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... a posté 1002 avis et 186 séries (Note moyenne: 3.1)

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Les coups de coeur de cac

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Nom série  La véridique histoire des compteurs à air  posté le 21/03/2012 Modifier cet avis Achat conseillé ? Oui
Note Note: 4/5 (Franchement bien)
Publié en 1973 par les éditions de La Courtille et réédité aujourd'hui, la véridique histoire des compteurs à air est un récit véridique comme le titre l'indique d'une société où l'air est devenu rare et payant. Chaque humain devient asservi à une boîte à air portée sur le dos et ce peuple constitue une masse de bossus faisant tout pour économiser l'air. Ne surtout pas respirer une fleur ou courir pour être essoufflé.

Voici un postulat de départ qui me plaît et pourrait bien s'avérer devenir une réalité dans la mesure où nos ressources primaires que sont l'air et l'eau de qualité vont se raréfier dans les siècles à venir.

J'avoue que je connais peu Cardon, Jacques-Armand de son prénom, ne lisant que très épisodiquement les journaux dans lesquels ses dessins sont publiés. En tout cas j'adore son style ici, globalement en noir et blanc avec un court passage en couleur lors d'une petite promenade au parc. Ah, le parc une vraie bouffée d'air pur, les beaux quartiers au milieu d'une ville grise et terne. Mais y aller est un luxe, aussi rare qu'un parc d'attractions de nos jours car l'entrée est chère pour nos protagonistes qui viennent eux d'un quartier populaire.

On retrouve aussi un peu de couleur pour nous vanter les différents types de compteur, l'innovation se retrouve couplée au marketing pour toujours fournir un nouveau modèle de compteur démodant l'ancien. On peut le rapprocher en cela de beaucoup de produits de notre quotidien.

Cette édition est superbe, un grand format à l'italienne, mais assez chère elle aussi malheureusement, et pour un temps de lecture relativement bref. Dire que cette histoire a 40 ans et n'a pas pris une ride de part sa portée philosophique.

Nom série  Aâma  posté le 10/01/2012 Modifier cet avis Achat conseillé ? Oui
Note Note: 4/5 (Franchement bien)
Aama, le nouvel album de Frederik Peeters l'auteur du très bon Lupus était particulièrement attendu au tournant. Dans la même veine, à savoir la science-fiction mais mâtinée d'une attention portée aux relations entre les personnages, ce premier tome permet de prendre connaissance des protagonistes. On établit aussi les liens qui les unissent et leur mission à travers un flashback conté par un robot à l'allure simiesque qui m'a fait fortement penser à Cobra - cigare au bec et jusqu'à l'arme dissimulée dans le bras.

On peut aussi rapprocher la trame de départ de la série Aldébaran, les protagonistes se rendant dans une sorte de colonie abandonnée depuis des années sur une petite planète déserte et inconnue.

Bref, on retrouve des marques familières, le récit coule tout seul et on prend beaucoup de plaisir à lire les aventures de Verloc Nim, sa relation avec son frère. On peut dire que le trio mis en place par l'auteur fonctionne bien.

Le dessin est très beau, et en couleurs cette fois là où Lupus était en noir et blanc. Un peu plus de 80 pages qui permettent de développer correctement ce premier tome. On en donne suffisamment pour ferrer le lecteur tout en laissant des questions en suspens pour la suite et notamment le comblement de l'ellipse entre les faits relatés sur la planète Ona(ji) et le présent du début de l'album.

Nom série  Dickie  posté le 01/05/2011 Modifier cet avis Achat conseillé ? Oui
Note Note: 4/5 (Franchement bien)
Avis sur Dickie, le fils d'Hitler

Je ne m’attendais pas spécialement à apprécier cet album. Déjà parce que je suis un peu difficile en matière d'humour en bande dessinée. Ensuite parce que c'est un album muet et que du coup tout repose sur l'image, généralement j'ai du mal.

Mais Pieter de Poortere a une façon de mettre les choses en images tout à fait claire et du coup universelle puisque n'importe qui dans n'importe quelle langue peut prendre cet album et le comprendre. Son dessin ligne claire est très propre et agréable de même que les choix de couleurs.

Surtout le sujet est particulièrement casse-gueule. L'auteur a un humour qui décape mettant en scène un Hitler qui aurait eu un fils. C'est très drôle et même ça monte en puissance au fil de l'album. Et puis il y a des petits détails comme ce "Willkommen" sur le portail d'entrée du camp de la mort... ou ces double pages bourrées de petits gags à la manière de "où est charlie ?" où il faut chercher tour à tour Hitler, Eva ou Dickie.

Bref un humour spécial qui peut déplaire mais moi je suis fan.

Avis sur Dickie à Hollywood

Dickie c'est de l'humour assez particulier, cynique et parfois en dessous de la ceinture. Je peux reconnaître qu'on puisse tout à fait ne pas accrocher. Personnellement j'aime beaucoup l'humour de l'auteur qui m'avait déjà bien plu dans Le Fils d'Hitler.

Ici le bien en chair Dickie revisite les grands classiques du cinéma en commençant par Blanche Neige et les sept nains pour finir sur Star Wars et le seigneur des anneaux.

Le tout se passe de textes, tout le gag étant visuel et c'est bien la force de ces gags de réussir à les faire passer si bien et cela en une seule page. Et pourtant je ne suis pas fan d'album muet d'ordinaire. En plus le dessin tout mignon contraste avec le ton caustique des chutes.

Bref lisez-en si vous ne connaissez pas. Normalement ça devrait produire son effet.

Nom série  Kirihito  posté le 04/04/2010 Modifier cet avis Achat conseillé ? Oui
Note Note: 4/5 (Franchement bien)
Kirihito est un médecin japonais qui étudie une étrange maladie touchant le physique en animalisant des hommes et les conduisant rapidement à la mort. Quelle en est la cause ? Sur instruction de son médecin chef, il va aller étudier cette maladie de plus près dans un village touché.

Il va lui aussi contracter la maladie. Mais il en trouvera au moins la cause racine.

Ce médecin zoomorphe va être balloté à travers le monde éprouvant la folie et la cruauté des hommes qui ne voient qu'une bête en lui. Cette série en 4 tomes est très noire et résolument adulte. Elle se rapproche par certains côté de MW du même auteur, notamment par le caractère conférant à la folie du docteur Urabe, un collègue de Kirihito. Ses pulsions sexuelles et son attirance pour la fiancée du héros ou plus tard la religieuse Helen Freeze sont illustrées par un dessin torturé d'où on sent poindre ses démons intérieurs.

Le dessin de Tezuka est de très bon niveau, moins enfantin mais toujours aussi métaphorique et pudique sur les scènes de sexe qui sont pourtant multiples et souvent non consenties. La représentation de la jeune et belle Li Hua comme croqueuse de "monstres" fait d'ailleurs froid dans le dos.

Quasiment tous les personnages sont multiples et cachent des sentiments sombres au fond de leur âme. Le héros lui-même craque à un moment, le sort s'acharnant sur lui il en vient à renoncer à sa condition de médecin, voulant abréger les souffrances d'un nourrisson plutôt que de tenter de le sauver.

Les aspects médicaux sont développés, on sent le passé de médecin de l'auteur même s'il avoue en postface qu'il a dû demander conseil car il s'est éloigné en tant que mangaka de sa profession d'origine. Kirihito va aller obtenir sa vengeance face à son chef tout décrépi et sourd à tout argument réfutant sa thèse médicale.

Dans des mises en pages inventives, en spirale par exemple, Tezuka crée ici une série relativement courte et dense du niveau de Ayako.

Nom série  Pluto  posté le 21/02/2010 Modifier cet avis Achat conseillé ? Oui
Note Note: 4/5 (Franchement bien)
Pluto me fait immanquablement penser au chien de Mickey (non pas Dingo) mais il se trouve que dans cette nouvelle série arrivant chez nous le maître Urasawa fait référence au dieu romain des enfers Pluton.

Il faut dire qu'on est assez loin de l'univers merveilleux de Walt Disney. Cette série est à la base inspirée de l'œuvre Astro Boy le robot de Tezuka, auteur référence du manga. Naoki Urasawa qui a d'ailleurs reçu le prix Osamu Tezuka présente une histoire qui marie l'enquête policière sur des crimes à résoudre avec un inspecteur en personnage principal et d'autre part la science-fiction. On se trouve dans un futur indéterminé, l'action se déroule pour l'heure en Europe qui est devenue une union d'états fédéraux sur le modèle des Etats-Unis. Les robots sont partout et toujours de plus en plus perfectionnés. Ils ont pris apparence humaine et il devient difficile de les distinguer dans la population.

J'ai beaucoup aimé cette histoire, on retrouve l'ambiance des séries précédentes de l'auteur et aussi le cadre, le début se déroulant en Allemagne comme pour Monster. Mais également on reconnait la touche de l'auteur, son dessin, le découpage narratif et le rythme de lecture caractéristique dans les passages portant sur le robot North 2 notamment.

Et bien sûr j'aime beaucoup le genre, j'ai lu pas mal de romans d'Isaac Asimov. Ici aussi les robots sont conditionnés par la fameuse loi qui constitue dans Pluto l'article 13 de la législation des robots interdisant à un robot de porter atteinte à la vie d'un être humain. C'est encore plein de mystères par exemple sur le passé de cet inspecteur d'Europol mais également le déroulement d'une guerre en Asie qui est évoquée. L'ambiance qui se dégage de ce monde futur pourrait être rapprochée de celle de Blade Runner. Urasawa pose des questions sur la vie avec les robots et la vie même des robots, leurs sentiments, leurs rêves.

Mon avis ne porte pour l'heure que sur le premier tome même si Kana a publié les deux premiers tomes en même temps. J'ai toujours du mal à comprendre pourquoi un éditeur publie aussi vite une série surtout dans le cas de celle-ci où on n'aura le droit qu'à 8 tomes. Je pense qu'on peut très bien attendre 2 mois entre chaque tome comme à l'habitude. Et par ailleurs j'ai essayé de ne pas trop en dévoiler sur l'histoire ce qui n'est pas le cas de certains résumés que j'ai pu lire de ci de là qui évoquent des faits non encore établis dans le premier tome.

Bref tout cela est très alléchant et ne fait qu'attiser la curiosité du lecteur pour une série qui sera finalement contenue sur "seulement" 8 volumes. Je le pressens déjà comme un des meilleurs titres de l'année 2010.

Nom série  Les Caïds de la gaudriole  posté le 18/08/2009 Modifier cet avis Achat conseillé ? Oui
Note Note: 4/5 (Franchement bien)
Aguiché par le nom d'Etienne Lécroart en titre et une alléchante quatrième de couverture vantant les lectures à double sens du dit ouvrage, je sautai sur l'occasion ce dimanche.
Passé inaperçu pour ma part à sa sortie, je fus surpris lorsque j'eus regagné mes pénates de constater que cet album était déjà publié depuis près de 2 ans.

Chez Fluide Glacial dans un format relié à la couverture souple, et en couleurs s'il vous plaît, nous retrouvons le Professeur et ses deux assistants à la recherche des ressorts de l'humour. Et comme les précédents ouvrages de l'auteur, je trouve ça toujours aussi génial même si l'effet de surprise y est moins présent forcément et que les techniques utilisées chères à l'Oubapo avaient déjà été vues. On se prend à essayer de débusquer l'astuce de lecture avant qu'elle ne soit fournie au lecteur. Lécroart toujours aussi porté sur la chose use de lecture à double sens, de double lecture une case sur 2 ou bien encore d'itération iconique dans ce recueil de huit histoires. Seule la dernière se démarque un peu du lot par sa forme, la seule en noir et blanc, et son sujet à savoir la mangalisation du marché de la bande dessinée chère à Gilles Laborderie.

En conclusion, même si je ne mets pas une meilleure note, moins d'éclats de rire et un peu de déjà-vu bien qu'il y ait aussi des idées neuves et drôles, à commencer par le gag avec la couverture, je conserve beaucoup d'estime pour ce travail et continuerai de suivre l'auteur.

Nom série  Israël - Palestine, entre guerre et paix  posté le 04/02/2009 Modifier cet avis Achat conseillé ? Oui
Note Note: 4/5 (Franchement bien)
Une bande dessinée sur le conflit israélo-palestinien. On me dira que ce n'est pas la première et ce ne sera certainement pas la dernière. Le point de vue original ici est qu'Uri Fink est israélien, il vit avec sa famille dans la peur des attentats terroristes, au quotidien. C'est d'ailleurs ce qui est mis en exergue en 4ème de couverture : "Joe Sacco a passé quelques semaines dans cette région ; moi j'y vis".
Et il est clair que ce point de vue est intéressant, car cet argument se suffit à lui-même. Certes Joe Sacco a vécu sa réalité du conflit et on peut penser ce qu'on veut de ces bd reportages telles que Palestine. Uri Fink donne une autre vision et elle n'est pas pro-israélienne du tout contrairement à ce qu'on pourrait penser de prime abord. Je trouve son avis très éclairé sur la situation politique qu'il vit depuis toujours. C'est d'ailleurs un homme avec un certain recul qui sait analyser et revoir ses opinions.

L'album n'est pas une unique histoire mais une sorte de compilation de différentes périodes de la vie de l'auteur et d'anecdotes diverses. On y découvre son passage dans l'armée, ses relations de famille, mais aussi la politique et ses discussions avec son ami qui n'a pas les mêmes positions que lui. Il parle également des médias et l'image qu'ils imposent à la masse populaire.
On trouve aussi des courts passages bien marrants "Israël pour les nuls". Dans l'un d'eux l'auteur se moque gentiment car le pays n'a pas d'identité nationale tel qu'un hymne ou une spécialité culinaire qui lui serait intrinsèque sans qu'elle ait une origine étrangère.

Le dessin est très appréciable. Il est très inspiré des comics américain. Les bouilles des personnages sont rondes, la mise en page est libre et sans case, le tout en noir et blanc. Comme il l'évoque dans l'album, l'auteur dévorait les comics de super héros étant gamin.
Uri Fink inconnu pour ma part jusqu'à maintenant est une vraie star de la bande dessinée dans son pays à en croire la présentation de l'éditeur. Rien d'étonnant et je ne peux qu'avoir envie d'en lire plus de son travail.

C'est bien écrit, le dessin passe bien, l'ensemble est instructif et divertissant car malgré le climat de guerre qui l'entoure, l'auteur fait semble-t-il preuve de beaucoup d'optimisme et l'humour est souvent présent au fil des pages.

Nom série  Taïga rouge  posté le 21/01/2009 Modifier cet avis Achat conseillé ? Oui
Note Note: 4/5 (Franchement bien)
Cet album vient d'avoir le prix Jeune Talent de la bd, et même si je ne connais pas les autres prétendants, c'est à mon avis amplement mérité. Aussi bien d'une part le dessin dont on sent les influences de Blain ou Sfar, il est très bien maîtrisé et les couleurs sont réussies, que d'autre part le scénario riche contribuent à la réussite et au plaisir de lecture de cet album.

Pour son travail de dessinateur, Vincent Perriot avait eu par ailleurs le prix jeune talent en 2005 au festival d'Angoulême. A mon avis c'est une personne dont on va entendre de plus en plus parler dans les années qui viennent.

Concernant l'histoire, dès les premières pages le cadre m'a fait penser à un autre album de la collection Aire Libre que par coïncidence j'ai lu récemment : Ce que le vent apporte qui est paru en 2007. Même période, même lieu ou presque des vastes étendues russes, le personnage principal est aussi un médecin... Globalement les points communs s'arrêtent là, ici le scénariste mêle épopée dans une période trouble des bolcheviks, amitié entre 2 hommes de culture différente et lutte entre mongols et chinois.

A l'image de Ferdynand qui se dit "je voyage avec un Soyote. Et je ne sais même pas ce que c'est....", le lecteur que je suis n'en savait pas plus long. D'ailleurs j'apprécie aussi d'une bande dessinée d'y apprendre des choses sur un plan historique notamment, même si le fond se rapproche plus d'un album d'aventures dans le cas présent. Pour la petite histoire les Soyotes (1200 résultats dans Google, autant dire rien) forment une très petite tribu dans les plaines mongoles.

Débutants dans le métier, et un album dans la collection Aire Libre ! Le niveau est bien là, et la suite est attendue de pied ferme. On veut savoir les prochaines péripéties de Ferdynand qui fuyant les bolcheviks se retrouve embarqué dans un conflit qui le dépasse et qui est cette mystérieuse Natacha à qui vont toutes ses pensées.

A lire.

Nom série  Criminal  posté le 23/11/2008 Modifier cet avis Achat conseillé ? Oui
Note Note: 4/5 (Franchement bien)
Cela fait longtemps que je n'avais pas lu une histoire aussi prenante. Je ne connaissais pas les récits de Brubaker mais c'est déjà pour moi une référence du polar. La narration est très bien menée, c'est le genre d'histoire qui captive de la première page à la dernière. On retrouve des "gueules", des types pas toujours recommandables qui feraient peur à leur mère, des flics ripoux, des gangs et des braquages. Une tonne d'ingrédients qui font des recettes qui marchent bien dans cette série.

Dans le tome 2 on retrouve les mêmes quartiers, le rade sombre du coin avec son barman et d'autres personnages vus dans le premier tome, mais les histoires sont tout à fait indépendantes. Le scénariste assure une très bonne cohérence. Le tome 2 est du même niveau que le premier, d'où la hâte de lire encore des histoires aussi bien maîtrisées à l'avenir.

Le dessin et les cadrages, l'ambiance sombre, tout cela participe à l'immersion dans cet univers.

Série policière de tout premier plan, très recommandé aux amateurs.

Nom série  Kitaro le repoussant  posté le 22/12/2007 Modifier cet avis Achat conseillé ? Oui
Note Note: 3/5 (Pas mal)
C'est vraiment en fin d'album qu'on en apprend plus sur l'auteur et les origines de cette série. Mizuki a toujours été doué en dessin et il fut poussé dans cette voie par ses parents. Il apparaît comme très attaché aux traditions, c'est ce qui lui aurait donné matière à faire ce manga (au préalable un spectacle de marionnettes) avec tout le folklore japonais.

A travers ces courtes histoires on peut en découvrir plus sur ces légendes peuplées de créatures merveilleuses comme le kappa, étrange bestiole également évoqué dans L'eau céleste (Tensui). On suit surtout Kitaro le héros de l'histoire. C'est un enfant de parents morts-vivants. Il est lui-même né de la dépouille de sa pauvre mère, avant d'être rejoint dans sa jeune vie par une partie seulement du cadavre de son père. Une partie car son père qui était un beau squelette, n'est plus qu'un oeil doué de paroles. Donc si vous prenez l'histoire en cours et que vous voyez un enfant hideux avec la raie sur le côté accompagné non pas de Jiminy Cricket mais d'un oeil qu'il appelle Papa, il ne faut pas s'inquiéter, c'est normal. Du moins c'est sorti tout droit de l'imagination débordante de l'auteur. Kitaro a quand même quelques pouvoirs qui le distinguent du commun des enfants et font le sel de beaucoup d'histoires car il peut par exemple aider des villageois à lutter contre un démon.

Ce manga est plutôt vieux mais le dessin n'en souffre pas du tout, il est vraiment agréable et on ne soupçonne pas à la lecture que ce manga a été réalisé dans les années 1950-60.

De bonnes histoires globalement, le ton est plutôt enfantin que franchement effrayant ou horrifique, mais ce n'est pas pour autant risible ni mauvais comme certains mangas qu'on peut lire dans ce genre. Au bout de 12 tomes cela pourrait devenir rébarbatif, c'est aussi pourquoi avant d'en voir plus long je ne mets que 3 étoiles. Attendons de voir.

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