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Nom série  Le Cycle de Cyann  posté le 09/01/2009 (dernière MAJ le 20/10/2012) Modifier cet avis Achat conseillé ? Oui
Note Note: 4/5 (Franchement bien)
De Bourgeon je ne connaissais que les Compagnons du Crépuscules, Brunelle et Colin ou les Passagers du Vent et je ne m'attendais pas du tout à cette aventure futuriste d'une enfant gâtée et capricieuse qui se retrouve d'un coup propulsée responsable d'une mission galactique de la plus haute importance, aventure où l’on voit au fil des tomes la maturité des deux héroïnes et surtout de Cyann grimper en flèche, par le poids des responsabilités. Lacroix nous offre ici un scenario riche, béton et très imaginatif.

Après la lecture des tomes 1 et 2 je me suis dit : "Ca y est, je la tiens MA série de science fiction culte" ! Tout y était : le dessin majestueux (avec il est vrai des expressions et des visages pas toujours réussis), les couleurs éclatantes, les héros charismatiques, le scénario qui tient la route, l’imagination débordante (bien que parfois un peu compliquée à suivre) et le futurisme crédible.

Le T3 m'a laissé une impression bizarre et un peu de frustration : le dessin et les couleurs sont plus modernes mais moins travaillés. L'histoire plus simple mais finalement beaucoup moins dense et riche que pour les deux premiers épisodes. J'ai un peu eu l'impression d'une parenthèse pas forcément constructive. Un voyage improvisé suite à une erreur d'aiguillage mais qui ne cadre pas avec la trajectoire de départ de l'histoire.

Le T4 remet un peu les choses en place, la partie "visite d'une nouvelle planète" et compréhension de ses us et coutumes reste limitée dans le scénario et on plonge assez vite dans le retour sur Ohl et les découvertes plus ou moins agréables que Cyann va faire sur place. Du coup, le T3 se justifie un peu plus, comme source par exemple du décalage temporel auquel Cyann se retrouve confrontée. Le dessin me semble beaucoup plus soigné dans cette quatrième partie que dans « Aïeïa d'Aldaal » et j’ai retrouvé avec plaisir le style et les couleurs vives des deux premiers opus du cycle.

Le T5 m'a donné l'occasion de relire la série du début et a confirmé sans problème la note de 4/5 pour l'ensemble de la série. Cyann continue ses voyages dans l'espace et le temps, mue par la force des liens familiaux et tout tien admirablement bien la route (sauf peut-être la précision millimétrique du dernier saut, alors que le voyage dans le temps semblait jusque là pour le moins imprévisible...). Le dessin est toujours aussi beau.

En espérant que la conclusion du cycle soit à la hauteur du reste de la série et retrouve une certaine cohérence avec le point de départ de l'aventure. Je lui réserverai le 5/5 dans ce cas.

La question mystère du jour étant : chez quel éditeur sortira ce 6ème et dernier tome ??? Dans le genre dépareillé, cette série tient le haut du classement

Nom série  Kyo-Ichi  posté le 14/10/2012 Modifier cet avis Achat conseillé ? Non
Note Note: 2/5 (Bof, sans plus)
"Kyo-Ichi", édité en 2012 en France, est en fait la première oeuvre publiée de Motoro Mase au Japon (en 2001), bien avant Heads (2003) et les premiers épisodes de Ikigami - Préavis de mort (2005) et dès les première pages on sent bien que le dessin est loin d'être à la hauteur des deux séries plus récentes de l'auteur. On retrouve bien quelques effets de style caractéristiques mais que ce soit au niveau de la justesse du trait ou (surtout) de la mise en scène et de la qualité de la narration, on est loin du compte et rapidement cela gâche un peu la lecture.

Au niveau scénario, on est en vraiment dans l'horreur et l'épouvante, avec des morts-vivants, du vaudou, de la torture psychologique et de la vengeance violente et sanglante. Il y a de bonnes idées, une bonne densité du scénario pour un one shot, mais c'est juste un peu laborieux à lire et à suivre (surtout qu'il y a deux parties distinctes, mettant en scène le même méchant, mais à 3 ans d'intervalle, mais avec un lien un peu douteux).

Le tout dernier chapitre est le pilote de la série Ikigami - Préavis de mort. On y retrouve 3-4 idées qui vont servir ensuite pour la série, qui est d'ailleurs bien meilleure que cet épisode préparatoire (dans lequel la famille des condamnés à mort n'est pas directement touchée par les actes répréhensibles que peuvent commettre ces derniers à l'annonce de leur mort imminente par exemple).
Graphiquement, on retrouve le trait assuré des séries phares de l'auteur, et on mesure d'autant plus l'écart avec l'histoire de Kyo-Ichi...

Anecdotique, franchement dispensable.

Nom série  Survivants  posté le 17/01/2011 (dernière MAJ le 14/10/2012) Modifier cet avis Achat conseillé ? Non
Note Note: 3/5 (Pas mal)
Pas mal, sans plus.

On prend les mêmes et on recommence ? Pas tout à fait, les personnages sont différents et complètement isolés cette fois, et on n'a pas encore eu droit aux dirigeants sectaires, donc on peut dire qu'il y a du changement par rapports aux 3 autres séries des mondes d'Aldébaran. En revanche, je trouve que les personnalités sont toujours un peu caricaturales et simples, chaque personnage incarnant un état d'esprit, comme si un échantillon de 10 personnes prises au hasard pouvait être aussi représentatif des travers de l'humanité.

En dehors de ça, j'ai quand même globalement apprécié ma lecture (dessins, couleurs, faune, flore, quelques mystères à éclaircir), sauf à la toute fin du tome car (et j'espère avoir une explication crédible dans les tomes à venir) je ne comprends absolument pas pourquoi les autochtones agissent de la sorte avec nos survivants, à part pour servir de prétexte à une expédition périlleuse dans la jungle locale, expédition à faire évidemment durer sur 2 ou 3 tomes, alors que tout pourrait être bouclé en 2 pages.

La dernière impression est malheureusement celle qui reste, je ne suis pour l'instant pas très convaincue, mais je laisse le bénéfice du doute en attendant la suite. En tant que collectionneuse compulsive, je suivrai quand même la série.

Après lecture du T2
Étrangement, ce T2 commence par une sortie de jungle bouclée en 2 pages et une interrogation des membres du groupe sur les raisons pour lesquelles les autochtones les ont laissés traverser cette dernière plutôt que de les emmener avec eux, à croire que Leo a lu mon avis avant de se mettre à la tâche

Ce tome deux garde son lot de bêtes bizarres (qui à force finissent par ne plus émerveiller le lecteur) et de scènes fan service aux dialogues artificiels ("ah, John, comme tu as un corps beau (croa croa)" <- libre reformulation de ma part, j'avoue).

Deux choses sortent cependant de la routine : < spoiler > le fait que les vaisseaux spatiaux semblent mystérieusement tous s'échouer quand ils passent à proximité de cette planète (ça ne vous rappelle pas Les Naufragés d'Ythaq ça ?) et le saut dans le temps qu'effectuent 4 de nos protagonistes < fin du spoiler >.
Il y a quelques facilités autour de cet épisode, mais je suis curieuse d'avoir les explications au prochain tome.

Un petit "pas mal" pour ce tome, du coup je remonte l'ensemble d'un point, en guise d'encouragements.

Nom série  L'Or des Fous  posté le 30/09/2012 Modifier cet avis Achat conseillé ? Non
Note Note: 3/5 (Pas mal)
La première chose que je retiens de ma lecture de ce premier tome c'est la rapidité avec laquelle j'ai parcouru les 48 planches... Chrono départ arrêté, je dirais 1/4 d'heure, guère plus. Il faut dire qu'il y a pas mal d'action, peu de dialogues (ce qui incite à une lecture rapide) et malheureusement pas assez de planches sur lesquelles on voudrait s'arrêter pour y passer un peu plus de temps.

Comme PAco je ne savais pas que l'on parlait ici de Francisco Pizarro (je l'ai d'ailleurs appris en lisant son avis) même si je me doutais qu'il s'agissait sans doute là d'un personnage historique de la découverte du nouveau monde. Du coup (et après coup) cela donne à cette BD une dimension historique qui peut pardonner un peu ses faiblesses.

Graphiquement, j'ai senti une réelle évolution (positive) au fil des pages : le style est désagréablement figé au début, mais il se lâche complètement (et avec réussite) quand viennent les scènes en mer (démontée) et d'affrontement avec les tribus locales. il faut espérer qu'il continuera sur cette pente ascendante pour la suite. La colorisation est assez bonne, surtout en forêt.

Quelques points déçoivent un peu car ils sont trop convenus ou déjà-vus, comme la défense du capitaine "parce qu'il est le seul à connaître le chemin du retour" (bon, c'est sans doute réaliste hein...) ou la chute de ce premier tome qui ne surprendra personne.

Je m'intéresserai sans doute à la suite, pour son côté instructif sur la conquête du nouveau monde. Je déplore cependant le manque de références historiques précises, comme des dates (a priori on se trouve ici à la 3ème expédition de Pizarro, en 1530) ou des précisions sur les personnages qui ont eux aussi réellement participé à l'expédition (Hernando ou Almagro pour ne citer qu'eux) et merci wiki pour m'avoir éclairé sur tout ça !

Nom série  Anamorphosis  posté le 30/09/2012 Modifier cet avis Achat conseillé ? Oui
Note Note: 3/5 (Pas mal)
Anamorphosis est la deuxième oeuvre de Shintaro Kago que je lis et après avoir appris plein de choses sur les principes narratifs dont un auteur dispose pour tromper et orienter son lecteur dans Fraction, cette nouvelle publication IMHO m'a dévoilé les secrets des trucages artisanaux au cinéma, notamment en ce qui concerne la miniaturisation ou la "géantification" des personnages par le biais de maquettes à différentes échelles et à différentes hauteur sur le plateau de tournage.

En effet, derrière ce huis-clos horrifique (mais pas si angoissant qu'annoncé) ayant pour trame de fond un jeu sadique et meurtrier avec une grosse cagnotte à la clé pour le dernier survivant se cache une belle leçon d'effets spéciaux "à l'ancienne", sans image de synthèse ou incrustation et c'est bigrement intéressant.
Au passage on cause un peu de ces séries de mon adolescence où des méchants monstres à fermeture éclair mal dissimulée attaquaient la terre et se faisaient chasser par des justiciers en costumes moulants, nostalgie quand tu nous tiens

La chute est assez inattendue (et c'est elle qui débouche sur la leçon d'effets spéciaux) et mérite quelques relectures pour tout bien situer dans l'espace, mais j'ai trouvé l'ensemble plutôt sympathique et surtout instructif. Franchement pas mal.

Le récit principal est suivi sur le dernier tiers du volume d'histoires courtes sur lesquelles je ne m'étendrai pas et qui illustrent bien le fameux "humour érotico-grotesque" évoqué par l'éditeur dans sa comm'. Personnellement, j'aurais pu m'en passer et j'aurais préféré avoir quelques pages de plus pour l'histoire principale !

Nom série  Un printemps à Tchernobyl  posté le 29/09/2012 Modifier cet avis Achat conseillé ? Oui
Note Note: 4/5 (Franchement bien)
Un printemps à Tchernobyl est la première œuvre dessinée que je lis sur le sujet, j'avais tenté de feuilleter Tchernobyl - La Zone en librairie, mais je m'étais arrêtée assez vite, gagnée par l'ennui.

J'avais 13 ans lorsque la catastrophe s'est produite et j'habitais dans l'Est de la France, si bien que le discours politique et médiatique du nuage radioactif qui s'était arrêté à nos frontières m'avait sans doute bien convenu à l'époque (bien que je ne m'en souvienne pas précisément).

Depuis Fukushima, pas mal de révélations ou de reportages ont été faits pour clarifier ce qu'il s'était réellement passé en 1986 en Ukraine et cette bande dessinée, qui raconte le séjour d'un groupe d'artistes français (dessinateurs, photographe, acteur, musicien) à proximité et dans ''la zone'' est à la fois émouvante et inquiétante.

Le petit groupe d'artistes qui est venu sur place pour être au plus près des réalités venait trouver les signes de ce qui nous a toujours été caché sur l'ampleur de la catastrophe pour en faire un argumentaire anti-nucléaire.
Au final, à part à l'intérieur même de la zone qui a complètement été désertée, laissée à l'abandon et détruite (les visites de la centrale et de la ville de Pripiat sont édifiantes), c'est essentiellement la vie, la joie de vivre, la vie malgré tout des habitants, comme un défi permanent à ce qu'ils ont vécu que nos voyageurs ont trouvé sur place.
L'auteur en vient même à se demander s'il va vraiment pouvoir publier ce qu'il ramène, tant cela ne correspond pas à ce qu'il était venu chercher.
Ce qui est inquiétant c'est cette invisibilité de la radioactivité, la facilité et la rapidité avec laquelle on l'oublie tant "tout" semble normal, voire même plus beau dans cette nature que l'homme a fui.

Graphiquement, c'est une pure merveille : le dessin est magnifique. Il est d'abord essentiellement en noir et blanc puis progressivement de plus en plus en couleurs, sans que l'on sache vraiment pour quelle raison on passe de l'un à l'autre : tristesse / joie, rêve / réalité, inquiétude / insouciance, grisaille / soleil, distance / proximité, visibilité / invisibilité, ce qui fait qu'on est à chaque fois très (agréablement) surpris par le changement.
Si l'on sait de plus que l'auteur a connu avant ce voyage une période (psychosomatique ?) d'incapacité totale à dessiner, on apprécie d'autant plus ces planches de toute beauté.

Un printemps à Tchernobyl est un bien beau témoignage, à tous points de vue, que je recommande vivement !

Nom série  Blue (IMHO)  posté le 29/09/2012 Modifier cet avis Achat conseillé ? Oui
Note Note: 3/5 (Pas mal)
Blue est un recueil de 7 histoires érotiques par l'auteur d'Asatte Dance, et a priori c'est un recueil qui a été multi édité (mais peut-être pas en France).

Ce qui caractérise la presque totalité de ces récits, c'est la jeunesse des personnages (étudiants pour la plupart) et leur caractère très désinvolte et sans tabou sur leur sexualité (ou presque, mais les tabous en question ne tiennent pas longtemps) ce qui, a priori, reste cohérent avec le genre de l'œuvre !
J'ai trouvé que certaines histoires avaient vraiment quelque chose à raconter de plus qu'une "bête" histoire de sexe, notamment ce qui tourne autour du souvenir dans l'une d'elles.

Graphiquement j'ai été marquée par deux choses : tout d'abord une technique assez suggestive qui consiste à jouer avec la transparence des corps féminins et aussi le fait que les mensurations des jeunes filles sont réalistes… rien à voir avec le style vache laitière "habituel" (mais je suis loin d'être une habituée) du hentai.

Ce qui m'a plu aussi c'est l'humour de l'auteur, qui reconnaît par exemple sans problème à un moment donné que son personnage féminin parle alors que techniquement, à ce moment-là, elle ne peut pas…

La toute dernière histoire est un peu (trop) gore (à mon goût), les autres se laissent lire sans déplaisir.

Nom série  Echo  posté le 08/07/2009 (dernière MAJ le 19/09/2012) Modifier cet avis Achat conseillé ? Oui
Note Note: 4/5 (Franchement bien)
Pas spécialiste du tout du comics en général et souvent rebutée par la colorisation ou par les scénarios niais / manichéens / bodybuildés des aventures de super héros, j'avoue que je ne pensais pas trouver un jour chaussure à mon pied dans la production BD états-unienne (rectification : j'avais oublié Polly et les Pirates, Calvin et Hobbes et Courtney Crumrin...).

Ce qui m'a attirée ici c'est la sobriété du noir et blanc et la précision du dessin. J'avoue également que pouvoir aborder et comprendre un comics sans un solide background en super machin, captain truc et torch bidule est assez plaisant...

Dès le premier tome de "Echo" j'ai été séduite par le dessin, Terry Moore a un très beau coup de crayon. J'avais peur au départ de ne pas me satisfaire de ce noir et blanc sans nuance, mais la finesse et la précision du trait m'ont bien vite fait oublier ce petit détail. Et les citations (souvent d'Einstein ou d'Oppenheimer, mais pas que) à chaque début de chapitre sont souvent d'une grande justesse.

L'histoire démarre par un très "classique" projet top secret de l'armée qui dérape et vient chambouler la vie de madame tout le monde ; elle nous est narrée ici avec talent et l'accent mis sur la psychologie des personnages donne un récit riche et dense, avec beaucoup d'action et juste ce qu'il faut de fantastique.

La série se conclut au 6ème tome de manière plutôt spectaculaire (et avec quelques facilités) mais dans l'ensemble c'est du très bon, que je relirai sans aucun doute à l'occasion.

Nom série  A certain magical Index  posté le 15/09/2012 Modifier cet avis Achat conseillé ? Non
Note Note: 3/5 (Pas mal)
J'ai trouvé ça pas mal, pour du shonen...

On n'est pas strictement dans un manga de baston, sauvetage du monde, super pouvoirs et petites culottes, il y a un petit quelque chose en plus qui lui donne un intérêt supplémentaire à mes yeux : cette histoire de livres interdits et stockés dans la mémoire d'Index, cette fillette dotée d'une mémoire sans faille, de convoitise par rapport à cette mine de données magiques de la part de personnes pas forcément bien intentionnées (ou pas) et tout ce qui tourne autour de la mémoire et de sa structuration (ou ce que l'on en sait).

Le dessin est très lisible, même dans les scènes de baston souvent trop confuses à mon goût.

Bon, de là à dire que je vais me jeter sur le T3 il y un pas que je ne franchirai pas, mais je dois avouer que j'ai été plutôt agréablement surprise par ma lecture des 2 premiers tomes, je pensais décrocher bien avant la fin. Je ne dirai donc pas non à la lecture de la suite, au moins pour voir où tout cela nous mène.

Nom série  Little Alice in Wonderland  posté le 13/09/2012 Modifier cet avis Achat conseillé ? Oui
Note Note: 4/5 (Franchement bien)
Je rejoindrai en grande partie l'avis de Miranda sur ce tome 1 sans être cependant aussi débordante d'enthousiasme

Pour commencer, graphiquement cette BD est un petit bijou. Que ce soient les couleurs, la mise en page ou les petits détails et clins d'œil qui se cachent par ci par là, à chaque tournage de page, on en prend plein les mirettes.

Le détournement du conte originel que nous offre Franck Tacito est également un petit concentré d'humour et de second (au moins) degré qu'on parcoure avec un petit sourire perpétuellement pendu au bord des lèvres.

Le seul bémol que je pourrais mettre pour ce tome 1 est une relative "lourdeur" ou "maladresse" des dialogues dans la première partie de ce tome introductif, une manière de construire les phrases qui nuisait sérieusement à la fluidité de ma lecture. Je ne sais pas si je me suis habituée au style ou s'il a légèrement évolué au fil des pages, toujours est-il que cette gêne était bien moindre sur la fin.

Une série à suivre bien évidemment et à acheter sans hésiter.

Nom série  Dossier A.  posté le 20/04/2010 (dernière MAJ le 12/09/2012) Modifier cet avis Achat conseillé ? Oui
Note Note: 4/5 (Franchement bien)
Je suis cette série depuis la sortie du premier tome mais jusqu'à présent, je n'avais pas réussi à exprimer un avis clair sur mon ressenti. Et pourtant c'est tout simplement passionnant, prenant, et surtout pas du tout scolaire malgré la quantité de références historiques sur la Grèce Antique (que je n'ai pas pris soin de vérifier), le Japon et les légendes sur l'Atlantide. La narration et sa traduction sont vraiment de très bonne qualité pour ça.

Le dessin est tout à fait correct, mais ne paie pas de mine et abuse un peu des retouches photo pour les arrières plans, je n'en raffole pas spécialement mais il fait bien son office.

Dans les deux premiers tomes, j'ai trouvé la série divertissante comme un bon petit film d'aventures à l'américaine, avec toutefois quelques réserves sur certaines fulgurances d'esprit du héros pour résoudre des énigmes séculaires. Des générations et des générations d'archéologues avaient cherché, cherché, cherché et n'avaient pas trouvé et notre héros, brocanteur de son état, met bout à bout trois ou quatre indices, une phrase prononcée par son petit voisin et le temps qu'il fait et hop, il trouve en deux temps trois mouvements ce qui avait résisté aux meilleurs jusque là… Bon, soit…
Le tome 3 est, sans hésiter, celui qui fait réellement démarrer l'aventure car il se déroule sur un rythme vraiment soutenu et l'intrigue avance de façon vraiment significative. Le brocanteur continue à avoir des inspirations dignes d'un docteur Jones au meilleur de sa forme, mais qu'importe…

Le quatrième tome est encore à la hauteur de mes espérances, avec une multitude de références historiques antiques très intéressantes, et notamment l'évocation de la légende japonaise de Yuriwaka, étrangement proche de l'Odyssée d'Ulysse.

Dossier A est une série dense, on pourrait lui reprocher quelques facilités côté intrigue et un dessin banal, mais elle est tout simplement passionnante, le reste en devient finalement très accessoire.

J'attends la suite avec impatience !

Mise à jour :
Nous voilà déjà rendus au T13 sur 15, un tome que j'ai apprécié tout particulièrement car il se passe à Xi'An dans le tombeau de l'empereur Qin Shi Huang et son armée de guerriers en terre cuite, site que j'ai visité il y a maintenant 2 ans. Du coup je me dis que cette série doit encore plus s'apprécier quand on a voyagé dans tous les lieux visités par notre Indiana Japonais, mais peut-être ne faut-il pas être trop érudit car il y a sûrement quelques vérités déformées !

Je relirai cette série du début quand elle sera complète car elle est vraiment très riche et d'un tome à l'autre, j'ai tendance à oublier des choses et à perdre le fil...

Nom série  L'Oracle della Luna  posté le 08/09/2012 Modifier cet avis Achat conseillé ? Non
Note Note: 3/5 (Pas mal)
Ce premier tome est loin de me rendre aussi enthousiaste que les commentaires de presse collés sur la couverture pour attirer le chaland… et pour cause (et j'en profite pour lancer un coup de gueule et porter réclamation pour abus de confiance) : ce sont les commentaires que la presse a faits concernant le roman de Frédéric Lenoir qui est adapté ici et non pour la bande dessinée elle-même et l'éditeur se garde bien de le préciser sur son sticker promotionnel !

Source : le site de Frédéric Lenoir qui reprend les commentaires que la presse avait écrits pour son roman sorti en 2006 chez Albin Michel : on retrouve mot pour mot les 3 qui sont collés sur la couverture du T1… (et Glénat s'est bien gardé de copier le "[…] tient le lecteur en haleine jusqu'à la dernière des 617 pages" qui terminait la critique de Paris Match sur le roman…).
J'imagine que "le choix evene.fr" mentionné également portait aussi sur le roman et non sur ce premier tome…

Bref…

La lecture de ce premier tome n'est pas inintéressante, on fait la connaissance d'un mystérieux personnage amnésique et couvert de peintures étranges, il est recueilli par des religieux qui arrivent à lui faire retrouver la mémoire et il va alors leur/nous raconter son histoire : cette femme de la haute société qui a débarqué un jour dans son village et qui l'a ébloui au point de lui voler son cœur, cette Luna qui lui prédit un avenir mouvementé et son parcours pour arriver à retrouver sa bien aimée et à se hisser à son niveau social, parcours semé de rencontres et de dangers.

Graphiquement c'est plutôt joli au niveau de la colorisation mais un peu limite au niveau du dessin (certaines postures des personnages, qui sont un peu "coincés" ou bizarrement proportionnés, ce qui est un comble pour un dessinateur de cette trempe), mais qu'est-ce que c'est écrit gros ! Une BD idéale pour les myopes !

La fin du premier tome donne envie de lire la suite, sans pour autant générer la moindre impatience. J'ai emprunté le premier tome, je ne passerai pas à l'achat, je lirai la suite si elle me tombe entre les mains, sinon je m'en passerai.

Les "faux" commentaires de presse me laissaient espérer quelque chose d'extraordinaire et du coup je suis déçue, comme quoi… Et puis comme toutes les adaptations, je pense que le roman dont elle est issue doit être autrement plus prenant.

Nom série  Yotsuba&  posté le 12/07/2010 (dernière MAJ le 07/09/2012) Modifier cet avis Achat conseillé ? Oui
Note Note: 4/5 (Franchement bien)
J’aime vraiment beaucoup les aventures de Yotsuba ! Cette petite fille de 5 ans est tout simplement craquante ! J’oserais presque un parallèle avec « Gon » pour la spontanéité, la fraicheur et le côté imprévisible des réactions, la « cruauté » animale en moins évidemment.

L’auteur a su retranscrire à merveille des réactions enfantines tout à fait crédibles, pour peu que les adultes lâchent la bride… Yotsuba c’est l’enthousiasme, la joie, la spontanéité, l'étonnement permanent et la fraîcheur à l’état pur.
De plus, l’auteur a un talent hors du commun pour faire passer les émotions : la joie intense la plupart du temps avec des yeux ronds et un sourire 100%, mais aussi l’effarement, l’incompréhension, la peur, le désarroi, la détermination sans faille, l’énervement, la gourmandise, l’impatience, la stupeur, l’admiration, la tristesse et j’en passe.
A côté de cet aspect purement graphique, la construction du récit est souvent hyper efficace, avec arrêts sur image, temps morts, grands moments de solitude et chutes mitonnées aux petits oignons.

Autour de Yotsuba, on trouve une palette de personnages attachants eux aussi, en particulier le « géant » Jumbo, le cœur sur la main, timide comme pas deux et très puéril par moments, je l’aime beaucoup aussi celui ci !

Bon, c’est vrai aussi que sur la longueur et passée la bonne surprise de la découverte du premier tome, même si ça reste frais et s'il y a toujours de quoi être surpris ou attendri, ça tourne un petit peu en rond quand même. Je reste tout de même sur un 4/5 car malgré les redites, une fois la dernière page du dernier tome tournée, j'en veux encore, même après 11 tomes... En prime un coup de cœur pour cette petite pile électrique sur pattes.

Comme dit dans un autre avis : « Essayer, c’est l’adopter » (mais en photo uniquement hein… pfiou…).

Nom série  Samidare - Lucifer and the biscuit hammer  posté le 05/09/2012 Modifier cet avis Achat conseillé ? Non
Note Note: 2/5 (Bof, sans plus)
Après avoir testé de l'Ototo Seinen et de l'Ototo Shojo, voici un petit Ototo Shonen et comme prévu, ce n'est pas vraiment un genre qui me passionne...

Ici il est question de sauver la Terre d'une menace extra-terrestre et ce sont des chevaliers (garçons ou filles) porteurs d'une bague magique et accompagnés d'animaux parlants qui sont chargés de cette mission.
La menace est double (voire triple) : des méchantes "marionnettes de boue" (qui ont des tronches de monstres japonais) guidées par des méchants incantateurs et un gigantesque et ridicule (tant par l'aspect que par le nom) marteau qui flotte dans l'espace et menace de s'abattre sur notre planète pour la réduire en poussière... Seuls les initiés peuvent voir son ombre menaçante dans le ciel... Son nom ? Le Biscuit Hammer... bon, à partir du moment où le nom de ce marteau est révélé au lecteur, il faut avouer que le ridicule prend clairement le dessus sur le reste...

Les 3 premiers tomes de la série permettent à tous les chevaliers (japonais exclusivement) de se réunir, parmi eux le chevalier lézard (un des deux personnages principaux de l'histoire) qui se trouve aussi être le serviteur et le protecteur (pour le moins inefficace) d'une jeune fille (Samidare) qui souhaite également empêcher la Terre d'être détruite par le marteau en biscuit... mais pour d'autres raisons, beaucoup moins louables.

Voilà pour l'histoire, sauf que globalement, on a 3 tomes alternant bastons contre les méchantes marionnettes de boue, bastons entre les chevaliers eux-mêmes et échecs de notre héros à protéger sa princesse... Il faut avouer que ça n'a pas grand intérêt !

Le dessin est plus que sommaire sans être laid non plus. Les deux premiers tomes avaient quelques planches en couleur, dommage de ne pas avoir continué avec le 3ème. Comme c'esyt du shônen, il y a le quota de contre-plongées et de petites culottes.

A réserver au public cible !

Nom série  Les Druides  posté le 03/09/2012 Modifier cet avis Achat conseillé ? Oui
Note Note: 3/5 (Pas mal)
Je n'avais jamais entendu parler de cette série jusqu'à ce que je rencontre Jacques Lamontagne dans un festival BD (où j'étais venue me faire dédicacer Aspic Détectives de l'étrange), intriguée par le sujet et admirative des couvertures, je me suis laissée tenter quand l'occasion m'a été donnée de les lire.

J'avoue que le démarrage fut laborieux...

Concernant le cycle 1 constitué des 3 premiers tomes, j'ai été à la fois déçue par le trait (notamment dans le premier tome, mais il y a eu de nets progrès ensuite) car je trouvais les personnages vraiment "coincés" et parfois bizarrement proportionnés... et noyée sous une montagne de termes nouveaux (noms de lieux, d'objets, noms de divinités ou de personnalités légendaires, etc) ; ce fut pour moi, il faut bien l'avouer, relativement indigeste, car souvent plus encyclopédique que simplement narratif.

De plus, j'ai assez peu apprécié le côté "fan service" des deux personnages féminins rencontrés par nos deux héros, notamment cette espèce de magicienne, vivant seule dans les bois comme une ermite mais habillée comme un gogo danseuse... faut pas pousser quand même...

Heureusement, le second cycle a complètement changé la donne.

Graphiquement déjà, les progrès et/ou les évolutions depuis le T1 sont remarquables. Les morphologies (statiques ou en mouvement) sont bien mieux maîtrisées, les angles de vue et la mise en page souvent bien plus audacieux et la colorisation est magnifique (dans le T6, on tombe à un moment donné sur une double page toute en verdure lorsque nos héros débarquent en "Amérique" après une interminable traversée marquée par le blanc et la neige : c'est à couper le souffle ! ).

Je ne sais pas si ce second cycle nous noie moins que le premier sous des termes celtes ou si j'ai fini par en imprimer suffisamment pour qu'ils me deviennent familiers, en tous les cas, je n'ai plus non plus ressenti cette lourdeur narrative et j'ai dévoré les 3 tomes sans difficulté. Ce second cycle nous éclaire sur la personnalité de certains, et cela est parfois surprenant.
Je pourrais juste pinailler sur la fin du T6, qui m'a fait penser à la fin d'Indiana Jones et la dernière croisade, quand certains tentent d'attraper le Graal et finissent pas chuter avec lui... bref, c'est pas bien grave

En résumé :
- cycle 1
- cycle 2
ce qui nous fait donc 3/5 pour la série.

Les couvertures sont superbes, et pourraient suffire à me convaincre d'acheter la série surtout avec l'entrain généré par le second cycle.

Vivement le T7...

Nom série  Welcome to hotel Williams Child Bird  posté le 31/08/2012 Modifier cet avis Achat conseillé ? Non
Note Note: 2/5 (Bof, sans plus)
Je pensais trouver dans cette nouvelle série de chez Ototo un autre mélange des genres intéressant comme cela avait été le cas pour Spice&Wolf ou Adekan et le premier tome pouvait laisser espérer quelque chose de mieux que le shojo "de base" auquel on peut s'attendre dans cette collection.

En effet, on démarre l'histoire en faisant la connaissance d'un groupe de jeunes filles qui rackettent des hommes à qui elles vendent leurs charmes, l'une d'entre elles décide de quitter le groupe et ça ne se passe pas bien pour elle, puis c'est le tour de notre personnage principal de décider d'en faire autant après sa rencontre avec un peintre taciturne habitant et exerçant son art dans son immeuble.

Sauf qu'à partir de là, le reste de l'histoire n'est plus qu'une succession de questions existentielles sur qui aime qui, et pourquoi machin n'aime pas machine et qui est cette fille qu'il aime encore et qui était sa muse et qui ressemble tant à notre héroïne et des suis-moi je te fuis / fuis moi je te suis à n'en plus finir... bref, c'est super chiant !
Sans compter le style "dialogues et narration éclatés" impossibles à lire, ce qui ne facilite pas les choses non plus...

J'avais donc décidé de ne pas poursuivre ma lecture au-delà des 3 tomes en ma possession, et bien ça tombe bien, la série est terminée en 3 tomes... faudra que je relise la fin car c'est loin d'être évident !

Le dessin est tout à fait correct mais sans surprise (bonne ou mauvaise), du genre passe partout mais clair et lisible.

Nom série  Courtney Crumrin  posté le 29/08/2012 Modifier cet avis Achat conseillé ? Oui
Note Note: 4/5 (Franchement bien)
En voilà une héroïne de BD pas banale avec son cynisme chevillé au corps, sa curiosité maladive et son regard complètement désabusé sur sa famille et ses semblables.

Courtney Crumrin débarque un jour avec ses parents dans la maison d'un vieil oncle taciturne et découvre alors qu'elle est la descendante d'une famille de sorciers, évoluant dans un monde où l'on croise à chaque coin de forêt des créatures de la nuit plus ou moins sympathiques, des chats qui parlent, des vampires, des gobelins et des loups-garous pour ne citer qu'eux. Jeune fille quasi incapable de cohabiter avec ses semblables, attachée à mais parfois accablée par sa solitude, elle se découvre alors une affinité bienvenue pour ce nouvel univers, qu'elle va chercher à explorer et à comprendre en bravant tous les interdits et dangers pouvant se dresser sur sa route (au grand dam de son oncle, qui apprécie l'arrivée de cette nièce dans sa vie, mais beaucoup moins sa témérité…). Gare à qui se met en travers de son chemin (humain ou pas) !

Les histoires mettent en scène des monstres pour la plupart peu sympathiques (c'est le moins que l'on puisse dire) et parfois sanguinaires mais ne sont pas dénuées d'humour pour autant (noir ou pas). Le fort (et sale) caractère de Courtney rend le personnage très attachant et les personnages secondaires récurrents (comme le tonton ou Butterworm le gobelin) ne sont pas en reste non plus. L'arrivée en ville d'une jeune fille au caractère aussi bien trempé que le sien au T5 est une nouveauté presqu'aussi surprenante pour Courtney que de croiser un gobelin sanguinaire au fond d'une mare putride…

Trois petits bémols cependant : dans le T4, la lecture des dialogues avec l'accent teuton, amusante au début, finit par être lassante et lourdingue à la longue… Dans le T5, mis à part le personnage de la gamine nouvelle venue, l'histoire n'est pas très intéressante. Le spin-off sur l'oncle A est sans grand intérêt non plus.

Le dessin est un très joli noir et blanc sans nuance ou presque, assez anguleux, torturé ; au premier abord je n'aurais pas spécialement été attirée mais il faut reconnaître à Monsieur Naifeh un talent certain pour la mise en scène d'ambiances pour le moins lugubres. Certaines créatures de la nuit sont d'une beauté saisissante, tant par leur physique atypique que par leur sinistre expressivité.

Un coup de cœur pour le sale caractère de Courtney et pour le ténébreux et silencieux Skarrow.

Nom série  Mercenaires  posté le 21/02/2012 (dernière MAJ le 29/08/2012) Modifier cet avis Achat conseillé ? Oui
Note Note: 3/5 (Pas mal)
Ce premier tome de la série est plutôt alléchant je trouve.

Graphiquement j'aime beaucoup le style : un trait précis et assuré, le souci du détail pour le premier comme les arrières plans, une très belle palette de couleurs jouant habilement avec le vif et le pâle et un dépaysement total tant au niveau des paysages que des personnages.

Le scénario de ce premier tome nous plante le décor (une force maléfique autrefois enfermée par un mur et des sortilèges est sur le point de se libérer et de faire de gros dégâts) et nous présente les personnages qui vont se charger de sauver le monde.
Au fil des pages on part à la recheche et on rassemble comme on peut les membres de la "meute du Griffon" éparpillés aux 4 coins du pays, meute qui devra mener le combat. Cette première étape permet au lecteur de faire connaissance avec les acteurs et le contexte, c'est bien mené et ça fait entrer dans l'histoire tranquillement et sans précipitation.

J'aime beaucoup la toute dernière image, qui reprend dans un autre style très "traditionnel japonais" l'image précédente représentant les membres réunis de la meute. Un petit plus qui donne un cachet supplémentaire à l'ouvrage et rappelle la toute première illustration.

Je lirai la suite avec un grand intérêt. Je donne un "franchement pas mal", note à ajuster par la suite.

Après lecture du T2, je reste sur ma bonne impression de départ, le dessin est toujours aussi réussi (trait, couleurs, mise en page), nos mercenaires doivent s'acquitter d'une mission pas forcément très recommandable afin de faire un pas vers l'obtention du sortilège convoité. On en apprend un peu plus sur certains membres du groupe.
Certaines transitions sont un peu abruptes mais l'ensemble se lit bien.
Je me demande en combien de tomes est prévue la série... en tous les cas, la fantasy à la sauce nippone, ça le fait.
A suivre !

Nom série  Le Droit Chemin  posté le 29/06/2011 (dernière MAJ le 26/08/2012) Modifier cet avis Achat conseillé ? Oui
Note Note: 4/5 (Franchement bien)
J'ai acheté cet album sur le nom de son scénariste que je connais et apprécie par ailleurs avec notamment L'Assassin qu'elle mérite, Alim le tanneur, L'Honneur des Tzarom ou encore Célestin Gobe-la-lune. Je l'ai aussi acheté pour son dessin qui m'a paru sympathique au feuilletage. Bon, en fait c'est surtout l'insistance de mon libraire et une rencontre dédicace à venir sous peu qui m'ont décidée...

Et bien au bout du compte je suis plutôt satisfaite de ma lecture car l'histoire est fort sympathique et agréable à suivre. Autant je ne suis pas passionnée par les récits de première ou de deuxième guerre mondiale, autant l'entre-deux-guerres m'intéresse nettement plus. Et puis cette intrigue autour de ces jeunes étudiants en agriculture, rebelles à l'autorité, cette famille bourgeoise voisine de l'école et cet étrange intendant titille ma curiosité, tout en flattant mon regard avec un trait dynamique et sûr, une mise en couleur qui sied fort bien à l'ambiance et à l'époque et des "mi-ombre mi-lumière" de sous bois très esthétiques.

Je trouve les personnages principaux bien campés dès ce premier tome, avec des personnages féminins bien en avance sur leur époque, et le rebondissement de fin d'épisode donne furieusement envie de connaître la suite. L'humour est là aussi par petites touches, ce qui ne gâche rien, bien au contraire.

Cette BD a tous les ingrédients pour plaire. Un bon 3,5/5, qui pourrait grimper par la suite si les tomes suivants continuent sur la lancée du premier.

Après lecture du T2 je remonte ma note d'un point car la conclusion de ce diptyque est tout à fait à la hauteur du rythme et du ton donnés dans le T1. Le dessin et les couleurs sont toujours aussi réussis. Bref, un bon cru à acheter sans hésiter. J'espère une suite afin de partager d'autres aventures avec nos personnages, en espérant qu'ils trouvent le moyen de se croiser à nouveau.

Nom série  F.Compo  posté le 25/08/2012 Modifier cet avis Achat conseillé ? Oui
Note Note: 4/5 (Franchement bien)
Alors au classement des scénarios loufe-dingues, F.Compo est plutôt bien placé : un jeune homme (Masahiko) se retrouve orphelin et vient habiter dans la famille d'une tante qui lui était inconnue jusque là, sauf qu'il va très vite découvrir que dans cette famille la "mère" est un homme, le "père" est une femme et la fille (Shion) est peut-être un garçon, ou pas.

Les 12 tomes de la réédition deluxe sont donc une suite ininterrompue d'histoires amusantes et délirantes, tournant autour de cette confusion des genres, de la recherche de la vérité sur Shion, du travestissement en femme de Masahiko pour les besoin de son club de cinéma (ce qui ne plaira évidemment pas à sa fiancée) et d'autres histoires familiales mettant en scène oncles, tantes ou grands-parents, le métier et le groupe d'assistant(e)s du "père" qui est mangaka ou encore la fille (qui rêve de devenir un garçon) d'un terrible yakuza au grand coeur qui va tomber amoureux de la version travestie de Masahiko... Bref, un beau fourre-tout !

Graphiquement, c'est du Tsukasa Hojo au sommet de son art : c'est beau, précis, détaillé et truffé d'expression et de mises en scènes surjouées (avis aux allergiques), moi j'aime bien.

Une série que je relirai sans hésiter.

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