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Nom série
Remington
posté le
23/05/2012
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Achat conseillé ?
Oui
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Note
(Pas mal) |
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Note 3,5/5.
Faisant partie de la collection « Wakfu heroes » j’avais un peu peur que cette comics ait des tendances adolescentes un peu trop poussées, heureusement et même s’il y en a tout de même quelques-unes, c’est largement lisible par un adulte sans être agacé par quelques malencontreuses niaiseries. Le récit est plutôt sympa et surtout très fluide dans son déroulement, agrémenté d’une touche d’humour qui tombe toujours au bon moment. Ce n’est peut-être pas le scénario du siècle mais cette lecture est très divertissante. Les personnages sont variés, tant physiquement que psychologiquement, ce qui les rend plus attachants. Le suspense est bien mené, même si j’attends la suite pour me faire une idée plus juste du récit dans sa globalité. Autre point positif, c’est plein de chats, et j’aime les gros matous, même si ceux-ci sont tout sauf sympathiques, dans leurs rôles évidemment.
Le dessin est comme je les aime, précis, fin, au mouvement fluide et très animé. Les couleurs sont agréables mais parfois un peu sombres, j’aurais été curieuse de voir de qu’aurait donné le noir et blanc, qui avec sont style un peu à la Risso, doit être vraiment très beau.
Un 3,5 en attendant la suite, car c’est un peu classique et cela manque de réelle surprise.
A noter aussi, que le prix pour ses 103 planches est fort honorable. |
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Nom série
John Carter
posté le
21/05/2012
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Achat conseillé ?
Non
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Note
(Vraiment pas aimé !) |
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Avec ce récit le mot « moisi » prend tout son sens. J’imagine que la seule chose qui pousse les éditeurs à adapter des choses aussi niaises et périmées ne peut être que la nostalgie, et c’est bien triste, il y a des écrits qu’il est préférable d’enterrer et de laisser reposer en paix. Ce scénario est niais et bourré de raccourcis, quant aux personnages soit ils sont cons-cons soit ils sont cuculs, ce qui revient grosso modo à la même chose. La lecture fut ennuyeuse à mourir et cela va de soi, je n'ai pas atteint le bout du bout.
Son classement dans la science-fiction est totalement illusoire, des deux mots celui de « science » est totalement absent et « fiction » fatalement creux.
C’est toutefois très joliment dessiné, j’aime le trait anguleux du dessinateur ainsi que ses couleurs et leurs textures, dommage qu’il ait perdu son temps sur cette chose. |
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Nom série
Doggybags
posté le
09/02/2011
(dernière MAJ le 18/05/2012)
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Achat conseillé ?
Non
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Note
(Bof, sans plus) |
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Si je me laissais aller je mettrais 4 étoiles juste parce que j’adore ces trois auteurs, mais gardons les pieds sur terre. « Doggybags » se compose de trois histoires assez différentes, pas forcément novatrices dans leurs scénarios mais bien écrites, en dehors de la dernière nettement moins réussie, c’est aussi à cause de celle-ci que ma note reste relativement basse.
1 - Fresh, Flesh & Hot Chrome de Guillaume Singelin.
Elle se lit très vite et se décline en action pure, les dialogues sont ramenés au minium, mais c’est toute la force de ce court récit, il cause peu mais il cause bien.
2 - Masiko de Florent Maudoux.
Égal à lui-même, on le reconnait immédiatement, son style est vraiment particulier. C’est l’histoire la plus longue des trois, dans un style très proche de « Kill Bill », mais très loin d’être aussi sanguinolente. On s’attache vite à Masiko et son bébé, la chute n’est pas frustrante mais on a une furieuse envie que Maudoux fasse une suite, voire une série avec ces deux personnages.
Note de l'auteur sur son blog à ce sujet :
Ça s'appelle Masiko, derrière ce titre japonisant se cache en fait la version phonétique de massicot, vous savez c'est ce truc qui sert à couper des ramettes de papier. Chose rigolotte, en anglais ça donne "guillotine for paper"; pas mal pour une tueuse à gage qui doit trimballer sa gamine sur son dos (hommage à Lone Wolf & Cub), n'est-ce pas ?
Si je vous dis en plus que la tueuse en question n'est autre que la maman d'un des personnages de Freaks' Squeele...
3 - Mort ou Vif de Run.
Celle-ci m’a déçue pour plusieurs raisons. Elle se lit vite et comporte une grosse incohérence, même si celle-ci sert la chute de l’histoire, apportant un peu de surprise à ce scénario pas très original, ça laisse quand même un goût de grosse facilité scénaristique, dommage.
Ces trois histoires ne sont que très légèrement violentes, et dans le gore on a vu nettement pire, on est plutôt dans le décalé et l’exagération. Il n’y a pas de sexe non plus. Je précise tout ça car sur la couverture on trouve les mentions : « 3 Histoires pour lecteurs avertis » et « Violence 100% graphique » ce qui est tout de même très exagéré.
A lire, et de toute façon à posséder.
Tome 2
Second tome décevant. Trois histoires très très banales à l'intérêt plus que limité, et Maudoux n'y participe même pas ! on est dans le 100% commercial. Je ne lirai certainement pas la suite et ramène ma note à 2/5. |
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Nom série
Fluorescent Black
posté le
18/05/2012
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Achat conseillé ?
Non
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Note
(Bof, sans plus) |
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Comme son titre l’indique « Fluorescent Black » est fluo à outrance et ses couleurs ultra vives finissent par tuer les yeux. Cette colorisation qui se veut originale ne fait que masquer un très joli noir et blanc qui se retrouve massacré par tant de joyeuseté visuelle.
Le scénario est à l’image de son visuel, une bonne idée de départ mais qui s’enlise dans l’action, les coups de poing et la mitraille. Les auteurs ont privilégié la forme et laissé de côté tout ce qui fait tout l‘intérêt du récit. Les personnages ne sont pas trop mal fichus mais ici aussi on reste trop superficiel, on ne nous donne pas l’occasion de bien les connaître, soit que les auteurs avancent trop vite soit qu’ils les dégomment sans scrupule.
Rien d’étonnant à tout ça finalement car c’est la spécialité de cet éditeur, proposer des histoires où facilité et raccourcis scénaristiques pullulent.
A réserver à ceux qui aiment les récits d’action à outrance. |
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Nom série
Clown (Le Hir)
posté le
18/05/2012
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Achat conseillé ?
Non
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Note
(Bof, sans plus) |
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Après avoir lu le fabuleux Une Nuit Chez Kipling du même auteur avec sa richesse visuelle et scénaristique, ce « Clown » se révèle être son contraire absolu, d’une légèreté accablante côté scénario et d’un visuel, joli certes, mais un peu trop dépouillé. Je suis d’accord avec Alix pour dire que la voix-off ne sert pas à grand-chose et que l’album aurait gagné à être muet, d’autant qu’elle n’est faite que de phrases courtes sans intérêt, basiques et sans poésie.
L’histoire en elle-même ne fait pas mieux, elle se « lit » vite et ne recèle pas vraiment de suspense, tout au moins jusqu’au viol qui m’a bien saoulée. En arrivant à cette partie de l’histoire je me suis dit, « nous y voilà », un peu de larmoyant et de niaiserie pour débuter le récit avec le gentil clown qui adopte la petite orpheline, tout ça pour débarquer dans un bourbier écœurant, un viol suivi d’une vengeance ultra violente qui fait dans la surenchère en tranchant net avec le reste du récit. Ça m’a déçue, car à force de répéter les mêmes histoires sans leur donner un souffle nouveau on finit pas s’en désintéresser.
Les personnages ne m’ont pas touchée, j’ai trouvé Zoé molle et insipide, c’est juste la gentille fille à son papa ; quant au clown, il est comme on espérait qu’il soit, stéréotypé et prévisible.
Je passe.
PS : arf, le père a écrit cette histoire pour son fiston... parfois il ne faut pas mélanger travail et famille. |
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Nom série
Azimut
posté le
10/05/2012
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Achat conseillé ?
Oui
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Note
(Pas mal) |
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Je suis peu inspirée pour écrire, alors j’irai au fait.
L’histoire s’ouvre sur une planche qui nous rappelle MangeCoeur d'Andreae, ce qui ne m’a pas vraiment rassurée vu que je n’avais que moyennement apprécié cette histoire, mais heureusement ce n’est qu’un clin d’œil car ce nouveau récit est totalement différent, même si l’univers théâtral et décalé garde quelques sonorités similaires ; de par son côté loufoque ça m‘a aussi fait penser à Relayer, la noirceur en moins.
Les personnages atypiques fourmillent, les situations sont souvent drôles, parfois grotesques, mais elles sont toujours originales car totalement inattendues, on ne sait jamais où le scénario se dirige. Le suspense est donc présent à chaque planche et va en grandissant jusqu’à la toute dernière, qui bien que parfaitement à sa place en tant que petite dernière va par contre nous faire frétiller d’impatience en attendant la suite.
Côté dessin, c’est du magnifique Andreae, mais a-t-il déjà fait quelque chose qui ne le soit pas ? Il n’y a rien à dire, les couleurs sont douces et reposantes, l’encrage extrêmement fin et le découpage au poil.
Si ma note peut paraître basse et ne pas correspondre à tant d'éloges c'est à cause du « seul » personnage féminin, les deux ou trois autres femmes que l’on croise n’ont que des rôles de figurantes et je n’aime pas les histoires où les femmes sont reléguées à des rôles quasiment inexistants. Et c’est encore pire, comme c’est le cas ici, quand la seule femme est physiquement parfaite et souvent dénudée, elle n’est que plastique sans âme, pin up, femme objet juste bonne à faire fantasmer les hommes et provoquer des ruptures de stock de kleenex chez tous les commerçants du quartier.
J’attends un peu plus d’égards dans le second tome envers la gente féminine.
PS : je ne conseille pas de lire le résumé qui en révèle trop, mais juste de découvrir le récit lors de sa lecture. |
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Nom série
SinBad
posté le
17/04/2012
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Achat conseillé ?
Non
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Note
(Pas mal) |
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Je ne connais pas bien « Les Contes des Mille et une Nuits », en dehors de quelques bribes éparpillées, et ce nouveau « SinBad » n’a fait que semer encore plus le trouble dans ma piètre connaissance de cet univers, Arleston faisant une histoire dans le même esprit mais totalement à part. La seule de chose de claire à présent, c’est qu’il va falloir que je lise ces fameux contes.
Sinon j’ai tout de même bien apprécié cette histoire, peut-être aussi parce qu’elle est soutenue par le fabuleux dessin d’Halary qui lui va à ravir : expressif, agité et coloré.
La lecture est fluide, je ne lui ai pas trouvé de défauts particuliers, sinon peut-être à mon goût, un tout petit manque d’humour, il y en a certes, mais pas suffisamment. Malgré une lecture agréable je n’ai pas non plus ressenti d’attachement envers les personnages, ou peut-être juste un peu pour Azna. La chute est aussi un poil classique mais en harmonie avec le genre, « ils vécurent heureux et eurent beaucoup d’enfants ».
Au final, un joli conte haut en couleurs mais que je ne relirai sans doute pas. |
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Voici une bien belle bd avec sa couverture mate de qualité et ce hublot qui s’ouvre sur les tentacules d’une pieuvre géante… on a immédiatement envie d’y jeter un œil et de voir ce qu’il s’y passe. A l’ouverture l’intérieur de la bête est de toute aussi bonne facture, le dessin de Patrick A. Dumas est ultra détaillé, avec un trait lui aussi extrêmement fin et fourmillant de détails, il m'a fait penser au style de Houot ; les visages sont tout aussi réussis et reconnaissables. Les couleurs informatisées sont superbes, assez variées mais avec une majorité de vert, bleu et marron orangé, ainsi que d’un noir absolu qui accentue les effets de lumière fort bien réussis. J’espère qu’Axel Gonzalbo sera aussi le coloriste du prochain et dernier opus.
L’histoire est une suite à la mort du Capitaine Nemo qui est ressuscité pour les besoins du scénario, tout en gardant une bonne logique et donnant une explication à ce fait. On replonge dans l’univers de Jules Verne mais dans une optique un peu plus moderne. Le point fort est le déroulement du scénario qui se fait dans un équilibre parfait, aucun temps mort, aucune accélération, aucune scène plate ou trop bavarde ou au contraire trop axée action, chaque évènement arrive au moment précis où il aurait dû se dérouler.
Évidemment le récit s’arrête en plein suspense, à l’ouverture de la fichue boîte, on devra attendre pour savoir le secret qu’elle contient.
Tome 2
La suite est sympa dans un registre très fantastique, un peu trop à mon goût, mais je ne donnerai aucune indication pour que le suspense ne soit pas éventé. Le graphisme est toujours aussi magnifique et raffiné. Si j'ai passé un agréable moment de lecture je ne pense pas non plus relire ce récit. |
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Nom série
Turo
posté le
13/01/2011
(dernière MAJ le 16/04/2012)
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Achat conseillé ?
Non
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Note
(Pas mal) |
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« Turo » est une bd tous publics et à mon goût elle ne cible pas que les gosses, les adultes pourront y trouver aussi leur bonheur. Par contre elle s’adresse surtout, soit aux mordus de fantasy, soit à ceux qui n’en ont presque jamais lu, car les références, voire le plagiat par moments du « Seigneur des anneaux » est si flagrant qu’en début de lecture j’ai eu envie de cramer la bd tant cela m‘a énervée, certaines planches sortent du film sans quasiment avoir été modifiées. Mais elle a un je-ne-sais-quoi qui m’a poussée plus loin dans ma lecture, à moins que ce ne soit justement ce côté « mordue de fantasy » qui ait pris le dessus. Les références à Tolkien restent présentes tout au long de l’ouvrage mais s’estompent tout de même au fil des pages et les personnages étant très attachants, j’ai même fini ma lecture avec plaisir, suffisamment en plus pour garder la bd et attendre la suite.
L’histoire est bien menée, on peut dire que ça ne traine pas, mais sans se précipiter non plus. Il y a une petite pointe d’humour, de l’action, des dragons, des personnages sympathiques, des oreilles pointues, des magiciens, et d’autres encore.
Encore une fois, vous tueriez pour de la fantasy… lisez, vous n’y connaissez rien en fantasy… lisez, vous êtes entre les deux… passez votre chemin.
Le dessin au premier abord ne semble pas très accrocheur, il paraît même plutôt banal, avec ses couleurs trop criardes et son encrage grassouillet. Bizarrement à la lecture ces deux défauts s’estompent presque immédiatement et le visuel révèle un graphisme assez bien foutu, personnages expressifs, bien proportionnés et qui bougent bien ; décors pas très riches, voire un peu pauvres - privilégiant les personnages - mais aux bonnes perspectives. Au final c’est très agréable à regarder, d’autant que le découpage est assez original et lui apporte beaucoup de dynamisme.
A noter le petit prix pour le lancement de ce premier tome, une bonne initiative du Lombard.
Tome 2
Dans la même lignée que le premier, le graphisme est de même facture et l'histoire fait son bout de chemin. Malgré tout je n'irai pas plus loin dans la série car elle s'adresse nettement à un public adolescent, si j'ai trouvé le premier opus plus largement lisible par un adulte, le second, sans tomber dans la puérilité, m'a paru moins abordable dans mes critères de lecture. |
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Nom série
Orcs
posté le
13/04/2012
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Achat conseillé ?
Non
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Note
(Vraiment pas aimé !) |
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Habituellement je ne lis pas les préfaces élogieuses des auteurs/éditeurs, seulement ici c’est l’auteur lui-même qui s’exprime, piquée de curiosité j’ai entamé les premières phrases, et ô frayeur ! Voici ce qu’on peut lire :
« Ce livre pourrait bien vous amener à changer de point de vue sur les orcs. [Petit compliment à l’œuvre de Tolkien (pour la forme)] Il me semble qu’une certaine confusion découle de l’idée erronée selon laquelle Tolkien aurait inventé les orcs. En réalité, ceux-ci figurent dans le folklore européen depuis des centaines d’années, et ils apparaissent dans différents récits dont les plus vieux remontent au XVème siècle. Lorsque Tolkien a eu besoin d’une horde sauvage pour personnifier le Mal, il a été chercher les orcs dans la mythologie (…). D’une certaine façon il les a rendus populaires - tout comme Bram Stoker a rendu les vampires populaires à travers Dracula et comme Anne McCaffrey a abordé les dragons sous un nouvel angle, même si aucun des deux ne se prétend l’inventeur de ces créatures. »
On notera bien cette dernière phrase révélatrice d’une frustration latente et d’une jalousie certaine pour le maître incontesté de la fantasy.
Il ajoute que lui aussi a le droit d’utiliser ces personnages fantastiques à sa guise, et sous des faux airs d’humilité nous propose une version indéniablement originale puisque apparemment personne n’y aurait pensé auparavant : faire des orcs les gentils de l’histoire, comme si le détournement de personnages était de son cru !
Ce qui est évident, c’est qu’il n’aura jamais le centième du talent de conteur de Tolkien et que l’univers qu’il crée n’arrive même pas à la semelle du monde imaginé par Tolkien. Monsieur Nicholls ne recule devant rien allant jusqu’à citer ses 1,25 millions d’exemplaires vendus de sa série principale, son égo est surdimensionné, sa tête ne passe plus les portes, un talent pareil doit être très lourd à porter, c’est pathétique.
Après cette introduction dithyrambique on est en droit de recevoir ce qui nous a été promis, à savoir une histoire inoubliable. J'aurais certainement mis un 2/5 ayant juste ressenti une vive déception après tant de banalité, mais la prouesse imaginative que nous fait espérer l‘auteur mérite une critique à sa mesure.
Donc, il « imagine » des orcs surprenants d’humanité perdant par là même leur barbarie et bestialité originelles, hélas, celles-ci sont juste échangées contre de la bêtise, reconvertis dans une bande d’esclaves à la soldes d’autres races, c‘est vrai, j‘avoue c‘est plutôt surprenant, tant de pouvoir créatif m’égare.
Peut-être qu’Astérix en sérial killer et Obélix anorexique seraient aussi de bonnes idées de scénario, non ? Et Idéfix ? Bah, Astérix s’en ferait un slip.
Et la médiocrité ne s’arrête pas là, on évolue dans un monde ou les « multis », polythéistes et les « unis », monothéistes, se font la guerre, merde on n‘y aurait pas pensé si Nicholls ne l’avait pas inventé.
Les scènes d’action s’enchainent, entrecoupées de scènes soporifiques sans intérêt, d’ailleurs l’histoire ne démarre véritablement qu’à la page 100, mais le manque d’originalité à tous les niveaux, ainsi que l’absence totale de charisme des personnages, font de cette histoire une preuve de plus que le 9ème art est en crise et que les éditeurs doivent sacrément avoir besoin de fric.
La seule femme que l’on voit (qui n’ait pas une fonction décorative) est une psychopathe et apparemment il y en aurait une autre chez les orcs, mais j’avoue ne pas l’avoir distinguée des autres orcs.
C’est aussi inutilement gore et cruel à certains moments, voulant donner une dimension plus cynique et adulte à son univers, ce qui est totalement raté, car il dépasse difficilement le stade de la lecture pour adolescents.
Quant à la voix off, on pouvait s’attendre à une narration recherchée, elle est juste réduite au minimum, plate, morne et décevante.
Graphiquement ? Les orcs se ressemblent tous, seul un effort a été fait sur les principaux personnages, les détails sont grossiers et les couleurs tristes, ni bon ni mauvais, c’est juste moyen. Ce genre de graphisme peut passer avec un scénario béton, ce n’est pas le cas, il est donc sans intérêt.
Attendez voir, qu’est-ce que j’oublie ? Le prix ! 25 euros, rien que ça ! Pour 15 pauvres minutes de lecture, et quand je dis pauvres c’est au sens premier et à tous les niveaux qu’il faut le prendre. |
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Nom série
Ghostopolis
posté le
12/04/2012
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Achat conseillé ?
Non
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Note
(Bof, sans plus) |
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Une belle déception, mais de la part de Milady ça ne m’étonne plus.
Malgré ses 266 planches l’histoire se lit assez vite, les dialogues sont succincts et côté visuel il n’y en a pas assez pour passer du temps à détailler quoi que ce soit, en dehors d’une poignée de planches un peu plus riches, mais réellement trop minoritaires. Le visuel globalement, pour ce comics sans prétention est disons, correct, avec des visages assez expressifs et des couleurs un peu vives qui cadrent parfaitement au genre…
… au genre jeunesse justement, et ce que je déteste par-dessus tout c’est lire un récit qui s’adresse à un public plutôt jeune sans être prévenue de la chose, et je n‘ai atteint la fin que grâce à l‘avancée très rapide en terme de lecture.
Par ailleurs, il n’y aucune originalité dans le scénario qui se contente d’aller puiser des idées dans d’autres histoires et de mettre bout à bout le fruit de sa pèche, le tout évidemment bien arrangé pour que tout se déroule « comme il faut » et « au moment où il le faut ». Les personnages sont stéréotypés, il n’y a guère que « Côtelette » qui m’ait plu. Je me suis ennuyée ferme passé les premières pages, dont j’espérais un récit nettement plus original. Le suspense est avorté, dès qu’une scène change et se met en route, on sait pratiquement comment elle finira.
L’humour verse la moitié du temps dans le pipi-caca-prout, difficilement supportable, et l’autre moitié dans le conventionnel le plus total.
Ce n’est rien d’autre qu’une histoire pour gamins ou ados, certainement prenante voire même excellente, encore faut-il avoir cet âge là pour l’apprécier.
PS : je viens de voir qu'il est écrit en quatrième de couverture : « Nominé aux Eisner Awards 2011, dans la catégorie Meilleure BD pour les adolescents », encore faut-il écrire ça sur la couverture et en gros, très gros même, pffff |
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Nom série
Birdy's
posté le
12/04/2012
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Achat conseillé ?
Oui
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Note
(Pas mal) |
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Cette très jolie couverture molletonnée m’a tapée dans l’œil chez mon libraire, ainsi que son joli dessin intérieur, malgré une légère sensation de vide, ma curiosité a été la plus forte et j'ai acheté l'ouvrage. C’est presque un peu trop cher payé pour ce que c’est, mais l’originalité du scénario, la finesse du graphisme et son honorable nombre de planches, mérite tout au moins qu’on se penche sur sa lecture et peut-être même un éventuel achat, pourquoi pas.
Le trait donc est d’une extrême finesse et presque aérien, j‘ai vraiment pris plaisir à le regarder et les personnages animalier se distinguent parfaitement les uns des autres. Le jeu des couleurs est original et le résultat parfaitement réussi, agréable et surtout très reposant avec ses couleurs pastel appliquées avec goût et beaucoup de féminité.
Côté scénario le postulat de départ est assez surprenant, une bande de « birds » en quête de plumes… dont vous découvrirez la raison en lisant la B.D. Cependant et malgré un plaisir certain de lecture, l’histoire souffre de quelques longueurs, quelques planches de moins auraient apporté plus de densité à l’ensemble. La chute est toute mignonne et originale. Les personnages sont attachants pour certains, un poil odieux pour d‘autres, mais aucun ne laisse indifférent. L’humour aussi est de mise et très bien dosé.
Juste trois étoiles car j’aurais aimé connaître plus de choses sur ce monde, bien qu’écrit à la façon d’un conte, où certaines choses peuvent rester dans le domaine du merveilleux sans plus de développement, une petite frustration a pointer son nez. Une relecture s’impose certainement. |
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Nom série
Les Chroniques de Légion
posté le
06/05/2011
(dernière MAJ le 12/04/2012)
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Achat conseillé ?
Non
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Note
(Pas mal) |
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Tome 1 : 
Je ne pouvais pas me résoudre à lire cette bd tant le graphisme m'était répulsif, je le trouvais grossier et tout simplement moche, d’autant que réalisé par quatre dessinateurs, les changements de style ne prédisaient rien de bon. Cela dit, une fois la lecture entamée j’ai tout de suite accroché à ce visuel pour le moins improbable et je dirai même plus, j’ai beaucoup aimé, surtout pour l’ambiance glauque et très sombre qu’il instaure. Lauffray, Alberti, Xiaoyu et Tirso accordent leurs couleurs pour qu’il n’y ait pas de cassure entre chaque partie de l’histoire.
Concernant le scénario, il vient se positionner avant Je suis légion de Nury, n’ayant pas lu cette série je ne peux pas établir de comparatif entre les deux séries, ni savoir s'il y a une éventuelle logique dans le déroulement des évènements. Quoi qu’il en soit ces chroniques sont très accrocheuses, divisées en plusieurs époques le suspense est omniprésent. Presque l’intégralité de la bd se déroule en voix off à la première personne, ce qui la rend encore plus intéressante, car on rentre dans les pensées intimes du personnage.
Le ton est parfois cynique, mais la plupart du temps il reste réaliste, direct et sans fioriture, il va à l’essentiel et se lit avec grand plaisir. Il n’y a quasiment pas de scènes véritablement gores, ce qui est tout aussi bienvenu et change des versions sanguinolentes des divers récits concernant Dracula.
Tome 2 : 
Excellente suite irrémédiablement salopée par Alberti qui massacre allègrement sa partie graphique, ça m'a tellement dérangée que ça m'a gâché tout plaisir de lecture.
La question est, pourquoi Alberti a continué dans le projet alors qu’au vu de son travail il n’en avait pas l’envie ou peut-être pas le temps ? Et surtout, pourquoi l’éditeur a accepté ça ?!
Je suis tellement déçue par ce gâchis que je baisse ma note et ôte l’option d’achat, j’ai revendu mes deux B.D., je lirai par contre la suite afin de me faire plaisir avec le scénario.
A moins que Glénat décide de remédier à ce massacre visuel en refaisant la partie Alberti et que cela de ne se reproduise plus, je pourrai même racheter la série et sa suite. |
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Nom série
Milady de Winter
posté le
12/04/2012
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Achat conseillé ?
Non
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Note
(Pas mal) |
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J’ai passé un bon moment à la lecture de ce diptyque mais je n'ai été emballée plus que ça. Côté scénario il n’y a presque rien à redire, pour une jeune auteure c’est l’expression même d’un grand talent, l’histoire est superbement menée, avançant toujours à bonne allure malgré de petites longueurs par-ci par-là. Les personnages sont bien présentés, tout au moins juste ce qu’il faut pour servir l’histoire et une petite dose d’humour souffle sur tout ce petit monde malgré des passages assez tragiques. Hélas, je n’ai ressenti aucun attachement envers eux.
Pour ce qui est du graphisme c’est un style que j’aime bien avec des personnages expressifs et une bonne fluidité des corps, par contre, et c’est la raison pour laquelle je ne mets pas l’option d’achat, c’est qu’à mon goût ça reste trop léger. J’aurais préféré moins de planches mais travaillées avec plus de minutie, pour un récit se déroulant dans un cadre historique, des costumes et un background fourmillant de détails l'auraient mieux mis en valeur. Le noir & blanc n’est pas en cause, je trouve que ça lui sied plutôt bien. |
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Nom série
D
posté le
28/01/2009
(dernière MAJ le 12/04/2012)
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Achat conseillé ?
Oui
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Note
(Franchement bien) |
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Tome 1 : 
Encore une histoire de vampires..., évidemment avec le talent des auteurs de Garulfo on peut se dire que c'est gagné d'avance. Alors oui, effectivement, graphiquement c'est assez joli, les personnages sont expressifs et bougent bien ; par ailleurs les couleurs de Thierry Leprévost sont très belles et les scènes de nuit très réussies. La narration est savoureuse - comme on pouvait s'y attendre avec Ayroles - avec quelques pointes d'humour et quelques rimes de-ci, de-là, mais le scénario de ce premier tome reste trop conventionnel, dans la pure lignée de la plupart des histoires de vampires.
Même si l'histoire est dense et les personnages attachants, on reste sur notre faim car il n'y a pas vraiment de surprise. C'est une agréable lecture mais qui ne m'a pas époustouflée, espérons que la suite prendra une tournure plus originale.
Tome 2 : 
L'histoire reste classique, mais je me suis attachée de plus en plus aux personnages qui ont une juste dose d'humour, on garde son sérieux tout en émettant quelques espiègleries bien agréables. La fin est assez accrocheuse et promet un peu plus d'originalité ou tout au moins de surprises pour la suite, que j'attends maintenant impatiemment.
Le dessin est toujours aussi beau, j'ai juste noté un changement dans le papier plus mat qui rend les couleurs moins lumineuses, j'espère que les tomes suivants retrouveront l'éclat du premier opus. |
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Nom série
Minotaure
posté le
04/04/2012
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Achat conseillé ?
Non
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Note
(Pas mal) |
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Plutôt sympathique ce mélange des genres, S.-F. et mythologie, mais je reste prudente et demande à voir la suite, qui peut soit surprendre dans le bon sens du terme, soit totalement déraper dans le n’importe quoi. Il y a beaucoup d’action et les personnages sont agréables à suivre, le tout est plutôt bien équilibré agrémenté d'une petite touche d'humour bienvenue. Par contre je lui trouve un petit côté adolescent, léger certes, je ne saurais dire si cela vient du dessin un peu trop vivement coloré au trait tout en rondeur, ou des personnages aux comportements parfois un peu léger, ou alors du fait qu’il y ait beaucoup d’action dans ce premier tome, ou alors... je ne sais pas, c'est le tout. Ceci dit la fin de ce premier tome est assez surprenante et pour le coup elle se donne des airs nettement plus « adulte ». Je suis curieuse de voir la suite et j’attends celle-ci pour peut-être investir dans la série.
Graphiquement j’aurais un petit reproche, non pas finalement que les couleurs soient trop acidulées, mais plus sur le fait qu’elles soient ton sur ton, elles manquent de contraste, les personnages ont tendance à se confondre avec les décors ce qui amenuise le plaisir de lecture dû à l’effort à fournir afin de bien décrypter chaque case.
Mais j’aime bien le style de l’auteur, d’autant que les perspectives sont excellentes et les personnages se meuvent fluidement. |
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Nom série
Billy Bat
posté le
02/04/2012
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Achat conseillé ?
Non
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Note
(Bof, sans plus) |
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Je ne suis ni fan de manga ni d’Urasawa, mais le pitch de départ m’a interpelée. Un dessinateur B.D. se retrouve face au personnage qu’il a crée, ainsi que mêlé à un crime qu'il est supposé avoir commis mais dont il n‘a aucun souvenir, de fil en aiguille et après quelques rencontres, il se rend compte qu‘il a le pouvoir de changer les évènements au travers de son « Billy Bat », un scénario accrocheur et en plus finement mis en image, voici pour le premier opus.
Mais que ce passe-t-il ? Quel est ce marasme scénaristique qui nous tombe dessus au tome 2 ?
Ça prend des proportions phénoménales et brutales en allant vers une histoire mondiale, aussi bien géographique que temporelle, aux relents putrides d’une leçon de morale limite débile et surtout très énervante. Pourquoi diable ne pas être resté sur un polar fantastique légèrement délirant et ô combien plaisant à lire. Pourquoi tomber dans le grandiloquent moralisateur ? Pourquoi ? Pourquoi ? Pourquoi ?
Un second tome composé de :
- Une histoire christique abominablement nauséeuse.
- Une histoire raciale abominablement chiante et rébarbative.
- Une histoire de ninja qui ne fait que commencer mais qui ne présage pas mieux que les deux précédentes, où il est question d’un certain rouleau qui pourrait changer la face du monde.
Bref, à réserver aux lecteurs manga et fans de l’auteur. |
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Nom série
Sept Dragons
posté le
02/04/2012
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Achat conseillé ?
Non
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Note
(Bof, sans plus) |
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Pour ma part je suis nettement moins emballée, certes le dessin est fort réussi avec de magnifiques dragons et une jolie colorisation, mais l’histoire est bien trop classique et s’est avérée affreusement ennuyeuse - j’ai avancé en me forçant à continuer - d’autant plus qu’elle a des phases excessivement bavardes qui ne sont pas forcément intéressantes et qui finissent par gâcher le plus agréable de la B.D., son visuel. Les personnages m’ont laissée indifférente, eux aussi sont trop stéréotypés, l'auteur essaie de leur donner de la profondeur en les dotant d'un passé douloureux, mais je n'ai pas été touchée, ça a eu l'effet inverse et ça m'a plutôt agacée. J'ajoute que la seule fille de l'histoire se doit d'être dotée d'une devanture démesurée et d'un costume minimaliste, comme dans tout « bon et surtout très classique » récit de fantasy, en tant que femme ça m'énerve un peu.
Ce nouvel opus de la série « Sept » n’est autre qu’une création qui s’inscrit dans une démarche commerciale afin de participer à une série « sous contraintes », certes c’est un challenge réussi dans le sens où le contrat a été honoré, mais l'ennui a été ce que j'ai ressenti le plus, je l'ai lu et l'ai déjà oublié. |
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Nom série
Grumf
posté le
19/03/2012
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Achat conseillé ?
Non
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Note
(Pas mal) |
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Je trouve le principe de « Grumf » dans sa globalité excellent, c’est une vraie bonne idée de scénario. Le graphisme est lui aussi excellent, d’une grande finesse, aux couleurs belles et reposantes comme j’aime, posées avec délicatesse et minutie.
Le seul souci c’est que tout « le reste » c’est tout ce que je n’aime pas et mon allergie aux « romans graphiques » a vite refait surface. Ces tranches de vie d’une poignée de personnages, avec leurs préoccupations du quotidien, même si celles-ci vont virer à une certaine forme de survie, m‘ont juste ennuyée. Je n’ai pas non plus été sensible à l’humour, que j’ai trouvé pas assez décapant.
Trois étoiles pour le concept original et le visuel. |
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Note 2,5/5
Tout comme Pierig, je n’ai pas été totalement conquise, plusieurs choses à cela.
Ce récit est à mes yeux trop artificiel et comporte trop de facilités scénaristiques. La tournure que prennent les évènements, partant de Colomb pour finalement enchainer sur Pinzón ne m’accroche pas car je ne lui trouve aucune justification, pourquoi ne pas avoir directement arrangé les choses pour Colomb ? Tout ceci n’est que prétexte à une suite qui devait partir sur un genre d’uchronie rigolote, mais bon..., pourquoi pas à la limite, bien que plus de simplicité aurait tout aussi bien fonctionné.
La partie « voyage dans le temps » me parait beaucoup trop poussive, Kriss s’évertue à vouloir tout rationaliser et veut donner à toute chose une explication, ce qui fait qu’il finit par s’embourber dans son raisonnement scientifique, alors qu’une approche plus simple pour une B.D. à tendance humoristique aurait été largement convenable, même plus adaptée. Tout ceci n‘a provoqué chez moi qu’un questionnement (sans issue) et donc une perte de plaisir de lecture, au lieu de profiter d’une aventure qui se veut pittoresque, drôle et délirante.
Ce qui j’ai plus apprécié ce sont les personnages principaux, assez attachants ainsi que le dessin que j’apprécie bien, d’autant qu’ici il se révèle incroyablement riche en détails.
Je me suis plus attachée au négatif, mais la B.D. se lit tout de même bien, j’attends la suite pour être convaincue. |
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