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Nom série  Pepe  posté le 19/09/2012 (dernière MAJ le 06/02/2015) Modifier cet avis Achat conseillé ? Oui
Note Note: 3/5 (Pas mal)
Une vraie découverte avec cette série biographique. Je connaissais Vampirella, je connaissais certains des dessins réalisés par Pepe, mais bien sûr, je ne savais rien de leur auteur.

C'est ce manque que se propose de combler l'excellent Carlos Gimenez, à mille lieues de son Dani Futuro. Il brosse un portrait intéressant de l'Espagne franquiste, vue de l'intérieur, grosso modo depuis un atelier d'illustrateurs et d'auteurs qui fonctionne un peu à la manière des studios de mangaka au japon actuellement. On nous fait donc découvrir Jose Gonzalez, alias Pepe, un jeune homme qui semble avoir tous les talents : dessinateur hors pair, imitateur prodigieux, chanteur intuitif, etc. Un touche-à-tout de génie, qui ne cherchait qu'à s'amuser dans la vie. Le portrait, probablement un peu arrangé, n'en est pas moins fort intéressant. Gimenez nous promène dans plusieurs lieux et strates de l'époque franquiste et post-franquiste, et on ne s'ennuie jamais. Il a passé des années à recueillir des témoignages sur la jeunesse de celui qu'il a côtoyé quelques temps, et on sent l'intention de restituer au mieux cette époque.

Dans les deuxième et troisième tomes Pepe prend un peu plus d'âge, mais n'assume toujours pas son homosexualité refoulée, ce qui l'éloigne de plus en plus de ses collègues et amis. puis vient l'époque où on lui propose de reprendre le Vampirella de Frazetta, et il devient une véritable star aux Etats-Unis ; il finira par y aller, pour l'un des pires moments de sa vie... Et en revenir, presque complètement démotivé par le dessin... Un personnage déroutant, ce Pepe...

Bien sûr, le dessin est un peu particulier, mais la veine semi-réaliste de la ligne claire de Gimenez vaut tout de même le coup d'oeil. A noter dans les bonus du premier tome, des dessins, mais aussi des photos de Pepe. Très intéressant.

Nom série  Ambre gris  posté le 05/02/2015 Modifier cet avis Achat conseillé ? Non
Note Note: 2/5 (Bof, sans plus)
Comme Erik, j’ai été gêné par le graphisme de Michel Durand. Trop brouillon, et même si l’idée était de rendre compte de l’exiguïté de la vie à bord, de la fureur des éléments et de la confusion presque permanente, cela n’aide pas du tout à la lecture, contrairement à ce qu’arrive à faire Christophe Blain, qui émarge dans le même style.

Quant à l’histoire, inspirée d’un roman qui a lui-même influencé le formidable Moby Dick d’Herman Melville, elle se révèle plutôt brouillonne, sans réel fil conducteur, si ce n’est cet homme d’Eglise qui essaie de sauvegarder un semblant de dignité au milieu de toute cette folie… Si tous les éléments fondateur, tels que la folie du capitaine, la rivalité entre baleiniers ou la fureur de la mer sont bien présents, ils sont bien moins impressionnants, sauf si l’on excepte la scène du Kraken. L’ennui, ou plutôt les difficultés de lecture s’installent dès les premières pages, et il faut s’accrocher pour en venir à bout.

Pour le reste, c’est plutôt bof.

Nom série  Walking Dead  posté le 05/09/2011 (dernière MAJ le 04/02/2015) Modifier cet avis Achat conseillé ? Oui
Note Note: 4/5 (Franchement bien)
Ce qui me plaît, sur Walking Dead, c'est l'ambiance. Une ambiance paranoïaque, de fin du monde (et pour cause), qui prend le lecteur aux tripes.

Le sous-genre du survival horror est aussi l'un de mes préférés ; voir comment un petit groupe arrive à s'organiser, dans une situation exceptionnelle et mortelle, avec peu de chances d'obtenir de l'aide de l'extérieur, voilà un schéma qui n'a de cesse de m'intéresser. Robert Kirkman n'est peut-être pas le plus retors des scénaristes, mais il en fait vraiment baver à ses personnages. J'ai trouvé les tomes 6 à 8 vraiment très forts de ce point de vue. Et j'ai l'impression que cela ne va pas aller en s'améliorant pour Rick et ses compagnons d'infortune. Des compagnons qui d'ailleurs évoluent et se découvrent véritablement au fil de cette histoire. C'est à ça que l'on reconnaît un survival horror de qualité : à l'écriture des personnages.

Au tome 22 le récit contient une vraie rupture, et peut-être même plusieurs, ce n'est que dans les tomes suivants que cela pourra se confirmer...

Le dessinateur de la série n'est plus le même depuis le tome 2, mais je n'ai pas vu beaucoup de différences. Peut-être Tony Moore est-il plus précis dans les traits de ses personnages, plus efficace dans les scènes d'action que Charles Adlard ? En tous les cas, j'aime beaucoup, même si je trouve parfois les scènes un peu statiques...

Une très bonne série, qui marque déjà l'histoire du genre.

Nom série  Enola et les animaux extraordinaires  posté le 04/02/2015 Modifier cet avis Achat conseillé ? Oui
Note Note: 4/5 (Franchement bien)
Alors, là, voici une très belle série jeunesse les amis !

Elle dispose de nombreux atouts ; d'abord Joris Chamblain, déjà auteur des "Carnets de Cerise" et de "Sorcières, sorcières", des séries qui ont déjà un chouette petit succès, au moins critique. Avec "Enola", il continue sur sa lancée, cette histoire d'une vétérinaire/psychologue pour animaux extraordinaires est certes assez basique dans la littérature pour enfants actuelle, mais il fallait trouver le bon angle, et aussi la bonne illustratrice.

Le bon angle, c'est ce côté moderne et en même temps intemporel, qui place la fillette dans notre époque sans vraiment y être, mais avec un ton résolument moderne. Joris Chamblain a aussi fait le choix de construire tous ces récits de la même manière : tandis qu'elle s'occupe d'un animal fantastique, une sous-intrigue propice à des gags simples, Enola est appelée au chevet d'un autre animal, ce qui constitue l'histoire principale. Simple, mais très efficace.

La bonne illustratrice c'est Lucile Thibaudier, déjà à l'oeuvre sur "Sorcières, sorcières", qui affine encore son trait pour nous livrer des planches presque envoûtantes, avec une mise en couleurs magnifique, qui souligne à loisir son dessin si fin.

J'ai eu beaucoup de plaisir à suivre cette première aventure d'Enola, et nul doute que les petites filles primo-lectrices en auront aussi, j'ai testé. A vous maintenant.

Nom série  ParapléJack  posté le 04/02/2015 Modifier cet avis Achat conseillé ? Oui
Note Note: 3/5 (Pas mal)
Il y a un adage qui veut, en BD, qu'un album scénarisé par Fabcaro soit drôle. Et si Fabcaro en est le sujet, c'est encore plus drôle.

Ici l'adage se révèle une fois de plus, puisque l'auteur ne se met pas en scène, mais met en scène une version handicapée de lui-même, un loser intersidéral qui se déplace en fauteuil roulant. Bien sûr l'auteur ne verse pas dans la facilité, ni la malveillance envers les personnes handicapées moteur. Il n'empêche que c'est un sujet sensible, et faire de l'humour dessus ne plaira peut-être pas à tous.

Ceci étant posé, j'avoue m'être tout de même bien marré en lisant ces strips de trois cases, un exercice où l'auteur a toujours été bon. Certains sont un peu plus téléphonés que d'autres, d'où ma note un peu plus modeste qu'on aurait pu le croire. Certains encore sont répétitifs, ce qui me fait dire qu'il vaudra mieux qu'il n'y aie pas de tome 2 à Parapléjack, qui est quand même une série de gags sympathique.

Nom série  In Vino Veritas (Toscane)  posté le 06/10/2013 (dernière MAJ le 28/01/2015) Modifier cet avis Achat conseillé ? Oui
Note Note: 3/5 (Pas mal)
Ce spin-off de Châteaux Bordeaux n'en a pour l'heure pas l'ampleur, mais on sent bien l'intention de Corbeyran de creuser le sillon de la vigne et de recueillir les fruits du filon de l'or rouge/blanc/rosé dans le 9ème Art.

Ici un personnage secondaire de la série-mère devient l'un des trois principaux, symbolisant cette relation entre les deux séries. Le processus narratif est en effet comparable, une histoire de famille qui va se retrouver confrontée à des choix cruciaux suite à un décès. Ce In vino veritas est un peu long en bouche, il ne dévoile ses saveurs véritables qu'en fin de parcours sur le premier tome, mais se laisse déguster non sans déplaisir, car allant au-delà de cette simple histoire de famille, le scénariste y ajoute une note fruitée, et même fortement tanique, dans la dernière page...

Au dessin Luca Malisan fait un travail de premier choix, ses vues de Florence sont gouleyantes mais un peu trop rares, tandis que sa mise en situation des personnages est agréable, même si sans génie.

Un bon cru, même si pas un premier cru.

Nom série  Ressentiment  posté le 21/10/2014 (dernière MAJ le 28/01/2015) Modifier cet avis Achat conseillé ? Oui
Note Note: 3/5 (Pas mal)
Ressentiment est l'histoire d'un loser qui parvient à s'évader dans une réalité virtuelle et à trouver un dérivatif à sa misère sentimentale et sexuelle.

Au-delà de la caricature, un peu trop poussée par moments, on peut lire le souci de dépeindre le quotidien d'une certaine frange de la société nipponne (mais pas seulement, des personnes comme ça pullulent en Occident aussi) dont le rapport à la réalité est maladif. L'auteur s'amuse à abolir les frontières entre réel et virtuel pour montrer que l'on n'est pas forcément plus heureux dans ledit virtuel. Cela manque un peu de finesse par moments, donc, mais le sujet et le traitement sont globalement intéressants. On est même à la limite du malaise sur certaines séquences, tant le personnage de Takuro peut être caricatural et excessif. Mais l'arrivée d'une collègue va changer la donne, et faire revenir le récit à un peu plus de mesure.

Curieusement, la guerre qui envahit Unreal est moins bien traité, l'auteur la relègue à quelques passages sans intérêt, je pense qu'il aurait même pu s'en passer.

Le traitement graphique par Kengo Hanazawa est agréable, sauf dans certaines scènes où les visages des personnages manquent de subtilité. Alors certes on est dans la caricature, mais ce défaut est un peu gênant.

Par contre je ne comprends pas trop la stratégie de Ki-oon de publier l'équivalent de deux tomes standard en une seule fois, alors que l'ensemble peut se terminer en quatre tomes, une durée tout à fait acceptable.

Nom série  Mermaid Project  posté le 02/12/2013 (dernière MAJ le 26/01/2015) Modifier cet avis Achat conseillé ? Oui
Note Note: 3/5 (Pas mal)
C'est un peu par hasard que je me suis mis à lire cette série, mais le hasard fait parfois bien les choses...

En effet, pour peu que l'on ne s'attache pas à la vraisemblance qui encadre le récit (les circonstances écologiques, ethnologiques, politiques), on entre très vite dedans, grâce aux talents conjugués des trois auteurs (quatre, si l'on compte Jean-Luc Simon, le coloriste). J'aime beaucoup le travail graphique de Fred Simon. Ce côté semi-réaliste, mais du coup capable de croquer à peu près n'importe quoi, donne une ambiance assez joyeuse à l'histoire. Ses personnages sont un peu tous construits sur le même modèle de départ, mais c'est assez plaisant. Je suis plus réservé sur ses dauphins, qui me semblent un peu difformes.

Il met donc en images, et de façon fort sympathique le scénario écrit à quatre mains par Léo et Corine Jamar. On connaît les préoccupations du premier pour l'écologie, les régimes totalitaires, et même si tout n'est pas encore présent ici, on reconnaît un peu sa patte, y compris, par moments, dans les péripéties, comme dans le tome 3, où des choses positives arrivent à point nommé. Corine Jamar, elle, est peut-être plus orientée vers la psychologie féminine, le mélange donnant une récit à la fois nerveux et pas inintéressant.

Une série sympathique.

Nom série  Jim Hawkins  posté le 25/01/2015 Modifier cet avis Achat conseillé ? Oui
Note Note: 3/5 (Pas mal)
Une nouvelle adaptation du chef-d'oeuvre (enfin, UN des chefs-d'oeuvre) de Stevenson. Qu'a-t-elle de plus que les autres ?

Déjà, Sébastien Vastra, dont j'aime bien le boulot en général (Mâchefer, Eclipse...), a le talent pour bien illustrer ce classique de l'aventure. Mais des dessinateurs comme lui, ils sont légion, du coup il prend le parti de donner aux personnages de Stevenson des têtes d'animaux. On se retrouve donc -et c'est une influence citée par l'éditeur- dans la mouvance de Blacksad. C'est très chouette visuellement, la mise en scène est inventive. Le choix des couleurs, quand à lui, est plus discutable ; les ambiances sont un peu sombres, peu différenciées, ce qui écrase un peu le trait par moments.

En ce qui concerne l'adaptation, même si Vastra indique qu'il s'est librement inspiré de l'oeuvre de Stevenson, ses ajouts me semblant fort sympathiques, et ne dévient pas vraiment le récit. Cela apporte simplement un peu plus de rythme, et un petit comique à une oud eux occasions, pourquoi pas.

Bref, à suivre.

Nom série  Retour à zéro  posté le 25/01/2015 Modifier cet avis Achat conseillé ? Non
Note Note: 3/5 (Pas mal)
Intéressante cette adaptation. Il s'agit en effet du premier roman de Stefan Wul, un court roman écrit en réaction après que son épouse ait lu un mauvais roman de SF. Nourri de ses lectures de l'époque, il contient de nombreuses références pulp, mais aussi, en germe, de nombreux motifs wuliens.

Le récit est assez classique, si l'on prend en compte le fait qu'il mêle histoire d'espionnage et planet fantasy (oui, la Lune n'est pas techniquement une planète, plutôt un satellite, mais chut !). Pas vraiment passionnant, il est toutefois relativement sympathique.

C'est Laurent Bourlaud qui se charge de l'exécution graphique. Je ne suis pas forcément fan du coté "gras" de son trait, mais ça se lit tout de même assez aisément ; le look "constructiviste" des habitants de la Lune est voulu, dans l'idée de rendre l'environnement visuel que Wul a connu dans les années 50. c'est remarquable de ce point de vue.

Au final une lecture sympathique, avec un intérêt marqué par les bonus qui expliquent les conditions d'écriture et de dessin de l'adaptation.

Nom série  La Vie de tous les jours  posté le 24/01/2015 Modifier cet avis Achat conseillé ? Oui
Note Note: 3/5 (Pas mal)
Entre deux "Jeux de gamins", Mickael Roux s'est amusé à croquer son quotidien, largement dominé par la présence pleine d'énergie et d'imagination de son fils Léon.

Mais il y a aussi sa femme, qui le tanne pour la réalisation de certains projets familiaux, et lui-même, qui a du mal à entrer dans l'âge adulte. Bien sûr, tout n'est pas le fruit de son observation, il y a du vrai et du faux dans ces gags en demie-pages, et il est souvent difficile de deviner ce qui est vrai ou ce qui ne l'est pas.

Mickael toux utilise, comme à son habitude, son trait rond et mignonnet, mais si expressif. la fraîcheur des gags rend la lecture fort agréable, et bien sûr, certains sont aussi vécus par le lecteur...

Sympatoche, comme tout ce que fait Mickael Roux.

Nom série  Carnet de santé  posté le 24/01/2015 Modifier cet avis Achat conseillé ? Oui
Note Note: 3/5 (Pas mal)
Parler de la maladie avec humour est un exercice difficile, et beaucoup s'y sont essayé, pas toujours avec bonheur.

Patfawl, lui-même handicapé sévèrement, a décidé d'en parler avec son arme préférée, la dérision, qui peut devenir auto-dérision en un rien de temps. le résultat est d'une grande fraîcheur, débridée et sans tabous. Il faut dire qu'il est jeune, plein de sève et de talent. Certes, on pourra arguer que son style graphique est simple, presque enfantin, mais l'intérêt n'est pas là, plutôt dans les dialogues, les situations et les expressions, et sur ce plan Patfawl s'en sort plutôt bien. Il y a juste deux ou trois gags que je n'ai pas compris, mais l'ensemble est vraiment sympathique, et peut permettre à de nombreux lecteurs potentiels, malades et inquiets, de décompresser et dédramatiser un peu. Et c'est salvateur.

Merci, Patfawl.

Nom série  Frangins  posté le 18/01/2015 Modifier cet avis Achat conseillé ? Non
Note Note: 3/5 (Pas mal)
Après avoir découvert Max de Radiguès avec Orignal, je continue à lire ses albums dès que je tombe dessus.

Cette fois-ci c'est une chronique pré-ado qui nous est proposée, sous forme de petite aventure avec deux garçons qui se détestent mais qui vont devoir, par la force des choses, collaborer, et finir par s'apprécier. Ce n'est pas exempt de facilité ou de raccourcis, voire même de clichés, mais je dois avouer que ça se lit assez bien, on rentre assez facilement dans le récit.

A côté de ça le graphisme assez simplifié de l'auteur, sans doute adapté au public putatif, démontre une rapidité d'exécution et une efficacité assez remarquables.

Sympa, mais sans plus.

Nom série  Rouge comme la neige  posté le 18/01/2015 Modifier cet avis Achat conseillé ? Non
Note Note: 2/5 (Bof, sans plus)
Il s'agit peut-être là de l'album de Christian de Metter que j'ai le moins apprécié. Parce qu'il sort de son genre habituel, le polar/thriller peut-être ? Mais je pense qu'il y a aussi d'autres raisons.

Bien sûr, on n'est pas dans un western classique, de Metter en détourne les codes pour y mettre sa patte, on s'approche d'ailleurs un peu plus du thriller. Mais j'ai senti une sorte de faux rythme dans le récit, qui m'a fait un peu perdre l'attention que je pouvais y porter.

Il y a aussi le fait que l'auteur a choisi de changer de technique pour l'occasion, passant a priori à du fusain, avec des ambiances ocres. Si le choix peut se comprendre, l'exécution n'est pas tout à fait à la hauteur, j'ai eu l'impression que de Metter n'était pas au mieux de sa forme, j'ai même trouvé certaines planches un peu laides...

Au final, une déception nette.

Nom série  Les Zombies n'existent pas  posté le 15/01/2015 Modifier cet avis Achat conseillé ? Non
Note Note: 2/5 (Bof, sans plus)
Nous voilà dans un polar d'allure assez classique, avec un flic rennais qui commence à enquêter sur une série de meurtres étranges, avec un étrange rituel : les victimes ont un doigt coupé par le tueur. Très vite les morts s'enchaînent, dans d'autres villes de France, tandis que tout indique que l'origine du mal est au Mexique...

Les péripéties s'enchaînent, de façon assez logique je dirais, sauf que le rythme est lancinant, et qu'on finit par s'endormir un peu... C'est dommage car l'intrigue en elle-même n'est pas déplaisante.

C'est Sylvain Escallon qui réalise lui-même l'adaptation, et je dois dire ne pas avoir trop apprécié son style. Cela ressemble un peu à ce que fait Nicolas Otero, mais en moins maîtrisé, même si certaines cases de grande taille démontrent des bonnes capacités en mise en scène. Le noir et blanc, adapté à son style, n'est toutefois pas un gage de réussite.

Bref, une histoire loin d'être inintéressante, mais avec un impact émoussé par le traitement du découpage et du graphisme.

Nom série  La Faute : Une vie en Corée du Nord  posté le 14/01/2015 Modifier cet avis Achat conseillé ? Non
Note Note: 3/5 (Pas mal)
"La Faute" est une semi-fiction, inspirée par les voyages du journaliste Michael Sztanke en Corée du Nord, le pays le plus fermé au monde. Il raconte comment, lors de la visite de deux journalistes français, la vie d'un homme bascule irrémédiablement.

La manipulation est présente à tous les étages : dans l'éducation, la vie professionnelle, et lorsqu'une personne "trahit" son pays, par exemple en passant chez l'ennemi du sud, toute sa famille en reçoit le châtiment, quitte à fabriquer de fausses "preuves" de leur traîtrise... C'est glaçant, complètement flippant de constater tout cela. Hormis les conversations des journalistes avec leur guide, le reste est fictif, mais montre bien comment les choses se passent. Impossible d'obtenir la moindre information sur quoi que ce soit qui sorte de la propagande nationale et patriotique.

Côté dessin j'ai trouvé le travail d'Alexis Chabert un peu cheap, un peu maladroit par moments.La plupart des cases se présentent en niveaux de gris, les touches de couleur sont rares, à l'image de ce triste pays, j'imagine.

Nom série  Temps mort  posté le 14/01/2015 Modifier cet avis Achat conseillé ? Non
Note Note: 2/5 (Bof, sans plus)
J'ai découvert Gilles Rochier avec "TMLP", et je prolonge ma découverte avec cet album, plus ancien, mais se situant dans la même veine.

Rochier raconte donc ses errances dans la cité, ses discussions avec ses amis, pour lesquels le niveau d'amitié est bien variable... On est bien sûr dans l'auto-dérision, même si on est sur un registre nettement plus désenchanté que chez Fabcaro, publié chez le même éditeur... Mais on sourit toutefois à la lecture de certains dialogues, de situations un peu absurdes, on ne peut s'empêcher d'éprouver un peu de tendresse pour ce personnage un brin dépressif, qui dessine un peu tout ce qui bouge, et qui aimerait sans doute avoir un peu la paix, mais aussi qu'on le remarque...

Le dessin de Rochier est encore plus "maladroit" que dans "TMLP", mais il compense ce défaut par la qualité de ses dialogues.

Cependant c'est quand même assez mou, il ne se passe quasiment rien dans ces saynètes, c'est un peu dommage.

Nom série  L'Algérie, c'est beau comme l'Amérique  posté le 10/01/2015 Modifier cet avis Achat conseillé ? Oui
Note Note: 3/5 (Pas mal)
Que se cache-t-il derrière cette superbe couverture ?

Un récit intimiste et à la fois universel, celui d'une jeune femme, Olivia, qui part, seule, sur les traces de sa famille, qui est née et a vécu à Alger et dans les Aurès, région montagneuse dans l'est de l'Algérie. Un besoin irrépressible, qu'elle décide de combler malgré les réticences fortes de son entourage, lesquelles se basent sur plein de raisons, bonnes ou mauvaises.

Alors Olivia trace la route avec Djaffar, un Algérien de Paris qui ne lit pas l'arabe, lui parle de sa propre famille, de l'histoire récente de l'Algérie, des "Evènements" à la décennie noire, des différences entre pieds-noirs (une expression qui ne repose sur rien, d'après lui) et "vrais" Algériens...

Le cheminement de la jeune femme est poignant, mais sans stigmatisation, voyeurisme ou amalgame. Elle découvre beaucoup de choses, qui vont bouleverser sa vision du monde et de ses proches, mais n'en restera pas moins émue par son voyage. Olivia Burton arrive à faire passer son message par un scénario très bien modélisé, qui laisse la part belle, également, au talent du dessinateur.

Je ne connaissais pas Mahi Grand, et en feuilletant l'album avant la lecture, je trouvais son trait un peu raide, manquant de maturité. Mais à la lecture cette impression s'est estompée, j'imagine qu'il est allé un peu sur place pour rendre la splendeur du pays. Du joli boulot.

Nom série  Petites coupures à Shioguni  posté le 03/01/2015 Modifier cet avis Achat conseillé ? Oui
Note Note: 3/5 (Pas mal)
Sympa ce one-shot à la sauce nippone.

Florent Chavouet, à l'oeuvre complètement dévouée au pays du Soleil levant, propose donc une enquête policière déstructurée, non linéaire, ponctuée de rapports -typographiés ou simplement écrits à la main- de la police ou les notes d'un journaliste...

Le montage est très original, ne répondant pas forcément à une logique, sinon celle de servir le récit, l'expressivité des personnages, la fluidité de l'action. On se retrouve ainsi avec des pages très différentes, une qualité certaine pour ne pas perdre le lecteur, car l'intrigue, une fois remise dans l'ordre, se révèle assez basique, et finalement banale. Comme quoi la façon de raconter peut tout changer.

Seul petit bémol, le choix d'écrire à la plume, comme si l'écriture latine était semblable aux kanji; c'est parfois un peu ardu...

A lire pour la mise en scène si particulière.

Nom série  Camomille et les chevaux  posté le 17/11/2012 (dernière MAJ le 03/01/2015) Modifier cet avis Achat conseillé ? Oui
Note Note: 3/5 (Pas mal)
Les chevaux sont très à la mode chez les filles de 5 à 12 ans... Cette série surfe sur la même vague que quelques autres, mais elle a tout de même quelques atouts...

En effet, elle fait le choix de ne pas se cantonner à l'exercice ultra-codé (mais aussi parfois ultra difficile) du gag par page. Ici les histoires prennent le temps nécessaire pour se développer, du coup elles peuvent compter une seule case, une demie-page, une page entière, ou trois pages, c'est assez diversifié. Le but recherché est souvent l'humour, mais la plupart du temps cela se teinte de pédagogie, même s'il y a des situations et des personnages un peu grotesques. Mais clairement l'objectif n'est pas de faire rire à tout crin (hin hin), plutôt de donner envie à des fillettes de faire du cheval, et d'en faire dans le respect de l'animal, de ne pas y voir un jouet. Résultat on est quelquefois désarçonné (ho ho) par la chute de certaines historiettes, qui ne sont pas drôles, ou plutôt qui demandent un peu de réflexion pour les comprendre. Dans le tome 3 l'arrivée d'un véritable champion d'équitation va mettre du sel dans le quotidien de Camomille et son entourage, cela permet de renouveler un peu les gags. Au tome 5 cela continue, l'arrivée de quelques personnages secondaires permet de renouveler les situations, et le fait que Camomille fasse une chute qui l'immobilise varie encore les gags. Frédéric Brrrémaud, euh pardon Lili Mésange, puisque c'est son nom ici, propose donc une série à recommander pour les filles de 8 à 10 ans, je dirais.

Au dessin, Stefano Turconi est un habitué des séries françaises, puisque ce collaborateur régulier à Topolino, le Journal de Mickey transalpin, a travaillé sur Akameshi et Wondercity. Ici il apporte son dessin dynamique et fluide aux historiettes du sieur Brrrémaud. A noter, et c'est un autre plus, les cahiers de croquis à la fin de chaque album, permettant de redessiner "facilement" des chevaux ou d'en savoir plus sur les différentes races, de connaître leur environnement ou de voir les héros chevalins dans leur prime jeunesse...

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