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... a posté 1977 avis et 562 séries (Note moyenne: 3.06)

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Nom série  Mafalda  posté le 28/11/2006 Modifier cet avis Achat conseillé ? Oui
Note Note: 4/5 (Franchement bien)
Mafalda ?... c'est une gamine. Elle est petite, a une grande bouche et une chevelure noire ébouriffée. Disons qu'elle est laide !..
Mais s'il n'y avait que ça !... Elle est aussi contestataire, d'un caractère agressif, polémique férocement et ne cesse de désorienter ses parents par ses questions pertinentes sur l'état du monde.

Elle s'extériorise dans une sorte de petit groupe formé de copains où l'on trouve Susanita -une pimbêche ambitieuse qui ne pense qu'à elle-, Manolito -dans son style, un futur dirigeant du monde des affaires-, et Felipe -une sorte de doux rêveur idéaliste-.

En début de lecture d'albums parus dans les années 70, j'ai cru me retrouver dans une sorte de série homonyme des Peanuts. Mais non, c'est tout autre chose !...
Là où les Peanuts sont formés d'une bande de jeunes névrosés inadaptés, le discours tenu par Mafalda (via son créateur) est tout à fait différent.
Cette série est une sorte de BD "engagée". Elle décrit -sur un mode humoristique- une société argentine qui a peur des lendemains, du "quoi sera fait". Ces enfants s'inquiètent -à juste titre d'ailleurs- de la junte militaire au pouvoir (sans jamais la nommer) et -de manière rationnelle- interpellent le monde des adultes sur leur avenir assez angoissant.

Mafalda est une série, une oeuvre même, fort intelligente qui -dans un climat humoristique fait de petites discussions et de comportements enfantins- tente d'interpeller les démocraties sur ce qui s'est passé -et se passe encore- en Argentine depuis que la junte militaire a pris le pouvoir.
C'est vrai, c'est peu de choses par rapport aux (très) rares interventions internationales ; mais les petits ruisseaux ne font-ils pas les grandes rivières ?...

Nom série  Boule et Bill  posté le 28/11/2006 Modifier cet avis Achat conseillé ? Oui
Note Note: 4/5 (Franchement bien)
Boule et Bill ?... Un sacré duo qui fait son entrée dans l'hebdo Spirou n° 1132 du 24 Décembre 1959. Et ils sont toujours là, malgré le décès récent de leur Papa Roba.

Des histoires qui mettent en scène un petit garçon et son cocker... Qui eut cru que débutait là une véritable saga qui a fait les beaux jours de plusieurs générations de lecteurs (dont moi) ?!?...
Le postulat est très simple : Roba met en scène un univers familial et scolaire où l'on retrouve Boule, Bill, les parents, les copains ; un univers assez poétique rempli d'humour tendre et souvent ironique.

Le trait rond met bien en évidence son sens aigu de l'observation, me fait vraiment plonger avec un réel bonheur dans ces petits problèmes de la vie quotidienne décrits avec tendresse.
Les gags sont toujours bien amenés, Bill apportant la vraie note "folle" dans une mise en page faite de simplisme, de lisibilité, mais construite comme un ensemble de petits tableaux.

J'aime aussi l'intervention de "personnages" dits secondaires, tels Pouf -le copain-, Caroline la tortue, les oiseaux qui interviennent -tant dans la vie courante que dans les cadres sur les murs- ; personnages qui forment une réelle ossature aux récits, même s'il n'y font -parfois- que de petites apparitions.

Une série qui ne m'a jamais déçu ; un monde "gentil" au succès légitime et franchement mérité.

Nom série  Jhen (Xan)  posté le 27/11/2006 Modifier cet avis Achat conseillé ? Oui
Note Note: 4/5 (Franchement bien)
Jhen Roque est un tailleur de pierres, au préalable connu sous le nom de Xan Larc, et qui vit au début du 15ème siècle.
Cette série est une de mes préférées, vraiment. Une des rares séries dont j'achète les albums dès qu'ils paraissent ; albums qui ne m'ont jamais déçu.

Drôle d'histoire, quand même, que celle de Jhen...
Il paraît, sous le nom de Xan, dans l'hebdo Tintin n° 33, 33ème année, du 15 Août 1978.
Aux commandes : Jacques Martin et Jean Pleyers. Sous ce nom, deux albums paraîtront chez Le Lombard. Cet éditeur tardant à sortir la suite des aventures, nos deux auteurs passent alors chez Casterman et nomment alors leur héros du nom de Jhen.
Qu'importe pour moi ces démêlés ; le principal, c'est la série !

Jhen ?... Nous sommes en pleine Guerre de Cent Ans (période que j'affectionne, qui plus est), avec ses cortèges d'horreurs, ses combats pour la (sur)vie de la plus grande frange de la population de l'époque. C'est la pleine féodalité, avec ses chevaliers, ses soldats, ses manants, ses ribaudes, ses sièges et prises de châteaux, ses attaques, ses combats, ses alliances, ses trahisons...
Exploitant une très importante documentation, Martin scénarise solidement, habilement, ajoutant maints faits et détails historiques. Ces histoires -robustes- sont servies par le magnifique dessin baroque et détaillé de Pleyers.

Jhen ?... C'est une immense fable sur la richesse, la puissance, la gloire, l'alchimie, la vie et la mort ; une superbe saga qui me replonge avec une vraie joie en "ce temps-là"... De tailleur de pierres, Jhen n'aura cesse -au long des épisodes- de combattre pour sa survie, de côtoyer "grands" et bas peuple, manants, ribaudes, soldats désoeuvrés, mercenaires, écorcheurs de toutes nations, mais -et surtout- gérer comme il peut les "nuits sombres" du connétable de France qu'est alors Gilles de Rais (le fameux Barbe-Noire).

Jhen ?... Une magnifique fresque qui retrace -avec moult détails- une partie de l'Histoire de France ; une époque où la vie ne valait pas grand chose, et où l'Eglise et les banquiers dirigeaient déjà -d'une certaine façon- les rois, princes et "décideurs" d'alors.

Une toute grande série, réellement, qui me "scotche" à chaque nouvel opus.
Vraiment excellent. Et un réel coup de coeur.
Ma cote : 4,5/5. Très rare de ma part.

Nom série  Les Cités obscures  posté le 27/11/2006 Modifier cet avis Achat conseillé ? Oui
Note Note: 4/5 (Franchement bien)
Une série qui débute dans "A suivre" n° 53 de Juin 1982 et où des cités tiennent le rôle premier...
Curieux et emballant !...

L'imagination fertile -et un rien débridée- de Peeters conçoit ainsi une sorte d'hommage aux grands bâtisseurs du début de l'ancien siècle (comme Horta, Eiffel...). Schuiten, lui, "accouche des images" d'un trait qui fait véritablement penser à une sorte de gravure sur papier.

Cette combinaison du textuel et du graphisme m'en ont mis plein la ... vue. Une sorte de monde parallèle immense, un nouvel univers régi par des lois et des codes qui ne sont pas sans rappeler les nôtres.

Ces "cités" sont inracontables. Un concept nouveau, une originalité d'idées visionnaires adroitement mêlées à la ligne classique, la sérigraphie, l'illustration et -pourquoi pas- la sculpture.

Une grande oeuvre pour des mégapoles envoûtantes qui vous attirent en leur sein, vous nourrissent, et ne vous lâchent plus.
J'ai été... soufflé ! Impossible de rester insensible à cette sorte de "poésie cosmique".
Grand ! Tout simplement...

Nom série  Zozo  posté le 26/11/2006 Modifier cet avis Achat conseillé ? Non
Note Note: 3/5 (Pas mal)
Oups !... J'ai retrouvé Zozo coincé parmi quelques vieux Zorro !
Pfouh !... souvenirs souvenirs... de mes premiers albums que je dois avoir reçus il y a... plus que très longtemps...

Une série pour ainsi dire inconnue. Et pourtant !... Zozo a eu un grand succès dans les années... trente...
Ses premiers avatars dessinés paraissent -dès 1934- dans un hebdo édité dans la province de Liège (en Belgique) : "Francette et Riquet".

La même année, ses exploits sont édités en albums, tant en France qu'en Belgique. C'est vraiment de la "sacrée vieille BD" qui ne demande rien à personne ; si ce n'est le fait d'avoir existé.
Les albums (j'en possède 3) sont de forme quasi carrée, comportent peu de pages d'un papier épais non épuré, sont agrafés.

Les histoires ?... Des bandes sous lesquelles se trouve un texte explicatif de l'action (tout comme dans Bécassine) ; ce que j'appelle de la BD narrative.
Le dessin ?... Heu... graphisme très lisible, plus que simple, au trait surligné.
La mise en page ?... Plus que standardisée. Les cases sont alignées "au cordeau". Peu de couleurs : du noir et des dégradés (et encore) de rouge et de bleu.

Les albums :
Figurez-vous qu'il y en a eu 7, édités de 1934 à 1940, aux éditions René Touret (Châtellerault). De vieux albums que j'aime bien, qui sentent bon cet épais papier "d'avant".

Zozo ?... Des histoires simples, assez entraînantes pour l'époque, dotées d'un graphisme assez désuet, et réalisées par un auteur dont je ne sais absolument rien.
Une série charmante, à lire tranquillement à ses (petits) enfants... (ça y est, je deviens gâteaux.. agreuh agreuh...)

Nom série  Ann de la jungle  posté le 26/11/2006 Modifier cet avis Achat conseillé ? Oui
Note Note: 2/5 (Bof, sans plus)
Pas mal... et en même temps "bof"...
"Ann y Dan" (titre original) est la première BD "importante" de Pratt.

Il faut dire que le postulat de départ est des plus linéaires : une petite fille et son copain, plongés dans le continent "noir", vont mettre un arrêt définitif à une organisation de trafiquants d'esclaves (ben voyons !) ; et en même temps découvrir une cité perdue.

Composée de 4 épisodes, en noir et blanc, Ann fait ses débuts dans une revue argentine "Supertotem", dès le n° 3 d'Août 1959.

Je possède l'édition originale française : une sorte de "demi-brique" en noir et blanc, dos plat aux pages encollées. Je l'ai lu. Sans plus. Je n'ai vraiment pas ressenti un réel plaisir de lecture à ces aventures "exotiques".
Bien sûr il y a le graphisme, déjà reconnaissable de Pratt (assisté de Gisela Dexter), mais la source d'inspiration me paraît issue -en ligne directe- d'anciennes bandes américaines.

Bien fait, c'est vrai, mais vraiment sans plus, bien qu'excusable : Pratt n'en était qu'à ses véritables débuts en BD.
"Ann de la jungle" est à ranger -pour moi- comme une sorte de témoignage graphique des débuts de l'oeuvre de Pratt. A réserver pour l'achat, je pense, aux inconditionnels de cet auteur. Ce que je ne suis pas.

Nom série  Cartland  posté le 26/11/2006 Modifier cet avis Achat conseillé ? Oui
Note Note: 3/5 (Pas mal)
Il y a un (tout petit) peu de Buddy Longway dans le début de ces aventures : Cartland est un trappeur qui va s'éprendre d'une charmante squaw. Mais là où Buddy va suivre une vie plus constructive, Cartland -qui a ausi un enfant- va trouver sa femme assassinée.
Il va alors s'engager comme éclaireur dans l'armée américaine.

Postulat de départ dramatique pour une série qui débute dans le mensuel Lucky Luke n° 4 de Juin 1974.

Cartland ?... Une belle et grande fresque qui rend une sorte d'hommage à cet Ouest sauvage et -surtout- à la liberté.
Le héros n'est pas une sombre brute prête à dégainer pour un rien. C'est un homme, tout simplement ; un gars fragile dans son style mais qui est épris de justice, cette vraie justice qui faisait alors grand défaut à l'époque.

Le dessin ?... J'ai été surpris au départ. J'ai cru y voir une série homonyme de Blueberry ; Blanc-Dumont subissant l'influence graphique de Giraud. Mais son trait -encore hésitant à ses débuts- va s'affiner, s'affermir, faire preuve d'un grand réalisme graphique.

A l'instar de Blueberry ou de Durango, Jonathan Cartland est une très bonne réussite qui combine des scénarios solides, bien structurés, combinés à un graphisme de haute tenue.
J'apprécie. Beaucoup.
Ma cote réelle :3,5/5

Nom série  Largo Winch  posté le 26/11/2006 Modifier cet avis Achat conseillé ? Oui
Note Note: 4/5 (Franchement bien)
Largo Winch ?... Costaud !...
Son "père", un véritable despote a été assassiné. Largo Winczlav, enfant adopté, va hériter d'un nouveau nom : Winch, et surtout hériter de milliards de dollars, d'une puissante multinationale tentaculaire et... collectionner un grand nombre de sombres et invisibles ennemis.
Point de départ d'une magnifique série qui mélange très habilement les genres policier, espionnage et grande aventure.

Je possédais quelques romans, parus chez Mercure de France dès 1977. Mais je dois dire que j'ai plus qu'immédiatement adhéré à la série en BD.

Les scénarios ?... Du béton ! Il faut dire que Van Hamme est un véritable agrégé en sciences commerciales, licencié en droit des assurances, en journalisme et en économie. Toutes ces études et cas vécus lui ont inspiré cette véritable saga où il voltige dans les milieux de la haute finance internationale.
Qui plus est, Van Hamme a créé sur papier un véritable holding mondial, un holding tentaculaire où chaque département est confié à des personnages bien typés de style et de caractère. Je m'y suis vraiment cru et me suis souvent posé la question de savoir ce qu'il en est de ces sociétés qui n'ont qu'un seul leitmotiv : le rendement. Au détriment -souvent- de ceux qui y sont employés.
Mais ici le "nouveau patron" est quand même attentif aux questions d'ordre social, ne s'en prend -souvent avec une rare violence, ou par des manoeuvres machiavéliques- qu'aux "nuisibles".

Tout cela me procure un réel plaisir de lecture pour une série "en béton", pétante d'action ; une véritable saga "à suspense" qui dure depuis plus de quinze ans.

J'aurais aimé mettre une cote réelle de 4,5/5, mais j'en reste à "4". Les derniers opus ont légèrement baissé dans mon estime. Même si les trames générales sont bien construites, elles me semblent en deçà de celles des premiers tomes.

Nom série  Bob Morane  posté le 26/11/2006 Modifier cet avis Achat conseillé ? Oui
Note Note: 3/5 (Pas mal)
Un des personnages les plus connus de la littérature "pour adolescents" de l'après-guerre.
Morane débute sa carrière en romans (chez Gérard, puis Marabout), dont le premier est daté du 16 Décembre 1953.
Suite à l'énorme succès engendré auprès d'un lectorat enjoué, une série dessinée est décidée.
Bob Morane -en chair et en dessin- fait ainsi son entrée dans l'hebdo féminin "Femmes d'aujourd'hui" (qui existe toujours) n° 733 du 21 Mai 1959.

Morane ?... C'est LE héros sans peur et sans reproche tel qu'on se plaît à l'imaginer. Henri Vernes, son créateur, va lui faire parcourir les quatre coins du monde, lui faire vivre mille et une aventures où se mêlent exotisme, fantastique et science-fiction.
Très bon... même si parfois ces péripéties ont un aspect un peu trop prévisibles et un tantinet répétitif.

Les scénarios ?... Puisés dans l'énorme production publiée par Vernes. Et il en a toujours, des idées en réserve. Qui plus est, ce romancier s'est très vite adapté à "l'écriture" BD et scénarise seul les aventures graphiques de son personnage fétiche.
Quelqu'un d'assez incroyable que ce Monsieur Vernes (avec un grand M -respect-). Il vient d'avoir 88 ans ! (né le 16 Octobre 1918.) et participe encore occasionnellement à des festivals BD.

Les dessinateurs ?... Bob va en connaître plusieurs et non des moindres : Attanasio, Forton, William Vance, Coria. Fameuse brochette, non ?...

Bob Morane ?... J'aime bien cet esprit de grande aventure qui anime les péripéties de ce reporter assez extraordinaire. Un reporter qui -je crois- aurait été un peu "pâle" sans la présence de son copain Bill Ballantine ; lequel met souvent la petite note "explosive" dans ce qui est une véritable saga.
Les albums ?... Il y en a de très bons, des bons... et des moyens. Mais l'ensemble forme une série dont les opus tiennent en haleine et se lisent d'un seul trait. Ce qui m'arrive lorsque j'ouvre un tome de Bob.
Ma cote réelle : 3,5/5

Nom série  Laïyna  posté le 26/11/2006 Modifier cet avis Achat conseillé ? Oui
Note Note: 4/5 (Franchement bien)
Laiyna ?... Une sorte de fresque lyrique qui se déroule dans un Moyen Age de légende ; une période où rôdent encore des forces obscures, la magie et les enchantements divers...

Laiyna ?... Je l'ai découverte dans l'hebdo Spirou n°2488 du 17 Décembre 1985. J'ai de suite aimé.

Le postulat de départ est pourtant simple : ses parents assassinés, une petite fille est recueillie par un "petit peuple". Elle y fera l'apprentissage de la vie auprès des elfes et autres lutins. Mais devenue grande, il va lui falloir bientôt affronter le monde réel est ses nombreuses déconvenues...

J'ai rencontre Hausman, en Mars de cette année, lors d'un festival BD où il était mis à l'honneur. Un personnage fantastique, une sorte de "forestier" tout droit sorti d'un conte des frères Grimm. J'ai ainsi pu admirer sa technique graphique, son traitement de la mise en page en couleurs directes. Du grand art.

Laiyna ?... Une très belle série, baroque à souhait, qui mêle fort adroitement le merveilleux d'une "sauvageonne" confrontée à ce qui devra être sa "nouvelle vie".
A déguster doucement ; chaque "case" -mais peut-on parler de cases ?- étant un véritable tableau à elle seule.
Laiyna ?... Lorsque poésie et enchantement visuel se combinent...

Nom série  Les Naufragés du temps  posté le 24/11/2006 Modifier cet avis Achat conseillé ? Oui
Note Note: 4/5 (Franchement bien)
Une série vraiment séduisante !
Les "naufragés" (re)démarrent leur existence dans l'hebdo "Chouchou" n° 1 du 12 Novembre 1964. (gloups !... plus de 40 ans déjà !...)

Aux commandes ?... Forest (qui signe sous le pseudo de Jean-Claude Valherbe) et Paul Gillon au dessin. Un sacré duo !.
C'est tout bon. Une des meilleures séries d'anticipation qui mêle habilement des scénarios imaginatifs et originaux à un graphisme réaliste et, qui plus est, élégant.

Les "naufragés" est une véritable saga baroque qui m'a laissé l'esprit vagabonder "par-delà le temps et l'espace" alors que le postulat de départ est on ne peut plus simple : mis en hibernation, deux personnages se réveillent mille ans plus tard et se trouvent ainsi confrontés à une "nouvelle" civilisation... pas des plus enchanteresses.

Mais à partir de cette idée en fulgurent de nombreuses autres qui mêlent habilement action et "merveilleux".
Une vraiment belle série, une oeuvre -une vraie- réaliste aux images fortes même si, parfois, elles semblent un peu "froides".
Excellent.

Nom série  Munro  posté le 24/11/2006 Modifier cet avis Achat conseillé ? Non
Note Note: 3/5 (Pas mal)
Munro fait ses débuts dans l'hebdo Spirou n° 2568 du 30 Juin 1987.

Mwouais... pas mal, mais j'en ai un peu marre d'un mec qui, quasi à lui seul, se met en devoir d'affronter Maffia, Camora et Cosa Nostra réunies... et en rester vivant.
Série à prendre au second degré donc et, dès ce moment, que j'ai -un peu- appréciée.

Les scénarios ?... Bien construits, certes, mais qui ressassent encore et toujours les "mêmes" histoire d'un justicier contre la pègre. J'ai néanmoins aimé l'atmosphère, les ambiances rendues, dans un style qui me fait penser aux films "noirs" de l'époque.

Le dessin ?... Je dirais du semi réaliste que, j'avoue, ne pas trop aimer (mais chacun ses goûts, bien sûr).
Une série ni sérieuse, ni comique, qui se lit sans trop se prendre la tête mais qui, sincèrement, ne m'a pas procuré de grande joie de lecture.

Les albums ?.. Il y en aura 4, cartonnés, édités de 1988 à 1992. A noter que le dernier tome a été dessiné par André Taymans.
Pour amateurs de Griffo, et uniquement je pense.

Nom série  les Inoxydables  posté le 24/11/2006 Modifier cet avis Achat conseillé ? Oui
Note Note: 3/5 (Pas mal)
Le Chicago des années 20... une période que j'aime bien...
Le gangstérisme y a la cote, malheureusement. Un patron d'édition se fait assassiner. Un chroniqueur et un homme de main à la solde d'un gang qui vont devenir de bons copains ; un duo qui ne va pas plaire à la pègre....
Ainsi débute une série assez décoiffante.

Nos "inoxydables" font leur entrée pétaradante dans Charlie Mensuel n° 9 de Décembre 1982. C'est dans le Pilote mensuel, n° 33, de Février 1989 qu'ils refermeront sept années de dur labeur.

Bonne série qui, dans une époque souvent visitée par les scénaristes et dessinateurs, mêle ici -et d'une façon très habile- aventures et humour.
Ce duo me fait un peu penser, d'ailleurs, au "Gringos" de Palacios (l'époque étant néanmoins différente).
Les scénarios ?... De solides histoires de gangsters, bien construites, pour lesquelles il ne faut pas se prendre trop la tête. Linéaires dans chacun de leurs postulats, elles font la part belle à l'action pure, relativisant parfois les états d'âmes des intervenants.

Le dessin ?... Un graphisme réaliste, au trait puissant ; une mise en page "pétante de santé" qui éclate les cases. Bonne lisibilité d'ensemble ; même si parfois les couleurs en "mettent" un peu trop.
Série pas trop connue. Dommage, car j'y ai passé de bons moments d'une lecture agréable.

Nom série  Jack Palmer (Les Aventures de)  posté le 24/11/2006 Modifier cet avis Achat conseillé ? Oui
Note Note: 3/5 (Pas mal)
Palmer ?...Une sorte de Columbo.
Comme lui il est vêtu d'un imper un peu trop grand, la tête ici surmontée d'un chapeau mou.
Comme lui, il va se trouver plongé dans des énigmes assez tordues. Mais là où Columbo tente de démêler ces dernières, Palmer, lui, arrive à les compliquer encore plus.
Un seul mot, d'ailleurs, pour qualifier ce détective : nul !

Il fait ses débuts dans l'hebdo Pilote n° 742 du 24 Janvier 1974.

J'aime bien Palmer. Un univers complètement absurde où je me suis amusé à retrouver les parodies de ce genre policier. Et il y en a !...
Le dessin ?... Assez touffu dans les premiers tomes. Mais, chemin faisant, Pétillon va éclaircir son trait ; lequel va alors "tirer" vers une sorte de ligne claire (j'avoue que j'aime un peu moins)..

Une série parodique ou j'ai retrouvé bien des poncifs du genre ; un très bon traitement de l'art du non-sens pour un héros et un univers attachants, même si tout cela est parfaitement "con".
Original et assez novateur dans le genre.
Ma cote réelle : 3,5/5.

Nom série  Les Naufragés d'Arroyoka  posté le 23/11/2006 Modifier cet avis Achat conseillé ? Non
Note Note: 2/5 (Bof, sans plus)
Un one-shot dans lequel je me suis senti un peu "perdu" ; tout comme ces rescapés d'ailleurs.
D'où viennent-ils ?... on n'en sait trop rien. Qui plus est, ils débarquent sur une île inconnue des cartes (ben voyons) et y rencontrent une civilisation qui y vit comme au "bon vieux temps" de la chevalerie.
Au cours de leurs pérégrinations, l'un de ces "héros" tombe dans une rivière. Qu'est-il devenu ?... On n'en saura jamais rien.
Ah oui... il y a aussi des "méchants" qui exploitent les "pauvres habitants" et des "sauveurs" parachutés dans l'histoire on ne sait trop comment.

Déçu que je suis. Un scénario -mais peut-on appeler ce bric-à-brac d'idées un scénario ?- qui ne tient vraiment pas la route (forcément, y en a pas ! ).
Difficile, qui plus est, de démêler cet espèce de noeud gordien pensé (?) par Greg.
Que reste-t-il de tout cela ?... Une "petite" bd d'aventures, plaisante si on n'y regarde pas trop. Il m'a même été impossible de ressentir une quelconque affinité, un réel parti envers ces héros (?) ; lesquels me paraissent bien fades.

Heureusement, Auclair fera mieux, beaucoup mieux, avec sa série Simon du fleuve.
Pour fans uniquement. Et encore.

Nom série  Male Call  posté le 23/11/2006 Modifier cet avis Achat conseillé ? Oui
Note Note: 3/5 (Pas mal)
Pas mal, vraiment, pour une oeuvre de commande...
Nous sommes en 1942. La guerre de 40-45 bat son plein. Milton Caniff est approché par les services des publications militaires. Il est ainsi sollicité pour créer une série destinée à "soutenir le moral des troupes engagées dans le conflit".
Ainsi va naître Male Call ("L'appel au mâle"), qui fait ses débuts dans le "Camp Newspaper Service" du 24 Janvier 1943.

Succès immédiat. "Male Call" va plaire. Beaucoup même.
La série est confectionnée dans une grande liberté graphique, dans un noir et blanc qui fait admirablement ressortir les tenues provocantes portées par Miss Lace ; laquelle émoustille les GI's qui prennent un grand plaisir à lire les aventures érotico-militaires de cette pin-up.

Sincèrement, je ne connaissais pas. Je l'ai heureusement découverte en "tombant" sur l'album édité par Futuropolis en 1983.
Heureusement pour ces histoires, et dommage pour Male Call qui est restée dans une certaine confidentialité -sauf aux USA- et qui n'a jamais fait l'objet d'une quelconque parution dans un hebdo francophone.

J'ai bien aimé cette série un peu particulière, qui est véritablement -avec l'appui de l'armée- passée outre les ligues de vertus américaines ; une série composée de gags en petites planches indépendantes.
Oubliée, sinon inconnue, mais fort appréciée de l'autre côté des océans.
Ma cote réelle : 3,5/5.

Nom série  Tarawa, atoll sanglant  posté le 23/11/2006 Modifier cet avis Achat conseillé ? Oui
Note Note: 4/5 (Franchement bien)
Si un éditeur "sortait" cet album maintenant, il serait poursuivi en justice -ainsi que le ou les auteurs- pour racisme, xénophobie, etc...
C'est vrai que les "non américains" y sont traités de ''jaunes'', "faces de citron" et autres "faces de prune"...
N'empêche : quelle fantastique épopée -basée sur des faits réels- il m'a été donné de lire...

"Tarawa" débute dans un hebdo belge qui traitait principalement -à l'époque- des chaînes et émissions de radio : "Le Moustique" (n° 1186 du 17 Octobre 1948.). L'histoire s'y termine dans le n° 1241 du 6 Novembre 1949.
Pourquoi un tel hebdo ?... Car l'éditeur de Spirou, auquel la série a été soumise, a jugé cette dernière trop violente. Pourtant, quel sacré trio d'auteurs il tenait là !...
Aux commandes de cette véritable épopée faite de sang, de cris, de combats et de peur : Hubinon (Buck Danny), Weinberg (Dan Cooper) et Jean Michel Charlier (au texte ET dessin). Que du beau monde !...
Le graphisme ?... Charlier va s'occuper des avions et des bateaux (ensuite relayé par Weinberg) ; Victor Hubinon s'occupant des personnages et des décors.

Tarawa ?... Cette saga graphique est basée sur un récit de guerre de l'américain Robert Sherrod qui conte les combats de la marine américaine contre l'armée japonaise.
C'est très documenté, emballant, violent même. Mais les auteurs tempèrent ces récits faits de combats, d'attaques, d'assauts continus en y ajoutant de temps en temps des planches et textes didactiques, ainsi que des photographies d'époque. Ce qui m'a permis ainsi de connaître le détail de nombre d'avions de guerre utilisés pendant ces campagnes.

Tarawa ?... Je l'ai relu plusieurs fois, et en tire toujours un vrai plaisir de lecture.
C'est un assemblage -de la meilleure veine- d'épisodes sanglants, de combats spectaculaires -tant sur mer, sur terre que dans les airs- réalisé dans un souci de chronologie et d'authenticité qui m'a vraiment tenu en haleine au fil des pages.
Un très bel ouvrage qui, pour moi, a une cote réelle de 4,5/5 (très rare de ma part).

In fine : saviez-vous que ces trois auteurs s'y sont auto-dessinés sous les traits de journalistes américains ?... Vous les (re)trouverez sous les traits de Rock Lange, Tim Barkley et Sid Callahan. Une véritable "signature graphique".

Nom série  Les Passagers du vent  posté le 23/11/2006 Modifier cet avis Achat conseillé ? Oui
Note Note: 4/5 (Franchement bien)
Chic, une épopée maritime qui se passe à la fin du 18ème siècle...
Chic, Bourgeon est aux commandes...
Chic, une bien belle série aussi...
Elle débute d'ailleurs dans "Circus" n° 18 de 1979 et s'y termine dans le n° 74 de Juin 1984.

J'ai apprécié. Vraiment...
Bourgeon est un conteur né, doublé d'un excellent dessinateur. J'ai surtout apprécié la minutie avec laquelle il a reconstitué l'atmosphère de cette époque, son postulat qui joue sur les ressorts de la franche et vraie littérature populaire.
Qui plus est, pour une série "rude" de prime abord, Bourgeon dessine et met "ses" femmes à l'avant-plan de la scène ; des femmes qui ont des choses à dire et qui ne vont pas se gêner pour le faire savoir.

Ces "passagers" sont aussi une épopée narrée sur un ton moderne. Isa, Marie et Hoel -le marin rebelle- lors de leurs (més)aventures, vont être confrontés à l'esclavage. Bourgeon va en profiter -au travers de ses personnages- pour dénoncer les exactions commises par des gens dits civilisés.
Bien documentée, cette fresque -outre la grande aventure qu'elle décrit- se veut aussi une réflexion qui m'a emmené sur des sujets graves... et toujours d'actualité.

Une véritable saga -en peu d'albums pourtant- qui mêle aventure, exotisme, personnages bien campés, dessin minutieux et... réflexion. Vraiment attachant. Et original.

Nom série  Andy Capp  posté le 23/11/2006 Modifier cet avis Achat conseillé ? Oui
Note Note: 3/5 (Pas mal)
Pas mal du tout ! Détonnant parfois !...
Ces strips sont parus en Angleterre, dans le "Daily Mirror", dès le 5 Août 1957.
"Shocking" et irrévérencieux, ce couple a pourtant été immédiatement adopté par une large frange du lectorat anglais.
Vraiment séduisant ; des "Bidochon" avant la lettre !

Humour "british", oui, mais dont la bonne traduction de cet esprit caustique m'a permis d'apprécier les différentes situations, la vie quotidienne où m'entraînaient ces deux "neu-neus".

Le dessin ?... Un trait simple, lisible, sans fioritures, qui fait la part belle aux personnages -et à leurs discussions, états d'âmes- plus qu'au décor. L'action est certes minimaliste mais est surtout concentrée sur de véritables joutes verbales parfois percutantes.
C'est tout bon, et ça se trouve encore.

Les albums :
Il faudra attendre quasi 20 ans pour voir une édition française. Neuf opus seront publiés :
Les 3 premiers chez Sagédition, brochés, de 1975 à 1979 ; et que je considère comme les E.O.
Les 2 suivants aux Editions du Square, en 1979.
4 autres enfin, de 1983 à 1984, chez Dargaud, dans la collection 16/22 (une très bonne collection d'ailleurs, qui permet de retrouver ces personnages à bon compte).

Ma cote réelle : 3,5/5

Nom série  Oumpah-Pah  posté le 22/11/2006 Modifier cet avis Achat conseillé ? Oui
Note Note: 4/5 (Franchement bien)
Ce vaillant et brave guerrier de la tribu des Shavashavah fait une entrée tonitruante dans l'hebdo Tintin n°14, 13ème année, du 2 Avril 1958. Il en partira, sur un dernier grand rire dans le n° 19, 17ème année, du 8 Mai 1962.

Sincèrement, ça me fait toujours bien marrer !...
Une très bonne série humoriste qui "déménage" à quasi chaque page et dont le postulat de départ est d'une excellente veine : un indien et un officier, fort encombré par sa perruque, vont mener une sorte de croisade bourrée d'humour contre les soldats prussiens et anglais, des tribus belliqueuses ; le tout sur fond de colonisation de l'Amérique.

C'est fort. Très fort. Pas de chichis : on plonge directement dans le gag visuel et des dialogues savoureux. Pas de répit pour le lecteur (dont moi), littéralement bombardé de bons mots, de situations "hénaumes" (aaahh... "frère cheval"..) qui ne vous laissent que rarement le temps de respirer.

Une magnifique série qui -hélas- durera bien peu. Accaparés par le succès foudroyant d'Astérix, ses deux "papas" délaisseront Oumpah-Pah, Hubert "Double scalp" et autres personnages plus fous les uns que les autres.
Dommage, vraiment, car cette série est une véritable création faite d'inventivité, d'innovations, d'un texte "sur mesure" et de la fantastique "patte" d'Uderzo.

Cela va faire 45 ans qu'Oumpah-Pah s'est retiré, édité dans seulement trois opus. Mais énormément de gens s'en souviennent toujours. Les vrais "héros" ne meurent jamais.

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