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« Légendes - Les enchantés » c’est la version trash de la série Fables en mille fois plus beau mais au scénario mille fois plus léger. L’un dans l’autre on s’y retrouve, mais ça me fait juste baver d’imaginer Fables dessinée par Nick Percival !
L’autre différence avec Fables c’est l’univers dans lequel le récit se déroule, plutôt futuriste et post-apocalyptique, avec en sus une belle tripotée de monstres en tout genre. Tous nos héros des contes d’enfants ont traversé le temps et se retrouvent à une époque bien lointaine, mais leur immunité et leur immortalité sont en danger, quelqu’un chercher à les éliminer. Il est périlleux d’en dire beaucoup plus car le scénario en lui-même n’est pas très riche, avec une intrigue assez simple, ce qui donne du poids à la B.D. c’est surtout son background et la multitude de personnages que l’on y croise. Fans de contes, vous pouvez vous y jeter les yeux fermés.
Le graphisme est très informatisé, le style réaliste est parfait, proche de la photo mais sans le support de cette dernière, ça nous en met plein les mirettes, chaque planche est un chef-d’œuvre. Percival mélange avec une perfection totale et absolue, l’univers futuriste et les personnages issus des contes, tout en gardant une touche de merveilleux propre au genre.
J’ai enregistré la série en « one shot », le récit se suffisant à lui-même, mais une suite serait un fabuleux cadeau. |
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Nom série
Etoile du Chagrin
posté le
28/09/2009
(dernière MAJ le 06/12/2011)
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Achat conseillé ?
Oui
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Note
(Franchement bien) |
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Avec Étoile du Chagrin on se retrouve dans un monde post-apocalypse fait de races diverses, de bêtes monstrueuses, de fantômes qui se nourrissent des rêves des gens et de batailles épiques, il y règne une ambiance et un esprit à la Donjon et c'est un vrai régal. Un exemple, l'un des personnages nommé le Tueur Coupeur se bat avec des ciseaux, très donjonesque comme idée.
C'est aussi de l'aventure à grande échelle, les personnages déambulent dans un monde totalement dévasté où divers clans essayent de survivre et où la méfiance envers les autres groupes est omniprésente. Une kyrielle de personnages évolue dans cet univers, mais il est assez facile de suivre toutes leurs histoires car l'auteur a fait des scènes suffisamment longues pour ne pas nous perdre. Le récit met un peu de temps à démarrer mais une fois lancé on ne peut plus l'arrêter, il est véritablement entraînant.
Un point original est le découpage de la série qui se compose pour l'instant d'un tome et demi. Le premier au petit format à la couverture rigide de 216 pages qui constitue l'histoire principale et un autre noté 1½ format un peu plus grand, couverture souple et 21 planches, qui est un épisode de la série mère où l'on rencontre de façon plus approfondie l'histoire de certains personnages, encore une fois Les Donjons ne sont pas loin.
Pour ce qui est du dessin je suis un peu plus réticente, certes l'objet est très joli mais je trouve le format trop petit, d'autant que les cases auraient pu être un peu plus grandes, les marges étant assez larges pour faire un dessin plus imposant. Le demi-tome est plus grand et sa taille est parfaite. C'est un peu dommage car j'ai trouvé l'histoire visuellement parfois fatigante du fait de son format réduit.
Le dessin en noir et blanc va à l'essentiel, Kazimir Strzepek a tout misé sur les personnages, réduisant les décors au strict minimum, c'est assez basique mais très efficace vu la multitude de protagonistes.
Tome 2
Dans la continuité du premier, excellent, mais où est donc la suite ? Je n’impatiente moi ! |
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Nom série
Tirésias
posté le
06/12/2011
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Achat conseillé ?
Oui
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Note
(Franchement bien) |
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Si La Gloire d'Héra est plus proche de la réalité mythologique, avec « Tirésias », Le Tendre adapte une des hypothèses de la vie de Tirésias et des évènements qui le rendirent aveugle, j’ai plutôt bien aimé sa version, logique et bien menée. Ce qui m’a un peu gênée c’est la manière un peu facile et rapide dont Tirésias s’adapte à son corps de femme, dans lequel il n’éprouve pas assez de regrets de sa masculinité à mon goût, notamment lors du passage où il apprend « qu’il » est enceinte, où ça aurait dû le faire paniquer alors « qu’il » a presque une réaction de femme, content de sentir la vie en lui. Même si l’humour est moins présent que dans La Gloire d’Héra, la fin est tout aussi tragique et je dois bien admettre que la case du viol m’a un peu choquée, pas dans le mauvais sens car je ne la trouve pas déplacée, mais elle prend aux tripes, elle secoue un peu on va dire.
Le dessin de Rossi est toujours aussi merveilleux que dans toutes ses autres productions et m‘a ravie. Encore une belle et intéressante lecture, ces deux auteurs devraient faire plus de choses ensemble, leur travail d’équipe est fantastique. |
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Nom série
La Gloire d'Héra
posté le
06/12/2011
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Achat conseillé ?
Oui
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Note
(Franchement bien) |
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Puisque tout le monde y va de sa préférence entre Tirésias et « La Gloire d’Héra », pour ma part j’ai légèrement préféré cette dernière, plus riche en évènements, plus humoristique et moins dramatique que la première, bien que la fin prenne le contre-pied à cette caractéristique, comme si l’humour étalé tout au long du diptyque, éclatait dans un éclair de violence et partait en fumée sur les dix dernières planches. Cela peut s'avérer surprenant, mais achève le récit comme il se doit, en bonne tragédie grecque, riche de fureur et coucheries. Par ailleurs, non seulement cette lecture est très divertissante mais en plus elle est instructive. J'aurais tout de même souhaité que les auteurs se lancent dans les Douze Travaux d’Héraclès, même si connaître le passé d’un héros est déjà pas mal.
Tout ceci est soutenu par le dessin de Rossi, dont j’adore le style, il apporte par ses mimiques beaucoup d’humour aux personnages, ainsi qu’un fort attachement, notamment pour Agrios le centaure. Les couleurs sont très agréables et offre une belle dynamique à l’ensemble. |
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Nom série
Mort Linden
posté le
06/12/2011
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Achat conseillé ?
Oui
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Note
(Franchement bien) |
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Note 3,5/5.
« Mort Linden » !? C‘est une histoire bourrine, décalée, vulgaire, excessive, dévastatrice, et surtout très divertissante. Une « Marie couche toi là » de la B.D., qu’on lit et qu’on oublie aussi vite, jusqu’à la prochaine rencontre au détour d’une étagère, sur laquelle on se rejette avec avidité pour un moment de plaisir fugace.
« Mort Linden » c’est un délire total, un monde peuplé de bêtes brutales et ignares, où le crétinisme règne en toute impudence. Ajoutez à cela l’arrivée dans ce monde de l’inégalable Mort Linden, qui va y mettre un beau foutoir et chambouler les vieilles habitudes de tout ce tas de cons pas finis. Lui non plus n’est ni bien fini ni bien fino, et a tendance à foncer dans le tas sans réfléchir, c’est vrai que souvent il n‘a pas le temps de penser, il lui faut agir vite pour sauver ses petites miches qu‘il a fort jolies.
Va pour un tout petit 4/5 car il y a quelques petites redites dans le scénario, qui sans aucunement gâcher la lecture, lui font perdre quand même un tout petit peu en qualité.
J’aime aussi le dessin hyper agité, expressif, aux décors fouillés et très joliment coloré de Marty qui colle à la perfection à ce genre de scénario. |
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Je suis assez déçue, la lecture du premier tome m'a ravie, du coup j’attendais une suite dans la même lignée, une suite légère avec une pointe d’humour et de suspense. Hélas au second tome tout ça tourne au drame purement et simplement, exit la drôlerie, exit la légèreté, exit même le premier personnage qui était très attachant et qui ne fait qu’une brève apparition dans le second tome. Je suis pourtant allée jusqu’au bout, même si j’ai survolé quelques passages, et tout ça pour en plus ne pas avoir de chute, l’histoire reste en suspend et s'arrête brusquement.
Ils sont culottés quand même les éditeurs de sortir des intégrales sans avoir fini leurs histoires. Prendraient-ils les lecteurs pour des simples d’esprit ? Parce que ce n’est pas une fin ouverte, il est clair qu’il manque au moins un tome pour clôturer le récit. |
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Tout le monde ne connaît pas Anne Robillard, malgré son succès auprès des ados... et de quelques adultes (!?)..., mais ici elle s’adresse difficilement à cette catégorie de lecteurs, ciblant les enfants et uniquement les enfants. J'avais, pour ma part, très vaguement entendu parler de cette auteure, par contre, Tiburce Oger faisant partie de mes dessinateurs préférés, je me suis lancée dans cette lecture espérant quand même y trouver un minimum de satisfaction, mais ça n’a malheureusement pas été le cas. C’est puéril à vous donner envie de vous pendre, de plus il ne se passe rien dans ce premier tome, tout ce qui est raconté tiendrait dans maximum une douzaine de planches, et ça s’étale sur tout un tome, à se répéter et se répéter encore. Les histoires d'une poignée de gamins, quasiment toutes pareilles à des copier-coller ; le scénario est tellement navrant que je n’ai même pas pu me consoler avec les planches de Tiburce, j’ai fini le tome en survol, l'ennui et l’agacement ayant gagné la partie.
Encore une série qui n’a pas eu le bon goût d’avoir été publiée en « jeunesse » et qui va en énerver plus d’un, moi la première. Si j’ai assez apprécié Orull, malgré quelques défauts, elle est à mille lieux de ces « Gnagnaliers d’Emeraude » qui brillent par un enfantillage exaspérant.
Un 2/5 exclusivement pour Tiburce, ça me ferait vraiment trop mal aux tripes de mettre un 1/5 à cet auteur. J’aurais aussi bien pu m’abstenir de mettre un avis, mais je pense à tous ces pauvres adultes qui vont tomber dans le panneau et lire cette couillonnade, qui surfe uniquement sur le succès de la série mère. |
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Nom série
La Marche du crabe
posté le
10/01/2011
(dernière MAJ le 05/12/2011)
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Achat conseillé ?
Oui
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Note
(Franchement bien) |
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Péchés mignons m’a définitivement ennuyée, Zombillénium m’a plu et cette « Marche du Crabe » m’a ravie, c’est plutôt agréable d’aller crescendo dans l’intérêt d’un auteur. Cette dernière série d’Arthur de Pins se révèle captivante et on ne peut plus originale. Déjà de par son graphisme, épuré et moderne, aux couleurs douces comme une caresse et aux formes rondes qui donnent l’impression de rebondir de crabe en crabe et de case en case. Ce graphisme très soigné est en parfait accord avec le récit, il va à l’essentiel avec douceur et met bien en valeur ce petit univers tout de sable et de pinces fait, auquel les gens ne prêtent pas forcément attention, trop occupés à se faire dorer la couenne sur la plage.
Le scénario est tout aussi ravissant, on s’attache immédiatement à ces petits crabes malchanceux, affublés d’un destin sadique qui prend plaisir à les coincer en des lieux où seule la mort sera une douce délivrance. Mais « le crabe » n’a pas émit son dernier cri, face à cette cruelle destinée, prenant ces deux pinces à bras la carapace, il va s’acharner pour changer cette injuste soumission à la nature, acharnement qui se transformera en incroyable aventure. Les humains aussi sont conviés à celle-ci, de gentils humains… apparemment, mais seront-ils à la hauteur et que peut-on réellement attendre d’eux ?
La dernière question restera : aurez-vous toujours envie de manger du crabe après ça… ?
Tome 2
Une suite est à la hauteur du premier tome tant visuellement que scénaristiquement. Je dirais même encore meilleur car les humains se font plus discrets laissant toute la scène aux crustacés. L'auteur touche avec humour et sans jamais se montrer moralisateur à des sujets importants, tels que la pollution, la différence ou la persécution.
J'attends vivement le dernier tome. |
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Nom série
Carrion
posté le
23/09/2010
(dernière MAJ le 30/11/2011)
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Achat conseillé ?
Oui
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Note
(Franchement bien) |
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Que la couverture est attrayante ! J’avais peur que la bd s’adresse exclusivement à un public jeune, heureusement non, elle s'adresse à tous ! Hourra ! La surprise a été d’autant plus grande que je n’avais pas la moindre idée du contenu du scénario, ça a été une vraie découverte. Le tout début est un peu déroutant et on découvre tout doucement ce que cache ce monde de prime abord assez étrange, un peu à la minimoys, et une fois le tout décanté on s’embarque dans cette aventure le cœur joyeux. Elle est d’ailleurs réglée comme du papier à musique, tous les évènements s’enchaînent à la perfection et les personnages sont attachants. Il y a de l’humour juste ce qu’il faut et quand il le faut, et surtout, surtout, elle fourmille de cases toutes plus jolies les unes que les autres. Si vous voulez garder tout le suspense il est préférable de ne pas lire le résumé - qui en dit trop d’ailleurs - et de vous lancer sans filet dans cette incroyable lecture.
Le dessin est réellement super mignon ! Les personnages ont des visages excellents, très diversifiés et aux expressions étonnantes. Les décors ne sont pas des plus riches mais il y en a suffisamment pour créer une ambiance. Et les couleurs ! Belles ! Mais belles !
Tome 2
Le second tome est tout aussi agréable que le premier, tout d'abord la qualité du graphisme reste la même, joyeux et expressif, et le scénario est encore plus riche que le tome précédent. C'est d'ailleurs plutôt original, le scénariste prend le parti d'en dire suffisamment tout en laissant une petite dose de suspense planer sur le monde - pas sur l'intrigue en elle-même - ce qui se révèle être une idée intéressante, plutôt que de se lancer dans une chute trop classique. Cependant, même si on nous propose une histoire complète j'aimerais bien avoir une suite, histoire de suivre un peu plus loin les personnages et leur environnement.
Quitte à me répéter, l'autre avantage de ce diptyque est qu'il s'adresse à tous, ce n'est ni naïf ni nais pour les adultes et tout à fait abordable pour les plus jeunes. |
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Nom série
Duam
posté le
15/06/2010
(dernière MAJ le 28/11/2011)
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Achat conseillé ?
Oui
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Note
(Pas mal) |
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Waouh..., « Duam » c’est une damnation visuelle, presque mille fois plus beau que Les Epées de verre… tourner les pages c’est la joie de découvrir une autre merveille et la tristesse de laisser les précédentes. Je dirais que c’est de la couleur directe, je bien vu certains coups de pinceau, mais y a-t-il de l’informatisation derrière tout ça… ? Je ne sais pas, peu importe c’est tellement beau que c’est divin. Les couleurs sont magnifiques et d'une variété infinie, le trait est super fin et le tout méticuleusement détaillé. J’ai refermé la bd il y a bien trois heures déjà et depuis je l’ai réouverte je ne sais combien de fois, et je reste ébahie à chaque fois par tant de beauté.
Qu’en est-il du scénario ? De bonnes surprises aussi. Cette histoire à mi-chemin entre fantastique et fantasy a sa part de déjà-vu, tout ne peut pas avoir le goût du neuf, mais elle recèle certains éléments très originaux. Elle mêle magie, pantins, dieux monstrueux et un personnage qui a une particularité vraiment étonnante et que je vous laisse découvrir... allez juste un indice, on le voit sur la couverture.
L'histoire est prenante du début à la fin, le suspense est soutenu, je ne dirais pas qu'il est haletant, car tant de beauté ne laisse pas de place à l'excitation, il faut déguster chaque case avec lenteur. Voici une série qui pourrait tirer en longueur comme savent si bien le faire certaines, et qui me comblerait de joie.
Finalement le seul défaut notable en début de lecture mais que l’on finit par accepter, c’est sa narration. Celle-ci est trop simple, je ne dis pas simpliste ni naïve, juste trop simple, les phrases sont courtes et manquent de recherche et de poésie, elles ont le ton des histoires que l’on raconte aux enfants, un style sans fioriture tout en simplicité. C’est pour cette raison que j’ai classé ce récit dans le genre conte, car à la lecture c’est l’impression que l’on ressent le plus, un conte fantastique.
Dommage quand même ce petit manque de poids au niveau narratif.
Tome 2
J'en ai profité pour relire le tome 1 et l'impression est la même, excellent dessin et scénario intéressant, c'est ce qui m'a fait passer outre le problème narratif, qui pourra se révéler assez rédhibitoire pour certains ; c'est aussi la raison pour laquelle j'ai un peu baissé ma note.
L'auteur nous gratifie d'une voix-off qui raconte ce que l'on voit, pour que cela passe il aurait fallu un style plus poétique empli de métaphores par exemple, hélas la trop grande simplicité de l'écriture n'émeut pas et agace. Ce défaut et d'ailleurs plus prononcé dans le second tome. C'est vraiment dommage car le reste est réellement excellent. |
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Nom série
We are the Night
posté le
24/03/2010
(dernière MAJ le 25/11/2011)
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Achat conseillé ?
Oui
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Note
(Pas mal) |
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Antoine Ozanam a le chic pour nous dégoter de nouveaux dessinateurs de talent comme Singelin : King David, Lelis : Last Bullets, Bandini : Face Contre Ciel ou encore Rica : E dans l'Eau, il sévit encore dans We are the Night avec Kieran.
Les jeux de lumière et les couleurs - également de Kieran - sont d'une originalité folle, à la fois vives et pastel, sombres et lumineuses et d'une grande variété de tons, le tout forme une combinaison parfaite. Les personnages sont expressifs et légèrement anguleux, ils me font un peu penser à ceux de Bézian. Les décors sont d'une grande justesse, ni trop lourds ni trop dépouillés, réalistes mais avec un je-ne-sais-quoi de magique et d'envoûtant.
Y aurait-il quelque chose à redire… ? Non, même le format comics est parfait.
Pour ce qui est du scénario c'est dans la même veine que sa dernière production E dans l'Eau, un polar où suspense, humour et drame se mêlent habilement. Les personnages foisonnent, on passe d'une scène à une autre sans cesse, faisant tourner inlassablement toute ce petit monde complètement déjanté, et c'est le savoir-faire d'un Ozanam qui nous garde accrochés au récit sans jamais nous larguer en route malgré une quantité de personnages totalement indécente !
Les évènements s'enchaînent naturellement, sans accro, comme un destin couché sur papier qui doit se réaliser sans que rien ne puisse l'altérer. C'est monstrueusement juste et bien écrit, l'humour noir est jouissif, l'humour léger est drôle, la tension est palpable et l'envie de foutre un coup de pied dans la fourmilière nous démange sans cesse.
J'aurais pu noter facilement cette série 4 étoiles, mais j'ai trouvé le final un peu convenu, ou tout au moins il ne m'a pas surprise autant que je l'aurais voulu. En définitive c'est une bonne lecture, rendue très vivante grâce à l'interprétation exceptionnelle de ses personnages. |
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Nom série
Armandis
posté le
25/11/2011
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Achat conseillé ?
Non
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Note
(Pas mal) |
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Comme cela arrive souvent, un certain nombre de B.D. destinées à la jeunesse ne sont pas publiées en tant que tel, et le lecteur adulte peut se casser facilement les dents dessus, ce qui a été mon cas ici. J’aurais eu un œil moins critique si j’avais été prévenue, ou je n’aurais pas lu le récit, tout simplement.
Je reconnais volontiers que pour les plus jeunes c’est une bonne aventure, mais moi je me suis ennuyée ferme. Ma note repose donc sur une lecture uniquement « jeunesse », il serait dommage que les gamins passent à côté d'un bon récit.
Comme le dit André, posteur ci-dessous : « Y’en a marre de toutes ces mêmes histoires de gamins qui deviennent investis d’une mission, rien que par le plus pur des hasards. (…) au début le gamin est un peu paumé et puis arrive un tiers élément imprévisible et là il devient un héros… pfff… », c’est exactement ce qui m’a gonflée et empêchée d’aller jusqu’au bout du récit, je me suis arrêtée aux trois-quarts du troisième tome, totalement saturée par ce trop-plein de puérilité. Et ce ne sont pas les quelques scènes avec un peu tripaille qui vont lui donner le cachet « adulte », non. Et comme toute bonne histoire pour les enfants elle fourmille de facilités scénaristiques et de raccourcis, ce qui n’a pas aidé non plus à apprécier le récit à mes yeux d'adulte. Cela dit, c’est parfait pour les gosses, qui pourront facilement s’identifier aux héros et vivres leurs tumultueuses aventures.
Quant au dessin, c’est lui qui a provoqué mon achat, j’adore le trait et les couleurs gaies et reposantes. Pour moi le style « Loisel » n’est pas la propriété exclusive de cet auteur, si un graphisme lui ressemble et qu'il est beau, comme c'est le cas ici, ça ne me pose aucun problème. Je préfère des styles ressemblants mais bien fichus, plutôt que des genres différents mais laids ou mal dessinés.
J’espère que l’auteur fera d’autres B.D. plus adultes ou alors directement publiées en « jeunesse ». |
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J’ai acheté les deux premiers tomes uniquement sur le nom de Maël, qui m’avait ravie avec L'Encre du Passé, et même si le visuel est de même qualité, je n’ai hélas pas accroché au scénario, qui n'a absolument rien provoqué en moi. Je n’ai pas réussi à être touchée par les personnages, tout ça m’a laissée dans une indifférence totale.
L’enquête policière ne m’a pas du tout passionnée, je l’ai trouvée lente, ennuyeuse et molle. De plus le récit avance comme au ralenti.
Malgré tout, l’ambiance oppressante de la guerre est bien présente, mais ça n’a pas été suffisant pour m’intéresser à l’histoire.
Je ne mets pas une étoile car objectivement c’est une lecture qui peut être largement appréciée. |
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Note 3,5/5.
J’ai beaucoup apprécié ce troisième opus, même si je me suis plus délectée avec le précédent, mais les trois tomes qui composent cette série, à savoir Le Chat du kimono, Tea Party et ce dernier, sont à prendre à mon sens dans leur ensemble, car si le premier tome peut se lire vraiment indépendamment, les deux autres nécessitent un minimum de connaissance de leurs prédécesseurs, afin de les apprécier pleinement et ne pas être déboussolés par la narcolepsie de Victor ou encore les fantastiques chats du kimono.
Ce troisième tome est certes le plus complexe et demande un peu de concentration, les deux précédents se lisant tout en détente et légèreté. Un ou deux petits détails m’ont échappé, mais rien qui ne m’ait empêchée de suivre le déroulement des évènements. Il peut aussi surprendre par la tournure que prend le récit, on se retrouve en plein milieu d’une histoire de famille très british, traitée à la manière des enquêtes de cette très chère Lady, Agatha Christie.
Il est certain que l’on ne s’attendait pas à ça mais plutôt à une histoire se portant sur l’Asie et sa magie, même si cela reste présent par petites touches. Cependant, la lecture m’a été agréable et il faut bien reconnaître que le récit est bien construit et le suspense bien mené et ça a aussi le mérite de mieux nous faire connaître les personnages et leur passé. Malgré tout le kimono et de ses félins m‘ont assez manqué, bien que les poussées narcoleptiques de Victor, elles, m’ont largement comblée.
Le graphisme est comme celui de Tea Party, ravissant.
Mon rêve serait un tome se déroulant entièrement au Japon. |
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Nom série
Sept clones
posté le
10/11/2011
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Achat conseillé ?
Oui
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Note
(Franchement bien) |
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Je suis tiraillée dans le choix de ma note, un 3/5 ou un 4/5 ?
« Franchement bien » parce que l’histoire est magistralement menée et d’une grande richesse d’évènements où tout reste limpide du début à la fin. L’univers décrit est vivant, ponctué de messages publicitaires qui lui donnent beaucoup de crédibilité, vu à quel point on en est bombardé aujourd’hui, on peut facilement imaginer ce que ce sera dans l’avenir. Les personnages sont attachants et psychologiquement fouillés, pour un récit qui doit avancer à toute allure et tenir en un seul tome, c'est très réussi. Le graphisme est parfait avec ses couleurs très informatisées qui s’accordent parfaitement à ce monde futuriste et virtuel.
« Pas mal », car bien que l’histoire soit bouclée, je suis restée sur ma faim car j’aurais aimé me balader plus longtemps dans cet univers. Et juste « pas mal » aussi parce que foncièrement la trame générale n’est pas des plus originale, bien que le suspense soit toujours présent.
Une lecture au final très divertissante, sachant qu’elle a été créée avec une règle imposée et qu’elle s’en tire haut la main, elle mérite bien son 4/5. |
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Il fallait s’y attendre, lorsque le personnage principal est un mioche, on a neuf chances sur dix pour que le récit s’enlise dans une douce niaiserie. Avec Yann, mes impressions sont toujours les mêmes, soit j’aime beaucoup voire passionnément, soit ça me laisse totalement indifférente, sans pour autant que je trouve ça foncièrement mauvais, et c’est le cas ici.
Les trois quarts du récit me font penser à un Disney dans toute sa splendeur, un enfant malheureux qui parle aux animaux, qui eux parlent comme des adultes au petit enfant triste.
Le summum est atteint lorsque la gamine s’écrie : « Je n’ai encore jamais rien entendu d’aussi niais ! », à mon tour je peux dire que cette lecture fait partie des plus niaises que j’ai jamais lues. La fin s’enrichit en évènements plus intéressants mais la naïveté reste trop présente. Cette gosse décidément m’horripile.
Quant au dessin de Surzhenko, lui, est tout à l’inverse, excellent et s’accorde efficacement et merveilleusement bien à la série mère. Là aussi la fin est meilleure dans le sens où les décors sont plus riches. Je trouve dommage qu’il ait perdu son temps à faire cette B.D. très moyenne et insipide. En même temps je pense que se sera un tremplin pour son avenir.
La suite ? Sans moi certainement, je ne pense pas être suffisamment fan pour acheter ce spin-off. A réserver aux vrais accros. |
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Nom série
Valérian, vu par...
posté le
31/10/2011
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Achat conseillé ?
Oui
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Note
(Franchement bien) |
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Série collective en hommage à Valérian, ce premier tome « Valérian par Manu Larcenet », m'a grandement plu. Même si je n’ai pas lu la série originelle et même si je ne suis pas une grande fan de Larcenet, ça m’a intriguée suffisamment pour feuilleter la B.D. Et quelle surprise à l’intérieur ! Une colorisation de Jeff Pourquié tout à fait splendide, aussi gaie qu’elle est reposante, avec profusion de bleu turquoise décliné sur tous les tons, agrémenté de marron-orangé, qui donne à la B.D. une ambiance particulière et particulièrement agréable à regarder. En même temps que j’admirai la colorisation, le dessin au trait fin de Larcenet et l’univers futuriste déjanté m’ont tout de suite incitée à lire le récit, d’autant qu’on y retrouve comme un petit air des « Donjons », notamment dans le bestiaire.
Côté scénario, n’ayant pas lu les Valérian je ne peux pas vraiment juger de l’exercice, d'ailleurs je ne sais pas si Christin et Mézières y ont participé, mais je me suis magistralement amusée à sa lecture, c’est drôle et entrainant, avec profusion de rebondissements inattendus et de trouvailles originales. L’aspect vieille S.-F. de la série mère ressort parfaitement bien mais sans que ce soit péjoratif, c’est traité avec humour et tendresse. D’ailleurs les personnages sont tous très attachants, au point que j’aimerais bien les retrouver dans une suite.
Une multitude d’auteurs - 19 au total - ont participé à sa réalisation en y apposant leur coup de crayon dans certaines cases, par contre j’ai été incapable des les retrouver. J’aurais bien aimé une petite liste de leurs dessins en fin d’album.
J'espère que les tomes suivants seront tout aussi captivants que celui-ci. |
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Nom série
Barracuda
posté le
28/10/2010
(dernière MAJ le 31/10/2011)
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Achat conseillé ?
Non
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Note
(Bof, sans plus) |
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J‘ai été éblouie par le dessin de Jérémy, aussi coloriste de Murena, il est en solo graphiquement sur cette nouvelle série et je peux dire que cette dernière égale largement la précédente, j’oserai même dire qu’elle la dépasse. L’auteur dédie cette bd à Delaby, son mentor, délicate attention. Il faut dire aussi que le format normal met bien en valeur son graphisme alors que Murena, elle, doit se contenter du petit format.
Commençons par le commencement : la couverture, magnifique avec cette tête de pirate balafré, borgne et à l’œil bleu perçant, c'est ce qu'on appelle avoir de la gueule et faire de l'œil au lecteur potentiel. Après la lecture des premières pages j’étais déjà fébrile, quel talent ! Quel animal ce Jérémy ! Les couleurs sont époustouflantes, vives, chaudes, variées, vivantes, appliquées avec minutie ; du bleu, du rouge, de l’orangé, pour les dominantes, elles m’ont un peu fait penser à Marini, encore un grand nom ! Quant au trait il est fin et détaillé, les visages sont à se pâmer de beauté et d‘expressivité, il arrive même à donner de l’élégance au dernier des gueux. La seule chose qui m’a parue un peu inférieure, ce sont les chiens, moins réussis, en même temps ils n’apparaissent que sur 3 ou 4 cases, donc ça ne gêne pas vraiment.
Le scénario est tout aussi jouissif et déjà riche en évènements pour un premier tome. Cette histoire de pirates diffère tout de même des autres, car on ne part pas immédiatement à la recherche d’un éventuel trésor, même s’il existe ici aussi. Dufaux préfère nous guider vers une autre source, son atout majeur, qui manque souvent aux autres productions : ses personnages. Ceux-ci ont des personnalités variées et complexes, ce qui donne une richesse infinie à l’ouvrage, on a même l’impression de déjà les connaître tant ils sont bien campés. Mon préféré reste et restera Emilio l’ambigu, homme et femme en même temps, c’est lui qui me titille le plus, car ce genre de personnage se rencontre rarement et sa dualité est présage de bonnes surprises. Il n’y a pas manichéisme, de gentils ou de méchants, Dufaux nous les présente chacun de leur côté, on a donc accès aux points de vue individuels en toute partialité.
Tome 2
Nom de Dieu quelle déception !
Dès que j’ai ouvert la B.D. j’ai vu que la colorisation n’avait rien à voir avec le premier tome et en plus elle réalise l’exploit de se dégrader encore un peu plus en fin d’album. Les premières planches de ce second tome sont presque dans la même veine que le premier mais très vite elles perdent en qualité et sont moins détaillées. Si on n’est pas exigeant ça reste correct, mais à mes yeux la différence est trop grande, je n’ai eu aucun émerveillement visuel.
Côté scénario c’est le fiasco total. L’histoire n’avance pas, elle piétine et s’enlise dans les histoires de cul des personnages et de pauvres vengeances sans intérêt, l‘art de la rallonge dans toute sa splendeur ! De plus, ils sont devenus agaçants et d'une étrange médiocrité, tout ce qui faisait leur charme s’est envolé. Emilio est relégué au rôle d’amant efféminé sans aucune personnalité. Maria, de « caractère fort » passe à « mauvais caractère » et se transforme en mégère et connasse absolue, quant à Raffy, égal à lui-même il reste toujours aussi con.
Le traitement de ce second tome est très simpliste et manque cruellement d’imagination, comment peut-on faire un premier tome aussi bon et - comparativement - un second aussi mauvais ?
Par ailleurs Dufaux n’a pas pu s’empêcher d’introduire une petite touche de fantastique, très légère certes, mais ô combien agaçante, inutile et qui rend la scène concernée insipide et à la limite, stupide.
Je passe de 4/5 à 2/5, et j’envoie ces tomes sur la pile de mes B.D. à vendre. |
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Nom série
Dead Run
posté le
26/10/2011
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Achat conseillé ?
Non
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Note
(Pas mal) |
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Très bon mais surtout très frustrant, d’où ma note en demi teinte. L'histoire est bien menée, distrayante et les dialogues sont souvent savoureux et emprunts d’une petite touche d’humour, sans parler des personnages principaux hauts en couleurs et très attachants. Quant à l’achat, en l’état, moi je dis non.
Non, parce que ça se lit très vite malgré ses 96 pages.
Non, parce que l’histoire est une recomposition d’autres histoires, « New York 1997 » et « Mad Max », avec une petite touche mafieuse pour faire le liant, et qu’il n’y a donc pas vraiment voire pas du tout de surprise.
Non, parce que j’aurais aimé en savoir plus sur cet univers post-apocalyptique et sur ces habitants que l’on ne fait que croiser à tout berzingue. Ce « Dead Run » ne constitue pour moi qu’une ouverture à des aventures futuristes, et après m’avoir mis l’eau à la bouche j’ai eu la sensation avec la fin du récit de me faire claquer subitement la porte au nez.
Un des points forts de cette B.D. est indéniablement sa mise en image, superbe, vivante et colorée, elle est dotée d’une forte personnalité, j’adore.
Si par bonheur les auteurs et l’éditeur décidaient de faire une suite, dans ce cas je me jetterai à n’en pas douter sur cette série. |
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Nom série
Hamelin
posté le
08/10/2011
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Achat conseillé ?
Non
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Note
(Bof, sans plus) |
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Note 2,5/5.
Une couverture magnifique et un joli dessin au trait raffiné, et tout ça pour quoi ? Pour une énième adaptation de la légende allemande du joueur de flûte de Hamelin, déjà proposée par les célèbres frères Grimm. Évidemment le titre est explicite, mais je m’attendais à une histoire différente, avec pour base la légende mais agrémentée d'une suite originale et surprenante et certainement pas à la légende tout court. Alors quoi ajouter de plus ? Si ce n’est cette sensation de perte de temps dans la réalisation de très belles planches au service d’une histoire finalement sans intérêt.
Deux étoiles pour le graphisme, parce que c’est plutôt bien écrit et bien mené, le seul vrai défaut de cette B.D. n’étant autre que son thème récurrent, mais c’est un défaut majeur à mes yeux. |
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