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... a posté 1977 avis et 562 séries (Note moyenne: 3.06)

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Nom série  L'Aigle de Clermont  posté le 18/10/2011 Modifier cet avis Achat conseillé ? Oui
Note Note: 4/5 (Franchement bien)
Ca, c’est de la BD !…

Histoire librement inspirée de l’intrigue du roman « La Dame de Monsoreau », l’auteur nous livre une véritable fresque, une épopée graphique parfois copiée mais jamais égalée.
Auteur inconnu ou oublié… série inconnue sauf des « anciens » (et encore).. cet Aigle mérite pourtant le détour.
Grande aventure de cape et d’épée, elle débute –sous forme de petit format- dans « Pipo » dès 1956 pour se poursuivre dans « Blek ». Elle est incorporée dans une véritable intrigue politique d’alors qui met en scène les grands problèmes religieux et politiques sous le règne d’Henri III et principal rival : son propre frère le duc d’Anjou. S’associe une grand histoire d’amour impossible.

En plus d’une intrigue captivante, l’art de Dvi éclate vraiment. Il n’a pas son pareil pour manier plume et pinceau dans des dessins qui sont –pour moi- de véritable œuvres d’art. Les personnages sont bien campés, les recherches des costumes et apprêts, des détails historiques forment un ensemble de vraiment bon ton. Il est impossible, je pense, de lire ces pages comme on le ferait pour un album « normal » (on lit le texte en s’arrêtant très rarement sur le contenu de la ou des cases).

Ici, impossible de ne pas s’arrêter pour contempler, scruter, apprécier le dessin. C’est vrai, les personnages principaux et intervenants divers prennent parfois « la pause », mais c’est cette imagerie qui donne toute sa saveur à cette véritable « littérature graphique ».
Qui plus est, le noir et blanc magnifie personnages et décors, offre l’illusion d’une 3D de par la façon de les travailler en profondeur.
Peut-on parler « d’un trait », « d’une ligne » ?… non car chaque dessin, chaque forme plutôt, est composée de nombreux traits fins –serrés ou non- qui donne cette sorte d’ampleur aux cases.

L’histoire générale comporte 4 histoires. L’ensemble a été –heureusement- réuni par l’éditeur en deux très beaux volumes de quelque 100 pages chacun (dommage la couverture souple !) tirés à 1000 exemplaires chacun.
Il existe un magnifique port-folio (que je ne possède pas, grrr…) où les grandes planches en quadrichromie dévoilent toutes leurs richesses.
L’Aigle de Clermont ?… il s’est envolé il y a longtemps. Mais il repasse de temps en temps.

Très bon et vrai coup de cœur ; très rare de ma part.

Nom série  Olac le gladiateur (M.C.L.)  posté le 18/10/2011 Modifier cet avis Achat conseillé ? Oui
Note Note: 4/5 (Franchement bien)
Ah que je l’aime bien Olac !
J’avais une douzaine d’années, au milieu des années 60, lorsque je fis sa connaissance dans un format de poche édité mensuellement. Ses aventures me plongeaient dans la Rome antique avec ses armées, ses mercenaires, ses combattants et –surtout- ses gladiateurs.
Je possède encore une soixantaine de ces petits formats édités en France dès 1961 sur les quasi 90 existants.

Mais Olac dans tout ça ?…Ses aventures débutent en 1958, en Grande-Bretagne. L’auteur des scénarios est demeuré anonyme mais le graphisme est d’abord l’œuvre de Ruggero Giovannini. Ce dernier met en place une véritable fresque, un péplum sur papier, dont la partie graphique sera rapidement reprise par Don Lawrence.
Et là, Olac explose. Don Lawrence est le dessinateur de l’Empire de Trigan. Il fait montre d’un graphisme haut la main, baroque, au trait nerveux qui met surtout en exergue la musculature générale du corps humain. Et son travail en noir et blanc accentue, embellit réellement les cases pour –parfois- les rendre réellement somptueuses.
Les planches de Don Lawrence ainsi que la mise en page sont –pour moi- les plus belles de cette longue série.

Pierre Dupuis continuera la série. Si son trait est moins spectaculaire que celui du britannique, il insufflera une sorte de « vent épique » à la série, la rendant même plus rythmée.

Ici, ce sont les planches de Don Lawrence réunies en albums. Deux tomes rares, édités en 1980, aux couvertures souples et épais chacun de quelque 130 pages.
Je les ai relus il y a quelques semaines. J’y ai toujours pris autant de plaisir.
Olac ?… un vrai combattant dans une série qui vaut vraiment le détour.
Si vous la trouvez…

Nom série  Marco Polo  posté le 18/10/2011 Modifier cet avis Achat conseillé ? Oui
Note Note: 4/5 (Franchement bien)
Il y en a eu, des histoires dessinées mettant en scène Marco Polo.
Mes premières furent des formats de poche, en noir et blanc, où le héros est accompagné dans ses aventures par un jeune garçon astucieux : Tigre Bleu. Je n’ai jamais aimé ce personnage malgré sa complémentarité avec Marco. Pourquoi ?… j’en sais rien. C’est comme ça.

Pour ce qui est de la présente série, Octave Joly, scénariste reconnu, présente son scénario à Uderzo au début des années 50.
Ce dernier se met au dessin et réalise une véritable fresque réaliste qui paraîtra dans le supplément du quotidien « La Libre Belgique » dès 1952.
Uderzo fait déjà montre d’un très beau graphisme réaliste et fait preuve d’une véritable patte pour exalter les situations aventureuses de « son » Marco.
Un très beau travail en noir et blanc permet d’apprécier une mise en page de qualité.

Pierre Dupuis se colle à la seconde histoire, toujours du même scénariste. Son graphisme est dans la même veine que celui d’Uderzo et confère ainsi une réelle unité à l’ensemble.
Il faudra attendre 1977 pour que l’éditeur bruxellois Michel Deligne « sorte » enfin ces albums « à la lumière ».

Déjà pas fort connu en Belgique, encore moins en France je pense, ce Marco Polo d’Uderzo et Dupuis vaut vraiment le détour et offre de réels moments de très bonne lecture.
Deux perles rares.

Nom série  Wapi  posté le 16/10/2011 Modifier cet avis Achat conseillé ? Non
Note Note: 3/5 (Pas mal)
Surtout connu (des « anciens ») pour son personnage de Corentin et –à un degré moindre- celui de Flamme d’Argent, Paul Cuvelier fait ici une incursion dans le western. A vrai dire, ce n’en est pas un réellement. On suit la vie d’un jeune peau-rouge qui deviendra un guerrier après diverses aventures et initiations.

Ca date, mais c’est fichtrement bien réalisé.
Wapi débute dans le journal de Tintin en 1962.
Le thème surprend quand même le lectorat plutôt habitué aux sempiternelles histoires de bons cow-boys et méchants indiens. La vie de Wapi est comme un parchemin qui se déroule et qu’il faut « décoder » d’une certaine façon.

Paul Cuvelier offre ici une sorte de BD écologique avant l’heure. Il m’a emmené promener dans une belle balade chez les « American Natives », balade restée sans suite.
Sans suite ?… un second album (le premier en 1969) sera édité en 1981. Tirage confidentiel. Je ne connais pas. Pas grave.

Tout ça pour ?… une histoire, une BD « autre », dans un style graphique nerveux, hachuré comme l’esprit de son auteur (il ne croyait pas en son dessin) ; une BD qui –dommage- ne laissera bientôt plus de traces.
Sauf celles du temps…

Nom série  Macchus  posté le 16/10/2011 Modifier cet avis Achat conseillé ? Non
Note Note: 2/5 (Bof, sans plus)
Faut de tout pour faire un monde… et une BD.
Une bonne idée quand même : le héros est une sorte d’expert du bâton, façon Kendo, et l’utilise très souvent pour combattre les hors-la-loi qu’il recherche. Pourquoi pas après tout ?..

Pas récent non plus « notre » Macchus. On découvre sa stature et son Stetson orné d’une plume dans l’hebdo Trio dès 1976. Il y demeurera le temps de deux étés.
Un peu dommage quand même car le dessin est de bien belle facture. Un trait réaliste, nerveux, rend personnages et décors très attractifs dans une mise en page qui l’est tout autant.

Mais la sauce n’a pas pris. La faute à un manque de charisme du héros ?… Vraisemblable.
Bien oublié quand même ce n’est que grâce aux Editions du Vieux Fourrier qu’il a quand même été édité en 1997 ; ce dans un chouette album grand format aux magnifiques dessins en noir/blanc. Dommage : seulement 24 pages le composent.
Allez… on sait maintenant que Macchus a existé.

Nom série  Le Croissant et la Croix (les croisades des Saint-Preux)  posté le 13/10/2011 Modifier cet avis Achat conseillé ? Oui
Note Note: 3/5 (Pas mal)
Sept bonnes histoires de bruit et de fureur où faits d'armes, politique, alliances, tromperies se mêlent pour le grand plaisir du lecteur.
J'aime bien, même si tout ceci paraît quelque peu surrané, car le style graphique des époux Funcken (hé oui, ils "travaillent" ensemble) m'a toujours attiré.

Recherche du détail historique, mise en scène et en pages soignées, dessin "appliqué", contexte historique pas trop exploité dans la production font de cet album une bonne introduction à cette période de l'Histoire un peu, déjà, oubliée.

Et puis, j'ai apprécié cette fausse descendance des Saint-Preux où l'on ne se contente pas d'aligner les hauts faits d'armes de l'époque. Certes, on guerroye, mais l'ennemi musulman se montre bien souvent supérieur à ces Croisés qui ne pensaient qu'à s'enrichir rapidement en conquérant de nouvelles terres.

Le didactisme et le dessin en font peut-être une BD passée de mode mais, personnellement, j'apprécie beaucoup.

Nom série  Les Mystères de l'Ouest  posté le 13/10/2011 Modifier cet avis Achat conseillé ? Non
Note Note: 2/5 (Bof, sans plus)
Les Mystères de l‘Ouest…. Une série TV du genre western parodique qu’il me plaisait de regarder.
Qu’est-ce qu’ils en bavaient, Arthémus et James, avant de réussir –à chaque fois- les missions qui leur étaient désignées.

C’est en 1975 qu’on les retrouve sous forme de bande dessinée, et ce dans Pif Gadget dont ils migreront ensuite vers Télé-Junior.
Les histoires scénarisées par Sanitas sont assez proches du feuilleton TV. Bien construites, elles sont dessinées par Forton.
J’aime son style graphique ; un trait réaliste net qui joue bien sur les effets d’ombre pour donner une profondeur aux personnages et décors.

Oui mais voilà : aussi bien dessinés que soient les héros, ils ne ressemblent pas fort aux héros de la télé. Et tout cela fait trop « sérieux » alors que les situations et une mise en page plus explosive auraient donné une autre dimension à cette série.
Dommage car il y avait « matière à »…

Deux tomes brochés ont quand même été édités en 78 et 79. Les couvertures sont VRAIMENT horribles ! Vraisemblablement des "œuvres" de commande, car profitant de la vague de succès de la série télé, je pense qu’ils sont restés inaperçus. Et c’est pas plus mal.
Mais je n’ai pas pris grand plaisir à les lire… il y a longtemps.

Nom série  Jonah Hex  posté le 13/10/2011 Modifier cet avis Achat conseillé ? Oui
Note Note: 3/5 (Pas mal)
Aaaahhh Jonah Hex !… te voilà maintenant édité chez Panini.
Et pourquoi votre bon vieil Ymagier avise-t-il cette –néanmoins bien bonne- série parue chez cet éditeur ?… Simplement parce qu’elle date de 2010 et est encore aisément trouvable.
M’étonnerait quand même que vous possèderiez dans vos collections la magnifique série ORIGINALE de 8 tomes parue chez Artima (Aredit) voici une trentaine d’années et dans laquelle on peut trouver au dessin Jack Kirby, Gil Kane, Claude Moliterni, Gérald Forton, etc. Excusez du peu !…

Toujours est-il que Panini a quand eu la bonne idée d’éditer de nouvelles histoires de ce pistolero quand même tombé dans l’oubli.

Et c’est plutôt pas mal. Les divers dessinateurs ont recréé une sorte d’Ouest « au goût du jour » de bien belle facture. S’y meut et vit une faune de personnages, de gueules, bien imaginés.
La colorisation. C’est vrai, je n’aime pas trop celle effectuée par ordinateur ; mais je reconnaît que cette dernière apporte de véritables ambiances par rapport aux tons basiques du début des années 80.

Alors… Jonah Hex revival ?… m’étonnerait, et c’est bien dommage car voilà un personnage « borderline » qui mérite bien d’être (re)découvert.

Nom série  Jessie Jane  posté le 13/10/2011 Modifier cet avis Achat conseillé ? Oui
Note Note: 3/5 (Pas mal)
Jessie Jane fait ses premiers pas dans l’hebdo Spirou N° 2256.
Une bonne série, hélas oubliée.
Jessie Jane est une sorte de croisement explosif entre Jesse James et Calamity Jane.

Et ce western humoristique est quand même bien bon.
Des scénarios bien construits, des histoires exubérantes, pétaradantes sont ici bien mises en scène par un Mazel en grande forme.
Le créateur de Câline et Calebasse (les Mousquetaires), Boulouloum et Guiliguili (les Jungles perdues), Les Paparazzi, etc. a vraiment le don de « croquer des personnages ». Ici, ce sont quatre « dames » aux caractères et physiques bien différents auxquelles nous avons affaire.
Et ça marche !… Mazel crée une véritable alchimie entre ses personnages, les fait se débattre dans un Ouest bien reconstitué « comiquement » et laisse libre cours à son esprit créatif.

Ca « barde » à tout va dans des cases bien remplies où trame et canevas de la mise en page – en scène plutôt - offrent un bien bon plaisir de lecture.
Ca fleure la bonne BD d’il y a trente ans… et ça n’a pas pris une ride. A redécouvrir car seuls deux albums, rares, ont été édités.
Du bon et beau travail.

Nom série  Les Guerilleros  posté le 11/10/2011 Modifier cet avis Achat conseillé ? Oui
Note Note: 3/5 (Pas mal)
Une série oubliée, si pas méconnue.
A ne pas confondre avec Les Gringos, elle fit ses armes dans l’hebdo Spirou de 1968 à 1973, ce sous forme de 4 longues histoires.
Le but de l’éditeur Dupuis était alors d’essayer de remplacer Jerry Spring dont le créateur –Jijé- avait « déménagé » chez Pilote.

L'éditeur belge Jean Dupuis a publié avec beaucoup de soin le chef-d'oeuvre de Blasco -"Los Guerilleros"- dont quatre histoires sont parues dans "Spirou" de 1968 à 1973.
Les scénarios de cet album sont de Miguel Cusso ; lequel renferme deux histoires : « Le rapt de Marlowe » et « Le dernier exploit de Durango Scott ».

Malgré les nombreuses qualités de la série, cette dernière n’a pourtant jamais vraiment « décollé ». Il aura fallu 1980 pour voir les exploits de nos justiciers édités ; ce dans un album épais d’une centaine de pages… au tirage limité à 2100 exemplaires.

Dommage que l’ensemble soit lentement tombé dans l’oubli car c’est quand même pas mal. Même si les scénarios sont un tantinet conventionnels, la force du dessin de Blasco offre une véritable geste de l’époque d’alors.
Les personnages sont bien campés, bien typés et la lecture de l’ensemble offre un bon plaisir de lecture.
Peu utilisée en BD, cette période révolutionnaire mexicaine est ici bien mise en valeur et offre une vision d’ensemble de ce qu’ont été ces temps-là.

Si l’opportunité vous en est donnée, plongez de bon cœur dans ce tome unique. Vous aurez passé un vrai bon moment de lecture.

Nom série  Ashita no Joe  posté le 11/10/2011 Modifier cet avis Achat conseillé ? Oui
Note Note: 3/5 (Pas mal)
Je connaissais de nom.
J’ai lu (en plusieurs fois quand même !). Et j’ai apprécié (les 6 premiers tomes). Je me doutais bien que cette série ne devait pas être récente, mais apprendre qu’elle a été créée en 1968 ( !)... ça m’en a (légèrement) bouché un coin car ça n’a pas pris une ride !

Le scénario est pourtant simple : l’ascension d’un jeune voyou qui, bien pris en main, arrivera sur les plus hautes marches de la boxe au niveau mondial. Il y en a qui « tireraient sur la corde » pour en faire des albums. Ce n’est pas le cas ici.
Ce manga sportif est vraiment explosif car dessiné avec une vraie vigueur par Chiba. Le scénario général, lui, ouvre des portes vers de nombreux développements et intrigues diverses. C’est vraiment bien réalisé car l’ascension de ce looser se fait dans le milieu de la boxe, milieu fermé s’il en est, et en donne une vision intéressante même si parfois un rien manichéenne.

Qualitativement, cette série offre « autre chose » que les super-héros ou monstres adipeux habituels et permet d’apprécier une structure graphique qui m’a fait penser à ces bons vieux dessins animés japonais des années 80. ( Que j’aimais bien !).
Un vrai bon travail tant narratif que visuel.

Nom série  Les Amis de Saltiel  posté le 11/10/2011 Modifier cet avis Achat conseillé ? Oui
Note Note: 3/5 (Pas mal)
Voici une dizaine d’années, j’ai fait l’acquisition –en une fois- des trois tomes de cette série.
Etaient-ce vraiment les débuts de Davodeau ? A vrai dire, je n’en sais rien.
Toujours est-il qu’au début des années 90, il était une sorte d’auteur en « développement ».

Mais ce dernier fut rapide car déjà au troisième opus –2 ans donc après le premier- Davodeau faisait montre d’une « patte » sûre qui allait en faire une valeur reconnue de la BD.

Trois opus donc. Le premier est une sorte de policier/thriller réalisé comme un one-shot.
Mais la suite est autre. Davodeau ouvre une autre porte de son art et nous offre une réelle narration faite de sensibilité. Il s’occupe plus de la psychologie de ses personnages ainsi que de leurs relations. Cet intérêt pour les personnes se confirmera par la suite et sera –pour moi- une sorte de fer de lance de son œuvre.
Une série pas mal réalisée, qui montre déjà l’étendue en devenir de l’art de cet auteur.
J’aime bien.

Nom série  Les Veines de l'Occident  posté le 11/10/2011 Modifier cet avis Achat conseillé ? Non
Note Note: 2/5 (Bof, sans plus)
Ca aurait pu être bien. Ca aurait pu…

Les temps anciens, les Ibères et les Volques qui tentent de coexister alors que sous la coupe de l’Empire Romain, la geste d’un jeune garçon qui entreprend un long voyage… ça aurait pu être d’un attrait et d’un intérêt certains.
Oui mais voilà : René Durand est un bon conteur d’histoires mais pas un vrai scénariste. Car pour moi, s’il l’avait été, il aurait dû tenir ferme et diriger –moralement- la main de Boilet pour illustrer ce qu’il avait imaginé. Mais je pense qu’il a « laissé aller » le dessinateur et cela a flanqué son scénario dans une certaine perdition. Dommage.

Car pour ce qui est du dessin de Boilet, je n’ai pas apprécié. Un cafouillamini (c’est le mot qui m’est venu à l’esprit) de personnages empêtrés dans des scènes peu valorisantes.
Qui plus est la colorisation est vraiment affreuse. Des tons criards ou « passés ». A croire que le ou les coloristes (ce que je pense) ont réalisé chacun une propre technique sans « lier » l’ensemble. Pas beau.

Tout ça pour ?… une série qui ne m’a pas attiré outre mesure… et il n’y a pas que moi.
Abandonnée faute de succès, elle n’aura vécu que le temps de deux albums. C’est déjà ça.

Nom série  Mandrin (Les aventures de)  posté le 11/10/2011 Modifier cet avis Achat conseillé ? Oui
Note Note: 3/5 (Pas mal)
C’est dans « Tintin » que j’ai découvert les aventures de ce qui est quand même un héros du peuple. A l’instar de Cartouche, Louis Mandrin, contrebandier notoire, parcourait la France d’alors avec une bande de copains sympas.
Je me suis un peu amusé, quand même, à suivre les pérégrinations sur papier de ce hors-la-loi qui avait un réel sens de l’honneur.

J’aime bien le noir et blanc. Je n’ai pas été dépaysé et ai ainsi pu apprécier le dessin de Franz ; un chouette style réaliste aux personnages bien typés. Qui plus est, la mise en scène de ses pages, le découpage des planches, offre une lecture agréable.
Quelques années plus tard en 1980 – et année de la parution de ce tome- étaient éditées les aventures de Domino, scénarisées par Greg. Curieux comme les styles de Franz et Chéret sont quasi identiques.

Mais pour ce qui est de cette « série », elle ne me tient pas spécialement à cœur de par son contenu historique. Franz privilégie en effet l’action au contexte –quand même bien connu- de l’époque.
Mais, bon, je n’ai pas boudé mon (petit) plaisir et, tout compte fait, ce n’était quand même pas si mal.

Nom série  Bison Noir  posté le 09/10/2011 Modifier cet avis Achat conseillé ? Oui
Note Note: 3/5 (Pas mal)
Il y a quelques années, je me suis décidé à protéger ma collection de périodiques Pilote ; plaçant chaque exemplaire dans une pochette plastique.
J’en ai alors profité pour paginer les premiers et ai retrouvé ce bon vieux Bison Noir. Complètement oublié de ma mémoire. Et hop… les 50 premiers Pilote paginés, j’ai marqué les pages où il se trouvait et en ai ainsi relu l’histoire.

Bison Noir a ainsi fait ses premiers pas dans le n°1 en 1959, les terminant dans le n° 46. Et c’était quand même pas mal. Le scénario est assez dru, met en mouvement de nombreux faits qui ont émaillé l’histoire de ce bon vieil Ouest.

Les auteurs font un usage spécial des cases. On y retrouve souvent un texte explicatif de l’action, texte confirmé par les bulles de dialogues des personnages. Pas mal mais lourd pour qui n’est pas habitué à ce type de lecture. Mais c’est ce qui donne une sorte de cachet vrai, « à l’ancienne », à cette série.

Le dessin, lui, fait montre d’un trait réaliste au charme un peu désuet ; mais c’est ce qui fait sa force. Un graphisme au style hachuré donne une vraie force aux personnages et animaux.
Ce qui donne aussi une réelle force à de nombreuses cases est la colorisation. C’est de la trichromie du plus bel effet. Des personnages sont en noir et blanc alors que les décors et arrière-plans sont colorisés, ou inversement. J’aime beaucoup. Il faut vraiment la « touche » de couleur pour mettre en valeur personnage(s) et/ou action. Et ce n’est pas facile.

Tout ça pour ?… un magnifique album cartonné, au dos toilé, de 46 pages qui m’a fait redécouvrir de la bien bonne BD oubliée.
Ah oui : paru vers la fin de 2010, ce tome me semble annonciateur d’un second album. Je l’attends de bon cœur.

Nom série  Les Aventures du Duc de Saint-Piastre  posté le 07/10/2011 Modifier cet avis Achat conseillé ? Non
Note Note: 2/5 (Bof, sans plus)
Une courte série que j’ai découverte dans l’hebdo Pilote vers le milieu des années 70.
Si l’intrigue –qui se passe dans le cadre du Second Empire- est assez plaisante, c’est au niveau du graphisme que j’ai émis (moralement !) un grincement de dents.

J’ai cru, au trait haché, qu’il s’agissait de Marc Wasterlain (Docteur Poche, Jeannette Pointu) car –suite à un grave accident lui étant survenu il y a longtemps- ce dessinateur est incapable de dessiner des courbes (véridique).
Ben non, j’ai ici eu affaire au graphisme de Grammat.
Attention, je n’écris pas que c’est mauvais ; loin de là, car ce style est vraiment personnel, créatif même MAIS : je n’ai pas apprécié. C’est comme ça.

Alors, les (més)aventures de Saint-Fiacre –aristocrate ruiné- et de son conseiller Barassol ?… Une bonne série, amusante pour l’époque mais qui ne m’a pas attiré outre mesure.
Dommage car le Second Empire est assez peu traité en BD.

Nom série  Tex Willer  posté le 07/10/2011 Modifier cet avis Achat conseillé ? Oui
Note Note: 3/5 (Pas mal)
C’est en 1948, en Italie, que Tex fait ses premiers pas.
Il sera très vite apprécié du lectorat. Bien que cette série western soit de facture classique, ses aventures auront une belle notoriété grâce à l’appui, au fil des années, d’équipes de dessinateurs talentueux.

Bonelli écrira des scénarios jusqu’en… 1985 (depuis 1948 !) et passera ensuite la plume à Claudio Nizzi.
Dès 1988 d’ailleurs, des « invités » de marque travailleront sur la série : Victor de la Fuente, Buzzelli,…
Ah oui : Tex Willer existe toujours en Italie !…

Et en France ?… il paraît dans Texas Boy, un périodique de la Sagédition, dès 1948 également. Tex « déménagera » vers l’éditeur LUG en 1951. On le retrouve ainsi dans « Rodéo »…

Beaucoup de formats de poche, c’est vrai, mais aussi 4 vrais albums, format normal, couverture souple, chacun de quelque 160 pages. Quatre petites briques, quoi.
Edités en 1975 chez LUG. Ils reprennent de nombreux épisodes qui ont fait la joie de pas mal de lecteurs.

Le dessin ?… ou plutôt : les graphismes ?… Il y a du Jesus Blasco, du Letteri, du Ticci, du Villa, du Civitelli et quelques autres « pattes » italiennes.
Du très bon travail réaliste où les histoires en noir et blanc permettent d’apprécier le travail des dessinateurs. Les styles, d’ailleurs, sont très proches et offrent une vision parfois fort sombre de cet Ouest encore mythique.

Quatre gros albums. Près de 650 pages de bon vieux western. Miam !..

Nom série  La Route de l'Ouest  posté le 05/10/2011 Modifier cet avis Achat conseillé ? Oui
Note Note: 3/5 (Pas mal)
A ne pas confondre avec « La conquête de l’Ouest », cette longue histoire –très bien dessinée par D’Antonio, Gino, puis par un collectif- débute en Italie en 1967.
Elle fera l’objet de 73 formats « poche » et s’arrêtera en 1980.

Il n’existe qu’un album, tel qu’on l’entend, scénarisé et dessiné par Lucien Nortier ; un broché édité en 1957, d’une trentaine de pages, qui est un résumé du résumé de cette saga.
Et pourtant : ça marche ! Les raccourcis utilisés se tiennent, offrant ainsi une lecture agréable bien que concise. Nortier nous fait rencontrer nombre de grands noms de l’Ouest et nous fait participer à de nombreux événements qui ont marqué cette époque.

Le dessin ?… académique avec un trait « à l’ancienne » très typé alors utilisé dans la BD réaliste des années 20/30. La mise en page est fort sage, mais néanmoins attrayante de par la diversité de dimensions des cases.
Ces dernières, d’ailleurs, sont parfois bien fouillées et offrent une belle vision de l’Ouest d’alors (du moins imaginé par l’auteur).

Un bon scénario où les invraisemblances sont rares, un bon dessin aux cases parfois bien «garnies » de détails… un album plutôt plaisant, qui sent bon « l’ancien » et qui m’a procuré un vrai plaisir de lecture.

Nom série  Rintintin  posté le 05/10/2011 Modifier cet avis Achat conseillé ? Oui
Note Note: 3/5 (Pas mal)
« Youhouuuu Rintintin !…. » C’est le cri que lançait Rusty à l’encontre de son chien lorsque ce dernier allait procéder à une attaque. Je m’en souviens comme si c’était hier…
Aaaahhh… Rintintin… pilier d’une fameuse série western télévisée diffusée à la fin des années 50. Ca passait le Samedi sur l’ORTF, en noir et blanc, et j’avoue que j’attendais avec grande impatience le moment de la diffusion du feuilleton.
Et le Lundi, gamins, à l’école, on s’amusait à rejouer des scènes…

Rintintin ?… ben… c’est vraiment pas tout neuf !
Les premières versions BD, aux USA, datent de 1933, suite à un film qui narre les aventures de notre canidé. Les adaptations, histoires et dessins sont alors médiocres.
En France, dès 1960, et suite au succès de la série télévisée, un mensuel paraît. Médiocre encore jusqu’au moment où Carlo Marcello propose, lui, un bon graphisme sur des scénarios dont le ou les auteurs sont restés anonymes.
Il reprendra ensuite le tout à son compte et proposera quelque 300 histoires qui paraîtront jusqu’en 1984.
Mais ces années 80 sont marquées par l’édition de reprises.

Le dessin ?… un trait simple, clair, bien enlevé, qui restitue bien les personnages et les ambiances des téléfilms. Les premières années seront en noir et blanc. Je les préfère aux histoires colorisées.
Des albums ?.. à vrai dire je préfère ces hors séries semi cartonnés à la couverture reprenant des photos des personnages. Des histoires de 48 à 64 pages m’ont ainsi permis de retrouver un des héros de mon enfance.
Et moi content !…

Nom série  Mark Trail  posté le 02/10/2011 Modifier cet avis Achat conseillé ? Non
Note Note: 3/5 (Pas mal)
Une série inconnue.
Et pourtant… une sorte de western écologique contemporain qui se passe dans la région des Grands Lacs au Canada. Contemporain pour l’époque de la parution des aventures de notre héros, à savoir en… 1946 !
En cette période d’après-guerre, la notion, le mot « écologie » étaient pour ainsi dire inconnus. Ce qui, pour moi, fait la saveur de cette série.

Et c’est vrai qu’elle a tout les ingrédients d'un western, cette série, alors qu’elle met en scène des engins mécaniques d’alors. C’est en 1946 que Mark Trail paraît donc aux USA, dans divers quotidiens, pour le compte du Field Newspaper Syndicate. Très belle idée aussi, pour l’époque, que de faire paraître le dimanche une planche didactique qui présente les animaux, leur mode de vie, divers aspects de la nature…

Rapidement, Mark va traverser l’Atlantique et ses aventures paraîtront en France –jusqu’au début des années 80- dans divers magazines tels Akim, Indians,… Dès 1964, il aura même droit à un magazine à son nom (une douzaine de numéros).

Malgré ses nombreuses ramifications dans divers périodiques, notre ami reste un illustre inconnu des jeunes générations.
A sa décharge, il faut reconnaître que l’écologie, alors, n’intéressait vraiment pas grand monde et que l’on se plaisait plutôt à suivre ses aventures mouvementées, pleines de rebondissements et attachantes de par ses scénarios pas mal léchés.

Dommage car cette série, outre les histoires bien documentées, est aussi très bien dessinée. Dodd fait montre d’un trait clair, net, précis, mis au service d’un très beau travail de noir et blanc qui donne de vraies atmosphères aux cases souvent très fouillées. Du vrai travail d’artiste ; et ça : j’aime.

Mark Trail est venu, a vécu, et a disparu assez rapidement. Heureusement je possède le seul recueil édité en 1964, un broché épais de plus de 250 pages.
So long…

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