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... a posté 4055 avis et 1864 séries (Note moyenne: 2.88)

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Nom série  Nekoten!  posté le 25/02/2016 Modifier cet avis Achat conseillé ? Non
Note Note: 2/5 (Bof, sans plus)
Bon, voilà une énième série manga sur une école un peu particulière...
Une école où chaque élève peut amener son compagnon félin. Mais c'est bien plus que cela, puisqu'une partie des élèves et des encadrants forme, avec leurs greffiers, des "duos" censés protéger l'établissement contre les attaques des démons...

Je dis "pourquoi pas ?", sauf si ça part dans tous les sens. Et c'est le cas ici, nous avons donc des démons, des créatures antédiluviennes ou presque, des gentils, des méchants, des gens dont on ne sait pas ce qu'ils font là -et ce ne sont pas des élèves de l'école...
Assez vite on perd le fil de l'histoire, on sait qu'on est dans un combat entre puissances et super-puissances, mais lorsque celui-ci s'achève, on n'a pas l'impression qu'il y ait un vainqueur. Ni un vaincu. Ni qu'il y a eu un combat d'ailleurs. D'ailleurs on se rend compte que l'histoire est tellement brouillonne qu'on se demande ce qu'on a fait pendant 10 heures à lire ce truc...

Heureusement que le dessin de Yuji Iwahara est plutôt plaisant, et même pas dégueu par séquences. Mais sinon, ce serait l'oubli direct.

Nom série  L'Enfer (Tatsumi)  posté le 24/02/2016 Modifier cet avis Achat conseillé ? Non
Note Note: 2/5 (Bof, sans plus)
Ce gros album propose une douzaine de récits courts de Tatsumi, "inventeur" du gekiga, ces mangas au ton adulte. On peut cependant supposer qu'ils ont été réalisés dans les années 1970. Ces récits ont presque tous comme dénominateur commun la misère sociale et sexuelle de leurs protagonistes.
L'angoisse existentielle qui en résulte les amène parfois à des situations dramatiques, les personnages devenant des parias. Comme l'indique l'éditeur dans les pages de garde, le Japon contemporain rassemble tous les cercles de l'Enfer. Hommes et femmes y tournent en rond, vaincus et fatigués, désespérés et solitaires. Plus grande est la foule, plus grande est la solitude.

Il est parfois difficile d'aimer son dessin. Ses personnages y sont à peine esquissés, et ont parfois l'air de ce qu'ils sont : des désaxés, des pervers parfois. Mais le tableau, dans sa globalité, est saisissant.

Et glaçant.

Nom série  Regarde les filles  posté le 24/02/2016 Modifier cet avis Achat conseillé ? Oui
Note Note: 3/5 (Pas mal)
François Bertin propose donc une version fantasmée (enfin, je le suppose) des différents moments qui ont forgé sa vie sexuelle et sentimentale. Premiers émois avec la soeur d'un copain, premiers flirts, ruptures, achats de playboy, vie commune, paternité...

En 280 pages l'auteur prouve une belle propension à susciter l'émotion, sans bien sûr en rajouter, mais avec une belle construction. Dans un noir et blanc sensuel, mais encore un peu fragile, il compose une belle galerie d'images sentimentales.

Un bien bel album.

Nom série  Carmilla (Croci)  posté le 21/02/2016 Modifier cet avis Achat conseillé ? Oui
Note Note: 3/5 (Pas mal)
Après dracula et Erszebet bathory, pascal croci s'attaque à une autre figure de la littérature vampirique classique, Carmilla, héroïne du roman éponyme de Joseph Sheridan Le Fanu.

Mais Croci choisit de ne pas adapter de manière fidèle le roman, et l'adapte plutôt librement, le changement majeur étant la figure de Carmilla. il en fait une cousine de laura venue vivre quelques temps auprès d'elle, la rendant encore plus proche (et plus insoupçonnable ?) que la Carmilla du roman. Il occulte également l'action de Carmilla sur le voisinage, se concentrant sur le château Karnstein. Pour le reste le cheminement est proche : la pâleur et la fatigue progressives de Laura, l'emprise grandissante de sa confidente...

Le charme du style crocien opère : des ambiances languissantes et langoureuses, des décors enneigés, mornes et oppressants, des visages maladifs et mutiques... la maîtrise graphique est un peu plus grande à chaque album, et le plaisir est là, pour peu que vous soyez amateur de ce style.

A lire.

Nom série  L'Heure des Lames  posté le 21/02/2016 Modifier cet avis Achat conseillé ? Oui
Note Note: 3/5 (Pas mal)
Etonnant cet album.

Après nous avoir enchantés avec son adaptation nerveuse de Don Quichotte, Rob Davis nous propose son premier roman graphique en tant qu'auteur complet. Premier aperçu, donc, de son foisonnant univers intérieur. Dans ce monde les enfants créent leurs parents et connaissent le jour de leur mort. Un monde fataliste, mais heureusement Scarper rencontre deux cas sociaux qui vont l'aider à combattre, ou du moins essayer de combattre, cette fatalité.

Commence alors un buddy-comic, une quête intérieure où ces ados vont essayer de grandir, à la recherche d'un improbable père qui a pris le large... On connaissait les mots-valises, mais Davis propose des personnages-valises, avec des mélanges de fonctions qui sont plutôt intéressants, comme ces météorloges ou ces "dieux"...

Cependant, malgré cette inventivité, je n'ai pas réussi à rentré totalement dans le récit. La faute à un rythme qui ne me convient pas trop, je ne saurais le dire exactement. Je salue tout de même le travail de l'éditeur, qui a édité l'album dans une belle maquette, avec une couverture en relief et une très belle couverture.

Nom série  Santiago  posté le 18/02/2016 Modifier cet avis Achat conseillé ? Oui
Note Note: 4/5 (Franchement bien)
Tiens d'habitude je ne suis pas forcément preneur de l'humour à la Fluide glacial, et même si cet album est publié ailleurs que chez Audie, il est en plein dedans.

Bref.

C'est attiré par la production Warum/Vraoum/Steinkis, qui connaît un net regain d'intérêt depuis plusieurs mois, que je l'ai lu, et franchement c'est une belle découverte. Santiago et ses sbires sont une bande de baletringues comme j'en ai rarement vu. Capables de foirer la moindre attaque de banque, de perdre leurs flingues, ou de se retrouver à poil dans la prairie. l'humour est rpésent de bout en bout, et je l'avoue, je me suis esclaffé à plusieurs reprises (le coup du photographe m'a fait hruler de rire).

Le style graphique est clairement inspiré par Giraud, sans prétendre aucunement l'atteindre, mais c'est loin d'être déshonorant, et plutôt agréable à l'oeil, mêm si parfois B-gnet lorgne du côté de Goossens pour les trognes.

Bref, c'est du tout bon, ce que j'ai lu de mieux dans les machins rigolos depuis le Zaï Zaï Zaï Zaï de Fabcaro.

B-gnet c'est bon, mangez-en.

Nom série  L'Homme semence  posté le 17/02/2016 Modifier cet avis Achat conseillé ? Oui
Note Note: 4/5 (Franchement bien)
C'est sur la base de son pitch que j'ai eu envie de lire cet album.

En effet en 1851 un certain nombre d'hommes ont refusé de soutenir le coup d'Etat de Louis-Napoléon Bonaparte, et ont été tout bonnement éliminés. Dans ce contexte, un village des Basses-Alpes (appellation d'alors) est vidé de toute présence masculine. Les femmes décident alors de s'organiser, mais passent également un pacte : le premier homme qui viendra devra procurer des enfants à toutes, même si la première qu'il touchera sera sa femme.

Violette Ailhaud, alors âgée de 18 ans, sera celle-là. Elle raconte dans son roman, écrit dans les années 1920, cette histoire.

On le voit de plus en plus, les grands mouvements de la grande Histoire cachent de multiples drames. Violette Ailhaud raconte donc cette petite histoire, de façon très digne, émouvante, sincère. Relayée par Mandragore et Laetitia Rouxel, ce récit est un petit bijou. Certes, cela se lit assez vite, malgré le dessin inspiré et sensible de Laetitia Rouxel, mais cela laisse une marque persistante...

A noter que la deuxième partie du livre raconte la quête de Mandragore et Laetitia Rouxel sur les traces de Violette Alhaud, entretenant le flou et l'aspect légendaire de son roman. Mais qu'importe si celui-ci raconte des faits authentiques, si l'histoire contée est symbolique, tant elle serre le coeur.

A lire.

Nom série  Saru  posté le 17/02/2016 Modifier cet avis Achat conseillé ? Non
Note Note: 2/5 (Bof, sans plus)
Même si je suis allé au bout de ma lecture, mon avis rejoindra plus ou moins celui de Gaston (pas fait exprès).

En effet je peux comprendre que le trait d'Igarashi soit rebutant. Il semble plus proche de l'esquisse que de l'encrage, et la morphologie de ses personnages est tellement changeante que c'en est agaçant par moments. Cependant il faut être juste et signaler que parfois, Igarashi "finit" son dessin, et qu'on se rend compte que c'est plus que correct.

Sur le plan de l'histoire, cela part un peu dans tous les sens au début, avec en contrepoint une prophétie de Nostradamus. Mais au fil de la lecture les intentions de l'auteur deviennent clair et la narration se montre assez linéaire, dans uen lutte entre des personnages archétypaux et une sorte de démon primordial (planqué sous Angoulême !) réveillé et décidé à tout détruire. Une sorte de récit lovecraftien à la sauce asiatique.

Mais malgré cet ancrage mythologique, l'ensemble ne m'a pas vraiment passionné. Je retiens toutefois l'évocation de l'une des 11 églises orthodoxes monolithiques de Lalibela, en Ethiopie, un lieu étonnant et unique.

Nom série  Ms. Marvel  posté le 14/02/2016 Modifier cet avis Achat conseillé ? Oui
Note Note: 3/5 (Pas mal)
Intrigué par l'attribution du fauve de la meilleure série à Angoulême à ce titre (oui, le VRAI fauve), j'ai voulu essayer.

Ma lecture fut loin d'être désagréable. En effet nous avons l'histoire de la première super-héroïne de confession musulmane dans un comic américain. Au-delà des situations souvent drôles, parfois outrées (comme souvent dans le sous-genre super-héroïque), le propos est surtout la cohabitation de l'adolescence, de la religion musulmane et de cette condition super-héroïque. le premier tome est relativement classique, avec l'apprivoisement par la jeune fille de ses pouvoirs nouvellement acquis (et de façon totalement foutraque, mais on s 'en fout). L'occasion pour la scénariste, elle-même musulmane, de glisser quelques petites remarques et situations typiques de cette confession. sans verser dans la stigmatisation, par petites touches.

C'est finement écrit, et l'apport graphique d'Adrian Alphona, dessinateur canadien, est plutôt sympathique, même si je trouve que son trait manque de maîtrise.

Sympathique, à suivre.

Nom série  Le Roy des Ribauds  posté le 20/06/2015 (dernière MAJ le 13/02/2016) Modifier cet avis Achat conseillé ? Oui
Note Note: 4/5 (Franchement bien)
Une nouvelle tuerie de la part du duo Brugeas/Toulhoat.

Et ce jeu de mots n'est pas galvaudé. D'entrée de jeu j'ai ét époustouflé par le niveau graphique de Ronan Toulhoat, qui a encore franchi un palier avec cette nouvelle série. Je ne pensais pas que ce serait possible, mais le résultat est là, ses planches sont fantastiques. Son travail sur la mise en scène s'est assagi, mais pour gagner en intensité et en maîtrise. Dans un registre proche du pastel, sa mise en couleurs magnifie son trait, qui nous fait vivre avec passion chaque épisode de l'histoire. Seules quelques cases, éparses, échappent à cette maîtrise, mais elles ne font pas partie des plus importantes.

Côté scénario, on retrouve la passion de Vincent Brugeas pour l'Histoire. La grande et la petite, avec ce roi des Ribauds qui agit dans l'ombre pour assurer la sécurité du roi de France. Si l'existence d'un tel personnage n'est en soi pas une surprise, il n'y a a priori que peu de littérature à son sujet. Du coup le scénariste a une grande latitude pour mener son histoire, et il mêle un drame familial à l'action de ce spadassin en chef. Il y a bien sûr plusieurs niveaux de lecture dans cette histoire, et le scénariste les mène tous avec brio, nous dévoilant les bas-fonds d'un épisode crucial de l'Histoire de France. Impression renforcée dans le tome 2, où l'actuon est encore électrisante.

Tétanisant. A suivre, forcément.

Nom série  Oldman  posté le 13/02/2016 Modifier cet avis Achat conseillé ? Oui
Note Note: 3/5 (Pas mal)
C'est sur la foi de la couverture et le feuilletage de son contenu que j'ai acheté ce manhua.

A la lecture je n'ai pas été déçu, puisque ce récit d'aventures propose de suivre les pas d'un trio surprenant, en la personne d'une ancienne guerrière privée de ses quatre membres, d'un magicien-illusionniste à l'aspect de vieil homme et d'un médecin-anatomiste. Lesquels, après s'être échappés d'une prison (où ils étaient retenus pour on ne sait quelle(s) raison(s)), essaient de gagner leur croûte en montant des spectacles un peu pourris. Un trio qui va bientôt se voir adjoindre un quatrième membre...

Le mystère est le maître mot de cette nouvelle série, et l'auteur réussit à le garder presque entier à l'issue du premier tome, qui se lit sans déplaisir, dans une atmosphère sombre qui convient bien à l'époque décrite, même si on'a pas plus de repères spatio-temporels que cela.

Le style graphique de Shang Cheng est nerveux, habile, sensuel par moments. ses personnages manquent parfois un peu d'expressivité, mais ce choix est peut-être dicté par leur nature un peu particulière...

A suivre donc.

Nom série  Amazonia  posté le 13/02/2016 Modifier cet avis Achat conseillé ? Oui
Note Note: 3/5 (Pas mal)
Il fallait bien un jour que ces deux-là travaillent ensemble...

Jean-Claude Bartoll, ex-grand reporter devenu scénariste "spécialiste" des points chauds et de l' Histoire secrète, et nicolas otéro, dessinateur au trait particulier indécrottable d'Amerikkka...

Ils se retrouvent donc sur ce diptyque qui nous plonge dans les profondeurs de la forêt amazonienne, à la suite d'un reporter-documentariste (réminiscence de l'ancienne vie de Bartoll ?) qui arrive au mauvais moment dans un village de paysans occupés à abattre des arbres. Désormais fugitif, il va essayer de survivre à l'enfer vert et aux mercenaires armés jusqu'aux dents qui travaillent pour une multinationale qui ne s'arrête pas à une ou deux exécutuions.

Au-delà de l'aventure pure, Bartoll glisse donc dans son scénario une seconde couche avec ces sociétés qui livrent sans scrupule des pans entiers de la forêt amazonienne, simplement pour faire encore plus de profits. Cette couche est encore un peu ténue dans ce premier tome, consacré en grande partie à l'aventure, et devrait être plus présente par la suite.

Au dessin Nicolas Otero est en train d'opérer sa mue graphique, déjà amorcée dans "le Roman de Boddah", certains de ses anciens "tics" étant désormais gommés ou mieux intégrés dans son style. Il bénéficie sur cet album des couleurs de son épouse Vérane, qui semble d'en donner à coeur joie avec les coyuleurs vives du poumon vert.

Visuellement plaisant et narrativement solide, je suis curieux de lire la suite et fin.

Nom série  Enola et les animaux extraordinaires  posté le 04/02/2015 (dernière MAJ le 12/02/2016) Modifier cet avis Achat conseillé ? Oui
Note Note: 4/5 (Franchement bien)
Alors, là, voici une très belle série jeunesse les amis !

Elle dispose de nombreux atouts ; d'abord Joris Chamblain, déjà auteur des "Carnets de Cerise" et de "Sorcières, sorcières", des séries qui ont déjà un chouette petit succès, au moins critique. Avec "Enola", il continue sur sa lancée, cette histoire d'une vétérinaire/psychologue pour animaux extraordinaires est certes assez basique dans la littérature pour enfants actuelle, mais il fallait trouver le bon angle, et aussi la bonne illustratrice.

Le bon angle, c'est ce côté moderne et en même temps intemporel, qui place la fillette dans notre époque sans vraiment y être, mais avec un ton résolument moderne. Joris Chamblain a aussi fait le choix de construire tous ces récits de la même manière : tandis qu'elle s'occupe d'un animal fantastique, une sous-intrigue propice à des gags simples, Enola est appelée au chevet d'un autre animal, ce qui constitue l'histoire principale. Simple, mais très efficace. Le tome 2 est construit selon le même schéma, avec des licornes.

La bonne illustratrice c'est Lucile Thibaudier, déjà à l'oeuvre sur "Sorcières, sorcières", qui affine encore son trait pour nous livrer des planches presque envoûtantes, avec une mise en couleurs magnifique, qui souligne à loisir son dessin si fin.

J'ai eu beaucoup de plaisir à suivre ces aventures d'Enola, et nul doute que les petites filles primo-lectrices (et les garçons aussi, pourquoi pas) en auront aussi, j'ai testé. A vous maintenant.

Nom série  Commando Culotte  posté le 10/02/2016 Modifier cet avis Achat conseillé ? Oui
Note Note: 3/5 (Pas mal)
D'entrée de jeu, il est fort probable que le graphisme de cet album va en rebuter plus d'un. Et j'avoue, ce n'est pas forcément ma tasse de thé. On peut le taxer de juvénile, de maladroit, de beaucoup de choses. Il y a aussi des petits soucis en termes de narration, la circulation de la lecture n'est pas forcément aisée. Mais attention, c'est un premier album.

Mais le point fort de celui-ci -adapté d'un blog du même nom- est ailleurs, dans son propos, à savoir la place du genre dans la culture populaire. A l'heure où le sexisme est combattu à tous les niveaux de la société, il est intéressant de se pencher sur ce qui la forge en partie, à savoir son imaginaire et son divertissement. Mirion Malle analyse une douzaine de films et de séries de ce point de vue, et décortique certains phénomènes typiques, comme le slut-shaming ou la friendzone. Le fond, même si l'auteure se laisse parfois emporter par son goût pour certains acteurs, le propos est plutôt intéressant, et permet de voir sous un autre angle certaines oeuvres très connues, comme Starship Troopers, A Game of Thrones, ou encore American Pie...

Vraiment intéressant, d'un point de vue sociologique.

Nom série  Dimension W  posté le 18/02/2014 (dernière MAJ le 08/02/2016) Modifier cet avis Achat conseillé ? Oui
Note Note: 3/5 (Pas mal)
On est dans de l'anticipation relativement classique, avec ces bobines Tesla qui sont des conducteurs d'énergie presque universels, cette chasse aux androïdes illégaux que ne renierait pas Philip K. Dick et ce petit côté Arsène Lupin en fin de tome.

Un mélange des genres qui pour l'heure intrigue plus qu'il ne convainc, mais j'imagine que les choses vont se mettre en place par la suite. Dès le premier tome j'ai eu l'impression que ça partait dans tous les sens. Le deuxième tome confirme cette impression, l'intrigue partant dans une autre direction, ma foi inattendue avec l'histoire autour des enfants qui traînent autour de chez le ferrailleur... Et la fin est plus qu'intrigante...
Avec le tome 3 s'opère un virage dans la série, avec une histoire de meurtres qui rappelle un peu des Agatha Christie ou les Sherlock Holmes. Un virage qui permet à l'auteur d'explorer de nouvelles voies dans l'univers qu'il a créé. Intrigant.

Le tome 4 permet d'en savoir un peu plus sur la Dimension W, mais surtout de refermer le récit au sujet de Yasogami, une résolution ma foi assez bien vue, même si au début du tome j'étais un peu dans le brouillard.

Dans le tome 5 nous avons une période de transition, avec pas mal de nouveaux personnages, ainsi qu'une plongée dans le passé de Kyoma, permettant d'éclairer un peu plus son histoire et son comportement. C'est loin d'être inintéressant, même si un gros chapitre à la Battle Royale se profile... Ça reste surprenant.

Sauf que ça n'y ressemble pas dans le tome 6. Certes, les personnages sont nombreux, et même si le récit continue dans une certaine direction très différente des premiers tomes, je la trouve toujours assez surprenante et originale, suffisamment en tous les cas pour avoir envie de poursuivre. Le tome 7 est plutôt un segment de transition, où l'on plonge dans les souvenirs de Kyoma, mais aussi dans l'histoire du prince Salva. Les deux fils se croisent brièvement, avant de s'éloigner à nouveau. Il va falloir résoudre tout cela bientôt, sous peine de lasser le lecteur...

Lassitude qui arrive avec le tome 8. L'intrigue est à nouveau éclatée, et le temps trop important entre la parution de deux tomes a fini par avoirr aison de ma aptience. l'aventure s'arrête là pour moi.

L'auteur, qui nous a livré par le passé Le Roi des Ronces, prouve qu'il a une belle vitalité dans le trait, un grand sens de la mise en scène avec des cadrages variés (mais sans en faire trop), et un dosage de l'intrigue assez consommé. C'est vraiment très agréable. Les Editions Ki-oon sont au diapason, nous offrant quelques jolies pages colorisées et des couvertures au vernis sélectif phosphorescent (oui, ça brille dans le noir, j'ai testé).

A suivre donc.

Nom série  L'Equipe Z  posté le 08/02/2016 Modifier cet avis Achat conseillé ? Oui
Note Note: 3/5 (Pas mal)
Ce manga à la sauce football a d'abord vu le jour dans l'esprit de Daniel Fernandes et Edmond Tourriol, deux fondus de football qui n'avaient pas trouvé d'éditeur pour leur projet, dessiné par l'Espagnol Albert Carreres (Zlatan Style). Ils sont donc passés par la case crowdfunding sur ulule pour financer le premier tome, une étape couronnée de succès, avant qu'un éditeur, Kotoji, s'y intéresse finalement pour le publier. L'Equipe Z avait déjà fait pas mal de bruit à l'époque, avec des spots, des actions particulières, des contreparties sur les différents niveaux de financement...

Le premier tome est donc finalement sorti, et j'étais curieux de voir le résultat. Et après la première lecture, je dois dire que je ne suis pas déçu. On sent que les deux co-scénaristes ont bien potassé leur Olive et Tom (Captain Tsubasa en VO), avec leurs personnages aux personnalités bien marquées, du football à tous les étages et une légère exagération des effets (plus légères que dans le manga susnommé, cependant) ; mais aussi une couche sociale loin d'être négligeable, avec des situations familiales à la fois actuelles et crédibles. A ce titre la fin du premier tome risque de laisser nombre de lecteurs dans l'expectative.

La trame du récit est celle d'une sélection regroupant les meilleurs des laissés-pour-compte du plus grand club de la région Aquitaine, basé à Bordeaux. La capitale régionale est présente au travers de différents monuments comme la place de la Bourse, l'hôpital Pellegrin, ou la place de la Victoire... Un ancrage géographique fort, donc.

Au dessin c'est donc Albert Carreres qui s'y colle, et son trait est vraiment plaisant, très fin, et étonnamment lisible. Une chouette petite série à suivre.

Nom série  Les Souliers rouges  posté le 08/02/2016 Modifier cet avis Achat conseillé ? Oui
Note Note: 4/5 (Franchement bien)
Les Souliers rouges fait partie de cette rafale de "nouvelles" séries historiques que l'ont rouve chez grand Angle, lesquelles ont parfois un "truc" en plus qui leur donne un parfum particulier. C'est le cas pour ce diptyque, qui se base sur l'histoire du beau-père du scénariste, lequel a vécu quelques aventures surprenantes pendant l'Occupation. Bien sûr l'histoire va virer à l'aigre, mais le jeune homme d'alors gardera une trace indélébile de cette époque.

Le sujet de la série est d'abord une amitié forte entre un jeune homme de la terre et un russe blanc érudit et ouvert. Cette histoire est vraiment prenante, je n'ai pu la lâcher avant d'avoir lu les deux albums qui la racontent. Gérard Cousseau, plutôt connu pour ses albums d'humour sous le pseudo de Gégé, s'y révèle plutôt adroit. Il faut dire que c'est assez émouvant, et même un peu personnel. Le récit s'achève sur une belle séquence, qui ajoute une dimension fabulesque à cette histoire dans l'Histoire.

Côté dessin, je découvre le boulot de Damien Cuvillier, qui avait déjà travaillé avec Cousseau sur Les Sauveteurs en mer, et qui dans son style semi-réaliste, montre de très belles dispositions. J'ai véritablement été charmé par ses séquences se déroulant dans la nature bretonne, sans démériter sur les scènes d'intérieur.

Vraiment un très bon moment de lecture, que je recommande.

Nom série  Les 24h de la BD - Dinner - Breakfast - Lunch  posté le 07/02/2016 Modifier cet avis Achat conseillé ? Oui
Note Note: 3/5 (Pas mal)
Réalisé à la Maison des Auteurs d'Angoulême en marge du festival du même nom en 2014, cet album reprend donc le résultat du challenge à contrainte proposé par Boulet pour les 24 heures de la BD.

Comme l'indique Noirdésir, Trondheim, figure de proue de l'Oubapo, est une sorte de méta-champion du récit à contrainte. Mais il l'indique lui-même, il commence à ne plus être jeune, et se demande en filigrane si cet exercice est digne d'intérêt ou rempli de vanité. On est loin effectivement des envolées d'Approximativement ou "Capharnaüm : récit inachevé", pour ne citer que deux de ses oeuvres.

Au niveau graphique, c'est un peu moins réussi que d'habitude, Trondheim devant faire avec le facteur temps. Il n'a d'ailleurs fini que 10 minutes avant le terme du challenge.

Un Trondheim largement mineur.

Nom série  Hindenburg  posté le 19/03/2014 (dernière MAJ le 06/02/2016) Modifier cet avis Achat conseillé ? Oui
Note Note: 3/5 (Pas mal)
Le tour pris par cette série m'a surpris.

Je m'attendais à un récit d'aventure ayant pour cadre les prémices de la seconde guerre mondiale, et au bout de deux tomes le récit brasse plus large, mêlant bien sûr cadre historique, avec cette guerre qui est imminente en Europe, saga familiale avec cette recherche de ces descendants sur les différents théâtres de tensions dans le Vieux Continent, et même ésotérisme avec ces 'Chevaliers' recrutés par les nazis, les "pouvoirs" des descendants en question, et cette créature mi-ours mi-loup, aux étonnantes facultés, qui accompagne Diane.

Mais curieusement tout cela se marie bien par les deux co-scénaristes, l'un historien et l'autre touche-à-tout chevronné, comme en témoignent leurs déjà nombreuses collaborations chez Bamboo. On ne s'ennuie pas, le récit reste relativement fluide malgré ces nombreux éléments à intégrer. Tout juste relèverai-je des scènes de nudité féminine qui ne se justifient pas vraiment, et quelques facilités scénaristiques qui permettent au récit d'aller dans la direction voulue pas les scénaristes. Et au final on arrive à l'évènement connu au sujet du Hindenburg. Un peu capillo-tracté, mais ça passe.

Le dessinateur, TieKo, commence à avoir des heures de vol après avoir travaillé pour Assor BD et pour le studio réalisant l'adaptation en BD de La Compagnie des Glaces. pourtant il y a encore quelques petits défauts dans son dessin ; comme de la raideur dans les attitudes ou des visages qui manquent de caractère et de déterminisme, comme dans ce tome 2 où j'ai eu du mal à différencier les compagnons de Diane, tous bruns et jeunes. Le tome 3 est meilleur, malgré encore quelques maladresses en termes de perspectives et de visages.

Pour le reste c'est une série vraiment plaisante, qui fait des allers-retours fréquents avec l'Histoire réelle, ce qui permet un ancrage plus fort dans la réalité.

Nom série  La Rafale  posté le 18/01/2012 (dernière MAJ le 06/02/2016) Modifier cet avis Achat conseillé ? Oui
Note Note: 3/5 (Pas mal)
Elles ne sont pas très nombreuses, les BDs qui abordent la première Guerre d'Indochine. Pourtant la France y a laissé des plumes, et surtout au sein de la Légion étrangère, qui constituait le gros du contingent au début du conflit. Patrick Cothias et Patrice Ordas, désormais en tandem sur de nombreux projets (BD et romans), nous proposent donc de l'aborder en suivant la Rafale, ce train blindé destiné à ravitailler les fortins et à protéger les convois. Mais bien sûr d'autres histoires vont se développer en parallèle, une romance qui cache des relations troubles entre autres.

J'avoue, j'ai trouvé le découpage narratif un peu étrange, il m'a fallu revenir en arrière ou réfléchir un peu pour recoller certains morceaux. Cela ne m'a pas trop freiné dans mon appréciation de ce nouveau triptyque, cependant. En outre le background historique est intéressant, on apprend des choses sur la société indochinoise de l'époque, sur la vie au sein de la Légion... Cothias et ordas ont émaillé leur récit d'une romance,e t bientôt deux, entre les protagonistes de ce voyage sur les rails du Vietnam. Cela permet au récit d'éviter la sécheresse, bien que le positionnement idéologique de plusieurs personnages soit trouble.

Au dessin on trouve Winoc, auteur de Cliff & Co. Il a un trait un peu "jeune", pas encore arrivé à maturité à mon sens, ses personnages étant parfois un peu approximatifs. Mais pour le reste, c'est pas mal, il a une bonne mise en scène, et les décors sont réussis, grâce à l'aide aux couleurs de Nadine Voillat.

Un triptyque sympathique, qui permet d'en savoir plus sur les petites histoires de ce conflit un peu oublié.

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