d’amis ou d’invités. Et moi content.
Un vrai bon plaisir de lecture, à déguster à son aise… mais sans modération.

Nom série  Brik (récits complets)  posté le 01/03/2012 Modifier cet avis Achat conseillé ? Non
Note Note: 4/5 (Franchement bien)
Nous sommes en 1949. Brik naît sous la plume de Marcel Navarro qui signe du pseudo de J.K. Melwin-Nash. Jean Cézard, lui, va s’occuper du graphisme.
Dix-neuf aventures seront par lui dessinées, ensuite réunies et éditées dans des albums qui –maintenant et au vu de leur rareté- font la joie des collectionneurs (j’en suis !).
Et quels albums ! Edités sur une courte durée –deux ans- ils se composent de grands formats, en noir et blanc, de chacun d’une douzaine de pages. Ces pages, agrafées, assez épaisses, sont en mauvais papier d’après-guerre non épuré. Et plus de 60 ans plus tard, elles sentent encore cette bonne vieille encre d’imprimerie !
Les couvertures, entre le « souple » et le « semi-cartonné » sont en quadrichromie.

Et qu’est-ce que c’est bien fait.
Cézard, dans un style réaliste, a un don pour exécuter les moments de bravoure, de suspense, pour relater visuellement les batailles contre les ennemis –qu’ils soient Anglais ou Espagnols- ou les folles poursuites sur les océans.
Son trait net et bien lisible travaille aussi sur des effets de profondeur bien rendus par une utilisation du noir d’un vraiment bel effet.
De très bons scénarios (les 12 pages de chacun de ces albums pourraient même en faire 40 réalisées par certains auteurs qui « tirent dessus ») et un très beau et bon dessin général en font une série immanquable pour les « anciens ».
C’est vrai : inconnue, si pas oubliée, elle ne pourrait plus attirer que les « aînés ». Et c’est un peu dommage pour les « djeunes » générations.

Au gré de mes « errances » dans des brocantes, des marchés aux vieux livres et autres foires aux vieux machins, je n’ai « récolté que les 5 premiers albums –complets et de bonne qualité- sur les 18 que compte la série. J’en possède 7 autres, mais sans les couvertures et en assez piteux état.
Mettant un peu d'ordre dans mes très vieilles séries, je me suis plus à étaler ces albums, les humer pour sentir cette vieille encre d'imprimerie, les paginer avec une certaine tendresse car leur lecture m'a donné le plaisir de vivre -il y a longtemps quand même- des moments de vrai bonheur.
Très difficile à trouver maintenant, mais je ne désespère pas…

Vraiment bien fait. J’ai dit !

Nom série  Tit Jo  posté le 30/10/2011 Modifier cet avis Achat conseillé ? Non
Note Note: 2/5 (Bof, sans plus)
Ouais… j’ai retrouvé ce personnage, sous forme de BD paraissant dans l’hebdo « Bayard » dès 1961.
J’aimais pas. Pas que c’est mal réalisé car on y retrouve de l’action, de l’humour et même une certaine tendresse au gré des pages MAIS : Monzon, le dessinateur, use vraiment de gimmicks quasi dans chaque case.

Je m’explique : utiliser des gouttelettes dans l’air pour montrer la stupeur, la surprise, tracer des courbes et des petits nuages pour valoriser des coups, une course, rajouter des bruits, des borborygmes, des « tchic », des « boum », des « paf » en tous temps… ça lasse.
Comme ça m’a vite lassé.
Bon, c’est vrai, ces ajouts offrent aux plus jeunes une meilleure compréhension de l’action (du moins je pense) mais, personnellement c’est bon de temps en temps… et encore.

Le dessin, lui, offre un trait sympathique. Les personnages sont bien calibrés, ont les têtes de l’emploi mais, sincèrement, ne sont pas attrayants. On est loin, très loin, des pirates d‘Astérix.
Qui plus est, les couleurs sont « basiques de chez basiques » et n’offrent aucun réel attrait.

Bref, une série parue « comme ça », qui a été lue et puis sûrement vite oubliée. Il aura fallu près de 50 ans pour qu’un album –épais d’ailleurs- lui soit consacrée.
Tit Jo aura quand même eu le mérite d’exister. Mais sans plus.

Nom série  Bobosse  posté le 30/10/2011 Modifier cet avis Achat conseillé ? Non
Note Note: 2/5 (Bof, sans plus)
Bobosse fait ses premiers pas (du moins dans Spirou car il avait déjà fait l’objet d’une parution dans l’hebdo Risque-Tout, n° 19, en 1956) dans le n° 959 de la même année. Sa première histoire se terminera dans le n° 979.
Seconde histoire en 1957, toujours dans Spirou, ce du n° 1020 au n° 1038.
IL est à noter que ce brave toutou avait déjà fait l’objet de parutions, sous formes de strips, avant ses deux longues aventures.

Il vivra encore le temps d’une vingtaine de gags avant de tirer sa révérence en 1958.
Il faut dire qu’à ce moment, Remacle lançait sa série « Le Vieux Nick » qui allait vite faire oublier notre enquêteur canin aux yeux du lectorat.

Bobosse ?… à vrai dire je n’ai pas beaucoup aimé.
Série comique animalière, elle faisait pourtant l’objet d’un graphisme soigné et scénarios bien pensés. Seulement voilà, ce chien ne ressemblait à aucune race de chiens connue et c’est peut-être ce qui a fait que l’on ne s’est pas trop attaché à ce personnage.
C’était divertissant, oui, dans des couleurs « basiques de chez basiques ».
Mais, aussi gentil qu’il pouvait l’être, Bobosse tirait trop souvent –à mon estime- la couverture à lui ; ne laissant aux autres intervenants que des rôles de faire-valoir. Et ça, j’aimais pas.

Qu’en dire ?.. une bonne série animalière pour laquelle je n’ai ressenti aucun réel attrait. Il aura fallu quasi 50 ans pour le voir édité en albums.
Tant mieux pour lui.

Nom série  Fifi, gars du maquis  posté le 27/10/2011 Modifier cet avis Achat conseillé ? Oui
Note Note: 5/5 (Culte !)
Attention !… Très grande série !…

Nous sommes en 1945. La seconde guerre mondiale, à peine terminée, est dans toutes les mémoires.
Les valeurs conservatrices et –surtout- l’exaltation patriotique explosent en France. Et on en retrouve beaucoup dans ce qui sera édité en BD…
Michel d’Eaubonne soumet un scénario au grand dessinateur qu’est alors Auguste Liquois. L’histoire est reprise par un vrai scénariste, Roger Lécureux, ce dès la quinzième planche. Lécureux donnera une mouture pour ainsi dire définitive de l’histoire.

L’ idée est simple : un jeune provincial entre dans le maquis pour y vivre d’exaltantes aventures patriotiques.

Seulement voilà : depuis moult années, si pas décennies, la censure –surtout catholique- avait droit de veto sur ce qui était édité.
Pas question de mettre de « vilaines images » aux yeux de tout le monde, surtout des enfants. Ici, il n’en sera rien. « Dame censure » n’intervient pas.

Et ce qui devait être une « BD de guerre » va s’avérer être quelque chose de très fort. Il n’y a pas d’Allemands mais des « sales boches ».
Au dessin, Liquois se lâche vraiment. Le lecteur assiste à des exécutions sommaires, des scènes de tortures diverses…
Comme Druillet le fera 25 ans plus tard avec Lone Sloane, Liquois éclate ses cases par des décors désaxés, des personnages décalés, fait montre d’un trait réaliste de belle facture qui fait vraiment sentir cette époque.
On a parfois l’impression de se trouver dans un film car Liquois à l’art de jouer de la mise en scène de ses planches par des plans rapprochés, des plongées et contre-plongées, fait –à sa façon- participer les décors et arrière-plans à l’action.

Du grand art. Vraiment.

Raymond Cazanave reprendra par la suite le dessin.
Le trait est dur, le graphisme « noir ». Le lecteur vit, participe vraiment aux scènes. Il en « rajoutera » même en dessinant souvent les « boches » dans des attitudes assez grotesques ; ce qui faisait très plaisir au lectorat de l’époque.

C’est dans l’hebdo « Vaillant » que les aventures de notre héros de l’époque seront prépubliées.
Les deux premières histoires, dessinées par Liquois, seront publiées en 1946 et 1947. Il s’agit de tomes au curieux format car quasi carré. Chacun est composé de 24 pages de mauvais papier –non raffiné- d’après-guerre ; des pages épaisses, au ton légèrement jaunâtre, mais au « parfum » inégalable.
Les couvertures sont brochées et attirent l’oeil.

Je n’ai aucune connaissance d’un troisième album éventuel, dessiné par Cazanave ; et dont le titre de l’histoire aurait dû être « L’Imbattable Fifi ».

Tout ça pour ?… Une magnifique série, au graphisme hors du temps dans le contexte de l’époque. Les scénarios sont assez simples, mais ne sont là que comme soutien de l’action qui se déroule devant les yeux du lecteur.
Et de l’action, il y en a.

Ca, mes braves amis, c’est de la BD. Une « top note » (très rare de ma part) et un vrai coup de cœur.

Nom série  Corian  posté le 25/10/2011 Modifier cet avis Achat conseillé ? Non
Note Note: 2/5 (Bof, sans plus)
Une série où il y a à boire et à manger.

C’est d’abord l’achat du premier tome, il y a pas mal d’années, et ce en visualisant simplement la couverture.
« Tiens !?… un nouvel Alix… »
Et hop, achat et retour à la maison. Ben non !… C’est pas un « Alix »…Mais qu’ai-je acheté !?!… Ben… une bonne histoire qui se passe au temps de l’Egypte ancienne.

Bonne histoire –oui- ainsi que la suite en 2 autres tomes, MAIS surtout au point de vue des décors et arrière-plans.
Parce que pour les personnages, il y a un léger hic. Le dessin, réaliste, fait montre d’un beau trait net mais l’ensemble des intervenants a une forme de raideur générale qui m’a un peu déçu. Certaines proportions des corps sont même déformées.
Ca peut encore passer pour ce qui est des hommes, mais pour les femmes… certaines ont l’air d’avoir été dessinées « à la hache ». J’aime pas trop.
Dommage car l’ensemble est avenant et les diverses intrigues bien scénarisées et développées.

Il y a, comme ça, des séries qui attirent et d’autres qui laissent de marbre.
C’est le cas de celle-ci. Dommage.
Trois albums classés dans mes rayonnages. Pour longtemps.

Nom série  Christian Vanel  posté le 25/10/2011 Modifier cet avis Achat conseillé ? Non
Note Note: 2/5 (Bof, sans plus)
Voici quelques mois… une librairie… une intégrale éditée en 2010… Christian Vanel. Oups !… je l’avais oublié celui-là.
C’est en paginant mes hebdos Spirou des années 60 que j’ai retrouvé ce personnage.

Hé ben… pas récent !… Ses aventures débutent dans le dit hebdo n° 1499 du 05 Janvier 1967. Titre de l’histoire : « Le Temple des Kanamas ». Je le retrouve en 1968 dans une seconde histoire : « La Vallée des hommes sans âme » qui se termine dans le n° 1570 du 16 Mai 1968.
Il aura donc fallu 42 ans ( !) pour le revoir à nouveau.

C’était pas mal réalisé, même si ces aventures « exotiques » ont un petit goût de déjà vu/déjà lu.
Un peu dans la même veine que Howard Flynn (la beauté et la puissance du graphisme en moins) Dan Daubeney (en réalité le pseudo de l’Espagnol José Larraz) est une bonne « histoire de marins » bien dosée en événements de tous bords qui font que l’on ne s’ennuie pas à sa lecture.

Le dessin, lu ne m’attire pas trop.
Le graphisme réaliste de Daubeney, même s’il tient bien la route est assez « rêche ». Le trait est dur, « carré », met plus en avant les personnages que les décors et arrière-plans. Ceux ci existent, oui, mais sont souvent simplifiés.
Qui plus est, la colorisation en tons basiques (bon, c’était comme ça à l’époque) n’apporte aucune profondeur, aucun relief éventuels aux cases.

Tout ça m’a donné l’occasion de relire les histoires au travers de mes vieux « Spirou ». Je possède l’intégrale et la boucle est pour ainsi dire bouclée. Mais il va falloir du temps pour que je la relise… peut-être…

Pas mal réalisé... mais, bon...

Nom série  Mégalithe  posté le 22/10/2011 Modifier cet avis Achat conseillé ? Non
Note Note: 3/5 (Pas mal)
Une petit série marrante du milieu des années soixante.
C’est dans le mensuel « Record » que je l’ai découverte, ce sous forme de récits complets. Beaucoup plus tard, je l’ai retrouvée dans des hebdos « L’Intrépide », ce dès 1959. Pas récent donc.

Mégalithe ?… c’est la préhistoire « pour rire » qui, à l’heure actuelle, ne ferait plus rire personne. Et pourtant, je me suis plu alors –gamin- à rire des aventures cromagnonesques de ce personnage, des inventions farfelues de Frinzadisk –le génie inventif de la Kranurie-.

Erik, dessinateur prolifique de ces années-là a créé un petit monde bien sympathique où évoluent de nombreux personnages. Les intrigues sont fort linéaires, sans prétention aucune que de donner du plaisir au lecteur.
Et à cette époque, c’était pas mal réalisé.

Erik campe bien ses personnages et « monstres » divers en faisant montre d’un trait net et clair en ce qui les concerne. Malheureusement, les décors et arrière-plans sont souvent « farcis » de détails quelconques qui n’apportent rien à l’histoire en cours. Les cases sont bien remplies, pour ça oui, mais finissent parfois à paraître un tantinet fastidieuses de lecture.

Mégalithe ?… un personnage sympathique, bien oublié quand même, dont je possède LE rare album en EO en format à l’italienne.
1997 a vu l’édition d’un « second » tome. Je ne connais pas.
Je mets un « 3 » pour les petits bonheurs zygomatiques d’antan.

Nom série  Apicitou  posté le 20/10/2011 Modifier cet avis Achat conseillé ? Non
Note Note: 3/5 (Pas mal)
Curieuse série que celle d’Apicitou.

J’y ai constaté une sorte de pastiche de notre époque à travers des personnages et –surtout- des situations qui m’ont fait penser à celles de certains Astérix.
Qui plus est, le premier album est préfacé par Uderzo, le second par Paul-Loup Sulitzer ( !). Excusez du peu !…

Noix de coco magiques = force surhumaine. Potion magique ?…
Village de vacances = échanges économiques. « Obélix et compagnie » ?…

J’ai pour habitude d’essayer de trouver réponse(s) à mes questions.
Ah, voilà : Daniel Sebban, l’auteur, a été un des collaborateurs graphiques d’Albert Uderzo sur certains albums d’Astérix. Et il est vrai que son style graphique –aux personnages « gros nez »- ressemble à celui du créateur de « notre » Gaulois.
Un trait « rond », net, bien lisible, des personnages bien campés placés dans des situations assez drôles, des décors et arrière-plans de bonne facture… tout cela est joli joli et –à vrai dire- pas mal réalisé du tout.
Il y a des gags, oui, mais gentillets. On est loin de l’explosivité de son lointain parent des Gaules.

Bon, Apicitou, directement édité en albums, n’a pas laissé beaucoup de traces dans le monde de la BD. Son auteur, d’ailleurs, me semble complètement oublié.
Il a néanmoins réalisé un troisième album ; une sorte de BD didactique à l’usage des kinés. Je ne connais pas.

Apicitou ?… il est venu, a fait un petit tour et puis est reparti sur son île. Sans trop de regrets pour moi.
C’était quand même pas mal fait. Série sympathique.

Nom série  Sera Torbara  posté le 18/10/2011 Modifier cet avis Achat conseillé ? Oui
Note Note: 3/5 (Pas mal)
Une série pour ainsi dire pas connue car parue dans un mensuel en Italie pour ensuite faire l’objet de deux albums en France. Hop, vite fait et emballé.

Pourtant, elle mérite quand même d’être connue.

D’abord le cadre de l’histoire : l’Italie du 19ème siècle. Peu courant.
Le scénario général ?… les pérégrinations d’un personnage –quand même abject- qui vit en dehors de son époque et qui ne pense qu’à faire tomber de leur piédestal les riches et puissants en utilisant leurs faiblesses. Ce que j’ai apprécié est cette véritable noirceur de Sera Torbara (curieuse identité !) compensée par un personnage élégant et au beau faciès romantique.
Une sorte de docteur Jekill et Mister Hyde où l’élégance se dispute à l’anarchisme total.

La démarche du scénariste est vraiment originale et les personnages, à leur façon, sont d’un rendu graphique attachant de par le dessin de Rotundo. Ce dernier s’est bien documenté –pour ce que j’en connais- sur la période traitée et les détails historiques ne sont pas en reste.
Certains passages même sont palpitants et je m’étonne (un peu quand même) que cette série n’ait pas eu plus de succès (surtout au vu du cover du second album).

Sera Torbara ?.. il est né en Italie voici 25 ans dans les pages du mensuel Comic Art. Il paraît la même année en France. Un second tome quatre ans plus tard. Mais qui s’en souvient ?…
Pas mal.

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