pub
Accueil de BD-theque : bande dessinée, comics, manga, forum BD, actualité BD...   BD Encheres 468x60
Accueil de BD-theque : bande dessinée, comics, manga, forum BD, actualité BD...
Accueil de BD-theque : bande dessinée, comics, manga, forum BD, actualité BD... Actualité BD, manga, comics, dates de sortie, rumeurs... Les immanquables BD, manga et comics Les thèmes BD Les interviews BD, comics et manga Les forums BD, comics, manga, loisir hors BD...   Ajouter une série !
0 A B C D E F G H I J K L M
N O P Q R S T U V W X Y Z
Cliquez pour rechercher une série
Recherche avancée
A propos du site :
Message de bienvenue
L'aide en ligne
Les stats du site
Le blog
Le groupe Facebook
 
A voir aussi :
Les liens BD
Le dictionnaire BD
BD-Theque de poche
La boutique en ligne
L'annuaire comics
Les trophées BD

... a posté 4074 avis et 1875 séries (Note moyenne: 2.88)

Voir mes avis Voir mes avis
Voir graphs Voir mes graphs
Voir mes coups de coeur Voir mes coups de coeur
Comparez vos goûts! Comparez vos goûts !
Mes nouveautés Mes nouveautés
Mes trophées Mes trophées

Afficher ces séries dans la liste du menu Afficher ces séries dans la liste du menu
Tri : Afficher :

Nom série  La Ligue des Voleurs  posté le 11/04/2016 Modifier cet avis Achat conseillé ? Oui
Note Note: 3/5 (Pas mal)
Une chouette nouvelle série "girly" chez Jungle, dans une veine plus sérieuse que le plupart des autres séries du catalogue.

Maïa Mazaurette est une auteure connue pour ses chroniques sur le sexe pour Le Monde et GQ, mais elle écrit également sur de nombreux sujets. Elle a collaboré avec Arthur de Pins sur Péchés mignons, entre autres. Ici elle nous conte les aventures de Clémence, une adolescente qui ne se sent pas à son aise dans le monde des voleurs auquel appartient sa famille, et l'école où elle est scolarisée.

Une base assez classique, mais plutôt que de nous raconter une histoire gentillette, la scénariste nous prend un peu à contre-pied dès ce premier tome, avec une sorte de test grandeur nature pour Clémence. Bien raconté, même si à une ou deux occasions j'ai senti que le récit aurait pu gagner en fluidité.

Visiblement l'idée originale de la Ligue des Voleurs vient de Dagda, illustratrice, qui l'a proposée à Maïa Mazaurette. Son style graphique est bien sympathique, très lisible par tout le monde, même si sa mise en scène aurait peut-être besoin d'un peu de diversification.

Ma foi, une chouette nouvelle série, qui devrait plaire aux pré-adolescentes et aux jeunes ados.

Nom série  Azil  posté le 11/04/2016 Modifier cet avis Achat conseillé ? Oui
Note Note: 3/5 (Pas mal)
Encore une fois une belle réussite aux Editions de la Gouttière.

Dans cette série un ours en peluche perdu est recueilli par un instituteur, qui le confie à un élève différent chaque week-end.
L'occasion donc pour Azil de s'immerger dans des milieux différents à chaque fois, et de nous livrer ses impressions. Dans ce premier tome il est chez une famille un peu bourgeoise, mais dont le fils aventureux va se retrouver au contact d'un groupe de Roms. Loin des clichés, et tout en douceur, il nous permet d'apprécier cette communauté, sans toutefois taper systématiquement sur la famille bourge. Tout en nuances donc.

La lecture est assez facile pour les primo-lecteurs, et leur permet d'appréhender tout doucement la notion d'asile.

Au dessin c'est Tanja Wenisch qui officie, et c'est ma foi vraiment agréable, les couleurs sont plutôt chouettes aussi.

Une nouvelle série jeunesse à suivre.

Nom série  Kanopé  posté le 02/04/2016 Modifier cet avis Achat conseillé ? Oui
Note Note: 4/5 (Franchement bien)
La couverture m'avait tapé dans l'oeil lors de sa sortie. Mais j'avais alors d'autres priorités en termes d'achat.

Et puis je l'ai revue, j'ai feuilleté l'album, lu la très bonne interview réalisée par le sérénissime Blue Boy, et ça m'a donné envie de le lire pour de bon. Comme l'ont souligné mes camarades, le style graphique est faussement naïf, il est même assez dynamique par moments, et j'avoue que s'il ne me semble pas encore mature, il est ma foi bien agréable, aidé par un traitement des couleurs peut-être un peu basique, mais qui n'agresse pas les yeux.

On est vraiment transporté dans cet Enfer vert, source de vie et de mort, et ces deux jeunes gens que tout oppose ou presque. Une histoire assez simple au final, et qui se révèle assez intelligente et bien menée, et pourrait même donner lieu à une suite, en effet...

Une découverte sympathique, qui vaut un 3,5/5, arrondi à 4 en guise d'encouragement.

Nom série  Au gré du vent  posté le 31/03/2016 Modifier cet avis Achat conseillé ? Oui
Note Note: 3/5 (Pas mal)
Découvert en France avec La Balade de Yaya, Golo Zhao est l'un des auteurs chinois les plus talentueux, dans la foulée d'un Benjamin, par exemple.

Ici nous découvrons un autre de ses albums, scénarisé par Jingjing Bao, auteure à succès dans l'Empire du Milieu. Un voyage initiatique pour une journaliste et plusieurs autres personnes au Népal. Ce voyage est un peu celui de la dernière chance pour Yumeng, journaliste trop intrépide et indisciplinée au goût de son rédac'chef. Elle va y rencontrer en particulier Wang, autre modèle de rebelle à la chinoise, et chacun va découvrir pas mal de choses sur lui-même au cours de ce voyage.

Ce récit, s'il manque de surprise -on se doute que Yumeng va grandement se remettre en question, et Wang s'assagir- bénéficie d'une narration linéaire, sans rupture et facile à suivre. C'est le dessin de Zhao qui le magnifie, avec son trait d'une élégance rare et ses couleurs qui tirent plutôt vers les demi-teintes que vers les tons criards. Une belle maquette, liée pour l'occasion à une nouvelle collection chez Pika, rend l'ensemble indubitablement beau. Et puis le Népal est un pays tellement magnifique que le dessin de Golo Zhao s'y accorde parfaitement.

A découvrir pour s'évader un peu...

Nom série  Les Mésaventures de Grumpy Cat  posté le 31/03/2016 Modifier cet avis Achat conseillé ? Non
Note Note: 3/5 (Pas mal)
Eh oui, les phénomènes du web connaissent aussi des avatars en BD !

Cette fois-ci c'est Grumpy Cat, ce fameux greffier devenu un meme inoubliable sur internet en 2013, à cause de sa moue boudeuse (d'où son surnom), qui connaît la grâce d'une bande dessinée (à noter qu'il y a eu un téléfilm américain...). Grumpy Cat n'est toutefois pas seule, puisque son petit frère Pokey, qui souffre lui aussi de nanisme et de malocclusion buccale, l'accompagne dans ses aventures.

Première surprise : le dessin de Steve Uy est plutôt pas mal, dans une veine semi-réaliste. Il réalise lui-même les couleurs, dans des ambiances relativement nuancées. La lecture est agréable, et linéaire.

Deuxième surprise : on aurait pu s'attendre à des gags plus ou moins répétitifs avec de tels personnages, mais Ben Mc Cool propose en fait des histoires courtes d'une dizaine de pages avec des intrigues qui se tiennent pas mal, même si je trouve la conclusion un peu faiblarde au regard de chaque histoire.

J'avoue qu'au départ j'étais un peu dubitatif quant à l'intérêt de cet album. Mais j'étais curieux, et à l'éclairage de la lecture, je dois avouer que c'est sympathique, dans une veine proche de celle de Garfield, sans pour l'heure tomber dans la redite.

Nom série  A Story of war  posté le 25/03/2016 Modifier cet avis Achat conseillé ? Oui
Note Note: 4/5 (Franchement bien)
Cet album est une vraie curiosité (merci pierig au passage !).

Il se présente comme quelque chose de très différent que ce qu'on voit habituellement en librairie, cela ressemble en effet plus à un magazine US à l'ancienne qu'à autre chose. En le lisant j'ai été sacrément séduit par le trait, d'une virtuosité impressionnante, c'est fait avec les tripes, ça ! Et j'ai été encore plus surpris d'apprendre que Severin n'avait que 19 ans quand il a auto-édité ça... Sacré gamin...

Au niveau de l'histoire, là encore, c'est très surprenant, même si on a un fil conduteur en la personne du soldat Pete et de deux ou trois de ses camarades. Toute l'absurdité de la guerre y est représentée, et ne peut laisser le lecteur lambda insensible...

Une chouette lecture, un petit trésor qu'on garde dans un coin...

Nom série  Unlucky Young Men  posté le 08/10/2015 (dernière MAJ le 25/03/2016) Modifier cet avis Achat conseillé ? Non
Note Note: 3/5 (Pas mal)
Dans un Japon qui hésite à abandonner ses traditions pour verser dans le modernisme, Otsuka et Fujiwara livrent une histoire douce-amère, qui hésite constamment entre la chronique sociale et le polar, en mode casse du siècle.

Ces hésitations procurent un rythme lénifiant au récit, qui se perd par moments dans les turpitudes adolescentes ou post-adolescentes d'un petit groupe de paumés. J'avoue, le récit ne m'a pas passionné plus que ça, dans le sens où il y a de grandes plages de vide au cours de ces 362 premières pages. L'intérêt vient de la présence de plusieurs personnages importants de l'histoire et de la culture japonaise : Kenzaburo Oe, Takeshi Kitano, Yukio Mishima, ainsi qu'un tueur en série... Ça pimente un peu l'histoire, qui est donc bien mièvre à mon goût par ailleurs.

Dans le tome 2 les personnages se croisent dans une sorte de ballet fataliste, certains sachant où ils vont, d'autres non. Je ne me suis pas senti plus concerné qu'auparavant, malgré la postface d'Eiji Otsuka qui éclaire quelque peu son propos.

J'avoue que le trait de Fujiwara m'a bien plu. Il est moderne, mais réussit à bien retranscrire l'ambiance de cette époque si particulière du Japon des années 1960.

Nom série  Secret  posté le 05/07/2015 (dernière MAJ le 23/03/2016) Modifier cet avis Achat conseillé ? Oui
Note Note: 3/5 (Pas mal)
Revoilà Yoshiki Tonogai, dans son exercice préféré : les histoires tordues à base de secrets. Un principe directeur qui a fait sa renommée et son succès avec Judge et Doubt.

La posture est un peu différente cette fois-ci. Le "massacre" a commencé avant l'histoire, et le nombre de victimes potentielles restantes est a priori plus restreint. Chacun des survivants à l'accident de bus semble en effet cacher un secret, qui nous seront dévoilés au fur et à mesure de l'histoire, dans un jeu de dupes dont l'issue risque d'être encore une fois dramatique. L'un des meurtriers se dévoile dès ce premier tome, et le deuxième est révélé dans le second. Mais dans le troisième, celui que l'on pensait être le troisième meurtrier ne l'est bien évidemment pas, et l'auteur se permet un de ces twists narratifs dont il a le secret. Pas mal.

Je pensais qu'on aurait une histoire bien détachée des séries sus-nommées, sauf qu'à un moment apparaît ce satané masque de lapin. C'est plutôt un clin d'oeil à ses séries précédentes qu'un élément fondamental.

Le style graphique est constant, très efficace et très lisible.

Nom série  Hell School  posté le 20/03/2016 Modifier cet avis Achat conseillé ? Oui
Note Note: 3/5 (Pas mal)
J'ai un avis assez nuancé sur ce triptyque.

En fait, à la lecture des deux premiers tomes, et même des trois quarts du troisième, j'ai eu une très bonne opinion de l'ensemble : une école privée, coupée du monde ou presque, au sein de laquelle des comportements étranges amènent plusieurs élèves un peu "différents" à se mettre à l'écart, et à se poser des questions. Pas de doute, c'est plutôt intéressant, bien mené même si pas très original sur le pitch.

La série bénéficie du dessin d'Ers, dans une mouvance semi-réaliste très efficace, bien servi par les couleurs d'Angélique Césano.

Mais, car il y a un "mais". La fin vient remettre en cause beaucoup de choses. En lisant la fin, je me suis demandé si tout simplement Dugomier n'avait pas été prié de boucler son histoire, peut-être plus tôt que prévu (genre en trois tomes plutôt que quatre), tellement ce "raccourci" est venu bousculer mes certitudes. Et puis en lisant les avis de mes camarades, j'ai découvert que cette tomaison était apparemment fixée dès le départ, ou du moins le temps dans lequel l'histoire devait être bouclée, à savoir 18 mois... Du coup cette précipitation n'en est pas une, la fin semble bien être celle qui était prévue dès le départ, et la morale sous-jacente est pour le moins nauséabonde...

Je ne connais pas les auteurs, je ne sais pas s'ils adhèrent à cette idée que la fin justifie les moyens, mais je trouve ce genre de fin, sans une certaine idée permettant de prendre du recul, pas forcément heureuse dans une BD destinée en premier lieu à un public adolescent. Ce qui explique mon impression initiale de fin "précipitée". A mon sens il aurait fallu quelques planches de plus...

Nom série  Etenesh  posté le 17/03/2016 Modifier cet avis Achat conseillé ? Oui
Note Note: 4/5 (Franchement bien)
Je préfère le terme de "réfugié" à celui de "migrant", qui induisent deux sens un peu différents. Ceci posé, il existe depuis un ou deux ans de multiples témoignages dans les media sur ces personnes obligées de fuir leur pays à cause de la guerre ou des privations. Ce n'est pas un phénomène nouveau, il s'est simplement accéléré ces derniers temps, et les media en parlent plus.

Les Editions des Ronds dans l'O font aussi figure de pionnières dans ce genre de récit, puisqu'avec Droit d'asile et CRA - Centre de Rétention Administrative, entre autres, elles ont déjà abordé la question, et de belle manière. "Etenesh" est l'histoire de la jeune femme qui fuit son Ethiopie natale, en direction d'un Eldorado nommé Italie. Ballottée par les passeurs, la cruauté des geôles libyennes, les conditions dramatiques dans lesquelles elle voyage, elle finira par mettre les pieds sur l'île de Lampedusa au bout d'un an et trois mois. C'est là que Paolo Castaldi recueillera son témoignage, et le retranscrit en un récit à la première personne, qui se concentre sur le voyage sur le continent africain, jusqu'à Tripoli, point de départ des réfugiés vers les côtes italiennes.

Le style narratif est elliptique, le récit est émaillé de silences qui en disent long, et l'on ne peut que suivre, désolé, ce voyage au travers des Sept Cercles de l'Enfer. Le dessin de Castaldi est remarquable. Réalisé dans des tons ocres et bruns, il laisse une grande place aux paysages infinis des plaines soudanaises et du désert saharien. Les visages africains sont énormes aussi, et laissent entrevoir des souffrances immenses.

En fin d'album nous avons la retranscription d'un entretien de Castaldi avec un autre réfugié éthiopien, suivi d'une postface d'Amnesty international, qui soutient l'ouvrage.

Un choc.

Nom série  Manipulator  posté le 17/03/2016 Modifier cet avis Achat conseillé ? Oui
Note Note: 3/5 (Pas mal)
On ne s'en rend pas forcément compte, mais on est manipulé en permanence. Dans la rue, au travail, à la maison. Toutes les formes de manipulation n'ont pas la même force, ni les mêmes conséquences.

Du coup, comment repérer un manipulateur ? Makyo décortique dans cet album les principales formes de manipulation, et propose des pistes pour les combattre ou les mettre en échec. S'appuyant sur l'humour, son vice secret, il nous entraîne dans le monde des Muzarins, ces petits rongeurs au sein desquels la manipulation gagne du terrain. C'est alors que Muz, chercheur en psychosociologie, décide d edonner des cours magistraux sur le sujet à ce peuple paisible. Il faut bien sûr prendre ce choix de transposition comme une allégorie, les situations rencontrées par les Muzarins pouvant totalement s'adapter à notre société humaine.

Makyo, plus connu récemment pour ses scénarios, est aussi dessinateur. C'est donc en auteur complet qu'il aborde ce délicat sujet, avec ses rongeurs à la bouille fort sympathique, rappelant un peu les héros de Raymond Macherot.

Une belle leçon de sociologie, qui permet de répérer et combattre certains comportements insidieux. Utile, très.

Nom série  Ruines  posté le 13/03/2016 Modifier cet avis Achat conseillé ? Oui
Note Note: 3/5 (Pas mal)
Le titre de l'album se réfère aux vestiges des architectures précolombiennes que visite le couple américain, mais ausi l'état de déliquescence où il se trouve.

Car en effet George vient d'être licencié, et Samantha prend l'écriture d'un livre comme prétexte à ce voyage, lequel lui permet de revenir sur une région où sa vie a pris un virage aprticulier... et où elle aimerait que ce virage croise à nouveau sa route. Le parallèle entre cette histoire ancienne, le voyage du papillon, la chute des civilisations natives locales (trop peu évoquées à mon goût, mais mon amourd es vieilles pierres doit jouer) et l'intrigue centrale est tout de même assez finement amené, il n'y a pas besoin de trop se casser la tête pour le saisir.

Je suis plus réservé sur le dessin par contre. S'il s'avère d'une grand elisibilité, c'est son côté un peu trop naïf qui m'a un peu déplu.

Bref, une lecture pas désagréable, et au message assez fort, malgré un dessin un peu trop naïf à mon goût.

Nom série  Blake et Mortimer  posté le 18/04/2002 (dernière MAJ le 13/03/2016) Modifier cet avis Achat conseillé ? Oui
Note Note: 4/5 (Franchement bien)
Les récitatifs qui décrivent l'image en-dessous, les discours sans fin, la théâtralité d'Olrik...

Parfois longs, mais toujours intéressants, Blake et Mortimer ont failli tomber dans l'oubli, mais Dargaud a flairé le filon et leur a redonné une seconde jeunesse...

Je trouve les albums réalisés par le duo Sente-Juillard bien plus intéressants que ceux de leurs collègues Van Hamme-Benoît. La méladiction des trente deniers, diptyque réalisé par trois dessinateurs différents (quelle triste histoire, quand même...), aurait peut-être gagné à être plus condensé, mais se révèle assez plaisant. A ce titre le tome 23, Le Bâton de Plutarque, est l'un des meilleurs que j'aie jamais lus. Sente est très bon pour les intrigues de couloirs, moins pour l'action, eh bien celui-ci contient un doage parfait entre ces deux éléments, et se révèle réellement plaisant. De plus il se positionne comme un prequel des albums historiques, puisque la suite des évènements décrits se trouve dans Le Secret de l'Espadon...

Avec 4 scénaristes différents et 8 dessinateurs, la qualité est fluctuante, mais cette série est en même temps un monument qu'un archétype de la franco-belge et de la ligne claire.

Nom série  Le Bon petit Henri  posté le 11/03/2016 Modifier cet avis Achat conseillé ? Non
Note Note: 2/5 (Bof, sans plus)
Un autre conte mis en images dans la collection Pouss' de Bamboo. Celui-ci, moins connu, est l'oeuvre de la Comtesse de Ségur, adapté par Hélène Beney.

C'est Hamo qui met ce conte en images, pour ce qui est, il me semble, son premier album destiné à la jeunesse. On l'a déjà vu sur des récits plus adultes, avec son si élégant trait semi-réaliste. Ici il l'a simplifié, mais sans rentrer dans le jeu de l'appauvrissement. Cela reste dynamique et joli à voir.

Par contre le récit en lui-même n'est pas passionnant. Bien sûr, il a pour but de glorifier l'entraide et l'empathie, le message est assez clair. Mais je n'ai pas accroché plus que ça.

A réserver aux petits, donc.

Nom série  Isaline  posté le 11/03/2016 Modifier cet avis Achat conseillé ? Non
Note Note: 2/5 (Bof, sans plus)
Bon, une nouvelle série avec une jeune fille comme sorcière... Et rousse de surcroît !

Bien entendu, cela se passe dans un cadre contemporain, l'adolescente est amoureuse d'un garçon de sa classe, et sa grand-mère la pousse à développer ses talents particuliers. Du gros classique, en somme. Un peu trop pour moi, qui n'ai pas trop vu d'intérêt dans cette histoire, même si elle s'adresse avant tout à des préadolescentes avides de petites histoires.

Le point positif est le dessin d'Yllya, tout en rondeurs, très agréable, et joliment mis en couleurs par Magali Poli-Rivière.

Ah, à noter que la série peut être lue en format franco-belge traditionnel (80 pages) ou en format manga (152 pages).

Nom série  The Woods  posté le 11/03/2016 Modifier cet avis Achat conseillé ? Oui
Note Note: 4/5 (Franchement bien)
Une école téléportée, des élèves qui tentent de survivre, des adultes à la ramasse... Le pitch rappelle un peu celui de L'Ecole emportée, que je n'ai pas lue. On pourrait craindre cependant que ce genre d'histoire vire rapidement au mauvais récit de cinéma bis.

Mais il n'en est rien. Je me suis laissé porter par le récit, qui comporte de nombreuses surprises, et même s'il y a des incohérences, je l'ai trouvé plutôt bien porté par son scénariste, protégé de Scott Snyder (oui, celui qui préside aux destinées des super-héros DC sur grand écran actuellement). Pour revenir à nos moutons, il y a beaucoup de personnages, dont certains assez surprenants, et seule une gestion un peu chancelante de certaines transitions m'empêche d'être totalement enthousiaste.

Le dessin est assuré par Michael Dialynas, d'origine grecque, lequel a un style demi-réaliste assez décomplexé. C'est plutôt agréable, même si la gestion des couleurs, très tranchées et très flashy, fait parfois un peu mal aux yeux.

Curieux de lire la suite.

Nom série  Café Budapest  posté le 10/03/2016 Modifier cet avis Achat conseillé ? Oui
Note Note: 3/5 (Pas mal)
Dans cette fausse biographie, Alfonso Zapico nous ramène aux premières heures d'Israël, à l'époque où la Palestine n'était qu'un protectorat britannique, que l'Etat d'Israël a été créé, et que les premiers heurts avec la population arabe se sont annoncés... Bien sûr, il ne faut pas tout prendre au pied de la lettre, mais au travers de l'histoire de Yechezkel, de sa famille et de ses (nouveaux) amis à Jérusalem, nous suivons la trajectoire d'une famille juive d'Europe dans cette région créée au coeur du chaos, ou presque.

Côté dessin Zapico montre une belle énergie, un sens de la mise en scène indéniable, même si parfois je trouve que son dessin manque de maîtrise et de sûreté.

Une regard tendre, mais neutre, qui permet de mesurer avec pas mal de recul les origines du conflit...

Nom série  Gisèle Alain  posté le 29/01/2013 (dernière MAJ le 09/03/2016) Modifier cet avis Achat conseillé ? Non
Note Note: 3/5 (Pas mal)
Personnage tout particulier que cette Gisèle Alain ; c'est une sorte d'Amélie Poulain, un personnage né avec une cuiller en argent dans la bouche, mais qui veut rendre le monde, en commençant par son entourage, meilleur et heureux.

Les histoires sont sympathiques, et pour la plupart assez naïves. Tout le monde il est gentil, et même le gars un peu louche se révèlera sans doute un vrai chic type.

Si cette série est "mignonne" et "gentillette", elle est aussi, quelque part, un peu bizarre. D'abord il est difficile de la placer précisément dans le temps, l'auteure évitant soigneusement les repères technologiques évidents tels que les voitures. Ensuite on est bien en peine de dire si cela se passe en France, en Angleterre ou en Tchécoslovaquie, même si la plupart des personnages ont des patronymes franchement français. Enfin, si les situations sont, somme toute, assez paisibles, il y a parfois des scènes ou des chutes en décalage, comme ce personnage de strip-teaseuse qui oublie régulièrement ses vêtements, une incongruité dans ce type d'histoire.

Dans le troisième tome cela évolue un peu. Gisèle est un peu plus livrée à elle-même, ses sentiments commencent à poindre et son entourage n'est plus tout à fait le même. Dans le quatrième on est dans une sorte de parenthèse dans l'histoire, Gisèle se retrouvant employée dans un cirque. Il ne semble pas y avoir beaucoup d'intérêt à ce récit, mis à part pour que Gisèle se rapproche physiquement d'Eric ; pirouette narrative, donc...

Au tome 5 nous avons droit à de nouvelles saynètes mettant en scène Gisèle et ses ami(e)s, ainsi qu'une séquence racontant les débuts de sa vocation de femme à tout faire. On apprend aussi qu'elle a 14 ans... Mais cela ne suffit pas à faire véritablement avancer l'histoire en filigrane, du coup je vais m'arrêter là, et rester sur l'impression d'une série sympathique et légère.

Nom série  La Peur Géante  posté le 03/11/2013 (dernière MAJ le 09/03/2016) Modifier cet avis Achat conseillé ? Oui
Note Note: 3/5 (Pas mal)
Décidément, j'aime bien ces adaptations des oeuvres de Stefan Wul en BD. Celle-ci nous emmène sur les pas d'une sorte de super-agent de l'AUEM, aux prises avec la plus grande menace écologique de tous les temps ou presque, et très vite confronté à de drôles de créatures.

Le scénario du premier tome tient en deux lignes, mais il installe, grâce au talent de Denis Lapière, une atmosphère à haute tension, qui ne lâche pas le lecteur. J'avoue que je ne comprends pas pourquoi Bruno décide de sauver une nana qu'il a rencontrée à peine deux minutes plus tôt, mais j'imagine que cela sera expliqué par la suite, même si j'ai un peu l'impression qu'il a une idée derrière la tête. Et cette idée se confirme dans le tome 2, qui consiste grosso modo en une mise en place de la stratégie d'attaque des Humains face aux Torpèdes. Un album où il ne se passe pas grand-chose au final, mais dans lequel on ne s'ennuie pas. Le tome 3 est constitué de ladite attaque, nous avons donc de grosses scènes de batailles sous-marines, et d'une avant-dernière séquence qui rappelle un peu le film Abyss. On voit où James Cameron est allé chercher son inspiration...

Graphiquement le boulot de Mathieu Reynès est de qualité, même si je m'attendais à quelque chose de plus aseptisé, plus lisse. Les ambiances, magnifiées par les couleurs de Aintzane Landa, Pedro Colombo et Stéphane Richard sont plutôt réussies, que ce soit sur terre, sous l'eau ou dans les airs. C'est l'Espagnol Raùl Arnaiz qui termine le boulot dans le tome 3, et même si son trait est moins "lisse" que celui de Reynès, c'est quand même du bon boulot pour les designs techniques et les décors, un peu moins sur les visages des personnages.

Un chouette triptyque.

Nom série  L'Homme de la maison  posté le 08/03/2016 Modifier cet avis Achat conseillé ? Non
Note Note: 2/5 (Bof, sans plus)
Il est assez rare de lire des procutions venues de Singapour sous nos contrées.

Adapté d'un roman de Dave Chua, cet album propose donc une petite introduction à cette société si particulière, une cité-état qui n'a que 50 ans d'existence en tant que telle, et où la population chinoise et la population malaise se côtoient.

Je n'ai pas senti de réel exotisme dans cette histoire, la culture européenne, et surtout britannique étant encore très présente. Il s'agit en fait d'une suite de petits épisodes autour de la vie d'un adolescent appelé à devenir "l'homme de la maison" après que sa mère ait mis son père à la porte. Tranches de vie, éveil aux premiers émois, rapports conflictuels, toute la panoplie de l'adolescence est présente. Mais l'adaptateur n'a pas su rendre le récit passionnant, le tout se passant sur un rythme rien moins que lénifiant, même s'il propose tout de même un témoignage intéressant sur cette période de la vie d'un jeune homme.

Le dessin, quant à lui, se veut assez réaliste, mais Koh Hong Teng, dont c'est la première oeuvre complète, est maladroit. Une bonne partie de ses perspectives sont ratées, sauf lorsqu'il dessine des barres HLM (sa grande passion, selon l'éditeur). Ses personnages manquent un peu d'épaisseur, de maturité dans le trait, ce qui fait qu'on confond parfois Yong et son meilleur ami. Je dois avoir un peu de mal avec ce style...

Une première un peu maladroite. Je suis curieux de lire d'autres albums du même auteur, pour voir comment il aura évolué, cependant.

Page précédente Page Précédente   1 2 3 4 5 6 7 8 9 10 20 30 40 50 60 70 80 90 100 110 120 130 140 150 160 170 180 190 200 204 Page Suivante Page suivante 

www.bdtheque.com - Contact - Ce site nécessite l'utilisation de cookies - Flux RSS
Lien destiné au référencement du site : Liste des séries BD de BD-Theque