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... a posté 667 avis et 171 séries (Note moyenne: 2.84)

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Nom série  Le Labyrinthe des rasoirs  posté le 08/07/2012 Modifier cet avis Achat conseillé ? Non
Note Note: 2/5 (Bof, sans plus)
Je voulais lire du manga qui sorte de l'ordinaire, j'ai été servie ! Ce Labyrinthe des rasoirs est vraiment une œuvre très très (très) spéciale.

Je ne savais pas trop à quoi m'attendre à part que ce serait gore et dérangé. En revanche je pensais avoir affaire à un récit complet en un volume, or il s'agit de 10 petites histoires de moins de 20 pages chacune en moyenne. Et qui dit histoire courte dit manque de place pour présenter et approfondir son sujet, fins abruptes et développements parfois peu compréhensibles. C'est malheureusement parfois le cas ici, certaines histoires restent très (trop) énigmatiques (je pense notamment à l'histoire intitulée "Le monde de Yuka"), la seule chose que l'on comprend, c'est que l'auteur a voulu mettre en image une large palette de perversions (sadisme moral et physique, scatophilie, pédophilie, et j'en passe) et de psychopathes "ordinaires" (un petit ami, un professeur, un parent) : bref, c'est de l'éro-guro comme on dit.

La présentation du manga parle de "philosophie"… je la cherche encore... Personnellement, j'aurais dit "psychopathologie".

Le style graphique est d'une simplicité très efficace pour mettre l'accent sur le détail "qui tue", ce qui ne l'empêche pas parfois d'aller beaucoup plus dans le détail, cependant il me plairait mieux dans un genre un peu plus horrifique et un peu moins érotico-sado-scatologique (chaque chose à sa place quoi...).
Et puis point de carré blanc ici comme dans d'autres œuvres japonaises pour adultes, c'est cash et donc à ne surtout pas mettre en toutes les mains, autant pour la psychologie du bouquin que pour ses dessins...

Ce mélange des genres n'est pas vraiment ma came … et je m'interroge vraiment sur la santé mentale de l'auteur Dans le genre et bien qu'autant déjanté, Fraction me convient mieux.

Une œuvre difficile à noter au final.

Nom série  Scotland Yard  posté le 08/07/2012 Modifier cet avis Achat conseillé ? Oui
Note Note: 3/5 (Pas mal)
Décidément, 1800 est une collection productive chez Soleil !! Voici encore une nouvelle petite série en 2 tomes qui sort avec pour cadre la ville de Londres à la fin des années 1800, époque de Jack L'éventreur, Sherlock Holmes et Scotland Yard pour ne citer qu'eux.

Ici il est question de l'évasion de deux psychopathes qu'un inspecteur, mis au placard parce qu'il était responsable de leur convoi de transfert vers un asile psychiatrique, tente de retrouver avec le peu de moyens qui lui sont donnés.

Je pense que jusqu'à la page 46 sur 48 j'aurais pu mettre un 4/5 : ce tueur fou, sans pitié, amateur de mécaniques complexes et d'instruments de torture diaboliques, qui s'échappe lors du transfert des prisonniers et sème la terreur, cet inspecteur mis de côté parce qu'il était responsable dudit transfert et qui tente de s'allier avec les malfrats du quartier pour mener son enquête (vu que ces derniers sont un peu mêlés à l'affaire), ce trio qu'il forme avec le jeune gamin des rues et la femme qui lui sert d'infirmière au début de l'histoire, le tout servi par un dessin très réussi (tant du point de vue du trait que de la mise en page ou des couleurs) tout ça aurait pu donner quelque chose de beaucoup mieux sans cette fin précipitée, confuse et irréaliste qui laisse penser que le scénario a été compressé pour tenir dans les 48 planches réglementaires. En effet, cette course poursuite à Hyde Park qui tient sur une planche ½ ne rend pas du tout compte du temps réellement passé à traquer le psychopathe et c'est fort dommage car cela laisse une impression mitigée sur la fin de la lecture.

Je lirai néanmoins le T2 lorsqu'il sortira car deux psychopathes s'étaient échappés et il nous faut maintenant retrouver le second. Vraiment dommage cette petite faute en fin de parcours…

Nom série  Les Nuits Assassines  posté le 03/07/2012 Modifier cet avis Achat conseillé ? Oui
Note Note: 3/5 (Pas mal)
Il est pas mal du tout ce petit one-shot !

Au départ il y a la mort mystérieuse d'un homme. Sauf que cette mort intervient au même âge que celui qu'avait son père lorsqu'il fut renversé par une voiture 27 ans plus tôt, ce qui crée un contexte familial compliqué et tendu, surtout lorsqu'on apprend que le fils du tué décida de se marier avec la fille du tueur présumé (mais innocenté) à l'époque. Vous me suivez ?

Très vite d'autres morts surviennent dans la même famille : la nièce, la soeur, le beau-frère et j'en passe... Coïncidences ? Malveillance ? Malédiction ? Toutes les pistes sont exploitées par la police, la presse, la famille.

La lecture est plutôt agréable et prenante, avec une voie off qu'on n'identifie que tard dans la lecture. J'ai eu du mal, jusqu'à la fin, à choisir entre une hypothèse ou l'autre. Le dessin est assez bon, même si je trouve que certaines cases abusent de la retouche (ou de l'incrustation) photo. Le format est lui aussi original : plus petit qu'une BD classique mais avec un nombre de pages conséquent pour développer l'intrigue.

Au final, j'ai passé un bon moment de lecture, mais je ne crois pas qu'on nous dit comment est mort le premier mort du récit finalement... Faudra que je vérifie ça.

Nom série  Odin  posté le 22/09/2010 (dernière MAJ le 02/07/2012) Modifier cet avis Achat conseillé ? Oui
Note Note: 3/5 (Pas mal)
Cette BD moyen format de chez Soleil m’a immédiatement tapé dans l’œil quand je l’ai vue chez mon libraire, la couverture très sombre mais qui joue avec la lumière grâce à un vernis sélectif est tout simplement superbe. La couverture est tape à l’œil mais l'intérieur est largement à la hauteur !
De plus, j’apprécie grandement cette nouvelle tendance chez Soleil à nous donner d’avance le nombre de tomes prévus, ça sent le projet sérieux et, a priori, suivi.

Ici il est question de nous conter, en deux tomes donc, le destin d’Odin. Deux tomes c’est peut-être un peu court… mais je trouve que pour l’instant ça tient vraiment bien la route (bon, c’est un tome de plus de 60 pages aussi). La majorité du récit est une narration à la première personne d’Odin lui même, qui nous raconte son histoire et comment, selon lui, il a pu arriver à ce jour fatal de Ragnarök, certaines planches avec un dessin pleine page sont vraiment superbes, les têtes de chapitre façon livre ancien aussi, les illustrations à la manière de fresques antiques également, bref, un très beau travail du dessinateur Erwan Seure-Le Bihan qui alterne les styles avec une grande efficacité.

Je ne suis pas assez calée pour dire tout est fidèle à la (aux) légende(s), j’ai juste relevé une ou deux petites choses sans doute sans importance (et peut-être que c’est moi qui n’y connais rien, ce qui est fort possible), mais c’est vraiment du détail qui ne devrait déranger que les puristes intégristes.

Un beau petit diptyque en perspective.

Après lecture du T2

Je regrette le manque d'homogénéité au niveau de la taille de la police de caractère entre les deux tomes, à un moment donné je me suis même demandée si du coup les cases n'étaient pas plus grandes dans le T2 que dans le T1, histoire de remplir plus vites les pages, mais non...
En dehors de ce détail, je garde une impression globalement positive de cette série, même si je pense qu'elle manquera probablement de clarté pour qui ne connaît pas la légende dont il est question. Il aurait peut-être fallu ajouter quelques clés de compréhension en bonus en fin d'ouvrage, pour les novices.
Mention spéciale aux planches sur Surt(ur), avec leurs couleurs de feu.

Nom série  Mahârâja  posté le 01/07/2012 Modifier cet avis Achat conseillé ? Oui
Note Note: 3/5 (Pas mal)
Personnellement, je ne suis pas spécialement férue de BD érotique, mais concernant Mahârâja, il se trouve que son dessinateur Artoupan est venu en dédicace dans ma librairie préférée, alors bon, je me suis laissée tenter, surtout après avoir lu l'avis plus qu'enthousiaste de Jetjet.

Je veux bien croire que cette BD sorte des sentiers battus dans le domaine de la BD "strictement pour adulte", il y a une vraie histoire dans un contexte historique et géographique réaliste, et l'humour est également bien présent (pauvre agent secret anglais... quel flegme ! Et que d'émotions, le pauvre...).

Bon, j'avoue que je ne fantasme pas spécialement sur les hommes à barbe, l'agent secret anglais n'est pas forcément à son avantage non plus, habillé ou lorsqu'il se met à nu (bien malgré lui ) et le maître d'hôtel est plus à baffer qu'autre chose (bien fait tiens, quand il se la fait mordre)... mais les amateurs de plastique féminine seront servis, il y en a pour tous les goûts, de la femme de chambre prude et ingénue à la directrice de l'hôtel faussement outrée par les actes de son hôte de marque, en passant par la patronne d'auberge génétiquement croisée avec une vache laitière, les belles orientales du harem du maharaja et l'espionne allemande nymphomane et bien charpentée !

J'ai trouvé la fin un peu expédiée et la chute m'interpelle un peu, je crois que je n'ai pas tout compris à cette dernière pirouette (et non pas galipette), à moins qu'elle n'explique un raté intervenu quelques pages avant... étrange tout de même...

Graphiquement, le sieur Artoupan maîtrise la plastique féminine dans toutes les positions et sous tous les angles, c'est assez impressionnant d'ailleurs de voir ce qu'il est capable de faire en dédicace sans faire d'esquisse au préalable... Les scènes d'action (non sexuelles...) sont en revanche un peu trop statiques. Les couleurs sont quant à elles très jolies et vont très bien avec ce contexte de début de XXème siècle !

A conseiller aux amateurs de BD érotique avec scénario !

Nom série  Ikigami - Préavis de mort  posté le 15/04/2010 (dernière MAJ le 01/07/2012) Modifier cet avis Achat conseillé ? Oui
Note Note: 3/5 (Pas mal)
Franchement pas mal cette petite série.

J'aime bien ce principe de rester sur le même schéma pour chaque histoire, même s'il y a un risque à force de se répéter ou de tourner en rond. Ca fait un peu penser aux séries policières américaines dont on nous abreuve à la télévision, sauf qu'ici, je ne m'en suis pas encore lassée .

Chaque tome nous conte deux histoires autour de la réception de l'Ikigami et de ses conséquences : présentation de la personne dans son environnement, distribution de l'Ikigami par le fonctionnaire de la mairie, les dernières 24 heures du condamné et quelques pages de réflexions de la famille et/ou de Fujimoto (le fonctionnaire chargé de la distribution) avec ses collègues ou son ego. On a donc à chaque épisode du tout neuf avec l'histoire du condamné lui-même et une sorte de fil rouge autour de Fujimoto (qui n'est pas complètement à l'aise dans son rôle), de son chef (qui a depuis longtemps oublié d'interroger sa conscience) et de son amie la psy (qui semble se satisfaire pleinement de cette loi, à moins que...).

Deux choses me gênent un peu tout de même :
- la crédibilité de cette mesure de sacrifice d'un jeune sur 1000 comme moyen d'assurer la prospérité nationale en donnant aux 999 autres une conscience accrue de la valeur de la vie (finalement, seul le condamné s'en rend vraiment compte et revient sur son passé, ceux qui y échappent semblent ne pas trop s'en préoccuper),
- la trop faible proportion de personnages qui pètent vraiment les plombs (je n'ai vu que le prof d'anglais ou le fils de la femme politique dans ce cas : 2 sur 10, le ratio est faible) ou de vrais méchants qui feraient des trucs vraiment répréhensibles : on a finalement affaire essentiellement à des gens bien (voire même très bien comme ce jeune garçon qui travaille dans une maison de retraite : pour lui, j'ai même fait une pause avant le dernier acte pour lui laisser la vie sauve plus longtemps…), ou qui tentent de rattraper tant bien que mal quelques erreurs passées au cours de leurs dernières 24H. Le T6 rééquilibre un peu les choses...

Le dessin est plus que correct, avec quelques fonds à base de retouche photo que j'apprécie moins, mais c'est vraiment pour pinailler. La lecture est agréable et fluide. C'est un bon divertissement.

En résumé : une bonne série, originale dans son idée de base, mais qui prend le risque de tourner en rond et/ou de s'enliser dans un truc un peu trop guimauve à trop vouloir ne raconter que la vie de gens bien.

Après lecture des 10 tomes de la série.

Alors là, s'il y a un truc auquel je ne m'attendais pas, c'est que la série s'arrête à ce 10ème tome... Peut-être est-ce une fin avortée à cause de la catastrophe écologique et nucléaire de 2011. Et à la lecture de ce dernier opus je fus surprise de lire que ce n'était pas au Japon que se déroulait l'action mais dans un pays "allié" de ce dernier, mais avec des habitants parlant la même langue... Pourtant, je lis bien dans le résumé de la fiche série la phrase suivante "Le Japon, dans une réalité alternative"... Bref, j'ai légèrement été désarçonnée et il faut que je me replonge dans les premiers tome pour vérifier tout ça.

Vérification faite, je ne dois pas être la seule à avoir cru dur comme fer qu'Ikigami se passait dans un Japon uchronique, les notes de fin de volume 4 qui font le rapprochement avec l'histoire réelle du Japon le prouvent car on nous y explique que la fameuse loi de Sauvegarde de la Prospérité Nationale a été imposée par un pays "vainqueur" (que l'on suppose être les Etats-Unis) au pays perdant (le Japon) après une guerre (la deuxième guerre mondiale). L'auteur des notes s'étonne quand même qu'une loi de la sorte, à l'esprit tout japonais, ait pu être imposée par un pays comme les Etats-Unis.
Il est difficile de dire si nous nous sommes tous fourvoyés ou si l'auteur a changé son fusil d'épaule au moment de conclure la série. Personnellement, je trouve ça assez peu convainquant comme surprise de dernière minute.

Malgré cela, Ikigami reste pour moi une série sympathique et divertissante que je relirai certainement à l'occasion, son format 1 tome / 2 histoires permettant de le faire sans forcément reprendre la série dans son intégralité.

Nom série  Conductor  posté le 23/11/2011 (dernière MAJ le 27/06/2012) Modifier cet avis Achat conseillé ? Non
Note Note: 3/5 (Pas mal)
L'histoire de Conductor tourne autour d'une poignée de personnages qui gravitent dans le milieu artistique (musiciens, chef d'orchestre, metteur en scène et cie) et il semble que quelque chose de pas bien glorieux se soit passé 3 ans auparavant dans la vie de tout ce petit monde.

On plonge d'entrée dans le cauchemar de la flutiste du groupe, vraisemblablement lié à cet épisode mystérieux, on fait la connaissance des autres personnages principaux et de leurs petites magouilles, on découvre un crime vieux de ... 3 ans et on se méfie aussi très vite du psy...
J'ai du mal à croire que ce soit aussi simple que ça en a l'air et j'espère que l'auteur s'amuse à nous lancer sur une fausse piste sinon je crains la déception au bout des 4 tomes !

Côté dessin, c'est correct, sauf peut-être pour le rendu du mouvement qui est ici tout à fait ridicule, mettre des hachures ne suffit pas à faire illusion ! Il y a des progrès à faire, dans l'ensemble il est perfectible sur bien des points mais se laisse regarder malgré tout. C'est assez bien mis en page, je n'ai pas eu de mal à suivre, aucune confusion dans la progression de la lecture, comme c'est le cas parfois.

Il y a dans ce début de série un petit mystère qui donne envie de lire la suite pour avoir le fin mot de l'histoire, en espérant quand même être prise au dépourvu et avoir quelques surprises à me mettre sous la dent. Un pas mal à confirmer.

Après lecture du T2 : je reste sur mon impression plutôt positive après ce tome 2, l'intrigue est assez prenante, certains personnages réservent quelques surprises (pour moi qui souhaitais être un peu prise au dépourvu, c'est un bon point) et quelques fils commencent à se démêler sans pour autant donner de piste claire. A suivre au T3.

Après lecture des 4 tomes : je suis un poil déçue par le dernier tome qui conclut la série, il est plutôt confus. La ressemblance physique de certains personnages ajoutée à la confusion des noms (j'ai du mal à imprimer les patronymes japonais, c'est comme ça...) n'aident pas à comprendre ce qu'il se passe au milieu de ce tome. La conclusion en revanche est assez claire et confirme certains soupçons.

Au final, un pas mal sans plus, j'espérais mieux et surtout plus de clarté pour la conclusion.

Nom série  Saison brune  posté le 22/06/2012 Modifier cet avis Achat conseillé ? Oui
Note Note: 4/5 (Franchement bien)
Quelle claque ! Et quelle déprime en même temps…

J'ai trouvé dans cette "Saison Brune" et dans son auteur Philippe Squarzoni le parfait écho de ma sensibilité, de mon optimisme et de mon pessimisme en matière d'environnement, de réchauffement climatique, de petites solutions individuelles indispensables mais quasi vaines et de grands bouleversements socio-économiques nécessaires mais utopiques.

Le constat dressé ici est tiré de tout un tas d'ouvrages que l'auteur a lus afin de se cultiver en la matière lorsqu'il a dû écrire le chapitre "environnement" de Dol. Il entremêle habilement statistiques, interviews, réflexions personnelles et souvenirs d'enfance ce qui évite la lassitude par un rythme de lecture tout sauf monotone.

Servie par un dessin en noir et blanc clair, sobre et efficace, cette "Saison brune" tente de nous ouvrir les yeux sur le côté quasi inéluctable de la catastrophe climatique qui nous attend si nous continuons à vivre comme nous le faisons, tout en faisant en même temps la triste démonstration que, vue la mentalité des individus qui dirigent le monde, on va droit dans le mur et que c'est uniquement quand on se sera encastré dedans qu'on (qu'ils) se décidera (se décideront) à faire quelque chose, contraints et forcés, donc trop tard.

La notion de rétroaction évoquée dans un des chapitres du livre est assez effrayante, c'est à dire qu'à un moment donné, c'est la nature elle-même qui va contribuer à l'augmentation de la production des gaz à effet de serre, du fait de la fonte des glaciers ou de la calotte polaire, de la disparition de certains courants marins ou de l'augmentation de la température des océans par exemple. Dans un sens la nature a bien raison de se venger ainsi, mais peut-on laisser à nos enfants et aux générations futures un tel héritage ? Et que penser des conséquences sur les inégalités dans le monde ? L'écart va encore s'aggraver, les plus riches sauront sans doute s'adapter un minimum, mais leur mode de vie inconscient causera encore plus de souffrances chez les plus pauvres, cette partie de l'humanité déjà bien mal lotie.

Comme le dit Philippe Squarzoni, il y a de quoi devenir schizophrène ! Qui, même l'écologiste le plus convaincu, accepterait de vivre dans les conditions qui seraient nécessaires au désemballement de la machine ? Au niveau individuel, et selon la personnalité de chacun, on est tiraillé entre l'envie/le besoin d'un minimum de confort et le sentiment que chaque écart de conduite est un grain de sable qui vient s'ajouter à ce tas sur le point de s'écrouler sous son propre poids.

Et puis on finit invariablement par se dire "A quoi bon ? A quoi bon faire quelque chose dans mon coin ? Ca me donne bonne conscience et après ? Si ça reste individuel et ponctuel, ça ne suffit pas."

Cette BD ne se lit pas, elle se dévore malgré soi et malgré sa noirceur et son pessimisme. Certaines notions sont abordées et ré-abordées comme pour mieux imprégner notre cerveau et lui faire bien prendre conscience de la gravité de la situation. Bien que certains passages d'interviews soient parfois un peu longuets, le contenu est tellement intéressant qu'on reste scotché aux propos malgré tout. Je me dis que le chapitre sur le nucléaire aurait trouvé un sacré complément si le livre avait été terminé 3 ou 4 mois plus tard, Philippe Squarzoni aurait certainement évoqué le désastre de Fukushima !

Si vous n'avez pas peur de voir la vérité en face et d'égratigner votre bonne conscience, lisez ce documentaire, il est édifiant autant qu'instructif ! Il faudrait également songer à le distribuer à tous les grands de ce monde, politiques ou grands patrons, mais je pense malheureusement que seul un état d'esprit déjà ouvert sur le sujet peut y être sensible avant l'impact et c'est bien ça le problème.

Nom série  Ovni : l’affaire Varginha  posté le 13/06/2012 Modifier cet avis Achat conseillé ? Non
Note Note: 2/5 (Bof, sans plus)
Ecrit par un "ufologue" convaincu, cette histoire met en relation certains événements survenus en janvier 1996 dans une petite ville du Brésil afin de prouver que, malgré le déni de l'armée, du gouvernement et de la police, c'est la venue d'extra terrestres qui est à l'origine des phénomènes étrange et interventions militaires constatés à l'époque... Ca me fait à peu près le même effet qu'un épisode d'X-Files en fait : de la pure fiction, des phrases et des événements judicieusement choisis et sortis de leur contexte pour coller à une conviction toute personnelle de l'auteur... ce n'est pas encore aujourd'hui que je vais croire à toutes ces spéculation, ce n’est pas cette petite BD qui réussira à me convaincre ! L’objet en lui-même n’est pas désagréable à manipuler, le petit format est pratique, le dessin noir et blanc fait son office, illustrant correctement les faits rapportés.

J'ai bien rigolé dans le dossier final, les questions "clés" sensées nous donner LA révélation sur un possible enlèvement ( = abduction dans le jargon officiel), petit test :
- Vous êtes vous déjà réveillé paralysé en ayant la sensation que des êtres étranges étaient auprès de vous ?
- Avez-vous déjà eu une période d'amnésie d'une heure ou deux ?
- Vous êtes vous déjà découvert en train de flotter dans les airs sans comprendre comment ni pourquoi ?
- Avez-vous déjà vu des boules de lumières inhabituelles dans votre environnement sans comprendre d'où elles venaient ni ce qui les produisait ?
- Avez-vous déjà découvert sur votre corps des cicatrices dont ni vous ni personne ne connaissent l'origine ?

Moi je trouve que tout ça sent bon le pré ou post coma éthylique… Faudrait rajouter : vous êtes vous déjà retrouvé dans votre lit au lendemain d’une soirée arrosée sans savoir comment vous aviez fait pour rentrer chez vous (avec ou sans partenaire inconnu à vos côté dans le lit d’ailleurs) ?

A prendre comme un épisode de série télévisée, distrayant sans plus. J'hésite entre "pas mal" parce que c'est drôle et "bof" parce que ça semble se prendre au sérieux...

Nom série  Les Brumes d'Asceltis  posté le 13/06/2012 Modifier cet avis Achat conseillé ? Oui
Note Note: 3/5 (Pas mal)
Pas mal, pas mal, mais une fin un peu expédiée à mon goût. Pour tout dire, à un moment dans le T4 j’ai cru qu’en fait il y en aurait 5 en tout tellement je me sentais loin de la chute et proche de la fin de l’album en nombre de pages.

Toujours est-il que mise à part ça, on a là une petite série en 4 tomes plutôt agréable à lire, avec un petit groupe de personnages fort sympathiques qui se promènent dans des contrées dépaysantes pour une quête intéressante à suivre et au contact de peuples divers et variés que j’ai eu plaisir à rencontrer au fil des pages.

J’aime beaucoup le style d’Istin qui œuvre ici en tant que dessinateur et les couleurs sont très jolies, rien de surprenant pour le genre, mais j’aime bien. C’est bien à l’image de sa collection Celtic chez Soleil. Le découpage ne surprendra donc pas les habitués.

Nom série  Nirvana  posté le 13/06/2012 Modifier cet avis Achat conseillé ? Oui
Note Note: 3/5 (Pas mal)
Lecture sympathique, Nirvana est un bon album d'une grosse cinquantaine de pages qui tient relativement bien la route. J'ai souvent du mal avec la science fiction parce que les auteurs s'échinent à inventer des termes que j'ai un mal fou à imprimer et qui gâchent ma lecture. Ici, aucun souci de ce côté là, c'est futuriste sans être confus, beaucoup de choses passent par le dessin et c'est nettement plus reposant que de se farcir des termes plus improbables les uns que les autres.

L'intrigue se déroule sans accroc, avec sa narration en mode "voix-off" très agréable à suivre et quelques flash-backs bien placés. Tout est bien dosé : humour, action, la seule chose que je regrette un peu c'est la précipitation de la fin... d'autant plus que j'étais persuadée que c'était un one-shot avec une fin un peu space certes, mais ça ressemblait furieusement à une histoire complète... Mais je viens de découvrir dans la fiche série que ce n'est que le premier tome d'une trilogie, du coup je suis assez dubitative sur ce que donnera la suite.

Graphiquement, c'est plutôt bon même si je ne suis pas fan des couleurs. J'aime bien les dégradés de marron du passé, moins celles qui sont utilisées pour le présent qui font un peu trop comics à mon goût.

Nom série  Le Joueur  posté le 13/06/2012 Modifier cet avis Achat conseillé ? Oui
Note Note: 3/5 (Pas mal)
Je n’avais pas spécialement l’intention de lire cette BD au moment de sa sortie car c’est un genre que j’affectionne peu. Les histoires compliquées où argent, amours impossibles, rivalités et luttes de classes font rage ne sont pas trop ma tasse de thé, c’est souvent très compliqué et révélateur d’un monde et d’un état d’esprit qui ne me plaisent pas.

Et puis j’ai eu l’occasion de rencontrer le dessinateur Loïc Godart en dédicace et du coup, j’en ai fait l’acquisition.

Au final, je ne regrette pas mon achat, je ne connaissais pas cette histoire adaptée d’un roman de Dostoïevski et ce fut l’occasion de me cultiver un peu. J’ai trouvé la BD plutôt facile à lire et à suivre, les personnages sont tout de suite identifiables, chacun dans son rôle respectif et avec son caractère torturé à souhait, j’ai ressenti fort peu de sympathie pour la jeune fille dont est amoureux notre héros et qui est finalement très capricieuse et à l’origine de ses déboires. J’ai beaucoup aimé la vieille femme dont tout le monde attend la mort.
Le dessin ne me plaît qu’à moitié (petite moitié d'ailleurs), bien que le style présenté ici soit nettement plus à mon goût que celui utilisé par le dessinateur dans d’autres œuvres comme « L'Anatomiste » ou « Bang! », grâce notamment à la mise en couleur à l’aquarelle. Par contre, les personnages, leurs visages et surtout leurs bouches, souvent pincées, m’ont un peu rebutée.

Un avis mi figue mi raisin au final, mais pour un genre vers lequel je ne serais pas allée sans avoir rencontré l’auteur, je suis plutôt satisfaite ! Et puis ça m’a donné l’occasion de faire connaissance avec un pilier de la littérature « classique », moi qui en connais si peu dans ce domaine, donc rien que pour ça, j’en conseille au moins la lecture, si ce n’est l’achat surtout que c’est un bel objet.

Nom série  Le Casse - L'Héritage du Kaiser  posté le 13/06/2012 Modifier cet avis Achat conseillé ? Oui
Note Note: 3/5 (Pas mal)
Le 6ème et dernier opus de la série le Casse est franchement pas mal du tout et termine bien la série.
Cependant, je ne serais pas aussi enthousiaste que les précédents avis car même si c’est indéniablement bien construit, que ça ne prend pas de gant et que la fin est plus que définitive, j’ai eu quelques moments de flottement et d’incertitudes sur telle ou telle scène. De plus, le dessin, bien qu’intéressant, ne m’a pas convaincue complètement (un trait trop « sale » à mon goût même si, au delà de ça, la couleur, les mouvements, les angles de vues ou les expressions sont très bien maîtrisés).
Du point de vue de l’histoire, je trouve dommage que les auteurs n’aient pas bénéficié de plus de planches pour développer leur scénario un peu plus.
Un tome à mettre sur le dessus du panier avec « Soul Man » sans conteste, mais ce n’est pas le meilleur à mes yeux.

Nom série  Roberto Succo, coupable d’être schizophrène  posté le 13/06/2012 Modifier cet avis Achat conseillé ? Non
Note Note: 2/5 (Bof, sans plus)
En ce qui me concerne, le point fort de cette BD est son dessin que j'ai beaucoup aimé, un peu dans le genre de celui de Berlion pour la mise en couleur, un peu limite pour les visages, mais très réussi pour les paysages.

En revanche, l'histoire n'est franchement pas à la hauteur, en fin de compte, au final elle ne m'a pas intéressée, même si je reconnais que le travail documentaire pour la réaliser cette BD a dû être assez conséquent. La narration parfois étrange, on ne sait plus qui parle ni à quelle personne (quand il s'agit de souvenirs d’enfance et d'histoire familiale).

Je n'en garderai pas un souvenir inoubliable.

Nom série  Héritages  posté le 13/06/2012 Modifier cet avis Achat conseillé ? Non
Note Note: 3/5 (Pas mal)
Pas mal sans plus, le dessin est plutôt bon, dans un style qui m’a parfois fait penser à de la retouche photo mais très bien exécutée. J’aime beaucoup la mise en couleur et l’expressivité des regards.
L’histoire quant à elle commence plutôt bien, j’ai été un peu frustrée par la fin, qui ouvre sur une suite qui n’aura vraisemblablement pas lieu, dommage.
Cela reste tout de même un petit one-shot sympathique, qui se lit bien, la narration est très plaisante. Un bon moment de détente, mais pas inoubliable.

Nom série  Péma Ling  posté le 13/06/2012 Modifier cet avis Achat conseillé ? Non
Note Note: 4/5 (Franchement bien)
Après lecture des 5 premiers tomes parus à ce jour, moi je la trouve franchement bien cette série. Côté dessin et ambiance, j’ai eu le même genre d’émotions qu’avec un Derib dans « Buddy Longway » ou « Celui qui est né deux fois », avec une composition des planches un peu moins audacieuse cependant. Mais du point de vue du trait et des couleurs, c’est grandiose, j’ai tout de suite accroché. Contrairement aux autres aviseurs de la série, je ne connais pas les autres œuvres de l’auteur en tant que scénariste, donc je ne peux pas faire la comparaison.

Le scénario mettant en scène cette jeune fille élevée à la dure et comme un garçon dans un monastère suite à la mort de ses parents, et qui se forge elle-même ses capacités de guerrière en observant l’entraînement des autres, est passionnante.
Suivre comme cela, depuis l’enfance jusqu’à l’âge adulte, l’évolution du personnage, son désir de vengeance qui ne la quitte pas et voir comment elle prend le dessus sur ses adversaires, comment elle devient le guide de brigands sans scrupule mais en réussissant à détourner leurs actions au service des pauvres gens oppressés par les chinois et les lamas corrompus, c’est une véritable aventure humaine, doublée d’un parcours initiatique très enrichissant qui tient en haleine.

Il y a parfois beaucoup à lire, mais je n’ai jamais trouvé ça lourd.

J'attends la suite, qui malheureusement ne viendra jamais… si près du but, quelle misère quand même, je ne conseille donc pas l'achat, et heureusement que je ne l'ai qu'empruntée !

Nom série  Azumanga Daioh  posté le 13/06/2012 Modifier cet avis Achat conseillé ? Non
Note Note: 3/5 (Pas mal)
Je connaissais la série animée que j'avais adoré regarder car les personnages sont excellents, que ce soit la prof lève-tard et bordélique ou l'enseignant voyeur qui surgit n'importe où et qui veut toujours que ses élèves se mettent en tenues légère, ou encore Sakaki amoureuse des chats mais qui se fait mordre à chaque fois qu'elle essaye d'en caresser un, Osaka son accent et ses envies de dormir, Tomo et son côté rentre dedans et bien sûr la petite Chiyo et ses couettes, mascotte de cette fine équipe.

Malheureusement je suis moins enthousiaste par la série de mangas, notamment à cause de la présentation en strips verticaux de 4 cases, j'ai vraiment manqué de rythme avec cette lecture, j'étais ravie quand il y avait les chapitres "normaux" car la lecture y est nettement plus fluide.
Comme j'avais vu les animés, des scènes me revenaient en mémoire quand je lisais et cela m'a motivée à continuer malgré tout.

Pas mal, mais je préfère de loin la série animée.

Nom série  Van Helsing contre Jack l'Eventreur  posté le 12/06/2012 Modifier cet avis Achat conseillé ? Non
Note Note: 3/5 (Pas mal)
J'hésite entre 2/5 et 3/5 pour ce premier tome.

Ce nouveau diptyque de la collection 1800 de chez Soleil tente de faire se rencontrer le fameux et réel inspecteur Frederick George Abberline qui enquêta sur les meurtres de Jack l'éventreur et le personnage de fiction Abraham Van Helsing créé par Bram Stoker dans son roman Dracula en 1897.

Graphiquement, c'est plutôt réussi, des couleurs ternes et sombres qui mettent bien dans l'ambiance tout en gardant un dessin lisible, un trait plutôt assuré (à de rares exceptions près), des cadrages variés : franchement pas mal.

La BD se lit avec beaucoup de facilité, la narration est bien équilibrée avec les dialogues, je n'ai ressenti aucune lourdeur particulière, tout s'enchaîne bien, c'est plutôt agréable à lire.

En revanche, côté scénario, à moins d'avoir la surprise du siècle au tome 2 (option que je n'exclus pas, même après le meurtre - par un "mystérieux" jeune homme - de la dernière victime en date de l'éventreur qui avait miraculeusement survécu à son agresseur), ce premier volet ne laisse absolument aucun doute sur la théorie choisie ici pour l'identité du tueur de l'East End… et ce dès les premières pages.
Bon après tout, dans la série Columbo on connaissait également l'identité du tueur dès le début de l'épisode et tout l'intérêt résidait dans la manière donc l'inspecteur au cigare allait s'y prendre pour résoudre l'affaire.

C'est dans cet esprit que je reste donc sur une note de 3/5 pour l'instant, mais le T2 aura fort à faire pour me convaincre.

Nom série  2021  posté le 03/06/2012 Modifier cet avis Achat conseillé ? Oui
Note Note: 3/5 (Pas mal)
Sympa ce tome introductif.

Il semble qu'en cette année 2021 la ville (ou un quartier) de Detroit, Michigan, ne soit plus sous le contrôle des Etats-Unis mais sous celui d'un homme (Ike Mercy) doté de certains pouvoirs psychiques et à la tête d'une population de miséreux qui se terrent dans les ruines de la ville et tentent d'y survivre. Côté américain, un homme, appelé Father, a mis au point des guerriers très spéciaux, des mutants qui se présentent sous la forme d'enfants de 5 ou 6 ans, qui disposent de super pouvoirs mais qui vieillissent à vitesse grand V à chaque fois qu'ils les utilisent, jusqu'à en mourir. Dans ce tome, Father infiltre un groupe de mutants dans la ville sous couvert d'une opération militaire, ces enfants mutants ayant pour objectif de tuer Ike Mercy.

Bien que plongeant le lecteur dans l'action sans ménagement et sans lui expliquer réellement le contexte, ce premier tome n'en est pas moins fort sympathique de par l'originalité de ses personnages principaux (pour autant que je m'y connaisse en science fiction), son rythme soutenu du début à la fin et son ambiance de jeu video. Le décor est planté, les mutants approchent de leur cible, à quand la suite ? Avec je l'espère quelques mises au point sur le pourquoi de cette situation.

Graphiquement, c'est franchement pas mal, c'est précis et détaillé notamment les bâtiments et arrières plans. C'est dynamique, varié au niveau des angles de vue et de la mise en page. La colorisation est plutôt bien faite, sauf ponctuellement sur certains visages.

Franchement pas mal du tout, à confirmer par la suite.

Nom série  Châteaux Bordeaux  posté le 10/04/2011 (dernière MAJ le 03/06/2012) Modifier cet avis Achat conseillé ? Oui
Note Note: 4/5 (Franchement bien)
Un bon 3,5/5 pour être exacte.
J'ai emprunté ce premier tome de la série franchement sans conviction et au bout du compte je suis très agréablement surprise. Je ne connais rien à l'oenologie et, malgré quelques passages un peu trop scolaires à mon goût, je ne me suis pas sentie perdue dans cette plongée dans le vignoble bordelais.
Le scénario est très accrocheur en ce qui me concerne, le trio de frères et soeur qui viennent d'hériter du domaine, la face cachée du défunt père, la belle soeur qui magouille dans son coin, l'ex ami d'enfance dont on ne sait de quel bord il est, tout ça fleure la grande saga avec ses alliances, ses trahisons, ses histoires d'argent et d'amour compliquées.
Ca pourrait faire une très bonne série de l'été sur TF1 et, contre toute attente, ça me plait !
Le dessin remplit très bien son rôle sans être exceptionnel, la narration est bonne et agréable à suivre.
J'emprunterai la suite sans hésiter.

Après lecture du T2 je suis toujours autant emballée par cette série qui m'instruit autant qu'elle me divertit. Le tome 2 nous apporte encore son lot de fourberies et autres malversations et je n'ai pas retrouvé ce côté scolaire trop lourd qui m'avait gênée dans le premier volume. Je confirme mon 4/5 car la série semble se bonifier au fil des tomes, j'attends la suite avec impatience, en espérant qu'elle continue sur cette lancée.

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