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Nom série  Green Worldz  posté le 17/10/2017 Modifier cet avis Achat conseillé ? Non
Note Note: 2/5 (Bof, sans plus)
Green Worldz est une série de SF survival-horror qui présente un cocktail d'influences majeures. Un peu de Walking Dead pour le groupe qui doit survivre dans des conditions hostiles et pour cela abandonner certaines règles de moral de la société humaine classique, un peu de L'Attaque des Titans pour les monstres géants qui déchiquettent et mangent sans pitié des humains, un peu de "Hunger Games" avec une archère au carquois visiblement infini, et aussi d'autres aspects de science-fiction que je ne peux dévoiler à ceux qui ne sont pas encore dépassé le stade du tome 4.
Mais ce qui fait la force de ces séries là, c'est qu'une fois accepté le postulat de base fantastique du cadre de leur intrigue, les dangers affrontés, le reste des péripéties et les réactions des personnages restent crédibles et cohérents entre eux. Alors que dans ce manga, les invraisemblances, clichés et autres facilités s'accumulent. Et les caractères des personnages sont stéréotypés et bien souvent inintéressants.

Cela permet d'offrir du grand spectacle avec des scènes d'action impressionnantes, mais le tout est sans consistance. Si bien qu'au lieu d'être captivé par le suspens, on s'ennuie assez vite devant la platitude des idées du scénariste. Du coup, cela se lit pour passer le temps mais ce n'est vraiment pas terrible et on préfèrera d'autres séries sur le thème du Survival Horror.

Nom série  Conquistador (Glénat)  posté le 16/10/2017 Modifier cet avis Achat conseillé ? Non
Note Note: 3/5 (Pas mal)
Voilà une série dont la qualité et l'intérêt ont décru à mes yeux de tome en tome.

Le premier m'avait bien accroché. Il se plaçait dans le cadre de la présence de Cortes à Tenochtitlan en 1520, alors que le peuple Aztèque et son empereur Moctezuma croyaient que les conquistadors étaient des envoyés divins. Dans ce contexte intéressant se mettait en place une équipe d'experts pour s'emparer d'une part du trésor aztèque et notamment une amulette allant entraîner le réveil d'un impitoyable démon. Ambiance fantastique et cruelle pour cette introduction qui laissait espérer du bon pour la suite.

Mais les deuxième et troisième tomes m'ont un peu refroidi car l'atmosphère intense du premier tome se délitait dans une suite de péripéties sans grande saveur et surtout légèrement embrouillées. Le rythme ne fonctionnait plus, donnant l'impression que quelques heures ou jours se passaient d'un côté tandis que de bien plus longues périodes s'étalaient pour d'autres qui avaient par exemple le temps de se marier ou de devenir chef de tribu bien établi alors que d'autres faisaient juste un aller-retour dans la jungle. Quant à la touche fantastique, elle est un peu survolée et disparaît presque après la fin du tome 2, ne devenant plus qu'un élément qui sonne assez artificiel et en tout cas bien moins menaçant que ce que laissait augurer l'introduction.

Puis le quatrième et dernier tome a fini de saper mon intérêt pour la série. Toutes les péripéties précédentes mènent à la fameuse Noche Triste, épisode célèbre de la conquête de l'empire Aztèque par les Espagnols mais qui semble ici sans bien peu de rapport avec les intrigues tournant autour de Hernando Del Royo et du dieu Txlaka. C'est comme si le scénariste ne savait pas trop où il allait et brodait son histoire au fur et à mesure en ajoutant un peu de ci un peu de ça sans que le résultat soit harmonieux et vraiment cohérent. La conclusion finale m'a laissé largement sur ma faim et plutôt déçu donc.

Ceci dit, j'ai apprécié le graphisme, j'ai apprécié l'ambiance du premier tome, et j'ai aimé comment la série donne vie aux actions de Cortes, à l'empire Aztèque et à l'impressionnante Tenochtitlan de l'époque même si l'ensemble est présenté de façon très Hollywoodienne. Il reste donc une série d'action avec une touche de fantastique dans un décor historique et géographique intéressant mais pas forcément très réaliste.

Nom série  La Galerie des Gaffes  posté le 14/10/2017 Modifier cet avis Achat conseillé ? Oui
Note Note: 3/5 (Pas mal)
Envie et appréhension se mêlent à l'idée d'un hommage collectif de 60 auteurs pour les 60 ans de Gaston Lagaffe. Car autant Gaston est devenu une icône pour les amateurs de BD, autant personne n'a su à ce jour égaler ce mélange d'humour, de perfection graphique, d'imagination et de poésie urbaine. Et ce n'est pas un essai raté comme Gastoon qui viendra prouver le contraire.
Et comme toujours dans ces hommages collectifs, il y a des hauts et des bas.

J'aimerais retenir avant tout Delaf dont la planche m'a épaté. Je ne lui savais pas ce talent pour imiter aussi bien le dessin de Franquin, mais en plus son gag est très bon et très bien mis en scène. Cette planche là se serait intégrée parfaitement dans un véritable album de la série.
Je retiens ensuite le très bon gag d'Obion dont l'humour est bien à la hauteur de celui de Franquin et dont le dessin, même si différent, est très beau aussi.
Puis il y a la planche muette et tendrement évocatrice de Pascal Jousselin, l'hommage beau et drôle de Franck Pé, le récit sympathique mais surtout très bien dessiné de Fabrice Tarrin, l'esprit décalé et bienvenu de Goossens, l'humour couillon de Libon, et beaucoup d'autres planches bien sympathiques...

Mais voilà, forcément quand on cite certains auteurs, est-ce que cela veut dire que les autres, ceux qui ne sont pas cités, passent inaperçus ? Ce serait injuste de dire cela car aucune planche de cet hommage ne démérite vraiment. Mais il faut avouer que la grande majorité de l'album se compose d'un ensemble de planches qui sont soit très joliment dessinées mais pas très drôles, soit moins bien dessinées et un peu plus amusantes, mais sans qu'aucune ne percute vraiment le lecteur ni ne fasse forcément rire. Tous ces auteurs sont les premiers à le dire : qui pourrait atteindre le génie graphique et l'imaginaire de Franquin ? Bien peu de monde à vrai dire et du coup, il ne faut pas espérer l'impossible et penser le retrouver ressuscité le temps d'un album anniversaire.

Ça n'en reste pas moins un album hommage bien agréable et contenant quelques jolies petites perles. Et moi en tant qu'amoureux de Gaston Lagaffe et de beaucoup d'auteurs qui lui ont rendu cet hommage, cela me rend heureux de le lire.

Nom série  Jean de Florette  posté le 12/10/2017 Modifier cet avis Achat conseillé ? Oui
Note Note: 3/5 (Pas mal)
Nouvelle adaptation d'un grand classique de Marcel Pagnol parue chez Bamboo et à nouveau c'est une adaptation de très bonne qualité faite par Serge Scotto et Eric Stoffel au scénario et cette fois Alexandre Tefenkgi au dessin.

Le récit est bien retranscrit, de manière claire et fluide. On ne sent quasiment pas les lourdeurs potentielles d'une adaptation de roman.
Le dessin est de belle qualité, d'un trait souple et élégant. Et il partage les agréables couleurs ensoleillées et lumineuses de la plupart des autres adaptations de Pagnol parues ces derniers temps chez Bamboo.

Pourtant, si l'histoire n'est pas ennuyeuse, elle ne m'a pas forcément captivé. Elle est racontée en prenant son temps, en gardant un vrai réalisme, et si le rythme est correct, il n'accroche pas forcément le lecteur en permanence.
En outre, aussi étrange que cela paraisse dans un récit où le décor provençal, sa culture et son rapport à l'eau est si présent, je n'ai pas ressenti le dépaysement et l'ambiance régionale qui font la force de beaucoup d'autres récits de Pagnol tels que La Gloire de mon Père et autres. Je n'arrivais pas à retrouver l'accent chantant de la Provence et à peu de choses près, cette histoire ainsi racontée aurait pu se dérouler dans beaucoup d'autres campagnes de France et d'ailleurs.

J'ai donc lu une bonne histoire, bien dessinée, mais elle n'a pas su m'emporter pour le moment. Peut-être sa suite et fin m'apporteront cette touche d'émotion qu'il me manque pour le moment.

Nom série  Jack Cool  posté le 11/10/2017 Modifier cet avis Achat conseillé ? Oui
Note Note: 4/5 (Franchement bien)
Un dessin très agréable et maîtrisé, un cadre historique original et une histoire qui sort des sentiers battus et dont on ne sait pas à l'avance où elle va nous mener, c'est le cocktail réussi d'une bonne BD à mes yeux.

Elle met en scène les USA des années 60 et plus particulièrement sa mouvance hippie. Mais pas le stéréotype des hippies mollassons et indigents qu'on peut imaginer. Là on parle d'une communauté d'illuminés prônant le LSD et partant dans un road-trip en bus pour diffuser la "bonne parole" du shoot et des hallucinogènes. qui plus est, cela n'a rien de fictif puisque nombre des protagonistes de ce récit sont des personnages réels et que la limite est floue entre fiction et réalité historique dans l'intrigue de cette BD. C'est intéressant et assez édifiant sur l'ambiance étonnante de cette époque américaine.

Au-delà du décor historique, il y a aussi une intrigue qui n'est pas mauvaise du tout autour d'un homme qui a fui son foyer et ses responsabilités et d'un détective assez spécial qui est à sa recherche. Celle-ci présente des personnages originaux et apporte son lot de mystères qui attisent la curiosité du lecteur.
Bref, j'ai beaucoup aimé ce premier tome et j'ai hâte de lire la suite.

Nom série  Plus près de toi  posté le 10/10/2017 Modifier cet avis Achat conseillé ? Oui
Note Note: 4/5 (Franchement bien)
La seconde guerre mondiale, des sénégalais enrôlés dans l'armée française pour combattre en Europe, et un album qui s'entame sur une scène d'enfants se recueillant sur la tombe de soldats morts pour la France... Forcément, on se dit que ça va mal finir et que le récit ne sera pas des plus gais.
Et pourtant cette bande dessinée suinte d'optimisme et de bonne humeur.

C'est l'histoire d'un élève-séminariste de Dakar qui se retrouve forcé de rejoindre les rangs des tirailleurs sénégalais au sein desquels son éducation et son caractère bien formé vont rapidement l'élever au rang de sous-officier. Fait prisonnier, il est déporté avec ses compatriotes dans un village Breton par les allemands qui vont les y utiliser comme aides pour les travaux des fermiers locaux. Et c'est là que, malgré les conditions de l'Occupation, va se former un tissu social plein d'humanité où les sénégalais, les bretons et les allemands vont vivre en bonne entente tant que la cruauté de la guerre ne les attendra pas.

C'est une lecture très agréable mettant en scène des personnages originaux qu'on prend plaisir à suivre. Les décors du Sénégal en 1939 puis de la Bretagne campagnarde durant la seconde guerre mondiale sont intéressants et plutôt rares. L'ambiance est pleine de bienveillance et d'espoir, au point que cela manque parfois un peu de crédibilité face à tous ces sourires et ces échanges culturels, mais c'est un parti pris qui me plait et, dans tous les cas, on devine sans peine que les choses ne dureront pas de manière aussi heureuse dans le second tome.
A cela s'ajoute le style graphique de Fournier, tout en douceur et en rondeurs, qui accroît l'ambiance de conte doux-amer de cette série.
C'est un très sympathique premier tome et j'espère que la suite sera du même niveau.

Nom série  Nirvana (Manga)  posté le 07/10/2017 Modifier cet avis Achat conseillé ? Non
Note Note: 3/5 (Pas mal)
Nirvana met en scène une jeune fille très dévouée et désireuse d'aider tout le monde, une vraie petite sainte, qui meurt dans un accident d'avion et se retrouve dans un univers de fantasy où on lui apprend qu'elle est la réincarnation de la déesse de la création. Cet univers est basé sur la mythologie indienne inspirée d'hindouisme et de bouddhisme où les âmes passent de ce monde spirituel au monde réel à chaque mort et réincarnation. La déesse de la création est aidée des guerriers des douze signes, Sanglier, Singe, etc..., qui sont autant d'avatars de son pouvoir et lui servent à combattre les machinations des démons.

Sur le fond, je trouvais ça original de mettre en scène des portions de cette mythologie que je ne connais pas du tout, à part éventuellement le dieu-singe Hanuman. Le dessin est en outre joli et bien maîtrisé donc ça augurait du bon.
Sauf que finalement, l'histoire est banale et peu passionnante. C'est simplement une héroïne qui se retrouve projetée dans un monde nouveau, y apprend qu'elle est l'élue et qui, accompagnée des combattants qu'elle va réunir peu à peu autour d'elle ainsi que de leurs pouvoirs magiques respectifs, va combattre les forces du mal. Et d'ailleurs ces fameux combats ont un peu des allures de récit de Magical Girls où l'héroïne se transforme et gagne plein de pouvoirs magiques et merveilleux. Pour ne rien arranger, ces pouvoirs sortis du chapeau et les capacités des uns et des autres sont tellement faciles et sans consistance qu'il est difficile d'accrocher au récit et d'y trouver un peu de palpitation. On s'ennuie facilement en fait. A noter aussi que même si le dessin est bon, les scènes d'action sont souvent difficiles à comprendre.

Bref, sur l'idée de départ et sur la forme, c'est plutôt pas mal, mais sur le fond et sur le déroulement de l'intrigue, ce n'est pas passionnant.

Nom série  Bienvenue à Jobourg  posté le 02/10/2017 Modifier cet avis Achat conseillé ? Non
Note Note: 3/5 (Pas mal)
Le récit d'un séjour de plusieurs semaines en Afrique du Sud : plaisant mais assez vain.
Cela commence comme un carnet de voyage où un français débarque à Johannesburg pour y travailler quelques mois dans une imprimerie locale et y découvre la ville, son très fort taux de violence mais aussi la sympathie de ses habitants. Puis cela tourne au récit plus intimiste quand l'imprimerie fait faillite et que le héros se demande comment il va rentrer et si finalement il va rentrer parce qu'il rencontre une fille qui lui plait beaucoup.

L'aspect découverte de la ville n'est pas mal mais un peu vite survolé. La criminalité qui semble régner partout à Jobourg est édifiante et je me demande si c'est toujours pareil de nos jours (la BD a presque 15 ans). A l'inverse le fait que tout le monde soit aussi souriant et accueillant envers le héros parait assez surprenant. Je me demande si c'est très crédible : il est accepté et assimilé à la population locale à une vitesse incroyable.
Je n'ai pas vraiment accroché non plus au personnage. Il semble en effet être en couple initialement et avoir laissé sa moitié en France puisqu'il lui écrit régulièrement. Alors le voir oublier sa compagne pour se laisser volontairement succomber à une romance occasionnelle, c'est quelque chose que je n'apprécie pas, surtout que le récit se conclut en partie sur cela.
Et de manière générale, ce fut une lecture pas mal mais un peu trop rapide et un peu trop superficielle à mon goût.

Nom série  Les Brigades Immunitaires  posté le 26/09/2017 Modifier cet avis Achat conseillé ? Non
Note Note: 3/5 (Pas mal)
Drôle d'idée que ce manga qui est à la frontière entre le documentaire éducatif médical et le récit d'action typique des shonen. Il s'agit en effet d'y mettre en scène, dans des histoires courtes et scientifiquement exactes, le processus de défense immunitaire du corps humain mais en représentant les cellules sous la forme d'être humains évoluant dans un décor futuriste et organisé. Les veines sont des couloirs et autres ponts, les organes sont des usines, les globules rouges sont des livreurs vêtus de rouge, les différents leucocytes (globules blancs) sont des agents de sécurité équipés d'armes de corps à corps ou à projectiles, et les bactéries sont des aliens monstrueux et ricanants.

Ça a l'air idiot résumé comme ça, mais le contenu est scientifiquement exact et instructif. On y apprend en effet comment se déroule une tentative d'infection, une réaction allergique et autres intoxications alimentaires, et comment y réagit le corps humains et ses nombreuses défenses et systèmes de régulation.

C'est intéressant mais pour autant le récit n'est pas tout à fait au point dans ce manga.
Déjà il faut passer outre le côté naïf, convenu et un peu ridicule de ces braves cellules humaines combattant les méchants microbes, avec tous les gros stéréotypes bien typiques du style shonen.
Ensuite, les premiers récits sont un peu indigestes avec l'abondance de noms scientifiques de cellules et leurs différentes fonctions. On finit heureusement par s'y faire puisqu'on retrouve des éléments déjà vus au fil des chapitres.
Et enfin, même s'il y a une petite poignée de personnages récurrents, il n'y a pas véritablement d'histoire sur la longueur, juste une suite de récits mettant en scène différents aspects de la défense immunitaire et différents cas de contagion bactérienne à combattre.

Ceci étant dit, le dessin n'est pas mauvais du tout, et si l'on passe outre le léger ridicule de la méthode narrative choisie, on apprend des choses et d'autres sur les défenses du corps humain et sur son fonctionnement si complexe et ingénieux.

Nom série  Déserteur  posté le 26/09/2017 Modifier cet avis Achat conseillé ? Non
Note Note: 2/5 (Bof, sans plus)
L'histoire d'un jeune Turc vivant dans un village près de la frontière Arménienne dans les années 70, à une époque de tensions militaires entre les deux pays. L'histoire s'entame alors qu'il est prisonnier et torturé, à priori par l'armée turc, et qu'il nous raconte comment il en est arrivé là en remontant à son adolescence, à sa relation avec son père, ses amis, et les soldats trucs stationnés près de son village.

C'est un récit dur, noir et fortement introspectif, où le héros et narrateur se livre dans une mise en scène un peu décousue, comme dans un film d'art et d'essai. Le dessin en noir et blanc est assez raide, correct mais pas très engageant.
L'histoire m'a ennuyé car je l'ai trouvée racontée de façon un peu pénible. Elle traîne en longueur comme ce héros qui traîne son malheur et son mal-être. Elle manque aussi fortement de clarté car on ne comprend pas bien la situation, que font là ces soldats et quelle est vraiment leur relation avec la population locale. Puis j'attendais que le récit me mène quelque part mais quand vient la fin de l'album, j'ai eu l'impression de n'avoir rien perçu de plus que ce que les premières pages du récit racontaient déjà.
Je n'ai pas apprécié cette lecture. Il semble que ce ne soit que le tiers d'une trilogie mais je ne lirai pas la suite.

Nom série  Andersen, les ombres d'un conteur  posté le 25/09/2017 Modifier cet avis Achat conseillé ? Oui
Note Note: 4/5 (Franchement bien)
Cet album est une vraie biographie de Hans Christian Andersen mais racontée d'une manière originale puisque chaque chapitre de sa vie est présenté comme un conte narré par les fées, animaux et autres objets anthropomorphiques capables de converser avec le principal intéressé. Il y a donc une part de magie dans ce récit de la vie d'Andersen, ce qui permet de refléter son esprit d'artiste et l'atmosphère de ces fameux contes qui l'ont rendu célèbre.

C'est bien, c'est agréable et ça donne une belle ambiance touchante à ce personnage.
Le graphisme est tout aussi sympathique. Jolie peinture en couleurs directes, dessin mêlant le mignon et le semi-réaliste, mise en page élaborée et vivante, c'est un plaisir pour les yeux et la narration reste fluide et bien menée.
L'histoire est intéressante puisqu'elle montre la capacité de motivation du jeune Andersen, son esprit d'artiste un peu échevelé qui l'a rendu tout à la fois attachant envers certains mais a aussi fait en sorte qu'il a eu bien du mal à s'intégrer dans la société stricte de son Danemark natal. Et puis est grandement abordé le thème de son homosexualité et de son amour impossible avec un même homme qui le maintiendra célibataire toute sa vie durant. C'est à la fois triste et beau, comme les contes de cet auteur.

Bref, ce serait une excellente biographie si elle n'était pas aussi longue. Car malgré ses qualités, je dois dire que j'ai fini par légèrement m'ennuyer à certains passages moins captivants et moins rythmés. Peut-être certaines coupes dans le récit aurait-elle permis de s'attacher seulement aux moments les plus importants et de ne pas lasser le lecteur.
Malgré ce reproche, je trouve quand même que c'est un admirable hommage à Andersen et qu'il donne une belle vie à ce personnage assez atypique.

Nom série  Shahidas  posté le 22/09/2017 Modifier cet avis Achat conseillé ? Oui
Note Note: 3/5 (Pas mal)
Ce diptyque m'a rendu un peu triste. Non pas parce qu'il est mauvais mais parce qu'il met en scène un islamisme rétrograde et dangereux qui pousse des femmes et des enfants au sacrifice. Ça me rend malheureux d’imaginer que ce puisse effectivement être la réalité de la société dans certaines parties du monde.

Le dessin est réaliste et de bonne qualité. Que ce soit au niveau des personnages, des décors ou des couleurs, tout m'y convient bien. Si j'avais une unique remarque à faire, ce serait que la seconde couverture ressemble un peu trop à la première et fait redite, même si la première était assez forte.

J'ai apprécié le cadre de ce récit pour son aspect relativement original dans le monde de la BD. Cela se déroule en effet en Egypte avec pour héros un policier égyptien d'origine palestinienne. C'est agréable de ne pas être dans le cliché du flic occidental et d'avoir un contexte familial et local différent et intéressant pour ce héros là.
J'ai un peu moins apprécié par contre la facilité avec laquelle les femmes et les filles sont convaincues de se faire exploser. Cela parait parfois très rapide, surtout quand c'est une femme à priori ouverte d'esprit et peu pratiquante à la base qui est concernée, ou alors une enfant qui n'a aucune raison de vouloir cesser de vivre.
Mais hormis ce reproche, je trouve l'intrigue plutôt bonne, bien menée et sa conclusion satisfaisante.

Nom série  John Arthur Livingstone - Le Roi des singes  posté le 21/09/2017 Modifier cet avis Achat conseillé ? Non
Note Note: 2/5 (Bof, sans plus)
Quand Tarzan rencontra Jack L’Éventreur...
Bon, ce n'est pas vraiment Jack L’Éventreur mais quelqu'un qui tue lui aussi les femmes dans les quartiers mal famés du Londres Victorien. Et ce n'est pas vraiment Tarzan mais un autre Lord, lui d'origine française, élevé par des orang-outans à Bornéo.

Le passé de ce dernier est assez intéressant puisque, retrouvé par des blancs alors qu'il était encore enfant mais déjà très imprégné de sa vie Sauvage, il a fait perpétuer son animalité lors de son éducation dans un orphelinat en Afrique puis dans sa vie adulte en Angleterre. C'est la partie sympathique de cette série.

Car pour le reste, ça ne m'a pas plu.
Le dessin est en demi-teinte. Si les décors sont soignés et joliment colorisés, leur mise en scène les rend parfois confus et on ne sait pas toujours trop bien ce qu'on regarde. Et si les personnages sont généralement bien dessinés, ils sont aussi parfois assez ratés. C'est le cas du héros dont le corps exagérément musclé lui donne à certains moments des allures de vieux cep de vigne tortueux dont on peine à suivre l'anatomie.
Pour revenir sur l'aspect confus du dessin, on le retrouve dans le scénario et dans la narration. Le découpage est décousu, sautant d'un flash-back à un autre, et d'une scène à la suivante de manière embrouillée qui, si elle ne m'a pas complètement perdu, a rendu ma lecture un peu laborieuse et peu agréable. Il m'a été impossible notamment de m'attacher aux personnages.
Et autant ce qui avait trait à la jeunesse du héros et à ce qu'il était devenu par la suite m'avait intéressé, autant tout ce qui a trait à cette enquête sur ce pseudo-Jack L’Éventreur m'a nettement plus ennuyé, de même que l’ambiguïté autour de la possibilité que ce soit en réalité le pseudo-Tarzan qui soit le coupable.

Nom série  Weegee - Serial photographer  posté le 20/09/2017 Modifier cet avis Achat conseillé ? Oui
Note Note: 3/5 (Pas mal)
Weegee était le pseudonyme d'un photographe New-Yorkais s'étant fait connaitre entre les années 30 et 50. Photographe de presse spécialisé dans les faits divers nocturnes, il arpentait les rues du Low East Side, écoutait les fréquences de la police et recevait des informations de la part de tous les policiers, gamins des rues et barman qu'il connaissait. Cela lui permettait d'être presque toujours parmi les premiers sur les lieux des différents accidents, incendies et meurtres et de prendre ses photos sur le vif, même s'il n'hésitait pas parfois à rajouter un peu de mise en scène. Grâce à cela, il a permis d'immortaliser la vie intime du New York nocturne de ces années là.

Dans cet album, on le suit au début des années 40 alors qu'il est déjà devenu célèbre dans son quartier mais cela ne lui suffit plus et il enrage de ne pas être plus connu dans toute la ville et tout le pays. Il doit ainsi concilier ses ambitions qui le rongent, son esprit artistique et sa passion sincère pour la vie nocturne de son quartier qu'il affectionne.

Le sujet est intéressant. Je ne connaissais pas ce personnage et je le trouve complexe et plutôt bon. Il n'est pas forcément attachant car il est parfois très égocentrique mais son caractère parait authentique et sincère. J'ai beaucoup apprécié que l'album nous offre quelques-unes de ses véritables photos en fin d'album pour les comparer aux scènes de la BD où on le voit en prendre certaines. Et si le dessin n'est pas tout à fait ma tasse de thé, je le trouve tout de même soigné et pas désagréable.

Nom série  Momo  posté le 19/09/2017 Modifier cet avis Achat conseillé ? Oui
Note Note: 4/5 (Franchement bien)
Une série sur la jeunesse qui laisse espérer le meilleur. Si bien que même s'il manque encore une intrigue un peu plus concrète au premier tome, je mets une note d'encouragement car j'ai beaucoup aimé l'ambiance et le style de cette série qui semble vouloir s'orienter vers une structure en diptyques, pour peu qu'elle ait assez de succès pour aller au-delà de 2 tomes.

C'est donc l'histoire d'une petite fille qui vit avec sa grand-mère dans un village côtier qui pourrait être Normand ou Breton. Son père est marin et absent car en mer pendant des semaines. De sa mère, on ne sait rien. On sait juste qu'elle s'aventure souvent dans les campagnes et rues de son village et use de son caractère très affirmé dans ses relations avec les adultes et autres jeunes des environs. Et ceux-ci forment peu à peu une petite communauté variée mais attachante.

C'est mignon, assez futé et plein de sentiments nostalgiques des années 80 ou 90.
Le graphisme fait un peu penser à celui de Miyazaki pour Ponyo sur la falaise tout en gardant un ton résolument européen. il est doté d'une jolie personnalité et très agréable à lire.
L'histoire n'est pas toute rose et il y a un peu de tristesse à la fin du premier tome, mais j'ai une belle envie de lire la suite.

Nom série  Famille nombreuse  posté le 18/09/2017 Modifier cet avis Achat conseillé ? Oui
Note Note: 3/5 (Pas mal)
Est-ce que Marjane Satrapi a influencé une génération de femmes d'origine orientale et auteures de BD décidées à raconter leur histoire familiale dans un graphisme noir et blanc légèrement naïf avec des grands aplats de noir ? Je dis ça parce que depuis Persepolis sur l'Iran, on a pu aussi voir les ouvrages de Zeina Abirached sur le Liban (Mourir Partir Revenir, le Jeu des Hirondelles, ...) et maintenant celui de Chadia Chaïbi Loueslati sur sa famille nombreuse d'origine Tunisienne.
Oui ça ressemble à quelque chose de déjà vu, mais pour autant, non, ce n'est pas désagréable du tout.
C'est même une lecture très plaisante.

C'est donc l'histoire du père de Chadia qui est venu travailler en France dans les années 60 puis qui, grâce au regroupement familial, a pu faire venir sa femme et ses premiers enfants. Je dis ses premiers enfants car au fil des ans, c'est dans une famille de 11 enfants que la jeune Chadia va grandir. Et c'est la vie quotidienne de cette famille très nombreuse qu'elle va nous raconter, telle que ses frères, ses soeurs et elle s'en souviennent durant toute sa petite jeunesse jusqu'à la fin de l'école primaire.
La vie au départ coincés dans un petit studio comme des sardines dans une boite. Puis l'organisation dans un appartement plus grand mais qui va rapetisser au fur et à mesure de l'arrivée de nouveaux enfants. La queue pour aller aux toilettes, les petites hontes enfantines à l'école où l'on cumule les défauts d'être non seulement fille d'immigrée mais en plus membre d'une famille aussi nombreuse, et en même temps la bonne humeur, une mère très entrepreneuse et débrouillarde et autres bons souvenirs.

C'est une lecture aussi plaisante qu'intéressante, mise en image avec un dessin simple mais parfaitement efficace, et avec des dialogues qui sentent bon l'authenticité. Une bonne bouffée de souvenirs en bande dessinée.

Nom série  La Chute de la Maison Usher (Corben)  posté le 17/09/2017 Modifier cet avis Achat conseillé ? Non
Note Note: 1/5 (Vraiment pas aimé !)
D'un côté, je ne suis pas fan du tout du style graphique de Richard Corben. Et d'un autre côté, j'aime la plupart des nouvelles d'Edgar Poe mais la Chute de la Maison Usher est celle, parmi les plus célèbres, que je connais le moins bien. J'étais donc curieux de la redécouvrir en espérant qu'une adaptation en BD la rendrait claire et facilement assimilable. Et en même temps, j'espérais que malgré mes appréhensions, Corben saurait lui apporter une originalité et une personnalité graphique pour accentuer son impact à la lecture.

Mais ça n'a pas du tout marché pour moi.
Graphiquement, ça ne m'a pas plu. Le graphisme manque de finesse et est parfois assez illisible. Les effets de narration de l'auteur n'arrangent rien et parfois j'ai vraiment eu du mal à comprendre ce qu'il se passait.
Et comme l'histoire elle-même mélange le rêve, les hallucinations et la réalité, j'ai été perdu et je n'ai absolument pas accroché. J'ai trouvé l'histoire juste médiocre telle que racontée ici.

Puis viennent deux autres adaptations plus courtes.
Celle d'un poème visiblement, et franchement une suite d'images illustrant un poème un peu abscons, ça ne marche vraiment pas en BD pour moi.
Puis celle d'une histoire courte se terminant en queue de poisson et qui ne m'a pas plus convaincu.

Non vraiment, cet auteur n'est pas pour moi et cet album encore moins.

Nom série  Les Dirigeables de l'Amazone  posté le 15/09/2017 Modifier cet avis Achat conseillé ? Oui
Note Note: 3/5 (Pas mal)
Cette série ne manque pas d'originalité.
Le postulat de base est plaisant puisqu'il s'agit de l'organisation d'une course de dirigeables jusqu'aux sources de l'Amazone, avec tout d'abord la création des fameux dirigeables puis le voyage vers les lieux et la course elle-même, tous ponctué de compétition, de péripéties diverses et de sabotages entre concurrents.
Mais là où réside surtout la spécificité de la série, c'est dans l'univers dans lequel il se déroule. C'est une Terre parallèle où les lieux ressemblent plus ou moins à la France et à l'Amazonie mais dans une ambiance de merveilleux et d'étonnant. Les gens y vivent en collectivités de type familiales, les usines y ressemblent à des fabriques de magie, les jardins y sont plantés d'arbres aux propriétés fantastiques, on s'y déplace en véhicule volants à pédales portés par des ballons, les chats y montent la garde, les indiens volent, les dauphins parlent, etc... C'est un cocktail surprenant d'utopie collectiviste, de science-fiction post-moderne, de steampunk et de merveilleux.

Le dessin met cela en image de belle manière. Le style de Sanahujas est soigné et assez charmant. Son souci du détail convient parfaitement pour mettre en scène ces décors imaginaires si variés et originaux. Il se débrouille aussi parfaitement bien pour les personnages.

Les auteurs prennent aussi grand soin de rendre leurs personnages très humains et pas manichéens. Ils ont tous leurs motivations, peuvent changer d'avis ou changer de camp, et les relations entre eux sont pleines de sentiments, parfois rancœurs et vengeance mais aussi souvent affection et amour.
J'avoue avoir par contre eu un peu de mal à m'y retrouver au départ dans tous ces protagonistes. Ils font partie de communautés où tout le monde se connait mais ce n'est pas le cas du lecteur qui met du temps à savoir qui est qui et quels sont leurs passifs. C'est un peu la confusion, on ne sait pas clairement combien il y a de camps en présence, et ce n'est que vers la fin du premier tome que cela devient plus clair et qu'on rentre mieux dans le récit.
Le ton alterne aussi parfois entre quelques moments se voulant durs et d'autres bien plus naïfs où les anciens adversaires se jettent dans les bras l'un de l'autre. On y retrouve là aussi ce côté utopique rappelant vaguement l'idée de communautés hippies autonomes où tout le monde peut vivre heureux en bonne entente avec les gens et la nature.
Cette atmosphère un peu mièvre atténue l'attractivité de l'intrigue car elle en réduit la crédibilité et il y a du coup assez peu de suspens et de motivation à lire la suite, si ce n'est justement de découvrir davantage où l'imagination des auteurs va nous mener. C'est peut-être cela qui a fait que la série n'a pas rencontré le succès et a été abandonnée.

Nom série  Voyage au bout de la ville  posté le 15/09/2017 Modifier cet avis Achat conseillé ? Non
Note Note: 1/5 (Vraiment pas aimé !)
J'ai eu un mal fou à lire cette BD sans qu'elle me tombe des mains.
Elle a été publiée dans Circus en 1979 et il s'en dégage l'ambiance typique d'alors. Le décor est parisien, les personnages sont des hommes d'âge indéterminé vêtus à la mode de l'époque et nombreuses sont les affiches et autres marques de produits ancrant précisément le récit dans la fin des années 70. Et cela a plutôt mal vieilli.

Le dessin est très inégal. On sent une passion de la part de l'auteur pour les décors urbains et les véhicules en particulier. Les rues de Paris ne sont pas mal dessinés et les voitures et autres trains le sont encore mieux, même si les perspectives ne sont pas toujours parfaites. Par contre, le dessin des personnages est à la limite de l'amateurisme, ou plutôt à la limite du professionnalisme et sans réussir à l'atteindre, à vrai dire. Ils sont raides, dans des postures sans aucun naturel et leurs expressions faciales sont parfois risibles. A cela s'ajoutent des couleurs plutôt laides qui aplatissent encore plus le dessin.

Ce ne serait rien si le scénario était bon. Mais je l'ai trouvé illisible.
La mise en scène est ratée. Les dialogues sont mauvais, à la limite du ridicule. Il n'y a aucun rythme. On ne sait souvent pas qui est qui. Les personnages se ressemblent parfois beaucoup trop au point de les confondre. Pour ne rien arranger, ils sont quasiment tous véhiculés dans de petites voitures telles 2CV, 4L et autres Coccinelle Volkswagen qui se ressemblent elles aussi et ajoutent encore à la confusion. Et de manière générale, il m'a été impossible de rentrer dans ce récit qui m'a ennuyé dès les premières pages et où j'ai peiné pour aller jusqu'au bout et voir où l'auteur souhaitait nous emmener.

Un album trop amateur et sans aucune maîtrise même si on sent une passion sincère de son auteur.

Nom série  Ernie Pike  posté le 15/09/2017 Modifier cet avis Achat conseillé ? Oui
Note Note: 3/5 (Pas mal)
Ce sont de courts récits de la Seconde Guerre Mondiale et un peu aussi la Guerre de Corée racontés comme autant de témoignages rapportés par des narrateurs différents.

Ils sont dessinés dans un style s'éloignant un peu de celui plus connu de Pratt pour Corto Maltese. Ici, le trait est plus sec, moins souple et en même temps un peu plus réaliste. Il a moins de charme mais il fonctionne correctement.

J'ai apprécié la variété, le réalisme et la concision de ces histoires. Ce ne sont jamais les mêmes personnages, et les décors sont souvent très différents. Cela se déroule sur tous les fronts, dans tous les pays, en Europe, Afrique, Asie ou dans le Pacifique, et sont mis en scène des combattants de tous les camps.
On est dans du récit guerrier qui à la fois montre la cruauté de la guerre mais met aussi en exergue l'esprit de courage et de sacrifice des combattants. Autant la mort règne en maîtresse dans chacun de ces récits, autant la guerre y parait plus propre que les horreurs de la guerre moderne ou de celle des tranchées. Du coup, cela élève les nombreux personnages parfois anonymes de ces histoires courtes au rang de héros oubliés et c'est plutôt sympathique malgré le ton amer qui se dégage.
De bons récits de guerre à l'ancienne, crédibles et intéressants.

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