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Nom série  La Légende des nuées écarlates - Izunas  posté le 13/11/2016 Modifier cet avis Achat conseillé ? Oui
Note Note: 4/5 (Franchement bien)
C'est actuellement à la mode de faire référence à une série mère dans des produits dérivés du genre le monde des nuées écarlates ou le monde de Thorgal. Pour autant, il faut dire qu'il y a un grande différence de notoriété entre les deux. Pour autant, cette série n'a rien à envier aux autres.

Tout d'abord, le graphisme est l'un des plus beaux qu'il m'ait été donné de voir. C'est du grand art dans les décors et dans les personnages. Les Izunas sont de belles mais redoutables créatures.

On va vivre une aventure dans un monde fantasmagorique du Japon ancien avec un couple de héros attachants. On est littéralement envoûté tant c'est d'une beauté extraordinaire. Les couleurs sont éclatantes pour un rendu visuel au-delà de ce qu'on peut espérer. Une véritable claque !

Lorsque le scénario tient la route et qu'il est accouplé avec ce magnifique graphisme, cela ne peut que me plaire. Il reste juste à faire découvrir le talent de cet auteur hors norme. Par conséquent, voilà un conte onirique à lire de toute urgence.

Nom série  Les Rêves dans la Maison de la Sorcière  posté le 13/11/2016 Modifier cet avis Achat conseillé ? Non
Note Note: 2/5 (Bof, sans plus)
Je précise que je n'ai pas lu les avis précédents. Ceci dit, je constate qu'on abouti tous à la même notation à savoir une certaine déception au sortir de cette lecture et ceux malgré les bonnes critiques qui encensent dans la presse spécialisée. On attend quelque chose qui ne vient pas jusqu'à la fin. Il est vrai que j'aurais envie de dire tout çà pour cela.

La narration est véritablement pesante mais pas oppressante. Il y avait certes une ambiance à la lovecraft mais la peur et l'angoisse ne viennent pas. Il manque véritablement quelque chose qui ferait qu'on basculerait. C'est lent et il ne se passera rien...

Nom série  Versipelle  posté le 13/11/2016 Modifier cet avis Achat conseillé ? Oui
Note Note: 3/5 (Pas mal)
A mon sens, il y a deux erreurs qui auraient pu être facilement évité afin de mieux capter l'attention du public et d'assurer le succès.

La première concerne la couverture qui n'est guère affriolante mais qui certes donne le ton. Un homme nu dans la neige traînant son sang n'est sans doute pas ce que j'ai pu trouver de mieux. Ceci n'est qu'un avis purement personnel. Mais bon, passons.

La seconde tient dans la compréhension du récit. Au début, j'ai eu une difficulté car la narration et la juxtaposition des scènes nous font croire que c'est le jeune héros qui a tué son père mais ce n'est pas réellement cela. Je suis parti d'une fausse idée car la mise en scène n'est pas top et plutôt avare en explication. Les personnages se ressemblent et les erreurs d'interprétation sont possibles. Par la suite, cela se corse avec plusieurs flash-back non annoncés.

Pour ce qui est du positif, nous avons un dessin de qualité et un récit qui nous offre une autre vue sur la mythologie scandinave du loup entre vengeance et magie. Cela sera quand même un peu plus mâture que la série Louve dans les mondes de Thorgal. A la fin, on ressent toute une profondeur à cette histoire dramatique. Gageons que le second tome nous offre une fin digne de ce nom.

A noter qu'après l'échec commercial de Pleine Lune (Dargaud), Isabelle Bauthian a le courage de s'attaquer une fois encore au mythe du loup-garou mais sous un angle moins Twillight.

Nom série  Les Superhéros Injustement Méconnus  posté le 12/11/2016 Modifier cet avis Achat conseillé ? Non
Note Note: 3/5 (Pas mal)
Les albums de Larcenet de la période fluide glacial se suivent mais ne se ressemblent pas. Je constate que par rapport à La Loi des Series, l'humour fait mouche. Il y a des trouvailles ainsi qu'un scénario un peu plus élaboré avec une certaine profondeur. C'est comme si une étincelle s'était révélée dans la mise en scène mais également dans l'originalité. Rien à redire au niveau du dessin également. L'ensemble est assez sympa mais je ne suis pas encore chaud pour conseiller l'achat à moins d'être un fan inconditionnel.

Nom série  La Loi des Series  posté le 12/11/2016 Modifier cet avis Achat conseillé ? Non
Note Note: 2/5 (Bof, sans plus)
J'aime beaucoup l'auteur mais je ne peux pas dire que cela sera mon titre préféré. Je peux néanmoins mesurer la progression dans son parcours.

Sur une veine comique, Manu Larcenet nous refait découvrir sous un angle parodique les séries de notre enfance: Les envahisseurs, L'homme qui valait trois milliards, Starsky et Hutch, Alerte à Malibu...

Curieusement, je trouve que le dessin est assez bon surtout pour ses débuts. Je me rappelle de l'excellent album Presque où je ne pouvais pas en dire autant.

En ce qui concerne l'humour, cela n'a pas prit. Sans doute manquait-il une certaine finesse et légèreté. L'auteur s'est bien rattrapé par la suite.

Nom série  Tokyo Killers  posté le 12/11/2016 Modifier cet avis Achat conseillé ? Non
Note Note: 2/5 (Bof, sans plus)
Le moins qu'on puisse dire est que ce seinen ne casse pas des briques au niveau du scénario. Cela se veut un hommage au film genre polar noir à la sauce japonaise.

Il est vrai que la première nouvelle m'avait déjà interloqué dans la mesure où un homme qui était entrain de se tirer une balle dans la tête devient la cible d'un tueur à gage ce qui l'empêche de mener à bien son objectif. Plus crétin, tu meurs. Il s'agissait juste d'attendre un peu.

C'est un peu dans la lignée du manga Trouble is my business que j'avais avisé sur ce site. On ressort de vielles nouvelles écrites dans les années 80 afin de surfer sur la notoriété de Jirô Taniguchi. On peut également dire que ces récits étaient assez innovateurs dans les années 80 et qu'il s'agit de se replacer dans le contexte de cette époque. On sait que Taniguchi avait par la suite abandonné ce genre pour se plonger dans le roman graphique avec le succès cette fois-ci au rendez-vous.

Par contre, je n'ai toujours rien à redire de son style graphique que j'affectionne. On notera qu'il y a des scènes un peu plus osées et qu'il dessine très bien les femmes. En prime, nous avons droit à une édition impeccable. Mais bon, cela ne me suffit pas pour me combler surtout au niveau du scénario.

Nom série  La Danse des morts  posté le 12/11/2016 Modifier cet avis Achat conseillé ? Non
Note Note: 2/5 (Bof, sans plus)
La danse des morts est une bd assez original située dans un univers médiéval apocalyptique. Tout d'abord, graphiquement, c'est un peu hors norme avec une imagerie qui fait très moyenâgeuse.

En effet, la police de caractère et le type des dialogues dans les bulles sont très étranges. On a parfois du mal à lire certains mots car dans différentes couleurs et différents caractères. Il faudra faire un gros effort tout au long de cette lecture à cause de ce lettrage inédit.

Par ailleurs, le vocabulaire est typiquement celui de la bonne cité avec des mots comme "vas-y, mégabranlée ou meuf" pour en citer juste quelques uns. Les morts n'hésitent pas non plus à fumer des joints de cannabis à tout va. Oui, des valeurs qui sont aux antipodes des miennes et que j'accepte dans un esprit d'ouverture mais j'ai franchement pas envie d'adhérer.

Après, c'est assez marrant et loufoque. Un univers finalement trop éloigné du mien avec des codes qui lui sont propres. Une désorientation qui n'avait rien d'agréable en ce qui me concerne.

Nom série  Seven Deadly Sins  posté le 12/11/2016 Modifier cet avis Achat conseillé ? Non
Note Note: 3/5 (Pas mal)
Ce shonen est asse sympa, bon enfant et plutôt destiné à un public ado. J'ai presque tout dit en ces quelques mots. C'est un assez bon produit pour cette catégorie de lecteur.

Cependant, pour moi qui suis très exigeant, je n'ai repéré que les défauts qui sont inhérents au manga à savoir les japaniaiseries, les exagérations de traits et des situations, la démesure, le loufoque. Ne vous étonnez pas de trouver dans une auberge un vrai cochon qui parle et qui sera vous servir un bon rôti de porc.

Le pitch de départ n'est pas très accrocheur et le lecteur pourra très vite abandonner l'aventure. C'est surtout la suite qui réservera de bonnes surprises avec des personnages attachants que l'on va apprécier. L'univers médiéval fait penser aux légendes arthuriennes mais c'est bien à la sauce manga. C'est assez rythmé dans l'action.

Cette série se compare d'ailleurs actuellement au fameux Dragon Ball. Bref, cela risque d'être la série préférée de vos enfants.

Nom série  Star Wars - Icones  posté le 12/11/2016 Modifier cet avis Achat conseillé ? Non
Note Note: 2/5 (Bof, sans plus)
Les trois icônes de la série Star Wars sont réunies dans cette collection initiée par Disney. C'est censé nous faire découvrir des petites facettes de chaque personnage emblématique de la saga des étoiles à savoir Han Solo, la princesse Léia Organa et Luke Skywalker. Il est vrai que cela n'apporte pas grand chose au final.

Les couvertures sont assez attrayantes mais on se rend compte que la même qualité graphique n'y est pas vraiment. Les dessins ne sont pas au niveau de manière générale malgré la multitude de dessinateurs.

Pour autant, cela reste assez divertissant pour tout fan qui se respecte. Cependant, je n'aime pas trop ce merchandising qui est poussé à outrance. On ne peut échapper à Star Wars et à ses dérivés même au supermarché du coin.

Les histoires se suivent et ne se ressemblent pas. Il y a du bon et du moins bon. Bref, il faut être vraiment fan pour trouver un peu d'attrait. Les enjeux sont assez minimes et c'est valable quelque soit le personnage considéré parmi notre trio.

Nom série  Djinn  posté le 14/02/2007 (dernière MAJ le 11/11/2016) Modifier cet avis Achat conseillé ? Oui
Note Note: 4/5 (Franchement bien)
La beauté de ces femmes de harem dans la Turquie du début du 20ème siècle; Constantinople, ville magnifique, ayant pour cadre cette histoire. On est très vite happé par une histoire dans une ambiance magique et captivante. Cela nous permet également de découvrir une Istanbul ensorcelante au coeur d'une sensualité orientale.

J’aime bien le scénariste Dufaux que je considère comme l’un des meilleurs car très bien documenté. Il y a le souci du réalisme. Les personnages sont sans concession avec certes un bon brin de libertinage. Un bémol cependant: Dufaux signe à chaque fois la préface de son album et en révèle parfois un peu trop sur l'histoire.
La lecture demeure un peu délicate car il y a l'histoire de deux femmes à des époques différentes qui se superpose. Kim Nelson part sur les traces de sa grand-mère Jade qu'elle n'a pas connue. Le destin de ces deux femmes d'exception va nous tenir en haleine. Un lien spécial semble les lier.

Du très beau dessin également qui suscite l’admiration tant les corps sont parfaitement maîtrisés. Rien de racoleur sauf pour âme charitable préférant baigner dans le manga féminin avec ses petites minettes pré-pubaires! Ici, que de la grâce et du charme pour peu qu'on aime l'exotisme! Bref, on ne tombe jamais dans la vulgarité.

Le second cycle se déroule dans une Afrique dangereuse et torride. C’est tout un autre univers qui est exploré pour la plus grande joie des lecteurs même si cela paraissait déroutant au premier abord. Cette Afrique est inquiétante avec ses sorciers et cette magie noire. Cependant, cette Afrique est également magnifique avec sa beauté sauvage.

Le troisième cycle va nous emmener dans les Indes totalement envoutantes et sensuelles où notre Djinn devra faire l'éducation sexuelle de la future épouse d'un Maharadjah afin de le contrôler à des fins purement politiques sur fond de colonisation anglicane. Chronologiquement, l'action se passe après le premier cycle mais avant le second. Cela m'a un peu perturbé car nous retrouvons des personnages dont on connaît par avance leur sort funeste. Le dessin est toujours aussi soigné avec une mise en couleur tout à fait délicieuse pour les yeux.

Djinn s'est enfin terminé avec le tome 13 près de 15 ans après le début de l'aventure. On fait un retour sur Kim Nelson. C'est le dernier tome du cycle indien mais qui fait le lien avec le cycle africain. On va avoir droit à un final assez digne de cette saga. On est surtout marqué par une certaine nostalgie de quitter cet univers et ces personnages féminins hors normes. On entendra encore sonner longtemps les fameuses clochettes du désir !

Une collection véritablement envoûtante avec un superbe graphisme fin et élégant et un scénario relevant du grand art !

Note Dessin : 4.25/5 – Note Scénario : 4.25/5 – Note Globale : 4.25/5

Nom série  Carmen Mc Callum  posté le 08/06/2006 (dernière MAJ le 11/11/2016) Modifier cet avis Achat conseillé ? Oui
Note Note: 4/5 (Franchement bien)
Carmen Mac Callum est le pendant féminin de la série Travis par le même auteur (Duval) et se situant à la même époque du futur vers l’an 2050. Il existe même une série parallèle contant les récits de Carmen et Travis qui est malheureusement un ratage complet. L’action dans Carmen y est plus rythmée au détriment d’un scénario plus basique. Cela reste néanmoins intéressant. La qualité de la série ira justement en grandissant.

En effet, le coup de foudre n’a pas été immédiat avec cette série mais elle se bonifie au fil des albums grâce à l’intrigue. Le dessin reste toutefois assez quelconque. La mise en couleur est peu attirante du moins à ses débuts. Je n’arrivais pas non plus à m’attacher au personnage de Carmen que je trouvais un peu froide. C’est difficile d’appréhender une série dont on n’aime pas l’héroïne.

Cependant, je dois avouer que depuis le tome 6, cette série a atteint une forme de maturité aussi bien graphique que narrative. En effet, ce n'est plus de l'action à l'état brut mais une véritable réflexion, voire une densité du récit autour de sujets d'anticipation quelques fois complexes (ex: les dérives génétiques). Par ailleurs, le découpage dynamique révèle une grande maîtrise notamment dans les scènes d'actions.

Le tome 7 me réconcilie totalement avec le personnage de Carmen qui laisse enfin apparaître une certaine humanité notamment par rapport au drame qui l'a frappée dans son passé (p.10 où elle appuie sa main sur une photo du groupe de rock "the dirty Mac") et le drame qui va l'atteindre dans ce tome riche en émotion.

Je trouve également que le scénariste Fred Duval est très à l'aise dans ce monde de science-fiction. On sent une réelle efficacité notamment dans les derniers tomes. Une bonne BD de divertissement à l’image des films d’actions américains mais qui s'épaissit dans le récit au fil des tomes. Le changement de dessinateur ne m’a pas affecté pour le tome 9 car je trouve que la qualité s’est également améliorée de ce côté là. Bref, Carmen est devenue au fil du temps l’une de mes héroïnes préférées. Je suis également un lecteur assidu de son passé dans la série Code Mc Callum. Comme quoi, tout est possible !

Pour l’instant, la série se décline en 4 cycles assez distincts :

- 1er cycle (tome 1 à 3) : L’affaire Sonoda
Carmen aide à faire évader Sonoda pour le compte d’un yakuza. On fait la connaissance d’une tueuse hors norme et c’est bien de l’action à l’état pur avec toutes les maladresses du genre liées au manque de maturité.

- 2ème cycle (tome 4 à 5) : Le dossier Earp
Carmen enlève Samuel Earp pour le livrer à l’ONU qui constitue le dernier rempart contre les multinationales hyperpuissantes dans un monde où le libéralisme est roi. Cependant, Earp n’a pas dit son dernier mot. L’héroïne est toujours super vitaminée mais on voit l’ébauche d’un scénario qui commence à tenir la route.

- 3ème cycle (tome 6 à 8 ) : La question E.G.M
Carmen est appelée par Scott Brennan afin d’élucider la mort d’un vieil ami. Enfin l’âge de la maturité pour cette série qui va révéler toutes ses facettes.

- 4ème cycle (tome 9 à 12) : Le cycle de l’eau
Carmen se trouve impliquée malgré elle dans la lutte pour le contrôle de l’eau. Ce cycle semble compléter en parallèle celui de la série Travis où l’on retrouvera le personnage de Dommy, une intelligence artificielle émancipée.

- 5ème cycle (tome 13 à 16) : L’attentat nucléaire
Ce cycle est digne des précédents avec un événement majeur qui va bouleverser toute la donne. Il s’agit pour Carmen d’éviter deux autres attentats pouvant rayer une ville de la carte. On est évidemment sous le choc car cela pourrait s'avérer prémonitoire. Les I.A font également très peur. Je sais que demain, elles vont entrer en application dans la vie courante et dans nos entreprises. De la bonne science-fiction d'anticipation.

En conclusion, c’est une série qui au contraire d’Aquablue s’est bonifiée avec le temps.

Note Dessin : 4/5 – Note Scénario : 4/5 – Note Globale : 4/5

Nom série  Universal War Two  posté le 12/10/2013 (dernière MAJ le 10/11/2016) Modifier cet avis Achat conseillé ? Oui
Note Note: 4/5 (Franchement bien)
Avant d'aborder la seconde saison de cette oeuvre culte qu'est Universal War, j'ai relu la première pour me mettre dans le bain. J'avais un peu oublié les détails de ce récit fort compliqué mais si bien construit sur le thème des voyages temporels. J'avais oublié que UW1 était la référence en matière d'une science-fiction intelligente. Et je confirme que cela n'a pas pris une ride.

Universal War Two commence par un bon petit enchaînement par rapport à la fin de la saga originelle avec ce fameux wormhole qui part du coeur du soleil et qui menace les planètes du système solaire sans compter les galaxies voisines. On ne retrouve plus les personnages principaux mais leurs descendants qui tentent tant bien que mal à gérer une situation de plus en plus difficile. Bref, le défi qui les attende ne sera pas une mince affaire.

Il y a toujours une petite scène introductive qui se détache du reste de l'histoire mais elle n'est pas centré sur un personnage comme pour le présenter ce que j'avais bien aimé. Bref, c'est différent. Cela casse le train-train et cela nous entraîne vers l'inconnu pour notre plus grand plaisir. Denis Bajram n'a rien perdu de son talent à dessiner et à nous raconter une histoire dépassant de loin toutes les limites comme s'il anticipait sur le futur de l'humanité.

On va suivre UW2 avec la plus grande attention. C'est de toute façon la bd la plus attendue de l'année et c'est surtout une série qui commence de manière grandiose. Nul doute que la suite sera à la hauteur de nos espérances !

A la lecture de ce second opus, on ne pourra pas dire que l'aventure fait du surplace. Il y a une véritable avancée du récit. La réussite de ce tome tient dans une scène d'anthologie qui rappelle d'ailleurs le procédé utilisé dans Harry Potter et le prisonier d'Azkhaban. C'est franchement grandiose à tous les points de vue. A noter que le mystère reste encore entier sur les envahisseurs.

Je commence néanmoins à me poser des questions à partir de la lecture du 3ème tome intitulé l'exode. Tout d'abord, je constate que le nombre d'avis sur UW2 est en forte baisse si l'on compare par rapport à UW1 dont la moitié des notes était culte. Cela semble marquer un certain désintérêt du public pour cette suite pas si attendue que cela. Puis, j'avoue que la première partie de ce tome est un incessant bavardage où il ne se passe pas grand chose malgré le revenant. Fort heureusement, la seconde partie semble rattraper la première en termes de péripéties et même d'images. Bref, une toute légère déception liée à un essoufflement ou une pause marquée par la réflexion mais ce n'est pas encore fini. Il faut voir la suite et elle semble réserver quelques surprises.

Note Dessin : 4/5 – Note Scénario : 3.5/5 – Note Globale : 3.75/5

Nom série  Les Aigles de Rome  posté le 17/11/2007 (dernière MAJ le 10/11/2016) Modifier cet avis Achat conseillé ? Oui
Note Note: 5/5 (Culte !)
Nous vivons une époque bien puritaine. Je ne trouve pas choquant qu'il y ait une bd plus "adulte" qui nous montre les moeurs d'une autre époque. Si je pouvais vivre à l'époque romaine, je ne dirai pas non. Mais bon, les combats de gladiateurs avec toute cette sauvagerie, cela donne quand même à réfléchir! Que les dialogues soient triviaux, cela fait partie de toute façon du langage militaire toute époque confondue. Le latin devait 'il être de rigueur?

Je classe Marini parmi mes meilleurs dessinateurs sinon le meilleur. Le fait qu'il réalise intégralement une bd ne me déplaît pas, au contraire! Je trouve qu'il ne s'en sort pas si mal comme scénariste car c'est parfaitement soigné et documenté même si cela n'égale pas le niveau atteint par Murena. On sait déjà que son trait de crayon est précis et vigoureux tout en sachant se montrer subtile si nécessaire. Certaines planches sont vraiment très belles. Les couleurs procurent une belle sensation qui participe pleinement à une réalisation somptueuse. Une brillante narration sans rupture qui procure le bonheur d'une lecture confortable.

C'est vrai que la thématique des frères ennemis dont les rapports deviennent amicaux à mesure que les épreuves se multiplient n'est pas nouvelle. Mais c'est si savamment orchestré ! On s'attache véritablement aux personnages dès le premier livre. Par ailleurs, pourquoi bouder le plaisir des yeux devant toutes ces très jolies courbes féminines. C'est de toute façon pour un public averti.

Le livre II ne fait confirmer que mon impression première. Il y a là tout ce que j'aime dans la bd et on ne peut renier sa nature par snobisme ou par suivisme. La qualité est au rendez-vous et on est véritablement immergé dans l'Histoire de Rome.

Le livre III se passe entièrement en Germanie et il nous fait découvrir une perspective assez intéressante des différentes tribus soumis à l'envahisseur romain. C'est également le tome où les deux frères vont emprunter des chemins différents et se combattre à nouveau pour notre plus grand plaisir.

Le livre IV confirme la trahison d'Arminius qui se révèle être un grand stratège. Le pauvre Marcus sera malmené. Pourtant, on arrive à comprendre les faits et geste de son rival. Ce tome sera particulièrement violent. Le sexe a pratiquement disparu. L'heure du combat a sonné. Marini maîtrise à merveille le cheminement au coeur de la bataille ainsi que la palette graphique. Bref, c'est encore un sans faute ! C'est incontestablement sa meilleure série !

Le livre V nous réserve encore une fois le meilleur au terme d'une grande bataille dans les forêts et les marécages de Germanie. Les légions romaines vont avoir fort à faire face aux tribus barbares. Il y a également un grand tournant dans le récit. Au début de la saga, il y avait deux héros bien distinct. Désormais, il n'y en a plus qu'un qui démarque nettement dans l'héroïsme et ce n'est pas forcément sur lui qu'on aurait misé au départ. Je profite également de ce cinquième tome pour faire passer cette série dans la catégorie culte. Il est clair que j'ai tout de suite aimé le récit. D'un point de vue subjectif, c'est le genre de bd que j'adore et qui me fait réconcilier avec cet art. C'est culte pour moi mais cela ne le sera pas forcément pour les autres lecteurs. Jusqu'à présent, je ne décernais cette note qu'avec également l'assentiment de la majorité comme on peut dire qu'Astérix est une série culte. J'ai envie de différencier cette série car je n'ai absolument rien à lui reprocher et elle me procure un plaisir de lecture maximale comme rarement atteint.

En résumé, une série qui frise la perfection aussi bien sur le plan scénaristique que graphique.

Note Dessin: 4.5/5 - Note Scénario: 4.5/5 - Note Globale: 4.5/5



Nom série  Couleur de peau : miel  posté le 05/06/2008 (dernière MAJ le 07/11/2016) Modifier cet avis Achat conseillé ? Oui
Note Note: 4/5 (Franchement bien)
Jusqu'à présent, peu de documentaires et de biographies intimes m'avaient profondément touché. Cet ouvrage est remarquable car il a non seulement provoqué chez moi des torrents de larmes mais il m'a ouvert les yeux sur le phénomène des enfants coréens adoptés à travers le monde depuis la fin de la guerre fratricide. C'est édifiant !

Je pensais jusqu'ici que ces enfants avaient beaucoup de chance d'échapper à la misère et de trouver une véritable famille d'accueil aux States ou en Europe. Cependant, je ne m'étais guère posé la question de la souffrance qu'ils peuvent éprouver par le fait de n'avoir jamais connu leurs propres parents ou encore par la honte qu'ils ressentent d'avoir été ainsi abandonnés. C'est moi qui devrais avoir honte...

L'auteur nous livre des pensées très crues qui sont poignantes mais qu'il relativise aussitôt. On ressent beaucoup de bonté et de sagesse et même finalement de la retenue. En effet, il ne tombe jamais dans une espèce de misérabilisme et de sensiblerie de bon aloi. Je suis franchement impressionné par la qualité de cette oeuvre qui gagnerait à être plus connue.

Malgré la gravité du sujet, il y a des moments de détente grâce à l'humour. Le rythme est excellent : point d'ennui à l'horizon ! Quand on arrive à la 144ème page, on est déçu que cela s'arrête. La deuxième partie qui vient compléter une autre tranche de la vie de l'auteur confirme la qualité de l'ensemble.

Le dessin avec ce trait épuré m'a réellement séduit. On est loin du minimalisme qui règne en maître actuellement sur les récits autobiographique. Bref, cela fait du bien. La couverture est également une pure merveille. Elle exprime la solitude d'un petit garçon avec son matricule au milieu d'une foule anonyme : le thème majeur de la crise d'identité. Cette oeuvre est également très instructive car derrière un récit plein d'humanité, elle ouvre quelquefois des parenthèses sur l'histoire de la Corée du Sud. Une bd indispensable et totalement réussie !

Il est cependant dommage d'avoir fait un second tome qui semble être moins réussi de ce qui aurait pu rester un one-shot. On ne voit pas très bien la raison d'être de cette suite. Cela ne gâchera pas l'avis général qui reste malgré tout très positif.

Je ne m'y attendais pas mais un tome 3 est sorti et cela ne sera pas sans doute le dernier. Ce tome raconte le voyage en Corée du Sud alors que l'auteur a atteint la quarantaine. C'est un retour aux sources mais sans doute pas comme on l'espérait. En effet, c'est également un voyage intérieur...

L'auteur récidive avec un tome 4 où on en apprend davantage sur sa famille adoptive puisque la première partie est consacrée à sa mère adoptive et à la sœur adoptée disparue tragiquement. La seconde partie est un retour aux sources en Corée du Sud. C'est toujours aussi poignant et aussi intéressant même si cela peut laisser l'impression que l'auteur tire un peu sur la corde. Pour moi et afin de dissiper tout doute malsain, il livre sa quête avec sensibilité et humour.

On ressent toujours la souffrance liée à l'abandon et la pudeur qui se dégage de l'oeuvre. Cela reste un témoignage assez poignant sur le parcours d'un homme. C'est un message authentique et universel qui a fait l'objet d'un film d'animation maintes fois récompensé à travers le monde. A-t-on besoin du passé pour se construire ? Bref, une thématique intéressante sans pathos, ni mièvrerie.

Note Dessin: 4/5 - Note Scénario: 4/5 - Note Globale: 4/5

Nom série  Opération survie au collège  posté le 06/11/2016 Modifier cet avis Achat conseillé ? Non
Note Note: 3/5 (Pas mal)
C'est un album principalement destinée à la jeunesse ce qui n'empêche pas de l'apprécier à sa juste valeur. J'ai bien aimé le dynamisme de ce récit avec ces dessins qui font assez manga jusque dans leur excès.

Pour le reste, je trouve que les valeurs véhiculés sont assez bonnes pour les collégiens. Il est vrai que le collège est un monde qui ne fait pas de cadeau pour peu que l'on soit un élève un peu différent des autres.

Le système qui est décrit dans cette oeuvre fait assez collège américain avec ses multiples clubs alors que je pense que c'est censé se produire dans notre pays. Cependant, et comme dit, c'est assez entraînant et assez sympathique dans l'ensemble.

Nom série  Munch avant Munch  posté le 06/11/2016 Modifier cet avis Achat conseillé ? Non
Note Note: 3/5 (Pas mal)
C'est une biographie parmi d'autre sur un peintre suédois qui a déjà fait l'objet de plusieurs bd notamment Munch que je n'avais pas aimé. J'aime bien son fameux tableau expressionniste à savoir le cri. Pour autant, je n'arrive pas à aimer véritablement les bds qui parlent de lui. Le ton de celle-ci est résolument sombre.

Le trait crayonné donne un bon rendu à l'ensemble de la bd bien que je trouve que c'est un peu figé. C'est également bien d'avoir tout de suite précisé que les vignettes en bleu correspondent aux souvenirs d'Edvard car sans cela, je me serai perdu.

Au final, un travail honnête qui explore les obsessions intimes d'un peintre qui a marqué son époque et qui continue à faire parler de lui à travers le monde.

Nom série  Doigts d'honneur  posté le 05/11/2016 Modifier cet avis Achat conseillé ? Oui
Note Note: 4/5 (Franchement bien)
Doigts d'honneur serait en effet une lecture d'utilité publique surtout dans les pays musulmans où il y aurait encore beaucoup d'effort à réaliser. Il est vrai qu'on préférera sans doute vivre dans un pays qui respecte réellement les droit des femmes et notamment leur intégrité physique, un pays où les filles mineurs violées ne sont pas obligés d'épouser leurs agresseurs pour sauver l'honneur, un pays où l'échange de baisers entre deux adolescentes n'est pas puni d'emprisonnement au détour d'un circuit touristique à l'impérial.

Je suis tellement heureux de vivre dans une démocratie occidentale que je ne renierai pour rien au monde. Je pense que les femmes également dans leur grande majorité. Maintenant, je peux comprendre les us et coutumes de ces pays indépendants mais certainement pas excuser les traditions d'un autre âge.

Il est vrai que cette lecture a eu un effet consternant: être totalement dégoûté par les pratiques odieuses des Autorités mais également de la population macho et même des familles qui au nom de l'honneur sont prêts à ne pas voir la réalité en face et à désavouer leur propre fille. Il est en effet très dur d'être une femme qui n'a pas voix au chapitre et même dans le cadre d'une révolution comme le printemps arabe qui était censée donner plus de libertés aux citoyens.

J'ai bien entendu été durement touché par le récit de la pauvre Layla, étudiante égyptienne qui serait promise à un brillant avenir si les choses étaient autrement dans ce pays. On espère qu'un jour la condition des femmes s'améliorera. Il faudra sans doute du temps et il y aura encore des morts et de la violence. Fort heureusement, Amnesty International mène des actions à travers le monde pour nous ouvrir les yeux. Oui, cette lecture est finalement utile pour tous.

Nom série  Trop vieux pour toi  posté le 05/11/2016 Modifier cet avis Achat conseillé ? Oui
Note Note: 4/5 (Franchement bien)
Après avoir publié Le grand A en 2016 qui était un documentaire sur une grande surface, voilà que l'auteur scénariste Xavier Bétaucourt s'essaye à l'auto-biographie durant cette même année. J'apprécie la démarche qui consiste de passer d'un genre à l'autre avec une telle aisance.

Bien entendu, on pourrait s'y retrouver dans cet homme de la quarantaine qui redécouvre la paternité en ayant des angoisses bien légitimes au vu de son grand âge. Elever des enfants n'est pas une chose simple de nos jours. Doutes, questionnement et difficultés marqueront son parcours.

On devine le final qui sera forcément un heureux événement. C'est plutôt le cheminement et le témoignage qui est humainement intéressant. Une oeuvre intimiste qui fait ressortir que le changement a du bon.

Nom série  Parallèle  posté le 05/11/2016 Modifier cet avis Achat conseillé ? Non
Note Note: 3/5 (Pas mal)
Au niveau du dessin, ce n'est pas très précis. Je n'arrive pas par exemple à faire la différence entre le président et son chef d'état-major qui le met aux arrêts ce qui constitue une incongruité scénaristique hors-norme. Mais bon, passons sur ce détail.

Le thème central est celui des mondes parallèles à la série TV Slider ce qui peut être toujours intéressant. On notera également une grosse référence à la planète des singes en couverture. Bref, le public risque d'être le même.

Pour l'instant, ce premier tome peine à convaincre . Je me sens obligé de mettre les trois étoiles car c'est une bd financée par des édinautes et qu'il faut favoriser ce type d'initiative. Après, on attend quelque chose de mieux. Cela ressemble à un scénario à la Christophe Bec sauf que ce dernier arrive mieux à mettre en scène.

Nom série  Fool on the rock  posté le 03/11/2016 Modifier cet avis Achat conseillé ? Non
Note Note: 2/5 (Bof, sans plus)
Il est vrai que le magazine Rolling Stone a soutenu publiquement ce titre. C’est indiqué sur la jaquette, je n’invente rien. Maintenant, il s’agit de savoir si c’est un soutien qui compte. Je n’ai jamais versé dans le monde du punk, du rock agressif et transgressif de l’ordre de la société. C’est ainsi. Ce genre de musique n’est guère mon apanage. Je préfère nettement Mickael Jackson que j’ai eu la chance de voir en concert dans sa belle époque.

Ce manga commence par nous montrer deux collégiens qui essayent de sympathiser autour de la musique. Puis, on va suivre le plus antipathique des deux qui fuient les autres mais qui souhaite tout de même s’intégrer dans un groupe de hard-rock avec un chanteur qui nous fait sa prestation tout entièrement dénudé car cela fait rock n’roll comme attitude. Oui, je veux bien…

Fool on the rock se lit tout de même assez agréablement. Cela procure un minimum de divertissement dans ce monde un peu glauque. Certes, on nous balance quelques références musicales comme si un morceau de Deep Purple valait mieux que celui de Francis Cabrel. J’ai toujours détesté ce genre de références à une musique que je n’apprécie pas mais qui s’est auto-proclamé meilleur que la musique soi-disant commerciale. Avec les bd, on assistera d’ailleurs au même phénomène d’un élitisme de façade.

Cependant, je vais surtout retenir la progression des personnages dans leur art musical (gratter de la guitare par exemple) et surtout leur opposition (la musique, un travail ou une passion). Les situations sont intéressantes et parfois inspiré du réel comme ces parents poussant leur enfant à tenter tous les concours du conservatoire. C’est en effet une autre manière de percevoir la musique.

En conclusion, un titre trop léger qui n'est pas dans mon univers.

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