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... a posté 3755 avis et 1676 séries (Note moyenne: 2.86)

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Nom série  Benito Mambo  posté le 13/05/2014 Modifier cet avis Achat conseillé ? Oui
Note Note: 3/5 (Pas mal)
Je n'ai pas lu la version originale en noir et blanc, mais la réédition toute récente en couleurs, luxueusement remaquettée par les Humanos.

C'est vrai que ce gros album frappe par son aspect : dans un style semi-réaliste, voire typique des contes pour enfants, avec des ambiances très particulières, confinant à la fable ou la fantasmagorie. Les incohérences, les sauts dans le temps et dans l'espace, ainsi que les deus ex machina sont légion. Il y a cependant un charme indéniable qui s'en dégage, et on peut se laisser bercer (et berner) par cette quête amoureuse si particulière.

Quinze ans après, toujours une curiosité.

Nom série  Izunas  posté le 11/05/2014 Modifier cet avis Achat conseillé ? Oui
Note Note: 4/5 (Franchement bien)
Après le savoureux La Légende des nuées écarlates, Saverio Tenuta n'en a pas fini avec ce Japon médiéval qui l'inspire tant.

Il revient donc nous raconter une histoire où les Izunas, ces loups intelligents, tiennent une large place. Pour cela il a constitué un véritable studio autour de lui, puisqu'ils sont désormais deux au scénario, et que c'est sa compagne, Carita Lupattelli, qui tient les pinceaux, sur un storyboard du maître. Et le résultat est de haute volée. On est dans le même style graphique, à part peut-être pour les humains, des personnages où je sens Lupattelli moins à l'aise, même si Aki est particulièrement soignée. La mise en couleurs, assurée par Lupattelli, écrase un peu son trait, mais la richesse de la palette provoque un véritable orgasme visuel. Rarement les kamis auront été si sublimement représentés...

Sur le plan de l'histoire, ce premier tome est très dense, entre la disparition de l'arbre sacré, la présence d'Aki au milieu des Izunas (avec un fonctionnement tribal très particulier), le jeune Kenshin qui semble avoir un destin sans pareil et les Noggos qui menacent toute vie dans la forêt. Et puis ces ninjas qui font des bonds dans les bambous...

En finissant ce premier tome, j'apprends que la série sera un diptyque ; j'avoue que j'espère que ce sera aussi réussi au deuxième tome, car il y a beaucoup de choses à résoudre...

Nom série  Final Incal  posté le 24/06/2008 (dernière MAJ le 11/05/2014) Modifier cet avis Achat conseillé ? Oui
Note Note: 3/5 (Pas mal)
Mon avis est assez mitigé sur cette série.

J'avais plutôt apprécié L'Incal, mais n'étais pas allé au-delà pour lire les séries "précédente" et "suivante". Je n'ai donc pas une appréciation globale de l'univers qui tourne autour de Difool.

Ma première impression fut pour le dessin de Ladrönn. Léché, très fort sur les personnages et fantastiques sur les designs de vaisseaux (presque à l'égal d'un Moebius, quand même), il m'a cependant un peu déçu sur certaines scènes (p.29 par exemple). Mais globalement, et Jodorowsky a toujours eu le nez creux, l'exécutant graphique est un champion, qui confirme sur le tome 2.

Par contre, sur le plan de l'histoire... Disons que ça partait plutôt bien avec cette histoire de virus métallique qui s'étend aux humains pour les réduire à néant, ou presque. On aurait pu avoir un très bon thriller futuriste, se déroulant sur un seul plan de réalité. Et puis non, Jodo, aux deux tiers de l'histoire, se souvient qu'il a toujours mis du mystique dans ses univers, et remet sa sauce favorite. C’est à ce moment que j'ai décroché dans le premier tome ; le second est plus linéaire, le récit plus clair. Le troisième se termine sur l'affrontement final des forces en présence, et s'achève -enfin- sur une vraie fin, avec bien sûr la possibilité pour Jodorowsky de revenir dessus, mais le cycle semble bel et bien achevé.

En résumé, c'est une série qui est splendide sur le plan du graphisme, mais qui, si vous êtes allergique au côté métaphysique des récits d'Alejandro Jodorowsky, vous fera probablement fuir. Autre difficulté, cette série se raccroche à Après l'Incal, dans une redistribution de l'intrigue qui n'est pas forcément évidente. Reportez-vous d'ailleurs aux notes sur les fiches des deux séries pour vous y retrouver.

Nom série  Opium (Editions Fei)  posté le 09/05/2014 Modifier cet avis Achat conseillé ? Oui
Note Note: 3/5 (Pas mal)
Laure Garancher nous propose une plongée dans une période méconnue, celle dite des deux guerres de l'opium, qui ont opposé la Chine d'abord à la Grande-Bretagne, puis à une coalition européenne et américaine.

Mais plutôt que de nous raconter ces conflits par le menu et le côté stratégique, elle décide d'en faire un filigrane de la destinée de deux soeurs jumelles, prises dans la tourmente et dont les trajectoires distinctes vont curieusement se retrouver... Il y a bien sûr une histoire d'amour, et même deux au coeur du récit, mais elles sont traitées sans en rajouter, de manière très simple et subtile. Un parallèle entre cet amour et l'opium qui, quelque part, l'a provoqué...

Je découvre Laure Garancher à cette occasion, et son graphisme par la même occasion. C'est curieux, car autant son trait est maîtrisé, dans son genre à la fois fragile et élégant sur certaines cases, autant à d'autres moments il semble hésiter, régresser un peu, peut-être en écho à l'intrigue un peu fluctuante et émotionnellement chargée parfois. Par contre le travail sur les décors, qu'ils soient naturels ou artificiels, est magnifiques, ainsi que sur les costumes. J'aime particulièrement, d'ailleurs, les illustrations intercalaires, proches de l'imagerie féodale chinoise mais aussi indéniablement contemporaines.

Le fait que les Editions Fei aient utilisé pour ce volume du papier recyclé ajoute un charme supplémentaires à cette fable prise dans l'Histoire. Une petite curiosité, sur une période qui a influencé le monde moderne.

Nom série  Pedro & Co.  posté le 09/05/2014 Modifier cet avis Achat conseillé ? Non
Note Note: 3/5 (Pas mal)
Voici venir trois nouveaux couillons dans le paysage de la BD francophone...

En fait dans le premier tome le récit dérape gravement au bout de 7 pages, pour ne plus revenir à la normalité ensuite. Visiblement Fry, rédacteur pour des magazines de jeux video, se sert de cette série comme exutoire et comme canal à ses idées plus que saugrenues. J'avoue, je me suis quand même marré en lisant ce récit aussi décousu que farfelu...

Avec son compère Jul, lui aussi très versé dans le jeu video, ils ont su créer des personnages assez foutraques. Jul a un trait qui ressemble un peu à celui de Boulet, en moins travaillé, mais suffisamment expressif pour être efficace dans ce genre d'histoire.

Couillon, mais rigolo.

Nom série  C'est moi Pusheen le chat  posté le 09/05/2014 Modifier cet avis Achat conseillé ? Non
Note Note: 2/5 (Bof, sans plus)
Tiens, cette silhouette me semblait bien familière... En effet Pusheen a envahi l'inconscient collectif grâce à internet depuis plusieurs années. je pensais qu'il s'agissait d'une création nipponne, à l'instar d'Hello Kitty, mais en fait c'est une illustratrice américaine qui est derrière ce phénomène.

Mais au final, la lecture m'a moins intéressé. C'est très simpliste, probablement destiné aux plus jeunes, et cela manque de pas mal de diversité à mon goût. la plupart des gags ou illustrations tournent autour de la nourriture, de la relation de cette chatte (car oui, c'est une femelle) avec sa petits soeur et un peu les humains. C'est tout.

Bon, le dessin est mignon, c'est sûr, mais je crains qu'au-delà de 6 ans cela n'intéresse plus grand-monde...

Nom série  C'est toi ma maman ?  posté le 09/05/2014 Modifier cet avis Achat conseillé ? Non
Note Note: 1/5 (Vraiment pas aimé !)
A l'instar de son précédent bouquin Fun Home, Alison Bechdel a placé sa famille au centre de son oeuvre. cette fois-ci ce n'est pas son père, mais sa mère qui est concernée.

Et je dois dire que l'intérêt de l'entreprise me laisse rien moins que dubitatif. Certes, on sent que son histoire familiale interroge énormément Alison, qui ramène parfois trop de choses à son homosexualité. Visiblement son analyse n'est pas terminée, car elle inclut non seulement sa mère, son père et ses frères et ses petites amies dans son histoire, mais aussi ses psychanalystes... Si encore elle parlait de la façon dont tout ça influait sur son oeuvre, du moins son versant fictionnel, pour peu qu'il y en ait un, mais elle aborde très peu cet aspect.

Non, ce sont pour l'essentiel des retranscriptions de conversations avec toutes ces personnes, et je dois avouer que c'est d'un ennui... abyssal. J'ai même sauté quelques passages où elle citait et faisait l'exégèse de psychanalystes plus ou moins célèbres. il y a quelques raccords avec des auteurs, comme Virginia Woolf, mais seul ce vernis psy est présent.

Seul le dessin a finalement trouvé grâce à mes yeux ; il est clair, expressif, mais au final cela ne suffit pas à faire passer la pilule de près de 300 pages...

Nom série  Le Piou  posté le 09/05/2014 Modifier cet avis Achat conseillé ? Non
Note Note: 3/5 (Pas mal)
Le Piou, c'est une sorte de loser transgenres, la créature qui gaffe autant qu'elle a l'inverse d'un pot de cocu.

Il lui arrive les pires saloperies, que ce soit tout kawaii ou tout trash. Ce côté libertaire, sans entrave, a peut-être coûté sa place dans le magazine Spirou et aux éditions Dupuis. mais qu'importe, Lapuss' et ses complices sévissent chez un petit éditeur, avec autant de bonheur et de liberté. Par contre le côté muet des strips et des planches limite un peu la diversité des gags, il me semble. Attention à ne pas tourner en rond...

Le dessin de Baba est très sympa, super expressif, on sent qu'il s'éclate bien sur le Piou. Il faudrait qu'il ferme un peu mieux ses traits par contre. A la fin un dessin des auteurs nous montre que Lapuss' n'est pas si grand que ça. Par contre en vrai il fait un peu plus peur.

Sympa ce piaf.

Nom série  La Faucheuse des moissons  posté le 23/12/2013 (dernière MAJ le 08/05/2014) Modifier cet avis Achat conseillé ? Oui
Note Note: 4/5 (Franchement bien)
Le duo gagnant de Sang noir est déjà de retour, avec une nouvelle histoire prenant pied dans la première guerre mondiale. Cette fois-ci il s'agit d'un triptyque, et les auteurs ont donc tout le loisir de raconter tranquillement leur histoire. Celle d'un groupe de gamins, nés à la fin du XIXème siècle, qui vont se retrouver dans l'engrenage le plus cruel qui soit, celui de la guerre.

Le premier tome est consacré à la jeunesse de ces gamins, dans un petit village des Alpes, et le récit permet de se rendre compte de leur cohésion, de leurs dissensions aussi, parfois liées à de la jalousie et des sentiments contrariés. C'est assez basique, mais plutôt efficace, puisque l'ambiance monte crescendo et que cet album se referme sur la déclaration de guerre de la France à l'Allemagne. Des bonus en fin de volume retracent les origines du conflit, et même si elles ont été rabâchées à l'école, ce n'est jamais mauvais de se les remettre en mémoire.

Dans le deuxième les enfants, devenus de jeunes hommes, entrent de plain-pied dans la guerre. Ils vont y laisser des plumes, et même plus. L'ensemble de la guerre est ainsi traité, de façon un peu rapide cependant.

Le trait de Julien Monier, à la fois rond et incisif, lui permet de croquer des situations très différentes, aidé par des ambiances colorées plutôt réussies. Dans le deuxième tome les ambiances sont plus sombres, toujours réussies. Je suis curieux de lire la suite et fin.

Nom série  Alea Gesta Est  posté le 07/05/2014 Modifier cet avis Achat conseillé ? Oui
Note Note: 3/5 (Pas mal)
A la suite d'In Vitro Veritas Lapuss' et sa compagne (ou leurs doubles de papier) vont enfin devenir parents. Ce n'est bien sûr pas de la tarte, et les futurs parents vont passer par un grand nombre d'émotions durant ces 9 mois de grossesse...

Encore une fois Lapuss' fait mouche, en croquant ce futur père un rien gamin et désorienté, et cette future maman dont les hormones n'aident pas à la stabilité. Cependant il n'en rajoute pas, même si on a droit au traditionnel passage d'Alien... Il aurait peut-être pu aller plus loin dans le trash ou le n'importe quoi, ça reste relativement sage, mais assez drôle la plupart du temps.

Et son trait rond, à la fois économe et expressif, fait mouche.

Sympathique.

Nom série  In Vitro Veritas  posté le 07/05/2014 Modifier cet avis Achat conseillé ? Oui
Note Note: 3/5 (Pas mal)
Le parcours de la fécondation in vitro est un véritable calvaire pour tous les couples qui y ont recours.

Un sujet casse-gueule, mais que Lapuss' a choisi de traiter par le biais de l'humour (le seul qu'il connaisse vraiment, je pense -ceci n'est pas une critique). Je ne sais pas s'il y a de l'autobiographie là-dedans, mais on sent qu'il y a beaucoup d'authenticité dans les situations vécues, malgré le côté déconneur de certaines répliques. Sur ce plan, le contrat est rempli, j'avoue avoir souri à plusieurs reprises devant les pitreries du couple, enfin surtout du mari.

Après, j'avoue que ce n'est pas facile de trouver une telle BD autre que "pas mal". Son principal atout est d'avoir su dédramatiser, au moins en partie, un sujet difficile.

Nom série  Les Déprimantes aventures de Jack Russell  posté le 06/05/2014 Modifier cet avis Achat conseillé ? Oui
Note Note: 3/5 (Pas mal)
Ceux qui ont déjà lu les albums scénarisés par Lapuss' (et parfois dessinés aussi, double peine) connaissent cet humour grinçant, cynique, qui ne laisse parfois aucun répit au lecteur.

Il en fait preuve ici aussi, avec ce personnage qui est une sorte d'alter ego (car il faut bien le dire, Lapuss' est un vrai couillon dans la vie, belge de surcroît) négatif, à qui il arrive les pires mésaventures. L'auteur se lâche donc complètement, la seule contrainte étant l'orientation des pages, à l'italienne. On a ainsi des illustrations pleine page, des strips de deux, trois, six cases, Lapuss' maîtrisant suffisamment le genre humoristique pour utiliser de façon optimale l'espace imparti.

Côté graphisme c'est du franco-belge tout rond, avec des gros nez, à la limite du minimalisme, mais c'est pour mieux nous faire rire, mon enfant.

Je ne sais pas s'il y aura d'autres gags après ce premier tome, mais Lapuss' semble en avoir sous le pied et derrière la truffe.

Nom série  Ometepe  posté le 06/05/2014 Modifier cet avis Achat conseillé ? Oui
Note Note: 3/5 (Pas mal)
Tiens, voilà une chouette BD sur un lieu un peu insolite.

Une île lacustre au coeur du Nicaragua, dont la faune préservée et le paysage volcanique semblent avoir inspiré de nombreuses légendes. Saracino a récupéré ces histoires, souvent issues du folklore amérindien, pour les arranger à sa sauce et les rendre plus vivaces. Il y a un petit fil rouge avec ce voyageur étranger qui apparaît dans au moins deux récits sur six.

Il flotte un charme indéfinissable sur cet album, avec ce lieu où le temps semble s'être arrêté, avec ces histoires débridées, mais aussi ces dessins où le crayon et l'aquarelle se marient à merveille, au service d'histoires inattendues. Joli boulot.

A découvrir pour une parenthèse enchantée...

Nom série  Sticky Pants (ça colle et ça moule les bollocks)  posté le 05/05/2014 Modifier cet avis Achat conseillé ? Oui
Note Note: 3/5 (Pas mal)
Tiens, il y avait longtemps qu'un pastiche des histoires de super-héros ne m'avait pas fait sourire à ce point, probablement depuis Cosmic Patrouille.

Mais attention, là on est dans un autre niveau, les auteurs ne se refusent rien ou presque, d'où le classement "pour adultes". Il faut dire qu'entre les pénétrations anales, les pénis en érection et même les petits minous accueillants, c'est très explicite.

Au niveau de l'inspiration, il n'y a pas que l'univers Marvel, en témoigne la couverture avec deux personnages-phares de chez DC, sans compter d'autres héros, comme Hellboy. Tous ces gens semblent follement s'amuser lors de parties fines qui tournent mal, à l'instar de Bruce Banner se transformant en Hulk au moment où il jouit (je vous laisse imaginer les dégâts). Il y a donc un poil (mais oui, il y en a aussi chez les super-héros, le lycra n'est donc pas si abrasif que cela) d'humour trash, mais sans verser dans le "Paf et Hencule like", ça reste très lisible et supportable pour un adulte. Comme le souligne Noirdésir, la plupart du temps c'est franchement con, mais franchement assumé, et l'amateur de super-héros y trouvera nombre de références carrément sympathiques.

Le style graphique est assez débridé, on sent l'envie de faire des crobards d'humour plutôt que du Jim Lee ultra-léché, et dans ce créneau, c'est assez efficace.

Nom série  Atar Gull ou le destin d'un esclave modèle  posté le 04/05/2014 Modifier cet avis Achat conseillé ? Oui
Note Note: 3/5 (Pas mal)
Là encore, c'est sur la foi des très bonnes notes sur bdtheque que j'ai lu cet album.

Il y a beaucoup à dire, et nombre de mes camarades le font très bien. Pour ma part je mettrai l'accent sur le très beau travail graphique du dessinateur, au style épuré, presque primitif, mais dont l'efficacité est maximale. Je me suis pris à admirer certaines de ses cases, sans raison particulière, juste parce que je trouvais la mise en scène et le style franchement beaux.

A côté, l'histoire qui nous est contée est exemplaire, ou presque ; j'ai tout de même un peu de mal avec le côté jusqu'au-boutiste d'Atar Gull, prêt à sacrifier les siens pour assouvir sa soif de vengeance. Mais le destin sera cruel pour lui aussi...

Très beau travail de Brüno sur un scénario assez prenant de Fabien Nury.

Nom série  Gung Ho  posté le 04/05/2014 Modifier cet avis Achat conseillé ? Oui
Note Note: 4/5 (Franchement bien)
Je ne savais quasiment rien de cette BD avant de la lire, mis à part les bonnes notes qu'elle a pu avoir ici-bas.
Et au final je dois dire que celles-ci sont amplement méritées. On comprend seulement au bout de quelques pages que l'on est dans un récit post-apocalyptique, et à peu près au même moment que celui-ci n'est pas comme les autres. A la fin du premier tome on ne sait pas ce qui est arrivé. On ne comprend pas forcément non plus contre quoi ces réfugiés essaient de se protéger, car l'attaque qu'ils subissent ne me semble pas être aussi violente que qu'ils craignent, même si l'issue en est dramatique.

En fait il y a de fortes chances pour que, comme souvent, ce cadre post-apocalyptique serve de prétexte. Prétexte pour une étude sociologique sur des adolescents pleins de sève ? Difficile à dire, la suite le dira sans doute.

En tous les cas le travail des deux auteurs allemands est vraiment à saluer, aussi bien au niveau du dessin que du scénario, et j'avoue avoir très envie de lire la suite.

Nom série  Rash!!  posté le 21/02/2014 (dernière MAJ le 01/05/2014) Modifier cet avis Achat conseillé ? Oui
Note Note: 3/5 (Pas mal)
Plus je découvre les séries de Tsukasa Hojo, et plus je trouve qu'il a vraiment une place à part dans le manga.

Je ne sais pas à quel moment intervient cette mini-série dans sa carrière, mais il y fait preuve d'une belle maturité graphique. Il maîtrise complètement ses personnages, et même s'ils ont un peu tous la même tête d'une série à l'autre, son style est d'une clarté énorme.

Côté narratif, c'est plutôt sympathique, sans être exceptionnel. Il y a les habituels personnages boulets, losers, sans compter des facilités scénaristiques dont il est plus ou moins le chantre. Mais il y a une telle énergie, une telle joie primesautière dans ses histoires que c'est un vrai bonheur.

Dans le deuxième tome il n'y a finalement qu'une histoire complète, que j'ai trouvée moins intéressante, trop sérieuse peut-être. Du coup mon intérêt est un peu retombé. L'histoire d'amour présente en filigrane depuis le début s'en trouve plus ou moins résolue elle aussi, mais la fin m'a laissé complètement sur ma faim, j'ai eu l'impression que Hojo a dû écourter sa série...

Sympathique tout de même.

Nom série  Minimum Wage  posté le 28/04/2014 Modifier cet avis Achat conseillé ? Oui
Note Note: 4/5 (Franchement bien)
Tiens, voilà mon coup de coeur inattendu du moment !

Précédé d'une réputation flatteuse et jouissant d'une préface dithyrambique de Robert Kirkman, créateur de Walking Dead, ce récit complet m'a très vite accroché.

Il raconte la vie de Rob, obscur dessinateur pornographe, qui essaie de construire sa vie avec Sylvia, standardiste et coiffeuse. Ça n'a l'air de rien, mais leurs vies m'ont vraiment plu, entre Rob qui se détache peu à peu de sa vie de potache avec ses copains et Sylvia dont le corps splendide affole de nombreux coeurs... Beaucoup de situations m'ont semblé terriblement authentiques, à tel point que je me suis demandé s'il n'y avait pas des morceaux d'autobiographie dans le récit. C'est fort probable, mais au final cela n'a aucune importance. Ce qui compte c'est la qualité de l'écriture, indéniable, qui explose lors d'un épisode se déroulant au cours d'une convention de comics (l'équivalent de nos festivals ou de la Japan Expo), avec des personnages pittoresques au possible... On rapproche Fingerman de Joe Matt ou Chester Brown, et il y a du vrai tant la peinture sociale est saisissante, sans verser dans le pathos.

Graphiquement j'aime bien ce que fait Fingerman, ce trait rond (et parfois très rond lorsque des courbes s'imposent) avec un encrage assez épais ; on sent une petite influence de Robert Crumb, par ailleurs.

Bref, un très bon moment de lecture, que je vous recommande.

Nom série  Gladiatorus  posté le 27/04/2014 Modifier cet avis Achat conseillé ? Non
Note Note: 3/5 (Pas mal)
Curieux de voir ce que pouvait donner une série d'humour sur les gladiateurs, j'ai essayé cette "nouvelle" série chez Bamboo.

Le résultat, s'il n'est pas folichon, n'en est pas moins sympathique. On a évidemment quelques personnages récurrents, comme ce gladiateur maigrichon qui se fait régulièrement aplatir, ou le l'anis ta, sorte d'entraîneur, qui fait n'importe quoi, tandis que César assiste éberlué à des combats sans queue ni tête. Certains gags sont surprenants, mais au bout de deux tomes cela commence à tourner en rond dans l'arène mise en œuvre par Cazenove et Amouriq.

Un petit mot du dessin, tiens, c'est assez typique du gros nez franco-belge, même si parfois le look de certains personnages sort du lot.

Nom série  S.O.S. Lusitania  posté le 26/03/2014 (dernière MAJ le 26/04/2014) Modifier cet avis Achat conseillé ? Oui
Note Note: 3/5 (Pas mal)
Trois ans après le Titanic, il y eut le Lusitania, fleuron de l'industrie de croisière britannique... Nous sommes en 1915, et les Allemands ont clairement indiqué qu'ils considèreraient tout navire britannique ou faisant partie de ses alliés comme un ennemi. Le Lusitania, géant de fer, s'apprête à partir de New York pour joindre les côtes anglaises, avec plus de 2 000 personnes à son bord, parmi lesquels des industriels et... des espions...

On se rend rapidement compte, en lisant le premier tome, que la composition de l'équipage et des passagers, mais aussi sa cargaison, sont beaucoup plus complexes qu'on aurait pu le croire. Bien sûr, tout n'est pas vrai, il y a certainement des ajouts, comme cet apprenti matelot gallois et la jeune chinoise qui essaie de cacher son sexe, et peut-être aussi parmi les espions... Ce qui est glaçant, quelque part, c'est le caractère d'inéluctabilité du destin du navire. Tous les personnages de l'histoire, ou presque, sont ainsi convaincus que celui-ci va sombrer corps et biens en plein Atlantique nord... Cette inéluctabilité se vérifie dans le second tome, et les conséquences et les suites du naufrage sont aussi nombreuses que surprenantes... Un véritable exercice d'Histoire, mais aussi de prospective au passé, qui emmène le récit sur des chemins inattendus... Je me demande bien ce qui va composer le troisième et dernier tome, prévu pour mai 2015...

Les deux co-scénaristes font avancer leur machine à pleine vapeur, rien ne semble laissé au hasard, et on se demande bien ce qu'il va se passer dans l'intervalle, mais aussi qui va survivre... C'est intéressant car dans cette petite ville flottante l'atmosphère de guerre en Europe est aussi sur toutes les lèvres.

C'est Jack Manini qui officie aux crayons, et son boulot est ma foi assez intéressant et plaisant, on sent un effort particulier sur les visages mais aussi sur le bateau, majestueux et presque inquiétant.

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