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De bonnes aventures d'une patrouille de scouts... |
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L'avis de L'Ymagier
Note : (Pas mal)
Cote réelle : 7/10.
Une bien bonne série, qui eut son heure de gloire dans les années 60.
Nos "3 A" font leur apparition dans l'hebdo Tintin n° 14, 17ème année, du 3 Avril 1962. Ils y font un dernier baroud d'honneur dans le n° 16, 22 ème année, du 18 Avril 1967.
Spirou avait "ses" Castors ?... Tintin aura "ses" 3 A.
Et c'est drôlement bien foutu.
Au(x) scénario(s), on trouve André-Paul Duchâteau, en pleine forme, qui signe ici du pseudo de Michel Vasseur.
Au dessin ?... Le graphisme est signé Tibet et Mittéï. C'est pourtant Tibet qui crée et réalise les personnages.
Les histoires ?... Celles de trois GRANDS scouts dont le meneur -André- a parfois l'air de porter une tenue trop ajustée pour ses biceps. J'ai apprécié les scénarios fournis, bondissants, discontinus dans le style, plein de tension dramatique, pensés par un des très grands scénaristes actuels.
Le dessin (j'en reviens) : c'est du Tibet, au trait reconnaissable, même qu'ici le mouvement des acteurs me paraît même plus "coulé" que dans Ric Hochet.
A la lecture des opus, j'ai ressenti une vraie connivence en ces deux auteurs -ces deux créateurs- qui, d'ailleurs travaillent toujours de concert depuis plus de 40 ans. Faut quand même le faire !...
Au final ?... Une bien bonne série, solide, prenante, pourvue d'humour mais (tout petit bémol) un peu à l'étroit dans ces cases "standardisées" de l'époque.
Nos 3 A ne "vivront" pourtant que 5 années.
Tibet et Duchâteau, accaparés par les succès de Chick Bill pour le premier, Ric Hochet pour les deux, délaissent "leurs" scouts. Et ils n'y reviendront plus. Dommage.
Les albums :
De 1966 à 1977, SEPT opus brochés seront édités par Le Lombard-Dargaud (E.O. très difficiles à trouver à l'heure actuelle ; surtout en bon état).
En 1979, Bédéscope "sortira" un album -noir et blanc- à tirage limité (une E.O. que je ne possède pas).
Récréabull enfin, réédite les albums -en version cartonnée- de 1986 à 1987 (trouvables, mais assez difficilement). |
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Une très bonne parodie des combats entre des résistants et l'occupant allemand. |
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L'avis de L'Ymagier
Note : (Franchement bien)
Nous sommes en 1944. C'est la guerre. La vraie...
Marijac -l'auteur- a rejoint le maquis d'Auvergne. Pour divertir ses copains de la Résistance, il imagine et dessine les aventures de ce trio ; dites aventures qui vont paraître dans un bulletin satirique : "Le Corbeau déchaîné".
Ca va plaire. Beaucoup...
Fin de la même année... Cette petite bande rejoint le premier numéro de l'hebdomadaire "Coq Hardi" où elle est éditée... officiellement. Nous sommes le 20 Novembre 1944.
Qu'en dire ?... C'est tout bon, vraiment !... Braver l'occupant allemand en s'en moquant dans un bulletin satirique -avec les risques inhérents-, fallait le faire !...
Les histoires ?... Inspirées de réelles péripéties vécues par les résistants ; mais le tout sur un mode ici comique, loufoque parfois. Un heureux mélange de bagarres, de prises de bec, de gags mortifiants pour "les autres", d'embuscades qui dérapent, des règlements de comptes avec les "mauvais" Français... Une véritable satyre qui sera fort prisée du lectorat de l'époque.
Les héros ?... Trois personnages bien typés de caractère, un trio (inspiré des "Pieds-Nickelés" ?) formé pour le meilleur... et pour le rire.
Le dessin ?... "Du Marijac". Un style inimitable qui, de nos jours, peut paraître dépassé -c'est vrai- ; mais un graphisme vif, nerveux, haché avec -il faut le reconnaître- parfois quelques problèmes de lisibilité. Mais ce trait unique fait la part belle à la gestuelle ainsi qu'à l'expressionnisme des intervenants ; ce que j'apprécie.
Les "mousquetaires" ?... Un véritable reflet de la France de cette époque, vue du côté de la Résistance... et avec une sacrée dose d'humour.
Les albums :
Outre diverses publications parues dès 1945 chez la S.E.L.P.A., nos mousquetaires auront droit à 3 vrais albums ; lesquels paraîtront tardivement d'ailleurs.
2 opus en couleurs, cartonnés, seront édités chez Albatros en 1968 et 1969.
Le 3ème, cartonné, noir et blanc, paraîtra en 1982 aux Editions de Chateaudun.
Il en existe un 4ème, édité chez AEMEGBD en 1990 MAIS : tiré à 300 exemplaires seulement, il est réellement introuvable. Je n'en connais d'ailleurs pas son contenu.
Notes sur auteur et publications diverses : voir fenêtre "série". |
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Un vieux militaire russe et une vieille carabine britannique face aux sales petits secrets de l'Amérique... |
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L'avis de L'Ymagier
Note : (Pas mal)
Pas mal, car cette série a un grand mérite : coller à l'actualité en mettant en scène une sorte de guerre de l'ombre.
C'est viril, sanglant, puissant, hanté par l'absurde et -surtout- politiquement incorrect (et ça, j'aime bien).
Aux commandes : un très bon duo d'auteurs ; des Américains bon teint et iconoclastes.
Bon graphisme aussi, malgré -pour moi- qu'une grosse partie de la colorisation de l'album ait été réalisée par ordinateur. Petit bémol donc, mais qui n'affecte pas trop le plaisir de lecture.
Style nouveau également, dans le genre "récits de guerre" et qui -l'air de rien- donne un sacré coup de pied dans les fesses de ce bon vieux Sergent Rock (de bonne mémoire pour les "anciens"). |
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Enfant, Arnaud suit, une nuit, le fantôme d'un garçon qui le conduit vers un puits et lui demande de prendre un cliché du lieu. |
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L'avis de L'Ymagier
Note : (Pas mal)
Et une nouvelle histoire du prolifique Corbeyran !… une !…
Il crée ici un nouvel univers… celui du passé douloureux.
Mwouais… pas mal MAIS : sincèrement, ce tome m’a paru un tantinet longuet. Ben oui, les pages défilent et je rends compte qu’elles servent à mettre en place les intervenants plutôt que de me balancer ce qui est normalement prévu : un thriller. Et celui-ci arrive à son aise, lors de quelques rebondissements qui –quand même- ne font pas trop dans l’originalité.
Une lecture rapide aussi. Comme le mentionne le posteur précédent, on arrive vite à la dernière page avec le sentiment d’avoir lu quelque chose de bien mais quand même assez « sage ».
Je retiens quand même le dessin de Espé ; un trait net et bien lisible qu’il met au service de bonnes ambiances serties dans une mise en page au découpage attractif.
Premier tome d’un diptyque prévu, cet opus ne m’a pas tellement convaincu. Et je ne sais si sa suite en fera de même. Mais je l’espère… |
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Drôles et inventifs, trois garçons, une fille et leur chien vivent des aventures rocambolesques à gogo. |
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L'avis de L'Ymagier
Note : (Bof, sans plus)
Qu'ai-je devant moi ?!?...
Une bande de jeunes qui, aux quatre coins de la planète, vont être confrontés à un grand nombre d'intrigues assez farfelues.
Ca, c'est original !...
La bande ?... Normale, standardisée : le "chef", l'intello à lunettes, la fifille pleine de bon sens, et l'élément "comique" : le bon gros éternellement affamé. Ah oui, il y a aussi un chien -Oscar-, un brave toutou qui n'a pas peur de montrer les dents quand il le faut...
Les histoires ?... basées sur des romans écrits par Georges Chaulet, et parus dès 1957 chez Casterman. Elles sont de style "Bibliothèque Verte" et mettent en avant l'esprit de groupe, de camaraderie, l'honnêteté, le courage ; le tout dans des intrigues assez linéaires qui mêlent aventure(s) et exotisme.
Tout cela aurait pu donner une bonne série à lire. Et pourtant... elle m'attire peu. Ca gesticule, s'énerve, se démène, crie, bondit, court partout... pour pas grand chose en fait.
Le dessin ?... J'aime bien le style réaliste de Craenhals lorsqu'il s'occupe de Chevalier Ardent ou Pom et Teddy ; mais le "style comique" ne lui sied pas fort (avis personnel).
Et bien qu'ici le graphisme soit net, bien lisible, je ne ressens aucune attirance réelle pour les personnages ou situations dans lesquelles ils se trouvent.
Série "pour rien" ?... Non, assurément, mais à réserver aux "plus jeunes" ou aux très vieux gagas retombés dans l'enfance... |
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De nos jours, les aventures d'un espion qui parcourt le monde. |
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L'avis de L'Ymagier
Note : (Pas mal)
Jimmy Plant -de matricule 421- débute dans l'hebdo Spirou n° 2177 du 3 Janvier 1980.
Une bonne série, laquelle va évoluer au fil des tomes.
Au départ, ses auteurs la "tirent" vers un certain burlesque de situation. Mais elle va subir une sorte de "mutation" car les histoires vont devenir de plus en plus dramatiques.
Notre agent secret va ainsi devenir plus mature, se retrouver confronté à moult intrigues pas piquées des vers ; lesquelles mêlent tout autant l'espionnage à une certaine forme de science-fiction.
J'ai également apprécié -en cours de lecture- la "vie" de ce personnage assez hors du commun et les faits qui l'ont amené à pratiquer cette dangereuse activité qu'est le fait d'être un espion.
Originale, intéressante à plus d'un titre, une bonne série qui -même si elle ne renouvelle pas le genre- m'a procuré un bon plaisir de lecture. |
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La mafia, revue et corrigée par le regard décalé d'Igort |
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L'avis de L'Ymagier
Note : (Franchement bien)
Igort signe ici un récit en noir, blanc et bleu bourré de suspense et de talent.
L'auteur est passé maître dans l'art de jouer avec le caractère de ses personnages.
Rien n'est jamais tranché. L'être humain ne sera jamais englouti par le boulot, quel qu'il soit.
Igort maîtrise l'univers qu'il traduit par un trait très personnel.
Au noir et blanc classique, il ajoute une teinte de bleu qui transforme l'ensemble, lui donne une autre dimension.
Mais "l'univers" ainsi conçu ne s'enrichit pas seulement d'une couleur. En élargissant sa palette, il gonfle également ses possibilités graphiques qui sont déjà -et naturellement- assez vastes.
Personnellement, Igort révolutionne gentiment -et dans son style- la BD dite européenne en la teintant d'une approche cinématographique puissante et d'un découpage comme on peut en trouver chez les grands auteurs américains ; et ce sans jamais perdre de vue que la lisibilité de son oeuvre doit demeurer un axe essentiel.
Une vraiment bonne découverte personnelle. Je conseille. |
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Les aventures de la baronne Ariane de Troil |
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L'avis de L'Ymagier
Note : (Pas mal)
Il y eut Masquerouge, de bonne mémoire...
En 1982, arrive L'Epervier, des mêmes auteurs. Une série un peu plus "adulte", mais toujours avec l'idée d'origine : un vengeur masqué.
L'Epervier fait ses débuts dans "Circus" n° 54 d'Octobre 82. Il y aura sept vies pour sept albums...
De bons albums, pour cette saga qui débute sous le règne du "bon roi Henri".
Ce qui m'a intéressé ?... Ce sont ces petites histoires de la Grande Histoire. J'aime le fait de "La" vivre au travers d'une famille de hobereaux d'Auvergne, une lignée qui -de parent en parent- va endosser la parure pourpre et essayer de faire respecter une justice si souvent malmenée.
Graphisme élégant, traitement réaliste, scénarios qui tiennent la route... j'apprécie !
Plus ambitieuse que Masquerouge, une belle réussite dans le genre.
Ma cote réelle : 3,5/5. |
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Vieux et malade, Edmond est au seuil de la mort. Il a 80 ans. Mais voilà qu'inexplicablement, le processus de vieillissement semble s'inverser : sous le regard stupéfait de Juliette, la jeune et séduisante infirmière qui veille sur ses derniers moments, Edmond se met à rajeunir, au rythme d'une année par jour. |
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L'avis de L'Ymagier
Note : (Pas mal)
Drôle de conte imaginé par le duo de Norbert l'imaginaire.
Un scénario qui tient sur un confetti. Et pourtant...
C'est de notoriété publique : il n'est pas de meilleur récit fantastique que celui dans lequel l'ordre des choses n'est que légèrement déplacé, quand l'ordinaire se démet l'épaule mais continue de marcher droit. Ou presque.
J'ai ici eu affaire à un récit grave mais effilé et sage dans son découpage, heureux dans sa rythmique une curieuse "aventure" au décor belgo-bruxellois, mâtinée de quelques considérations bien senties.
Mais, aussi, un récit qui pèche -me semble-t-il- par excès de modestie... Ou serait-ce de la pudeur ?... A 80 ans, on n'a plus grand chose à cacher.
Enfin, normalement... |
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One Ø Wan, une jeune tueuse à la solde de la société secrète des 9 Tigres, est en route pour un nouveau contrat : l'exécution d'une vénérable grand-mère de 90 ans. |
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L'avis de L'Ymagier
Note : (Pas mal)
Passé le démarrage de l’album qui en « jette » quand même un peu –la mémé qui se fait tuer par sa propre petite-fille, et ce volontairement- j’ai lu une bonne BD.
Bon , le développement de l’histoire et ses rebondissements mettent le lecteur devant une machination bien construite, mise en place par de puissantes mafias ce qui –forcément- va entraîner du « pétard » page après page (cf. la « profession » de l’héroïne).
J’ai lu quelque chose d’un attrait certain, de bien construit au niveau du scénario MAIS : ce qui m’a intéressé est le graphisme. Là, je dois dire, un dessinateur chinois qui maîtrise –on peut le dire et l’écrire- les codes de la BD dite « européenne », on n’en croise pas tous les jours.
C’est joli. Très. Et certaines planches sont vraiment attractives dans leur concept tant visuel que de la mise en page.
De même, moi qui ne suis pas partisan de la colorisation par programme PC, je dois reconnaître qu’elle sied vraiment bien au trait de Jian Yi. Ce n’est pas du « pétant » question couleurs, mais c’est surtout ça qui en fait la beauté des planches ; des couleurs simples se mélangent ainsi harmonieusement pour donner une sorte de charme à l’ensemble.
In fine : bonne lecture, très joli graphisme, palette de couleurs bien choisie ; un bon premier tome qui augure, je pense, d’un futur prometteur. |
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Une histoire de gangsters. |
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L'avis de L'Ymagier
Note : (Franchement bien)
Cet album est sorti quasi simultanément à la sortie du film de David Cronenberg ; film d'ailleurs inspiré par ce récit.
Tic... tic... tic... et la violence va exploser...
Un one-shot remarquable dans la simplicité de son scénario, mais ô combien jubilatoire dans sa réalisation.
J'ai été accroché dès la première page dans cette sorte de western urbain où les bons ne sont pas ceux qu'on croit au départ.
Un simple fait divers, dans ce bled perdu de l'Amérique dite "profonde", va soudainement faire éclater la haine et les armes. Tout comme pour le film, je me suis se dit : "pfou, qué bazar !.." en fin de lecture.
Un opus explosif. Rondement mené et dessiné. Une belle pièce.
Tic... tic... tic... |
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Un flic de couleur qui essaie de combattre les préjugés et déviances (très proches de la réalité) de notre époque. Toute ressemblance avec des éléments et des personnes réelles n'est PAS fortuite... |
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L'avis de L'Ymagier
Note : (Pas mal)
Une série policière méconnue dont l'originalité réside dans le choix du héros : un commissaire black au look de rappeur !
Une bonne série en prise -encore- directe avec l'actualité (alors qu'elle a débuté en 2000 !). L'atmosphère glauque des banlieues parisiennes est très bien rendue, grâce à de nombreux personnages hauts en couleur.
On pourrait croire le "héros" désabusé. C'est compter sans son opiniâtreté, ses relations, qui vont lui permettre -petit à petit- de rassembler les éléments de puzzle des "affaires" dont il va s'occuper..
Belles -si on peut dire- couleurs. Graphisme dur, à la ligne pouvant paraître sévère... mais c'est vrai qu'on n'est pas ici dans un monde de rigolos ni de nunuches.
Bons scénarios, limpides mais bien élaborés, de Bollée. Série par trop méconnue, je pense, mais qui mérite d'être découverte. |
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Après les "experts" à la télé, en voici "sur papier"... |
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L'avis de L'Ymagier
Note : (Bof, sans plus)
Marrant… si on peut dire. Depuis quelques mois, les chaînes télés nous abreuvent de séries de type « les experts de… » ; séries qui mettent en scène une police plus scientifique de « terrain ». Forcément, fallait bien que ce genre d’histoires donnent des envies d’en créer de même type « sur papier ».
Ainsi est née A.C.I.S. Mais ce qui fonctionne bien en télé n’est pas forcément tout bon en BD.
C’est le cas ici. On suit –sans réel intérêt- une équipe d’analystes criminels sur une affaire de tueur-dépeceur. Le petit « plus », quand même, c’est que les membres de cette équipe se font descendre au fil des pages de l’album.
Le scénario ?… ténu. Les dialogues ?… on est loin, très loin- d’être dans un Alix. Le dessin ?… un trait réaliste assez moyen ; les intervenants n’ayant pas un réel attrait olfactif.
Tout ça pour ?… un « petit » album qui joue sur la vague de l’engouement que suscitent ces séries. Mais à part ça… |
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Un polar passionnant qui mêle biogénétique et road-movie avec la plus grande réussite. |
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L'avis de L'Ymagier
Note : (Pas mal)
Au textuel : Makyo et Toldac ; deux auteurs qui sont loin d'être des inconnus. Tout ceci pour résumer le fait que les scénarios sont bien ficelés.
Le dessin ?... Aie !... Il a été confié à Rocco, qui a eu l'occasion de s'illustrer dans le tome 5 du "Décalogue". C'est pas que je n'aime pas mais ; bien qu'ayant constaté que son style particulier s'adapte bien aux histoires, il a un peu tendance à les déforcer graphiquement.
"A.D.N." est donc une série qui a, pour moi, plus de force dans ses idées et textes que dans "l'esthétisme" de son graphisme.
Néanmoins, et mis à part ce que je considère ainsi comme une sorte de lacune -qui me gâche mon plaisir de lecture- que cela ne vous empêche pas d'attiser votre curiosité en la focalisant sur l'ADN d'Alex.
Cote moyenne de ma part. Sans plus... |
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Une magnifique aventure au pays des Aarib, tribu de nomades Marocains vivants dans le Sahara.
Une oeuvre où la chaleur des dessins et la sincérité du récit font mouche. |
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L'avis de L'Ymagier
Note : (Franchement bien)
Joli. Vraiment. Et bien fait.
C'est d'abord la rencontre avec le héros -François le Quennec-, un jeune écrivain qui, au milieu des années 30, va mettre sa machine à écrire au placard et décide de vivre ses rêves.
Et c'est au Maroc, au coeur du désert, qu'il va se (re)trouver dans une sorte de quête initiatique.
Ce premier tome est une histoire qui bouge doucement, comme le vent des dunes, et dans laquelle François, garçon un peu naïf, va tracer ses pas. Et ceux-ci vont le conduire dans un monde aride qu'il ne soupçonnait pas, le mener vers une autre culture qui va le fasciner, l'accompagner au coeur du Sahara où le premier code est celui de survivre.
Belle histoire pour une magnifique mise en scène graphique, lumineuse, à la palette de couleurs vraiment étudiée.
Heydon, qui "tient" seul l'album, promène également le lecteur dans un style narratif vraiment chaleureux autant qu'intimiste. Avec François, il vous fait découvrir ces Bédouins, hommes du désert que l'on pense connaître, mais qui -en réalité- forment un peuple encore bien mystérieux.
Très bon premier opus pour une série qui s'annonce prometteuse. A suivre. De près. |
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Chronique sociale humoristique dans l'Amérique des années 30 |
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L'avis de L'Ymagier
Note : (Pas mal)
La série débute dans la presse américaine sous la forme de strips quotidiens, ce dès le 7 Juillet 1937. Elle se termine au 30 Janvier 1971.
Abbie ?... Un véritable "soap-opera", une sorte de "Dallas du pauvre" où heurts, malheurs, joies et peine d'une "famille" va s'étaler sur quasi 35 ans.
Les scénarios sont très simples : comment faire ses courses, comment trouver sa subsistance par les temps de récession, comment empêcher la "fiancée" de se laisser draguer, comment "refaire le monde" avec la bande de copains...
Le dessin ?... Souple et nerveux, haché même. La mise en pages ?.. Standard, avec ses beaux carrés et rectangles bien alignés (strips obligent). Parfois, pourtant, les strips sont constitués de rectangles en hauteur, ce qui donne une certaine impression d'étirement physique de la part des intervenants. Curieux.
Série oubliée, Abbie -traduite en français par "P'tit Zef"- aura son heure de gloire dans l'hebdo "Junior" (fort apprécié avant-guerre) où la série paraîtra du n° 81 (fin 1937) au n° 219 de Juin 1940.
Heureusement, il y a Futuropolis et sa collection Copyright ; qui éditera un album cartonné en 1983.
Abbie/P'tit Zef ?... Une série mineure qui n'aura fait l'objet que d'un album broché en 1939 édité par la SPE. Mineure peut-être, mais qui est le reflet de cette Amérique profonde et qui en fait une des meilleures du genre. |
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Un grand récit en deux volumes, auquel Christophe Dabitch a su communiquer un vrai souffle épique ; magistralement mis en image par Jean-Denis Pendanx. |
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L'avis de L'Ymagier
Note : (Pas mal)
René Caillé est le premier Français a être entré dans Tombouctou, la ville mythique.
La cité y était interdite aux blancs et, surtout, aux infidèles.
C'est pourquoi René entreprit de se convertir, de s'intégrer dans une tribu de bédouins. C'est cette histoire, inspirée des carnets de ce "routard" du 19ème siècle, que les auteurs nous proposent.
Si certaines planches me font penser à une sorte de "vie de Jésus", elles n'en possèdent pas moins une réelle chaleur, dues -le plus souvent- à la technique de coloriage qu'au désert.
Visuellement les deux albums sont vraiment beaux et soignés mais soufftrent -avis perso- de certaines lenteurs. Mais tous comptes faits, en ces années 1800 on ne menait pas encore la vie "rapide" que nous connaissons. Et ces pages se lisent, se regardent surtout, comme un plongeon dans le temps... à son aise...
Cote perso : 3,5/5 |
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Les enquêtes d'un "privé" vraiment pas comme les autres... |
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L'avis de L'Ymagier
Note : (Pas mal)
Une série vraiment hilarante qui débute dans le mensuel "Pilote" n° 2 de Juillet 1974.
C'est le nonsense total accompagné d'un véritable délire visuel ; Loro y allant d'une magnifique et burlesque satire du roman et des films noirs américains.
Trench coat en cuir et feutre mou, Abel est l'image des "privés" tels qu'on les voit dans ces vieux films en noir et blanc des années 30/50. Mais ici, "il" en fait tellement qu'il en devient parfois pathétique de connerie.
Hilarant, vraiment, ce sous le trait vif et clair dont Loro savait faire montre.
Une série déconcertante pour les "non initiés" de cet humour loufoque ; mais qui reste encore dans la mémoire des "anciens" lecteur de cet hebdo.
Cote perso : 3,5/5 |
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Le jeune Abinagouesh a un don particulier pour percevoir le merveilleux des choses et des êtres. |
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L'avis de L'Ymagier
Note : (Pas mal)
Il paraît que Tessier et Lafleur avaient envie -depuis longtemps- de raconter les grands moments de la vie d'un chaman.
Lafleur a d'ailleurs passé trois ans au coeur de la forêt québécoise pour y vivre parmi une petite communauté au Trémiscouata.
C'est ainsi que la plupart des personnages de la série sont tirés de cette sorte "d'immersion".
J'ai lu une sorte de conte initiatique. Oui. Mais "Abinagouesh" aurait pourtant mérité un contexte plus posé et des couleurs moins artificielles, plus chaudes.
Néanmoins, les séquences d'hallucinations chamaniques valent la peine d'être vues. Mais c'est quand même peu pour le ton général de l'album.
Allez, fermez les yeux... Au loin résonnent les tambours. Et laissez-vous emporter par une belle balade... |
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Si pour achever un jeu vidéo de course automobile, vous faites appel à un chauffeur de taxi, il n'y a pas doute, vous êtes entrés dans le monde étrange d'Absurdus Delirium. Attention aux effets secondaires !! |
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L'avis de L'Ymagier
Note : (Bof, sans plus)
Venant d'Espagne, la série débute dans l'hebdo "Fluide Glacial" n° 93 de Mars 1984.
"Absurdus Delirium" ?... elle porte bien son nom : tout s'y passe dans un univers complètement absurde.
Les auteurs (deux frères d'ailleurs) y vont de gags en une planche dont chaque fin est -parfois- assez percutante.
J'ai été (un peu, j'avoue) surpris par ce style "venu d'ailleurs" ; tant au point des situations créées, des dialogues (bonne traduction de l'esprit) et -surtout- d'un graphisme assez étonnant.
Le dessin ?... fin, exécuté au pinceau, dont le style "tire" en hauteur personnages et décors. Ca m'a fait penser à certains films passés à la télé, coupés au "pan et scam" et où tout est longiligne.
Assez surprenant, c'est vrai... mais ce n'est pas ma "tasse de café".
J'appose donc une cote assez basse ; tout en reconnaissant une série "à part", bourrée de qualités, mais qui a eu du mal à convaincre mon esprit formé depuis longtemps à "l'école franco-belge". |
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