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Nom série
Antarès
posté le
24/02/2009
(dernière MAJ le 15/11/2011)
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Achat conseillé ?
Non
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Note
(Bof, sans plus) |
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Voilà Kim Keller de retour dans une mission spatiale à haut risque. En tant que fidèle lectrice et amatrice des cycles précédents, je me devais de suivre cette nouvelle aventure dont le tome 2 se faisait attendre depuis un certain temps.
Paradoxalement, la première chose qui me vient à l'esprit, c'est que j'espère que Leo n'envisage pas de se lancer dans un 4ème cycle après celui d'Antarès, car il faut bien reconnaître que les ficelles sont quand même un peu toujours les mêmes. Dans Aldébaran, j'ai été subjuguée par la richesse de la faune et de la flore extra-terrestres. Dans Bételgeuse c'est la mentalité affligeante des autorités et des hommes en général et le côté caricatural de la micro-société dictatoriale qui s'était installée sur cette planète qui donnait de l'intérêt à l'aventure, sans oublier une toujours aussi étrange flore et une toujours aussi menaçante faune locale.
Pour cette troisième mission de colonisation, la recette reste la même : une cuillère d'animaux bizarres et de plantes surprenantes (mais finalement pas si différentes de celles des deux autres planètes dans leur morphologie, manque d'imagination ?), une louche de financiers véreux prêts à tous les mensonges pour garantir leurs intérêts et maintenir la mission coûte que coûte, une tartine de mentalités étriquées en guise de critique à peine voilée de certains intégrismes, et voilà le travail. Le tome 1 est vraiment très bon du point de vue de l'intrigue, les choses se mettent en place tranquillement, le lien est fait avec le cycle précédent. La représentation de Paris à la fin du XXIIème siècle est vraiment bien faite, et mine de rien, ce n'est pas si désagréable de remettre un peu les pieds sur Terre dans cette série. Le tome 2 est un peu long pour ce qui est de la partie "voyage" vers Antarès et, comme les passagers, j'étais soulagée d'arriver enfin à destination !
Pour les inconditionnels de la série, c'est une suite qui permet de suivre avec plaisir de nouvelles aventures de ces personnages intemporels : Kim, Alexa, Marc, Pad, Maï Lan. Pour les autres, je ne conseille pas l'achat car je crains le trop de déjà-vu.
Un très bon point pour ce nouveau cycle : la colorisation ! Un vrai régal pour les yeux. Pas de changement pour le dessin : les mêmes visages ovales pour tout le monde, et des expressions pas toujours réussies, notamment en ce qui concerne la joie ou la colère.
Après lecture du T4, l'avoue que la lassitude s'installe tout doucement, ces mêmes visages ovales, ces mêmes prétextes à dénuder Kim et ses copines, même la faune étrange n'éveille plus d'intérêt chez moi... Si Leo se lance dans un nouveau cycle, je crois que je ne suivrai pas. |
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Nom série
Entre les ombres
posté le
14/11/2011
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Achat conseillé ?
Non
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Note
(Bof, sans plus) |
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Malgré un très joli dessin bichromique avec de très belles scènes de nature envahissant les bâtiments je reste sur une impression mitigée de "pas mal sans plus" pour cette BD.
J'ai suivi avec intérêt les ¾ de l’histoire mais j’attendais une autre fin, peut-être plus optimiste que celle qui nous est proposée, et j’ai été du coup déçue.
A emprunter pour se faire sa propre idée. |
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Nom série
Le Sommet des dieux
posté le
13/11/2011
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Achat conseillé ?
Oui
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Note
(Franchement bien) |
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J’ai lu « K » il y a quelques mois car j’étais un peu effrayée par les 5 gros tomes du Sommet des Dieux, du coup je voulais avoir un échantillon de récits de montagne à la sauce Taniguchi avant d’éventuellement me lancer… Et franchement je n’ai pas été convaincue du tout par ce recueil d’histoires courtes…
Cependant, les très bons échos que j’ai eus par la suite m’ont convaincue de tenter ma chance quand même et j’ai donc emprunté le tome 1… et bien m’en a pris ! Cette histoire est tout simplement passionnante et dépaysante et les personnages principaux de la série (le journaliste autant que l’alpiniste bourru) sont vraiment forts et attachants, et c’est presqu’à regret que j'ai refermé le tome 5 en me disant que nos routes se séparaient ici…
L’autre force de ce récit est qu’en permanence j’ai eu l’impression qu’on me racontait une histoire vraie, et pas seulement parce qu’elle se place dans un contexte historique avéré. Je reste marquée par les récits des ascensions et de leurs insurmontables difficultés ou lorsque les alpinistes frôlent la mort ou s’interrogent sur leurs motivations à gravir ainsi les sommets les plus hauts et les plus dangereux du monde.
Le dessin de Taniguchi colle tout à fait au récit, la force de caractère transparait dans les regards, les attitudes, les paroles.
J’ai eu peur que cela traine en longueur dans le milieu de ma lecture, mais les derniers chapitres sont tout aussi entrainants que les tous premiers.
J’hésite cependant à conseiller l’achat, c’est quand même un gros investissement. Personnellement, je me contenterai de l’emprunt même si j’ai adoré ma lecture, mais uniquement pour des raisons bassement financières. Dans l’absolu, c’est évidemment une série qui mérite l’achat… encore faut-il en avoir les moyens… |
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Bon... mises à part toutes les considérations liées au sujet et au drame vécu par l'auteur, je me prononce ici uniquement sur mon ressenti à la lecture de cette BD et je n'ai vraiment rien ressenti de spécial il faut bien l'avouer.
L'histoire, autobiographique, racontée ici est bien entendu horrible et les actes de Pierre lourdement condamnables mais ce témoignage n'a pas eu sur moi l'impact qu'il semble avoir eu sur la plupart des lecteurs, l'émotion n'a pas transpercé les pages de la BD pour venir jusqu'à moi.
Peut-être parce que j'en savais déjà trop sur l'histoire et l'identité du personnage avant d'entamer ma lecture.
A la limite, en dehors de la scène horrible où Pierre force le jeune Olivier à le toucher (on a envie de tirer le jeune garçon de là, on a envie de lui crier de ne pas rester pétrifié comme ça plus longtemps et de ne pas se laisser faire), ce qui m'a le plus fait réagir et entrer dans le récit, c'est la fin, et la rencontre inattendue qui nous est contée. Cette fin est pour le moins originale et bien trouvée, dans la mesure où on peut qualifier ainsi la fin d'une telle histoire, où rien n'est vraiment calculé.
Je pense que cette BD peut être très utile pour des personnes ayant vécu ce genre de drame, pour permettre de faire la lumière sur un traumatisme dont ils ne mesurent peut-être pas la portée. En ce qui me concerne, bien que forcément horrifiée par ce genre de comportement, cette BD en elle-même ne me laisse pas un souvenir impérissable.
Le dessin d'Alfred est pas mal, nettement plus à mon goût que dans Je mourrai pas gibier, il colle plutôt bien au récit, même si dans l'absolu, ce genre là n'est pas ma tasse de thé du tout. |
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Nom série
Princesse Bari
posté le
13/11/2011
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Achat conseillé ?
Non
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Note
(Bof, sans plus) |
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Tout au long de ma lecture de ce tome emprunté à la bibliothèque je me demandais si l'histoire me donnerait envie de lire la suite à sa sortie, en espérant que la série ne soit pas abandonnée avant...
Quelle ne fut pas ma surprise quand, arrivée en bas de la dernière page, je lus le mot "FIN"...
Princesse Bari est en effet un one-shot et si je fréquentais plus assidument un certain site marron, j'aurais moins souvent ce genre de mauvaises surprises...
J'ai commencé à avoir des doutes au milieu de la page 47 (oui, bon, c'est la dernière page en fait) en lisant les deux petites phrases de conclusion du style "et ils vécurent heureux et eurent beaucoup d'enfants"...
Les auteurs auraient-ils été prévenus si tard que leur histoire ne ferait pas l'objet d'une suite pour développer la réalisation ou non de la prophétie du début ?? A moins que cela n'ait été prévu ainsi dès le départ... Etrange.
Je constate en lisant les autres avis, et notamment celui de Miranda, que je ne suis pas la seule dans ce cas, ce qui me rassure un tantinet.
Graphiquement, c'est plutôt joli même si je trouve les couleurs un peu pâles. C'est très typé manga, on pourrait presque croire que c'est tiré d'un dessin animé, il y a beaucoup dynamisme et le dessinateur joue pas mal avec la netteté pour donner l'illusion du mouvement ou de la profondeur, j'aime assez ce style.
L'histoire quant à elle, qui peinait déjà à me convaincre au fil de cette petite cinquantaine de pages, elle s'est définitivement tirée une balle dans le pied en se concluant en un seul petit tome. Dommage. |
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Nom série
Vamos là !
posté le
13/11/2011
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Achat conseillé ?
Oui
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Note
(Pas mal) |
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Plutôt sympathique cette histoire en trois tomes.
Elle est suffisamment longue pour qu'on ait le temps de faire connaissance avec les personnages mais pas interminable comme le sont souvent les mangas.
Personnellement, même si l'ultime match est un peu long à mon goût, j'ai bien aimé faire ce bout de chemin aux côtés de la taciturne Kamasaki qui découvre les joies de la vie en groupe et de l'ouverture aux autres (pas toujours facile d'ailleurs) par la pratique d'un sport d'équipe.
Le dessin est plus que correct, sans hypertrophie des yeux, des bras ou des jambes. Le fan service reste raisonnable, et est surtout présent dans le T3 avec des seins nus ou des vues très plongeantes sur certains décolletés.
Un peu d'humour par ci par là aussi, ce qui ne gâche rien.
La fin est un peu culcul la praline mais vu le public ciblé, il fallait s'y attendre.
A réserver à un lectorat adolescent certes, mais même à mon grand âge j'ai apprécié. |
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Nom série
Un Pacte avec Dieu
posté le
13/11/2011
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Achat conseillé ?
Non
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Note
(Bof, sans plus) |
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Je rejoins complètement l'avis de Ro sur cette BD. C'est la première de Will Eisner que je lis et je ne suis pas vraiment emballée. Je m'attendais à nettement mieux vu tout le bien que j'avais entendu de cet auteur.
Je ne reproche rien au dessin qui est très bon, tout en noir et blanc, à la limite de la caricature parfois, clair, précis et détaillé.
La narration est fluide, ça se lit très bien, on apprend des choses intéressantes sur les premiers immeubles construits dans les années 30 dans le Bronx et je suis contente d'avoir au moins retenu ça de ma lecture.
En revanche les histoires en elles-mêmes ne m'ont pas captivée du tout, j'ai trouvé ça assez inintéressant et ennuyeux, très décousu pour la dernière. Il y a un peu d'humour de temps en temps qui est le bienvenu mais ça ne suffit pas. N'étant pas adepte du roman graphique d'une manière générale, ceci explique peut-être cela...
Je ne pense pas que je tenterai ma chance avec une autre production de ce "monument" de la BD. |
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Nom série
La Femme insecte
posté le
08/11/2011
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Achat conseillé ?
Non
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Note
(Bof, sans plus) |
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Probablement le « meilleur » Tezuka que j’ai lu jusqu’à présent, mais je mets les guillemets car malgré tout, je ne suis toujours pas convaincue par cet auteur qui semble pourtant faire l’unanimité.
L’idée est bonne, le personnage principal assez détestable, tout comme certains des personnages secondaires mais je trouve le dessin trop propre et en décalage complet avec l’histoire et ses protagonistes pour le moins malsains.
La narration également me semble trop simple et gentille.
Bref, tout ça accuse sérieusement le poids des années, ça date et ça se sent. |
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Nom série
Les Ignorants
posté le
07/11/2011
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Achat conseillé ?
Oui
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Note
(Franchement bien) |
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Jusqu'à présent, je n'avais pas été touchée plus que ça par les BD du sieur Davodeau que j'avais lues mais j'avoue que j'ai un vrai coup de cœur pour ces ignorants : pour la BD elle même, mais aussi pour ses personnages.
Pendant presque 200 pages je ne me suis absolument pas ennuyée. Ignorante que je suis dans le domaine des vins et "relativement" proche du monde de la BD, j'ai découvert avec plaisir les petits secrets du vaste monde de l'œnologie aux côté d'un passionné qui exerce son métier avec amour et sans concession mais aussi fait plus ample connaissance avec le monde caché du 9ème art, des rotatives aux réunions d'éditions en passant par des rencontres très intéressantes avec des grands de la BD qui parlent de leur art comme personne.
Ce voyage plein de découvertes et de rencontres est servi par un très joli dessin qui se paie le luxe d'être chaleureux alors qu'il est en noir et blanc. Les attitudes, les expressions sont justes et parfois pleines d'humour.
Nos deux ignorants sont vrais et sincères, ils découvrent et disent ce qu'ils pensent, qu'ils apprécient ou pas la découverte d'ailleurs… On sent une véritable complicité entre ces deux là, une vraie amitié et ça compte beaucoup. Tout est très spontané, comme cette planche de Trondheim qui explique pourquoi un de ses personnages a un bec. Bref, une lecture parsemée de plein de jolies pépites en tous genres.
Un bémol toutefois… une grosse phase d'ennui passées les 200 premières pages et jusqu'au festival BD de Bastia… je ne sais pas si c'est une impression, mais ça devient super bavard et j'ai trouvé ma lecture fastidieuse. Puis l'intérêt reprend le dessus dans le dernier chapitre lors de la rencontre avec les deux personnages du Photographe.
Cette BD se lit avec souvent le sourire aux lèvres, et malgré quelques longueurs, cette lecture fut très enrichissante à tous points de vue et laisse une empreinte, même après la dernière page tournée. |
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Pas mal, pas mal, y'a de bons trucs dans cette série, qui font rire ou sourire au détour d'une page. Je n'irai sans doute pas jusqu'à l'acheter, je me contente de l'emprunt mais ça vaut vraiment le coup d'œil même si le dessin ne paie pas de mine.
Entre les clins d'œil à d'autres mangas comme le Bouddha de Tezuka, les plaisanteries liées à chacune des deux religions évoquées ici ou le contraste entre les caractères des deux personnages, il y a de quoi faire pour alimenter le comique de la série. Jésus est désinvolte, fan de Johnny Depp avec qui il se trouve une grande ressemblance quand il joue Jack Sparrow, il veut profiter de ses vacances sur Terre de la manière la plus futile qui soit alors que Bouddha est nettement plus sage et tente de limiter les excès de son colocataire et d'avoir à la fin du mois de quoi payer le loyer...
Je ne me suis pas ennuyée durant ces deux premiers tomes, les situations restent variées au fil des chapitres même si certains gags tombent parfois à plat.
Une petite série sympa qui mérite au moins d'être lue. |
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Nom série
Portugal
posté le
07/11/2011
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Achat conseillé ?
Non
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Note
(Pas mal) |
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Motivée par la pluie d'avis enthousiastes publiés sur le site, je n'ai pas hésité à emprunter ce pavé à ma bibliothèque quand je suis tombée dessus. Pas spécialement adepte du roman graphique je ne m'attendais pas non plus à un miracle mais je l'espérais un peu malgré tout et il n'a pas eu lieu.
La lecture n'est pas désagréable, j'ai plutôt bien apprécié le style graphique qui arrive à rendre sympathique cette grande famille grâce à une douceur générale, tant au niveau des couleurs que du trait, des visages chaleureux et des scènes qui jouent la carte de la transparence et de la métaphore pour faire passer des sensations comme les mots n'arriveraient pas à le faire.
Malgré tout j'ai trouvé quelques longueurs, je me suis un peu ennuyée vers le milieu de l'ouvrage. D'une part parce que je pensais trouver au fil des pages une explication dans l'enfance du héros à ses soudains accès de mélancolie / rage alors qu'au final c'est à la recherche de l'histoire de ses ancêtres qu'il part. D'autre part parce que je ne capte rien au portugais (comme notre personnage principal, certes, et c'était sans doute le but recherché par l'auteur) et qu'au fil des bulles presqu'exclusivement dans cette langue, j'ai fini par me lasser un peu.
Il n'empêche qu'on apprend des choses au cours de cette lecture, sur l'histoire du Portugal pendant et après la guerre et sur le sens de la famille quasi tentaculaire et la générosité des habitants que va croiser Simon. J'ai bien aimé la conclusion, le fin mot de l'histoire d'Abel et Manuel et surtout la légende du muchacho.
Un peu d'ennui, quelques longueurs mais au final le souvenir d'une tribu attachante et d'une belle histoire familiale.
A emprunter, voire plus si affinité ET porte monnaie bien garni. |
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Nom série
Frenchman
posté le
07/11/2011
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Achat conseillé ?
Oui
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Note
(Franchement bien) |
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Pour commencer, un gros 5/5 pour le dessin, c'est tout simplement magnifique ! En dehors de deux personnages trop ressemblants que je n'ai distingués qu'au motif du chapeau et de la chemise, je n'ai rien à dire pour la partie graphique, tous ces paysages tout en aquarelle, c'est un vrai régal pour les yeux, je suis même plus séduite que dans Canoë Bay.
En revanche côté scénario, je reste sur un sentiment de frustration. La faute sans doute au cahier graphique qui laisse croire qu'il reste encore plein de pages pour développer l'histoire alors que ce n'est pas le cas, du coup je suis arrivée au mot fin de manière trop rapide à mon goût.
J'ai surtout trouvé un peu trop vite expédié le devenir de Louis (je n'en dis pas plus pour ne pas gâcher la surprise) et je reste malheureusement sur ce sentiment mitigé parce que jusque là je me laissais doucement et délicieusement porter par le récit et le voyage que nous offre Monsieur Prugne.
Franchement pas mal du tout, arrondi à 4/5 pour le dessin et à acheter rien que pour la beauté des planches. |
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Difficile de noter cette série tant elle a généré des impressions contrastées en moi.
Le positif pour commencer : le dessin, « simple » noir et blanc dans les premiers tomes, beau et fourmillant de détails, me faisant penser à du Katsuhiro Otomo puis progressivement il glisse vers le style, tout aussi réussi, qu’on va retrouver dans « Aux heures impaires » ou « Tonnerre Rampant » (les deux autres œuvres de l’auteur que j’ai pu lire). Le lettrage également : toujours adapté à la situation, au personnage ou au ton du discours, cela rend la lecture très vivante. Sans cette qualité graphique, je ne sais pas si je serais allée au bout des 4 tomes. L’humour aussi, par ci par là quelques touches inattendues qui font sourire et allègent le ton du récit. L’univers imaginé par Liberge aussi : ce monde aux confins du système solaire, sa hiérarchie secrète, ses us et coutumes, vraiment hors normes et dépaysant.
J’ai lu sans effort les 2 premiers tomes ½, jusqu’au milieu du voyage de Mardi Gras-Descendes dans les mystères des cercles de larmes et là j’ai commencé à peiner sérieusement : ça devient bavard, la narration est parfois difficile à suivre car elle abuse de formules tarabiscotées, on a l’impression qu’on ne va pas en voir le bout, ça devient très laborieux à lire, je me suis souvent trouvée en bas d’une page en me rendant compte que je n’avais pas du tout imprimé ce que je venais de lire : de grosses difficultés de concentration. Et puis ça redevient un peu plus facile sur la fin du T4, heureusement. La chute est plutôt bonne ce qui est plutôt pas mal.
Au final je note 3/5, malgré tous les points positifs car j’ai vraiment peiné à mi parcours. |
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Nom série
Thorgal
posté le
14/11/2008
(dernière MAJ le 06/11/2011)
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Achat conseillé ?
Oui
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Note
(Franchement bien) |
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J'attendais la sortie et la lecture du "Bouclier de Thor" pour préparer un avis sur la série, c'est chose faite.
Thorgal, pour moi, c'est la BD qui m'a fait "tomber dedans", celle que j'ai lue et relue, tranquille dans mon coin pendant les interminables fêtes de familles. Celle que j'ai empruntée et réempruntée à la bibliothèque pour les vacances d'été. Celle qui a fini à une place de choix sur mes étagères et dont j'attends impatiemment tous les ans, voire tous les deux ans le nouvel opus.
Thorgal c'est la parfaite alliance de l'aventure, du fantastique, de la magie, des sentiments humains plus ou moins reluisants, le tout avec une pincée de vie quotidienne et de rêve. Mine de rien, le fait que tout ce petit monde grandisse, prenne de l'âge, évolue au fil des épisodes, ça donne une BD qui a grandi avec moi, contrairement à d'autres qui, je trouve, ont mal vieilli (à moins que ce ne soit moi...).
Pourtant, il faut bien reconnaître que c'est franchement caricatural ce grand, beau, fort et bon héros tellement ouvert, altruiste et incompris, avec sa femme, si belle, si blonde et (pourtant) si forte et si généreuse, mais je crois que quand on est tombé dedans dès l'enfance, on reste accro et on pardonne tout. J'ai trouvé malgré tout que la série s'était essoufflée à partir du n° 17 "La gardienne des clés", les histoires assez pauvres scénaristiquement, sans densité, me laissaient vraiment sur ma faim quand j'arrivais au bout, comme si l'auteur ne savait pas quoi faire de son héros et naviguait à vue en attendant l'inspiration.
Le passage de témoin à Jolan avec le changement de scénariste a permis à la série de rebondir mais paradoxalement, j'ai peur qu'on se retrouve embarqué dans une "saison 2" où le fils suivrait la même route que son père (et je pense que c'est déjà un peu le cas avec le Bouclier de Thor dans lequel j'ai cru revoir des thèmes déjà utilisés pour "Les 3 vieillards du pays d'Aran", mais sans parvenir à égaler cet épisode-là), avec les mêmes bons sentiments (gagner sans marcher sur la tête de ses ennemis, voire leur sauver la vie quand c'est possible) et que tout ça nous mène, dans 20 épisodes à ce genre de série interminable qui ne trouve pas le moyen de s'arrêter. Y. Sente a peut-être des velléités de laisser son empreinte sur un nombre non négligeable d'épisodes, mais j'espère malgré tout que les pères de Thorgal nous préparent et nous conduisent vers une fin digne de ce nom. Je ne voudrais pas que, comme pour d'autres séries, les Survivants dénaturent et spolient ce monument de la BD comme c'est arrivé à d'autres.
Le dessin, franchement pas beau dans le premier album a rapidement gagné en qualité et reste pour un moi un des attraits majeurs de la série. Le style a radicalement évolué depuis les premiers tomes, et les véritables peintures des derniers albums (depuis "Le Sacrifice") sont juste à tomber par terre tellement elles sont belles.
Thorgal, ça pourrait être culte sans le creux de la vague mentionné plus haut et si je ne sentais pas poindre la menace de l'épisode de trop. Je reste donc, méfiante que je suis, sur une note de 4/5.
Après lecture du tome 32, que j'ai précédé par la relecture des 5 précédents de la série pour me rafraichir la mémoire, je reviens sur ce que j'ai dit plus haut : "non, je ne veux pas que ça se termine !!". La nouvelle direction prise autour de Jolan et Aniel me tiennent à nouveau en haleine, je suis fan !
Après lecture du tome 33 je persiste à dire que la série a bien fait 1/ de changer de scénariste et de partager les rôles principaux entre Thorgal et Jolan et 2/de passer à la peinture pour le dessin, c'est magnifique. Elle prend un nouveau départ et un nouveau souffle bienvenus ! |
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Nom série
Hideout
posté le
05/11/2011
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Achat conseillé ?
Oui
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Note
(Pas mal) |
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Hideout est un one-shot d'épouvante qui tient ses promesses : une histoire complète en 230 et quelques pages qui tient bien la route, servie par un dessin horriblement réussi et d'une grande maîtrise dans le rendu de l'obscurité et des horreurs qui s'y cachent...
J'ai un véritable coup de coeur pour le dessin de Masasumi Kakizaki, que j'avais découvert avec la série Rainbow (malheureusement too much au niveau scénario pour moi) il y a quelques temps. Je persiste à dire que ce dessinateur est un fétichiste des oreilles (mais en moins pire ici que dans Rainbow) !! Mais sérieusement, que ce soit dans la pénombre de la grotte où se retrouvent coincés nos protagonistes ou encore de nuit et sous une pluie battante, tout est lisible et détaillé, ça vaut le coup d'oeil. L'auteur joue aussi avec les flash backs et l'alternance avec des scènes lumineuses du passé des héros ce qui donne un rythme narratif et graphique intéressant, sans pour autant être d'une folle originalité.
L'histoire est bien menée de bout en bout, c'est efficace et bien construit. J'ai été prise par le récit et je n'ai pas été déçue par la conclusion.
Franchement pas mal du tout. |
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Nom série
Barracuda
posté le
21/11/2010
(dernière MAJ le 28/10/2011)
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Achat conseillé ?
Non
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Note
(Pas mal) |
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Pas mal, mais surtout pour le dessin en fin de compte pour ce premier tome. Au final c'est plus un 2,5/5 en fait.
Il ne s'agit que du premier volet d'un triptyque, donc l'intrigue est amenée à se développer par la suite, mais en tournant la dernière page je ne peux pas dire non plus que je trépigne à l'idée de connaître le fin mot de l'histoire. J'avoue qu'il y a assez peu de mystère à se mettre sous la dent pour l'instant et aucun des personnages en général ni aucun des trois enfants en particulier n'est suffisamment attachant pour que je me soucie réellement de son sort.
Graphiquement par contre, c'est excellent, avec peut-être une légère critique sur les personnages en pied et en mouvement qui sont, parfois, bizarrement proportionnés ou certaines scènes d'action dont le mouvement n'est pas super bien rendu à mes yeux (mais c'est vraiment pour dire). Blackdog a une vraie gueule de pirate et ça me plait, le trait est précis et assuré, le dessinateur n'est pas avare de détails et la mise en couleur très esthétique. Ses gueules de corsaires en gros plans sont tout simplement parfaites.
Si j'en déconseille l'achat pour l'instant, c'est uniquement en attendant de voir si le scénario sursaute un peu par la suite. Personnellement je ne regrette pas d'avoir investi malgré tout car c'est un bel objet. Mais c'est loin d'être le meilleur récit de pirates que j'aie eu à me mettre sous la dent.
Après lecture du T2, je pense toujours autant de bien du dessin par contre j'ai été surprise par la tournure de l'histoire, alors que je pensais m'embarquer à bord du Barracuda avec Blackdog à la recherche du diamant, j'ai assisté à la vie "trépidante" de ceux qui sont restés sur l'ile... Ca sera peut-être pour le T3 ! Note et conseil d'achat inchangés. |
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J'avais adoré le livre de John Gray sorti il y a quelques années déjà. Amusant et utile, il m'avait appris pas mal de choses sur le fonctionnement parfois étrange de la gent masculine et mis le doigt sur certaines de mes réactions à moi qui pouvaient provoquer de la contrariété chez mon conjoint à mon insu et bien malgré moi...
C'est donc avec enthousiasme que je me suis plongée dans la lecture de cette adaptation en BD qui est fort bien réussie. On y retrouve l'essentiel de ce qui fait nos différences et génère souvent incompréhension et frustration ou agacement, le tout sur un ton drôle et léger. Le dessin de Nathalie Jomard est excellent, coloré et drôle et illustre fort bien le propos.
La BD dans son ensemble est instructive sans se prendre au sérieux, j'ai souri et ri souvent, je m'y suis beaucoup retrouvée et je prends bonne note de certains conseils qui peuvent être fort utiles même s'il faut pour cela ronger son frein 
Un BD à lire à deux, pour comprendre l'autre, dédramatiser certaines situations et rire de ses propres travers. A acheter ou offrir ! |
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Nom série
Dorian Gray
posté le
10/10/2011
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Achat conseillé ?
Non
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Note
(Pas mal) |
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Pas mal sans plus... Pour résumer en quelques mots ma pensée après lecture de cette BD : c'est un très bel objet, graphiquement très réussi mais je n'ai pas été transportée par l'histoire ou la manière dont elle est racontée.
Je ne connais pas l'original et n'en ai jamais lu aucune adaptation, il m'est donc difficile de juger si l'histoire racontée ici est fidèle ou pas au récit de départ. Tout ce que je peux dire c'est que je n'ai pas ressenti le côté fantastique, insidieux ou malfaisant qui devrait transparaitre au fil des pages et emporter le lecteur. Beaucoup de choses sont dites sans être montrées et je pense qu'il y a beaucoup de raccourcis aussi (on saute quand même 20 ans d'un coup entre deux chapitres et c'est à peine si on se rend compte que les autres personnages ont vieilli ! ).
Comme le dit justement roedlingen dans son avis, l'adaptation d'œuvre littéraire est un exercice périlleux. Ici j'ai trouvé agréable l'alternance des dialogues "adaptés" et des passages (semble-t-il) tirés directement de l'œuvre. L'idée est bonne, ça évite les longueurs narratives et allège la lecture. Cependant, je n'ai pas été happée par le récit autant que je l'espérais.
Achat déconseillé donc, sauf pour les amateurs d'art et de beaux objets ou si vous avez la chance de rencontrer l'auteur en dédicace ! |
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Un bon "franchement pas mal du tout" pour ce premier tome de la série (qui, si j'en crois ce que j'ai lu dans l'interview de la scénariste récemment publiée sur le site, devrait en comporter 4).
Les interviews publiées ici ne me donnent pas toutes envie de passer à la caisse mais j'avoue que, tant du point de vue de l'histoire que du dessin, j'ai tout de suite été tentée après lecture de celle d'Andoryss (merci Spooky). Après feuilletage dans ma librairie je n'ai finalement pas pu résister !
Bizarrement, ou pas d'ailleurs, ce premier tome m'a fait penser au Rêve du papillon : même débauche de couleurs, d'architectures et de costumes irréels, des personnages animaliers, une petite fille perdue dans un monde imaginaire et qui cherche à retourner chez elle, ce qui semble plutôt mal engagé pour l'instant.
Ce premier tome nous met tout de suite dans l'action tout en nous présentant une belle galerie de personnages faisant plus ou moins écho à nos légendes enfantines comme le marchand de sable par exemple. Camille, le personnage principal, avec sa chevelure blonde et sa robe bleue, fait tout de suite penser à Alice dans son pays des merveilles.
Andoryss et Yang nous ouvrent les portes du monde des rêves (et des cauchemars), monde encore plein de mystères à découvrir dans les 3 prochains tomes. J'adore les histoires de mondes parallèles et ici je suis servie, ça donne presque envie de faire le vœu de ne pas se réveiller pour aller le visiter. Le coup de crayon de Yang est excellent, j'adore son style très typé manga et haut en couleurs.
Si je devais pinailler sur une seule petite chose, ce serait au niveau du lettrage, les L' sont trop serrés avec le mot qui suit, la première fois j'ai eu l'impression que j'avais sous les yeux un la corrigé en l'a à la va-vite avant envoi à l'imprimeur (ce qui ne fait pas très sérieux surtout à l'ère numérique), mais visiblement c'est la police de caractère qui semble faite comme ça...
Je tire mon chapeau à Andoryss pour son imagination et à Yang pour ses talents graphiques. La suite de l'aventure, si elle ne me déçoit pas, me fera sans doute réviser ma notation à la hausse. |
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Nom série
Le Gardien du feu
posté le
05/10/2011
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Achat conseillé ?
Non
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Note
(Bof, sans plus) |
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Graphiquement, cette BD c'est vraiment de très bonne qualité même si elle reste très classique, et à part certains visages pas très gracieux... les vues du phare, de la mer, les paysages, les couleurs, tout est très agréable à regarder et plonge efficacement le lecteur dans l'ambiance du lieu et de l'époque.
Malheureusement, du côté du scénario et de la narration, quel ennui... Tout d'abord la looooooongue lettre du personnage principal à son ingénieur, au fil des pages je l'ai trouvée ennuyeuse à lire, ça plombe le récit, c'est beaucoup trop présent et lourd par rapport aux passages "en direct" qui redonnent un peu de pèche à la lecture.
Mais il n'y a pas que ça qui m'a gênée, en effet très vite on pense tenir une piste sur le fin mot de l'histoire et malgré tous mes espoirs d'être surprise, j'avais raison... sacrée déception !
A emprunter éventuellement pour les amateurs de phares et d'histoires sans surprise... |
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