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Nom série  In Vino Veritas (Toscane)  posté le 06/10/2013 Modifier cet avis Achat conseillé ? Oui
Note Note: 3/5 (Pas mal)
Ce spin-off de Châteaux Bordeaux n'en a pour l'heure pas l'ampleur, mais on sent bien l'intention de Corbeyran de creuser le sillon de la vigne et de recueillir les fruits du filon de l'or rouge/blanc/rosé dans le 9ème Art.

Ici un personnage secondaire de la série-mère devient l'un des trois principaux, symbolisant cette relation entre les deux séries. Le processus narratif est en effet comparable, une histoire de famille qui va se retrouver confrontée à des choix cruciaux suite à un décès. Ce In vino veritas est un peu long en bouche, il ne dévoile ses saveurs véritables qu'en fin de parcours sur le premier tome, mais se laisse déguster non sans déplaisir, car allant au-delà de cette simple histoire de famille, le scénariste y ajoute une note fruitée, et même fortement tanique, dans la dernière page...

Au dessin Luca Malisan fait un travail de premier choix, ses vues de Florence sont gouleyantes mais un peu trop rares, tandis que sa mise en situation des personnages est agréable, même si sans génie.

Un bon cru.

Nom série  Block 109 - Opération soleil de plomb  posté le 06/10/2013 Modifier cet avis Achat conseillé ? Non
Note Note: 3/5 (Pas mal)
Cet opus est le dernier de l'univers Block 109 que je n'avais pas encore lu.

Et peu à peu se dessine une certaine marque de fabrique. Un récit avec des faux-semblants, des fausses pistes, puis un constat désenchanté. Au final j'ai trouvé cet album relativement creux, j'ai eu l'impression que le scénario tenait en deux lignes, c'est un peu dommage.

Côté graphique Ronan Toulhoat commence timidement, avec des personnages à peine esquissés. puis, lorsque l'ambiance devient plus lourde, il semble s'envoler à nous donner quelques grandes cases, voire pleines pages de toute beauté, la seconde moitié est vraiment plus intéressante visuellement.

Peut-être le maillon le plus faible de la série.

Nom série  Les Ombres  posté le 06/10/2013 Modifier cet avis Achat conseillé ? Oui
Note Note: 3/5 (Pas mal)
D'abord, le choc visuel.

Hippolyte est un esthète de tout premier choix, il livre ici un album à l'ambiance étrange, oscillant entre onirisme et épopée. Ses personnages, qui ont tous des masques ou des visages grimaçants, impriment instantanément la rétine. Entre Miyazaki, Sfar et de Crécy, le bonhomme a un univers tout à fait particuliers, qui insuffle une dimension étonnante au récit de Vincent Zabus.

Lequel, comédien de théâtre, a transposé sur le papier l'une de ses pièces, dans une sorte de sarabande où s'entrechoquent exode dramatique, guerriers sanguinaires, enfance sacrifiée et décors contrastés. Une vision véritablement dantesque pour une histoire à la limite du conte, du rêve et de l'Histoire.

Très surprenant, à voir avant tout, même si l'ouvrage est imposant (184 pages).

Nom série  Sarah  posté le 22/12/2008 (dernière MAJ le 06/10/2013) Modifier cet avis Achat conseillé ? Oui
Note Note: 3/5 (Pas mal)
Une bonne série de Bec, initiée chez Dupuis avent d'être rééditée et achevée chez les Humanos.

Bon cette fois, pas de monstre lovecraftien enfoui dans des profondeurs, mais plutôt une histoire d'enfant dégénéré et de population stérilisée... On est en plein dans le thriller redneck américain, et si nombre de romans et de films ont déjà eu ce même cadre, il n'en est pas de même pour les bandes dessinées.
Le premier tome etait allechant, avec nombre d'elements propres à attirer le lecteur de thrillers horrifiques. Le deuxième un peu moins, avec une propension à exagérer ces mêmes éléments ; heureusement le troisième boucle bien la boucle, laissant même une part de mystère concernant les Therias.

Bec nous propose donc un thriller vraiment bien ficelé, avec des personnages plutôt intéressants, enfin UN personnage, les autres n'ayant pas beaucoup de présence. Stefano Raffaele a un style très agréable, élégant, qui manque peut-être de maturité sur certaines planches, mais c'est une très bonne surprise.

3,5/5.

Nom série  Ontophage  posté le 04/06/2009 (dernière MAJ le 05/10/2013) Modifier cet avis Achat conseillé ? Oui
Note Note: 3/5 (Pas mal)
Cette série sent bon, mais est vraiment étrange...

Dans la lignée de la tradition littéraire des Gaston Leroux et autres Sir Arthur Conan Doyle, cela commence par une enquête sur fond de phénomènes étranges survenant à Paris dans la seconde moitié du XIXème siècle. Une période et un lieu que j'apprécie beaucoup, et dans lesquels Marc Piskic a su installer une ambiance très réussie, à base de brume et d'ombre savamment installées. Jusqu'ici adaptateur de deux romans d'Agatha Christie, ce jeune auteur propose donc une première oeuvre en tant qu'auteur complet, qu'il a patiemment et longuement peaufinée afin de livrer une série au ton vraiment original.

Son dessin est un peu torturé, inspiré par quelques maîtres des années 1980-1990 (Delitte et Guy Counhaye), mais il convient à merveille aux circonstances de son histoire.

Changement presque radical avec le second tome, puisque le personnage principal est cette fois-ci au coeur d'un huis clos, coincé dans une boucle temporelle qui semble n'avoir aucun rapport avec l'intrigue du premier tome. J'imagine que cet intermède a été placé là pour introduire une nouvelle dimension au personnage, et que celle-ci se révèlera plus tard dans la série. Sur le plan graphique, il y a une évolution notable, puisque le style de Piskic s'est assagi, se rapprochant un peu plus des canons franco-belges, sans toutefois trahir les ambiances et les choix graphiques initiaux. La couleur va de pair, nettement plus nuancée et lumineuse que dans le premier tome.

Le troisième tome déroute un peu plus le lecteur, puisqu'il se déroule dans un troisième décor (la ville de Perpignan), et même s'il fait le lien avec les deux premiers par des personnages ou des situations, le récit est complexifié par de nouveaux éléments. Mais nul doute que tout cela va s'éclaircir avec le tome 4, conclusif, même si Piskic distille des pistes avec les photos et les articles de journaux fournis en bonus de chaque tome.

Nom série  Do androids dream of electric sheep? Dust to dust  posté le 12/05/2013 (dernière MAJ le 05/10/2013) Modifier cet avis Achat conseillé ? Oui
Note Note: 3/5 (Pas mal)
Après avoir publié l'intégrale de l'adaptation du chef-d'oeuvre de Philip K. Dick, les Editions EP nous proposent le prequel en deux tomes, cette fois-ci entièrement écrit par le scénariste Chris Roberson.

Celui-ci revient donc sur les "origines" du monde qui a inspiré le film Blade Runner, pour replacer le contexte. Nous suivons trois fils narratifs principaux : l'un sur les pas d'un chasseur de primes, comme Deckard, chargé de retrouver un groupe de réplicants défectueux, lui-même étant un androïde ; un autre en compagnie d'une jeune biologiste qui mène des recherches sur l'extinction en cours des espèces animales suite à la dispersion d'un nuage de poussière dans l'atmosphère (et qui découvre en même temps le mercerisme, cette religion largement décrite dans le roman de Dick) ; et un dernier au sein du groupe d'androïdes que pourchasse Charlie Victor. Ces trois intrigues vont bien sûr s'entrecroiser dans une trame très claire, qui me semble bien poser les enjeux, et la deuxième partie tient ses promesses, amenant de façon très logique la situation qui va présider au roman de Dick.

Côté dessin je ne suis pas très fan du style de Robert Adler, trop anguleux, trop... "esquissé" à mon goût. Le découpage quant à lui est très classique, avec une répartition en chapitres qui scande la progression du récit.

Un prequel de bonne facture, bien mené et logique, même si le dessin ne me convainc pas totalement.

Nom série  Warlord  posté le 26/05/2013 (dernière MAJ le 03/10/2013) Modifier cet avis Achat conseillé ? Non
Note Note: 3/5 (Pas mal)
Cela faisait un moment, hormis The Arms Peddler, que Ki-oon n'avait pas sorti une série de dark fantasy. Ici nous avons un récit un peu intrigant, avec des démons et des mercenaires, et une guerre sur le point d'éclater.

J'avoue, le premier tome m'a un peu décontenancé. J'avais l'impression de sauter des époques, de passer sans transition d'un lieu à un autre, d'une trame narrative à une autre, sans véritablement trouver un fil conducteur, hormis ces mastards qui se tapent dessus entre deux massacres de méchants démons (qui ressemblent à des trolls des cavernes). Et puis le tome 2 est venu éclairer en partie les questionnements. Il s'agit d'une guerre de succession, au milieu de laquelle se trouvent deux personnages, dont les destins sont forcément liés... jusqu'au sang. Le récit étant plus linéaire dans ce second tome, on avance plus facilement dans l'histoire. Dans le troisième puis le quatrième le récit s'épaissit, mais ne s'éclaircit pas pour autant. Ça ne casse pas des briques, mais la baston est très (trop ?) présente. Attention, il va falloir que ça change, car je ne suis pas loin de décrocher à cause d'une confusion narrative assez présente.

Pour faire un manhwa essentiellement composé de combats, il faut un dessinateur costaud. Byung-Jin Kim est de cette trempe, il a un style très propre, sans fioriture, efficace et sans véritable défaut, si ce n'est des têtes nettement trop petites lorsque certains personnages sont représentés en pied. Pas trop grave, le reste est vraiment bon et beau à regarder.

Je lirai la suite avec curiosité.

Nom série  Le Temps des Cerisiers  posté le 02/10/2013 Modifier cet avis Achat conseillé ? Oui
Note Note: 3/5 (Pas mal)
Moi j'aime bien la production de Tsukasa Hojô, l'un des premiers auteurs japonais que j'aie découverts...

Ici nous avons un recueil de quatre histoires courtes, semble-t-il relativement récentes, et dont certaines mettent en scène d'autres de ses personnages fétiches. Elles ne sont pas inoubliables, mais permettent à ses fans (car à mon avis, au-delà de cette audience elles auront moins d'impact) de voir un peu ce qu'il a pu faire d'autre. Bon ici, clairement, on est dans le sillon de Sous un rayon de soleil..., puisque la première histoire courte en est un prequel. Pas vraiment de surprise, le même esprit est présent. La deuxième histoire, qui met en scène un père amnésique que son fils et sa petite amie essaient de faire guérir est la plus faible. Assez gnangnan, elle reste tout de même dans le style de l'auteur de F.Compo.

La troisième histoire est peut-être la plus surprenante, avec ce vampire un brin romantique. Mais la fin est, là encore, trop cucul la praline ; dommage, je pense que Hojô aurait pu aller plus loin. Quant à la dernière histoire, elle est plutôt cousue de fil blanc.

Un recueil sympathique, mais un peu passe-partout.

Nom série  Mars aller-retour  posté le 02/10/2013 Modifier cet avis Achat conseillé ? Non
Note Note: 3/5 (Pas mal)
J'ai un peu le cul entre deux chaises avec cet album.

Un peu comme si je lisais deux histoires différentes. Il semblerait que Pierre Wazem soit parti de sa propre histoire, y ait injecté des trucs bien farfelus pour la faire dériver loin de ses bases, et finalement y revenir dans un numéro de haute voltige un peu inédit.

Comme certains je me suis un peu ennuyé lors de la première partie. Certes, l'auteur s'y dépeint de façon assez peu conventionnelle, mais je ne sais pas, le décalage me semble peu réaliste, quelque part. Et lorsqu'il part vers Mars, c'est autre chose, mais curieusement cela me semble plus intéressant d'évoquer sa situation familiale et sa vie de cette façon.

Au final ce fut quand même une bonne lecture, bien qu'un peu trop décalée dans sa première partie.

Nom série  Au travail  posté le 30/09/2013 Modifier cet avis Achat conseillé ? Oui
Note Note: 3/5 (Pas mal)
Ça faisait longtemps que je n'avais lu un album de chez l'Association, et surtout, quelque chose d'une telle qualité.

"Au travail" est en quelque sorte une introspection, une auto-thérapie d'Olivier Josso sur son travail d'auteur de BD. Au travers de son histoire, de son héritage et de ses lectures, il nous livre une partie de son intimité, et cela de façon tout à fait surprenante. Car ayant perdu son père très jeune, il trouve une drôle de thérapie dans ses lectures de BD classiques, alors même qu'il ne sait pas encore lire. Astérix, Lucky Luke sont alors ses compagnons. Mais c'est dans un album de Spirou et Fantasio, peut-être le meilleur, que son rapport avec le 9ème Art va exploser. Et l'évocation, la lecture et l'introspection qu'il nous livre sont absolument incroyables. Un des meilleurs passages de la BD contemporaine selon moi.

Le reste de l'album est plutôt intéressant, même si on sent une volonté de boucher des trous avec des dessins d'enfance ou des reproductions de passages célèbres de "Tintin" et Lucky Luke. Difficile de juger de son style donc, d'autant plus que l'ensemble est comme enrobé, encapsulé dans des ratures, un dessin assez perturbé. Le papier orange pourra aussi surprendre, mais Josso justifie assez vite -et plutôt bien cette incongruité.

Une vraie curiosité, qui vaut le détour.

Nom série  Dora  posté le 26/09/2013 Modifier cet avis Achat conseillé ? Oui
Note Note: 4/5 (Franchement bien)
Remarquable.

C'est en m'appretant à poster cette série que je me suis rendu compte qu'elle était en fait une prequelle d'Aleph-Alif. Dora y joue déjà les chasseuses de criminels de guerre nazis, et on y retrouve ce mélange subtil d'Histoire secrète et de construction de soi. Ainsi tout en compilant des dossiers confidentiels la jeune femme va-t-elle faire des rencontres essentielles. Mina verra prend son temps pour construire son histoire, forger la personnalité de son héroïne, puis de ses héroïnes, le récit s'élargissant autour de deux autres jeunes femmes au tome 2.

La subtilité est donc de mise, tandis que Dora se balade en Allemagne, en France, puis en Argentine. Mina verra semble à l'aise avec les différents décors, en ce début des années 1960. Son trait élégant, une ligne claire en noir et blanc très bien dose, est à même d'accompagner le récit de manière efficace.

J'aime beaucoup et j'en redemande.

Nom série  L'Amour ferme les yeux  posté le 26/09/2013 Modifier cet avis Achat conseillé ? Non
Note Note: 2/5 (Bof, sans plus)
L'auteure allemande Line Hoven a choisi de retracer le destin surprenant de sa famille, dont les origines se sont croisées entre l'Allemagne et les Etats-Unis, de façon assez inattendue.

J'ai ressenti une certaine lassitude dans ma lecture. Parce que la façon dont cette famille Hoven s'est construite ne me semble pas si exceptionnelle, parce que le rythme de la narration est assez lénifiant, parce que l'auteure n'a pas réussi, à mon sens, à insuffler une véritable âme dans son récit.

Il reste le dessin, réalisé avec une carte à gratter, une technique très particulière qui impose des limites à celui ou celle qui l'utilise. Et là une des limites est atteinte, puisque les personnages manquent de chaleur, de charisme, d'expression le plus souvent.

C'est dommage, car on sent bien tout de même que Line Hoven a voulu rendre hommage à ces gens ordinaires mais une construction différente, peut-être une implantation plus marquée dans la grande Histoire, l'aurait aidée à proposer un récit plus dense.

Nom série  Kurden People  posté le 25/09/2013 Modifier cet avis Achat conseillé ? Oui
Note Note: 3/5 (Pas mal)
Le peuple kurde a une longue histoire, traversée de tragédies, mais aussi de merveilles... C'est cette histoire qu'a choisi de nous raconter Marina Girardi, après sa rencontre avec quelques-uns de ses représentants.

En mêlant anecdotes anodines et grande Histoire, elle nous plonge dans l'intimité du peuple kurde, dont les représentants sont présents dans 5 ou 6 pays différents, mais n'ont pas d'existence politique officielle. Pire, ils sont parfois sujets à des répressions iniques, ce qui les a amenés à devenir en quelque sorte de martyrs de l'Histoire. L'auteure réussit ce tour de force d'être un personnage de son récit mais aussi à s'effacer devant la lourdeur de cette Histoire douloureuse.

Son trait torturé sied à merveille au récit, même si je n'en suis pas franchement fan dans les moments "calmes".

Un album intéressant, qui secoue un peu.

Nom série  Virus tropical  posté le 23/09/2013 Modifier cet avis Achat conseillé ? Non
Note Note: 3/5 (Pas mal)
Attention à ne pas vous laisser prendre par le trait faussement naïf de cette BD.

Sous la forme d'une autobiographie, Powerpaola nous livre une chronique douce-amère d'une famille, sa famille, en Equateur dans les années 1980-90. Fille d'une diseuse de bonne aventure (qui lisait dans... les dominos, si, si !) et d'un prêtre, elle traverse ses jeunes années dans un sentiment général de désenchantement, entre séparation des parents, aléas des choix estudiantins de ses soeurs et sa propre histoire à construire. Sa vie, ses amours dans un récit très centré sur sa famille (on ne voit quasiment rien de ce qu'il se passe autour, c'est un peu dommage).

Loin d'être inintéressant toutefois, le récit permet de se prendre d'affection pour la petite Paola, pour son neveu, pour ses soeurs... Moins pour ses parents, qui naviguent entre indifférence, aigreur et absence chronique.

Le dessin est donc naïf, mais convient bien à cette chronique "enfantine", et l'auteure, à mon avis, n'a pas fini de faire parler d'elle.

Nom série  Tangomango  posté le 09/03/2013 (dernière MAJ le 21/09/2013) Modifier cet avis Achat conseillé ? Oui
Note Note: 3/5 (Pas mal)
Ankama ne cesse d'étendre son univers autour de Dofus et Wakfu.

Ici nous suivons les aventures d'une préadolescente et de son compagnon poulpe, apprentis pirates dans une époque où justement ils ont disparu. Bien sûr celui qui les a éradiqués, le gouverneur, ne voit pas cela d'un bon oeil, et va tenter d'en savoir plus. Parallèlement nous suivons trois soldats manchots (pardon, "mansots") qui essaient de détourner pour leur profit un médaillon activement recherché. D'entrée de jeu Adrián pose une intrigue complexe, sans être difficile à suivre. Dans le second tome l'intrigue se resserre vraiment autour du kralamoure et de sa fille adoptive, dans un récit qui évite pas mal de clichés et réserve quelques surprises. Plusieurs personnages secondaires font leur apparition, et nul doute que l'on va les retrouver pour le final, au tome 3.

Côté dessin, les qualités déjà aperçues dans Remington et "Le corbeau noir" sont bien visibles, le virtuose espagnol (dont le mentor n'est autre que Jose-Luis Munuera) prenant visiblement son pied dans les designs de bateaux et les décors. Une énergie et un dynamisme extrêmement plaisants, dans des ambiances suffisamment diversifiées pour que la lecture soit très agréable.

A réserver à un public jeune cependant, tant l'intrigue est taillée sur leur mesure, sans oublier de petites touches d'humour bienvenues.

Nom série  Killing Time  posté le 21/09/2013 Modifier cet avis Achat conseillé ? Oui
Note Note: 3/5 (Pas mal)
Nous voilà dans l'esprit d'un tueur en série très particulier... Il aide en effet ceux qui veulent mourir à le faire, sans douleur ou rapidement... Aux yeux de la loi il est un meurtrier, mais dans sa tête c'est plutôt un bon samaritain... Mais clairement Kid Toussaint nous montre que l'homme n'est pas sain d'esprit. Au-delà du côté "aidant" de ses actes, c'est sa fascination pour la mort et le zèle qu'il met à la donner qui sont mis en avant. Sans oublier son enfance, bien sûr pas facile... Il y aurait sans doute une psychanalyse à faire sur ce genre d'individu, et les résultats seraient surprenants...

Mais l'histoire ne s'arrête pas là et le scénariste a introduit une sorte d'interlude intemporel, qui éclaire certaines zones sombres de l'histoire de façon très originale. Une seconde lecture est d'ailleurs utile pour saisir tous les tenants et les aboutissants. L'album se conclue sur une petite galerie de personnages, accompagnée de commentaires là encore éclairants. Habile.

Le dessin de Chris Evenhuis est très inspiré de l'imagerie comics, une industrie pour laquelle il a déjà travaillé, avec un côté "sale" par moments (et que je ne m'explique pas a priori). Aidé aux couleurs par Homeros Gilani et Stéphane Richard, il donne à ce récit à tiroirs de belles ambiances.

Inspiré d'aveux de tueurs en série réels, ce one-shot constitue une variation intéressante sur le thème.

Nom série  Milan K.  posté le 20/09/2013 Modifier cet avis Achat conseillé ? Oui
Note Note: 3/5 (Pas mal)
Voilà une autre bonne série sortie ces derniers temps chez les Humanos.

Assez vite les points communs avec Largo Winch sautent aux yeux : un orphelin venu de l'ex-bloc de l'Est, une intrigue qui mêle action et finances et une grande modernité au niveau de l'intrigue. On n'est donc pas dépaysé, même si certains éléments de l'intrigue auraient peut-être eu besoin de simplification.

Côté graphique je retrouve avec plaisir le boulot de Corentin Rouge, qui progresse et évolue à chaque tome. J'avais découvert son trait sur Juarez, ici le style et l'ambiance sont différents mais il se montre carrément à la hauteur, même si je reste encore un peu critique sur les expressions faciales, surtout sur les deux premiers tomes. Sans compter l'extravagance capillaire de Micha, alias Milan, que je trouve parfois exagérée.

Le premier cycle de trois albums se clôt sur un certain nombre de résolutions, mais Sam Timel (pseudonyme d'un auteur américain, selon l'éditeur) en garde sous la semelle, et laisse la porte ouverte à pas mal de questionnements. Je suis donc curieux de lire la suite.

Nom série  Jours de gloire  posté le 20/09/2013 Modifier cet avis Achat conseillé ? Oui
Note Note: 3/5 (Pas mal)
Fabcaro est partout.

Visiblement il lui restait un peu de matériel inédit, des strips réalisés entre 2003 et 2010 (mais l'album n'indique pas s'ils ont été publiés par contre), qui mettent en scène un personnage que la modestie n'étouffe pas, dont l'ignorance crasse et le culot monstrueux lui permettent de croire en ses succès en société. Mais cela tombe systématiquement à plat, et toujours d'une façon teintée d'absurde.

L'absurde où excelle toujours l'auteur, qui même s'il fait dans le minimaliste (pas de décors, toujours les mêmes personnages dessinés de façon simple), se montre très efficace.

Sympathique.

Nom série  En retard !  posté le 20/09/2013 Modifier cet avis Achat conseillé ? Oui
Note Note: 3/5 (Pas mal)
Très sympa ce petit album.

Il joue sur l'urgence, sur l'égoïsme, sur la surdité, et nous montre un lapin qui, ne pensant qu'à son rendez-vous, va refuser d'aider ses amis et sa famille sur son chemin. Pour des conséquences dramatiques (enfin, tout est relatif, c'est une BD pour enfants).

Bien raconté, bien qu'un peu dense, ce récit est très agréable à suivre, forcément très rythmé et avec une petite morale à la fin, sans en rajouter.

Le dessin d'Yvang, semble-t-il illustrateur pour la jeunesse, est très expressif, rond sans être complètement naïf, bien qu'il semble perdre un peu de maîtrise par moments.

Très sympathique, donc.

Nom série  Pepe  posté le 19/09/2012 (dernière MAJ le 12/09/2013) Modifier cet avis Achat conseillé ? Oui
Note Note: 3/5 (Pas mal)
Une vraie découverte avec cette série biographique. Je connaissais Vampirella, je connaissais certains des dessins réalisés par Pepe, mais bien sûr, je ne savais rien de leur auteur.

C'est ce manque que se propose de combler l'excellent Carlos Gimenez, à mille lieues de son Dani Futuro. Il brosse un portrait intéressant de l'Espagne franquiste, vue de l'intérieur, grosso modo depuis un atelier d'illustrateurs et d'auteurs qui fonctionne un peu à la manière des studios de mangaka au japon actuellement. On nous fait donc découvrir Jose Gonzalez, alias Pepe, un jeune homme qui semble avoir tous les talents : dessinateur hors pair, imitateur prodigieux, chanteur intuitif, etc. Un touche-à-tout de génie, qui ne cherchait qu'à s'amuser dans la vie. Le portrait, probablement un peu arrangé, n'en est pas moins fort intéressant. Gimenez nous promène dans plusieurs lieux et strates de l'époque franquiste et post-franquiste, et on ne s'ennuie jamais. Il a passé des années à recueillir des témoignages sur la jeunesse de celui qu'il a côtoyé quelques temps, et on sent l'intention de restituer au mieux cette époque.

Dans le deuxième tome Pepe prend un peu plus d'âge, mais n'assume toujours pas son homosexualité refoulée, ce qui l'éloigne de plus en plus de ses collègues et amis. puis vient l'époque où on lui propose de reprendre le Vampirella de Frazetta, et il devient une véritable star aux Etats-Unis ; il finira par y aller, pour l'un des pires moments de sa vie...

Bien sûr, le dessin est un peu particulier, mais la veine semi-réaliste de la ligne claire de Gimenez vaut tout de même le coup d'oeil. A noter dans les bonus du premier tome, des dessins, mais aussi des photos de Pepe. très intéressant.

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