Accueil de BD-theque : bande dessinée, comics, manga, forum BD, actualité BD...   Coproduisez le docu Transperceneige
Accueil de BD-theque : bande dessinée, comics, manga, forum BD, actualité BD...
Accueil de BD-theque : bande dessinée, comics, manga, forum BD, actualité BD... Actualité BD, manga, comics, dates de sortie, rumeurs... Les immanquables BD, manga et comics Les thèmes BD Les interviews BD, comics et manga Les forums BD, comics, manga, loisir hors BD...   Ajouter une série !
0 A B C D E F G H I J K L M
N O P Q R S T U V W X Y Z
Cliquez pour rechercher une série
Recherche avancée
A propos du site :
Message de bienvenue
L'aide en ligne
Les stats du site
Le blog
Le groupe Facebook
 
A voir aussi :
Les liens BD
Le dictionnaire BD
BD-Theque de poche
La boutique en ligne
L'annuaire comics
Les trophées BD




... a posté 604 avis et 96 séries (Note moyenne: 3.12)

Voir mes avis Voir mes avis
Voir graphs Voir mes graphs
Voir mes coups de coeur Voir mes coups de coeur
Comparez vos goûts! Comparez vos goûts !
Mes nouveautés Mes nouveautés
Mes trophées Mes trophées

Afficher ces séries dans la liste du menu Afficher ces séries dans la liste du menu
Tri : Afficher :

Nom série  Peter Pan  posté le 19/10/2012 Modifier cet avis Achat conseillé ? Oui
Note Note: 5/5 (Culte !)
Petit moment de magie et d'irréalité : (re)lire le Peter Pan de Loisel calé au coin du feu...

Est-ce le temps pluvieux du moment ou le besoin de replonger dans quelque fantastique "classique" série qui peuple ma bibliothèque qui me guida dans ce choix ? Toujours est-il que je me retrouvais nez au vent, dans les venelles lugubres et sordides du Londres de cette fin de XIXe siècle, période que j'affectionne particulièrement.
Car c'est ça la magie d'une très bonne BD ; que dis-je, d'une BD culte ! Même déjà lue, on sait qu'à la relecture, même les années ayant passé, le plaisir sera toujours au rendez-vous ! Avec un peu de chance et en ayant été patient, on aura même "la chance" d'avoir oublié quelques scènes clés du scénario et quelques rebondissements...

C'est donc dans cet état d'esprit que je me suis attelé à cette relecture, confortablement installé, à goûter artificiellement la morsure du fog londonien en suivant les pas agiles de ce Peter et son talent de conteur. Et si Peter est doué pour faire rêver son jeune public à une mère idéalisée, Loisel n'est pas en reste question talent pour nous embarquer dans ses histoires. Car c'est ici en solo qu'il s'attaque à cette adaptation de "Peter Pan". Conte classique parmi les classiques, c'est le genre de morceau qui, même pour les plus grands, peut vite devenir indigeste et vous faire regretter ce choix.

Mais là, pas de citrate de betaïne à prévoir, Loisel en impose. D'une part il réussit le tour de force de nous retranscrire l'essence de ce conte merveilleux sur le rejet du monde adulte. Mais il se l'approprie pleinement pour en faire une œuvre à part et très personnelle. Le gnangnan disneyien n'a ici pas sa place et c'est la triste réalité du monde des hommes, des adultes et de leurs travers qu'il nous dépeint froidement et cruellement. Pour ça, le Londres fin XIXe est formidablement bien rendu ; les personnages et le quotidien qu'ils mènent sont criants de vie... et parfois de mort.

Et c'est au fil des pages de cette comédie humaine que le fantastique pointe petit à petit son nez pour nous pousser vers l'épique. C'est là que la fée Clochette fait irruption... Clé de voute entre ces deux mondes que tout oppose, c'est elle et son fichu caractère qui assurera le lien entre ces deux univers et les personnages de son entourage.

Sauf que la petite clochette peut aussi bien jouer la mignonnette que la fieffée (haha ! quel jeu de mot !) salope ! Et que sous ses airs de sainte nitouche, la Clochette n'est pas si droite que ça. Ses intérêts passent avant le reste, quitte à ce que certains sombrent dans le pourcentage de pertes autorisées que toute bonne série BD doit savoir gérer avec parcimonie...

Peter avance, découvre un nouvel univers et se découvre par la même occasion. Sauf qu'être chef et prendre des décisions, ce n'est pas toujours aussi facile qu'on le croit… Devenir Peter Pan n’advient pas à n’importe qui.

Graphiquement, y’a pas à dire c’est du Loisel. Original comme point de vue me direz-vous… Mais en même temps, que voulez y rajouter ? Son trait et sa façon de dessiner sont si personnels qu’on reconnaît sa patte au premier coup d’œil. Je rajouterai qu’il a toujours un sens de la narration impeccable et que ses compositions de planche sont toujours magnifiques à mes yeux. Bref : du tout bon !

Sans rentrer dans le détail des six albums qui constituent cette série, j'ai un faible pour le second "Opikanoba". L'ambiance retranscrite est palpable et la magie du lieu prenante. Mais à mes yeux, tous sont formidables et constituent un tout qu’on ne pourrait dissocier. Après, si certains trouvent la fin de cette série un peu bâclée, je n'ai pas du tout ce sentiment. Oui, certains points restent sans réponse, mais bon... Est-ce bien grave ? L'essentiel est dans la magie et la force des personnages qui composent ce conte cruel. Après, comme dans la vie, chacun fait son petit bout de chemin, même si certains se perdent en cours de voyage.

Peter Pan ? Sans doute une des meilleures adaptation BD que j’ai l’occasion de lire à ce jour !

Nom série  TMLP (Ta mère la pute)  posté le 19/10/2012 Modifier cet avis Achat conseillé ? Non
Note Note: 3/5 (Pas mal)
Passé la "mauvaise surprise" du graphisme de cette BD, en persévérant, on finit par découvrir la pépite qui se niche sous l'amas des coups de crayons bruts et rocailleux de Gilles Rochier.

Car franchement, si je n'avais pas lu quelques avis intéressant sur cet album, j'aurai vite lâché l'affaire tant j'ai eu du mal à rentrer dans le récit à cause de ce graphisme qui semble si peu maîtrisé. Si certaines BD peuvent surprendre par un graphisme différent ou par un style expérimental, on a plus ici l'impression d'avoir affaire à un dessin d'ado se lançant dans la BD se faisant chier pendant ses cours de math qu'à une volonté et un style délibéré de l'auteur.
De plus Gilles Rochier prend son temps pour camper son décor de cité des années 70' et on commence à se demander si tout cela mène quelque part...
Et la réponse est oui, trois fois oui. Ouf ! Heureusement. A mi-récit, on finit par avoir intégré l'univers quotidien de cette jeune bande d'ados. Et quand le drame se noue, tout est joué d'avance et nous percute violemment.

Au final, Gilles Rochier nous propose un récit coup de poing, percutant, mais au graphisme que je qualifierait de malheureux, car il dessert une histoire très forte et que beaucoup de lecteurs ne liront pas à cause de celui-ci.

Nom série  Tranche-Trognes  posté le 12/10/2012 Modifier cet avis Achat conseillé ? Oui
Note Note: 3/5 (Pas mal)
Marrant ce p'tit bourreau un peu concon

Je caricature, mais bon, ici bourreau et bouffon ne sont pas loin. C'est d'ailleurs comme tel qu'il est perçu lors de son arrivée dans cette nouvelle ville où il s'installe pour officier... Ce n'est pas l'image rêvée, quand on cherche la reconnaissance et à inspirer la crainte, et ce n'est hélas que le début de ses déboires.
Vous l'aurez compris, rien ne se passe comme prévu pour ce cher Tranche-Trognes. Et ces péripéties découpées en scénettes plus ou moins courtes sont assez sympathiques, même si elles ne m'ont pas fait franchement marrer. Après, je ne suis pas non plus le cœur de cible de ce genre de BD humoristique jeunesse, mais ça reste agréable à lire et découvrir.

Car j'ai trouvé à ce premier tome du caractère, tant graphiquement que dans les personnages qui s'imposent petit à petit au fil des pages. Le Tranche-Trognes vaut à lui tout seul le détour. Tout de rouge vêtu, hyper expressif, il assure le spectacle à lui tout seul. Surtout que le découpage et le trait de Joëlle Passeron accentue ce côté hystérique du bonhomme. Si les autres n'ont pas son charisme, sa sorcière de dulcinée est quand même intéressante.
Le trait simple et minimaliste rehaussé de couleurs en aplat contrastées et parfois acidulées, donne du rythme à tout cela de façon convaincante. Finalement, on s'y attache à ce bourreau !

Nom série  Soit dit en passant. Journal d'un étudiant  posté le 12/10/2012 Modifier cet avis Achat conseillé ? Non
Note Note: 2/5 (Bof, sans plus)
« Soit dit en passant » est la mise au format BD du blog de Vincent Caut qui nous parle du quotidien de son année de terminale et de son objectif : décrocher le bac.

Si le dessin de Vincent Caut est agréable et stylé, j'ai par contre beaucoup de mal avec son humour. Ok, l'humour est quelque chose de très subjectif, mais ici, j'ai plus eu l'impression d'avoir affaire au journal d'un collégien que d'un lycéen, avec l'humour qui va malheureusement avec... De plus, je n'ai pas non plus eu l'impression de revivre les préoccupations de cette âge et de cette année fatidique ua travers de ses brèves.
Bref, je n'ai pas ri une fois, rarement souri et j'ai traversé cette BD comme la vie de Vincent, sans en avoir l'air et sans en garder grand chose.

Dommage car quelques trouvailles graphiques sont intéressantes (comme ce blob rose qui fait office de conscience à Vincent), mais pour le reste, c'est juste passable.

Nom série  Candy Moutains  posté le 11/10/2012 Modifier cet avis Achat conseillé ? Oui
Note Note: 3/5 (Pas mal)
Vous aimez l'angoisse et l'hémoglobine ? Vous allez être servi ! Candy Mountains vous embarque dans un huis clos sanglant et mystérieux dans un hôpital sordide et glauque où la mort violente peut surgir à chaque coin de couloir...

Ce premier tome d'un diptyque annoncé commence sur les chapeaux de roue. Pas de temps à perdre en préliminaires. On taille direct dans le vif du sujet histoire de nous immerger d'emblée dans ce thriller : ici, le chirurgien qui opère a tout à fait la gueule de l'emploi, sauf qu'il y a sans doute erreur sur le cursus, même s'il a du décrocher son CAP boucherie/charcuterie avec mention... Le décor campé est glauque et angoissant à souhait, surtout vu comment nous y sommes parachuté. On est où là ???!!!
Passé cette intro choc, Nikko (le scénariste, qui a eu la chance de collaborer ici avec Luc Brunschwig) nous renvoie dans l'univers plus classique d'un hôpital "normal", et installe ensuite tranquillement ses personnages, jusqu'à l'accident qui fera rebasculer nos 2 héroïnes dans l'univers découvert en début d'album.
C'est bien construit, la narration est très bien menée et on finit cet album d'une traite en attendant la suite et fin avec impatience.

Du côté du dessin, c'est aussi une première pour Benoît Bernard. Et ça se sent un peu par moment. Si certaines cases font un peu vides dans la première partie du récit (surtout en extérieur), il gère très correctement le reste. Il impose de manière réussie une angoisse latente qui exacerbe "merveilleusement" les scènes d'action et d'horreur. Je préfère également sa gestion des couleurs dans cette partie du récit plutôt que dans le "monde normal". Les contrastes y sont hyper efficaces et nous maintiennent en tension ; l’atmosphère oppressante qu'il développe est palpable ; thriller n'est pas ici un mot creux.
Une seule remarque concernant son trait, j'ai trouvé que les visages des personnages étaient un peu trop ressemblant et pouvaient par moment prêter à confusion. Mais une fois familiarisé avec ceux-ci, on est vite happé par le récit.

Voici donc un premier tome très réussi et qui ne demande qu'une suite d'aussi bonne facture pour parfaire un premier essai de très bonne facture. A suivre avec attention pour les amateurs du genre.

Je pars donc sur une note de 3.5/5 en attendant de voir comment ce conclut tout cela, en espérant monter ma note à 4 si elle le mérite.

Nom série  Le Complot  posté le 11/10/2012 Modifier cet avis Achat conseillé ? Non
Note Note: 2/5 (Bof, sans plus)
Grosse déception que ce "Complot".
Franchement, Eisner qui a su si bien saisir et nous retranscrire la société américaine à travers son œuvre rate ici à mon avis son objectif. 20 ans de recherche pour en arriver là... J'ai du mal à comprendre.
Si le fond et l'objectif de démystification qu'entreprend Will Eisner par rapport à cet ouvrage "Protocoles des Sages de Sion" est plus que louable, je n'ai vraiment pas apprécié sa narration. J'ai trouvé ça lourd et trop didactique à mon goût. Le passage où il compare ce livre à un autre d'où il a été littéralement pompé a été de trop. 15 pages d'affilées à nous confronter et comparer les 2 textes, c'est relou ! Dans un ouvrage scientifique, je veux bien, mais la BD s'est quand même distinguée par l'art de l'ellipse nondidiou ! 1 ou 2 exemples auraient suffi !
Alors oui, je sais que son but était de trouver un nouveau médium pour diffuser et discréditer ce torchon antisémite qui ressurgit depuis plus d'un siècle maintenant malgré les procès, les discrédits et les preuves. Mais je ne suis pas sûr que la BD soit le support idéal.

Dommage, car son trait et son encrage sont toujours aussi merveilleux et agréables, mais je le préfère largement dans d'autres registres que la BD documentaire.
A réserver aux curieux de l'histoire ou à produire dans tous les bons cours d'histoire du secondaire.

Nom série  Flood!  posté le 09/10/2012 Modifier cet avis Achat conseillé ? Non
Note Note: 2/5 (Bof, sans plus)
Attiré par la très belle couverture de cette BD, j'avoue ne pas avoir été emballé par ma lecture. En refermant cet album, c'est un peu la douche froide, mais pas vraiment celle promise par la couv'.

Si le graphisme monochrome noir (hormis quelques touches de bleu vers la fin) est vraiment sympa, le récit reste pour moi trop confus. Je ne pense pas que cela tienne à l'absence de texte (ce n'est pas la première BD du genre que je lis), mais plutôt au côté un peu nébuleux de la narration ou des recherches graphiques de Eric Drooker. Du coup, cette découverte sombre d'un New York impitoyable ne m'a pas emballé du tout. Il ne suffit pas de composer de belles planches pour construire son autel ; là ça fait plutôt mise en bière...

Vite lu et vite oublié je pense.

Nom série  Little Alice in Wonderland  posté le 08/10/2012 Modifier cet avis Achat conseillé ? Oui
Note Note: 4/5 (Franchement bien)
Attention, le shaker est de sortie ! Franck Tacito, tel un Calvin (& Hobbes) en grande forme, nous invite à aller jouer dans le mixeur de son imagination en allant puiser du côté de chez Lewis Caroll une matière première revue et corrigée.

Et ça pulse ! Ce premier tome est jubilatoire ! Tacito s'amuse autant sur le fond que sur la forme. Jeu de piste, où tel un Poucet ayant bien grandi, il nous sème allègrement clins d’œil et références en suivant les jambes longilignes et les talons de sa pulpeuse Tikky Big Bang. Guidés par un lapin blanc tout aussi facétieux que l'original, ils nous trainent dans Wonderland où Alice a disparu... Let's go Marco !

Et chaque page nous en met plein la vue ! Mises en page somptueuses, couleurs pétantes parfaitement adaptées à cet univers fantastique, cadrages intelligents et un très bon coup de crayon : du tout bon ! Bon, on notera quand même quelques rigidités sur certaines cases concernant des personnages, mais noyé dans cet ensemble si réussi, ça fait plus que passer, surtout que ses décors et les détails qui les composent sont d'une folle richesse. J'émettrai un dernier doute sur la couleur des treillis de l'armée particulière de la Reine de Cœur : rose... fallait oser... Je sais que tout cela est pas à prendre au 28e degré, mais là ils ont quand même des gueules de caricatures d'homo américains façon 80', genre Village People (Désolé Franck, fallait bien trouver un truc énervant dans ta BD :p).
Sorti de ce détail, le reste est d'un surréalisme désopilant, mêlant étroitement références aux pulps SF du siècle dernier ou aux séries SF TV qui ont bercées notre jeunesse. Si certaines sont flagrantes (Comme Mr Spock croisé aux chiottes), d'autres sont plus subtiles et disséminées tout au long de ce premier tome dans les recoins des cases et les foules de détails (titres de bouquins dans les bibliothèques, etc.). C'est le genre de truc qui appelle une relecture plus soigneuse et méritée : un vrai jeu de piste, tout comme Tikki sur les traces d'Alice.

En attendant un second tome que j'espère de la même trempe, je ne peux que chaudement conseiller la lecture de ce premier. Une très bonne pochette surprise qui déride un bon coup et qui réjouira -j'en suis sûr- tous les grands amateurs de délires assumés qui savent ne pas se prendre au sérieux.

Nom série  Habibi  posté le 08/10/2012 Modifier cet avis Achat conseillé ? Non
Note Note: 2/5 (Bof, sans plus)
J'avoue que j'attendais beaucoup de cette lecture et que du coup ma déception est à la hauteur de celle-ci, d'où ma note peut-être sévère aux yeux de certains.

C'est avec "Habibi" que je découvre le travail de Craig Thompson. Et vu les avis plutôt élogieux que j'avais vu passer, mon goût prononcé pour les romans graphiques, je m'étais dit que cette BD devrait me plaire. Raté...
Si le graphisme et le travail de recherche sont considérables pour construire ce pavé de plus de 600 pages, je n'en ai pas moins ressenti un ennui grandissant au fil de ma lecture. J'ai été gêné par la multitude de messages que Thompson voulait faire passer. Sa vision de l'islam mise en perspective avec les deux autres grandes religions monothéistes prédominantes ; sa critique du monde moderne et de notre société de consommation ; l'égoïsme des gens ; sa vision des hommes par rapport aux femmes... Tout ça fait beaucoup de choses entremêlées qui au final se diluent l'une l'autre et perdent un peu le lecteur dans un nombre de pages trop important. J'ai par moment commencé à m'ennuyer ; le rythme ne tient pas la longueur.
Thompson a beau vouloir jouer avec les codes du conte et du mystique, j'ai trouvé qu'il en faisait un peu trop. Dommage car son trait est magnifique et sa maîtrise du noir & blanc impressionnante.

Reste qu'il faut pour produire une bonne BD savoir emmener TOUS les lecteurs à bon port, et ne pas en perdre en route dans le désert des messages et des symboles trop nombreux.

Nom série  Tu mourras moins bête  posté le 04/10/2012 Modifier cet avis Achat conseillé ? Non
Note Note: 3/5 (Pas mal)
"Tu mourras moins bête", ou comment vulgariser de façon humoristique ce que la science peut avoir de plus ou moins rébarbatif.

Alors, autant le premier tome m'a dans son ensemble énormément plu, autant le second est plus que décevant...
Si le premier aborde par la bande cinématographique les aspects improbables et délirants dont le cinéma a le secret pour rendre ses films époustouflants, le second se tourne vers le corps humain avec beaucoup moins de brio. On perds à mon sens tout l'aspect comique des clins d’œil et des références aux films que "tout le monde" connait et qui donne au premier tome son universalité et la base du comique que développe Marion Montaigne. Du coup, si je me me suis franchement marré dans le premier opus, le second ne m'a que rarement fait rire.

Et ce qui est dommage avec ce genre de BD, c'est que quand l'humour n'est plus au rendez-vous, on commence à peiner sur le dessin minimaliste et caricatural qui n'est là que pour illustrer le propos. Et là, ça ne passe plus... l'ennui pointe doucement son nez.
Autre détail troublant, c'est en attaquant le second tome que je me suis rendu compte que "le" fameux professeur Moustache qui nous sers de guide, est une femme... ainsi que son "compagnon"... Là j'avoue ne pas avoir saisi l'intérêt de l'ambiguïté du truc...

Au final, je recommande chaudement la lecture et l'achat du premier tome, mais pas du second.

Nom série  Dofus Monster  posté le 03/10/2012 Modifier cet avis Achat conseillé ? Non
Note Note: 1/5 (Vraiment pas aimé !)
Avis partiel et partial qui ne vaut que pour le dernier et huitième tome paru à ce jour.
Premier et certainement dernier tome de cette série que je lirai, tant j'ai trouvé ça mauvais.

D'une part le pompage de concept sur la série Donjon, c'est déjà limite, mais si c'est en plus pour nous pondre des trucs aussi indigestes, je pleure !!!
François Duprat et Saturax qui se collent dans ce 8e tome à l'exercice de (mauvais) style devaient avoir des fins de mois difficiles pour nous conter l'histoire de ce triste Wa Wabbit.

Bon, déjà, j'suis novice en Dofus, mais je me suis dit que c'était l'occasion de découvrir cet univers jeunesse qui fait tant d'émules. Sauf que là, c'est mauvaise pioche. Car cette histoire de Wabbit m'a plus gonflé et consterné qu'autre chose. L'histoire de cette bande de lapins crétins est en effet affligeante. Tout y passe pour nous narrer l'histoire de ce personnage despote qui veux devenir chef des wabbits. Manipulation, meurtres, asservissement de son peuple, racisme, extermination des autres races... Voilà comment tranquillement on nous montre comment un wabbit (quelle connewie aussi ces W à la place des R !!!) finit tranquillement dictateur sans être inquiété. L'histoire se termine même sur l'image de ce dictateur allant jouer avec ses femelles, puisque aucun adversaire à sa taille ne se présente plus pour l'affronter...
Wow ! J'suis pas pour les BD moralisatrices, mais là on va quand même chercher loin dans l'excès inverse, surtout quand il s'agit de BD jeunesse...

Quant au dessin, bof, sans plus... Rien de très original dans le découpage et le trait reste plutôt quelconque.

Bref, un tome unique qui m'a littéralement refroidi sur la série et qui me pousse à bannir cette série des rayonnages de la biblio que je gère.

Nom série  L'Or des Fous  posté le 29/09/2012 Modifier cet avis Achat conseillé ? Non
Note Note: 2/5 (Bof, sans plus)
Passé la très bonne surprise d'une couverture que je trouve très réussie, j'avoue avoir été plutôt déçu par le premier tome de cette série.

J'ai tout d'abord eu un peu de mal avec la narration, pour bien comprendre le déroulement des événements. Ça commence très vite, et en 6 planches, après une embuscade qui verra notre protagoniste gravement blessé se faire évacuer sur un navire (j'ai déjà du revenir en arrière pour comprendre qui, quoi et comment on se retrouvait sur un bateau) il revient sur le parcours de sa vie.
Bon, pourquoi pas. Sauf que déjà, on ne nous parle que de Francisco. Oui, vous voyez bien ! Ba si Francisco ! 'Cisco pour les potos ! Non ? ... Ba moi non plus. Et vu que j'ai la fâcheuse habitude de ne jamais lire les résumés des bouquins que je lis, il a fallu que j'attaque cette critique en jetant un œil à la fiche qui présentait cette BD pour comprendre de qui il retournait... Francisco Pissarro. Ahhhh je comprend mieux... Du coup, ça change quand même pas mal l'angle d'attaque de ma lecture ! Mais quelle idée aussi de faire une BD sur quelqu'un sans jamais citer son nom ! Si si, je vous assure ! J'ai repris le BD et épluché toutes les bulles et nulle part il n'apparaît !
Bref, passé cet aspect "négligeable" et quand même emmerdant du scénario, mis à part quelques scènes (notamment la tempête ou l'attaque du village Inca) j'ai trouvé ça un brin ennuyeux et figé. On arrive à la fin avec le cliffhanger que tout le monde attendait sans avoir vraiment eu le temps ni de s'attacher aux personnages, ni de prendre la mesure des intrigues qu'on nous promet... Pas vraiment folichon quoi...

Du côté du dessin, j'ai trouvé ça assez inégal. Autant, j'ai trouvé tout le début en Espagne assez figé et rigide, autant à partir du moment où l'action démarre vraiment avec cette tempête en mer (2 planches muettes magnifiques !) puis une fois au Pérou, le trait se lache. La végétation et les Incas donnent un autre souffle au trait de Olivares. C'est beaucoup plus vivant et on rentre plus dans l'histoire.
Je suis aussi assez déçu par la colorisation de l'album : c'est vraiment très inégal et irrégulier, comme pour le dessin. Et mis à part les scènes plus sombres de la tempête ou de la jungle, j'ai trouvé le reste soit trop fade et terne ou au contraire trop contrasté avec des oranges saturés dès que se pointe de moindre bout de téton de la femme de Pissarro, Illona... On a compris qu'elle avait le feu au cul...

Bref, je reste assez sceptique sur ce début de série, qui malgré quelques très bonnes choses, se vautre quand même dans pas mal d'autres. Je lirai sûrement la suite si j'en ai l'occasion, car j'aime assez ce genre de BD où l'aventure domine, mais va falloir mettre les bouchées doubles pour parvenir à quelque chose de beaucoup plus régulier et de palpitant.

Nom série  Hideout  posté le 21/09/2012 Modifier cet avis Achat conseillé ? Oui
Note Note: 3/5 (Pas mal)
Voilà le genre de manga en oneshot que j'apprécie. Court et efficace, sans s'éterniser (pour ne pas dire diluer...) dans une kyrielle de tomes qui finissent par lasser le lecteur.

Masasumi Kakizaki donne dans le registre horreur de façon très réussie. Dans sa post-face il rend hommage à Stephen King : on comprend pourquoi ! Son manga suinte en effet les ambiances et les personnages si chers à ce bon vieux King : écrivain looser, disparition d'enfant, claustration et éclairs de violence...
La narration, si importante dans ce genre, est bien menée et construite. On avance petit à petit dans cette histoire en en découvrant les tenants par le biais de flashback bien dosés qui font respirer le récit. Car l'essentiel de ce manga se déroule dans la pénombre. Obscurité, sensation d'oppression, raclements : tout est fait pour que ce sentiment de tension ne nous quitte pas.

J'ai également bien apprécié la qualité du dessin de Masasumi Kakizaki, notamment sa gestion des contrastes pour amplifier les ambiances. Son graphisme est souvent fin et lumineux dans les flashback, et très expressif et sombre dans le reste du récit.

Bref, un petit récit bien ficelé qui mérite bien qu'on s'attarde dessus et son 3.5/5

Nom série  Shaolin Moussaka  posté le 21/09/2012 Modifier cet avis Achat conseillé ? Non
Note Note: 2/5 (Bof, sans plus)
Oulala ! Attention, Grand n'importe quoi !

Si j'avais eu l'occasion d'en discuter avec Cyril Pedrosa, je n'avais jamais pris le temps de lire cette série. Je sais donc que c'est pour décompresser d'un accouchement difficile du dernier tome de Ring Circus que les 2 compères s'étaient lancés dans une série déjantée, mais là j'avoue que ça part vraiment trop dans tous les sens pour tenir un minimum la route.

Si le dessin de Cyril Pedrosa n'est pas vraiment en cause à mon sens, c'est le manque total de fil directeur du scénario de David Chauvel qui fait peur... OK, les personnages sont truculents et déjantés à souhait, mais bon, y'a un moment où le lecteur, même sans ligne blanche ou autre garde fou, a quand même besoin d'un sentier pour essayer de suivre le délire de l'auteur. Et là on a plus l'impression d'avoir été évacué de la ligne de mire de Chauvel. Faudrait p'tet pas oublier qu'au bout de la BD qu'il produit, y'a un lecteur potentiel...
Et là, moi je décroche... Passé 2 tomes, j 'ai lâché l'affaire tant je ne voyais pas l'intérêt de ma lecture. Indigestion de moussaka. Je pose ma fourchette et je remise soigneusement le 3e tome qui m'attendait dans la réserve de ma biblio' en espérant rapidement oublier ce délire d'auteur.

Nom série  Les Chroniques d'Arawn  posté le 21/09/2012 Modifier cet avis Achat conseillé ? Non
Note Note: 2/5 (Bof, sans plus)
Après Arawn tout court, Ronan Le Breton décline cette première série pour nous proposer ses Chroniques.

Si je n'ai pas lu cette première, les critiques que j'ai pu en lire laissent à penser que celle-ci semble tenir la route, tant graphiquement que dans le récit. Ici ma fois, rien de tout cela... Graphiquement, je ne peux pas comparer, mais Tomas Giorello que je découvre ici, ne m'a pas plus convaincu que cela. Son inspiration qui tient plus du comics façon Esad Ribic dans Loki n'en a pas pour autant les qualités et la colorisation de certaines planches n'arrange rien. Je n'ai pas réussi à trouver d'unité graphique dans ce tome ; on a l'impression que ça tire un peu dans tous les sens.

Du côté de l'histoire en elle-même, bon, moi qui ai plongé pas mal de temps dans la mythologie celtique, rien de bien nouveau. Sea, Sex and Blood pourrait-on dire... Faut bien appâter le mâle, cœur de cible semble-il... Mais du coup, ça perd un peu en crédibilité. Et puis les femelles gaulées comme des déesses qui se trimbalent en string sous le joug du torride climat irlandais, on a tellement l'habitude maintenant que j'suis blazé...

Bref, une lecture très dispensable pour le moment. Je lirai sans doute le prochain tome pour voir si on reste sur la même ligne, mais plus par curiosité que par optimisme.

Un 1.5/5 arrondi à 2 pour voir comme on dit au poker

Nom série  La Fleur amoureuse  posté le 21/09/2012 Modifier cet avis Achat conseillé ? Non
Note Note: 2/5 (Bof, sans plus)
Ayant découvert Cadelo par le biais de La Saga d'Alandor, c'est par hasard que je suis tombé sur cette BD en faisant le tour des rayonnages BD d'un pote.

Le coup de crayon de Cadelo est toujours aussi agréable, la colorisation un peu peps est aussi très sympa, bref, ça fleure bon les albums de bonne facture des années 80/90. Sauf que le plaisir des yeux ne fait pas tout, et que Cadelo est sans doute meilleur dessinateur que scénariste... ou bien ses fantasmes sexuels sont bien éloignés des miens...

Sans déflorer le fond de l'intrigue, cette histoire de plante qui saute sur tout ce qui bouge appartenant à la gente féminine et qui soit un tant soit peu plantureuse... moi ça me fait doucement rigoler

Bref, une bien étrange histoire de SF où le sexe joue un rôle un peu étonnant et reste pour moi plus un prétexte pour dessiner des scènes explicites plutôt qu'autre chose.

Nom série  La Vénéneuse aux deux éperons  posté le 21/09/2012 Modifier cet avis Achat conseillé ? Non
Note Note: 2/5 (Bof, sans plus)
J'aime l'audace de cette maison d'édition, mais malheureusement j'ai du mal à trouver mon bonheur dans ce qu'ils produisent. Pourtant, pas de résignation et j'aime de temps en temps me laisser tenter.
Nouvelle tentative cette fois-ci avec Stéphane Blanquet... et nouvelle déception.

Si le travail graphique est remarquable, j'ai pas du tout accroché à son univers. J'aime pourtant le border-line et ce qui est décalé, mais là j'ai trouvé ça trop glauque. Le noir & blanc tout en aplat, met son récit en scène comme un morbide théâtre d'ombres chinoises. Tout y passe : sordides fantasmes, sexe, meurtre, enlèvement, touche pipi, fantasme scato'... Bref, la panoplie est assez complète mais n'est pas vraiment ce qui me fait triper.

Heureusement que le travail graphique de Blanquet est indéniablement bon, car sinon je ne pense pas que j'aurais poussé très loin dans ma lecture.

Nom série  N'embrassez pas qui vous voulez  posté le 20/09/2012 Modifier cet avis Achat conseillé ? Non
Note Note: 2/5 (Bof, sans plus)
J'ai pas vraiment accroché à cette histoire et je me suis limite ennuyé lors de certains passages.

Si le dessin de Sandrine Revel est agréable, doux et tout en rondeur, je l'ai trouvé un brin trop sombre. Dommage car si cette douceur colle bien à la narration qui se fait par le quotidien difficile d'enfants dans cette Pologne sous domination communiste, elle est par contre un peu en contradiction avec le climat totalitaire prédominant et les tragiques événements qui surviennent.

Mais ce n'est pas tant le dessin que l'histoire que je n'ai pas vraiment trouvé palpitante, même si les faits dénoncés sont eux intéressants. J'ai vraiment bloqué sur le passage final entre le père du personnage principal et le groupe d'enfants. On part sur une réflexion sur la vérité qui sonne assez artificielle et traine en longueur par rapport au reste du récit.

Bref, je suis resté sur ma faim au sortir de cette lecture, et c'est une BD que j'aurai vite oublié je pense.

Nom série  Ash (Soleil)  posté le 19/09/2012 Modifier cet avis Achat conseillé ? Non
Note Note: 3/5 (Pas mal)
Ash... Faust revisitée de la plus étrange des façons...

Dur pour moi de parvenir à démêler les sentiments contradictoires qui m'animent à la fermeture de ce diptyque. Plein de bonnes choses et en même temps pas mal de petits trucs qui me gênent...

Ce joyeux mélange qui prend racine dans une libre adaptation du mythe de Faust, va également piocher dans des registres très différents, passant d'un univers très proche de Dickens à des inspirations très Steampunk. Pourquoi pas.
Sauf qu'on y perd un peu son latin par moments et que ces inspirations m'ont un peu déroutées quand j'ai réalisé (comment ça je fais pas gaffe à ce que je lis ??!!) que tout ça ne se déroulait non pas à Londres mais à Pragues.
Ajoutez à cela un graphisme faisant également le grand écart entre un style manga pour les personnages et semi-réaliste pour le reste, le tout boosté avec une colorisation assez saturée et contrastée. Tout cela semble faire beaucoup pour essayer de donner un caractère particulier à cette série, que je pourrais nommer "Girly Ghotos"...
Ce qui est le plus troublant c'est que par moment on se laisse prendre par l'histoire et quelques planches, qui trouvent une cohérence parfaite à cet univers. Mais le manque de constance de cet état de grâce reprends le pas et m'a plutôt laissé l'impression de quelque chose de trop édulcoré. Tout cela manque légèrement de consistance pour dépasser ce petit quelque chose qui fait que je plonge complètement dans une histoire.

Reste qu'un public plus ado (et certainement les filles) trouvera son compte dans ce récit qui fait la part belle à notre héroïne.

Nom série  Elya, les brumes d'Asceltis  posté le 19/09/2012 Modifier cet avis Achat conseillé ? Non
Note Note: 3/5 (Pas mal)
Assez rebuté par cette couverture que je trouve ratée, je partais plus que sceptique à la découverte de cet univers dérivé de la série mère Les Brumes d'Asceltis (que je n'ai pas lue).
Car franchement, ce personnage féminin un brin crayonné plaqué sur un décor tout en fondu de couleurs est assez moche... On dirait un crayonné posé sur un calque... Bref, simple avis, mais pas vraiment engageant pour cet album.

Passé ce premier ressenti, la surprise est plutôt agréable. J'ai trouvé le dessin de bien meilleure facture que ce que ne me laissait présager la couv'. Bonne surprise, car c'est malheureusement plutôt l'inverse qui se produit... Gianluca Maconi a un bon coup de crayon et la colorisation agréable de Olivier Héban lui rend honneur. On est loin des couleurs trop criardes qu'on retrouve trop souvent dans ce genre de série.
Par contre, détail graphique troublant, aucun des personnages n'a de regard... Pas de pupille, ni d'iris ; les regards de ses personnages sont vides. Je trouve que c'est assez déroutant et que les personnages perdent quand même pas mal de leur expressivité.

Du côté de l'histoire, même si ça traine un peu à se mettre en place, ce premier album est plutôt réussi au niveau du rythme et de la narration. Les personnages sont assez bien pensés, même si certains ne sont pas sans rappeler des héros issues d'autres BD. Je pense notamment au Seigneur Fushu, qui fait bien cousin éloigné du Rige quand même... Clin d’œil ou pas, il apporte un élan final intéressant à cet album.
Sorti de cela, l'histoire de la naissance d'Elya, rare sylve à prendre vie depuis bien longtemps est pleine de rebondissements, le centre d'intrigue de pouvoir et cause d'une course poursuite qui entraîne le récit jusqu'au dénouement de ce premier tome.

Alors, mis à part cette couverture que je n'apprécie pas et ces regards sans vie, j'avoue avoir été agréablement surpris par ce que propose cette série. A suivre donc avec curiosité pour voir comment elle évolue.

Page précédente Page Précédente   1 2 3 4 5 6 7 8 9 10 20 30 31 Page Suivante Page suivante 

www.bdtheque.com - Contact - Ce site nécessite l'utilisation de cookies - Flux RSS
Lien destiné au référencement du site : Liste des séries BD de BD-Theque