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Nom série  Sous le tamarinier de Betioky  posté le 11/05/2016 Modifier cet avis Achat conseillé ? Oui
Note Note: 4/5 (Franchement bien)
Moi j'ai bien aimé cet album.

Parce qu'à partir d'un sujet somme toute anodin, la vie d'enfant d'un artiste connu surtout dans son pays lointain, Geneviève Marot à nous conter une histoire très sympathique, faite des petites anecdotes drôles, tendres ou tristes du quotidien de ce gamin d'un petit village malgache, et au final, à délivrer un message universel : "vis ton rêve".

Le ton est donc empathique, et le dessin, réalisé à base d'aquarelles, permet d'accroître cette empathie, car l'auteure s'y montre vraiment très à l'aise, renforçant l'expressivité des personnages, et réduisant les décors et la mise en scène à l'essentiel. C'est un peu dommage toutefois, on aurait aimé voir un peu plus la faune et la flore malgaches.

Mais cet album est authentique et frais, ne boudons pas notre plaisir.

Nom série  Mercredi  posté le 11/05/2016 Modifier cet avis Achat conseillé ? Oui
Note Note: 3/5 (Pas mal)
Cet album n'a l'air de rien, mais je lui ai trouvé un charme étrange, comme une petite mélodie entêtante.

Juan Barrio nous propose donc la comédie du quotidien, dans une histoire gentillette, peu ancrée dans le temps et dans l'espace, une sorte de récit universel qui détend complètement. Un sourire aux lèvres du lecteur qui reste pendant cet espèce de fondu-enchaîné narratif, avec des personnages qui se croisent et se regroisent dans ce petit quartier...

C'est vraiment très sympa, d'autant plus que la ligne claire de Juan Berrio n'a rien de minimaliste, que l'ensemble baigne dans une ambiance de dégradés de tons ocres qui participent à l'ambiance sympathique.

Nom série  Alexandrine  posté le 09/05/2016 Modifier cet avis Achat conseillé ? Oui
Note Note: 3/5 (Pas mal)
Thomas Priou est un dessinateur jeunesse que j'apprécie beaucoup, et j'étais curieux de voir ce qu'il pouvait faire sur une série jeunesse grand format.

Le résultat est ma foi fort sympathique, il montre encore une fois son savoir-faire en matière de dessin tout en rondeurs, à la fois simple et expressif. La mise en couleurs, qu'il assure lui-même, est plutôt agréable, et nuancée (oui oui, pour une mise en couleurs...).

L'histoire est donc celle d'une petite fille qui ne s'exprime qu'en rimes. Si j'avais été plus inspiré, j'aurais fait un avis en rimes, mais Michel-Yves Schmitt s'y montre très à l'aise, et arrive à rendre l'exercice plutôt bien tourné, on n'a pas ce côté un peu chiant parfois inhérent à la poésie.

Bref, c'est fort sympathique.

Nom série  Les Tourbières noires  posté le 08/05/2016 Modifier cet avis Achat conseillé ? Non
Note Note: 2/5 (Bof, sans plus)
Le retour de Bec au dessin, sur une adaptation personnelle (contemporaine) d'un conte de Maupassant...

Le résultat est très moyen... Si sur le plan du dessin, je trouve ça plutôt réussi, avec des ambiances très réussies et des personnages qui ont moins l'air figés que dans des titres plus anciens de Bec. Je me suis surpris à) admirer les paysages de l'Aubrac.

Sur le plan de l'histoire par contre... J'ai été nettement moins convaincu, surtout par le côté anodin de l'histoire. Un drame à trois personnages, dont le motif est vu et revu. Alors bien sûr, c'est du Maupassant, donc plutôt ancien en ce qui concerne le sujet, mais qu'est-ce qui empâchait Bec de le moderniser un peu, au-délà de le placer dans les années 2000 ?

Un album assez bof, finalement.

Nom série  Wolfsmund  posté le 10/07/2012 (dernière MAJ le 06/05/2016) Modifier cet avis Achat conseillé ? Oui
Note Note: 3/5 (Pas mal)
Ce manga est étrange...

Sa base est historique, puisqu'il raconte l'histoire (à un moment donné) d'un col reliant ce qui deviendra le sud de la Suisse à la région du Tessin, en Italie. Une route dangereuse, ponctuée par une forteresse tenue par une garnison qui a pour ordre de ne pas laisser passer les personnes suspectes, c'est à dire susceptibles d'appartenir à la résistance locale, qui s'oppose à l'hégémonie des Habsbourg.

Pour obtenir des renseignement, l'Amman qui commande la garnison n'hésite pas à user de tous les moyens, même les plus abjects, comme dans le tome 2... Une scène dérangeante, qui place le manga dans la catégorie "à ne pas mettre entre toutes les mains", mais aussi dans le "se méfier". Car jusque-là on se contentait de nous narrer différentes tentatives de personnages souvent liés à la résistance de passer le col.

Le tome 3 continue dans cette direction, nous présentant une seule intrigue, avec un peu de flashes-backs. A présent que la cruauté de l'Amman est bien installée dans l'esprit du lecteur, on nous montre une révolte majeure ayant eu lieu en 1315 pour renverser la garnison qui tient le Saint-Gothard. Evolution bienvenue. Le mélange d'action et d'Histoire est vraiment prenant, j'ai hâte de lire la suite.

Dans le tome 4 et 5 l'assaut (final ?) est donné sur la barrière de l'octroi. On comprend bien ce qu'il se passe, et cet épisode est l'occasion de nous montrer des innovations techniques, en termes d'art de la guerre (si je puis m'exprimer ainsi, bien sûr, car je suis un pacifiste forcené), ce n'est pas inintéressant. Les scènes d'action, nombreuses, sont vraiment bien foutues, c'est fluide. Cela dure un peu longtemps, mais visiblement les assaillants ont dû faire face à de nombreuses difficultés. Par contre je doute de la véracité de la présence d'éléments féminins parmi les belligérants... Idem avec le personnage de Walter qui devient une sorte de Superman capable de prouesses insensées...

Avec les tomes 6 et 7 on passe à une autre phase du récit, qui aurait pu s'arrêter là. Mais l'Histoire a d'autres ressorts, et l'auteur continue à nous la raoncter, sans avoir véritablement de personnage principal, hormis Walter, qui est en retrait sur une partie du tome, puis Heinz. Ce tome 7 est essentiellement composé de scènes de combat, et du coup se lit plutôt vite, avant le tome 8 qui devrait être conclusif...

Sur le plan graphique, c'est un mélange surprenant, avec du seinen assez nerveux (témoin les scènes de combat), puis, lorsque des femmes se retrouvent dénudées, l'auteur semble s'inspirer de Tezuka, un style qui a tout de même un peu vieilli...

Un manga pas inintéressant, à ne pas mettre entre toutes les mains.

Nom série  A Silent voice  posté le 22/01/2015 (dernière MAJ le 05/05/2016) Modifier cet avis Achat conseillé ? Oui
Note Note: 4/5 (Franchement bien)
Voici un véritable OVNI, un manga qui va au fond des choses sur un sujet particulièrement délicat, celui de l'ijime au Japon, c'est à dire les brimades entre élèves. Un phénomène plutôt silencieux, mais bien réel. L'auteure a gagné un concours il y a quelques années avec une première version de cette histoire, et en a fait une version longue, visiblement de toute qualité.

Car ce qui frappe dans l'histoire à sa lecture, c'est l'absence de manichéisme. Shoya n'est pas fondamentalement un mauvais garçon, disons plutôt qu'il s'ennuie, et qu'il est un peu idiot. Et dans sa classe apparaît quelqu'un de différent, une fillette malentendante, qui l'intrigue d'abord, puis l'agace par son besoin d'aide. Les petites niches, au départ pas bien méchantes, vont suivre, et devenir de plus en plus osées, d'autant plus que ses camarades vont être derrière lui. Jusqu'au jour où...

Cette montée en puissance, si je puis l'exprimer ainsi, est diablement bien montrée, il se passe beaucoup de choses dès ce premier tome, et le personnage de Shoya, l'emmerdeur, est bien rendu ; il vaut mieux car le récit est à la première personne, comme si nous étions dans son esprit. Une idée de génie : rendre "anonymes" les personnes que Shoya n'apprécie pas, ou qui l'indiffèrent, en mettant des croix dessus... Original et tellement clair...

Dans le deuxième tome le récit temporise un peu. Et continue dans le véridique, car bien sûr, les deux adolescents ne peuvent pas devenir les meilleurs amis du monde, voire plus, du jour au lendemain. D'autant plus que les personnages secondaires prennent un peu d'ampleur, comme Yuzuru et Tomohiro, qui échappent à des stéréotypes et sont eux-mêmes assez intéressants, surtout Yuzuru. Je n'ai pas pu décoller de ma lecture tant que je ne l'ai pas terminée, tellement j'étais dedans. Dans le tome 3, alors que Shoya se rapproche encore un peu de Shoko, voit l'apparition d'une ancienne connaissance, qui va faire surgir des nouveaux questionnements. Le tome se termine sur une chouette scène, qui montre toute la difficulté de la relation entre les deux adolescents.

Le tome 4 constitue une étape importante dans l'histoire, puisqu'un évènement inattendu dans la famille de Shoko va mettre en lumière le personnage de Yuzuru, la petite soeur. On en apprend un peu plus, d'ailleurs, sur l'histoire de cette famille. J'avoue, j'ai été fortement ému à la fin de ce tome. Les choses évoluent dans le tome 5, ça explose un peu pour mettre les points sur les i entre les protagonistes. Mais rien n'est réglé, comme le montre la fin du tome, qui s'achève sur un vrai cliffhanger, au sens proche comme au sens figuré. Toujours aussi subtil et prenant.

Et ce tome 6 opère un véritable tournant dans le récit. L'un des principaux personnages se retrouve indisponible, peut-être durablement, et le récit passe de l'un à l'autre de ses compagnons. Le segment le plus fort est celui qui concerne Shoko, avec sa sensibilité exacerbée, et j'ai peur pour la suite et fin...

Au tome 7 a lieu le retour de ce personnage important, et une guérison à plusieurs niveaux. Mais tout n'est pas rose, loin de là, et les meilleures intentions ne font pas forcément plaisir à tout le monde... Et la fin du lycée approche, les élèves vont devoir se positionner pour leur avenir. C'est bien, la façon dont cette série évite la plupart des écueils d'une histoire sentimentale (au sens large)...

Le dessin de Yoshitoki Oima, sans être exceptionnel, est très expressif, sans verser dans la caricature non plus.

Du très, très beau boulot, mon manga préféré du moment depuis l'achèvement de certaines séries historiques chez Ki-oon.

Nom série  Le Roi Pelé - l'homme et sa légende  posté le 04/05/2016 Modifier cet avis Achat conseillé ? Oui
Note Note: 3/5 (Pas mal)
Hormis Samuel Eto'o et Zidane, peu de footballeurs de haut niveau ont eu l'occasion de voir leur vie racontée en bandes dessinées. Il était temps, donc, de revenir sur celle du joueur que l'on considère -encore- comme le meilleur de tous les temps, à savoir Edson Arantes do Nascimento, plus communément appelé Pelé.

Et on peut remarquer que le travail réalisé par Eddy Simon, le scénariste, est de bonne qualité (à l'instar d'autres titres de la collection, comme Nelson Mandela : Une vie au service de la liberté). Le but recherché est vraiment de proposer un album rigoureux, aussi proche que possible de la réalité historique. Bien sûr, l'humour n'est pas exclu, surtout quand, comme Pelé, on procure de la joie à des millions de personnes. Mais on ne tombe pas non plus dans l'idolâtrie béate, l'image du Roi est écorchée dans cet album, notamment sur sa vie privée, pas exempte de tout reproche. Cependant l'album se termine sur une note d'espoir pour toutes celles et tous ceux qui naissent dans le caniveau.

Au dessin c'est le débutant Vincent Brascaglia qui officie. Si son style est encore plutôt naïf, il montre en revanche un vrai savoir-faire pour la mise en scène et les cadrages. Pas mal de choses seraient à relever, mais le dessinateur va sans doute se bonifier à l'avenir, comme il l'a déjà fait au fil des 135 pages de ce ones-hot plutôt sympathique.

Nom série  Deschamps 1er - Roi des Bleus  posté le 03/05/2016 Modifier cet avis Achat conseillé ? Oui
Note Note: 3/5 (Pas mal)
Bon, on approche de l'Euro de football, et le 9ème Art tardait un peu à s'en emparer. Il faut dire qu'on était un peu dans l'incertitude, non point pour la qualification, mais surtout pour la composition du groupe. Laquelle n'est pas encore officielle à l'heure où j'écris ces lignes.

Mais qu'importe, puisque Faro, grand amateur de football (et de rugby, comme en atteste sa bibliographie), nous propose d'entrer dans les vestiaires des Bleus. je ne sais pas s'il a bénéficié d'un passe-droit, mais c'est vrai que par moments, on s'y croirait. Entre conversations stratégiques entre Deschamps et le Président de la Fédération française de football, discussions de vestiaires éclairantes (les explications de géopolitique entre Lloris et Ribéry sont très drôles) et questionnements tactiques, plusieurs aspects de la vie quotidienne du Deschamps sélectionneur de l'Equipe de France sont abordés.

Le dessin de Faro est un bel exemple de caricature, même si je trouve qu'il a encore des progrès à faire sur la représentation de certains joueurs... Et sur la colorisation, avec cet air maladif qu'arborent tous les personnages.

C'est vraiment très sympa, et tout amateur de football devrait lire l'album, même si on n'est pas forcément d'accord avec le positionnement de l'auteur concernant un certain joueur

Nom série  Kheops  posté le 03/05/2016 Modifier cet avis Achat conseillé ? Oui
Note Note: 4/5 (Franchement bien)
Mais... Mais quelle belle surprise ! Je pensais qu'il s'agissait d'une série d'humour ayant pour cadre l'Egypte antique, à dominance gros nez, mais "Kheops", c'est plus que ça. En effet la trame de fond de l'histoire, à savoir la construction d'une pyramidependant le règne de Kheops, est le prétexte pour Augustin de distiller de nombreuses informations au sujet de cette société qui continue à fasciner et intriguer. d'ailleurs chaque gag est suivi par un "cartouche" comprenant des informations "véritables". C'est très bien vu, et permet d'être didactique tout en gardant l'esprit comique de l'histoire.

Le dessin d'Augustin est donc assez typique de la BD franco-belge d'humour, mais il bénéficie d'une mise en scène dynamique et d'une mise en couleurs très agréable.

L'ensemble vaut pour moi un 3,5/5,arrondi au demi supérieur en raison de l'adéquation habile entre gags et infos sérieuses.

Nom série  Les Musiciens de Brême  posté le 02/05/2016 Modifier cet avis Achat conseillé ? Oui
Note Note: 3/5 (Pas mal)
Tiens, j'aime bien le boulot de Thomas Priou, ça me semblait presque une anomalie de ne pas le voir dans cette chouette collection qu'est Pouss' de Bamboo...

C'est désormais chose faite, avec cette adaptation d'un conte des frères Grimm dans une version accessible aux plus jeunes.

Son dessin, tout en rondeur et en lumière, s'adapte bien au sujet, avec des animaux humanifiés et une histoire plutôt riante et positive, ce qui n'était pas forcément le cas dans les contes classiques...

Le conte, adapté par Hélène Beney, est quant à lui très clairement mis en scène, c'est un vrai régal.

Nom série  Dans ta bulle  posté le 02/05/2016 Modifier cet avis Achat conseillé ? Oui
Note Note: 4/5 (Franchement bien)
Si vous êtes un habitué des productions de la Boîte à Bulles, vous n'avez pas pu passer à côté de cet auteur, qui met en scène ses aventures sentimentales de façon unique.

Et si vous avez, comme moi, loupé l'un ou l'autre de ses albums, l'éditeur vous propose de vous rattraper avec cette intégrale regroupant 3 minutes, Litost, Souvenir de moments uniques... L'occasion de revenir sur ce trait fin et sensuel, cette joie de vivre qui traverse toutes ses histoires, cette infinie délicatesse qui émane de ses récits. L'émotion est omniprésente, au travers de ces planches au look éthéré, de ces petits bonheurs du quotidien, de ces rencontres qui forment un jeune homme, de ces regards, de ces sourires qui en disent long.

C'est franchement superbe !

Nom série  Je suis ton père !  posté le 30/04/2016 Modifier cet avis Achat conseillé ? Oui
Note Note: 3/5 (Pas mal)
Ahahahahahahah... mais pourquoi ça m'a fait rire ce truc ?

Comment ça, je suis un père quadra un peu geek sur les bords ? Ok, ça doit être pour ça alors... Il faut dire que ça sent le vécu, même si Bob en a sans doute rajouté dans certaines situations. En tous les cas c'est bien marrant dans l'ensemble, même si un ou deux gags m'ont laissé de marbre.

Côté dessin, je ne suis pas très fan de celui de Bob, pour son côté un peu cracra à la Vuillemin. A côté de ça il a le mérite d'être assez lisible, et de comprendre aisément la moindre situation.

Sympathique.

Nom série  Jack et le Haricot Magique  posté le 29/04/2016 Modifier cet avis Achat conseillé ? Oui
Note Note: 3/5 (Pas mal)
J'ai "lu" cet album à l'occasion de sa réédition.

L'occasion, aussi, de se remettre à jour sur un conte classique, maintes fois adapté. Mais en BD, l'idée est de le rendre accessible aux plus jeunes avec cette version muette, des idéogrammes tenant lieu de dialogues.

C'est plutôt réussi, le dessin est clair, adapté aux plus jeunes, accompagnés de leurs aprents pour leur raconter l'histoire. Les couleurs sont diversifiées sans être flashies, c'est très agréable à l'oeil.

Sympathique.

Nom série  Qu'ils y restent  posté le 28/04/2016 Modifier cet avis Achat conseillé ? Oui
Note Note: 4/5 (Franchement bien)
Très beau conte que voilà.

Eécrit par Régis Lejonc en collaboration avec Pascal Mériaux, éditeur à la Gouttière, il propose une nouvelle variation originale sur le thème des cauchemars.

Car oui, les quatre monstres qui en constituent les seuls personnages sont les personnifications des cauchemars d'enfant, et cette histoire est celle de leur crépuscule. Au fil des quatre histoires parallèles et d'un épilogue explosif, les co-scénaristes proposent donc un récit facile à suivre, même pour celles et ceux qui ne savent pas lire, avec l'aide d'un adulte cependant.

Après La Carotte aux étoiles, chez le même éditeur, Riff Reb's fait une nouvelle incursion dans la BD jeunesse en compagnie de Régis Lejonc. Très éloigné de celui qu'il adopte dans ses épopées maritimes, son trait est ici inspiré par celui du peintre russe Ivan Bilibine. C'est une ligne claire d'une grand epuissance, avec des planches entourées de frises diverses permettant à chaque trame d'avoir son identité graphique propre.

Edité dans un format inhabituel (plus grand que le production normale de l'éditeur), ce conte est un must-have.

Nom série  L'Adoption  posté le 27/04/2016 Modifier cet avis Achat conseillé ? Oui
Note Note: 5/5 (Culte !)
Voilà une BD que j’attends depuis… très longtemps. Non que je fus au courant du projet depuis ses débuts, mais plutôt par rapport à son sujet facial, l’adoption.

Il s’agit d’un sujet complexe, casse-gueule, et parmi la foule des albums qui s’y sont intéressés de façon frontale, peu peuvent se targuer d’y avoir réussi, à part « Couleur de peau : miel » et « un drôle de père » (sur un registre différent, cependant).

Vous l’aurez compris, le sujet me tient à cœur, et je suis intransigeant quant au traitement que l’on fait de ce genre de sujet. Et Zidrou, comme il l’a prouvé avec Lydie, peut aborder des sujets lourds et graves, même s’il a débuté comme auteur « à gros nez », ceci écrit sans aucun sous-entendu négatif.

J’ai TOUT aimé dans ce premier volet d’un diptyque. Le traitement de l’arrivée de l’enfant, pudique. L’apprivoisement mutuel de Qinaya et sa nouvelle famille, particulièrement ses grands-parents, entre retenue et chaleur. Les dialogues entre Gabriel et ses amis, ainsi qu’avec son épouse, d’un réalisme bluffant. Les situations compliquées entre Gabriel et son fils Alain, laissant entendre que leurs rapports vont être au cœur du tome 2. Les moments de silence, ces regards qui en disent long sur les pensées des protagonistes.

On est à la place de Gabriel, ce bourru qui s’est installé dans une routine active depuis sa retraite et va peu à peu se laisser conquérir par ces grands yeux et ce petit minois venus du Pérou…

Une adoption qui se passe bien, tout va bien madame la Marquise ? Non, parce que l’adoption internationale c’est compliqué (Zidrou ne s’attache d’ailleurs qu’à l’étape après l’arrivée de l’enfant), et derrière une histoire heureuse se cache parfois un drame. Le scénariste ne l’oublie pas, en saupoudre savamment son récit, avant de fermer ce premier volet sur un coup de théâtre fort bien amené.

Je suis le travail d’Arno Monin presque depuis ses débuts, et c’est un bonheur à chaque fois. pour ce diptyque il a encore varié ses ambiances, musclé son encrage et son style rond et coloré fait des merveilles.

J’aurais aimé écrire cette BD. Mais d’autres l’ont fait et bien fait, avec le respect, le recul et le talent nécessaires. Bravo !

Nom série  La Parole du muet  posté le 27/04/2016 Modifier cet avis Achat conseillé ? Oui
Note Note: 3/5 (Pas mal)
Avec ce nouveau diptyque Laurent Galandon propose une nouvelle version du conte du gars qui débarque de sa province avec des étoiles plein les yeux et les meilleures intentions du monde. Mais dans ce milieu de requins et de faux-semblants, cela risque de ne pas suffire pour réussir. A moins que...

Encore une histoire bien ficelée ; pourtant c'est étrange, j'ai senti sourdement un souci de rythme : tout était presque résolu au bout des 46 pages de l'album. Et puis Galandon introduit un élément perturbateur vers la fin, qui va sans doute nourrir l'intrigue du second volet. A voir comment cela sera géré.

Le dessin est assuré par Frédéric Blier, que l'on avait un peu perdu de vue depuis Amère patrie et un passage par La Lignée (avec Galandon déjà), qui se montre plutôt efficace, avec de belles ambiances.

Le sujet en creux, la fascination pour le cinéma, est bien rpésent, au travers du personnage de Célestin (un prénom tout sauf hasardeux).

J'attends la suite et fin pour me prononcer définitivement.

Nom série  Le Carrefour  posté le 27/04/2016 Modifier cet avis Achat conseillé ? Oui
Note Note: 3/5 (Pas mal)
Le hasard des lectures m'a amené à lire cet album juste après Anesthésie générale, dont le coeur est aussi un drame familial, qui repose entre autres sur un défaut de communication.

Le cadre est toutefois différent ici.

Elias Baumer, enquêteur assureur, s'obstine à investiguer sur une drôle d'affaire, ou plutôt sur plusieurs affaires, des accidents ayant eu lieu sur le fameux carrefour du titre. Au fil de l'histoire, on comprend que ce lieu a une importance particulière pour Baumer. D'autant plus que sa fille débarque, et remet en question son implication dans cette enquête.

Le récit est prenant de bout en bout. Arnaud Floc'h distille les informations tout doucement, ouvrant même quelques fausses pistes au sujet desquelles on aurait peut-être aimé en savoir plus (la vieille qui erre sur les lieux, l'amorce de flirt entre Mariane et un gamin du village...).

Au dessin, c'est le retour de Grégory Charlet dans une BD plus grand public après un passage dans l'univers Dofus, chez Ankama. Il compose des ambiances dépouillées, froides, avec beaucoup de respiration. Une ligne claire efficace avec de belles couleurs.

Incommunicabilité, conflits familiaux, micro-société dans un village, c'est un roman graphique efficace et qui donne à penser.

Nom série  Anesthésie générale  posté le 27/04/2016 Modifier cet avis Achat conseillé ? Oui
Note Note: 3/5 (Pas mal)
Nous plongeons donc au coeur d'une famille en pleine déliquescence. Une famille en proie aux pires difficultés, avec la leucémie de l'enfant aîné, au moment où les parents ne peuvent plus vivre ensemble. Pourtant, un nouvel équilibre, en essayant de ne pas trop eprturber les enfants, sera trouvé.

Le récit est très sensible, on comprend assez vite les différents enjeux. Les auteurs ont choisi un traitement particulier, avec des couleurs différentes pour la peau de chaque personnage. Le style de Delphine Hermans est assez naïf, mais il bénéficie d'une grande expressivité : l'émotion passe bien.

Un album intéressant, qui m'a surtout plu dans la partie où le père reconstruit une relation avec ses fils, tout en essayant de redéfinir sa vie personnelle.

Nom série  Soleil brûlant en Algérie  posté le 26/04/2016 Modifier cet avis Achat conseillé ? Non
Note Note: 3/5 (Pas mal)
Effectivement, le soldat Tikhomiroff n'a pas été au coeur de l'action en Algérie pendant ce qu'on appelait à l'époque "les évènements". Mais cette inaction relative a pour moi un effet révélateur : l'absurdité de la grande muette, son fonctionnement abusif et son inutilité relative...

Car il faut bien le dire, la guerre d'Algérie est restée longtemps un tabou dans les media et la littérature. Mais les témoignages sortent depuis quelques années, et l'on voit tout le côté absurde d'un tel conflit. Je n'étalerai pas mes états d'âme ici, ce n'est pas le lieu, cependant.

C'est donc le rythme lent, lénifiant, de cette époque qui nous sont ici retranscrits. On ne peut qu'admirer l'application qu'a mis Gaétan Nocq à représenter cette inactivité, cette perte de temps qu'a constitué cette période pour Tiko et ses camarades. Le trait est net, besogneux, un peu sec parfois. Les décors sont minimalistes, c'est plutôt une suite de croquis qu'une bande dessinée à part entière qui nous est présentée.

Pas mal, surtout si on s'intéresse aux à-côtés de la guerre d'Algérie...

Nom série  Journées rouges et boulettes bleues  posté le 24/04/2016 Modifier cet avis Achat conseillé ? Oui
Note Note: 3/5 (Pas mal)
Rien de bien neuf sous le soleil du sud avec cette gentille histoire de quadra aux prises avec plusieurs feux dans sa vie le temps de ses vacances avec ses deux enfants.

Alors certes, l'histoire de la disparition des chiens ajoute un petit côté thriller à cette historiette, mais le récit manque d'un peu de piquant à mon sens. On aurait aimé ressentir un peu plus le malaise présent dans cette famille, un peu plus qu'au travers de quelques discussions tendues au téléphone. Les co-scénaristes ont cependant le mérite de nous transporter dans une histoire contemporaine relativement fréquente.

J'aime bien le dessin d'Olivier Perret, qui rappelle en effet, comme le signale Ro, celui de Davodeau. Le ton de l'histoire n'en est d'ailleurs pas si loin, même si la couche sociale est mince. les ambiances sont bien posées, et malgré un trait qui manque encore de maturité par moments, c'est plaisant à lire et à regarder.

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